Centre de Recherches Technologiques
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Braunschweig
Nom du projet : ATF-15 Ajatar
Avancement : 1% (2023)
Pays : Schlessien
Lieu : Centre de Recherches Technologiques
Les recherches concernant la furtivité de haut niveau continuent de progresser. Si le Saint-Empire du Schlessien, grâce à sa coopération intensive avec le Thorval est en mesure de produire des appareils multirôles de quatrième génération, il convient à présent de se préparer autant que possible à la conception d'avions de chasse et d'attaque de cinquième génération. Cela inclut une furtivité du meilleur niveau. A terme, la signature radar de l'ATF-15 Ajatar devra être celle du petite bille de métal. Il constituera le fer de lance des opérations de bombardement et d'intrusion aérienne du Saint-Empire du Schlessien dans des conflits où la discrétion et l'invisibilité sont au cœur des préoccupations des états-majors. Se basant sur nos connaissances acquises par la formation de nos pilotes sur les F-22 Raptor de conception pelabssienne, nous avons mis au point une liste de caractéristiques et un cahier des charges exigent. Le modèle actuel produit par les usines ASAT ne convient plus aux besoins de l'armée de l'air de l'Empire. Furtivité dépassée, rayon d'action insuffisant, armement inadapté. Autant de critères qu'il nous faut réussir à améliorer. Avec des recherches dans la durée, se basant sur une expérience solide et en constant progrès, nos ingénieurs estiment à trois ans environ la conception du premier modèle opérationnel. Evidemment il est nécessaire de prévoir une adaptation des chaines de montage et de production afin de disposer d'une importante capacité de production dès la commercialisation. A la différence de son petit "frère" pelabssien, le ATF-15 Ajatar se devra de pouvoir emporter simultanément en soute des vecteurs air-air ainsi que air-sol afin de remplir des missions en parallèle.
Ce projet prévoit le développement avancé d'un moteur permettant, à terme, d'être adapté pour une utilisation sur bombardier supersonique dont la conception est en cours de préparation. Moins long ce projet est toutefois à analyser dans le cadre global de la modernisation de la flotte aérienne impériale.
Le coût du projet est estimé à un demi milliard de dollars.
Avancement : 1% (2023)
Pays : Schlessien
Lieu : Centre de Recherches Technologiques
Les recherches concernant la furtivité de haut niveau continuent de progresser. Si le Saint-Empire du Schlessien, grâce à sa coopération intensive avec le Thorval est en mesure de produire des appareils multirôles de quatrième génération, il convient à présent de se préparer autant que possible à la conception d'avions de chasse et d'attaque de cinquième génération. Cela inclut une furtivité du meilleur niveau. A terme, la signature radar de l'ATF-15 Ajatar devra être celle du petite bille de métal. Il constituera le fer de lance des opérations de bombardement et d'intrusion aérienne du Saint-Empire du Schlessien dans des conflits où la discrétion et l'invisibilité sont au cœur des préoccupations des états-majors. Se basant sur nos connaissances acquises par la formation de nos pilotes sur les F-22 Raptor de conception pelabssienne, nous avons mis au point une liste de caractéristiques et un cahier des charges exigent. Le modèle actuel produit par les usines ASAT ne convient plus aux besoins de l'armée de l'air de l'Empire. Furtivité dépassée, rayon d'action insuffisant, armement inadapté. Autant de critères qu'il nous faut réussir à améliorer. Avec des recherches dans la durée, se basant sur une expérience solide et en constant progrès, nos ingénieurs estiment à trois ans environ la conception du premier modèle opérationnel. Evidemment il est nécessaire de prévoir une adaptation des chaines de montage et de production afin de disposer d'une importante capacité de production dès la commercialisation. A la différence de son petit "frère" pelabssien, le ATF-15 Ajatar se devra de pouvoir emporter simultanément en soute des vecteurs air-air ainsi que air-sol afin de remplir des missions en parallèle.
Ce projet prévoit le développement avancé d'un moteur permettant, à terme, d'être adapté pour une utilisation sur bombardier supersonique dont la conception est en cours de préparation. Moins long ce projet est toutefois à analyser dans le cadre global de la modernisation de la flotte aérienne impériale.
