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Posté : mar. juin 21, 2011 3:02 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/74/a/1/f/choriceros_hace_siglo-2a09053.jpg.htm][img]http://img74.xooimage.com/files/c/f/b/choriceros_hace_siglo-2a09054.jpg[/img][/url]
Des "choriceros" (vendeurs de chorizo) dans la bourgade de La Alberca (Province de Parda), vers 1915, sous la deuxième régence de Valeriano de Donostiarra</center>
Les sœurs se promènent dans leur cloître, dans le Couvent des Huelgas d'Hospedal. Les novices du Monastère de saint Isidore de Dueñas emballent des tablettes de chocolat de la célèbre marque traditionnelle La Trapa. Les jeunes filles cousent dans un atelier de couture et la vieille diligence attend des voyageurs devant l'actuel relai et château de Reinosa. Ce sont des images jaunies, des photographies qui forment le souvenir d'un temps totalement révolu mais sauvé par un membre de l'Académie Royale des Beaux Arts de San Fernando, Publio López Mondéjar (né à Emerita Augusta en 1946). C'est là tout l'objet de son dernier ouvrage, Memoria del tiempo, fotografía y sociedad en la Parda - de 1839 a 1941 (Mémoire du temps, photographie et société dans la Province de Parda - de 1839 à 1941, en français), publié par la maison d'édition Planeta. Ce livre, selon les mots de son auteur, décrit "ce que nous sommes et ce qu'ont été nos aïeux". La date de départ de cette étude est celle de l'invention du premier procédé photographique par le Savoisien Louis Daguerre et le Quantarien Nicéphore Niepce. Sa date de fin correspond à la fin du règne d'Adelia II.
La plupart des photographies qui composent cet ouvrage riche et passionnant son actuellement exposées à l'Institut Culturel de la Province de Parda, à Fortaleza, jusqu'au 7 juillet prochain. Elles permettent de découvrir les couvents, temples majeurs et champs d'un Numancia traditionnel et appauvri, loin de la richesse et de la modernité actuelles. Les voyageurs et explorateurs de cette époque sont partis à l'aventure avec leur lourd appareil photographique, comme l'anthropologue Luis Díaz Viana, décédé en 1951. "Ces clichés nous montrent", poursuivait Publio López Mondéjar, "les grands travaux de l'époque : les tunnels, les barrages, les chemins de fer, une sorte d'utopie en pleine société réfractaire au changement, toujours folklorique, pittoresque. Ce sont en quelque sorte les deux pôles de cette exposition et de mon ouvrage et la réalité se trouve quelque part entre les deux." L'auteur défend, face à la conception linéaire, "froide" et objective de l'histoire, l'idée d'une mémoire collective, qui permette d'explorer le temps et l'espace.
Ces images nous parlent avant tout d'une réalité misérable et en pleine mutation, malgré les apparences. La Province de Parda, au milieu du XIXème siècle, n'avait pour seul vrai centre urbain qu'Emerita Augusta et était globalement pauvre et dépeuplée. La différence était abyssale avec la Province d'Hispania et surtout celle de Jérez, qui était à l'époque le grand centre industriel et sidérurgique du pays. La comarque de Ciudadela de los Caballeros, par exemple, ne comptait que 346 755 habitants, selon les premiers recensements de l'époque, contre plus d'un demi-million pour la comarque de Frontera Sureña. La Province de Parda, qui avait connu son heure de gloire avec l'élevage et les droits de transhumance, laissait sa place aux activités minières, avant de récupérer le dynamisme qu'on lui connaît aujourd'hui. Dans le même temps, comme tout le Royaume Canoviste de Numancia, elle connaissait un fort exode rural avec l'accroissement très important d'Emerita Augusta, qui était à l'époque plus peuplée que la capitale, Hispalis. Les temps ont bien changé depuis.
