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Posté : mar. mai 31, 2011 1:59 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>


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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/68/e/9/b/diferentes_aparat...os_duros-294a3bb.jpg.htm][img]http://img68.xooimage.com/files/3/5/8/diferentes_aparat...os_duros-294a3bc.jpg[/img][/url]
Différents modèles de disques durs fabriqués par Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies</center>


Les disques durs ("discos duros", en castillan) vont doubler leur capacité d'emmagasinage d'informations tous les deux ans durant la prochaine décennie. Et c'est ce qu'ils font depuis cinquante ans, comme l'a déclaré ce matin Don Rubén Ciro Alegría, Directeur Général d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, lors d'une conférence de presse au siège du consortium, à Nicolasol (Province de Península del Ponente). L'industrie du disque dur connaît depuis plusieurs dizaines d'années une croissance soutenue, de l'ordre de 10% d'unités supplémentaires vendues chaque année dans le monde. Les disques de 2,5 et 3,5 pouces offrent d'ailleurs, environ tous les deux ans, le double de leur capacité de stockage précédente. C'est cet élément-clef de l'industrie de l'informatique qui permet les progrès constants de l'ordinateur personnel et, au-delà, de tous les outils électroniques commercialisés par la firme numancienne ou toute autre marque mondiale.

Cette croissance est constante depuis l'invention du disque dur par la firme pelabssienne Afasoft, en 1956, et il existe aujourd'hui deux principaux fabricants qui contrôlent le marché international : le Numancia et le Pelabssa. En un peu plus d'un demi-siècle de vie, l'industrie du disque dur a sans cesse amélioré ses performances, offrant des produits toujours plus miniaturisés, toujours plus puissants et toujours plus rapides. Les durées d'amélioration du produit ont duré, en moyenne, entre un an et deux et demi. Selon Don Rubén Ciro Alegría, nous en arrivons à la fin de la courbe de croissance de la technologie perpendiculaire, qui domine le marché depuis une vingtaine d'années. Des recherches ont été entamées dans les "villes virtuelles" ("ciudades virtuales", en espagnol) Altavista-Manganesia depuis environ cinq ans pour parvenir à une nouvelle technologie qui permettra la reprise de la croissance des disques durs. Sur les dernières années, la firme numancienne a surtout développé leurs capacités de lecture et de gravure de données. Les travaux se concentrent aujourd'hui essentiellement sur le laser et les microondes.

En 2015, les disques durs de 2,5 et 3,5 pouces dominent le marché, avec une part respective de 55% et 45%. A terme, cependant, Altavista mise selon toute probabilité sur une expansion progressive des premiers modèles, qui deviendront majoritaires d'ici à dix ans. Don Rubén Ciro Alegría a en effet déclaré que les disques de 1,8 pouces ne sont en effet pas compétitifs en matière de stockage tandis que ceux de 3,5 pouces vont progressivement devenir trop grands, notamment pour positionner les têtes de lecture. Ceux de 2,5% pouces sont ceux qui offrent la plus grande fiabilité, le moindre coût et la taille idéale. Dès la fin de l'année, le format de 320 gigabytes sera remplacé par le format de 500 gigabytes, notamment pour répondre aux besoins toujours plus grands en matière d'emmagasinage de données. Au Numancia, 75% des données stockées sont en effet enregistrées numériquement. De leur côté, les téléphones portables intelligents, baladeurs MP3 et autres tablettes bénéficieront dans la prochaine décennie d'avancées considérables en matière de mémoire "flash", un type de mémoire inventé en 1998. Leur capacité actuelle est de 20 gigabytes et devrait être doublée dès l'année prochaine.

