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Posté : jeu. juin 20, 2013 9:31 am
par Johel3007
Recherches Universitaires

Faculté de médecine et biologie


[img]http://img163.imageshack.us/img163/4403/3zg.jpg[/img]

Un grand jour pour le projet Shining Smile, dont l'équipe de recherche a divulgué hier les derniers résultats de ses travaux.
Voici deux ans, [url=http://www.simpolitique.com/post167303.html#167303]le projet semblait bloqué sur l'analyse du génome des souris et des tentatives d'hybridation avec foetus humain.[/url]
Une avenue de recherche qui s'avéra largement stérile, principalement en raison de la nécessité de porter les foetus à maturité.
Cela nécessitait plus de 9 mois de travail sur chaque série pour une avancée relativement mineure couplée à de lourdes conséquences morales.
Le [url=http://www.simpolitique.com/post177994.html#177994]processus Yamaka[/url] a considérablement facilité les choses, permettant de convertir des cellules d'un humain adulte en cellules-souches parfaitement viables.
La majorité du temps, ce sont de simples cellules de peau qui sont utilisées mais n'importe quelle cellule viable peut potentiellement faire l'affaire.
Trois avantages à cela :
Premièrement, la quantité de cellules-souches disponibles n'est plus limités aux seuls prélèvements (létaux) sur embryons.
Cela permet de décupler le champs de recherche et donc augmenter significativement la vitesse tout en coupant net dans les coûts.
Deuxièmement, cela permet de produire des cellules-souches au background génétique exactement similaire à celui du patient.
En cela, l'avenue de recherche visant à modifier le code génétique humain à la naissance a été complètement abandonnée.
Elle représentait un drain de ressources non-négligeable
Troisièmement, cela enlève une bonne partie des scrupules moraux liés à ce type de recherche :
Prélever des pellicules sur un patient volontaire est nettement moins immoral que de tuer un futur bébé dans le ventre de sa mère.

Les résultats parlent pour eux-mêmes :
En 9 mois, l'équipe a réalisé d'avantage de progrès qu'en trois ans.
Et peut aujourd'hui fièrement présenter sa première dent humaine cultivée à partir de simples cellules-souches obtenues depuis la gencive d'un patient.
La voie est toutefois encore longue avant une possible commercialisation de la méthode.
Les dents actuellement produites l'ont été via une hybridation avec le génome de souris grises.
Lesquelles ont vu leurs reins utilisés comme "hôtes" pour permettre le développement des cellules-souches en dents pleinement formées.
La méthode de stimulation par ultrason a ensuite été utilisée pour accélérer le processus mais le taux d'échecs demeure important.
Il faudra encore plusieurs années de test clinique pour voir la croissance artificielle de dents devenir possible chez des patients humains.
L'équipe du Dr. Ruy Hen est néanmoins confiante :
Le projet, initialement prévu pour s'étendre sur une dizaine d'années, voir plus, vient de faire une avancée gigantesque.

Posté : jeu. juin 27, 2013 7:19 pm
par Johel3007
Recherches Universitaires

Faculté de médecine et biologie


[img]http://img850.imageshack.us/img850/9172/uk45.jpg[/img]

On se souviendra, il y a quelques années, [url=http://www.simpolitique.com/post98685.html#98685]des travaux du professeur Masayuki Sumida[/url] visant à créer des batraciens transparents afin de faciliter l'observation du fonctionnement de leurs organes.
Si le projet en lui-même a connu des succès mitigés depuis, le professeur Sumida n'est pas resté inactif et revient sous les feux de l'actualité avec une nouvelle trouvaille :
La saturation de tissus avec du fructose et du thioglycérole (un composé utilisé pour ajouter une odeur au gaz naturel afin de faciliter la détection de fuite) permet de les rendre semi-translucides sans affecter la biochimie de l'organisme en lui-même.
C'est en soit un progrès intéressant pour la recherche médicale et biologique en générale, l'étude des tissus et organes nécessitant d'habitude l'usage de puissants scanners ou une autopsie.
Les expériences ont jusqu'ici été limitées aux batraciens et à certains mammifères, notamment les souris.
Elles ont notamment permis une meilleur compréhension du traitement par le cerveau des informations olfactives chez la souris grise.
Les tests sur souris vivantes ont toutefois résulté en des décès rapides par overdose glycémique, empêchant pour l'heure les tests sur sujets humains.


hrp : [url=http://www.nature.com/neuro/journal/vaop/ncurrent/full/nn.3447.html]source[/url]

Posté : lun. juil. 01, 2013 11:52 pm
par Johel3007
Recherches Universitaires

Faculté de médecine et biologie


[img]http://img585.imageshack.us/img585/9272/bygo.jpg[/img]

