Ministère de la Culture et de l'Education

Ramiro de Maeztu

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<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>


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Ce célèbre tableau du peintre numancien Eugenio del Salvador, intitulé Elementos enigmáticos en un paisaje (Éléments énigmatiques dans un paysage, en français), a battu un nouveau record de vente</center>


Dans le monde de l'art, les records sont battus aussi vite que dans le monde de l'athlétisme. Il y a quelques mois, la Fondation del Salvador, située à Emerita Augusta (Province de Parda), faisait l'acquisition d'une toile du peintre numancien Eugenio del Salvador intitulée La Miel es más dulce que la sangre (Le Miel est plus sucré que le sang, en français). Comme nous vous l'expliquions à ce moment-là, il s'agissait d'une petite huile d'à peine trente-six centimètres sur quarante-quatre centimètres, que l'organisation artistique avait acquis chez la maison de mise aux enchères de Warrington (Royaume-Uni du Midland) baptisée Johns's, pour un peu plus d'un million quatre cent mille latinias (près de cinq millions d'euros). Cet achat était présenté à l'époque, à juste titre, comme un record pour un tableau du maître numancien du surréalisme. Mais ce record vient d'être rendu obsolète par une nouvelle vente aux enchères, réalisée chez Johns's toujours : celle du tableau Elementos enigmáticos en un paisaje (Éléments énigmatiques dans un paysage, en français).

Il s'agit d'une huile sur toile de soixante-douze centimètres sur cinquante-neuf centimètres authentifiée (la signature d'Eugenio del Salvador apparaît dans son coin inférieur gauche), achevée en 1934. La Fondation del Salvador a ainsi déboursé plus de 2,3 millions de latinias (environ 7,8 millions d'euros), l'achetant à un particulier qui a préféré garder l'anonymat. Ce sont ainsi pas moins de quatre millions de latinias (approximativement treize millions d'euros) qui ont été dépensés par l'organisme depuis le début de l'année afin d'augmenter ses fonds. Sur cette toile se détache un ciel d'une grande clarté et sur la toile du peintre qui y est représenté apparaît une figure bien connue, celle de l'artiste laaglandais Jan Vermeer. Ce maître de la peinture baroque a en effet inspiré Eugenio del Salvador durant toute son existence. Face au peintre de notre tableau se dressent les éléments énigmatiques : des cyprès, une silhouette enfantine vêtue d'un uniforme de marin, un cerceau et un os, une nourrice... Ce sont d'ailleurs des thèmes récurrents dans l’œuvre du génie numancien. D'après Juan Manuel Sevillano, gestionnaire de la Fondation del Salvador, "notre centre artistique a mis près de trois ans à convaincre le propriétaire de cette toile de la mettre aux enchères."

Il faut dire que les tableaux d'Eugenio del Salvador sont rarement à vendre et que toute opportunité doit être saisie pour les spécialistes de sa peinture surréaliste et intrigante. "La politique d'acquisitions de la Fondation", ajoutait auprès de nos services le gérant, "a commencé en 1996, afin de compléter les fonds augustiniens." Les ambitions de l'époque (faire de la deuxième métropole du Royaume Canoviste de Numancia la référence pour comprendre la vie, l’œuvre et l'esthétique du peintre contemporain) semblaient démesurées, et elles ont pourtant été menées à bien. Néanmoins, Juan Manuel Sevillano et ses prédécesseurs ne se sont jamais reposés sur leurs lauriers et ont toujours poursuivi sans relâche leur rêve. La toile Elementos enigmáticos en un paisaje n'a participé qu'à relativement peu d'expositions depuis 1934, notamment à Lyöns (République Fédérale du Quantar) et à Hellington (États-Unis de Pelabssa). Elle sera visible dès demain à Emerita Augusta, pour le plus grand plaisir de tous.
Ramiro de Maeztu

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L'affiche du très célèbre film schlessois Metropolis (en espagnol, Metrópolis), à l'honneur de ce festival cinématographique si particulier</center>


