La presse fepuva et esmarkienne
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Soiouz
La Voix Sociale :
Le nouveau combat gouvernemental
La loi de lutte contre la corruption est finalement passé. Refusé par l'ASD, soutenu par le Représentant du Peuple, accepté par le Conseil d'Etat, cette loi en a vu de toutes les couleurs. Elle sera finalement mis en œuvre dès que possible déclarait Nemesia Rosquina, radieuse. Et elle a le droit d'avoir le sourire la Conseillère. Après avoir subi les sifflets, les insultes et évité des jets de bouteille dans sa direction, l'Assemblée Socialiste Démocratique refusait finalement son projet de loi au nom de la confiance. Environ deux heures plus tard, le camarade Vatazy dans un communiqué officiel annonçait qu'il se servait de son autorité pour faire passer la loi. Celle-ci a été accepté sans trop de problèmes au Conseil d'Etat car ses députés ont bien compris le caractère populaire de cette loi. Comment un peuple pourrait-il avoir confiance en ses représentants même dans une démocratie socialiste comme la nôtre, si ceux-ci n'ont aucune surveillance sur leurs agissements ? Cette erreur est aujourd'hui réparée et devrait ainsi permettre à notre république de devenir une nation modèle en ce qui concerne la lutte contre la corruption.
Le nouveau combat gouvernemental
La loi de lutte contre la corruption est finalement passé. Refusé par l'ASD, soutenu par le Représentant du Peuple, accepté par le Conseil d'Etat, cette loi en a vu de toutes les couleurs. Elle sera finalement mis en œuvre dès que possible déclarait Nemesia Rosquina, radieuse. Et elle a le droit d'avoir le sourire la Conseillère. Après avoir subi les sifflets, les insultes et évité des jets de bouteille dans sa direction, l'Assemblée Socialiste Démocratique refusait finalement son projet de loi au nom de la confiance. Environ deux heures plus tard, le camarade Vatazy dans un communiqué officiel annonçait qu'il se servait de son autorité pour faire passer la loi. Celle-ci a été accepté sans trop de problèmes au Conseil d'Etat car ses députés ont bien compris le caractère populaire de cette loi. Comment un peuple pourrait-il avoir confiance en ses représentants même dans une démocratie socialiste comme la nôtre, si ceux-ci n'ont aucune surveillance sur leurs agissements ? Cette erreur est aujourd'hui réparée et devrait ainsi permettre à notre république de devenir une nation modèle en ce qui concerne la lutte contre la corruption.
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Soiouz
L'Indépendant : (journal clandestin)
Vatazy, sans limites ?
Il y a quelques jours, la loi anti-corruption dans les hautes instances du pays est passé et sera appliqué très prochainement dans le pays. C'est une excellente nouvelle car cela montre bien que le gouvernement prend ceci au sérieux; mais c'est également une mauvaise nouvelle pour la démocratie esmarkienne.
Cette loi a donc pour but de permettre au Bureau Chargé à la Transparence Républicaine de pouvoir enquêter sur les députés de l'Assemblée Socialiste Démocratique, des députés du Conseil d'Etat et des membres du Conseil Suprême. Cette loi permet également au Bureau d'enquêter sur les Comités Centraux et les Bureaux de Direction des quelques partis autorisés dans le pays.
La mise en place de cette loi est une excellente nouvelle car elle va permettre ainsi de faire reculer un peu plus la corruption dans le pays. On se souvient que lors que le Bureau Chargé à la Transparence Républicaine a été créé au début des années 2000, son objectif était de faire d'Esmark un des 10 états les moins corrompus de la planète en 2015. Deux ans avant l'échéance, si la corruption a fortement chuté devant les moyens mis en œuvre (le Bureau reçoit tous les ans toujours plus d'argent et de moyens), Esmark est encore loin d'être une référence dans ce domaine même si de nombreux organismes indépendants félicitent régulièrement le gouvernement pour son combat.
La mauvaise nouvelle est sur la forme sous laquelle a été acceptée cette loi. Refusée par une courte majorité à l'ASD, Laïko Vatazy en sa qualité de Représentant du Peuple esmarkien a fait passer la loi en force pour la faire valider par le Conseil d'Etat. Cela vaut dire qu'aujourd'hui en Esmark, le Représentant du Peuple peut faire passer ou refuser les lois qu'il vaut. Quel est donc le rôle de l'ASD dans le pays ? Un rôle consultatif ? On est loin de l'organe législatif qu'il est censé être. Laïko Vatazy prend de plus en plus d'importance dans la vie politique du pays (s'il était possible de faire plus) et prend la grosse tête. Alors que d'un côté on a de petites améliorations dans le domaine de la liberté d'expression et de presse (même si le journal que vous tenez entre les mains reste toujours clandestin devant la répression), le pouvoir politique se trouve de plus en plus confiné dans les mains d'une personne et de ses proches conseillers. En effet, on ne peut ignorer que Nemesia Rosquina est une protégée de Vatazy qui a créé ce Bureau exprès pour elle après l'avoir consulté sur l'état de la nation.
Au nom du peuple et de la transparence nous acceptons toutes les mesures qui iront dans le bon sens mais nous refusons néanmoins que cela se fasse au détriment de la liberté de vote.
Vatazy, sans limites ?
