Page 5 sur 5

Posté : dim. févr. 15, 2015 4:09 pm
par Soiouz
Le Nouveau Vicaskaran :
Le premier titre de la Fepuvi

[justify]Les élections vicaskaranes officiellement lancées
C'est par la voix de Walter Soritchaba que les élections vicaskaranes ont été officiellement lancées. Plusieurs listes se présentent dans les trois pays tandis que d'autres se cantonnent à une nation.

Les forces en présence :
Les listes qui se présentent dans les trois pays :
Le Parti Socialiste des Peuples Vicaskarans : rassemble l'ensemble des vatazistes esmarkien, vicalo et cotanais (respectivement Parti Démocratique des Travailleurs Esmarkiens, Parti Communiste du Peuple Vicalo et Parti Socialiste Unifié du Cotan), il devrait fortement peser dans la future Assemblée des Peuples Vicaskarans. Les premiers sondages le placent en tête dans les trois pays tandis qu'il serait majoritaire au Vicalo et possiblement en Esmark. Un résultat esmarkien qui sera étudié de près car c'est probablement ce dernier qui décidera si les vatazistes auront besoin d'une coalition avec d'autres mouvements politiques pour gouverner fédéralement.

L'Élan Démocrate Vicaskaran : rassemble une grande partie de la droite libérale des trois pays (Fédération des Esmarkiens Indépendants, Rassemblement Démocrate au Vicaskaran, mouvement vicalo, et Union Populaire des Libertés). L'EDL a l'intention d'être le premier parti d'opposition dans le futur parlement. Très opposés à une centralisation izigorienne, les différents mouvements ont également signé un programme commun demandant notamment des privatisations, l'ouverture des marchés et de véritables contre-pouvoirs.

Le Parti Démocrate d'Action Populaire : rassemble de la gauche sociale-démocrate à la droite modérée (Union Populaire et Démocrate Esmarkienne, Union Sociale Vicalo, Force Démocrate d'Union au Cotan). Qui du PDAP ou de l'EDV représentera l'opposition esmarkienne ? Les électeurs le diront. Si les deux mouvements peuvent être assez semblables sur des questions économiques ou sociales ; encore que le PDAP semble moins ouvert au libre-marché ; c'est surtout leurs positions sur la Fepuvi qui les placent en frères ennemis de la politique fédérale. En effet, le PDAP voit plutôt d'un bon œil la fédéralisation de l'UNDSV et montrent tout leur soutien dans les grands travaux vicaskarans envisagés.

L'Union des Modérés Républicains Vicaskarans : rassemble la droite conservatrice et national-vicaskarane esmarkienne et cotanaise (Union Nationale Populaire en Esmark et Parti Républicain Cotanais). Ce parti ne devrait jouer qu'un rôle mineur, même si sa force lui permet de se présenter au Vicalo sans avoir de véritable soutien politique dans ce pays. Parti très favorable à la Fepuvi qu'il aimerait voir même s'aggrandir par la suite.

Le Mouvement de Sauvegarde des Nations : rassemble des nationalistes de tout bord opposés à la Fepuvi (pas de soutien politique connu). Ce jeune mouvement surfe sur la peur de voir les nations disparaître derrière la Fepuvi.

Les listes qui aimeraient être fédérales mais qui ne seront que nationales :
La Force Populaire Vicaskarane : menée par le Mouvement Esmarkien Rouge et Vert, la FPV ne se présentera finalement qu'en Esmark après avoir tout tenté pour former des listes au Cotan et au Vicalo. Rassemblant la gauche non-vataziste, l'objectif de ce mouvement sera de faire connaître leur mouvement afin de pouvoir se présenter par la suite dans les autres futures élections.

Les Sociaux-Démocrates Vicaskarans : menés par le Parti Social-Démocrate Cotanais. Tout comme leurs collègues de la FPV, les représentant des SDV ne se présenteront finalement qu'au Cotan devant faire face à la défection des sociaux-démocrates esmarkiens ralliés au PDAP et aux sociaux-démocrates vicalos ralliés quand à eux à l'EDV.