La [url=http://www.simpolitique.com/post178231.html#178231]seconde étude indépendante d'incidence sanitaire[/url] concernant l'usage des fibres nanotubes aura pris trois mois de plus que prévu.
Mais elle a finalement abouti, concluant l'absence de risques réels pour la majorité des patients.
Dans l'intervalle, l'équipe du Professeur Yamamoto Kaderate a mis la main à la pâte pour la première version commercialisable de la prothèse.
Des licences d'exploitation ont déjà été délivrée à Wai Health Corporation, au gouvernement de Biturige, à Advenced Technology Investment Company et à la Fédération Technocratique d'Azude.
Les prothèses réceptionnent et interprétent les signaux des neurotransmetteurs directement depuis les terminaisons nerveuses sectionnées ou à partir d'une [url=http://www.simpolitique.com/post172468.html#172468]puce implantée dans le cerveau[/url].
Là, un micro-ordinateur utilise le software "BrainGate" pour les traduit en commandes pour la prothèse qui résultent en mouvements certes lents mais relativement fluides.
Les modèles de prothèses sont disponibles pour les bras, mains et jambes, bien que ces dernières ne permettent pas encore une motricité rapide ou stable.

Posté : ven. nov. 08, 2013 6:46 pm
par Johel3007
Recherches Universitaires

Faculté des sciences agronomiques


[img]http://s24.postimg.org/gsd143o51/2013_10_29_T145538_Z_1_LOVE99_S15_GPKC_RTRMADP_BASEI.jpg[/img]

C'est un fait déjà bien connu depuis des décennies que les plantes conservent en elles une trace des substances qu'elles absorbent via leurs racines.
Ainsi, nos enfants apprennent à colorer des tulipes blanches en plongeant leurs tiges dans de la peinture.
Et de manière plus pragmatique, l'analyse de la flore est souvent utilisée pour détecter la pollution du sol.
C'est avec l'objectif d'améliorer l'efficacité de cette méthode d'analyse que les professeurs Woo Jang, de l'Université de Wapong-City, et Melvin Lantern, éminent botaniste Océanien, ont débuté leur collaboration.
Leur recherche sur l'utilisation des eucalyptus dans la détection de la contamination des sols par le mercure dans les zones d'extraction aurifère aura eu des débouchés inattendus.


Professeur Woo Jang :
Microbiologiste
"L'eucalyptus est remarquable de par ses racines qui, pour permettre à la plante de survivre dans les conditions arides régnant dans certaines régions centrales d'Océania, plongent jusqu'à plus de trente mètres de profondeur dans le sol.
En soit, elles sont un outil de sonde géologique naturel, cherchant l'eau et les nutriments dans un écosystème relativement pauvre.
C'est une plante relativement sobre en terme de besoins et qui prolifère donc rapidement sous les climats tropicaux et tempérés chaud quand les conditions d'humidité et de nutriments sont bonnes.
Il est considéré pour cela comme une source de bois et d'huile végétale particulièrement rentable, au point qu'on en fait un usage fréquent pour rentabiliser les sols déboisés.
Sa grande résilience, sa croissance rapide et son profond réseau de racines secondaires est ce qui m'a pousser à le sélectionner pour nos recherches.
N'étant pas un botaniste de formation et ayant encore moins de connaissance sur une flore non-native du Sud-Makara, j'ai contacté un ancien camarade d'étude rencontré jadis à l'Université d'Hellbrook."


Professeur Melvin Lantern :
Botaniste
"-Notre découverte est loin d'être révolutionnaire, malgré l'enthousiasme de Woo et ses amis de chez Ironic.
Mais il est vrai que c'est un débouché intéressant et potentiellement tout aussi utile pour le progrès des idéaux écologistes qui avaient initialement motivé nos travaux sur la pollution des sols.
Le fait que ce soit une plante indigène à ma patrie qui contribue à cela ne peut que me rendre fier :
L'Océania se révèle être autre chose que le pays des kangourous et des koalas... et c'est tant mieux."


La découverte en question, c'est une méthode permettant de détecter des particules d'or dans les feuilles d'eucalyptus, absorbées par les racines en même temps que l'eau et sels minéraux.
L'or, un métal toxique pour la plante mais que celle-ci ne peut éliminer de son organisme, est stocké dans les feuilles.
On parle de quantités infimes : l'ensemble des feuilles de quelques 500 arbres plantés au dessus un gisement fournirait, une fois raffinées, à peine assez d'or pour fabriquer un petit anneau.
L'intérêt ne vient pas tant de la capacité de l'eucalyptus à "pomper" les dépôts aurifères que de sa capacité à en révéler l'existance à un prix défiant toute concurrence et à un coût environnemental presque nul.

