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Posté : jeu. juil. 28, 2011 3:49 pm
par Ramiro de Maeztu
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A propos des très bons résultats financiers d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies - Acerca de los muy buenos resultados de Altavista, Conglomerado Nacional para la Informática, las Redes y las Nuevas Tecnologías
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L'entrée principale du siège central d'Altavista, en plein cœur de la technopole de Nicolasol (Province de Península del Ponente)</center>



Le Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies ne cesse de progresser en termes de parts de marché sur l'ensemble de la planète, proposant toujours plus de produits innovants, inédits et attractifs. S'imposant peu à peu comme le géant de référence du secteur, la firme numancienne a annoncé ce matin, à son siège social de Nicolasol (Province de Península del Ponente), d'excellents résultats financiers avec un bénéfice jamais atteint. Pour le premier semestre de l'année 2015, le consortium semi-public a engrangé un bénéfice net ("beneficio neto", en castillan) de 533 millions de latinias (environ 1 milliard 750 millions d'euros), et un chiffre d'affaires ("facturación", en espagnol) de près d'un milliard cinq cent millions de latinias (environ 5 milliards d'euros). Il faut dire que le récent lancement de plusieurs tablettes à succès ou d'ordinateurs hybrides ainsi que les partenariats avec Telefónica, Conglomérat National aux Télécommunications, ont largement dopé des chiffres déjà en nette progression depuis cinq ans. Mais ces résultats dépassent de loin les prévisions les plus optimistes de la compagnie, laquelle misait plutôt sur un chiffre d'affaires de cinq cent millions de latinias (un peu plus d'un milliard six cent millions d'euros) pour ce premier semestre.

L'augmentation du bénéfice net est de plus d'un tiers - de 37% exactement, puisqu'il était de 390 millions de latinias (environ 1 milliard 300 millions d'euros) au premier semestre de l'année 2014. Un tel accroissement de l'argent généré par la firme est dû à la fois à la réussite de ses derniers lancements; à son image de marque fondée sur l'innovation, la qualité et le commerce équitable; et à l'accroissement de ses recettes publicitaires, nouveau mode de financement de nombreuses fonctionnalités gratuites ou bon marché proposées par l'entreprise. Mais c'est surtout la stratégie d'un homme, son Directeur Général, Don Rubén Ciro Alegría, qui est récompensée. Ambitieux, habile, il a reçu carte blanche de celui qui l'a nommé (Sa Majesté Sérénissime Felipe V elle-même) pour réaliser la grande opération d'internationalisation d'Altavista. La marque lui doit la majeure partie de son succès actuel, même s'il se murmure dernièrement qu'il aimerait quitter son poste pour se consacrer pleinement à sa famille et à ses petits-enfants. S'il n'a pour le moment ni confirmé, ni infirmé ce bruit de couloir, les rumeurs vont bon train à ce sujet.

Le nom de plusieurs dauphins et éventuels successeurs circule sous le manteau, mais seul le Roi du Numancia aura le dernier mot à ce sujet, même s'il se fait souvent conseiller pour éviter de trop mauvais choix. Ces rumeurs interviennent au moment où plusieurs experts internationaux, dont les rédacteurs du journal économique raksasan Forbes, estiment que si Altavista était coté à la bourse d'Hellington (États-Unis de Pelabssa), sa valeur dépasserait les 700 dollars pelabssiens (210 latinias environ) dès son introduction, un record pour une entreprise de nouvelles technologies. En trois mois, sa valeur y dépasserait celle de la firme pelabssienne Afasoft, autre géant du secteur qui a toutefois perdu beaucoup de terrain ces dernières années. Parviendrons-nous à une situation de quasi monopole sur le marché, comme cela a été le cas pour l'entreprise vicaskarane depuis les années 1980 ? Nul ne le sait et Don Rubén Ciro Alegría se défend régulièrement de vouloir monopoliser le marché planétaire, même si sa stratégie vis-à-vis de son rival est plutôt agressive. De nombreux autres produits ou logiciels devraient être annoncés à Nicolasol d'ici à la fin de l'année, ce qui promet, avec le sens du mystère et du suspense que l'on connaît à Altavista, de belles révélations une fois de plus.

Posté : ven. juil. 29, 2011 2:41 pm
par Ramiro de Maeztu
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A propos du parti pris de mise en scène très osé lors de la dernière représentation de La Vie est un songe au Théâtre Royal d'Hispalis - Acerca de la postura de escenificación muy atrevida en la última función de La Vida es sueño en el Teatro Real de Hispalis
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Une scène de La Vie est un songe, pièce dirigée par le metteur en scène numancien Carlos Almeida et présente au Théâtre Royal d'Hispalis (Province d'Hispania) pour dix représentations</center>



Souvent, les critiques littéraires et historiens de la littérature se demandent quel était le rapport réel entre une œuvre de théâtre et son époque : quels événements personnels ou collectifs, quels bouleversements, quelles tendances lourdes permettent d'expliquer les allusions, références et phénomènes des pièces de théâtre ? De qui parlait par exemple Félix Lope de Vega, le grand dramaturge national du Siècle d'Or, en évoquant ses "infortunes contemporaines" dans Fuenteovejuna (graphie archaïque du toponyme Fuente Obejuna, village situé dans la Province de Península del Ponente) ? La dernière représentation de La Vida es sueño (La Vie est un songe, en français), de Pedro Calderón de la Barca, pièce cette fois-ci mise en scène par le Numancien Carlos Almeida, pose le même type de question à propos de ce chef-d’œuvre. Et il faut dire que le parti pris esthétique et dramaturgique du scénographe fait parler dans la presse et parmi les amateurs d'art du Numancia qui, on le sait, sont très nombreux. Créée hier soir au Théâtre Royal d'Hispalis (Province d'Hispania), cette version du classique baroque, qui date de cette année, a été retenue en toute confidentialité par le Comité Directeur du Théâtre, qui voulait réserver la surprise pour la grande première. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que cela a fait son effet. Cette mise en sècne, que beaucoup aimeraient voir en lice lors du prochain Festival de Théâtre Classique d'Almagro (Province de Parda), à l'été 2016, a le mérite de jeter une nouvelle lumière sur cette œuvre étudiée par tous les lycéens numanciens. C'est la relation père-fils entre Segismundo et le roi qui y est particulièrement travaillée.