Les listes spécifiques à chaque nation :
Le Parti Autonomiste Temro : parti représentant les intérêts d'une minorité ethnique esmarkienne, le PAT ne devrait de toutes les manières pas passer la barrière représentative fixée à 5% dans au moins une nation membre de la Fepuvi.

L'Union Archipel Makiran : parti représentant les intérêts des makis cotanais, l'UAM pourrait lui être représenté fédéralement.

Le Parti Tribal : certains vicalos n'ont pas apprécié la disparition des structures tribales et ils souhaitent le faire entendre. Le jeune parti pourrait lui aussi réussir à avoir des représentants à l'Assemblée des Peuples Vicaskarans.[/justify]

Posté : sam. févr. 28, 2015 9:49 pm
par Soiouz
Le Nouveau Vicaskaran :
Le premier titre de la Fepuvi

Forte participation populaire !
[justify]Plus de 95% de participation pour ces premières élections vicaskaranes. Les populations des pays concernés par ces élections se sont massivement déplacés pour faire entendre leur voix, une voix très majoritairement favorable à la construction d'une véritable fédération de pays, qui parleraient d'une seule voix, tout en respectant les volontés de chaque peuple. Les opposants à cette construction, l'Élan Démocrate Vicaskaran et le Mouvement de Sauvegarde des Nations, totalisent moins de 20% des suffrages montrant une adhésion aux idéaux pan-vicaskarans qui doivent animer chaque habitant fier de ce continent et conscient des fortes opportunités qui se dessinent avec cette victoire.
Le PSPV n'aura aucunement besoin en tout cas besoin de personne pour proposer un gouvernement fédéral et un Grand Représentant des Peuples Vicaskarans. Avec plus de 56% de l'Assemblée des Peuples Vicaskarans, le parti vataziste pourra mener sa politique sans encombre.
Au niveau de l'opposition, on se dispute entre PDAP et EDV. Si les premiers ont plus de députés grâce à de meilleurs résultats électoraux en Esmark, les deuxièmes réclament la tête de l'opposition par le fait qu'ils ont dépassé le PDAP dans deux pays sur trois (Vicalo et Cotan), une attitude malheureusement bien politicienne.
Aucun autre parti représenté fédéralement n'a ensuite réussi à dépasser la barre légale des 5% dans au moins deux pays. l'UMRV et la FPV n'auront que des députés esmarkiens ; les SDC, l'UAM et le MSN n'auront que des députés cotanais tandis que le Parti Tribal ne sera représenté que par des vicalos. Il faut néanmoins noter qu'excepté l'UMRV, tous ces partis ne se présentaient que dans leurs pays concernés, montrant ainsi la force de frappe, au moins minime, qu'ils peuvent avoir.
Les partis de l'Assemblée des Peuples Vicaskarans vont maintenant présenter des candidats au poste de Grand Représentant des Peuples Vicaskarans, qui devra être élu à la majorité. Le Candidat favori est bien évidemment l'esmarkien Pedro Gassmen; Représentant Suprême du PSPV.[/justify]


Le Cotanais Libre :
L'exception cotanaise !
[justify]Seul le Cotan aura résisté à la vague vataziste qui a déferlé hier. Même si le Parti Socialiste Unifié du Cotan (branche locale du PSPV) arrive sans difficultés en tête, l'opposition démocrate ne lâche pas prise. Et à ce jeu, Diego Salaza, l'ancien Premier Ministre, l'emporte sur Luis Demoka-Perez, actuel Président de la République. L'Union Populaire des Libertés (branche locale de l'EDV) bouscule la Force Démocrate d'Union (représentant du PDAP au Cotan). L'adhésion sans conditions de la FDU à la Fepuvi a sûrement joué ainsi que le fait des sociaux-libéraux de s'être alliés aux vatazistes dans un gouvernement national à forte tendance socialiste.[/justify]


La Gazette Vicalo :
Confirmation d'une volonté socialiste !
[justify]Deux suffrages sur trois se sont exprimés pour la continuation de la politique populaire et révolutionnaire du gouvernement socialiste du Camarade Diego Etch. Cette victoire du Parti Communiste du Peuple Vicalo et cette adhésion à la Fepuvi du peuple vicalo montrent la fin définitive du pouvoir des chefs tribaux. Si certains réactionnaires souhaitent un retour à cette âge féodal en votant pour le Parti Tribal, ce dernier n'a jamais fait illusion face aux promesses d'un avenir meilleur et n'a su convaincre qu'une minorité dont l'éducation politique devra être un des grands objectifs du gouvernement national, n'en doutons pas un seul instant.[/justify]