De vieilles cellules devenues des salles de projection, de vieilles caméras domestiques de type "super huit", des valeurs perdues : c'est le cinéma comme création artisanale, comme art populaire, le cinéma comme porte vers le rêve, comme source d'inspiration pour ces songes... Le Festival de Cinéma Périphérique ("Festival de Cine Periférico", en castillan), qui se déroulera pour la deuxième année consécutive à Vadeable (Province de Jérez) du 2 au 5 juin prochain. C'est dans l'ancien bagne de la métropole, totalement réhabilité il y a trois ans en vue de cet événement culturel, que va se dérouler une manifestation qui tente de jeter un nouveau regard sur le septième art. Il s'agit d'un parti pris pour le petit, le modeste, l'intimiste, loin des académies, des guichets, des prix ou des soirées télévisées. L'une des œuvres-phares de ce festival sera cette année Metropolis (Metrópolis, en espagnol), du cinéaste schlessois Fritz Lang, diffusée pour la première fois en 1927.

La copie qui sera projetée au Théâtre Colón (nom de l'ancienne prison totalement transformée) de la Capitale du Nord ("Capital del Norte", en castillan) inclut trois bobines récupérées à Amache Picha-Ak (République Démocratique du Ranekika) en 2008. C'est l'Orchestre Symphonique de Palos de Nogal qui interprètera pour l'occasion la partition originale de ce film muet. Le Festival du Cinéma Périphérique a réuni l'année dernière huit mille personnes par jour. Outre des diffusions, des colloques, causeries, cours et ateliers, c'est une pellicule inédite, datée de 1896 et récupérée dans la Province d'Astur, qui sera projetée. Restaurée par les experts du Centre National des Arts et Images de Filipina ("Centro Nacional de Artes e Imágenes", en espagnol) et de la Fondation de la Maison Allumée ("Fundación de la Casa Encendida", en castillan), elle réunit des courts métrages des premiers réalisateurs numanciens. La devise du festival, un brin cocasse, est la suivante : "En el cine, se puede aprovechar de todo" ("Dans le cinéma, tout est bon").

Le directeur de ce festival, Ángel Rueda, a pris comme symbole pour sa création une caméra totalement tombée en désuétude, la "super huit", car il a commencé à se passionner pour le septième art en découvrant cet engin. "C'est avec cette superbe machine", nous confiait-il, "que le cinéma a commencé à entrer dans les demeures des particuliers. C'est là que se trouve toute la fraîcheur du cinéma. Or, aujourd'hui, les nouvelles tendances cinématographiques prônent l'interactivité et la proximité." Pour Ángel Rueda, le cinéma est la source même de l'imagination, des rêves, des mythes. "Le cinéma", ajoutait-il, "est un acte d'appropriation et de reconstruction. Revendiquer le nouveau, c'est aussi passer par d'anciens formats." C'est pourquoi ce Festival du Cinéma Périphérique a beaucoup recours au celluloïd, cette matière plastique translucide, malléable, très inflammable, résultant de l'action du camphre sur la nitrocellulose.
Ramiro de Maeztu

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Divers modèles de portables "intelligents" de dernière génération fabriqués par Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies</center>


Lorsque Don Rubén Ciro Alegría, Directeur Général d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, a présenté en août 2014, il y a un peu plus d'un an, sa série de téléphones intelligents de dernière génération avec un nouveau système opératif, beaucoup de journalistes lui avaient demandé pourquoi il y avait incorporé une puce NFC (abréviation de l'anglais "Near Field Communication"; "Communication de Champ Proche" en français; et "Comunicación de Campo Cercano" en espagnol, dans le langage courant). A l'époque, il avait laissé le mystère planer en affirmant que les Numanciens et le monde entier verraient "plus tard" à quoi pouvait servir cette innovation. Que pouvait faire dans un téléphone la même puce que l'on trouve dans les nouvelles cartes d'identité ou les nouveaux passeports numanciens ou même les cartes de crédit ? Mais le lancement officiel avant-hier du service "Cartera" ("Portefeuille", en français) : c'est tout votre téléphone portable Altavista qui pourra devenir en soi un moyen de paiement.