Le coût du projet est estimé à un demi milliard de dollars.
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Braunschweig
Nom du projet : UCAV D35-Taranis
Avancement : 5% (fin 2023)
Pays : Saint Empire du Schlessien
Lieu : Centre des Recherches Technologiques
La recherche sur la furtivité avancée doit permettre d'inscrire le Saint-Empire du Schlessien comme pays disposant des capacités nécessaires à la projection discrète d'appareils et engins volants au dessus de zones ennemies pour frapper l'adversaire au coeur de son dispositif de défense en lui causant un maximum de dégâts. Si le projet ATF15-Ajatar compose le principal élément de l'aviation schlessoise du futur, le drone Taranis devra être un atout supplémentaire dans le combat aérien et la domination des champs de bataille. Les objectifs sont triples :
Avancement : 5% (fin 2023)
Pays : Saint Empire du Schlessien
Lieu : Centre des Recherches Technologiques
La recherche sur la furtivité avancée doit permettre d'inscrire le Saint-Empire du Schlessien comme pays disposant des capacités nécessaires à la projection discrète d'appareils et engins volants au dessus de zones ennemies pour frapper l'adversaire au coeur de son dispositif de défense en lui causant un maximum de dégâts. Si le projet ATF15-Ajatar compose le principal élément de l'aviation schlessoise du futur, le drone Taranis devra être un atout supplémentaire dans le combat aérien et la domination des champs de bataille. Les objectifs sont triples :
- pouvoir exécuter une mission air-sol et/ou air-air automatisée
- réaliser une plate-forme furtive, tant dans le domaine de la signature radar que dans celle de la signature infrarouge
- pouvoir tirer des armements à partir d'une soute interne dans des délais très courts
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Braunschweig
Nom du projet : Accélérateur magnétohydrodynamique
Avancement : 35% (fin 2021 ; uniquement pour la propulsion maritime), 2% (fin 2026 ; pour la propulsion spatiale et atmosphérique), inconnu (pour l'armement)
Pays : Schlessien
Lieu : Centre de Recherches Technologiques
Le rachat des brevets pelabssiens concernant les accélérateurs MHD s'inscrit dans une logique de développement des applications civiles et militaires des grandes découvertes du 21e siècle. Utilisant les principes du champ électrique et des champs magnétiques, l'accélérateur MHD repose sur le même principe de base que celui du moteur électrique. A savoir que tous deux possèdent un inducteur générant un champ magnétique dans un induit. La mise en mouvement d'un fluide dans un champ magnétique, par un champ électrique débite un courant électrique aux bornes d'électrodes immergées dans le fluide.
Les applications sont diverses. Allant de l'exploration spatiale par la propulsion spatiale et la magnétoaérodynamique pour la propulsion atmosphérique à l'usage militaire dans le cadre du développement de canons à plasma. Si ces deux usages restent pour le moment encore au projet d'étude et non de développement effectif, des avancées permettant leur production et mise en application, au stade des essais, reste d'Actualité et un objectif à long terme. En revanche, la propulsion maritime constitue une réalité depuis la mise À l'eau d'un navire prototype sur lequel nous n'avons pu mettre la main. La Yamato Shipyard reste l'unique détenteur d'un pareille modèle. Toutefois, les savoirs sont acquis et la construction de notre propre modèle est en cours et la fin des travaux est prévue pour la fin de l'année.
Avancement : 35% (fin 2021 ; uniquement pour la propulsion maritime), 2% (fin 2026 ; pour la propulsion spatiale et atmosphérique), inconnu (pour l'armement)
Pays : Schlessien
Lieu : Centre de Recherches Technologiques
Le rachat des brevets pelabssiens concernant les accélérateurs MHD s'inscrit dans une logique de développement des applications civiles et militaires des grandes découvertes du 21e siècle. Utilisant les principes du champ électrique et des champs magnétiques, l'accélérateur MHD repose sur le même principe de base que celui du moteur électrique. A savoir que tous deux possèdent un inducteur générant un champ magnétique dans un induit. La mise en mouvement d'un fluide dans un champ magnétique, par un champ électrique débite un courant électrique aux bornes d'électrodes immergées dans le fluide.