Il y a quelques jours, la loi anti-corruption dans les hautes instances du pays est passé et sera appliqué très prochainement dans le pays. C'est une excellente nouvelle car cela montre bien que le gouvernement prend ceci au sérieux; mais c'est également une mauvaise nouvelle pour la démocratie esmarkienne.
Cette loi a donc pour but de permettre au Bureau Chargé à la Transparence Républicaine de pouvoir enquêter sur les députés de l'Assemblée Socialiste Démocratique, des députés du Conseil d'Etat et des membres du Conseil Suprême. Cette loi permet également au Bureau d'enquêter sur les Comités Centraux et les Bureaux de Direction des quelques partis autorisés dans le pays.
La mise en place de cette loi est une excellente nouvelle car elle va permettre ainsi de faire reculer un peu plus la corruption dans le pays. On se souvient que lors que le Bureau Chargé à la Transparence Républicaine a été créé au début des années 2000, son objectif était de faire d'Esmark un des 10 états les moins corrompus de la planète en 2015. Deux ans avant l'échéance, si la corruption a fortement chuté devant les moyens mis en œuvre (le Bureau reçoit tous les ans toujours plus d'argent et de moyens), Esmark est encore loin d'être une référence dans ce domaine même si de nombreux organismes indépendants félicitent régulièrement le gouvernement pour son combat.
La mauvaise nouvelle est sur la forme sous laquelle a été acceptée cette loi. Refusée par une courte majorité à l'ASD, Laïko Vatazy en sa qualité de Représentant du Peuple esmarkien a fait passer la loi en force pour la faire valider par le Conseil d'Etat. Cela vaut dire qu'aujourd'hui en Esmark, le Représentant du Peuple peut faire passer ou refuser les lois qu'il vaut. Quel est donc le rôle de l'ASD dans le pays ? Un rôle consultatif ? On est loin de l'organe législatif qu'il est censé être. Laïko Vatazy prend de plus en plus d'importance dans la vie politique du pays (s'il était possible de faire plus) et prend la grosse tête. Alors que d'un côté on a de petites améliorations dans le domaine de la liberté d'expression et de presse (même si le journal que vous tenez entre les mains reste toujours clandestin devant la répression), le pouvoir politique se trouve de plus en plus confiné dans les mains d'une personne et de ses proches conseillers. En effet, on ne peut ignorer que Nemesia Rosquina est une protégée de Vatazy qui a créé ce Bureau exprès pour elle après l'avoir consulté sur l'état de la nation.
Au nom du peuple et de la transparence nous acceptons toutes les mesures qui iront dans le bon sens mais nous refusons néanmoins que cela se fasse au détriment de la liberté de vote.
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Soiouz
La Voix Sociale :
La mort, sans hésitations
Le Tribunal Révolutionnaire n'a pas eu besoin de délibérer longtemps hier pour qu'on connaisse le sort réservé aux terroristes du FLE. Ils ont tous été condamnés sans exceptions à la peine de mort. La peine de mort choisi est celle de la pendaison. Ces terroristes vont connaître le sort qu'ils ont réservé à plus d'une centaine d'innocents. Oscar Avimi, Conseiller à la Justice Populaire et juré du Tribunal Révolutionnaire, jugeait cette sentence terrible mais en même obligatoire : "il est vrai que nous aurions préféré une autre peine [...] mais dans le cas présent nous sommes obligés de montrer le caractère révolutionnaire et implacable de notre nation. Il n'y avait aucune autre solution possible". Ruben Morenti, Conseiller à la Sécurité des Travailleurs et également juré du Tribunal Révolutionnaire se réjouit quand à lui de la peine choisie : "il est tout à fait normal de condamner de tels individus à ne plus être dangereux pour la société. Et le seule solution pour être sûr qu'ils ne soient plus dangereux, c'était la mort. Les esmarkiens pourront ainsi dormir plus tranquillement, le gouvernement veille à leur sécurité". Aucun autre juré n'a voulu commenter cette peine mais on sait que la mort a été choisi à une majorité écrasante.
La mort, sans hésitations
Le Tribunal Révolutionnaire n'a pas eu besoin de délibérer longtemps hier pour qu'on connaisse le sort réservé aux terroristes du FLE. Ils ont tous été condamnés sans exceptions à la peine de mort. La peine de mort choisi est celle de la pendaison. Ces terroristes vont connaître le sort qu'ils ont réservé à plus d'une centaine d'innocents. Oscar Avimi, Conseiller à la Justice Populaire et juré du Tribunal Révolutionnaire, jugeait cette sentence terrible mais en même obligatoire : "il est vrai que nous aurions préféré une autre peine [...] mais dans le cas présent nous sommes obligés de montrer le caractère révolutionnaire et implacable de notre nation. Il n'y avait aucune autre solution possible". Ruben Morenti, Conseiller à la Sécurité des Travailleurs et également juré du Tribunal Révolutionnaire se réjouit quand à lui de la peine choisie : "il est tout à fait normal de condamner de tels individus à ne plus être dangereux pour la société. Et le seule solution pour être sûr qu'ils ne soient plus dangereux, c'était la mort. Les esmarkiens pourront ainsi dormir plus tranquillement, le gouvernement veille à leur sécurité". Aucun autre juré n'a voulu commenter cette peine mais on sait que la mort a été choisi à une majorité écrasante.