Posté : lun. avr. 27, 2015 8:31 pm
par Soiouz
Les brèves des journaux

Le Cotanais Libre :
Luis Demoka-Perez, trahi par les siens
[justify]Alors que Luis Demoka-Perez avait bien l'intention de se présenter à sa propre succession à la tête du Cotan, la direction de la Force Démocrate d'Union l'a majoritairement et publiquement désavoué , lui préférant une alliance de centre-droit autour de l'Union Populaire des Libertés. Un coup dur pour l'actuel Président de la République, dont on ne sait pas encore s'il restera à la tête d'un parti qui ne lui obéit plus.[/justify]


La Gazette Vicalo :
Kim Bayamo-Yunir, futur Représentant du Peuple vicalo
[justify]C'est avec une candidature unique et la totalité des votes que le camarade Bayamo-Yunir, ancien Conseiller à la Sécurité de la République et actuel Représentant provisoire du Peuple vicalo, a été nommé candidat par le Comité Central du Parti Communiste du Peuple Vicalo. Il devrait affronter un candidat issue de la surprenante alliance de l'Union Sociale Vicalo et le Rassemblement des Démocrates Vicaskarans, alliance mené par Marcus Huiverekio ; ainsi que la candidature du Parti Tribal. Des adversaires qui ne font guère peur à Bayamo-Yunir, donné largement vainqueur à près de 70% des suffrages selon les premiers sondages.[/justify]

Posté : jeu. avr. 30, 2015 7:54 pm
par Soiouz
Les brèves des journaux

Le Cotanais Libre :
Luis Demoka-Perez claque la porte de la FDU
[justify]Alors qu'il était jusqu'à récemment le leader incontestable du parti centriste, Luis Demoka-Perez vient d'être envoyé par terre après que la direction de la FDU ait préféré se rallier à la candidature du libéral Diego Salaza, son premier ennemi politique.
Qui aurait cru cela, il y a encore quelques jours ? Une véritable vague dissidente a renversé celui qui paraissait indéboulonable. Les jeunes cadres de la FDU ont notamment pesé de tout leur poids pour préférer la candidature, plus dynamique et d'avenir, proposée par Diego Salaza. La coalition rouge-rose-orange, fortement dominée par les vatazistes, ne convient plus à une majorité de la direction de la FDU qui lui préfère une coalition autour des valeurs libérales, véhiculées par l'Union Populaire des Libertés, premier parti d'opposition
Dans la foulée et après une réunion de la direction de la FDU plus que houleuse, on apprenait la démission de Luis Demoka-Perez et son départ du parti qu'il avait lui-même créé au moment de l'éclatement du Parti Unioniste Cotanais. Il a été suivi par plusieurs cadre et plusieurs centaines de militants qui suivent la ligne de l'ancien leader centriste. Des militants pour la plupart furieux du traitement infligé à l'ancien leader indépendantiste, à l'image de Manuel : "C'est une honte ! Aujourd'hui, nous avons enfin vu le visage de personnes avec qui nous travaillions depuis des années. C'est affligeant et dans le même temps, je suis ravi que ces cuistres osent se montrer à visage découvert. Nous sommes sûrs que les cotanais sauront faire la différence entre une vision politique et de vulgaires magouilles politiciennes".
L'actuel Président de la République a également annoncé qu'il se présentera bien à ces élections en tant que candidat indépendant, peut-être soutenu par le Parti Socialiste Unifié du Cotan qui n'a toujours pas de candidat officiel. Des élections où il serait dans tous les cas perdant, selon les premiers sondages, face à Diego Salaza.[/justify]