Les membres de la troupe dirigée par Carlos Almeida, qui ont entre vingt et quarante ans, ont reçu d'étranges consignes de la part de leur metteur en scène. Ce dernier, interviewée ce matin par la rédaction de La Concordia, nous a notamment expliqué que l'idée d'une nouvelle mise en scène lui était venue en contemplant le portrait photographique d'un ancien détenu. "Je me suis souvenu de Segismundo", ajoutait-il, "Ne me demandez pas pourquoi, c'est ainsi, je ne peux même pas l'expliquer moi-même. Je pense toutefois que le personnage principal de La Vie est un songe est lui aussi prisonnier d'un monde étrange, qu'il ne comprend pas, qui le retient contre son gré. La clef est peut-être là." Ce n'est pas la première fois que le Théâtre Royal, jadis plutôt conservateur et prévisible, propose à ses spectateurs et habitués des pièces de théâtre révolutionnaires ou des mises en scène polémiques. Au début de l'année 2015, par exemple, la pièce De Fuenteovejuna a Amache Picha-Ak (De Fuenteovejuna à Amache Picha-Ak, en français), écrite par la dramaturge ranekikienne Lucía Rodríguez, avait fait beaucoup parler d'elle. Le thème du soulèvement du peuple contre le pouvoir est en effet plus que jamais d'actualité en ces temps troublés, ce qu'a bien compris Lucía Rodríguez en le mettant en valeur dans cette réécriture du classique de Lope de Vega.

"Laurencia, héroïne de cette œuvre, est violée et humiliée, comme nombre de femmes aujourd'hui", a-t-elle précisé, "et c'est aussi en cela que cette pièce est plus qu'actuelle est nous parle toujours." C'est le machiniste numancien Sergio Adillo qui a mis en place le complexe dispositif scénique qui accompagne cette pièce surprenante où la figure des Rois Catholiques se confond avec celle des autorités ranekikiennes. Les paysannes qui peuple ce chef-d’œuvre numancien y deviennent des ouvrières de "maquiladoras" (nom donné aux usines à l'occidentale dans cet immense pays vicaskaran, par opposition à l'artisanat traditionnel). Le gouverneur de la ville devient un trafiquant de drogues dans la vision de Lucía Rodríguez. Quant au glouton un peu simplet, Mengo, il est un enfant abandonné des rues d'Amache Picha-Ak. Et nombre d'autres pièces osées arrivent pour la saison prochaine : Sueños rotos (Rêves brisés, en français), de la compagnie logroñaise Magnolia Teatro, ou bien encore Descontento (Mécontentement, en français), version castillane de la pièce anglophone éponyme du Shawiricois Owen Horsley.

Posté : sam. juil. 30, 2011 4:30 pm
par Ramiro de Maeztu
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A propos de l'approbation du nouveau standard pour les connexions sans fil améliorées - Acerca de la aprobación del nuevo estándar para la conexiones inalámbricas mejoradas
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Le logotype traditionnel des (très) nombreuses zones du Royaume Canoviste de Numancia qui permettent une connexion à Internet sans fil (ou "connexion wifi" selon la terminologie technique)</center>



Les dernières rumeurs avaient dit Don Rubén Ciro Alegría, Directeur Général d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, proche du départ, préférant laisser la direction de son très puissant consortium semi-public sur une note plus que positive. Au vu de la conférence de presse qu'il a donnée ce matin au siège de la firme, à Nicolasol (Province de Península del Ponente), il n'en est rien, même s'il s'est une fois de plus refusé à confirmer ou à invalider cette hypothèse plus qu'hasardeuse. Il est en revanche venu annoncer une importante nouveauté technologique qui va profiter à l'ensemble du Royaume Canoviste de Numancia à partir du mois de septembre 2015 et de manière progressive : l'adoption des 900 standards pour l'amélioration des connexions à Internet sans fil. Proposée par la Fondation Nationale pour la Connectivité ("Fundación Nacional por la Conectividad", en castillan), gérée par la Ministre de l'Industrie, de la Ville, des Mines et de l’Énergie, Doña Carmen Vega Diego, cette liste de nouveaux critères permettra progressivement l'extension du sans fil public et privé grâce à des couvertures de 100 kilomètres et des vitesses de 22 mégabytes par seconde au maximum. Ainsi, les dernières zones où la "wifi" (de l'anglais "wireless fidelity"; en français, "fidélité sans fil"; officiellement en castillan, "fidelidad inalámbrica") ne peut parvenir dans notre nation (elles représentent aujourd'hui 8% du territoire) seraient enfin couvertes. Une bonne nouvelle pour ceux et celles, certes peu nombreux, qui ne pouvaient pas encore en profiter dans notre pays si adepte de nouvelles technologies.