Ce nouveau service, fondé sur le principe de la plateforme de paiement en ligne numancienne "Pago" ("Paiement", en français), après avoir été testé à Hispalis (Province d'Hispania) et Emerita Augusta (Province de Parda), a été étendu au monde entier dès aujourd'hui. Il est compatible avec la plupart des systèmes de paiement automatisés du monde, même s'il concerne surtout les grandes enseignes, les petits commerçants n'étant pas encore tous équipés du système. Il suffira de configurer son téléphone par le biais d'une application conçue par Altavista et téléchargeable depuis minuit afin d'entrer son numéro de carte bleue, son relevé d'identité bancaire et, à chaque achat, le prix à verser au marchand. Cette carte à puce permet par ailleurs d'enregistrer de nombreuses cartes de fidélité et des réductions en caisse. Un numéro de sécurité y a été associé de façon à éviter des fraudes suite à des vols de téléphone portable. Attention toutefois à ne pas arriver en caisse avec la batterie vide...
Ramiro de Maeztu

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Le Vice-Directeur honoraire de l'Académie Royale de Castillan, Víctor García de la Concha, à l'issue d'une réunion de l'institution à son siège d'Hispalis (Province d'Hispania)</center>


Le Vice-Directeur honoraire de l'Académie Royale de Castillan, Víctor García de la Concha, était hier en train de discuter économie et finances aux côtés de membres de la vénérable institution pluriséculaire lorsqu'il a appris qu'il venait de recevoir, à l'unanimité, le Prix Menéndez Pelayo ("Premio Menéndez Pelayo", en castillan). Accompagné d'un chèque de 14 400 latinias (environ 48 000 euros), cette récompense vient reconnaître sa contribution majeure dans la politique panhispanique développée par l'organisme qu'il a présidé durant trois mandats, en partenariat avec les académies de langue espagnole du Vicaskaran et du monde entier. "J'ai pleinement conscience", a-t-il déclaré à la presse, "que ce prix m'est certes remis en mon nom mais vient aussi récompenser tout ceux qui ont travaillé avec moi." Et ses collaborateurs ont été nombreux durant ses douze années de direction de l'Académie Royale de Castillan. Il a permis de mener à bien la publication d'ouvrages de référence comme le Diccionario Panhispánico de Dudas (Dictionnaire Panhispanique des Doutes, en français), la Nueva Gramática (Nouvelle Grammaire, en français) ou bien encore le Diccionario de Vicasquaranismos (Dictionnaire des Vicaskaranismes, en français) et la très récentes Ortografía (Orthographe, en français).

Víctor García de la Concha, né à Villaviciosa (Province d'Astur) en 1934, a par la suit déclaré qu'il devait énormément à son prédécesseur à la tête de l'académie, Fernando Lázaro Carretero, lauréat du Prix Menéndez Pelayo en 1996. Leur nom s'ajoute donc au prestigieux palmarès de ce prix international qui a déjà récompensé des écrivains comme Octavio Paz, Mario Vargas Llosa, Carlos Fuentes ou Francisco Rico. Cette année, le jury était notamment composé de Salvador Ordóñez, Doyen de l'Université Internationale Menéndez Pelayo d'Hispalis (Province d'Hispania); Javier Garciadiego, proviseur du Lycée du Vicaskaran, à Amache Picha-Ak (République Démocratique du Ranekika); Ignacio Polanco, Directeur Général du groupe de presse numancien PRISA; et Ana Sara Ferrer, Présidente de l'Institut Saavedra d'Ademtown (Royaume du Thorval). Le lauréat recevra son prix des mains de Salvador Ordóñez ce 20 mai, à la Mairie d'Hispalis, en présence du premier édile de la ville, Don Rodrigo de Cerdeña (Front Large), et de la Ministre de la Culture et de l’Éducation, Doña Ángeles González.
Ramiro de Maeztu