Posté : mer. juin 22, 2011 1:33 pm
par Ramiro de Maeztu
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Le toréro José María Manzanares défile dans l'arène, les oreilles de son taureau à la main, après avoir brillamment remporté sa corrida</center>
Le taureau que les spectateurs des Arènes Royales d'Hispalis (Province d'Hispania) ont pu admirer aujourd'hui est entré dans l'arène en galopant, avec l'orgueil des vainqueurs. Bien mal lui en a pris puisqu'il a été vaincu dans les règles de l'art, devant un public très enthousiaste qui a demandé au toréro victorieux José María Manzanares et à son éleveur, Álvaro Núñez del Cuvillo, de faire le tour de l'arène. C'était en fait une date mémorable dans l'histoire de la tauromachie, à marquer d'une pierre blanche. Et, après cet exploit, le toréador s'est permis le luxe de triompher aussi brillamment d'une autre bête dans la même arène. Le nom du premier taureau était Arrojado ("Jeté", en français), une bête de cinq cents kilogrammes née en juillet 2010. Impressionnant et très musculeux, il est toutefois plusieurs fois tombé dans le piège de plusieurs parades ("verónicas", en espagnol) sans être réellement affaibli par le travail des "picadores" (toréros à cheval chargés d'aiguillonner la bête). Seul le cavalier surnommé Chocolate est parvenu à faire un travail satisfaisant de ce côté-là. Les banderilleros ont en revanche fait leur ouvrage à merveille, notamment par l'entremise de Curro Javier et de Luis Blázquez, tous deux salués par un public chauffé à blanc.
José María Manzanares a démontré toute son inspiration et son élégance par la suite, face à un taureau quasi-artistique, qui chargeait avec régularité et précision. Une véritable harmonie s'est alors mise en place entre les deux êtres, dans une sorte de ballet qui plaît tant aux Numanciens. Les parades de la main droite, très appréciées en tauromachie, ont été nombreuses autant que minutieuses et agréables à voir. Quant aux parades à la poitrine, elles ont tenu tout le public en haleine pendant l'heure et demie qu'a duré cette passe de corrida. Le toréador a alors démontré qu'il avait mis au point une esthétique très personnelle, avec des mouvements corporels surprenants et réussis. La bête, de son côté, s'est livrée avec chaque fois plus de force et de conviction, au fur et à mesure que la corrida avançait. Les spectateurs ont alors commencé à agiter leurs mouchoirs pour demander l'indulgence envers le taureau, mais le maître de cérémonie ne bronchait pas. Le taureau continuait à charger sans se fatiguer ni se lasser.
Finalement, le taureau sera gracié dans l'arène et achevé en privé, avant que ses oreilles ne soient confiées au vainqueur. Cette indulgence était-elle méritée ? Sans nul doute au vu de la maestria du toréador et de la résistance de la bête. Il n'est pas sans rappeler un autre taureau passé à l'histoire, Laborioso ("Laborieux", en français), jeune bovin gracié dans cette même arène hispalienne le 15 juillet 1966. Mais le spectacle ne s'est pas arrêté là, puisque José María Manzanares a combattu un autre taureau dans l'arène, taureau déjà amoindri par le banderillero Juan José Trujillo. En état de grâce, le "diestro" (toréro) a élevé la tauromachie au rang d'art à part entière, exécutant des passes superbes, pleines d'émotion, jusqu'à l'estocade finale. Ce sont également d'autres toréadors qui se sont distingués aujourd'hui, comme Julio Aparicio, qui faisait ses débuts dans la plus grande arène du Numancia et n'a pas déçu ceux qui misaient sur lui.
Posté : jeu. juin 23, 2011 9:45 am
par Ramiro de Maeztu
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Les différentes phases de la dernière éclipse lunaire visible au Numancia, observée depuis le Parc Naturel du Teide (Province d'Astur) en septembre 2003</center>
D'après le calendrier astronomique actuellement en vigueur, la planète Terre devrait s'interposer cette nuit entre le Soleil et la Lune, provoquant par la projection de son ombre la disparition progressive de la lumière lunaire durant plus de trois quarts d'heure. Cette éclipse lunaire devrait atteindre son paroxysme vers 22h15, heure d'Hispalis (Province d'Hispania), et sera visible en Alméra occidentale, au Vicaskaran et dans l'extrême Orient du Makara. Au Royaume Canoviste de Numancia, ce sont les zones orientales du pays qui devraient le plus en profiter, notamment les villes d'Izagre (Province des Islas Comodoras) et d'Emerita Augusta (Province de Parda). Dans le reste de la péninsule et en Province Cisplatine, ce phénomène astronomique sera visible dans sa quasi totalité, exception faite de son commencement. La durée de l'éclipse sera plus courte que celle de la précédente, visible dans le pays, qui remonte au 12 septembre 2003 et avait duré une heure et quarante-deux minutes. Il est à noter que l'ensemble du processus durera plus de cinq heures, mais que l’œil humain ne profitera réellement "que" de quarante-cinq minutes de spectacle, d'après les données fournies par l'Observatoire Astronomique National des Islas Comodoras.