Afin de parvenir à ce résultat, le nouveau protocole (baptisé d'un technicisme obscur et savant : IEEE 802.22) utilisera le spectre laissé vacant par le passage total de la télévision analogique à la télévision numérique, il y a déjà deux ans de cela. Le type de connexions utilisé, nommé "point-à-multipoint" ("punto-a-multipunto", en espagnol), permettra à plusieurs utilisateurs (virtuellement des milliers) de se connecter en même temps à un même central, et ce avec des garanties de sécurité maximales. La modulation de fréquence, selon les mots de Don Rubén Ciro Alegría lui-même, utilisera le protocole OFDM (de l'anglais "Orthogonal Frequency Division Multiplexing"; en français, "Multiplex par Division de Fréquence Orthogonale"; officiellement en castillan, "Multiplex por División de Frecuencia Ortogonal"). En d'autres termes, ce nouveau mode de connexion sans fil s'adaptera mieux à toutes les configurations possibles et imaginables. L'objectif est double et est toujours le même : assurer la couverture totale du pays et assurer la stabilité de la connexion. Mais aucun crainte concernant la largeur de fréquence utilisée par ce nouveau protocole : il n'y aura aucune interférence avec la télévision numérique terrestre puisque seuls ses "trous" seront exploités.

C'est en quelque sorte la méthode employée depuis un an et demi au Numancia dans le cadre de la radiophonie cognitive, capable d'émettre sans fil en profitant des creux laissés par la télévision dans ses fréquences de prédilection. Une nouvelle révolution, donc, dans l'utilisation du spectre radioélectrique, ainsi que l'a souligné le Directeur Général d'Altavista en compagnie d'Ernesto del Valle, professeur du Département des Communications à l'Université Polytechnique d'Hispalis (Province d'Hispania). Cet ingénieur et membre du corps professoral a en effet été l'un des principaux initiateurs et programmateurs de ce nouveau protocole de connexion à Internet sans fil. Comme pour la radiophonie cognitive, cette "wifi" révolutionnaire agira de manière dynamique, abandonnant définitivement le système statique qui consistait en l'attribution définitive d'une largeur de fréquence à un besoin spécifique.

Posté : dim. juil. 31, 2011 3:35 pm
par Ramiro de Maeztu
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A propos de la condamnation de l'ancien Président du FC Emerita Augusta à six années de prison - Acerca de la condena del ex Presidente del FC Emerita Augusta a seis años de cárcel
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Une photographie du Tribunal de Grande Instance où a été condamné ce matin José Luis Núñez, à Emerita Augusta (Province de Parda)</center>



Au Royaume Canoviste de Numancia, les condamnations de corruption ou de malversations sont rares car toute affaire dans ce domaine est très mal vue et unanimement condamnée, qu'elle survienne dans le monde civil, politique ou autre. C'est ce qui s'est récemment passé à Emerita Augusta (Province de Parda), avec une affaire de détournements de fonds qui a concerné plusieurs anciens gestionnaires du deuxième meilleur club de football professionnel du pays, le FC Emerita Augusta. Les condamnés, qui ont entendu leur sentence ce matin, au Tribunal de Grande Instance de la métropole, sont au nombre de quatorze. Il s'agit, entre autres, de l'ancien Trésorier Javier de de Rosa, de l'ancien directeur sportif Jorge Oller et surtout de l'ancien Président, José Luis Núñez. Mais ce sont aussi plusieurs hommes d'affaires de la région, Manuel Abella ou Álvaro Pernas, qui ont été condamnés ce matin. Immédiatement après la prononciation de la sentence, le Procureur Royal a demandé une mesure d'emprisonnement immédiate avant la réunion de demain matin. En effet, dans la justice numancienne, rares sont les condamnés qui connaissent immédiatement leur peine une fois qu'ils sont reconnus coupables : seul l'ancien Président a d'emblée su qu'il était condamné à au moins six ans de prison. C'est le Bureau du Procureur ("Fiscalía", en castillan) qui détermine la peine le lendemain ou deux jours plus tard, avec accord du Juge.

Cette grave affaire de corruption a privé de nombreuses personnalités de carrières dans le monde du sport, de l'entreprise ou de la politique. C'est bien entendu le cas de José Luis Núñez mais également de son fils aîné, José Luis Nuñez Navarro, qui encourt jusqu'à trois ans de prison et était à la tête d'une firme de construction navale avant son arrestation. Juan José Flórez était sans doute le personnage le plus haut placé de cette ténébreuse affaire : il était Conseiller aux Finances de la Province de Parda de 1997 à 2002. Il a notamment facilité de nombreux travaux fictifs ou sciemment surévalués durant ces cinq années de mandat, en partie pour les dirigeants du FC Emerita Augusta. C'est Carmen Sánchez Albornoz, une proche amie de la grande championne de la lutte contre la corruption au Numancia, Elena Cárdenas Guillén, qui était le juge en charge de ce dossier. Elle était assistée d'Eduardo Bueno et de Juan Antonio Sánchez, qui ont préparé ce dossier pendant près de deux ans, et ont mis à jour ce vaste réseau de détournements de fonds.

Les quatorze accusés ont écouté, imperturbables, la lecture de la sentence par le Tribunal de Grande Instance, à onze heures pile ce matin. Outre la prison, ces hommes reconnus coupables par la justice numancienne risquent des amendes extrêmement importantes, au moins équivalentes à l'estimation des sommes détournées par la Cour. Par ailleurs, ce sont également les entreprises de travaux publics et de transactions financières gérées par les prévenus qui sont condamnées à verser d'importantes indemnités au titre du préjudice subi par la société numancienne. En tout et pour tout, ce sont près de 22 millions de latinias (environ 75 millions d'euros) qui pourraient être demandés par le Juge dans cette affaire. Le mal moral, en tout cas, a été effacé depuis bien longtemps. Ainsi, l'ancien Président du FC Emerita Augusta, José Luis Núñez a vu depuis longtemps son nom effacé du Hall d'Honneur situé au sein du Stade San José, siège habituel des matches à domicile de l'équipe.