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La Voix Sociale :
Les symboles du pays
C'est aujourd'hui que le Bureau Chargé à la Culture et aux Arts associé avec le Bureau Chargé à l'Unité Nationale ont rendu leur rapport sur les symboles de la RPS d'Esmark. Ce rapport sera voté cet après-midi par l'Assemblée Socialiste Démocratique. S'il est adopté, ces symboles seront mis par la suite à l'honneur en tant que symboles éternels de la nation.
Dans le règne animal, deux animaux ont été choisi :
- le lama, pour le fait qu'il ait contribué pendant des siècles à l'économie du pays en transportant les marchandises sur les milliers de kilomètres de pistes que comptaient le pays. Il est le symbole de la richesse de la faune du pays.
- le condor, qui devient l'oiseau national du pays. Il symbolise l'horizon sans limites d'Esmark. Il représente également la liberté et la force du peuple esmarkien.
Dans le domaine végétal, on retrouve le blé introduit durant la colonisation numancienne qui est devenu un élément traditionnel de l'alimentation nationale.
Dans le domaine révolutionnaire, ont été choisi :
- le bonnet phrygien, symbole de la lutte du peuple contre ses oppresseurs
- l'étoile révolutionnaire, qu'elle soit rouge ou jaune. Elle symbolise la Révolution Démocratique Populaire qui a conduit au renversement de la dictature mineziste.
Dans le domaine culturel, les deux Bureaux ont choisi la citadelle d'Astia Dinez pour représenter le pays à l'étranger.
Le drapeau national et le Chant de la Victoire Populaire restent bien sûr eux aussi des symboles de la nation.
Les symboles du pays
C'est aujourd'hui que le Bureau Chargé à la Culture et aux Arts associé avec le Bureau Chargé à l'Unité Nationale ont rendu leur rapport sur les symboles de la RPS d'Esmark. Ce rapport sera voté cet après-midi par l'Assemblée Socialiste Démocratique. S'il est adopté, ces symboles seront mis par la suite à l'honneur en tant que symboles éternels de la nation.
Dans le règne animal, deux animaux ont été choisi :
- le lama, pour le fait qu'il ait contribué pendant des siècles à l'économie du pays en transportant les marchandises sur les milliers de kilomètres de pistes que comptaient le pays. Il est le symbole de la richesse de la faune du pays.
- le condor, qui devient l'oiseau national du pays. Il symbolise l'horizon sans limites d'Esmark. Il représente également la liberté et la force du peuple esmarkien.
Dans le domaine végétal, on retrouve le blé introduit durant la colonisation numancienne qui est devenu un élément traditionnel de l'alimentation nationale.
Dans le domaine révolutionnaire, ont été choisi :
- le bonnet phrygien, symbole de la lutte du peuple contre ses oppresseurs
- l'étoile révolutionnaire, qu'elle soit rouge ou jaune. Elle symbolise la Révolution Démocratique Populaire qui a conduit au renversement de la dictature mineziste.
Dans le domaine culturel, les deux Bureaux ont choisi la citadelle d'Astia Dinez pour représenter le pays à l'étranger.
Le drapeau national et le Chant de la Victoire Populaire restent bien sûr eux aussi des symboles de la nation.
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La Voix Sociale :
Bilan de la saison 2013 du CEVT
Cette saison 2013 a été forte intéressante, passionnante et disputée. Pour le première fois depuis la création de ce championnat, quatre pilotes ont été en lice jusqu'au dernier week-end pour le titre. L'arrivée des 1602 a également été la cause d'une importance différence de niveau entre les bons et les moins bons pilotes. Plusieurs pilotes dont José-Manuel Gonzalez (5 ans de championnat) et Paul Sacasa dont c'était seulement la deuxième saison ont remporté leurs premières victoires. Niveau déception, c'est bien Carlos Roteman la plus grande. Le quadruple champion esmarkien en titre ne finit même pas sur le podium final.
Les meneurs
C'est donc José-Manuel Gonzalez qui remporte son premier championnat avec pas moins de quatre victoires à la clé. C'est également le seul pilote cette saison à avoir remporté les deux courses d'un week-end, spécialité réservée jusque là au grand Tomio Pilaki et à Carlos Roteman. Gonzalez a su faire preuve de sang-froid, de détermination mais aussi de chance comme pour aller chercher cette victoire lors de la course 2. Il a su démontrer son talent lorsqu'il le fallait comme sa double victoire au Nuztia Circus qui a été la voie royale pour le titre dont il rêvait. Mais maintenant qu'on connaît le véritable talent de Gonzalez, celui-ci devra poursuivre la saison prochaine et confirmer.
Le perdant de cette année 2013, ça reste quand même Paulo Sacasa. Un week-end désastreux au Nuztia Circus alors que Gonzalez faisait un carton plein. Une bonne première course lors de la course 11 laissait présager un possible retour mais Sacasa a craqué dans la course 12 ne marquant aucun point. Ce jeune pilote (21 ans) a néanmoins fait une saison exceptionnelle avec quatre victoires à son palmarès. Comme pour Gonzalez, l'année 2014 devra être une année de confirmation.