Comme déjà dit, cette capacité chez les plantes était déjà bien connue en théorie.
Elle restait toutefois relativement limitée quant à ses applications pratiques, n'étant capable de détecter que de fortes concentrations d'éléments suspects.
La découverte du duo Wapongo-Océanien vient d'une amélioration d'une méthode de détection existante.
Ainsi, même une concentration très faible peut désormais être détectée.
Ce qui tombe bien pour l'or, métal relativement rare et donc rarement présent en large concentration.
La technique reste pour l'heure limitée à l'or mais le duo a déjà reçu des propositions de bourses afin de travailler sur des méthodes de détection avancées pour d'autres substances.

On peut ainsi espéré voir la prospection minière devenir moins agressive et destructrice car réalisée de manière plus passive, sans avoir à filtrer des centaines de tonnes de terre pour trouver un gisement potentiel.
Ici, des forêts d'eucalyptus pourront faire le travail sur de vastes étendues tout en produisant de toute façon bois et autres substances végétales utiles.
Ceci tandis qu'une analyse des feuilles permettra une extraction plus ciblée des gisements aurifères peu profonds.
Les entreprises Wapongaises YummiCorp, Ironic et Feramine ont déjà signé un partenariat avec l'Université de Wapong-City pour une mise en pratique de cette technologie à grande échelle.
Une invitation a été étendue à l'attention de la Chambre du Commerce d'Océania pour s'y joindre à hauteur de 2 millions $USP par an.

Posté : mer. déc. 04, 2013 8:28 pm
par Johel3007
Recherches Universitaires

Faculté de médecine et biologie


[img]http://s14.postimg.org/4spmqn6dd/3d_organs_3.jpg[/img]

Avancée dans le projet Life Bringer dont l'équipe ouvre la rentrée académique avec une conférence majeure sur le [url=http://www.simpolitique.com/post177994.html#177994]processus Yamaka[/url].
Découvert voici déjà plus de deux ans, cette méthode de production de cellule-souche à partir de cellules unipotentes a été raffinée et est désormais utilisée [url=http://www.simpolitique.com/post212945.html#212945]au sein de nombreux laboratoires[/url] à travers le monde.
La conférence visait à introduire les étudiants et jeunes chercheurs à cette nouvelle avancée, en vue de faire naître intérêt et vocation parmi eux.
Une occasion aussi pour l'équipe du Dr. Shin Yamaka et les autres chercheurs du projet "Life Bringer" d'exhiber leurs derniers travaux :
La cultivation de tissus vivants et leur assemblage en organes fonctionnels dans un but de suppléer le marché délicat de la transplantation médicale.

Les progrès sont lents, les échecs nombreux... mais le projet dispose d'un large financement et le processus Yamaka a considérablement réduit les coûts de telles recherches comparé à autrefois.
Dans l'immédiat, le Dr. Shin Yamaka a présenté plusieurs prototypes de foies humains miniatures, lesquels demeurent vivants et viables pendant une période de 40 jours tandis que les cellules individuelles les composant ont été observées survivre jusqu'à 4 mois.
Au-delà du simple fait d'avoir pu cultiver ces organes à partir de rien d'autres qu'une poignée de cellules de peau, l'accomplissement vient de la méthode utilisée pour construire les organes en eux-mêmes.


Shin Yamaka :
Chef de projet
"-Cultiver des cellules dans une boite de pétri n'est pas un réel défi de nos jours.
Même les hôpitaux du Thorval, pourtant méfiants à l'égard de la manipulation du vivant, maîtrisent et utilisent la culture cellulaire pour les greffes de peau sur grands brûlés.
Tandis que le Pelabssa avait développé des sprays destinés à faciliter encore plus ce processus, autorisés par le fait que ces cellules ont une structure relativement simple et un agencement homogène.
Mettez-en suffisamment ensemble dans une solution nutritive et protégé et elles formeront un tissu vivant et fonctionnel qui se combinera à leur hôte avec un minimum de risques de rejet.
C'est une toute autre affaire lorsque nous parlons d'organes plus complexes comme un coeur, un poumon, un pancréat, un rein, un estomac ou même le cerveau.
Le foie est à mi-chemin entre ces deux extrêmes : c'est l'une de nos composantes avec le potentiel d’auto-régénération le plus rapide et impressionnant.
Même coupé à plus d'un tiers de sa taille originelle, un foie se régénérera et redeviendra fonctionnel si on lui en laisse le temps et les ressources.
Mais si cela est vrai d'un foie pleinement développé, où les nouvelles cellules disposent déjà d'une "architecture" dont il faut juste combler les trous, ce n'est pas le cas si vous voulez CRÉER un foie à partir de rien.
C'est là que l'imprimante tridimensionnelle entre en scène."