Les applications sont diverses. Allant de l'exploration spatiale par la propulsion spatiale et la magnétoaérodynamique pour la propulsion atmosphérique à l'usage militaire dans le cadre du développement de canons à plasma. Si ces deux usages restent pour le moment encore au projet d'étude et non de développement effectif, des avancées permettant leur production et mise en application, au stade des essais, reste d'Actualité et un objectif à long terme. En revanche, la propulsion maritime constitue une réalité depuis la mise À l'eau d'un navire prototype sur lequel nous n'avons pu mettre la main. La Yamato Shipyard reste l'unique détenteur d'un pareille modèle. Toutefois, les savoirs sont acquis et la construction de notre propre modèle est en cours et la fin des travaux est prévue pour la fin de l'année.
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Braunschweig
Nom du projet : Infantryman Future Advenced Weapon (IFAW)
Avancement : 41%
Pays : Schlessien
Lieu : Centre de Recherches Technologiques
L'armement futur du soldat constitue un élément central du dispositif IFAW. Si les nouveaux fusils de précision dont la puissance de feu et la portée en feront surement l'une des meilleures armes de sa catégorie, le travail sur des fusils mitrailleurs et armes d'assaut se révèle être quelque peu plus complexe que prévu. Malgré sa grande maîtrise des techniques militaires Heckler&Koch doit prendre en considération de nouvelles méthodes de combat intégrant largement l'électronique et les nouvelles technologies. La commercialisation de lunettes à réalité augmentée a volontairement été reportée à 2021 pour permettre aux forces armées d'en disposer pour 2022 en version améliorée. Ainsi, l'ensemble des nouveautés en matière d'ordinateurs et moyens de communication améliorés seront intégrés aux équipements à venir.
Avancement : 41%
Pays : Schlessien
Lieu : Centre de Recherches Technologiques
L'armement futur du soldat constitue un élément central du dispositif IFAW. Si les nouveaux fusils de précision dont la puissance de feu et la portée en feront surement l'une des meilleures armes de sa catégorie, le travail sur des fusils mitrailleurs et armes d'assaut se révèle être quelque peu plus complexe que prévu. Malgré sa grande maîtrise des techniques militaires Heckler&Koch doit prendre en considération de nouvelles méthodes de combat intégrant largement l'électronique et les nouvelles technologies. La commercialisation de lunettes à réalité augmentée a volontairement été reportée à 2021 pour permettre aux forces armées d'en disposer pour 2022 en version améliorée. Ainsi, l'ensemble des nouveautés en matière d'ordinateurs et moyens de communication améliorés seront intégrés aux équipements à venir.
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Braunschweig
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Braunschweig
Nom du projet : Infantryman Future Advenced Weapon (IFAW)
Avancement : 42%
Pays : Schlessien
Lieu : Centre de Recherches Technologiques
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=725981Prototype.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/725981Prototype.jpg[/img][/url]
Prototypes à l'essai au niveau d'une section lors d'un exercice
Avancement : 42%
Pays : Schlessien
Lieu : Centre de Recherches Technologiques
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=725981Prototype.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/725981Prototype.jpg[/img][/url]
Prototypes à l'essai au niveau d'une section lors d'un exercice
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Braunschweig
Nom du projet : ATF-15 Ajatar
Avancement : 3% (2023)
Pays : Schlessien
Lieu : Centre de Recherches Technologiques
Les grandes lignes du projet ont été fixées. Le cahier des charge constitue une liste d'exigences strictes pour le développement de la future épine dorsale de l'armée de l'air schlessoise pour la période 2023-2040. Les principales attentes sont une vitesse maximale augmentée à Mach2 (2 500 km/h) ainsi que l'emport d'armes diverses et variées. L'Ajatar devra être en mesure d'emporter quatre missiles air-air de portée différente, au moins une bombe à guidage laser, une bombe guidée par infrarouge, un missile de croisière de conception schlessoise à longue portée avec possibilité d'emport de tête nucléaire, un de croisière à moyenne portée avec guidage inertiel équipable des futures têtes nucléaires et enfin au moins un missile anti-navire à moyenne portée.