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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/68/8/5/6/talavante_puerta_grande-29d1b1e.jpg.htm][img]http://img68.xooimage.com/files/9/7/3/talavante_puerta_grande-29d1b1f.jpg[/img][/url]
Le toréro Alejandro Talavante, célébré par la foule des Arènes Royales d'Hispalis (Province d'Hispania) hier soir</center>


Lorsque la vraie tauromachie reprend ses droits, une fois le printemps revenu; lorsque le taureau et le toréro se fondent dans une expression artistique hors du commun, quelque chose s'éveille dans notre âme, une lumière resplendissante qui illumine tout ce qu'elle touche. L'on assiste alors à la naissance d'un mystère inexplicable. Il faut le voir, le sentir par soi-même : c'est la grandeur de la tauromachie au naturel. C'est ce qui est arrivé hier soir avec un magnifique taureau de cinq cent quarante-huit kilogrammes nommé Cervato. Et le toréador qui en est venu à bout, Alejandro Talavante, est encore jeune et promis à un avenir glorieux dans le métier. Pourtant, les choses étaient mal parties, puisque lors du "rejoneo" (partie de la corrida qui se déroule avec un cheval et un pic), le taureau avait réussi à désarçonner le "rejoneador" et à faire tomber son compagnon quadrupède. Après quelques parades ("chicuelinas", en castillan) sans conséquences, les premières banderilles ne sont pas venues à bout de cette bête féroce.

Finalement, le toréro a cherché à en finir avec le taureau en l'attirant vers le centre des Arènes Royales d'Hispalis (Province d'Hispania). L'animal a beau eu galoper, essayer d'humilier le toréador, traîner le museau contre terre, il n'est pas parvenu à inquiéter Alejandro Talavante, qui faisait ses débuts en tant que professionnel. Ce dernier a eu alors cinq passes proprement géniales, qui lui ont valu des cris d'encouragement et forces applaudissements de la part d'un public enthousiasmé. Profond, émotif, superbe, l'art tauromachique du jeune "diestro" ("toréro", en français). Tous les gradins ont été tout simplement époustouflés par la maîtrise et la grandeur de cette tauromachie au naturel, où le toréador a multiplié les changements de main lors de ses "muletazos" ("coups de cape", mot à mot). Puis, au moment fatidique, Alejandro Talavante a trompé le taureau une ultime fois, enfonçant son épée jusqu'au cœur de l'animal. L’œuvre était alors consommée et parfaite. Les vibrations étaient palpables dans un public totalement conquis.

Mais avant ce moment d'extase, il y a eu une série de corridas non exemptes d'incertitudes, de déceptions et de moments de tension. C'est notamment le célèbre toréador El Cid (de son véritable nom, Manuel Jesús Cid Salas), qui s'est montré peu expert face à une bête pourtant plus facile. Hésitant voire incapable, il n'a pas réussi à convaincre le public malgré sa victoire finale. Sans idées, sans talent, El Cid est apparu à la peine et devra se requinquer pour être plus convaincant lors de sa prochaine apparition publique. Mais c'est aussi Miguel Ángel Perera qui a déçu avec un spectacle sans âme ni véritable ardeur, loin de ses exploits de la saison passée. Peut-être les attentes et exigences du public étaient-elles trop fortes. Quoi qu'il en soit, Alejandro Talavante était le seul toréro qui méritait, hier soir, d'être porté aux nues et sur les épaules des spectateurs, lors de cette corrida de la Fête d'Isidore le Laboureur, saint patron d'Hispalis.
Ramiro de Maeztu