Posté : mer. juin 01, 2011 2:02 pm
par Ramiro de Maeztu
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Le metteur en scène, producteur et adaptateur numancien Miguel del Arco lors de son discours de remerciements, hier soir</center>



La pièce de théâtre La Función por hacer (La Séance à tenir, en français), humble spectacle fondé sur l’œuvre du Tripicien Luigi Pirandello intitulée Six personnages en quête d'auteur (connue au Royaume Canoviste de Numancia sous le titre Seis personajes en busca de autor), qui avait commencé sa tournée du pays au Théâtre Lara d'Hispalis (Province d'Hispania), a été le grand protagoniste de la soirée de remise des Prix Juan des Arts Scéniques ("Premios Juan de las Artes Escénicas", en castillan). Ce drame était présent dans neuf catégories et a obtenu sept des célèbres statuettes de Juan Bosa : meilleure mise en scène, meilleur spectacle, meilleure adaptation, meilleur acteur, meilleure actrice, meilleur décor et meilleure lumière. La joie de son metteur en scène, Miguel del Arco, était évidente lors de son discours de remerciements. Mais le public était lui aussi enchanté et a chaleureusement applaudi ces professionnels qui ont triomphé avec peu de moyens et beaucoup de motivation.

Les autres lauréats de la soirée s'appelaient, pêle-mêle, José Monleón, Juan Miguel Pérez, les Productions Rayuela, Carlos Hipólito, Luis Jiménez, Elisa Sanz, Manuela Paso, Raúl Prieto, Victoria Peña, Antonio Lozano ou bien encore Víctor Ullate, sans oublier ceux qui n'ont pu récupérer leur récompense hier soir, comme Alfredo Sanzol ou Francisco Nieva. C'était le Grand Théâtre de Júcar (Province de Península del Ponente) qui accueillait en ce lundi soir l'événement, retransmis en direct sur la première chaîne de TV Numancia, groupe télévisuel public national, et sur Allianz TV. La soirée était organisée sous le patronage de la Société Générale des Auteurs et Éditeurs ("Sociedad General de Autores y Editores", en espagnol) et mise en scène par Ángel Ruiz. La soirée s'est déroulée, pour le plus grand bonheur de tous, dans une ambiance humoristique, détendue et musicale, sans toutefois renier le grand spectacle dont le Numancia est le spécialiste. Outre Carmen Conesa ou Antonio Gala, c'est la Ministre de la Culture et de l’Éducation, Doña Ángeles González, qui a remis les précieuses statuettes aux lauréats.

Posté : jeu. juin 02, 2011 4:33 pm
par Ramiro de Maeztu
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Une vue panoramique de la fruiterie Cuatro Hojas ("Quatre Feuilles"), dans le tout nouveau marché couvert de San Antón</center>



"Dimanche dernier, ma femme et moi sommes montés sur la terrasse et il y avait une incroyable foule ! Je crois que ce nouveau marché couvert rénové va être un succès !", s'exclamait hier Miguel González Sastre, propriétaire du restaurant El Bierzo. Comme des centaines d'habitants du quartier haussmannien de Chueca, à Hispalis (Province d'Hispania), il est venu voir dimanche dernier la nouvelle attraction de la zone : le nouveau marché couvert rénové de San Antón. Cet édifice, très abîmé depuis un incendie survenu en 1945, avait été totalement détruit en 2007 et reconstruit par Repsol, Conglomérat National à la Construction et aux Énergies. Situé au numéro vingt-quatre de la Rue Augusto Figueroa, il offre désormais une architecture aussi moderniste que conviviale et ses traditionnels produits frais. Ce projet, dû à l'obstination d'un homme, Octavio Rodríguez Toledano, charcutier et Président de la Fondation des Commerçants d'Hispalis ("Fundación de Comerciantes de Hispalis", en castillan), qui réside depuis trente ans à Chueca. "Mon rêve a toujours été d'avoir une échoppe comme celle que j'ai aujourd'hui dans ce tout nouveau marché couvert", affirmait-il à la presse lors de l'inauguration de l'édifice. Ce rêve est devenu réalité.

Sur trois étages, pas moins de vingt-six boutiques de proximité sont ainsi regroupées, dans une esthétique uniformisée et lénifiante. L'on y retrouve ainsi les traditionnelles charcuteries, rôtisseries, boucheries, boulangeries, poissonneries... mais aussi des boutiques de dégustation et de démonstrations culinaires. L'on y mange tout en y achetant. Le troisième étage accueille par ailleurs un restaurant, baptisé La Cocina de San Antón ("La Cuisine de San Antón", en français), où les menus ont été conçus pour n'utiliser que des produits vendus au sein du marché couvert, le tout pour 4 latinias (12 euros environ) ou moins ! Il est ouvert du lundi au samedi, de dix heures du matin à dix heures du soir, et offre une superbe terrasse panoramique avec vue sur le quartier et la mégapole hispalienne.