Le ciel devrait être plus propice à la contemplation de l'astre lunaire dissimulé par l'ombre terrestre car la voûte céleste sera dégagée. Des milliers de scientifiques, d'amateurs d'observation spatiale et de simples curieux pourront ainsi admirer un phénomène qui ne se reproduira pas avant le 24 juin 2019. L'endroit idéal pour jouir au mieux de ce spectacle sera toutefois la campagne, moins éclairée que les métropoles, ainsi que certaines zones peu densément peuplées. Une éclipse s'était déjà produite le 12 février dernier, mais il s'agissait de la disparition partielle de la lumière solaire, qui n'avait guère été visible du fait de la couverture nuageuse qui bouchait la vue. Plusieurs réunions sur des sommets peu élevés, où le spectacle devrait être meilleur encore, ont été prévues de longue date par des sociétés d'amateurs et des fondations scientifiques.
Les meilleures photographies de l'événement devraient nous parvenir de la Province de Parda, particulièrement des comarques de Ciudadela de los Caballeros et Bellas Vistas, qui sont régulièrement les meilleurs lieux d'observation pour ce genre de phénomène au Numancia. Contrairement aux éclipses solaires, les éclipses lunaires ne présentent aucun danger pour la vue : aucun filtre n'est nécessaire pour les observer. Malgré tout, comme l'expliquait ce matin l'Institut Astrophysique de Nicolasol (Province de Península del Ponente), l'astre lunaire ne sera pas complètement obscurci. Les rayons du soleil, réfractés par l'atmosphère terrestre, illumineront la surface de la Lune, qui prendra alors une très jolie teinte orangée. Un expert de cet institut, Francisco Ocaña, prévoyait ce matin encore un spectacle magnifique. Il rappelait également que, chaque année, de quatre à sept éclipses solaires ou lunaires se produisent, mais toutes ne sont pas visibles depuis le Royaume Canoviste de Numancia. Toutes n'en valent d'ailleurs pas la peine !
Posté : ven. juin 24, 2011 10:47 am
par Ramiro de Maeztu
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/73/d/f/3/gran_via-2a219ca.jpg.htm][img]http://img73.xooimage.com/files/9/6/e/gran_via-2a219cb.jpg[/img][/url]
L'une des avenues les plus célèbres d'Hispalis (Province d'Hispania), la Gran Vía, transfigurée par un photomontage</center>
Le Palais de Cristal du Parc du Buen Retiro sous la neige, des vues panoramiques d'Hispalis (Province d'Hispania) depuis ses plus célèbres édifices et monuments, des cascades féeriques dans sa campagne proche, le doux parfum des produits proposés par ses commerces de proximité... Ce sont tous ces lieux qu'a patiemment photographiés Fernando Manso (justement né dans la capitale, en 1961), parcourant près de quinze mille kilomètres dans la métropole, sa banlieue et ses environs durant seize mois pleins. Le livre de photomontages qu'il a réalisé, sobrement intitulé Hispalis (éditions Gredos), présente selon ses propres mots le regard d'un "romantique invétéré". Les cent cinq clichés modifiés qu'il présente dans cet ouvrage sont entourés d'un halo onirique qui jette sa lumière magique sur les paysages urbains ou ruraux d'une mégapole mondialement connue. Ce recueil, qui sera présenté en octobre prochain, lors du Festival Littéraire International d'Hispalis, a été conçu grâce aux images d'un très vieil appareil photographique, âgé de plus de quarante ans. "Il reprend les simples principes d'un appareil classique : une chambre obscure et un soufflet à accordéon !", nous confiait-il récemment.
Désireux de "peindre la lumière", selon son expression, il a joué avec les champs, la profondeur et l'outil informatique afin d'offrir des vues parfois plus que surprenantes. Récompensé en 2010 du Prix National de Gastronomie ("Premio Nacional de Gastronomía", en castillan), Fernando Manso a prévu pour chaque photographie "deux ou trois négatifs" d'un format de dix centimètres sur douze centimètres. Cet Hispalien de cœur a débuté son labeur artistique en 2009, après un vaste travail de documentation destiné à repérer les lieux idéaux, et a pris ses dernières photographies en mai 2014. Ce photographe, qui a débuté dans le monde de la publicité, nous a longuement expliqué le processus de chacune de ses journées de travail : "J'appelais chaque matin un spécialiste de l'Institut National de Météorologie et de Vulcanologie de Nicolasol pour savoir le temps qu'il ferait dans la journée." Si le ciel était propice à ses projets, il partait à la recherche d'une ville magnifiée tantôt par la pluie, tantôt par le gel, tantôt par le soleil, afin d'obtenir une lumière tamisée, différente de celle que l’œil humain peut percevoir. "Certains Hispaliens ne savent pas qu'il y a des lacs ou des cascades non loin de la capitale !" s'exclamait-il.