L'imprimante tridimensionnelle, également un des domaines sur lesquels l'Université de Wapong-City travaille depuis longtemps, fournit une méthode d'assemblage très souple, autorisant de vastes changements dans le design de l'objet voulu sans pour autant devoir altérer l'outil servant à sa fabrication.
Dans le cadre du projet "Life Bringer", l'usage d'une imprimante 3D de haute précision, [url=http://www.simpolitique.com/post166521.html#166521]inspirée de prototypes conçus au Wapong[/url], a été nécessaire.
Les détails techniques n'ont pas été révélée au public en raison d'accords d'exclusivité avec les différents sponsors du projet.
Mais le fait que ce nouvel outil fait gagné aux équipes de recherche beaucoup de temps et de précision, avec une réplication quasi-identique entre deux prototypes de foie.

Il demeure toutefois de nombreuses barrières avant qu'un foie humain cultivé de la sorte ne puisse être transplanté.
Comme énoncé plus haut, la durée de vie des cellules demeure courte : 4 mois à peine, là où les cellules d'un "vrai" foie ont une durée de vie normale de 500 jours en moyenne.
Avec un taux de remplacement cellulaire inférieur au taux de dégradation naturel, le foie artificiel cesse d'être fonctionnel après un peu moins de 40 jours.
S'ajoute le problème de la taille : actuellement, le prototype du Dr. Yamaka fait moins d'un centième de la taille d'un véritable foie...


Shin Yamaka :
Chef de projet
"-Les limitations actuelles en ce qui concerne la transplantation ne doivent pas décourager nos sponsors.
Oui, il nous faudra encore deux à trois ans pour obtenir un premier organe cultivé artificiellement pleinement similaire à sa contre-partie naturelle.
Mais cela ne signifie pas l'absence d'applications pratiques pour les avancées déjà réalisées.
Le foie est, au même titre que les reins et plus encore, l'un des grands filtres de notre organisme.
Tout ce qui rentre dans le corps passe tôt ou tard par le foie, où il est filtré, décomposé, trié et renvoyer dans le circuit.
Cela est vrai pour la nourriture mais aussi pour les médicaments, les drogues, les toxines et n'importe quel autre agent chimique.
Les tests d'incidence sanitaire doivent aujourd'hui encore avoir recourt à des animaux ou à des volontaires humains.
Les premiers donnent des résultats sans réelle garantie de réaction similaire sur l'homme et sont donc peu fiables.
Les seconds sont aussi rares que coûteux, avec en plus quantité de questionnements éthiques.
Le recours à des mini-organes cultivés en laboratoire pour tester les effets d'un produit sur l'organisme n'est qu'une des avenues pratiques possibles.
Il en est bien d'autres et, telles des cellules, elles ne cesseront de se multiplier à mesure que nos travaux avanceront."

Posté : lun. déc. 23, 2013 8:57 pm
par Johel3007
Recherches Universitaires

Faculté de médecine et biologie


[img]http://s27.postimg.org/fx8qshodv/Bebionic3_640x353.jpg[/img]

[url=http://www.simpolitique.com/post193509.html#193509]Voici déjà presque un an et demi[/url] que les premiers modèles de prothèses bioniques disposant d'un interface esprit-machine sont disponibles sur le marché.
Au Wapong, en Biturige, au Schlessien et en Azude, la technologie a été rapidement adoptée et fait petit à petit son chemin comme alternative médicale "de luxe".
Cependant, l'interface demeurait jusqu'ici à sens unique, autorisant uniquement l'interprétation des signaux du cerveaux par la prothèse pour lui faire adopter le mouvement voulu, sans toutefois renvoyer de feedback compréhensif au cerveau.
En cela, ce premier modèle, bien qu’énormément plus proche d'un véritable membre que ne l'est une simple main en plastique, ne demeure bel et bien qu'une simple prothèse plutôt que l'extension artificielle du biologique parfaitement intégrée que souhaite le projet "Small Steps".
La main, le bras ou la jambe bionique exécute les mouvements souhaiter par son utilisateur mais sans que celui-ci ne resente réellement les mouvements en question.
Il en résulte un rythme encore sacadé et plusieurs problèmes dans le dosage exacte de l'amplitude et de la force du mouvement.
Des soucis qui seront bientôt de l'ordre du passé.


Yamamoto Kaderate :
Chef du projet "Small Steps"
"-Notre nouveau modèle, bien qu'encore en phase de prototype, est bien plus complexe quant à l'étendue et la précision des mouvements qu'il offre.
Mais la véritable amélioration vient de la création d'un système permettant la traduction effective des signaux électriques de la prothèse en impulsions électriques adaptées au système nerveux humain.
Là où "BrainGate 1.0" traduisait en langage binaire les ordres de l'esprit pour leur exécution par la machine, "BrainGate 2.0" réalise également la traduction des rapports de la machine en langage... disons "biologique" à l'attention de notre esprit.
En soit, vous ne contrôler plus simplement votre prothèse comme un vulgaire véhicule.
La prothèse est une extension réelle de votre corps biologique et vous renvoie des sensations presque comparables à celles qu'un véritable membre vous donnerait."