Posté : lun. août 01, 2011 3:53 pm
par Ramiro de Maeztu
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A propos de la passionnante exposition de Gonzalo Pérez Iribarren intitulée "Tu es ce que tu manges" - Acerca de la exposición apasionante de Gonzalo Pérez Iribarren titulada "Eres lo que comes"
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L'une des photographies réalisées par Gonzalo Pérez Iribarren à Stepro (Fédération des Nations Unies de Shawiricie), dans le réfrigérateur d'un professeur de l'enseignement secondaire à la retraite, avec trois personnes à la maison dont une atteinte d'un diabète de type 2</center>



Sur la première clayette, l'on trouve du pain d'agave et quatre plateaux en polystyrène expansé contenant de la viande sous vide. Sur la deuxième, un petit seau avec des cubes de glace. Jusque-là, rien d'anormal concernant le contenu d'un réfrigérateur moyen de la classe moyenne d'Amache Picha-Ak, en République Démocratique du Ranekika. Mais c'est le locataire de la troisième clayette qui est sans doute plus inattendu : un serpent mort dans un sachet de conservation en plastique. "Ça a sans doute été l'expérience la plus insolite de mon projet", confiait ce matin à la rédaction de El Cambio Revolucionario le photographe numancien Gonzalo Pérez Iribarren. Il fait bien entendu référence à l'exposition qu'il expose actuellement dans le hall principal du Palais des Congrès de Nicolasol (Province de Península del Ponente), intitulée "Tu es ce que tu manges" ("Eres lo que comes", en espagnol). Il s'agit en fait d'une collection de 110 photographies réalisées sur trois années dans quinze pays du monde entier, des clichés de frigidaires et de leur contenu dans des zones aux richesse, aux coutumes, aux gastronomies différentes. "J'ai toujours pensait qu'il était intéressant de découvrir la vie des personnes dans leur frigo !" s'exclamait-il par la suite. Une bouteille de téquila au Ranekika, un filet d'oranges en Shawiricie, un bocal d'olives vertes au Numancia ou de la laitue encore emballée au Quantar, autant d'aliments qui en disent long sur leurs propriétaires, avec quelques données supplémentaires bien entendu.

Le serpent sur sa troisième clayette, par exemple, est le résultat d'une histoire survenue à Claudina Morales, habitante d'Amache Picha-Ak, qui a retrouvé un python décédé sur sa route, en rentrant dans la cantine scolaire où elle travaille, et a décidé de le ramener chez elle. Il fallait, pour que le travail de Gonzalo Pérez Iribarren fût valide, qu'il connût l'histoire de "ses victimes", ainsi qu'il surnomme les gens chez qui il a travaillé. Pour un tiers des participants à l'opération, il s'agissait de parents, de collègues ou d'amis de divers pays, essentiellement almérans, ce qui lui a donc demandé moins d'efforts. Pour les parfaits inconnus, il a pris rendez-vous avec des gens rencontrés au hasard, dans les rues de plusieurs grandes capitales du monde (Wapong City, Stepro, Lyöns, Ademtown, Jiyuan...), en se fondant sur leur aspect ou leur démarche. Une fois le "cobaye" abordé, Gonzalo Pérez Iribarren lui expliquait son projet et le temps nécessaire à réalisation d'une série de photographies (de deux à trois heures, explications comprises). Si elle acceptait, la "victime" ne pouvait rien enlever ou ranger dans son réfrigérateur et devait le présenter tel qu'il était. Et le photographe a vite constaté que tous ses préjugés sur le sujet tombaient un à un : un jeune homme vêtu de manière dégingandée à Hellington (États-Unis de Pelabssa), par exemple, n'avait que des fruits et légumes dans son frigidaire.

Des riches, des pauvres, des Occidentaux, des Orientaux, des gens de tout bord politique et de toute profession, dans des quartiers, des habitations, des pays et des villes très distincts, avec des passions qui se reflètent parfois y compris dans leur réfrigérateur. C'est le cas d'un collectionneur schlessois, captivé par les différentes guerres dans l'histoire, qui conserve dans son frigo plusieurs boîtes de conserve de la Grande Guerre. Mais découvrir le frigidaire de parfaits inconnus permet aussi de mieux comprendre les problèmes de santé liés à l'alimentation dans une société donnée - le taux d'obésité mortifère incroyablement élevé au Pelabssa, par exemple. Par cette exposition, Gonzalo Pérez Iribarren entend aussi sensibiliser les gouvernements du monde entier sur le problème de la faim dans le monde et pas seulement au Zanyane. Ses photographies soulignent largement que la malnutrition n'est pas l'apanage des pays pauvres : dans certains quartiers défavorisés de cités occidentales, de nombreuses familles vivent avec de graves carences alimentaires étant donné leurs faibles revenus.