Le troisième du championnat est un abonné des podiums même s'il a paru un peu trop souvent dépassé par les évènements. C'est un excellent dernier week-end au Nuztia Circus qui lui offre cette troisième place longtemps détenu par Carlos Roteman. On a souvent eu l'impression que Vaniet s'ennuyait et ne savait pas trop quoi faire pour aller chercher l'adversaire qui était devant lui. Il remporte néanmoins deux victoires mais une seule véritablement avec un vrai panache. Vaniet devra faire mieux la saison prochaine s'il ne veut pas faire partie des vieux champions incapables de se remotiver.
Carlos Roteman est quand à lui le deuxième grand perdant de cette saison. Deux victoires certes mais comme pour Vaniet on a souvent au l'impression que Roteman ne savait pas quoi faire pour empêcher Gonzalez et Sacasa de s'échapper. Deux mauvais week-end au Circuit Tomio Pilaki l'ont achevé. Il est attendu au tournant la saison prochaine.
Les challengers
Les challengers étaient cette année au nombre de trois et c'est Laïko Mosta qui gagne le titre de « top of the rest ». Effort récompensé par quatre troisième places. Le pilote originaire de Tierra del Pueblo a bien souvent fait jeu égal avec les meilleurs mais il semble avoir du mal à gérer son stress ce qui lui a coûté de nombreux points par la faute d'erreurs de débutants. Il devra mieux se canaliser pour espérer pouvoir progresser.
Diniaz Chocalanca bat finalement sur le fil Juan Troval et devient le meilleur pilote avec une 1402. 1402 constamment modifié pour les deux pilotes ce qui a donné à la fin une sorte de 14602, un mélange de 1402 et 1602. L'un comme l'autre ont connu les joies du podium (deux pour Chocalanca, trois pour Troval) mais ils ont été trop inconstants pour vraiment être menaçants. La saison prochaine où ils courront sur des 1602 risque d'être très intéressante pour ces deux pilotes.
Le reste
Et au niveau du reste, c'est Cesar Totonia qui gagne le titre. Sans panache, sans succès mais une meilleure régularité que les autres lui permet d'occuper cette place. Aucun de ces pilotes n'a été chercher ne serait-ce qu'un podium, au mieux une quatrième place pour Bola. Le passage à la 1602 risque de resserrer les rangs mais on ne voit pas vraiment comment ces pilotes arriveraient à s'imposer à la régulière.
La saison 2014
La saison 2014 verra la fin des 1402, il n'y aura que des 1602. Les circuits restent les mêmes et nous devrions voir l'arrivée de nouveaux pilotes pour nous retrouver avec une grille d'une quinzaine de voitures, preuve de l'engouement toujours croissant des esmarkiens pour ce championnat.
Bilan de la saison 2013 du CEVT
Cette saison 2013 a été forte intéressante, passionnante et disputée. Pour le première fois depuis la création de ce championnat, quatre pilotes ont été en lice jusqu'au dernier week-end pour le titre. L'arrivée des 1602 a également été la cause d'une importance différence de niveau entre les bons et les moins bons pilotes. Plusieurs pilotes dont José-Manuel Gonzalez (5 ans de championnat) et Paul Sacasa dont c'était seulement la deuxième saison ont remporté leurs premières victoires. Niveau déception, c'est bien Carlos Roteman la plus grande. Le quadruple champion esmarkien en titre ne finit même pas sur le podium final.
Les meneurs
C'est donc José-Manuel Gonzalez qui remporte son premier championnat avec pas moins de quatre victoires à la clé. C'est également le seul pilote cette saison à avoir remporté les deux courses d'un week-end, spécialité réservée jusque là au grand Tomio Pilaki et à Carlos Roteman. Gonzalez a su faire preuve de sang-froid, de détermination mais aussi de chance comme pour aller chercher cette victoire lors de la course 2. Il a su démontrer son talent lorsqu'il le fallait comme sa double victoire au Nuztia Circus qui a été la voie royale pour le titre dont il rêvait. Mais maintenant qu'on connaît le véritable talent de Gonzalez, celui-ci devra poursuivre la saison prochaine et confirmer.
Le perdant de cette année 2013, ça reste quand même Paulo Sacasa. Un week-end désastreux au Nuztia Circus alors que Gonzalez faisait un carton plein. Une bonne première course lors de la course 11 laissait présager un possible retour mais Sacasa a craqué dans la course 12 ne marquant aucun point. Ce jeune pilote (21 ans) a néanmoins fait une saison exceptionnelle avec quatre victoires à son palmarès. Comme pour Gonzalez, l'année 2014 devra être une année de confirmation.
Le troisième du championnat est un abonné des podiums même s'il a paru un peu trop souvent dépassé par les évènements. C'est un excellent dernier week-end au Nuztia Circus qui lui offre cette troisième place longtemps détenu par Carlos Roteman. On a souvent eu l'impression que Vaniet s'ennuyait et ne savait pas trop quoi faire pour aller chercher l'adversaire qui était devant lui. Il remporte néanmoins deux victoires mais une seule véritablement avec un vrai panache. Vaniet devra faire mieux la saison prochaine s'il ne veut pas faire partie des vieux champions incapables de se remotiver.
Carlos Roteman est quand à lui le deuxième grand perdant de cette saison. Deux victoires certes mais comme pour Vaniet on a souvent au l'impression que Roteman ne savait pas quoi faire pour empêcher Gonzalez et Sacasa de s'échapper. Deux mauvais week-end au Circuit Tomio Pilaki l'ont achevé. Il est attendu au tournant la saison prochaine.