Ce marché couvert a par ailleurs fait le pari du développement durable, notamment en proposant des sachets de papier ou de plastique recyclables. Par ailleurs, tout un système d'emmagasinage des déchets organiques a été mis en place, tandis que des bornes de recharge pour voiture électrique ont été mises en place sur le parc de stationnement du marché, comme sur de plus en plus de parcs numanciens. Le sol, fait de basalte fondu, "est inédit dans la métropole et démontre que les matériaux recyclés peuvent être agréables à l’œil", déclarait à la presse l'architecte du projet, José María García del Monte, du cabinet Alvalle.

Cet édifice mêle les traditions culinaires et commerçantes numanciennes avec les nouvelles technologies de l'information et de la communication, dont sont friands les Numanciens. Ainsi, aux côtés des marchands que l'on retrouve depuis des années dans le quartier, de nouvelles têtes sont à signaler, comme Julia Callejas et Ángela San Martín, qui tiennent la fruiterie Cuatro Hojas. Elles sont connectées, tout comme peuvent l'être leurs clients, à un réseau Internet sans fil gratuit, tandis que la livraison des achats à domicile est elle aussi gratuite. Un investissement de 4 425 000 latinias (environ 15 millions d'euros) a été nécessaire pour reconstruire le marché de San Antón, dont 30% ont été financés par la Mairie. Le reste de la somme a été versé par les commerçants du marché couvert, la Province d'Hispania et la Chambre de Commerce et d'Industrie ("Cámara de Comercio e Industria", en castillan) d'Hispalis, pour un monument évoqué dès le XIXème siècle par l'écrivain numancien Benito Pérez Galdós dans son roman Fortunata y Jacinta (Fortunata et Jacinta).

Posté : ven. juin 03, 2011 1:25 pm
par Ramiro de Maeztu
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Une cliente dans un magasin de chaussures de la célèbre marque numancienne Desigual</center>



Ses chaussures, bon marché ou de luxe, comptent parmi les plus appréciés des femmes et célébrités du monde entier. Le succès de ses produits a transformé la marque numancienne Desigual en une valeur montante du prêt-à-porter et de l'industrie textile en général. C'est pourquoi cette griffe très renommée vient d'être vendue pour 173 millions de latinias (environ 578 millions d'euros) par sa fondatrice, Cristina López Asenjo, au groupe Zara, fondé par Don Amancio Ortega. L'ancienne Directrice Générale de la firme a assuré lors de sa dernière conférence de presse en tant que telle : "C'est une nouvelle merveilleuse pour tous ceux qui aiment nos articles, car je fais toute confiance au Président de Zara pour développer les chaussures que j'ai initialement conçues." C'est aussi une bonne nouvelle pour la jeune femme, qui récolte ainsi un important pactole, et dont la célèbre philosophie de vente était : "Chaque femme doit avoir une paire de chaussures avec un grand talon aiguille, ouverte et faite d'un tissu doré; des bottines pour tout événement dans l'herbe; et des chaussures plates parfaites dans une couleur neutre pour la vie de tous les jours."

La compagnie Desigual, fondée en 1996, avait pu voir le jour grâce à un prêt de cinquante-neuf mille latinias (environ 198 mille euros) consenti à Cristina López Asenjo, qui n'était alors qu'une simple couturière d'Hispalis (Province d'Hispania), mais une couturière pleine d'idées et d'ambition. Elle avait par la suite fait entrer dans son capital plusieurs personnes de sa famille et de ses amis, avant de leur racheter leurs parts en 2001. Grâce à une stratégie habile et conquérante, elle avait pu fonder de très nombreux magasins à l'étranger à partir de 2004 et en compte aujourd'hui cent vingt dans douze pays, soit quatre fois plus que trois ans auparavant. La fondatrice historique restera au sein de l'organigramme de l'entreprise, notamment comme directrice artistique, mais c'est désormais le célèbre groupe textile numancien Zara, premier fabriquant de prêt-à-porter au monde, qui sera aux commandes, notamment en matière commerciale. "Desigual est une marque formidable au potentiel de développement incroyable, que ce soit en Alméra occidentale, au Vicaskaran, au Jeekim ou au Makara !" avait d'ailleurs déclaré Don Amancio Ortega dans une récente entrevue journalistique.