Posté : mar. août 02, 2011 1:30 pm
par Ramiro de Maeztu
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A propos de la création d'un certificat scolaire pour les étudiants qui ne vont pas jusqu'au bout de leur cursus - Acerca de la creación de un certificado escolar para los estudiantes que no acaben la carrera
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Des bacheliers frais émoulus attendent devant un lycée profesionnel de la banlieue d'Emerita Augusta (Province de Parda) pour passer l'examen d'entrée à l'université ("selectividad", en castillan)</center>



Le Royaume Canoviste de Numancia entend toujours donner sa chance à tout le monde et à tous ses étudiants, y compris à ceux, certes proportionnellement peu nombreux, qui ne finissent pas leurs études pour une raison ou une autre. C'est pourquoi la Ministre de la Culture et de l’Éducation, Doña Ángeles González, a présenté ce matin aux Cortes (le Parlement numancien) un paquet de lois baptisée "Réforme de la Formation Scolaire et Professionnelle" ("Reforma de la Formación Escolar y Profesional", en castillan). Cette série de mesures, adoptée à la majorité des députés, puis des sénateurs, sera appliquée à partir de la rentrée prochaine, en septembre-octobre 2016. Elle contient notamment une proposition âprement défendue par la Ministre et qui consistera à donner à tous les élèves ayant abandonné l’Éducation Secondaire Obligatoire ("Educación Secundaria Obligatoria", en espagnol) sans obtenir le baccalauréat un diplôme sanctionnant "l'acquisition des compétences fondamentales" ("la adquisición de competencias básicas" en castillan). Ce certificat scolaire sera officiel, valable dans tout le pays et aura une équivalence dans les autres nations de la Sainte Alliance. Il évitera ainsi de laisser sur le bord du chemin la faible proportion d'élèves concernés par l'échec scolaire au Numancia.

La Réforme de la Formation Scolaire et Professionnelle est une conséquence directe de la Loi sur l’Économie Durable ("Ley de Economía Sostenible", en espagnol), votée il y a déjà plusieurs années et qui se déploie dans de nombreux domaines. Plusieurs itinéraires scolaires et universitaires, notamment dans les domaines professionnels et technologies, sont simplifiés dans le cadre de cette loi. Par ailleurs, un cursus spécifique sera aussi constitué à partir de l'année scolaire 2016-2017 pour l'ensemble des élèves en risque d'échec : le Programme de Qualification Professionnelle Initiale ("Programa de Cualificación Profesional Inicial", en castillan), qui disposera de fonds et de personnels attitrés. Il s'agit de canaliser les énergies et possibilités des 0,3% des étudiants numanciens qui ne parviennent pas à obtenir le baccalauréat ("bachillerato", en espagnol) pour une raison donnée. Trois modules seront prévus dans ce programme : l'un professionnel, le deuxième de formation générale et le dernier sur la base du volontariat. Si les deux premiers sont réussis par l'étudiant, il pourra passer dans un établissement d'enseignement supérieur technologie ou professionnel sans nécessiter l'obtention d'un diplôme du secondaire.

Étant donné le faible nombre des élèves concernés par cette mesure, ils ne disposeront que de 2% à 3% des places dans le supérieur, un pourcentage déjà largement suffisant pour leur permettre de trouver leur voie. Par ailleurs, le paquet de mesures proposé par Doña Ángeles González prévoit la possibilité d'une spécialisation dès la classe de terminale pour les élèves ayant les meilleurs résultats dans les lycées généraux et technologiques. Cette spécialisation pourra être choisie parmi les suivantes : Lettres et Langues (avec éducation plastique et visuelle, latin, musicologie et une troisième langue vivante); Sciences (biologie et géologie, physique et chimie, technologie); Formation Professionnelle (alimentation, nutrition et santé, sciences appliquées à la vie professionnelle ainsi que technologie); ou bien encore Formation Entrepreneuriale (informatique, orientation professionnelle et initiative entrepreneuriale, troisième langue étrangère). Les étudiants devraient ainsi pouvoir encore mieux préparer le baccalauréat ou diplôme technique de leur série en ayant des heures de cours supplémentaires.

Posté : mer. août 03, 2011 1:07 pm
par Ramiro de Maeztu
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A propos de la violente averse qui s'est abattue hier soir sur Emerita Augusta - Acerca del violento chaparrón que cayó anoche sobre Emerita Augusta
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Une image impressionnante des trombes d'eau qui sont tombées sur la deuxième métropole du pays (sept millions d'habitants) durant deux heures, hier soir</center>



L'ensemble de la métropole d'Emerita Augusta (Province de Parda) et ses sept millions d'habitants recouvrait ce matin la normalité, après l'importante averse tempétueuse d'hier soir, entre dix-sept et dix-neuf heures. L'ensemble des routes secondaires et des voies de chemin de fer qui avaient été temporairement coupés ont été rouverts à la circulation tandis que les quatre cents personnes qui avaient été privées d'électricité ont récupéré le courant ce matin, vers neuf heures, grâce à une rapide intervention des ouvriers de Repsol, Conglomérat National à la Construction et aux Énergies. En revanche, le drapeau jaune sur la plupart des plages de la ville et de sa banlieue n'ont pas été enlevés. Dans la bourgade de Badalona, la baignade est pour le moment purement et simplement interdite, même si les touristes sont presque tous repartis chez eux en ce mois d'octobre. Ce type d'orage est assez courant dans la région, particulièrement à la fin de l'été et en automne, lorsque la chaleur accumulée dans l'atmosphère se décharge brutalement. En à peine deux heures, il est ainsi tombé 330,8 litres d'eau par mètre cube à Badalona, 276 litres d'eau par mètre cube à Monterrubio de Armuña et 236 litres d'eau par mètre cube à San Felices de los Gallegos.

Du fait de ces importantes quantités de pluie tombées en un court laps de temps, quatre trains de banlieue entre Emerita Augusta et San Cristóbal de la Cuesta d'une part, et entre Emerita Augusta et Ahigal de los Aceiteros d'autre part, ont dû être arrêtés en pleine voie et évacués dans l'urgence par les services de police. Plusieurs dizaines de feux rouges ont connu d'importants dysfonctionnements à Badalona, avant d'être réparés dans la matinée. Dans la capitale de la Province de Parda en elle-même, ce sont surtout la Rotonde du Littoral ainsi que les voies les plus proches de la mer : l'Avenue Parallèle ou bien encore le Boulevard Cristóbal Colón, où les forts vents ont déraciné une dizaine de palmiers. Les pompiers ont reçu plus de 250 appels pour la seule ville d'Emerita Augusta et 400 pour toute son aire urbaine. Les rafales de vent ont atteint les cent kilomètres par heure vers dix-sept heures trente, dans la localité de Galindo y Perahuy. Peu de vrais dégâts en dehors de ces quelques soucis : aucune maison ni aucun édifice n'a été inondé, seules quelques branches de platane ont été retrouvées sur des terrasses de café ou des balcons. Les réservoirs pluviaux ont en effet joué à merveille leur rôle : celui de l’École Industrielle a atteint 84% de ses capacités et celui de l'Avenue Pablo Ruiz, 74% de ses capacités.