Le système demeure encore largement imparfait mais les premiers tests cliniques sur volontaires sont concluants :
Les patients peuvent adéquatement doser la force et vitesse avec laquelle ils commandent à leur prothèse de réagir, avec assez de précision que pour délicatement se saisir d'objets fragiles ou manipuler des objets de diamètre réduit.
La clé est la stimulation mesurée et contrôlée de terminaisons nerveuses précises via 20 électrodes distinctes pour chaque nerf.
Une technique déjà utilisée par le passé mais peu utilisée car le manque de précision des outils alors disponibles nécessitait de stimuler indirectement le nerf via des signaux forts, exposant ainsi celui-ci à un risque de dégât à long terme et donc de dégradation du signal.
La technologie actuelle parvient à réaliser cette stimulation de manière bien plus précise et ciblée qu'avant et, surtout, de manière indirecte, sans avoir donc à pénétrer la couche cellulaire entourant le nerf et limitant donc le risque d'irritation, d'infection ou de destruction pure et simple.

[img]http://s24.postimg.org/ro2psqeut/prosthetic_hand_2x299.jpg[/img]
L'assemblage d'électrodes en question, faisant la jonction et autorisant une communication à double sens entre le système nerveux humain et l'interface informatique de "BrainGate 2.0"
Taille réelle : moins de 7 millimètres.


[url=http://www.simpolitique.com/post172468.html#172468]Grâce aux puces intracraniennes[/url], il n'est même pas nécessaire en soin de relier physiquement la prothèse au corps humain :
Le processeur peut récolter directement les impulsions depuis le cerveau, les transmettre par ondes wifi à la prothèse, laquelle renvoie le feedback de la même manière au processeur, qui traduit pour le système nerveau auquel il est branché, lequel fait naitre les sensations chez son propriétaire.
Un modèle commercial devrait être pleinement disponible pour des applications pratiques d'ici une année.
Il est même envisageable, à plus long terme, d'imaginer des applications visant à permettre à un humain de "ne faire qu'un" avec un véhicule ou autre engin à la morphologie non-humanoïde.
Tout est une question de configuration correcte des impulsions de part et d'autre... et de la manière dont elles seront comprises respectivement.
Il demeure toutefois deux obstacles : le prix, d'abord... mais aussi le temps nécessaire pour configurer "BrainGate 2.0" à chaque patient.
Avec une moyenne de 600 heures de rééducation pour chaque patient, "BrainGate 2.0" est loin d'être une solution "plug & play" miracle qui offrirait une alternative viable pour tous.
Cela demeure toutefois un remplacement bionique plus qu'acceptable en cas de perte d'un membre pour des civils aisés ou des combattants dans l'exercice de leur devoir.

Posté : mer. déc. 25, 2013 7:02 pm
par Johel3007
Projet de Recherche

Killer Bee

[img]http://s8.postimg.org/ycuf82yb9/gdi_uav_by_heavymetaldesigner_d3jhg47.jpg[/img]

"La puissance aérienne demeure à l'apex de la première triade de victoire des conflits modernes, car elle combine mobilité, flexibilité et initiative.
Contrôler les cieux, c'est définir où et quand vous mènerez l'offensive, ceci dans des délais si court que le reste de la machine de guerre ne peut que réagir, sans réelle contre-offensive possible."


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Général Chuyen
"Doctrines militaires modernes"


En 2015, l'Armée [url=http://www.simpolitique.com/post110936.html#110936]révélait publiquement son ambition de doter la République Souveraine du Wapong d'une force de drones aériens[/url]. Ce projet devient en réalité en 2019, avec l'acquisition de drones Pelabssiens et, en 2020, avec la création de la [url=http://www.simpolitique.com/post164715.html#164715]1ère Escadrille de Drones[/url].
Destinés à remplacer les avions de combat F-61 dans les rôles de reconnaissance et de frappes au sol, les drones s'avèrent de plus en plus attractifs au vu des évolutions récentes dans les conflits en cours :
La sophistication sans cesse croissante des systèmes DCA, l'usage massif de missiles de croisière, le retour des grandes armées d'infanterie...
Autant de tendances qui rendent l'investissement dans des avions de combat et dans leurs pilotes relativement inefficace.
Un avion de combat moderne est une machine de destruction d'une puissance sans précédent, capable à lui seul de décimer une colonne de chars avec une vitesse et une précision inégalée.
Mais ces machines coûtent chers et demeurent extrêmement vulnérables à la DCA ennemie.