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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/68/f/6/a/toma_sillon_q-29da81a.jpg.htm][img]http://img68.xooimage.com/files/7/3/8/toma_sillon_q-29da81b.jpg[/img][/url]
Le lexicographe Pedro Álvarez de Miranda arrive au siège de l'Académie Royale de Castillan, accompagné de Inés Fernández-Ordóñez (à gauche) et de Soledad Puertolas (à droite), toutes deux admises récemment dans l'institution</center>


L'Académie Royale de Castillan d'Hispalis (Province d'Hispania) avait déjà accueilli plusieurs personnalités numanciennes nées à l'étranger entre ses murs, au fauteuil douze ("sillón doce", en castillan) comme les écrivains et hommes politiques Tomás Navarro Tomás ou Salvador de Madariaga. C'est justement d'eux que s'est souvenu le nouveau venu, Pedro Álvarez de Miranda, dans son discours d'investiture. Philologue de son état, le nouvel académicien, né à Palermitana (République Parlementaire du Tripi) en 1938, a notamment été salué par la Ministre de la Culture et de l’Éducation, Doña Ángeles González, qui était présente sur place. Le spécialiste de la langue espagnole avait déjà évoqué de tels auteurs et leurs chefs-d’œuvre dans l'un de ses ouvrages, En doscientas sesenta y tres ocasiones como esta (Lors de deux cent soixante-trois occasions comme celle-ci, en français). Si l'Académie Royale de Castillan a été fondée sous le règne de Felipe Ier, en 1713, la coutume qui veut que les nouveaux arrivants fassent l'éloge de leur prédécesseur à leur siège lors d'un discours introducteur ne date que de 1847. Cette tradition a généré toute une rhétorique particulière à laquelle n'a pas dérogé Pedro Álvarez de Miranda.

Il a ainsi remercié et honoré son prédécesseur au siège douze, Carlos Castilla del Pino, décédé il y a six mois, et a rappelé une partie de la glorieuse histoire de la vénérable institution. Mêlant émotion, érudition, simplicité et sens de l'humour, ce Professeur d'Histoire de la Langue à l'Université Royale Canoviste d'Hispalis a co-dirigé la dernière édition (la vingt-et-unième, pour être précis) du Dictionnaire de l'Académie Royale. Il a aussi rappelé comment, à partir de 1925 et de la nomination de Ramón Menéndez Pidal, l'institution est devenue moins conservatrice et a ouvert ses portes à plus de philologues et de linguistiques. Il a, au cours de son discours, qualifié de "monuments de la prose ou de la versification numanciennes" les différentes allocutions des académiciens, prononcées au moment où ils ont pris possession de leur siège. Des hommes comme Zorrilla ou García Nieto l'ont en effet rédigé en vers, tandis que Pérez de Ayala ou Machado ont lu le leur en prose. Tout au long de l'histoire de l'Académie Royale Espagnole, il y a donc eu deux cent soixante-trois façons de dire merci...
Ramiro de Maeztu

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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/66/6/0/f/20110606elpepucul_16-29e348a.jpg.htm][img]http://img66.xooimage.com/files/c/9/a/20110606elpepucul_16-29e348b.jpg[/img][/url]
Un collier anthropozoomorphe de la civilisation des Tayronas (900 à 1 600 après Jésus-Christ), actuellement exposé à Vadeable</center>


Le Musée des Beaux Arts de Vadeable ("Museo de Bellas Artes de Vadeables"), en castillan, présente actuellement une immense exposition d'une grande valeur réunissant deux cent cinquante-trois pièces de diverses cultures latino-vicaskaranes pré-colombiennes, gracieusement prêtées par le Musée de l'Or de la République Populaire Sociale d'Esmark ("Museo del Oro de la República Popular Social de Esmarqua", en espagnol). Il s'agit d'un immense choix d'objets d'orfèvrerie, de céramique et de matériel lithique (des masques, des plastrons, des colliers, des bracelets de divers métaux, des outils en pierre...) sélectionnés pour leur grand intérêt historique et anthropologique, ainsi que pour leur valeur artistique, ainsi que l'explique [url=http://museodebellasartes-vadeable.nu]le site officiel du musée[/url]. Certains des objets qui y sont exposés ont plus de deux mille cinq cents ans d'âge ! La métallurgie a en effet été découverte au Vicaskaran dans les montagnes esmarkiennes il y a trente-cinq siècles de cela. Peu à peu, les différentes civilisations qui s'y sont succédé ont maîtrisé avec brio le travail des métaux.