Cette petite tempête a débuté vers seize heures cinquante, avec les premières gouttes dans les villes de Monterrubio de Armuña et Osona. L'alerte orage avait été activée par les autorités municipales et comarcales dès midi, étant donné les prévisions du Centre de Météorologie, de Sismologie et de Vulcanologie de Nicolasol (Province de Península del Ponente). Aucune victime n'a non plus été à déplorer : seuls trois marins, qui s'étaient réfugiés avec leur frêle esquif près des brise-lames du port de pêche. Par ailleurs, un voilier de plaisance parti dans la matinée a fait naufrage à dix kilomètres des côtes, en pleine Mer de Médie, mais ses trois occupants ont été secourus par hélicoptère. L'une des trois personnes qui se trouvaient à bord a été admise à l'hôpital pour hypothermie, mais aucun pronostic vital n'a été enclenché. La route la plus perturbée dans les environs a été la nationale 31, qui a accumulé de grosses flaques et a vu se constituer six kilomètres d'embouteillages durant trois heures de temps.

Posté : jeu. août 04, 2011 11:56 am
par Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]


A propos du rapport définitif de l'Aviation Civile sur l'accident survenu à Barajas en août 2008 - Acerca del informe definitivo de Aviación Civil sobre el accidente que ocurrió en Barajas en agosto de 2008
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/66/f/1/c/uno-de-los-herido...barajas--2b7cc3a.jpg.htm][img]http://img66.xooimage.com/files/b/2/0/uno-de-los-herido...barajas--2b7cc3b.jpg[/img][/url]
Des ambulanciers et secouristes d'Hispalis (Province d'Hispania) transfèrent à l'hôpital les rares rescapés de ce terrible accident survenu il y a plus de sept ans</center>



Le rapport définitif de la Commission d'Enquête des Accidents et Incidents de l'Aviation Civile ("Comisión de Investigación de Accidentes e Incidentes de Aviación Civil", en castillan), disponible en ligne dans sa version intégrale, à propos de l'accident mortel survenu le 15 août 2008 sur une piste de décollage de l'Aéroport International Quique de Valdepeñas d'Hispalis, situé dans la localité banlieusarde de Barajas (Province d'Hispania), a été rendu ce matin. Il révèle notamment que les pilotes ont oublié de déployer deux ailerons, baptisés en anglais "flaps" et "slats", qui permettent aux avions de ligne modernes de s'élever dans les airs. Il explique aussi que l'alerte TOWS, qui était censée les prévenir de cet oubli, n'a alors pas fonctionné comme elle aurait dû. Il précise par ailleurs que "l'équipe de bord a perdu le contrôle de l'appareil lors du début du décollage, n'ayant pas correctement configuré l'avion, suite à une série d'erreurs et d'ommissions mais aussi du fait d'un dysfonctionnement technique fatal." Il ajoute : "L'équipage n'a pas identifié les signes de perte de contrôle et n'a pas corrigé cette situation. Il a notamment enclenché avec du retard le levier de puissance du moteur, a mal calculé l'angle de l'assiette et n'a pas modifié la torsion de l'appareil. L'équipe de bord n'a pas détecté cette erreur de configuration notamment car un contrôle exhaustif des commandes avant le décollage n'a pas été effectué comme il aurait dû l'être." Concrètement, plusieurs erreurs ont été fatales à ce vol MD-82 en direction d'Ademtown (Royaume du Thorval) : les ailerons "flaps" et "slats" n'ont pas été activés lors du décollage grâce au levier correspondant; il n'y a pas eu de vérification croisée de l'allumage des lumières correspondant à ces aileros et de la position du levier; le contrôle du fonctionnement desdits ailerons n'a pas été réalisé avant le décollage; de façon générale, l'ensemble des contrôles et mesures de sécurité préconisés par le rapport technique A-032/2008 254 n'a pas été réalisé correctement.

Outre ces facteurs déterminants, la Commission d'Enquête des Accidents et Incidents de l'Aviation Civile a établi plusieurs autres explications aggravantes qui ont contribué à l'explosion de l'appareil au décollage : l'absence totale d'alerte de la part du système TOWS concernant un décollage incorrect; une gestion inadéquate des ressources de l'équipage, lequel n'a ainsi pas pu signaler des problèmes au démarrage de l'avion. Pour le moment, l'enquête n'a pas pu déterminer de façon sûre et certaine les causes du non allumage des sondes d'alertes TOWS. C'est pourquoi le rapport de la commission ne fait en aucun mention d'hypothèses, même probables, à ce sujet. Beaucoup avaient à l'époque accusé plusieurs contrôleurs au sol de n'avoir pas exécuté correctement leur travail. C'est donc ce matin que la Commission d'Enquête des Accidents et Incidents de l'Aviation Civile a rendu public son rapport définitif, plus de sept ans après l'accident qui a coûté la vie à 167 personnes et a causé de graves lésions à 12 autres passagers. Il y a un an, un organisme dépendant de la Ministre des Transports, Infrastructures et Travaux, Doña Esperanza Ruiz Gallardón, avait déjà émis de sérieux doutes sur les manipulations effectuées par l'équipage, et notamment par le commandant de bord et son copilote, avant et pendant le décollage, devançant ainsi le rapport de ce matin.