C'est l'écrivain Ángeles Caso, récipiendaire du Prix Planeta pour son roman Contra el viento (Contre le vent, en français), qui a rédigé la préface de cet ouvrage, expliquant notamment : "Hispalis a beau être une ville très touristique, elle n'a pas une beauté évidente et immédiatement photogénique : il faut la connaître pour l'aimer." Pour elle, Fernando Manso a su "capturer un ciel mouvant, vibrant, tremblant, loin des lumières crues des peintures de Diego Velázquez". "J'ai voulu montrer qu'il n'y avait pas que le grand soleil et la chaleur caniculaire, à Hispalis", complétait le photographe, "La ville est tellement belle sous un ciel grisâtre ou sous la neige !" L'on remarquera surtout les vues panoramiques prises depuis la terrasse du Cercle des Beaux Arts de San Fernando; dans la Gran Vía, sous forme d'hommage au peintre contemporain Antonio López; devant le lac du Parc du Buen Retiro, gelé au plus dur de l'hiver; des rivières et barrages de la campagne avoisinante... Mais il y a aussi des intérieurs, comme celui des temples de saint Manuel et saint Benito, de la Piscine Olympique Ángel Ier... Tantôt déserts, tantôt habités, ces paysages sont parfois agrémentés d'un mannequin, qui a parfois dû se vêtir avec des habits estivaux en plein mois de décembre. "La pauvre a attrapé un rhume en plein bois du Thorval, à Rascafría !" s'exclamait-il en plaisantant.
Posté : sam. juin 25, 2011 11:38 am
par Ramiro de Maeztu
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Un client nous montre sa dernière acquisition dans une Altatienda quantarienne, ces boutiques qui offrent toutes les nouveautés et tous les produits d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies</center>
Ce sera l'une des innovations-phares du deuxième Congrès Mondial de la Téléphonie Mobile de Puerto Real (Province Cisplatine), à la fin du mois de juin, mais il est déjà sorti dans toutes les Altatiendas du monde, ces boutiques dédiées aux produits d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies. La première tablette disposant d'un système d'exploitation fondé sur le moteur de recherche numancien officiel "Zorrito Revolución" ("Renardeau Révolution", en français), aux performances singulièrement améliorées, s'est déjà arrachée ce matin, lors de sa mise en vente. Il faut dire que la firme, grâce au talent de communiquant de son Directeur Général, Don Rubén Ciro Alegría, réussit à créer le suspense et l'attente autour de chacune de ses sorties. Mais c'est surtout le prix très compétitif de cette tablette - environ 30 latinias (soit 100 euros approximativement) - qui en fait la plus attirante du marché et a créé la ruée dans toutes les Altatiendas, dès neuf heures du matin. Dès son allumage, le constat est unanime parmi les acheteurs déjà conquis : elle est plus rapide et plus puissante que toutes celles déjà mises dans le commerce. Deviendra-t-elle le produit portable d'Altavista le plus vendu au monde ? Seul l'avenir nous le dira.
Son microprocesseur à double noyau permet l'utilisation améliorée des contenus "flash", même si son ergonomie n'est pas aussi recherchée et légère que pour les dernières productions de l'entreprise numancienne. C'est en grande partie ce qui a permis de casser son prix malgré une grande performance informatique, avec un poids moyen (environ sept cent cinquante grammes). Par ailleurs, elle dispose d'une micro prise USB (acronyme anglais signifiant "Universal Serial Bus"; en français "Bus Universel en Série"; en espagnol, de façon usuelle, "Bus Universal en Serie"), qui permet de lui connecter un périphérique de façon simple et rapide. Sa batterie est d'une grande autonomie (plus de cinq heures sans être rechargée) grâce à un système spécifique d'économie d'énergie et la rapidité de ses circuits intégrés permet de changer les applications dont elle dispose avec plus de célérité. Elle est par ailleurs dotée d'une caméra frontale et d'une autre à l'arrière ainsi que de ceux que les Anglo-Saxons nomment "widgets". Il s'agit d'outils permettant d'obtenir des informations de façon rapide, ce qu'Altavista a nommé, sur les recommandations de l'Académie Royale de Castillan, "ventanillas" ("hublots", en français). Sa puissance graphique est par ailleurs indiscutable et permet d'exécuter des jeux ou de lire photographies et vidéos sans problème.