Ce processus incluait l'extraction du métal, son travail, sa sculpture, son utilisation et, finalement, son retour à la terre comme offrande aux dieux. Durant ces deux mille années de développement métallurgique en Esmark, seulement interrompus par la conquête numancienne, une douzaine de styles différents sont apparus et différentes techniques se sont combinés à un grand sens de l'alliage. Les résultats esthétiques en sont souvent surprenants. "La prospérité économique de la zone qui nous intéresse", complète le site Internet du musée, "a permis à une grande part de la population de se spécialiser dans le métier d'orfèvre." Ce travail a été influencé par la philosophie très complexe des différentes civilisations locales, leur rapport avec la nature ou le devenir de l'univers. Elles ont toutes eu un grand sens du dessin, de l'équilibre et de la composition. C'est ce qu'entend faire comprendre cette exposition divisée en six sections : "Les hommes dorés" ("La gente dorada", en castillan); "Les animaux fabuleux" ("Los animales fabulosos", en espagnol); "L'homme-animal" ("El hombre-animal", en castillan); "L'abstraction et la nature" ("La abstracción y la naturaleza", en espagnol); "L'univers des formes" ("El universo de las formas", en castillan); "La métallurgie et les sociétés pré-hispaniques" ("La metalurgia y las sociedades prehispánicas", en espagnol).

Le visiteur découvre ainsi un vaste répertoire visuel créé par les orfèvres du Vicaskaran latin pré-colombien. Les principaux thèmes de ces bijoux ou objets utilitaires, seuls ou combinés, sont la figure humaine, les animaux réels ou fantastiques ou bien encore les formes géométriques. L'on ne saurait y trouver, en revanche, beaucoup de formes végétales, qui n'étaient pas très prisées par les professionnels de l'époque. Il s'agit pour le Musée des Beaux Arts de Vadeable de décrire toute la richesse des civilisations de l'époque, qui ont intégré dans leur art le surnaturel aux côtés du réel, mêlant le sacré et le profane, l'homme et l'animal, le corps et l'âme, l'abstrait et le figuratif, la nature et la culture... Le pouvoir, les rituels sacrés ou bien encore la vie quotidienne sont des thèmes sous-jacents auxquels cette exposition fait la part belle.
Ramiro de Maeztu

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Voici la première console de jeu de la firme Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, console baptisée "Dimensión" ("Dimension")</center>


Don Rubén Ciro Alegría, Directeur Général d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, lui a souhaité tout le succès possible, tant au Royaume Canoviste de Numancia que dans le reste du monde. Sa sortie est prévue pour le 10 juin prochain, en grande pompe, et elle sera mise en vente autour de 75 latinias (environ 250 euros). Il s'agit de la première console portable, en trois dimensions et sans nécessité de lunettes spécifiques, mise en circulation. Elle dispose de deux caméras maniables grâce à un gros bouton, dont l'une permet de réaliser des photographies en trois dimensions. Les effets tridimensionnels peuvent être modifiés, ou même supprimés. Bien entendu, cette console est accompagnée d'une vingtaine de jeux divers et variés, adaptés spécifiquement pour le caractère tridimensionnel de leur support. Ce sont surtout des jeux centrés sur le sport (football, tennis, hockey sur glace...) ou sur les animaux de compagnie et autres mascottes. C'est le cas, par exemple, du jeu d'aventures médiéval El Ocarina del tiempo (L'Ocarina du temps, en français). L'on retrouvera aussi un jeu annoncé depuis longtemps et maintes fois repoussé : Cachorros (Chiots).