Posté : dim. juin 05, 2011 1:25 pm
par Ramiro de Maeztu
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/72/6/2/f/daguerrotipo_misterio-2975a31.jpg.htm][img]http://img72.xooimage.com/files/8/6/b/daguerrotipo_misterio-2975a32.jpg[/img][/url]
C'est un daguerréotype de la paroisse de Notre Dame du Carmen et saint Louis qui est la première preuve photographique de la ville d'Hispalis (Province d'Hispania)</center>



Le moment n'a pas manqué d'émotion cinématographique. Hier, vers dix-neuf heures, la maison de mises aux enchères Soler, dont le siège se trouve à Emerita Augusta (Province de Parda), a mis à disposition des intéressés un lot composé d'un daguerréotype réalisé entre 1840 et 1850 avec une vue d'Hispalis (Province d'Hispania) et dont l'auteur est inconnu. Il s'agissait d'une collection de photographies espagnoles détenues par l'Université de Jérez de Vadeable. Mis en vente à neuf mille latinias (environ trente mille euros), elle a été vendue à un collectionneur privé qui a réalisé une enchère à neuf mille six cents latinias (environ trente-deux mille euros) par Internet. Nul ne sait où va atterrir cette pièce d'une valeur inestimable : il pourrait être exposé dans une maison particulière, être cédé à une municipalité, donné à une comarque ou une Province, offert à un institut culturel ou à un musée... D'après le commissaire priseur de la soirée, Javier Ruz Menéndez, un tel trésor rejoindra Hispalis, ville à laquelle il est forcément attaché. Il est fort probable que le mécène la cède dans les prochains mois, ce que révélera le Bulletin officiel (Boletín Oficial, en castillan) du Ministère de la Culture et de l’Éducation.

"Il est important que ce type de pièce reste dans un organisme public, afin que nous puissions tous en profiter", ajoutait Javier Ruz Menéndez ce matin à la presse. "C'est par exemple ce qui est arrivé avec la collection de cinquante photographies de la campagne numancienne détenues par l'amateur d'art hispanique pelabssien Charles Clifford, et qui a été vendue l'année dernière à la ville de Nicolasol", concluait-il. L'image acquise par ce mystérieux mécène offre une vue de la paroisse de Notre Dame du Carmen et saint Louis, dans la Rue du Carmen, juste à côté de la mythique Puerta del Sol. C'est ce que nous apprend le spécialiste du huitième art Luis Fontanella dans son ouvrage de référence, Historia de la fotografía en Numancia desde sus orígenes hasta 1900 (Histoire de la photographie au Numancia depuis ses origines jusqu'à 1900), aux éditions Gredos. Il a été le premier à cataloguer cette image qui est passée de main en main durant les quarante dernières années.

La Ministre de la Culture et de l’Éducation, Doña Ángeles González, a demandé à ses services d'établir le lieu exact d'où avait été pris ce daguerréotype. Les sections d'infographie et de photographie de ses départements ont tracé des angles sur une carte de la métropole hispalienne et sont parvenus à une conclusion : cette image a été prise non loin du célèbre édifice orné de la pancarte publicitaire Tío Pepe, actuellement en travaux. Mais l'édifice qui se trouve en face de de point de vue en bouche aujourd'hui la vue. C'est le célèbre photographe numancien Samuel Sánchez qui a finalement pris un cliché depuis le même endroit qu'au XIXème siècle, juché sur le toit de la délégation économique de la Présidence la Province d'Hispania.