[img]http://s28.postimg.org/8npsjfhel/Chinese_drone.jpg[/img][img]http://s23.postimg.org/v81z3wk23/136c79f689348392091113.jpg[/img]

Construisant sur les acquis du programme "Mosquito" X-001 et des nombreuses avancées de l'Organisation du Traité d'Hellington dans le domaine de l'aéronautique, de la miniaturisation, de l'automatisation et du téléguidage, le projet "Killer Bee" vise à produire un véritable drône militaire polyvalent sur une base entièrement indigène.
Le "Killer Bee" n'est toutefois pas réaliser avec l'ambition d'égaler les monstres technologiques du Pelabssa ou, plus récemment, du Raksasa.
Sa conception devra mettre en avant des performances honorables en terme de vitesse, maniabilité, autonomie et capacité d'emport mais, surtout, insister sur un coût de production faible, une simplicité logistique, un temps d'assemblage réduit et une modularité des composants afin de permettre une production de masse efficace.


Général Chuyen :
Chef d'État-Major de la République Souveraine du Wapong
"Les guerres ne sont pas gagnées par les meilleures machines de guerre mais bien par les machines de guerre les plus efficaces.
Cela implique qu'elles performent suffisemment tout en étant déployable rapidement et en grand nombre pour submerger l'ennemi."


Killer Bee est envisagé d'avantage comme un "drone-suicide", une hybridation entre le missile de croisière et l'aéronef de reconnaissance qui devrait offrir une grande flexibilité tactique.
L'objectif est la présentation d'un premier prototype sous 3 mois, suivi d'une 2ème version améliorée sous 6 mois, avec un objectif de production de masse pour fin Juillet 2023.
L'Université de Wapong-City a reçu l'opportunité de s'associer à ce projet et à de nombreux d'autres à venir.
Mais elle n'est en rien la seule :
La soumission de prototypes sous 3 mois, organisée sous forme de concours, est ouverte à n'importe quelle entreprise, wapongaise comme étrangère, sur réserve d'une enquête de sécurité.
Un subside de plus de 9.000 milliards £W est en jeu afin de financer la production du second prototype, lequel devra être réaliser exclusivement en faisant appel à des sous-traitants Wapongais pour les matériaux et pièces.
Le projet conclura en Septembre avec un rachat du brevet du vainqueur pour une somme non encore révélée.
Le Directoire a déjà annoncé qu'il partagera avec joie les détails techniques avec l'ensemble des gouvernements qui aideront au financement du projet.


[img]http://s17.postimg.org/wunqtthdb/Scan_Eagle_Unmanned_Aerial_008.jpg[/img]

Projet ouvert à toute entreprise, wapongaise comme nationale, si elle reçoit le feu vert de son gouvernement en matière de sécurité et peut fournir un premier prototype fonctionnel sous 3 mois.
Contacter la Direction Générale à la Défense pour plus de détails.

Posté : jeu. janv. 02, 2014 11:21 pm
par Johel3007
Recherches Universitaires

Faculté des sciences appliquées

[img]http://s29.postimg.org/vu5ojrq7b/algae_head_640x353.jpg[/img]

Lors [url=http://www.simpolitique.com/post216549.html#216549]d'une conférence de presse attendue depuis déjà plusieurs jours[/url], l'Université de Wapong-City a révélé aux yeux de la presse scientifique le "procédé Fong", une découverte qui intéressera sans doute l'industrie pétrochimique, automobile et quantité de gouvernements.

Cheng Fong
Professeur en chimie, spécialisation en pétrochimie
"-Le processus naturel de création de pétrole nécessite la combinaison de centaines d'espèces végétales et bactéries qui, au fil de cycles successifs de croissance et morts, mène à l'accumulation de dépôts de matière organique en décomposition. Soumis à la pression et température montantes résultant de l'émission de gaz lié à la décomposition dans un espace clôt, ce "bouillon organique" subit une lente transformation en une substance cireuse que nous appelons le Kérogène.
Plusieurs millions d'années après, le Kérogène se distille progressivement en pétrole brut.
Cela, messieurs, est un phénomène bien connu et ce depuis des décennies, tout comme il est connu et, jusqu'à aujourd'hui, admis que les réserves de pétrole brut, fruit de millions d'années de lente accumulation, viendront rapidement à être consumées au vu du rythme de l'extraction actuelle."


Jusqu'à aujourd'hui...
Le professeur Cheng Fong et ses étudiants sont en effet parvenu à recréer en laboratoire le processus naturel de création de pétrole brut.
Ils n'ont toutefois pas eu à attendre des millions d'années ou même des années tout court mais seulement quelques heures.
Une prouesse rendue possible par une sélection très spécifique des plantes impliquées dans le processus, là où Dame Nature perd beaucoup de temps à trier ou transformer les végétaux "inadéquats".