Les challengers
Les challengers étaient cette année au nombre de trois et c'est Laïko Mosta qui gagne le titre de « top of the rest ». Effort récompensé par quatre troisième places. Le pilote originaire de Tierra del Pueblo a bien souvent fait jeu égal avec les meilleurs mais il semble avoir du mal à gérer son stress ce qui lui a coûté de nombreux points par la faute d'erreurs de débutants. Il devra mieux se canaliser pour espérer pouvoir progresser.
Diniaz Chocalanca bat finalement sur le fil Juan Troval et devient le meilleur pilote avec une 1402. 1402 constamment modifié pour les deux pilotes ce qui a donné à la fin une sorte de 14602, un mélange de 1402 et 1602. L'un comme l'autre ont connu les joies du podium (deux pour Chocalanca, trois pour Troval) mais ils ont été trop inconstants pour vraiment être menaçants. La saison prochaine où ils courront sur des 1602 risque d'être très intéressante pour ces deux pilotes.
Le reste
Et au niveau du reste, c'est Cesar Totonia qui gagne le titre. Sans panache, sans succès mais une meilleure régularité que les autres lui permet d'occuper cette place. Aucun de ces pilotes n'a été chercher ne serait-ce qu'un podium, au mieux une quatrième place pour Bola. Le passage à la 1602 risque de resserrer les rangs mais on ne voit pas vraiment comment ces pilotes arriveraient à s'imposer à la régulière.
La saison 2014
La saison 2014 verra la fin des 1402, il n'y aura que des 1602. Les circuits restent les mêmes et nous devrions voir l'arrivée de nouveaux pilotes pour nous retrouver avec une grille d'une quinzaine de voitures, preuve de l'engouement toujours croissant des esmarkiens pour ce championnat.
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Le Démocrate : (journal clandestin diffusé majoritairement aux USP)
« Dans le culte du parti », le nouveau livre de Daniel Mimecha. Dans ce livre sont dénoncés les abus du régime communiste esmarkien par l'un des plus célèbres écrivains dissidents exilés, partenaire du Parti Populaire Libéral Démocrate depuis des années et grand ami de Vania Loresta.
Daniel Mimecha, bonjour. Alors tout d'abord, qu'avez-vous pensé de la sortie du livre « Laïko Vatazy, l'énigme esmarkienne » de Marcio Quivita ?
Ce livre est un mensonge aux yeux du monde tout simplement. Marcio Quivita, avec tout le respect que je lui dois, ne fait que ressasser de la propagande rouge, évoque dans son livre des chiffres truqués et je suis très étonné qu'un journal comme « L'Indépendant » ait cautionné ces pages truffées de mensonges. Si il y avait la démocratie en Esmark, je ne serais pas en train d'être interviewé sur le livre que je viens d'écrire, je n'aurais jamais écrit ce livre et il y aurait longtemps que Laïko Vatazy serait en prison en réponse à tous les crimes qu'il a commis. La soi-disante popularité que lui attribue Quivité n'existe que par la crainte de ses service de renseignement pour les esmarkiens exilés et sa police politique pour les esmarkiens ayant le malheur de vivre dans notre pourtant si beau pays.
Mon livre a pour but, au contraire, de montrer la réalité économique, politique et sociale du système esmarkien qui est une aberration, comme tous les systèmes communistes en général d'ailleurs.
Alors justement, vous faites dans votre livre une liaison entre l'Esmark et des pays comme la Rostovie et l'Eran alors que ce sont des pays loin d'être alliés ?
Mais parce que cette comparaison est juste et vraie. Dans ces trois pays, pour ne parler que de ces trois-là, vous avez un parti unique, ici le Parti du Peuple Esmarkien, qui soit dit en passant est loin de représenter l'ensemble du peuple esmarkien. Vous avez un seul mouvement de jeunesse, les Jeunesses Populaires Esmarkiennes, dirigées par un membre du Comité Central du Parti et qui sort actuellement avec la fille de Laïko Vatazy, Isis Vatazy donc un proche du régime. Vous avez un seul mouvement étudiant, l'Association Etudiante Esmarkienne, une police politique, une presse muselée, un manquement à toutes les libertés fondamentales... Comme en Rostovie ou en Eran. Rien n'existe de tout cela dans de véritables démocraties. On le voit bien avec la lutte contre la corruption car déjà dans de véritables démocraties, la corruption n'existe quasiment pas. Mais là pour lutter contre la corruption, Laïko Vatazy se retrouve obligé de s'accaparer tous les pouvoirs pour faire passer une simple loi qui ne plait pas aux parlementaires de son propre parti. C'est l'illustration même de l'échec d'une politique désastreuse notamment au niveau socialo-économique.
Quand aux liens entre l'Esmark et la Rostovie, une rencontre entre les dirigeants à eu lieu et on peut s'attendre à un nouveau déploiement des forces rostoves dans le sud-vicaskaran. On peut envisager que la Rostovie a trouvé dans l'Esmark une nouvelle Cubalivie.