Posté : lun. juin 06, 2011 2:42 pm
par Ramiro de Maeztu
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/70/1/d/5/noticia_14655_normal1-2980a61.jpg.htm][img]http://img70.xooimage.com/files/3/7/9/noticia_14655_normal1-2980a62.jpg[/img][/url]
Le développement exponentiel des technologies de l'information et de la communication oblige à adopter de nouvelles pratiques et à penser autrement le journalisme</center>


Roberto Lafuente, responsable du développement numérique du titre quotidien national La Concordia; Edurne Ormazábal, rédactrice en chef de la version virtuelle du quotidien sportif La Libertad del pueblo; Enrique Arratibel, photographe pour le quotidien cisplatin La Digna Cisplatense; et Owen Thomas, éditeur exécutif du journal midlandais Guardian, se sont réunis hier au Palais des Congrès de Palos de Nogal (Province de Jérez). Devant un important parterre de journalistes, officiels et spectateurs, ils ont d'analysé, à l'occasion du premier Sommet du Journalisme Numérique ("Cumbre del Periodismo Digital", en castillan), le rôle des nouvelles technologies dans le métier de journaliste d'aujourd'hui. Ces technologies ne doivent pas servir, selon les déclarations de Roberto Lafuente, "pour vendre de la publicité : elles supposent un moyen très intéressant de récupérer l'essence même de notre métier afin de mieux faire comprendre la réalité."

Il a par la suite ajouté : "Les médias de masse vivent actuellement un moment très compliqué et nous devons nous montrer rigoureux et professionnels afin de tirer le meilleur parti de l'innovation." En effet, en 2015, chacun sujet de Sa Majesté Sérénissime Felipe V et, plus généralement, la plupart des Occidentaux disposent des moyens pour communiquer et transmettre l'information par eux-mêmes. Les journalistes, au sens plein du terme, doivent donc aller au-delà du simple fait d'informer. C'est ainsi que l'a confirmé Edurne Ormazábal : "Nous devons nous saisir des outils à disposition pour mieux aborder les thèmes et sujets qui nous intéressent." Pourtant, selon elle, "les nouveaux moyens de communication posent un immense problème en termes de financement." En effet, les grands groupes de presse ont souvent plus de mal à survivre dans un environnement où tout change à une vitesse parfois affolante que les petites structures très malléables. Quoi qu'il en soit, tous les participants étaient d'accord avec la conclusion de la journaliste : "Le journalisme critique doit survivre."

De son côté, Enrique Arratibel a clairement revendiqué le rôle du lecteur comme fournisseur d'information : "Nous pouvons aujourd'hui tous améliorer le contenu des articles et c'est ça qui à la fois beau et inédit." Il a par ailleurs expliqué que la radio et la télévision se sont profondément adaptées à Internet, tout du moins au Numancia : "Le réseau permet la création d'un nouveau service public, notamment parce que les nouvelles technologies se démocratiser à une vitesse très rapide." Par ailleurs, la "libération" des données en ligne permet de donner plus de visibilité aux politiques gouvernementales, analysées et décortiquées. La législature phalangiste l'a largement compris, puisque les sites officiels qu'elle a mis en place ou complétés sont très consultés par les Numanciens. La transparence gouvernementale est, à cet égard, très forte, ce qu'ont salué tous les journalistes qui ont participé à la table ronde.

Posté : mar. juin 07, 2011 1:58 pm
par Ramiro de Maeztu
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Un patient ausculté par une infirmière au Département de Gériatrie et de Gérontologie de l'Hôpital Quirón, à Hispalis (Province d'Hispania)</center>


Le premier symptôme qui nous met généralement la puce à l'oreille en cas de maladie d’Alzheimer est la perte progressive de la mémoire. Mais il peut ne pas être le premier révélateur de cette pathologie, surtout si le malade la contracte de manière précoce, c'est-à-dire avant soixante ans. Une équipe de chercheurs de l'Hôpital Clinique d'Emerita Augusta (Province de Parda) a ainsi dressé une liste des différents troubles qui apparaissent dans les premiers temps de cette grave dégénérescence cérébrale. Bien qu'aucun désordre mémoriel ne puisse être détecté, certains troubles du langage, de la vision ou de la conduite peuvent être établis très tôt. Les résultats de ces expériences ont été publiés dans la revue spécialisée nationale Neurología (Neurologie), qui paraît tous les trois mois.