Le PSDC derrière Salaza
[justify]Une mauvaise nouvelle n'arrivant jamais seul, l'autre ancien allié du Parti Socialiste Unifié du Cotan, a annoncé également son soutien à Diego Salaza. Comme pour la FDU, une partie des militants ont claqué la porte du mouvement en réponse à ce volte-face politique.
La direction du Parti Socialiste Unifié du Cotan, trahi coup sur coup par ses deux alliés, fait le dos rond et évite les questions en déclarant que "cela permettra de pouvoir mener une véritable politique socialiste et populaire sans avoir à tenir compte des volontés de chaque camp". Une seule chose est claire, il n'y aura maintenant plus de cadeau de chaque côté.[/justify]


La Gazette Vicalo :
Nueva Hispalis devient la "Fleur de la Nation"
[justify]Adieu au nom colonial numancien Nueva Hispalis, bienvenue à Llakta Wayta, littéralement "Fleur de la Nation". Ce nom a été choisi par le Conseil Urbain Populaire de la capitale vicalo avant d'être approuvé à la fois par le gouvernement populaire et démocratique vicalo, ainsi que par le Conseil Éthique de surveillance, garant de la constitution démocratique vicalo.[/justify]

Le Conseil Suprême Républicain interdit toute référence au capitalisme
[justify]Le gouvernement populaire et révolutionnaire vicalo vient d'annoncer l'interdiction toute référence au capitalisme et au libéralisme dans la vie politique nationale, ceci étant également à prendre en compte pour les prochaines élections du Représentant du Peuple vicalo. "C'est un acte de salubrité publique. Lorsqu'on veut éliminer une mauvaise herbe, on va à la racine, on ne se contente pas de couper la tête" déclarait Kim Bayamo-Yunir, Représentant provisoire du Peuple vicalo et candidat du Parti Communiste du Peuple Vicalo à sa propre succession.
Le Rassemblement Démocrate Vicaskaran, qui n'a jamais souhaité se plier aux règles du jeu démocratique, est le principal parti visé ; l'Union Sociale Vicalo défendant l'idée d'un patriotisme social, ce qui est tout à son honneur, devrait être peu impacté, ce mouvement ayant compris l'importance de combattre le capitalisme mondialiste.
Plusieurs dizaines de partisans du RDV ont tenté d'organiser un rassemblement sur la Place de la Fédération, avant d'annuler devant le peu de soutien logique dont ils disposent au sein de la population. l'USV ainsi que le Parti Tribal ont vaguement protesté, sans plus insister cependant.
"Soit le RDV accepte de respecter la Loi populaire vicalo, soit le gouvernement sera contraint de l'interdire" déclarait également Kim Bamayo-Yunir, avant de conclure : "Dans quelques années, les gens ne voudront plus le capitalisme car ils ignoreront le sens même de ce mot".[/justify]

Posté : mar. mai 26, 2015 8:45 pm
par Soiouz
Les brèves des journaux

Le Cotanais Libre :
Nouvelle Force, le nouveau parti de LDK
[justify]Luis Demoka-Perez n'est pas encore mort, qu'on se le dise ! L'actuel Président de la République a annoncé la fondation en urgence de son nouveau parti politique, Nouvelle Force, après avoir été poussé vers la sortie de la Force Démocrate d'Union ; cette dernière ayant préféré soutenir la candidature de l'ennemi juré de LDK, Diego Salaza.
C'est à Dikure, dans le petit amphithéâtre, que Luis Demoka-Perez et les siens ont officialisé la naissance de ce nouveau parti, qui se veut "porteur des valeurs sociales et démocratiques de la société cotanaise". Ce nouveau parti, porteur "d'un socialisme démocratique [...] à ne pas confondre avec le socialisme démocratique populaire vataziste" dit refuser "tout compromis avec le capitalisme ou les forces conservatrices qui entravent la marche en avant d'un Cotan plus fort". Un certain virage à gauche pour l'ancien leader centriste. Pour amadouer les vatazistes qui devraient faire connaître dans quelques jours leurs positions concernant ces élections ? On peut évidemment s'en douter, la direction du PSUC ayant publiquement soutenu LDK après son départ de la FDU.
Luis Demoka-Perez, qui dès le lendemain, connaissait son premier soutien officiel avec les dissidents du Parti Social-Démocrate Cotanais, qui ont fondé quelques jours plus tôt leur propre formation politique, le Parti des Démocrates de Gauche. Une candidature plus à gauche que les précédentes devrait donc lancer officiellement la campagne de celui qui reste toujours l'homme politique cotanais le plus apprécié du pays. Une position qui ne l'empêche pas d'être prédit battu par Diego Salaza, selon les derniers sondages.[/justify]