Le mélange innovant, composé de différentes particules d'algues microscopiques, permet de réaliser la réaction chimique avec jusqu'à 90% d'eau.
Un changement marquant comparé aux précédents travaux sur la conversion d'algues en biofuel, qui nécessitaient un long et couteux processus de sèchage des algues.
L'avantage est implicite : sans nécessité de sècher les algues, il en résulte qu'un temps précieux est gagné entre la cultivation des algues dans des réservoirs d'eau et la transformation des algues en pétrole brut, ce qui est aussi un sérieux avantage logistique car la production peut avoir lieu en flux continu plutôt que par fournées entre deux sèchages.
De quoi faire rêver plusieurs compagnies pétrolières qui, un jour peut être, pourront littéralement produire de l'essence à partir d'eau douce à un coût ridiculement faible.

Là est hélas le hic dans ce qui, sur papier, ressemble à une avancée digne d'égaler la découverte de l'électricité ou du moteur à vapeur :
Comme expliqué, il faut une pression et température élevées pour parvenir à transformer en pétrole brut un amas de végétaux pourrissants.
Dans la nature, ces conditions sont atteintes progressivement, avec une relative économie de moyens sur une période de millions d'années.
Les atteindre en l'espace de quelques heures requiert des moyens techniques avancés.
Ainsi, dans les citernes utilisées par le professeur Fong, la mixture d'eau et d'algues est soumise à une température de 350°C et à une pression de plus de 3000 psi.
Il en résulte un mélange de pétrole brut, d'eau, du phosphore, du potassium, de l'azote... et une infime quantité d'essence naturellement raffinée.
Le gros de la production est toutefois du pétrole brut, lequel devra encore être raffiné selon les méthodes conventionnelles avant de pouvoir être utilisé comme combustible.
C'est là que le bas blesse : le raffinage représente la majeure partie du coût lié aux combustibles fossiles liquides.
Et la conversion de l'algue au pétrole en elle-même est déjà loin d'être compétitive face aux méthodes traditionnelles d'extraction.
Une tendance qui promet de ne pas changer, considérant que l'état de dévastation des deux principales nations industrialisées de la planète et l'effet de cette baisse soudaine de la demande sur les cours pétroliers.
Mais le professeur Fong reste confiant de trouver des sponsors intéressés par ses recherches.


Cheng Fong
Professeur en chimie, spécialisation en pétrochimie
"-J'ai eu la chance de faire mes études à Novgorod, dans le cadre des échanges [url=http://www.simpolitique.com/post190863.html#190863]avec l'USSM[/url], à une époque où le mot "rentabilité" ne faisait pas partie du vocabulaire scientifique.
Toute découverte qui pouvait contribuer à diminuer la dépendance de l'URSR à l'égard du reste du monde était considérée comme digne de recevoir les ressources nécessaires à accomplir ses objectifs.
Je suis intimement persuadé que c'est la mentalité correcte que doivent adopter les gouvernements souhaitant une réelle innovation technologique : ne vous arrêtez pas aux possibles applications pratiques dans le cadre du quotidien actuel du monde.
Pensez aux applications possibles dans un scénario de crise où cette technologie vous offrira une alternative à une pénurie temporaire."


La Wapong Oil Company, seul sponsor actuel pour le professeur Fong, a annoncé qu'elle avait pour projet la mise en place d'une raffinerie expérimentale d'une capacité de 1.000 barils par jour, ceci d'ici la fin 2023.
Son porte-parole a rajouté qu'il n'avait aucun problème à envisager partager les futurs brevets liés à cette raffinerie avec quiconque accepterait de partager le financement des futurs coûts de conception du prototype.
Un budget de 200 millions de $RAK est envisagé mais pas encore trouvé.


HRP :
[url=https://www.youtube.com/watch?v=Qs0QZJ0rea0]Source[/url]
[url=http://www.pnnl.gov/news/release.aspx?id=1029]Source 2[/url]

Posté : mar. janv. 21, 2014 9:13 pm
par Johel3007
Recherches Universitaires

Faculté de médecine et biologie


[img]http://s23.postimg.org/euev4q5mj/Zhang.jpg[/img]

Comme bien d'autres projets de recherche de l'Université de Wapong-City, "Small Steps" a déjà réalisé plusieurs découvertes dont les applications pratiques s'éloignaient sensiblement du but principal du projet lui-même.
On retiendra ainsi [url=http://www.simpolitique.com/post156651.html#156651]la pile au glucose[/url] créée voici déjà presque 5 années afin de faciliter l'autonomie des différentes prothèses et implants affluant sur le marché.
Celle-ci revient sous les feux de l'actualité avec la révélation par l'Université de Wapong-City d'un nouveau modèle pour cette pile, d'une capacité atteignant jusqu'à 550 ampère-heures par kilo, soit une densité énergétique 10 fois supérieure aux piles au lithium les plus performantes sur le marché.
Une découverte qui devrait intéresser nombre d'entreprises actives dans l'électronique, l'ingénierie et la miniaturisation en générale, considérant que cette pile, baptisée GLUCO I, ouvre la porte à une réduction sensible du poids et du volume de nombreux appareils existants... ou une augmentation de leur autonomie.