L'Ajatar devra également être capable dêtre produit en version marine pour en équiper les futures flottes aéronavales de la Kriegsmarine. Un important travail sera effectué pour réduire les distances de décollage et d'atterrissage. Plusieurs configuration sont à l'étude :
Avancement : 3% (2023)
Pays : Schlessien
Lieu : Centre de Recherches Technologiques
Les grandes lignes du projet ont été fixées. Le cahier des charge constitue une liste d'exigences strictes pour le développement de la future épine dorsale de l'armée de l'air schlessoise pour la période 2023-2040. Les principales attentes sont une vitesse maximale augmentée à Mach2 (2 500 km/h) ainsi que l'emport d'armes diverses et variées. L'Ajatar devra être en mesure d'emporter quatre missiles air-air de portée différente, au moins une bombe à guidage laser, une bombe guidée par infrarouge, un missile de croisière de conception schlessoise à longue portée avec possibilité d'emport de tête nucléaire, un de croisière à moyenne portée avec guidage inertiel équipable des futures têtes nucléaires et enfin au moins un missile anti-navire à moyenne portée.
L'Ajatar devra également être capable dêtre produit en version marine pour en équiper les futures flottes aéronavales de la Kriegsmarine. Un important travail sera effectué pour réduire les distances de décollage et d'atterrissage. Plusieurs configuration sont à l'étude :
- Supériorité aérienne
Bombardement tactique
Bombardement stratégique
Attaque antinavire
Frappe nucléaire
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Braunschweig
Nom du projet : Infantryman Future Advenced Weapon (IFAW)
Avancement : 65% (fin 2021)
Pays : Schlessien
Lieu : Centre de Recherches Technologiques
La modernisation de l’équipement du fantassin a été définie en 2019 comme l’une des priorités que devait se fixer la Ministère de la Défense. Il convenait à ce titre de prévoir de doter les troupes régulières schlessoises des outils nécessaires à la réalisation de leurs missions de défense et de garantie de la souveraineté nationale. Les prototypes testés récemment ont permis d’apporter des réponses aux interrogations qui étaient survenues lors des phases de conception. Le modèle qui sera produit massivement pour équiper les soldats schlessois à l’horizon 2022 est celui qui a été testé avec succès. Il nous faut à présent pouvoir tester les prototypes d’exosquelettes pour les troupes de choc ainsi que les forces spéciales. Plus robustes encore, intégrant toutes les nouveautés schlessoises en matière de technologies mais aussi de protection accrue du soldat seront disponibles. Lunettes à réalité augmentée, système de communication à sécurité renforcée ou encore équipement électronique dernière génération seront les atouts majeurs pour une armée moderne et à la pointe de l’innovation militaire. Les unités impériales devront d’ici 2023 pouvoir atteindre un niveau d’entrainement et d’équipement similaire en tous points à celui des armées rostoves et raksasanes. La modernité ne suffit plus. L’état-major souhaite qu’il n’existe plus de différences avec les principaux concurrents ou ennemis. Certaines innovations citées pour les troupes d’assaut équiperont également les troupes standards.
Avancement : 65% (fin 2021)
Pays : Schlessien
Lieu : Centre de Recherches Technologiques
La modernisation de l’équipement du fantassin a été définie en 2019 comme l’une des priorités que devait se fixer la Ministère de la Défense. Il convenait à ce titre de prévoir de doter les troupes régulières schlessoises des outils nécessaires à la réalisation de leurs missions de défense et de garantie de la souveraineté nationale. Les prototypes testés récemment ont permis d’apporter des réponses aux interrogations qui étaient survenues lors des phases de conception. Le modèle qui sera produit massivement pour équiper les soldats schlessois à l’horizon 2022 est celui qui a été testé avec succès. Il nous faut à présent pouvoir tester les prototypes d’exosquelettes pour les troupes de choc ainsi que les forces spéciales. Plus robustes encore, intégrant toutes les nouveautés schlessoises en matière de technologies mais aussi de protection accrue du soldat seront disponibles. Lunettes à réalité augmentée, système de communication à sécurité renforcée ou encore équipement électronique dernière génération seront les atouts majeurs pour une armée moderne et à la pointe de l’innovation militaire. Les unités impériales devront d’ici 2023 pouvoir atteindre un niveau d’entrainement et d’équipement similaire en tous points à celui des armées rostoves et raksasanes. La modernité ne suffit plus. L’état-major souhaite qu’il n’existe plus de différences avec les principaux concurrents ou ennemis. Certaines innovations citées pour les troupes d’assaut équiperont également les troupes standards.