"Les élections les plus importantes depuis l'indépendance", par Alfonso Fue Ramirez, écrivain
[justify]Jamais depuis l'indépendance, ces élections n'opposeront des candidats aussi opposés dans leurs visions de la direction que doit prendre la société et la nation cotanaises. Certes on peut me dire que les premières élections opposant Luis Demoka-Perez (déjà lui) à Yavin Huong-Saniat offraient un formidable contraste entre l'ancien leader indépendantiste et un partisan de la réunification de l'archipel. Mais ces élections avaient montré la toute-puissance de ce qui était à l'époque une classe nationale cotanaise unie avec un Luis Demoka-Perez récoltant plus de 88% des suffrages.
Aujourd'hui, bien qu'il n'en soit encore rien officiellement, on assiste à un duel entre les vatazistes et ses alliés, face à un rassemblement hétéroclite agitant les valeurs démocratique et libérales comme étendards. Et surtout jamais la société cotanaise n'a paru aussi divisée face aux nombreuses questions d'importance qui agitent cette campagne : pleine intégration au sein de la Fepuvi ou reprise d'une indépendance dangereuse car semblant confinée à l'isolement ? Mise en place d'une démocratie à l'"occidentale" ou renforcement d'une démocratie àl'"esmarkienne" ? Plus de contrôle des entreprise ou installer les règles libérales dans notre pays ? C'est ces questions auxquels auront à répondre les cotanais dans l'isoloir.
Qu'importe le candidat tant que ce dernier respectera à la fois sa parole, le peuple cotanais et les perdants de ces élections ? Car rien ne serait plus dramatique qu'un Représentant du Peuple s'imaginant tout puissant. Aujourd'hui, la polarisation radicale du pays forcent nos futurs dirigeants à savoir faire preuve de raison.[/justify]

Posté : dim. juin 14, 2015 8:28 pm
par Soiouz
Les brèves des journaux
Le Cotanais Libre :
LLe PSUC, partenaire de LDK
[justify]Sans surprise, les vatazistes du Parti Socialiste Unifié du Cotan ont annoncé leur soutien à la candidature de Luis Demoka-Perez. Mais où il s'agissait avant d'un "simple" soutien, il s'agit aujourd'hui d'un partenariat autour d'un programme commun. Fini le temps où le PSUC annonçait une campagne passive ! Aujourd'hui chaque militant doit se consacrer la victoire de leur candidat. Il est vrai que c'est au Cotan que cela risque d'être le plus difficile : au Vicalo comme en Esmark, les candidats du PSPV (Parti Socialiste des Peuples Vicaskarans, communisme vataziste) devraient être élus dès le premier tour sans opposition sérieuse. Au Cotan, nous oserons dire que "ce n'est pas la même limonade". Chaque candidat marque des points dans l'électorat, amenant à une bipolarisation de la vie politique nationale.

Demoka-Perez ou Salaza, les sondages se mélangent
Alors que les sondages annonçaient depuis plusieurs semaines la victoire de Diego Salaza pour les élections du Représentant du Peuple Cotanais, ces derniers ont vu le retour tonitruant de Luis Demoka-Perez, Président de la République sortant et candidat officiel de la gauche (au sens stricte) cotanaise. Certains sondages annoncent Diego Salaza vainqueur, d'autres LDK...
Alors que le candidat de la droite soutenue par la majorité des partis politiques cotanais, Diego Salaza, paradait en tête, il n'a pas pu empêcher le retour de l'ancien leader indépendantiste, Luis Demoka-Perez, qui jouit toujours d'une grosse cote de popularité au sein du pays. Un affrontement entre deux fortes personnalités qui se haïssent, un affrontement entre deux camps que tout oppose.