Au-delà des implications purement quantitative, GLUCO I est une pierre supplémentaire à l'édifice de la biotechnologie et un pas de plus sur la voie gommant la différence entre électronique et biologique.
La batterie utilise un mélange d'oxygène et de maltodextrine (amidon de blé ayant subis une hydrolise) à 15% afin de faire interagir 13 enzymes différents avec le glucose contenu dans la maltodextrine, produit un courant électrique.
GLUCO I est plus écologique que les batteries chimiques classiques, traditionnellement basées sur des solutions acides et des métaux toxiques.
Elle a aussi le potentiel d'être bien moins chère pour les mêmes raisons : les substances nécessaires à son fonctionnement sont productibles partout sur la planète et ce indépendamment de minéraux rares.
Elle a toutefois des limites techniques qui, pour l'heure, empêche son application pratique à l'industrie : le modèle actuel ne peut fonctionné que quelques heures d'affiler avant d'avoir besoin d'une période de "refroidissement" pour que les enzymes se réajustent.
Il supporte aussi assez mal un nombre important de cycles de charges et recharges, ce qui est hélas un des critères-clés pour une batterie utile.
L'équipe responsable de la réalisation de GLUCO I est toutefois confiante qu'avec le financement adéquat, ces problèmes pourront être surmonté sous trois années.

Posté : ven. janv. 31, 2014 8:43 pm
par Johel3007
Recherches Universitaires

Faculté des sciences appliquées

[img]http://s30.postimg.org/b1c03n39d/vitrifiednuclearfuel.jpg[/img]

La fission nucléaire est considérée comme une des énergies les plus propres et pratiques à ce jour, combinant une capacité de génération électrique à très grande échelle avec des besoins en infrastructures comparativement modestes.
La question des déchets, si elle est anecdotique sur le plan purement écologique au vu de l'immense disponibilité de zones de stockage dans les territoires inhabitables pour l'homme, demeure toutefois une source de débats politiques en raison des risques de pollution, d'accidents ou, plus récemment, d'usages mal intentionnés par les fanatiques misanthropes kirovistes.

Actuellement, le Wapong dispose de deux centrales nucléaires qui produisent une part importante de son électricité. Les efforts du Directoire pour encourager la diversification en faveur d'énergies durables comme l'éolienne, le solaire ou le marémoteur demeurent insuffisants pour se passer du nucléaire.
L'abandon du nucléaire est également une option peu désirable pour des raisons d'autonomie énergétique : le combustible nécessaire est déjà présent au Wapong et le sera pour au moins encore un siècle.
Offrir une réponse à long terme à la question des déchets est donc une nécessité afin de garantir la viabilité des centrales comme médium énergétique de transition pour ce siècle.

L'Université de Wapong-City a un début de réponse, ses chercheurs ayant trouver le moyen de réduire le volume et la radioactivité des déchets nucléaires jusqu'à 95%.
La technique utilisée consiste à mélanger les déchets contaminés par le plutonium avec des scories provenant des aciéries et autres fournaises industrielles, selon un processus qui permet de vitrifier l'ensemble pour augmenter la densité et former une substance cristalline.
Le processus, encore expérimental, a jusqu'ici été testé sur des quantités relativement modestes de plutonium et de matériaux contaminés mais il démontre une réduction entre 85 et 95% du volume.
Avantages additionnels sur les méthodes conventionnelles comme l'encapsulation dans du béton :
Le cristal ainsi obtenu est d'avantage résistant à la corrosion et à l'érosion tandis que l'émission de radiations est également massivement diminuée grâce à la présence d'éléments riches en métaux lourds.
De même, la vitrification résulte en la destruction pure et simple au sein des déchets de tout éléments organiques ou plastiques, des éléments nettement moins stables sur le plan moléculaires et sujets à une dégradation progressive qui compliquent les prévisions quant à la viabilité à long terme d'une méthode de stockage précise.

La réduction du volume, de la radioactivité, de la fragilité et de l'instabilité des déchets nucléaires pourrait contribuer à réduire massivement les coûts de stockage durable et contrôlé, ne serait-ce qu'en ce qui concerne la simplicité et sécurité du transport.
L'Union Minière du Wapong, W-Atomik et leurs filiales ont déjà annoncé leur intention de mettre en place un centre de traitement expérimental afin de tester la méthode sur des quantités plus massives de déchets.
Si le prototype s'avère viable, une vente des licences à d'autres entreprises est envisageable afin de couvrir les frais de développement... et de contribuer à une meilleure sécurité nucléaire mondiale.