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Posté : lun. déc. 09, 2013 7:59 pm
par Siman
Yuriko Koike, Premier ministre de l’Empire : Un accord de libre-échange entre nos deux pays porterait essentiellement sur les activités minières, les activités financières et les biens de consommation. Pour le développement de votre pays, nos entreprises doivent pouvoir amener des capitaux considérables sans être pour autant surtaxé. De la même manière, si vous souhaitez que les produits technologiques du Raksasa puissent entrer en Hanguk, il ne faut pas une surtaxe tout en sachant que cela n’impactera pas votre économie. Nous pensons ensuite aux échanges de matières premières qui devraient faire l’objet d’un accord bilatéral afin de ne pas impacter l’achat de matières premières par nos entreprises à vos entreprises publiques. Si les matières premières sont plus chères que le cours international du marché, nous ne pourrons pas forcer nos entreprises à acheter à un prix qui n’est pas juste. Nous pouvons consentir à ouvrir nos frontières à vos productions légumières et fruitières. Tout ce qui concerne l’agriculture.
Posté : lun. déc. 09, 2013 9:41 pm
par Amaski
Wei Shen, Leader de la République Populaire : Sous cette forme, nous soutenons pleinement un accord de libre échange. De toute facon, des taxes douanières n'ont aucun sens dans une économie planifiée. Ce ne sera donc aucun problème économique pour notre pays. Au contraire, nous sommes convaincus, comme vous venez de dire, que notre pays en profitera largement de l'accès à vos technologies et votre marché.
Nous sommes donc dans le cadre de l'accord de libre échange disposé à supprimer toute forme de taxes de douane. Est-ce que ceci vous convient? Nous pensons que l’abolition pure et simple des taxes de douane est la meilleure chose à faire. Bien évidemment nous pensons qu'il serait sache d'exclure de l'accord de libre échange le secteur militaire. Qu'en dites-vous?
Posté : lun. déc. 09, 2013 10:09 pm
par Siman
Yuriko Koike, Premier ministre de l’Empire : Votre pays souhaite-t-il protéger certains secteurs de l’économie de la concurrence des entreprises du Raksasa ? Nous approuvons votre souhait d’exclure le secteur militaire de l’accord de libre-échange.
Posté : lun. déc. 09, 2013 10:29 pm
par Amaski
Wei Shen, Leader de la République Populaire : Nous pensons que ceci ne sera pas nécessaire. D'une part car la majeure partie de notre production est une production primaire pour le moment et donc au niveau du prix, sans aucun danger de concurrence vu le coût de main-d’œuvre et d'extraction dans notre pays. Pour les autres produits, s'ils sont moins chers chez vous, alors c'est car leur production n'est pas rentable chez nous et donc leur importation est une sage décision pour concentrer l'effort économique sur des secteurs profitables. A quoi bon gaspiller l'énergie dans des secteurs qui ne sont pas capables d'être adaptés? Est-ce que votre pays en sent le besoin d'établir la protection pour certains secteurs?
Posté : lun. déc. 09, 2013 10:38 pm
par Siman
Yuriko Koike, Premier ministre de l’Empire : Non, le Raksasa est favorable à l’ouverture de la totalité des secteurs à l’exception du secteur militaire. En ajoutant une clause de révision tous les 3 ans après une période d’activité de 5 ans, nous pourrons négocier au mieux les éventuelles modifications de cet accord de libre-échange compte tenu du développement que connaitra votre pays et votre économie. Notre ambition est de travailler et d’échanger avec vous pour encourager le communisme à visage humain, une nécessité en 2022 et pour l’avenir. Cet accord permettra un développement de votre économie auquel votre Gouvernement se devra de répondre par des mesures justes et efficaces.
Nous n’avons pas l’intention de vous mettre des bâtons dans les roues en vous pénalisant, l’économie du Raksasa ne se portera que mieux si elle échange avec une économie aux potentialités gigantesques comme la vôtre. Nous pouvons considérer ce point comme entériné par les deux parties.
Posté : lun. déc. 09, 2013 10:41 pm
par Amaski
Wei Shen, Leader de la République Populaire : Parfait. Nous sommes donc d'accord avec les conditions proposés par votre personne. Quel point désirez-vous aborder ensuite?
Posté : mer. déc. 11, 2013 3:41 pm
par Siman
Yuriko Koike, Premier ministre de l’Empire : Nous souhaiterions discuter avec vous de l’opportunité de signer des accords de coopérations universitaires et culturels entre nos deux pays. Par exemple, nous souhaiterions permettre à des étudiants de votre pays de pouvoir étudier au Raksasa pendant une année dans nos meilleures universités via l’instauration d’un programme de bourses bilatérales. Nous pensions que 1 000 étudiants raksasans et 1 000 étudiants hangukiens pourraient recevoir une bourse annuelle. Il s’agit de former des générations d’individus qui bénéficieront d’une double approche, d’une double culture qui ne pourront que participer à la normalisation de nos relations dans l’avenir.