Les défenseurs du système esmarkien vous diront qu'il y a le multipartisme en Esmark
Non, non, non, soyons sérieux deux minutes. Vous avez trois partis qui ont le même dirigeant, comme toujours en l'occurrence Laïko Vatazy et un quatrième parti dirigé par son frère. Les écologistes sont trop peu visibles pour qu'on s'y intéresse et puis de toute façon José-Manuel Fedria est un convaincu du système, un ancien du PPE comme tant d'autres... La démocratie n'existe pas en Esmark sinon nous ne serions pas, je me répète, en train de faire cette interview.
Passons à un autre sujet. Qu'avez-vous pensé de la mort d'Emilio Dantès ?
J'ai été à la fois énormément attristé mais aussi énormément en colère. La colère de ne rien pouvoir faire et de voir qu'aucun pays n'a réagi, qu'aucune nation démocratique n'ait condamné cette mort, ça je ne l'ai pas supporté. Une dictature tue des démocrates et personne, sauf quelques exceptions n'ont rien dit. J'ai vraiment eu la conviction lorsque j'ai appris cette mort que les dirigeants esmarkiens sont tout plus fous les uns que les autres et qu'aucun d'entre eux n'a d'honneur.
Vous êtes ami avec Vania Loresta, ce n'est pas un secret. Pourtant dernièrement vous êtes éloignés avec votre soutien au Front Libéral Esmarkien.
Ecoutez, Vania Loresta fait de la politique et moi je suis écrivain. C'est toute la différence entre lui et moi. De plus, la position officielle du PPLD me fait bien rire car dans le fond bien des militants et même des personnes ayant des fonctions à l'intérieur ont applaudi à l'annonce de ces attentats. Il ne faut pas croire que le PPLD et le MRL soient si différents que cela. La seule différence se fait au niveau d'une politique plus radicale-démocrate pour le Mouvement Républicain Libéral. Sur certains points d'ailleurs je suis plus en accord avec ce dernier mouvement. Je pense notamment que devant la folie destructrice et l'autoritarisme, on a le droit de lutter par tous les moyens. Et la méthode utilisée par le FLE en est une.
Vous cautionnez donc le terrorisme ?
Comprenons-nous bien, le terrorisme dictatorial je ne le tolère pas. Si un attentat devait se produire aux USP ou au Quantar, au Wapong... Je le condamnerai de toutes mes forces car ces pays vivent en démocratie et un attentat ne peut être produit que par des extrêmistes. Mais dans dans des pays à régime autoritaire il vaut y regarder plus attentivement car cela peut être un geste de désespoir par les partisans des libertés et de la démocratie. Moi, pour ces personnes, je leur donne tous les droits car il en reste des régimes autoritaires à abattre. Rien qu'en exemple sans compter l'Esmark, on peut rajouter le Thorval, le Numancia, la Rostovie, le Kirep, l'Eran, le Lychaka... Et j'en oublie.
Dans le cas du FLE c'étaient des jeunes qui n'avaient aucun avenir dans un pays comme ça et ce gouvernement totalitaire les a condamné à mort sans aucun procès véritable.
Mais soyons franc, si un attentat se produisait aux USP, on peut envisager que les auteurs seraient condamné à mort.
Oui mais ce seraient des extrêmistes dangereux et non des quasi-adolescents ne demandant qu'à s'exprimer librement. De plus ils auraient droit à un procès ce qui n'a pas eu lieu en Esmark.
On connait vos positions pro-libérales. Vous persistez et signez dans ce livre.
Absolument. Absolument, je considère que seul le libéralisme est compatible avec les valeurs démocratiques. Et l'histoire me donne raison. Toutes les nations démocratiques sont libérales. Je ne connais pas de démocratie socialiste ou alors je serais ravi de la voir. De toute façon le socialisme ne peut pas être démocratique dans son fondement car il refuse une des plus grandes libertés individuelles : la liberté d'entreprendre. C'est grâce à cette liberté qu'une nation peut vraiment se développer sans avoir besoin de recourir à la force ou à la peur, comme c'est le cas en Rostovie.
Eh bien Daniel Mimecha, merci beaucoup de nous avoir accordé cet interview. Je rappelle le titre de votre dernier livre « Dans le culte du parti » disponible dans toutes les bonnes libraires... De nations démocrates bien entendu.
« Dans le culte du parti », le nouveau livre de Daniel Mimecha. Dans ce livre sont dénoncés les abus du régime communiste esmarkien par l'un des plus célèbres écrivains dissidents exilés, partenaire du Parti Populaire Libéral Démocrate depuis des années et grand ami de Vania Loresta.
Daniel Mimecha, bonjour. Alors tout d'abord, qu'avez-vous pensé de la sortie du livre « Laïko Vatazy, l'énigme esmarkienne » de Marcio Quivita ?
Ce livre est un mensonge aux yeux du monde tout simplement. Marcio Quivita, avec tout le respect que je lui dois, ne fait que ressasser de la propagande rouge, évoque dans son livre des chiffres truqués et je suis très étonné qu'un journal comme « L'Indépendant » ait cautionné ces pages truffées de mensonges. Si il y avait la démocratie en Esmark, je ne serais pas en train d'être interviewé sur le livre que je viens d'écrire, je n'aurais jamais écrit ce livre et il y aurait longtemps que Laïko Vatazy serait en prison en réponse à tous les crimes qu'il a commis. La soi-disante popularité que lui attribue Quivité n'existe que par la crainte de ses service de renseignement pour les esmarkiens exilés et sa police politique pour les esmarkiens ayant le malheur de vivre dans notre pourtant si beau pays.