Il n'est nul besoin de la connecter à un ordinateur fixe ou portable pour actualiser son système opératif, relié au premier satellite numancien, Hispasat-I, et elle est plus qu'intuitive à utiliser. Grâce aux ports par infrarouge, elle se connecte assez aisément à un clavier, par exemple, et dispose d'une série d'accessoires plus ou moins utiles vendus directement par Altavista ou par toutes les boutiques privées qui ont profité de la manne informatique numancienne. Un prix si modique pour trente-deux gigabits de mémoire a été rendu possible grâce à une fabrication rapide, en série, selon les principes toyotistes de la firme, en reprenant des innovations et propositions réalisées de longue date. La conception du produit a donc très peu coûté à l'entreprise qui espère que son prix défiant toute concurrence saura être son meilleur argument.
Posté : dim. juin 26, 2011 4:37 pm
par Ramiro de Maeztu
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Une affiche numancienne datant de 1910 et présentant "el arte de echar las cartas", c'est-à-dire l'art de tirer les cartes, en français</center>
La Bibliothèque Nationale du Numancia ("Biblioteca Nacional de Numancia", en castillan), sise à Hispalis (Province d'Hispania), organise pour la première fois depuis sa fondation, il y a plus de trois cents ans, une exposition captivante sur les écrits et ouvrages concernant le monde de la magie, de l'illusion ou de la prestidigitation au Royaume Canoviste de Numancia. Ses services spécialisés ont en effet réuni une centaine d'affiches, estampes, œuvres, réclames... emmagasinées pour la plupart dans ses fonds propres et venant dans une moindre mesure de la collection privée hispanique Amieva. Ce sont aussi l'Académie Royale d'Histoire ("Real Academia de la Historia", en espagnol) et l'Université du Soleil Couchant de Nicolasol (Province de Península del Ponente) qui ont permis de compléter ce panorama chronologique et thématique d'un genre à part. C'est un véritable voyage qui nous est proposé dans les sciences occultes, comme la mnémotechnie ou la physique recréatrice, ou les jeux de mages, comme la cartomancie ou l'hypnotisme. Toutes les images proposées sont en castillan, bien que certaines ne viennent pas du Numancia même, comme c'est le cas d'affiches en provenance de l'actuelle République Démocratique du Ranekika ou de la République Populaire Sociale d'Esmark.
Certains ouvrages, comme Engaños a ojos vistas y diversión de trabajos mundanos (Duperies à vue d’œil et divertissement des travaux mondains, en français), publié en 1733 par le Numancien Pedro Nahuelquén, sont de véritables précurseurs de ce genre dans notre nation. D'autres ne sont que de simples compilations de textes antérieurs parus en République Fédérale du Quantar ou au Royaume-Uni du Midland, comme El Brujo en sociedad (Le Sorcier en société, en français), datant de 1839 et rédigé par Juan de Triana. Malgré tout, cet ouvrage a introduit dans notre nation une grande connaissance des pratiques occultistes dans d'autres pays almérans, makarans ou vicaskarans de l'époque. Cette exposition frappe néanmoins avant tout par con côté coloré et bigarré, rehaussé par des affiches, daguerréotypes, photographies, cartes à jouer, lithographies, lettres... et autres objets variés. De nombreux jeux d'habileté ou de divination y sont décrits, représentés ou directement exposés, selon une sélection effectuée par son commissaire, Rafael Amieva. C'est lui qui a donné son nom à la collection privée qui a ingénieusement complété l'exposition de la Banque Nationale du Numancia.
C'est d'ailleurs le commissaire qui nous expliquait ce matin : "Cette exposition cherche avant tout à refléter l'évolution de la littérature magique et occultiste dans les pays hispanophones." Puis il ajoutait : "Comment expliquer, en effet, les changements de points de vue, de styles, d'intérêts entre Engaños a ojos vistas y diversión de trabajos mundanos, pionnière du genre, et un ouvrage mnémotechnique comme El Fénix de Minerva (Le Phénix de Minerve, en français) ? Comment expliquer, de même, la diversification progressive de ce genre marginal qui a successivement exploré la physique recréatrice, l'illusionnisme, la cartomancie, l'hypnotisme... ? Comment expliquer que ce qui a été pourchassé comme une hérésie dans tout le Numancia des Temps Modernes a pu investir des supports aussi variés que les affiches, les réclames... ?" Autant de questions auxquelles cette exposition prétend apporter des éléments de réponse...