Les tensions politiques débordent dans la rue
Plusieurs affrontements ont eux lieu entre les partisans de LDK ou de Salaza, notamment les militants des Jeunes Partisans (vatazistes) et l'Union Populaire des Jeunes (droite libérale). La police a déjà du procéder à plusieurs garde-à-vue et quelques jeunes devraient d'un camp comme de l'autre, devraient passer en justice pour "troubles à l'ordre publique".
Si les deux candidats appellent au calme, ce n'est pas le cas des partis qu'ils représentent. Le Parti Socialiste Unifié du Cotan (vatazistes) défend les actions des jeunes communistes tandis que l'Union Populaire des Libertés dénonce "une police aux ordres".[/justify]

Posté : dim. oct. 25, 2015 11:04 pm
par Soiouz
Retour sur le contexte :
Luis Demoka-Perez remporte de peu les élections du Représentant du Peuple cotanais face à Diego Salaza. Alors que ce dernier fait un discours dénonçant la main-mise des vatazistes sur le pouvoir cotanais, LDK comme l'appelent ses partisans, dissout le Parlement du Peuple Cotanais, appelant à des élections confortant son pouvoir et neutralisant une opposition parlementaire proche de la majorité. La suite maintenant.


Le Cotanais Libre :
La claque socialiste, la disparition de l'opposition
[justify]Peu d'entre nous auraient parié sur une telle vague gouvernementale malgré les sondages qui l'annonçaient. Il faut maintenant se rendre compte en l'évidence, si les cotanais ont choisi Luis Demoka-Perez, c'est par conviction et non pas par simple désespoir. L'homme fort de l'indépendantisme cotanais voit le Parlement du Peuple Cotanais effacer l'"opposition salaziste" et lui permettre d'appliquer sa nouvelle politique, clairement pro-socialiste et vataziste. Certes son parti, Nouvelle Force, n'arrive pas en tête, mais son plus proche allié, le Parti Socialiste Unifié du Cotan, les communistes vataziste pro-Fepuvi, ont clairement montré la force qu'ils représentaient dans le Cotan d'aujourd'hui. On se souvient que le Parti Démocratique Cotanais, l'ancêtre du PSUC, réunissait à peine 25% des votes nationaux. Alors comment faire autre chose que s'étonner devant les quasi 40% que ce parti a su réunir à ces élections. Jamais un parti aussi claire sur sa ligne politique (oublions le Parti Unioniste Cotanais) n'avait réuni autant de suffrages à des élections nationales.
Nouvelle Force est la deuxième force politique du pays. Comme un message clair, les cotanais soutiennent Luis Demoka-Perez, pas son parti. La Force Démocrate d'Union, l'ancien parti de LDK est balayé et condamné à disparaître avec moins d'1% des suffrages. Les partisans de la FDU, encore relativement nombreux jusqu'à hier soir, pensaient que les cotanais votaient pour leur parti, ils en auront été pour leurs frais. La personnalité dominante de la vie politique nationale reste LDK qu'on le veuille ou non.
L'Union Populaire des Libertés résiste tout en encaissant clairement les coups. Même Diego Salaza, d'habitude si vindicatif, a accepté sa défaite et a appelé à la retenue à la remise en question de ses choix politiques. Le fait de dénoncer la Fepuvi tout en étant député fédéral à Izigor n'aura certainement pas aidé le leader de l'opposition.
Les autres partis font la figuration. On notera que pour la première fois, l'Union Archipel Makiran ne représente plus la majorité des votes des makis cotanais, même s'il reste le premier parti. On notera également que les dissident sociaux-démocrates pro-vatazistes, le Parti des Démocrates de Gauche, ont des députés contrairement au Parti Social-Démocrate Cotanais définitivement exclu de la vie parlementaire nationale.

Résultats officiels des élections parlementaires républicaines cotanaise :
Parti Socialiste Unifié du Cotan : 39,4%, 22 députés
Parti des Démocrates de Gauche : 2,4%, 1 député
Nouvelle Force : 27,7%, 15 députés
Parti Social-Démocrate Cotanais : 1,3%, 0 députés
Force Démocrate d'Union : 0,9%, 0 députés
Union Populaire des Libertés : 21,8%, 12 députés
Union Archipel Makiran : 4,6%, 2 députés
Parti Républicain Cotanais : 1,9%, 1 député.[/justify]