Mon livre a pour but, au contraire, de montrer la réalité économique, politique et sociale du système esmarkien qui est une aberration, comme tous les systèmes communistes en général d'ailleurs.
Alors justement, vous faites dans votre livre une liaison entre l'Esmark et des pays comme la Rostovie et l'Eran alors que ce sont des pays loin d'être alliés ?
Mais parce que cette comparaison est juste et vraie. Dans ces trois pays, pour ne parler que de ces trois-là, vous avez un parti unique, ici le Parti du Peuple Esmarkien, qui soit dit en passant est loin de représenter l'ensemble du peuple esmarkien. Vous avez un seul mouvement de jeunesse, les Jeunesses Populaires Esmarkiennes, dirigées par un membre du Comité Central du Parti et qui sort actuellement avec la fille de Laïko Vatazy, Isis Vatazy donc un proche du régime. Vous avez un seul mouvement étudiant, l'Association Etudiante Esmarkienne, une police politique, une presse muselée, un manquement à toutes les libertés fondamentales... Comme en Rostovie ou en Eran. Rien n'existe de tout cela dans de véritables démocraties. On le voit bien avec la lutte contre la corruption car déjà dans de véritables démocraties, la corruption n'existe quasiment pas. Mais là pour lutter contre la corruption, Laïko Vatazy se retrouve obligé de s'accaparer tous les pouvoirs pour faire passer une simple loi qui ne plait pas aux parlementaires de son propre parti. C'est l'illustration même de l'échec d'une politique désastreuse notamment au niveau socialo-économique.
Quand aux liens entre l'Esmark et la Rostovie, une rencontre entre les dirigeants à eu lieu et on peut s'attendre à un nouveau déploiement des forces rostoves dans le sud-vicaskaran. On peut envisager que la Rostovie a trouvé dans l'Esmark une nouvelle Cubalivie.
Les défenseurs du système esmarkien vous diront qu'il y a le multipartisme en Esmark
Non, non, non, soyons sérieux deux minutes. Vous avez trois partis qui ont le même dirigeant, comme toujours en l'occurrence Laïko Vatazy et un quatrième parti dirigé par son frère. Les écologistes sont trop peu visibles pour qu'on s'y intéresse et puis de toute façon José-Manuel Fedria est un convaincu du système, un ancien du PPE comme tant d'autres... La démocratie n'existe pas en Esmark sinon nous ne serions pas, je me répète, en train de faire cette interview.
Passons à un autre sujet. Qu'avez-vous pensé de la mort d'Emilio Dantès ?
J'ai été à la fois énormément attristé mais aussi énormément en colère. La colère de ne rien pouvoir faire et de voir qu'aucun pays n'a réagi, qu'aucune nation démocratique n'ait condamné cette mort, ça je ne l'ai pas supporté. Une dictature tue des démocrates et personne, sauf quelques exceptions n'ont rien dit. J'ai vraiment eu la conviction lorsque j'ai appris cette mort que les dirigeants esmarkiens sont tout plus fous les uns que les autres et qu'aucun d'entre eux n'a d'honneur.
Vous êtes ami avec Vania Loresta, ce n'est pas un secret. Pourtant dernièrement vous êtes éloignés avec votre soutien au Front Libéral Esmarkien.
Ecoutez, Vania Loresta fait de la politique et moi je suis écrivain. C'est toute la différence entre lui et moi. De plus, la position officielle du PPLD me fait bien rire car dans le fond bien des militants et même des personnes ayant des fonctions à l'intérieur ont applaudi à l'annonce de ces attentats. Il ne faut pas croire que le PPLD et le MRL soient si différents que cela. La seule différence se fait au niveau d'une politique plus radicale-démocrate pour le Mouvement Républicain Libéral. Sur certains points d'ailleurs je suis plus en accord avec ce dernier mouvement. Je pense notamment que devant la folie destructrice et l'autoritarisme, on a le droit de lutter par tous les moyens. Et la méthode utilisée par le FLE en est une.
Vous cautionnez donc le terrorisme ?
Comprenons-nous bien, le terrorisme dictatorial je ne le tolère pas. Si un attentat devait se produire aux USP ou au Quantar, au Wapong... Je le condamnerai de toutes mes forces car ces pays vivent en démocratie et un attentat ne peut être produit que par des extrêmistes. Mais dans dans des pays à régime autoritaire il vaut y regarder plus attentivement car cela peut être un geste de désespoir par les partisans des libertés et de la démocratie. Moi, pour ces personnes, je leur donne tous les droits car il en reste des régimes autoritaires à abattre. Rien qu'en exemple sans compter l'Esmark, on peut rajouter le Thorval, le Numancia, la Rostovie, le Kirep, l'Eran, le Lychaka... Et j'en oublie.
Dans le cas du FLE c'étaient des jeunes qui n'avaient aucun avenir dans un pays comme ça et ce gouvernement totalitaire les a condamné à mort sans aucun procès véritable.
Mais soyons franc, si un attentat se produisait aux USP, on peut envisager que les auteurs seraient condamné à mort.