Il s'agit d'élever un chiot ou un chaton, de lui donner à manger, son affection, son attention... De nombreuses races sont représentées et un certain souci du réalisme a été apportée à cette version du jeu. A noter également l'apparition d'un jeu dont le titre était inconnu par les journalistes jusqu'alors, Piloto de línea (Pilote de ligne). Il s'agit de piloter un avion de ligne, un avion de tourisme, un deltaplane, un hélicoptère ou un ultra-léger motorisé de destination en destination, d'île en île... Ce jeu a visiblement été conçu spécifiquement pour la troisième dimension et en exploitera les possibilités au maximum. Un autre titre a retenu l'attention lors de la conférence de presse de Don Rubén Ciro Alegría, ce matin, à Nicolasol (Province de Península del Ponente) : ce jeu se nomme Ícaro (Icare). Il est bien entendu un jeu de rôles fondé sur la mythologie gréco-romaine. Un jeu de stratégie, Guerra en Alméra (Guerre en Alméra), est aussi au programme. Les fanatiques de football seront bien sûr servis, avec Mundial Numancia 2013 (Coupe du Monde Numancia 2013) et, bien entendu, Almera Laaglandia 2015 (Alméra Laagland 2015).

Pour les amateurs de hockey sur glace, Entrenador sobre hielo (Entraîneur sur glace), devrait être un jeu de prédilection, notamment en Shawiricie. Et en attendant le début de la saison professionnelle de formule un, Carretera profesional (Course professionnelle) devrait pouvoir divertir les nostalgiques de l'asphalte. En dehors des jeux proprement dits, la console peut être connectée au réseau, proposer des applications de réalité augmentée, être mise en relation avec d'autres joueurs... Un outil électronique très prometteur, donc !
Ramiro de Maeztu

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Un groupe de révolutionnaires cubaliviens, dans le maquis, du temps de la lutte contre la dictature</center>



Le Centre d’Études pour la Cubalivie ("Centro de Estudios para Cubalivia", en castillan) d'Emerita Augusta (Province de Parda), dirigé par une spécialiste de la question, Leonor Reina Idiáquez, a décidé de publier les carnets rédigés par l'ancienne dirigeante du pays, Emilia Pérez. Il s'agit de petits carnets qu'avait entamés son père, Secrétaire du Parti Communiste Cubalivien avant elle, Antonio Pérez (dit "Toni"), reprenant notamment des photographies et des descriptions de la lutte contre l'ancienne dictature qui sévissait sur le pays. Ces fameux petits cahiers avaient déjà servi de base à la publication d'un livre mondialement connu, Pasajes de la guerra revolucionaria (Passages de la guerre révolutionnaire, en français), déjà édité par le Centre d’Études. Il s'agit d'un grand témoignage d'une époque qui paraît déjà lointaine et est pourtant si proche, mélange d'essai et de mémoires. Cet ouvrage relate en effet le renversement du régime autoritaire capitaliste depuis le débarquement des "barbus" (nom donné aux révolutionnaires cubaliviens) sur la plage de Las Coloradas jusqu'à leur victoire finale, trois ans plus tard. Le nouveau livre susnommé sera présenté ce mardi à Emerita Augusta pour coïncider avec l'anniversaire de la révolution marxiste en Cubalivie.