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Braunschweig
Extrait d'un rapport d'avancement de projet
Faculté de médecine - Université de Dormagen
L’arrivée de Hun Thao à l‘université de Wilhelmstadt a fait grand bruit dans le monde scientifique schlessois. Ses découvertes sur l’interface puce-cerveau en font l’un des chercheurs les plus en vue dans sa discipline. Le concept est assez simple lorsqu’on y pense. Le cerveau produisant des signaux de nature électrique qui sont envoyés aux membres peut donc être aussi « contrôlé »., dans le sens où certaines puces pourraient permettre de venir à bout, ou tout du moins atténuer certaines maladies. En première ligne Parkinson, Alzheimer ou les troubles obsessionnels compulsifs. On parlera ici de stimulation cérébrale profonde. C’est une méthode invasive qui consiste à implanter grâce à une intervention chirurgicale des électrodes délivreraient un courant de faible intensité dans certaines structures spécifiques situées en profondeur de l’organe cérébral.
La technique n’est pas nouvelle. A la fin des années 1990, le professeur Lars Pöttering et son équipe de l’hôpital de Worm ont obtenu des résultats encourageants pour l’époque. Pourtant, la technique n’était jusqu’ici encore que balbutiante. Le procédé est assez mal connu en raison du peu d’informations qui circulent à ce sujet mais, il consisterait à activer ou inhiber certaines activités neuronales. Il s’agit de contrôler le fonctionnement du cerveau afin d’abolir certaines réactions maladives comme les tremblements, les difficultés à marcher ou l’épilepsie. En 2020, en s’Appuyant sur les derniers travaux des universités wapongaises, le neurochirurgien et son équipe ont procédé à une troisième série de test sur des patients volontaires (il y avait déjà eu deux séries auparavant en 1999 et 2012) atteints de la maladie de Parkinson. On leur a donc implanté des électrodes. Dans ses observations, le professeur Pöttering a constaté une amélioration des symptômes et de la qualité de vie des malades qui résistaient aux traitements habituellement mis en place. Dans 15% des cas un repositionnement ou un changement au niveau des électrodes a été nécessaire. Souvent en raison d’un défaut du matériel ou la nécessité de modification de sa cible. Dans 5% des cas, des incidents sont à relever. Les infections ou hémorragies sont les principales complications constatées. Les infections restent majoritairement extra-cérébrales mais imposent tout de même un retrait de l’appareil. Le risque hémorragique est comparable. Il peut conduire, très rarement, à un déficit neurologique irréversible ou au décès dans des cas extrêmes. Dans une très forte majorité des cas observés, ces hémorragies restent sans conséquences.
Le coût est estimé à 20 000 dollars pelabssiens la première année, puis il est divisé par trois les années suivantes en raison du simple besoin de surveillance par la suite. Le système est mis en route quelques semaines après l’implantation pour permettre aux médecins de constater un éventuel œdème local et attendre sa résorption. La présence de stimulation profonde rend toutefois les électrocardiogrammes du patient ininterprétables en raison des artéfacts électriques. Il impose l’inhibition transitoire du stimulateur pour obtenir un tracé lisible. L’équipe du professeur Pöttering recommande une surveillance continuelle à raison de deux rendez-vous annuels.