Dès 2014, en effet, des termes comme "configuration inappropriée de l'appareil pour son décollage" avaient été employés, avec beaucoup de prudence toutefois. Des failles techniques concernant les sondes d'alerte TOWS avaient aussi été envisagées sans aucune confirmation certaine. Quoi qu'il en fût, cela faisait déjà au moins deux ans que les ailerons "flaps" et "slats" avaient été mis en cause. Le rapport de la Commission d'Enquête des Accidents et Incidents de l'Aviation Civile reprend aussi un grand nombre d'éléments consignés dans plusieurs rapports indépendants réalisés par la justice peu après les faits. Mais il comporte aussi trente recommandations officielles sur la sécurité des opérations de décollage et d'atterrissage adressés à diverses compagnies aériennes opérant sur le sol numancien, dont Hispalia. Ces recommandations devront être prises en compte par tous les organismes de sécurité désirant atterrir ou décoller sur les pistes d'un aéroport numancien, dont l'Agence de Sécurité Aérienne de la Sainte Alliance ("Agencia de Seguridad Aérea de la Sagrada Alianza", en espagnol) et plusieurs organismes nationaux : l'Agence Étatique de Sécurité Aérienne ("Agencia Estatal de Seguridad Aérea", en castillan), la Direction Générale de l'Aviation Civile ("Dirección General de Aviación Civil", en castillan), les Aéroports du Sud du Numancia ("Aeropuertos del Sur de Numancia", en espagnol)...

Posté : ven. août 05, 2011 1:48 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]


A propos des études concernant "l'effet Zorrito" sur la mémoire des internautes - Acerca de los estudios referentes al "efecto Zorrito" sobre la memoria de los internautas
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/5/6/7/4/firefox-afbf8.jpg.htm][img]http://img49.xooimage.com/files/e/6/d/firefox-18eee32.jpg[/img][/url]
Voici la mascotte qui a inspiré le logotype officiel du moteur de recherche d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies : il ne s'agit en fait pas d'un renard, contrairement à ce qu'indique son nom, mais d'un petit panda ("panda menor", en castillan)</center>



L'ensemble des psychologues, spécialistes du langage et neurologues numanciens parlent déjà d'un "effet Zorrito" ("efecto Zorrito", en castillan), reprenant le nom du principal moteur de recherche d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, baptisé Zorrito Revolución ("Renardeau Révolution", en français). Ce trouble cérébral acquis est défini comme comme une altération dans le processus d'apprentissage classique qui se développe chez une personne (enfant, adolescent ou adulte) ayant pris l'habitude de rechercher la connaissance à coups de clics et de nouvelles technologies. Il y a quarante ans, tous les instituteurs et professeurs de mathématiques s'évertuaient à expliquer que la généralisation des calculatrices ne rendait pas obsolète l'apprentissage des tables de multiplication. Aujourd'hui, la loi du moindre effort impose une nouvelle question : pourquoi se fatiguer à apprendre par cœur une liste donnée (mettons les capitales du monde) alors que le moteur de recherche Zorrito Revolución (et, de façon plus générale, la démocratisation des nouvelles technologies) permet, en quelques clics, d'y avoir accès sans effort ? Mais ce questionnement, à force de s'imposer comme une logique, est devenu inconscient chez la plupart d'entre nous. C'est ce que prouvent quatre expériences numanciennes dont le protocole et les conclusions ont été publiés dans la revue nationale spécialisée Ciencias (Sciences, en français). Les résultats sont sans appel : peu à peu, Internet devient une annexe de notre mémoire, voire son principal mode de fonctionnement.

Dans le cadre de ces expériences, il a été demandé à des volontaires, choisis parmi des étudiants de plusieurs universités du pays, de lire une série de coupures de presse et de magazines spécialisés, où l'on apprend diverses anecdotes scientifiques ou littéraires et autres curiosités du genre. Au fur et à mesure de leur lecture, il leur était demandé de consigner les informations qui leur paraissaient importantes sur un fichier de traitement de texte, sur ordinateur. Puis l'on leur expliquait que, pour certains d'entre eux, les informations consignées allaient purement et simplement être effacées de l'ordinateur. Dans d'autres cas, le fichier où ils les avaient enregistrées était plus difficile d'accès. Vingt-quatre heures plus tard, il leur était demandé de restituer le maximum d'informations possibles, de tête. Le résultat est alors éloquent : ceux qui avaient l'assurance de pouvoir retrouver leurs notes sur informatique n'avaient retenu que quelques bribes de leur lecture tandis que ceux qui pensaient leurs notes détruites avaient retenu une bonne part de ce qu'ils avaient lu. Mais il ne faut être ni scientifique, ni étudiant pour constater ce changement radical dans notre façon d'apprendre et de retenir des données.