L'équipe du professeur Cesáreo Rodríguez-Aguilera est parvenue à ses conclusions en étudiant des échantillons de tissu cérébral de quarante donneurs de la Banque de Tissus Neurologiques ("Banco de Tejidos Neurológicos", en castillan), détenu par la Faculté de Médecine de l'Université Patricio Almíbar d'Emerita Augusta. Ces quarante donneurs avaient la particularité d'avoir contracté la maladie d'Alzheimer avant soixante ans et il a été démontré que l'apparition de cette pathologie était due à la mutation d'un gène. Mais comme les symptômes qui y sont relatifs sont atypiques, ce qui rend plus difficile sa détection, et donc son traitement. Le directeur de cette équipe scientifique pense ainsi qu'environ 53% des malades qui ont présenté ces troubles sanitaires ont été mal diagnostiqués, ce qui amenuise les chances d'une réponse médicale efficace. En moyenne, ce sont ainsi trois années de retard qui sont accumulées dans la détection de la pathologie : un temps très précieux totalement perdu.

C'est pourquoi les milieux médicaux numanciens tentent d'affiner leurs méthodes pour mieux cerner cette maladie complexe et grave. C'est par exemple le cas de Celia Sánchez Ramos, doctorante à l'Université Royale Canoviste d'Hispalis (Province d'Hispania), qui a élaboré un protocole médical visant à mesure des peptides (c'est-à-dire des morceaux de protéines) dans les restes du cristallin d'une personne opérée pour la cataracte. Cette opération comporte un gros avantage : elle met en valeur les restes d'une intervention chirurgicale très courante (l'on estime que 500 300 patients la subissent chaque année dans le pays). La même chercheuse a publié dans la revue annuelle Diario de la enfermedad de Alzhéimer (Journal de la maladie d'Alzheimer) un article dans lequel elle explique qu'un exercice physique volontaire et régulier peut avoir un effet protecteur et thérapeutique face à cette pathologie. Une telle pratique pourrait en effet améliorer les synapses (ou connexions entre neurones) ainsi que l'apprentissage d'éléments nouveaux et leur emmagasinage dans la mémoire. C'est tout du moins ce que laisse penser une expérience réalisée sur des rats de laboratoire soumis à un exercice physique depuis un mois d'âge.

Posté : mer. juin 08, 2011 3:08 pm
par Ramiro de Maeztu
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/75/a/9/3/elena_arzak-299232d.jpg.htm][img]http://img75.xooimage.com/files/d/e/1/elena_arzak-299232e.jpg[/img][/url]
La cuisinière numancienne Elena Guevara Miraval, récompensée ce matin du Prix National de la Gastronomie</center>



La cuisinière Elena Guevara Miraval et le grand chef José Rodríguez Rey ont été choisis ex æquo pour devenir les lauréats du Prix National de la Gastronomie ("Premio Nacional de Gastronomía", en castillan). La première, fille du célèbre gastronome Juan María Guevara Miraval, décédé en 2005, a été récompensée pour son labeur au sein du restaurant familial de Vadeable (Province de Jérez), tandis que le second œuvre au sein d'un établissement baptisé El Bohío (une fourchette selon le Guide Gastronomique National), dans la bourgade d'Illescas (Province d'Hispania). C'est José Ramón Calvo qui a de son côté été récompensé en tant que Meilleur Chef de l'Année ("Mejor Chef del Año", en espagnol) pour son restaurant situé à Rentería (Province de Jérez), non loin de Palos de Nogal. Le prix du Meilleur Sommelier ("Mejor Sumiller", en castillan) a été remis à José Roca, de la Bodega de San Roca, située dans la Province de Parda. L'Académie de la Gastronomie ("Academia de Gastronomía", en espagnol) a par ailleurs remis un prix exceptionnel aux sommeliers David Seijas et Ferrán Centelles, du restaurant "El Bullicio" (Province de Parda).