Partie non rendue publique à disposition unique de la Direction du Renseignement Général et du Ministère de la Santé
Secret défense
L’équipe médicale a observé que des troubles de l’humeur peuvent apparaître. Une conduite addictive peut également être provoquée et favorisée. Aucun trouble cognitif n’a été relevé lors des phases d’essais cliniques.
Dans le cadre d’éventuels projets ayant pour objectif un usage dit « militaire » de la technique, les avancées réalisées ces dernières années permettent d’envisage à court terme l’utilisation pour le contrôle cérébral et le déclenchement de réaction humainement provoquées. Les stimulateurs étant utilisés pour traiter également les cas de dépression, envisager des électrodes reliées aux zones neuronales ayant en charge la gestion des émotions ou des états psychologiques pourrait devenir une réalité prochainement. Déjà dans les années 1960, des recherches effectuées par des scientifiques pelabssiens étaient arrivées à la conclusion dans leur rapport que « les mouvements, les émotions et l’humeur peuvent être contrôlées par des signaux électriques et que les humains peuvent être contrôlés comme des robots en appuyant sur des boutons » (Mind Control, Richard Creech, 1969). Ces travaux s’étaient limités à des théories et n’étaient jamais allées, du moins officiellement, plus loin. De fait il n’existe à ce jour aucun programme similaire d’application militaire.
Faculté de médecine - Université de Dormagen
L’arrivée de Hun Thao à l‘université de Wilhelmstadt a fait grand bruit dans le monde scientifique schlessois. Ses découvertes sur l’interface puce-cerveau en font l’un des chercheurs les plus en vue dans sa discipline. Le concept est assez simple lorsqu’on y pense. Le cerveau produisant des signaux de nature électrique qui sont envoyés aux membres peut donc être aussi « contrôlé »., dans le sens où certaines puces pourraient permettre de venir à bout, ou tout du moins atténuer certaines maladies. En première ligne Parkinson, Alzheimer ou les troubles obsessionnels compulsifs. On parlera ici de stimulation cérébrale profonde. C’est une méthode invasive qui consiste à implanter grâce à une intervention chirurgicale des électrodes délivreraient un courant de faible intensité dans certaines structures spécifiques situées en profondeur de l’organe cérébral.
La technique n’est pas nouvelle. A la fin des années 1990, le professeur Lars Pöttering et son équipe de l’hôpital de Worm ont obtenu des résultats encourageants pour l’époque. Pourtant, la technique n’était jusqu’ici encore que balbutiante. Le procédé est assez mal connu en raison du peu d’informations qui circulent à ce sujet mais, il consisterait à activer ou inhiber certaines activités neuronales. Il s’agit de contrôler le fonctionnement du cerveau afin d’abolir certaines réactions maladives comme les tremblements, les difficultés à marcher ou l’épilepsie. En 2020, en s’Appuyant sur les derniers travaux des universités wapongaises, le neurochirurgien et son équipe ont procédé à une troisième série de test sur des patients volontaires (il y avait déjà eu deux séries auparavant en 1999 et 2012) atteints de la maladie de Parkinson. On leur a donc implanté des électrodes. Dans ses observations, le professeur Pöttering a constaté une amélioration des symptômes et de la qualité de vie des malades qui résistaient aux traitements habituellement mis en place. Dans 15% des cas un repositionnement ou un changement au niveau des électrodes a été nécessaire. Souvent en raison d’un défaut du matériel ou la nécessité de modification de sa cible. Dans 5% des cas, des incidents sont à relever. Les infections ou hémorragies sont les principales complications constatées. Les infections restent majoritairement extra-cérébrales mais imposent tout de même un retrait de l’appareil. Le risque hémorragique est comparable. Il peut conduire, très rarement, à un déficit neurologique irréversible ou au décès dans des cas extrêmes. Dans une très forte majorité des cas observés, ces hémorragies restent sans conséquences.
Le coût est estimé à 20 000 dollars pelabssiens la première année, puis il est divisé par trois les années suivantes en raison du simple besoin de surveillance par la suite. Le système est mis en route quelques semaines après l’implantation pour permettre aux médecins de constater un éventuel œdème local et attendre sa résorption. La présence de stimulation profonde rend toutefois les électrocardiogrammes du patient ininterprétables en raison des artéfacts électriques. Il impose l’inhibition transitoire du stimulateur pour obtenir un tracé lisible. L’équipe du professeur Pöttering recommande une surveillance continuelle à raison de deux rendez-vous annuels.