Posté : lun. juin 27, 2011 11:23 am
par Ramiro de Maeztu
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La célèbre présentatrice de la chaîne privée La Sexta, Isabel Hinestroza Ruiz, a vu son émission déprogrammée après à peine trois semaines</center>
Ce sont à peine cinq numéros de cette émission qui ont été diffusés sur la célèbre chaîne privée La Sexta ("La Sixième", en français). Cette déprogrammation de Con Hache de Isabel (Avec un h comme dans Isabel, en français) a été officiellement annoncée par le Directeur Général du canal, ce matin, au motif du retour anticipé de l'émission El Club de la Comedia (Le Club de la Comédie, en français). Il s'agit d'une émission en direct également présentée Isabel Hinestroza Ruiz et qui fait découvrir de nouveaux talents d'humoristes au public numancien. Il faut dire que, même si la chaîne n'a fait aucune allusion aux audiences décroissantes de l'émission d'interviews, le nombre de spectateurs de Con Hache de Isabel n'a cessé de diminuer semaine après semaine. Pourtant, tout avait bien commencé à la fin mai 2015 avec un premier numéro consacré à une entrevue d'une heure et demie avec le Président du Gouvernement, Don Alfonso Nieto Soria. Près de deux millions de téléspectateurs avaient suivi les questions d'Isabel Hinestroza Ruiz, soit une part de marché de 8,5%, exceptionnellement haute pour La Sexta sur cette plage horaire.
Mais les dimanches suivants, l'interview de l'actrice mondialement connue Penélope Corona puis celle du grand couturier et modiste Cristóbal Balenciaga n'avaient pas réussi à captiver à nouveau l'auditoire. Le concept de l'émission, qui mêlait questions sérieuses et rétrospectives plaisantes ou amusantes, n'a pu fidéliser plus de 5,5% de part de marché, soit environ 820 000 téléspectateurs, un score très décevant après un démarrage encourageant. Le rétablissement de l'émission El Club de la Comedia, qui avait atteint 9,3% de l'audimat lors de la saison passée, est donc logique dans ce cadre. Mais c'est ce succès qui avait motivé les programmateurs de la chaîne à faire confiance à Isabel Hinestroza Ruiz pour la création de sa nouvelle émission, finalement annulée. Le mélange de thèmes très différents, comme la politique, la musique, le cinéma, la mode, le sport ou la culture n'a finalement pas séduit les Numanciens. Dans le même temps, d'autres émissions vont être rétablies dans leur ancienne plage horaire, comme Sé lo que hicistéis (Je sais ce que vous avez fait, en français) ou Buenafuente.
Isabel Hinestroza Ruiz a commencé sa carrière en tant qu'humoriste débutante sur les planches de plusieurs théâtres de quartier d'Hispalis (Province d'Hispania), avant de connaître rapidement le succès et d'investir les grandes salles de spectacles du pays. En 2006, elle a même gagné le concours de monologues de l'émission El Club de la Comedia, sur La Sexta, programme qu'elle a fini par présenter, sur décision du Directeur Général de la chaîne. Elle a également permis la création de nouvelles émissions sur la chaîne Telecinco ("Telecinq", en français), comme La Compañía (La Compagnie, en français), et sur La Cuatro ("La Quatre", en français), comme Noche en blanco (Nuit blanche, en français). En 2011, elle a même gagné le Prix de la Meilleure Présentatrice ("Premio a la Mejor Locutora", en castillan) de l'Académie Nationale de la Télévision ("Academia Nacional de la Televisión", en espagnol), consécration de sa carrière télévisuelle.
Posté : mar. juin 28, 2011 11:21 am
par Ramiro de Maeztu
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Voici la nouveauté d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies : une tablette capable de s'adapter à un clavier fixe pour devenir un ordinateur portable</center>
Les nouveautés s'enchaînent avec une grande rapidité chez Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies. Son Directeur Général, Don Rubén Ciro Alegría, multiplie depuis trois ans les conférences de presse officielles au siège de la firme, à Nicolasol (Province de Península del Ponente) et offre de véritables discours sur l'état de l'entreprise, de ses sorties prochaines, de ses réussites, de ses insuccès, de ses innovations en cours de préparation... Il faut dire qu'avec l'existence de dix Villes Virtuelles Altavista-Manganesia ("Ciudades Virtuales Altavista-Manganesia", en espagnol) dans toute la métropole, près de dix mille ingénieurs, concepteurs, ergonomistes... travaillent sans relâche à proposer toujours plus grand, toujours plus beau, toujours plus performant au potentiel acheteur. Et cela semble fonctionner au vu du succès croissant du consortium dans tous les pays du monde. Dernièrement, la sortie de plusieurs tablettes à des prix sacrifiés, dont le chiffre de ventes éclipse peu à peu les ordinateurs portables classiques, a donné de nouvelles idées aux services d'Altavista.