La journaliste Rosa Rivas, qui travaille depuis dix ans pour le quotidien national La Concordia, a reçu le prix du Meilleur Travail Journalistique ("Mejor Labor Periodística", en castillan). Le prix de la Meilleure Publication ("Mejor Publicación", en espagnol) a été remis à Valentín Fuster pour son ouvrage La Cocina de la salud (La Cuisine de la santé, en français), tandis que le prix du Meilleur Programme de Radio ("Mejor Programa de Radio", en castillan) a été remis au présentateur Gonzalo Sol. Ce dernier présente depuis deux ans sur la fréquence privée Intereconomía l'émission Charlar, comer y beber (Bavarder, manger et boire, en français). C'est la chaîne TV Numancia qui a eu l'honneur de recevoir le prix du Meilleur Programme de Télévision ("Mejor Programa de Televisión", en espagnol) pour l'émission Un País para comérselo (Un Pays que l'on aimerait manger, en français).

Le Prix Spécial ("Premio Especial", en castillan) a été remis au Marché de la Boquería, situé à Emerita Augusta (Province de Parda), pour sa défense des produits frais du terroir numancien. L'Académie de la Gastronomie a également rendu publique sa liste des Prix Mémoriaux ("Premios Memoriales", en espagnol), remis par le Marquis de Zorita de los Canes. Le Meilleur Professionnel de la Restauration Numancienne ("Mejor Profesional de Restauración Numántica", en castillan) pour l'année 2014 est ainsi Carlos Tejedor, du restaurant La Máquina, situé dans la Province Cisplatine. Le décorateur Pascual Ortega a de son côté reçu le prix du Meilleur Créateur Artistique en Rapport avec la Gastronomie ("Mejor Creador Artístico Relacionado con la Gastronomía", en espagnol) pour son travail dans le restaurant du Conde de los Andes, situé dans la Province d'Hispania

Posté : jeu. juin 09, 2011 1:33 pm
par Ramiro de Maeztu
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Le modèle de téléphone de dernière génération "Arándano" ("Airelle"), commercialisé conjointement par Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, et Telefónica, Conglomérat National aux Télécommunications</center>


Les appels passés depuis un téléphone portable au Royaume Canoviste de Numancia, par le biais de l'opérateur Telefónica, sont plus chers que la moyenne des pays d'Alméra occidentale et du Vicaskaran septentrional. C'est ce que révèle un rapport rendu public ce matin lors d'une conférence de presse exceptionnelle par la Ministre de l’Économie, Doña Ana Griñán Salgado; la Ministre de l'Industrie, de la Ville, des Mines et de l’Énergie, Doña Carmen Vega Diego; et le Ministre du Tourisme et de la Communication, Don Ramón Jáuregui. Le prix par minute fixé pour tout le territoire (métropole et outre-mer) a certes sensiblement baissé au cours de l'année 2014, passant de 5 centimes de latinia à 4,8 centimes de latinia (de 17 à 16 centimes d'euro environ). Néanmoins, la moyenne constatée pour des pays comme le Royaume du Thorval, la République Fédérale du Quantar, les États-Unis de Pelabssa ou encore la Fédération des Nations Unies de Shawiricie se situe autour de 3 centimes de latinias (environ 10 centimes d'euros), soit une différence de 60%. L'offre, détenue quasi exclusivement par Telefónica, en son nom propre ou par le biais de plusieurs sous-marques (comme Naranja ou Estrella), s'est en revanche grandement diversifiée sur les dix dernières années. Les forfaits proposés sont toujours plus variés et avantageux pour l'abonné et peuvent être choisis tant par la voie classique que par Internet. La législature phalangiste va néanmoins convoquer le Directeur Général de Telefónica, Don Enrique Gariano Aliérta, et espère une baisse des tarifs jusqu'à 4,2 centimes de latinias (14 centimes d'euros environ) au minimum d'ici à 2017.