Partie non rendue publique à disposition unique de la Direction du Renseignement Général et du Ministère de la Santé
Secret défense
L’équipe médicale a observé que des troubles de l’humeur peuvent apparaître. Une conduite addictive peut également être provoquée et favorisée. Aucun trouble cognitif n’a été relevé lors des phases d’essais cliniques.
Dans le cadre d’éventuels projets ayant pour objectif un usage dit « militaire » de la technique, les avancées réalisées ces dernières années permettent d’envisage à court terme l’utilisation pour le contrôle cérébral et le déclenchement de réaction humainement provoquées. Les stimulateurs étant utilisés pour traiter également les cas de dépression, envisager des électrodes reliées aux zones neuronales ayant en charge la gestion des émotions ou des états psychologiques pourrait devenir une réalité prochainement. Déjà dans les années 1960, des recherches effectuées par des scientifiques pelabssiens étaient arrivées à la conclusion dans leur rapport que « les mouvements, les émotions et l’humeur peuvent être contrôlées par des signaux électriques et que les humains peuvent être contrôlés comme des robots en appuyant sur des boutons » (Mind Control, Richard Creech, 1969). Ces travaux s’étaient limités à des théories et n’étaient jamais allées, du moins officiellement, plus loin. De fait il n’existe à ce jour aucun programme similaire d’application militaire.
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Braunschweig
Nom du projet : Infantryman Future Advenced Weapon (IFAW)
Avancement : 89% (fin 2021)
Pays : Schlessien
Lieu : Centre de Recherches Technologiques
Nous entrons à présent dans la dernière phase du projet. Les essais avec l'ensemble des équipements dureront deux mois. Le projet a pris un léger retard en raison d'ennuis inattendus qui ont rendus plus compliqués que prévu l’assemblage final. A présent tout est rentré dans l’ordre. L’ensemble des technologies civiles et militaires qui ont pu être retenues pour le projet IFAW ont été intégrées. L’armement renforcé, les instruments de communications améliorés, ainsi que les uniformes et équipements de protection modernisés fonctionnent parfaitement théoriquement. Nous ne nous attendons à aucune surprise de taille. Chaque composante a subi une série de tests permettant une agréation pour la mise sur le marché. Nous estimons cependant que cela ne saurait suffire à garantir la réussite de la modernisation intensive pour nos armées. Nous avons donc souhaité la mise en place d’essais en milieu réel. Certaines troupes seront donc équipées (commandos, soldats des régiments standards, etc) et participeront à des opérations. Nous nous attendons à une baisse du taux de mortalité au combat ainsi qu’à des blessures moins sévères lors des engagements.
Avancement : 89% (fin 2021)
Pays : Schlessien
Lieu : Centre de Recherches Technologiques
Nous entrons à présent dans la dernière phase du projet. Les essais avec l'ensemble des équipements dureront deux mois. Le projet a pris un léger retard en raison d'ennuis inattendus qui ont rendus plus compliqués que prévu l’assemblage final. A présent tout est rentré dans l’ordre. L’ensemble des technologies civiles et militaires qui ont pu être retenues pour le projet IFAW ont été intégrées. L’armement renforcé, les instruments de communications améliorés, ainsi que les uniformes et équipements de protection modernisés fonctionnent parfaitement théoriquement. Nous ne nous attendons à aucune surprise de taille. Chaque composante a subi une série de tests permettant une agréation pour la mise sur le marché. Nous estimons cependant que cela ne saurait suffire à garantir la réussite de la modernisation intensive pour nos armées. Nous avons donc souhaité la mise en place d’essais en milieu réel. Certaines troupes seront donc équipées (commandos, soldats des régiments standards, etc) et participeront à des opérations. Nous nous attendons à une baisse du taux de mortalité au combat ainsi qu’à des blessures moins sévères lors des engagements.