Il y a vingt ans, l'on retenait beaucoup mieux les numéros de téléphone de ses amis ou de sa famille, par exemple. Mais avec l'apparition et la multiplication des téléphones portables, avec leur répertoire électronique, puis des ordinateurs portables et des tablettes nous a permis de décharger notre mémoire de l'apprentissage souvent fastidieux de ces suites de chiffres. "De façon générale, nous utilisons Internet et les nouvelles technologies comme une "exo-mémoire", une mémoire extérieure à notre corps", confiait à la rédaction de La Concordia l'une des scientifiques à l'origine de ces quatre expériences, Cristina Cantero, de l'Université Royale Canoviste d'Hispalis (Province d'Hispania). "Je ne crois toutefois pas qu'il faille le voir comme une régression", ajoutait-elle. Que ce changement soit bon ou mauvais, il est évident. Il faudrait dire plus exactement qu'il a des conséquences à la fois bonnes et mauvaises sur notre mémoire. La psychologue Beatriz Azagra, spécialiste de l'enfance et de l'adolescence, nous expliquait notamment que les nouvelles technologies donnaient souvent aux enfants le goût d'aller plus loin, de découvrir de nouvelles choses... même si cela se faisait parfois au détriment du goût de l'effort et de la récompense après un travail. Internet est un bon support pour l'apprentissage mais ne peut se substituer à un professeur en chair et en os, qui apprendra aussi à ses élèves à être autonomes : c'est en somme la leçon de ces expériences, même si elle n'est pas toujours facile à appliquer.

Posté : sam. août 06, 2011 1:57 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]


A propos de l'augmentation de 50% du billet de transports en commun à Hispalis - Acerca del aumento de un 50% del billete de transportes públicos
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/68/c/a/c/metro_caro-2b8db97.jpg.htm][img]http://img68.xooimage.com/files/8/c/6/metro_caro-2b8db98.jpg[/img][/url]
Un usager du réseau de métropolitain d'Hispalis (Province d'Hispania) introduit un billet dans un portique d'accès</center>



La rédaction de La Concordia vous en parlait déjà il y a quelques jours, mais c'est désormais une réalité : le Conseil Municipal d'Hispalis (Province d'Hispalis), puis la Conseil Provincial d'Hispania, tous deux dominés par la majorité progressiste (social-démocratie), ont voté en faveur d'une augmentation du billet de transports en commun dans l'agglomérat hispalienne, augmentation de l'ordre de 50%. Le Parti Phalangiste (souverainisme), le Parti Régénérationniste (centre-droit), le Parti Marxiste Unifié (extrême gauche) et le Parti Réactionnaire Royal (néoconservatisme) ont systématiquement voté contre ces augmentations jusqu'à 45 centimes de latinia (environ 1,5 euros), mais ne forment qu'une opposition minoritaire dans les deux chambres. C'est le Conseiller Provincial aux Transports, Antonio Beteta, qui l'a confirmé ce matin, à la sortie de la dernière séance plénière de l'Assemblée Provinciale. Le réseau de métropolitain et de transports en commun d'Hispalis et de sa banlieue, concrètement géré par Repsol, Conglomérat National à la Construction et aux Énergies, est toutefois supervisé par la Mairie de la métropole et par le Conseil Provincial. L'augmentation décidée par ces deux organes décisionnels prendra effet à partir du 1er janvier 2016 et concernera : le billet simple, vendu à l'unité, qui passera à 45 centimes de latinia; une augmentation de 10% du réseau de tramway, qui comporte trois lignes et est couramment appelé "métro léger" ("metro ligero", en castillan); et une augmentation de 3 centimes de latinia (environ 10 centimes d'euro) sur les lignes d'autobus de banlieue.

Interrogé par les journalistes locaux, provinciaux et nationaux, Antonio Beteta a justifié l'augmentation du prix du billet de transports en commun de façon assez convaincante, même si la mesure est largement impopulaire. Le prix du très étendu réseau de transports publics de l'aire urbaine de douze millions d'habitants n'a en effet pas subi d'augmentation depuis 1990, alors que de nouvelles lignes d'autobus et de trolleybus ont été créées. Par ailleurs, tous les véhicules du réseau ont été renouvelés sur les cinq dernières années et l'exceptionnel métropolitain hispalien (le deuxième plus étendu au monde) doit être entretenu. Par ailleurs, cette augmentation ne concerne que les billets vendus à l'unité, pas les carnets de dix voyages ou les abonnements, quels qu'ils soient, ce qui fait visiblement partie d'un plan de la municipalité pour favoriser l'usage quotidien ou au moins régulier des transports en commun. Dans une mégapole qui connaît souvent des problèmes d'embouteillages et de pollution atmosphérique, cette décision se justifie en effet sans doute. Enfin, l'augmentation du salaire de tous les employés des transports en commun hispaliens justifie aussi une augmentation du prix du billet unitaire.

Même avec un tel accroissement du prix, les usagers des transports de la capitale ne payeront pas plus que 50% du prix de revient d'un voyage dans le métropolitain ou l'autobus, l'autre moitié étant assurée par la municipalité, la région et Repsol. Sur la globalité des offres proposées par les transports en commun municipaux, cette augmentation ne sera que de l'ordre de 2,2%, d'après les derniers calculs. Le Maire d'Hispalis, Don Rodrigo de Cerdeña (Parti Progressiste), a lui aussi fait son petit exercice de communications lors de l'inauguration de la première machin de prêts de livre (l'un de ses engagements de campagne de cette année) dans la station de métropolitain de Sol. Comme c'était attendu, avec cette augmentation, Hispalis aura les transports en commun les plus chers du Royaume Canoviste de Numancia, d'après la Fondation Facua. Cette décision a été vivement critiquée par l'opposition, dont le Parti Phalangiste. Le porte-parole de la formation souverainiste au Parlement Provincial, Tomás Gómez, a affirmé que cet accroissement du tarif était "une honte et un procédé scandaleux" qui consistait à "faire payer aux travailleurs honnêtes les banquets et autres libations de la majorité progressiste." De son côté, le Parti Marxiste Unifié parle d'un énième "tarifazo" ("coup de tarif", mot à mot). Enfin, le syndicat vertical unique, la Phalange, estime qu'il s'agit d'un "procédé sournois" qu'il espère voir rectifié par la Cour Constitutionnelle, auprès de laquelle il a interjeté recours.