Le taux de pénétration du téléphone mobile dans le pays est de son côté légèrement supérieur à la moyenne établie dans dix pays au niveau de vie élevé, voire très élevé : il est en effet de 127,6% au Numancia, contre 124,5% dans ce panel de nations. Le taux de pénétration de la bande large pour ce qui est des connexions fixes à Internet est pour sa part quasi totale en métropole (98,7%) et seule l'Île Lanzarote (comarque de Melilla) n'en bénéfice pas encore en Province Cisplatine (ce sera chose faite en juillet prochain). Par ailleurs, 91% des lignes en haut débit au Numancia bénéficient d'au moins quatre mégabytes de transfert, tandis que ce chiffre peut tomber à 60% dans les autres pays en moyenne. Mais c'est surtout le haut débit mobile qui a le vent en poupe dans notre pays, avec près de 20% d'utilisateurs, un taux égal à celui de la Shawiricie et du Pelabssa. Par ailleurs, 30% d'internautes se connectent au réseau depuis leur ordinateur portable, contre 18% en moyenne dans les autres pays occidentaux. Les utilisateurs habituels d'Internet représentent 70% des Numanciens et ceux qui l'utilisent fréquemment représentent 53% de la population.

Posté : ven. juin 10, 2011 11:13 am
par Ramiro de Maeztu
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L'affiche officielle du festival "Conservación Fotográfica" ("Conservation photographique", en français)</center>


"Depuis quelques années", nous confiait récemment, mi-figue, mi-raisin, Ángel María Fuentes, "la conservation des photographies tient plus du rite vaudou que de la chimie." Le Directeur du département de la Conservation et de l'Accès des Archives Patrimoniales ("Conservación y Acceso de Archivos Patrimoniales", en castillan), aux Archives Nationales d'Hispalis (Province d'Hispania), est très écouté en la matière car il est considéré comme le restaurateur de photographies le plus célèbre du Royaume Canoviste de Numancia. Mais il est aussi le commissaire du festival "Conservación Fotográfica" ("Conservation photographique", en français), qui se tient annuellement depuis 1996 à Olite, sur l'Isla del Perejil (Province des Islas Comodoras). Entre le 10 et le 25 mai prochain, la ville de près d'un demi-million d'habitants jettera les bases de la conservation et de la restauration des clichés pour la décennie à venir. Il s'agit de l'un des rendez-vous mondiaux les plus importants dans ce secteur, auquel se rendent régulièrement des milliers de spécialistes ou de passionnés de la photographie ancienne ou récente. Il s'agira surtout d'établir des paramètres scientifiques pour prolonger la vie du support photographique.

L'année dernière, c'était la protection du patrimoine en général qui était à l'honneur, et près de cinq cent mille visiteurs avaient été séduits par ce festival. L'image numérique et Internet sont entrés dans la danse à toute vitesse, particulièrement dans notre pays, ce qui a provoqué la génération quotidienne de milliers d'images nouvelles dans le monde entier. Les problèmes en ont été multipliés d'autant : comment assurer la sauvegarde des droits d'auteur ? Comment catégoriser ces nouveaux supports digitaux ? Comment mettre fin aux manières agressives et peu déontologiques de numériser les images ? Comme le confirme en effet l'un des organisateurs de l'événement, Jesús Rocandio, "une manipulation peu respectueuse d'une photographie peut lui ôter jusqu'à dix ans de vie !" Le support photographique, selon ses propres termes, est "excessivement fragile"; il ajoutait à nos services : "Voilà pourquoi il faut remettre les compteurs à zéro et homogénéiser les pratiques scientifiques mondiales." C'est pourquoi, pendant quinze jours, pas moins d'une vingtaine de conférenciers viendront évoquer et détailler leurs propres méthodes, éprouvées par l'expérience et la science, devant un public toujours nombreux. De nombreux conservateurs de musées du monde entier ou restaurateurs professionnels seront aussi de la partie.

Les conclusions de ce cycle de colloques seront comme chaque année consignées dans un ouvrage édité par Gredos afin de rendre accessibles à tous les nouvelles normes de restauration des documents photographiques et les nouvelles pistes scientifiques explorées par les spécialistes de la question. Mais c'est aussi le site officiel de la manifestation, [url=http://www.conservacion-fotografica.nu]http://www.conservacion-fotografica.nu[/url], qui servira d'arche de Noé pour les générations futures, puisqu'elle regroupera l'essentiel de ces conclusions. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si ce festival se tient à Olite, qui dispose depuis 1995 d'un projet pionnier en matière de conservation, de récupération et de valorisation du patrimoine documentaire national.