Toujours dans le domaine universitaire, nous souhaiterions recevoir une autorisation de votre part pour la création d’une université fonctionnant sur le modèle de nos universités publiques dans votre capitale afin d’offrir un enseignement reconnu dans le monde entier et de promouvoir les liens entre l’Hanguk et le Raksasa. Cette université permettrait l’envoi d’une forte communauté enseignante raksasanne dans votre pays qui pourrait participer à la formation de vos professeurs d’université par exemple. Cette université serait indépendante de l’université de médecine que nous souhaitons également développer dans votre capitale ou dans la ville de votre choix.
Pour compléter notre panel de propositions sur la coopération bilatérale, nous souhaiterions une réduction des délais administratifs et des coûts pour l’attribution des visas pour les séjours de plus de six mois et une suppression des visas pour les séjours de moins de trois mois. Afin de ne pas impacter notre sécurité nationale, nous pensons à la mise en place d’un nouveau système que nos services sont en train de finaliser et qui sera disponible à partir du 1er janvier 2023 avec les pays participants : il s’agit de l’autorisation de voyage électronique appelée « International System for Travel Authorization ». L'International System for Travel Authorization (ISTA) permettra aux voyageurs désirant se rendre au Raksasa pour un séjour de moins de trois mois avec un billet aller-retour de remplir un formulaire de demande disponible en une vingtaine de langues. Cette formalité devra s’accomplir au minimum 96 heures avant le départ. Nos serveurs fourniront une réponse dans les 30 minutes dans la plupart des cas avec trois possibilités de réponse : autorisation de voyage accordée, autorisation de voyage refusée, autorisation de voyage en instance (avec réponse dans les 72 heures). Ce dernier cas dépendra de divers éléments comme la motivation du voyage, une erreur de saisie, le casier judiciaire, la présence de l’individu sur une liste confidentielle de nos services etc. Dans tous les cas, pour bénéficier de ce système, il convient de posséder un passeport (électronique, biométrique ou simple). Elle ne garantit pas l’admission sur le territoire raksasan au poste frontière. L’autorisation de voyage permet uniquement aux passagers à destination du Raksasa d’embarquer à bord d’une compagnie aérienne ou maritime.
Si ce système vous intéresse, nos services peuvent développer l'International System for Travel Authorization dans votre pays. Il constitue un rempart contre le terrorisme mais aussi un gain de temps et d’argent dans les formalités administratives qui sont déjà, quel que soit le pays, suffisamment longues.
Posté : mer. déc. 11, 2013 3:51 pm
par Amaski
Wei Shen, Leader de la République Populaire : Nous sommes tout à fait en faveur de signer des accords de coopération en matière d'étude. Nous sommes donc favorable à un établissement de système de bourse. L'idée de mille étudiants est un bon projet mais nous pensons qu'il faudrait pas fermer la porte à une augmentation du nombre d'étudiant pouvant profiter de la bourse. Comme vous dites, un tel système peut permettre d'établir un dialogue par le bas entre nos deux cultures.
Vous avez notre autorisation pour fonder une université à Yangpyeong. De même pour une université en médecine que nous pensons utile d'établir également à Yangpyeong pour permettre de simplifier la mise en place de l'infrastructure adapté aux étudiants venus de l'étranger. Nous voudrions juste poser une condition : l'exclusion du programme de cours offerts de tout cours en relation avec les religions. Nous pensons pour des raisons de sécurité intérieure peu approprié d'offrir des cours dans ce domaine. Bien évidemment en échange nous vous proposons de fermer nos yeux sur tous les autres matières surtout en ce qui concerne l'économie.
Nous sommes très intéressés par le Hatoyama System for Travel Authorization. En combien de temps vos services pourraient mettre en place un tel dispositif dans notre pays? En prenant en compte que pour le moment nous avons peu de mouvements de populations à nos frontières.
Posté : mer. déc. 11, 2013 4:05 pm
par Siman
Yuriko Koike, Premier ministre de l’Empire : Le programme est essentiellement informatique. Il suffit d’équiper vos postes frontières d’équipements informatiques suffisamment performants pour assumer le logiciel. Il a été travaillé par nos informaticiens pour être inviolable et nous assurons une maintenance totale pendant toute la durée d’exploitation de ce programme. La principale réforme que votre pays devra adopter se situera possiblement autour de la mise en place du passeport biométrique pour vos voyageurs afin de faciliter le traitement de l’information, ce qui est plus long avec un passeport papier simple dont on doit vérifier auprès de vos autorités la validité. Mais nous pensons raisonnable de penser que ce système pourrait s’appliquer au 1er janvier 2024 en Hanguk pour un coût d’installation de 250 à 300 millions de dollars. Le point essentiel étant la mise en commun de toutes les données. Il n’existe pas un serveur indépendant et autonome par pays, non, chaque pays dispose d’un serveur local qui transfère les données qu’il traite vers un serveur central qui regroupe toutes les données de tous les pays qui participent au programme. Et les données de ce serveur central sont accessibles à l’ensemble des pays qui participent au programme bien évidemment.
Posté : mer. déc. 11, 2013 4:08 pm
par Amaski
Wei Shen, Leader de la République Populaire : Je vous remercie pour ces informations. Je pense donc que nous allons envisager prochainement d'établir l'introduction du passeport biométrique pour simplifier la tâche pour faire introduire le International System for Travel Authorization. Nous sommes donc disposés à participer à ce système qui promet de simplifier bien les choses en augmentant la sécurité et la lutte contre le terrorisme.