Ces nouvelles idées se sont concrétisées avec un petit bijou de technologie baptisé "Ojo Avizor" ("Aux aguets", en français), qui mêle en fait tablette et ordinateur portable. Son principal composant est un écran tactile de dix pouces, muni d'un microprocesseur Íntegra 2 à double cœur, avec une caméra frontale et une autre à l'arrière. En d'autres termes, il s'agit d'une tablette de haute gamme classique, comme en fabrique traditionnellement Altavista. Mais le clavier fixe qui l'accompagne est en fait aussi essentiel que l'écran en lui-même, qui pèse environ six cents grammes. Les deux peuvent se connecter grâce à une fiche électronique située sur la partie inférieure de la tablette et un jeu de charnières permet de fixer ou d'ôter l'écran de son support très facilement. Deux grands avantages à ce système : outre une écriture beaucoup plus simple et intuitive, la durée d'autonomie de la batterie est très renforcée. La tablette dispose déjà de neuf heures d'autonomie, auxquelles il faut en ajouter sept de plus.
Le tout fonctionne grâce au dernier système d'exploitation d'Altavista, Chula Vista 5.0, et est très facilement actualisable. En effet, une simple connexion sans fil à un ordinateur fixe ou portable traditionnel permet de mettre à jour le disque dur et son contenu. La mémoire est améliorable grâce à la possibilité d'insérer une carte microSD dans la tablette, tandis que, contrairement à beaucoup de tablettes de la concurrence, les contenus "flash" sont simples et rapides à lire. Bien entendu, le prix de cet objet qui sortira dans le monde entier dans deux jours est proportionnel à sa qualité : 105 latinias (environ 350 euros) pour la version de seize gigabits, 120 latinias (environ 400 euros) pour la version de trente-deux gigabits. Étant donné son mode de production toyotiste prudent mais réactif, Altavista commencera par une livraison assez modeste à l'ensemble des boutiques Altatiendas sur la planète, puis ajustera sa cadence en fonction du succès de la machine.
Posté : mer. juin 29, 2011 11:28 am
par Ramiro de Maeztu
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Une image de synthèse conçue grâce à l'aide d'Altavista (Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies) résume parfaitement ce processus qui a surpris tous les astronomes numanciens</center>
C'est une découverte surprenante et presque terrifiante qu'on faite des astronomes numanciens du Centre d'Investigations Royal d'Emerita Augusta (Province de Parda) à partir de clichés proposés par la sonde spatiale rostove Kirov-VII. Un trou noir ("agujero negro", en castillan) a visiblement dévoré une étoile toute entière, située à 3 milliards 800 millions d'années lumières de la Terre en la déchirant. Ce phénomène a généré un éclat de lumière et donc d'énergie presque jamais vu dans l'espace, émettant notamment des rayons X et des rayons gamma. Ce jet était particulièrement bien orienté vers la Voie Lactée, ce qui a permis à plusieurs outils astronomiques de l'observer avec une grande facilité. Ces émissions de lumière et de rayons ont dû débuter vers le 20 ou le 21 mars 2015 et ne s'arrêteront qu'au début de l'année 2016. L'équipe dirigée par Andújar Cedeño a publié ses remarques et conclusion dans le magazine mensuel national Ciencias (Sciences, en français). En premier lieu, les scientifiques ont cru à l'écroulement d'une étoile avant que, le 28 mars, l'hypothèse selon laquelle il ne s'agissait d'un rayonnement gamma classique ne finît par s'imposer.
Peu à peu, les membres de cette équipe d’astrophysiciens ont compris qu'il ne pouvait s'agir que d'un jet de manière produit par une étoile "avalée" par un trou noir, même si un tel événement n'avait jamais pu être observé auparavant. "C'est très différent de tout ce que nous avons jamais pu voir jusqu'à présent", nous confiait Andújar Cedeño, "c'est une explosion comme jamais nous n'avons pu en analyser." L'un des membres de cette équipe, Juan Carlos Tello, ne pouvait cacher son enthousiasme. Cette émission rayons gamma, baptisé Sw1645+58, se prolonge davantage que d'habitude et il est situé dans le centre d'une galaxie, où les scientifiques supposent que se trouve un trou noir. Au moins 10% de l'énergie de l'étoile déchirée par cet objet supermassif est émise sous la forme de rayonnement, du fait du jet relatif de la matière, vers la Voie Lactée.