Édité par la maison numancienne Planeta, il porte le nom de Diario de un combatiente (Journal d'un combattant, en français) et a été préparé par la fondation en charge de la conservation et de la diffusion des carnets des Pérez père et fille. Il ne faudra toutefois pas en attendre des révélations fracassantes ou des annonces extraordinaires car cette histoire est déjà bien connue du grand public et des milieux universitaires. Ainsi que l'annonce la préface de cette œuvre, beaucoup des textes qui la composent ont déjà été mis au jour (bien que de manière fragmentaire). Néanmoins, certains passages que l'on croyait perdus ont en fait été retrouvés ou reconstitués, ce qui devrait ravir plus d'un spécialiste de génétique textuelle ou un amateur de l'histoire de la Cubalivie. La majeure partie des notes prises par Antonio et Emilia Pérez sont des observations et des commentaires sur des événements passés, des batailles, des escarmouches et autres éléments souvent déjà utilisés pour réaliser Pasajes de la guerra revolucionaria. Mais ce nouvel ouvrage (et c'est une nouveauté) s'est aussi attaché à mettre en valeur les extraits qui montrent la découverte de la réalité cubalivienne par des combattants étrangers, souvent latino-vicaskarans, ralliés à la cause marxiste.

La préface avertit aussi du caractère parfois approximatif des éléments collectés par les deux dirigeants successifs du pays. Elle prévient aussi des erreurs orthographiques commises par les rédacteurs de ces carnets ainsi que de leurs imprécisions géographiques concernant la Cubalivie en général et le lieu des combats en particulier. Il existe de nombreuses lacunes en matière statistique (le nombre des guérilleros est tantôt sous-estimé, tantôt surestimé) ou dans les dates. C'est pourquoi ce livre est accompagné d'un apparat critique exhaustif et très intéressant, qui en fait tout l'intérêt. Mais ce sont ces nombreuses failles qui ont empêché jusqu'à présent la publication dans leur intégralité de ces carnets d'Antonio et Emilia Pérez, documentés grâce à des témoignages et des lectures assidues. Les coordinateurs de cet ouvrage ont déclaré ce matin qu'ils voulaient que le lecteur comprît au mieux "l'expérience réelle vécue par les combattants cubaliviens" dans une époque troublée.
Ramiro de Maeztu

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Un schéma de ce mélangeur de radiofréquence à haut débit (dix gigahertz) présenté par Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies</center>


En juillet 2014, les ingénieurs d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, avaient annoncé la création d'un premier prototype de transistor au graphène capable de fonctionner à une fréquence de cent gigahertz. Aujourd'hui, la même équipe de chercheurs de la même firme a conçu le premier circuit intégré avec ce même matériau révolutionnaire qui permettra de fabriquer des microprocesseurs, des capteurs et des systèmes de communication beaucoup plus rapides qu'actuellement. Ce progrès considérable, qui dispose de son propre article dans la revue nationale mensuelle spécialisée Ciencias (Sciences, en français), est en fait un mélangeur de radiofréquence à haut débit (dix gigahertz) posé sur un pain de silicium. Ainsi que le déclarait ce matin le Directeur Général de l'entreprise, Don Rubén Ciro Alegría, "c'est un jour important pour nous : il s'agit de la première étape vers la fabrication à la chaîne de circuits intégrés au graphène. La prochaine étape sera la fabrication de puces au graphène, même si nous pouvons déjà utiliser cette innovation pour les écrans, les capteurs, les dispositifs mobiles..."

Le graphène est un dérivé du graphite (carbone cristallisé, naturel ou synthétique, gris-noir, utilisé en industrie, particulièrement comme lubrifiant, comme enduit réfractaire ou comme modérateur de neutrons dans un réacteur nucléaire, ainsi que pour fabriquer des mines de crayon). Il s'agit en fait de carbone à l'état pur avec certaines propriétés des semi-conducteurs et des métaux qui n'a pu être isolé par la communauté scientifique qu'il y a sept ans par le scientifique et physicien rostov Konstantin Novoselov. Il s'agit d'un matériau extrêmement résistant (deux cents fois plus que l'acier, tout du moins), très flexible et capable de conduire avec une grande facilité les impulsions électriques. "Sa conductivité est extraordinaire", confirmait ce matin Don Rubén Ciro Alegría, "et il va nous permettre de construire des appareils électriques toujours plus puissants et toujours plus petits. Mais ne nous emballons pas : il va encore cohabiter avec le silicium, matériau de base de l'informatique, pendant un certain temps !" Voilà qui est dit.
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