D'après Andújar Cedeño, c'est l'aspect réduit et linéaire de cette émission de lumière et de son rayonnement qui confirme, dans un large faisceau d'indices, cette hypothèse du trou noir. "C'est la seule explication", ajoutait-il, "qui permette de comprendre la taille, l'intensité, l'échelle de temps et le niveau de fluctuation du phénomène. Il s'agirait donc d'un trou noir massif localisé juste au centre de cette galaxie, qui aurait donc attiré une étoile et l'aurait déchirée selon les principes des forces de marée. Le trou noir en rotation aurait alors créé deux jets, dont un se serait dirigé vers la Terre." De quoi donner froid dans le dos.
Posté : jeu. juin 30, 2011 2:02 pm
par Ramiro de Maeztu
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Le quartier gitan traditionnel de l'Albaicín, à Nicolasol (Province de Península del Ponente), vu depuis le Boudoir de la Reine ("Peinador de la Reina", en castillan) dans l'Alhambra</center>
Le visiteur numancien ou étranger ne peut être qu'époustouflé en admirant les moindres recoins de l'Alhambra, ce célèbre ensemble palatial arabe de la ville de Nicolasol (Province de Península del Ponente). Le Palais de Comares ("Palacio de Comares", en espagnol) offre ainsi de superbes bains et hammams finement décorés et parfaitement aménagés. L'on s'en demanderait presque si ce ne sont pas les musulmans qui ont apporté au Moyen-Âge l'hygiène et la notion de bien-être en Alméra. Que pouvaient penser les sultans comme Mohammed V ou Ismaël II en purifiant leur corps et leur âme dans ces établissements, ancêtres de nos spas et chaînes thermales ? C'est le genre d'interrogations que peuvent avoir les touristes et curieux en parcourant les nouveaux itinéraires prévus par l'office du tourisme de Nicolasol. En passant dans ses couloirs silencieux qui ont plus de sept cents ans d'âge, en observant ces soupiraux étoilés parcourant les voûtes de pierre, en sentant l'odeur du myrte ou en trempant sa main dans les canaux d'irrigation et d'agrément de ces lieux, le mystère de ce carrefour de civilisations qu'est le Numancia nous envahit.
Avec près de six millions de visiteurs par an, l'Alhambra (de l'arabe "qalat al-hamra"; en français, "le château rouge") est le deuxième site historique le plus visité dans le Royaume, après le Temple Expiatoire de la Sainte Famille d'Emerita Augusta (Province de Parda). Et le Maire de Nicolasol, Doña Carmen Peñalver (Parti Régénérationniste), a décidé d'ouvrir plus de lieux dans ce vaste ensemble palatial, notamment des pièces et ailes récemment rénovées. Il s'agit d'endroits énigmatiques situées dans les sous-sols de ces palais nasrides, jadis interdits aux visiteurs, et qui ouvrent leurs portes après de nombreux travaux de réfection et de conservation. C'est pour permettre le parcours de ces lieux de stuc et de pierre qu'a donc été mis en place le programme touristique "La Alhambra oculta" ("L'Alhambra cachée", en français). De nouveaux guides électroniques de dernière génération ont ainsi été commandés et reçus grâce à Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies. Pour 1,8 latinias (environ 6 euros) la location, ils permettent aux nouveaux visiteurs d'admirer les formes géométriques, véritables traités de mathématiques, qui ornent les murs de ces caves.
Entre les azulejos (carreaux de faïence émaillée, originellement de fabrication arabe, ornés de dessins le plus souvent de couleur bleue et employés au revêtement des murs) et les arcs en plein cintre, les touristes pourraient toutefois abîmer le monument, puisqu'ils sont plus de 16 000 à le visiter chaque jour. Le Patronage de l'Alhambra et du Generalife ("Patronato de la Alhambra y el Generalife", en castillan) a donc décidé de mettre en place avec les autorités municipales, provinciales et nationales un programme de tourisme durable ("turismo sostenible", en espagnol). Les fonds viennent notamment de plusieurs mécènes privés de tous les pays du monde, qui apportent chaque année en tout et pour tout 240 000 latinias (environ 800 000 euros) pour faire visiter de manière intelligente, didactique et respectueuse. C'est ainsi que l'un des lieux les plus dégradés de l'ensemble palatial, l'Oratoire du Partal ("Oratorio del Partal", en castillan), a pu être totalement rénové et ouvert au grand public. Nombreux sont les sites qui ont pu bénéficier de ces partenariats uniques au monde, comme la Tour des Dames ("Torre de las Damas", en espagnol), le Mirador de Lindaraja, la Cour des Lions ("Patio de los Leones", en castillan)...