Oui mais ce seraient des extrêmistes dangereux et non des quasi-adolescents ne demandant qu'à s'exprimer librement. De plus ils auraient droit à un procès ce qui n'a pas eu lieu en Esmark.
On connait vos positions pro-libérales. Vous persistez et signez dans ce livre.
Absolument. Absolument, je considère que seul le libéralisme est compatible avec les valeurs démocratiques. Et l'histoire me donne raison. Toutes les nations démocratiques sont libérales. Je ne connais pas de démocratie socialiste ou alors je serais ravi de la voir. De toute façon le socialisme ne peut pas être démocratique dans son fondement car il refuse une des plus grandes libertés individuelles : la liberté d'entreprendre. C'est grâce à cette liberté qu'une nation peut vraiment se développer sans avoir besoin de recourir à la force ou à la peur, comme c'est le cas en Rostovie.
Eh bien Daniel Mimecha, merci beaucoup de nous avoir accordé cet interview. Je rappelle le titre de votre dernier livre « Dans le culte du parti » disponible dans toutes les bonnes libraires... De nations démocrates bien entendu.
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Soiouz
Actualité Internationale :
Conflit arabo-arabe
Le conflit iranko-al-amînatesse n'en est qu'à ses premières escarmouches mais il s'annonce comme un conflit froid et latent entre les deux nations sœurs voisines. En effet, les irakiens ont arrêtés des al-mînates pour des raisons tenus secrètes par le gouvernement. Pendant ce temps l'Al-Amîn reproche violemment à son voisin la perte des valeurs musulmanes socialement. Les deux nations se rencontrent aujourd'hui sous la médiation du Numancia pour tenter de mettre fin à ce conflit. Mais une solution est-elle vraiment possible ? Entre une nation qui cherche des contacts et des alliés pour mieux profiter de la mondialisation capitaliste et une nation théocratique féodale qui applique toujours les mêmes lois depuis la mort de Mahomet, peut-il réellement y avoir une véritable normalisation des relations ? Si un conflit armé est peu probable devant le manque d'expérience des deux belligérants ces tensions risquent d'affecter du monde. En effet, ces deux nations font partie des plus grosses exportateurs de pétrole et un conflit dans ce cas-là n'est jamais bon. C'est d'ailleurs en partie pour cela que le Numancia, soucieux en priorité de son économie a volé au secours des deux pays au dépens du Schlessien. La nation fasco-conservatrice avait bien tenté de s'imposer mais la nation hispanique a été préférée. Cela est mieux, en effet le Schlessien est en train d'installer une base militaire en Irank; aurait-il été donc si neutre ? On ne peut qu'en douter connaissant la mentalité schlessoise.
Shmorod : le peuple vote ?
C'est actuellement que le peuple shmorodin est appelé à se prononcer sur ses nouveaux représentants. Sans trop de surprise la coalition rouge-rose devrait être reconduite. Le gouvernement shmorodin qui a le culot de se prétendre socialiste agit néanmoins à l'encontre de sa population avec une économie fortement capitalisée. Le peuple ne peut pas réellement voter pour de véritables représentants socialistes, ceux-ci n'existant quasiment pas dans ce pays. Ces élections vont donc de nouveau servir de prétexte aux capitalistes et encore pire aux capitalistes se réclamant du peuple et des luttes sociales de faire croire en leurs fausses valeurs démocratiques.
Conflit arabo-arabe
Le conflit iranko-al-amînatesse n'en est qu'à ses premières escarmouches mais il s'annonce comme un conflit froid et latent entre les deux nations sœurs voisines. En effet, les irakiens ont arrêtés des al-mînates pour des raisons tenus secrètes par le gouvernement. Pendant ce temps l'Al-Amîn reproche violemment à son voisin la perte des valeurs musulmanes socialement. Les deux nations se rencontrent aujourd'hui sous la médiation du Numancia pour tenter de mettre fin à ce conflit. Mais une solution est-elle vraiment possible ? Entre une nation qui cherche des contacts et des alliés pour mieux profiter de la mondialisation capitaliste et une nation théocratique féodale qui applique toujours les mêmes lois depuis la mort de Mahomet, peut-il réellement y avoir une véritable normalisation des relations ? Si un conflit armé est peu probable devant le manque d'expérience des deux belligérants ces tensions risquent d'affecter du monde. En effet, ces deux nations font partie des plus grosses exportateurs de pétrole et un conflit dans ce cas-là n'est jamais bon. C'est d'ailleurs en partie pour cela que le Numancia, soucieux en priorité de son économie a volé au secours des deux pays au dépens du Schlessien. La nation fasco-conservatrice avait bien tenté de s'imposer mais la nation hispanique a été préférée. Cela est mieux, en effet le Schlessien est en train d'installer une base militaire en Irank; aurait-il été donc si neutre ? On ne peut qu'en douter connaissant la mentalité schlessoise.
Shmorod : le peuple vote ?
C'est actuellement que le peuple shmorodin est appelé à se prononcer sur ses nouveaux représentants. Sans trop de surprise la coalition rouge-rose devrait être reconduite. Le gouvernement shmorodin qui a le culot de se prétendre socialiste agit néanmoins à l'encontre de sa population avec une économie fortement capitalisée. Le peuple ne peut pas réellement voter pour de véritables représentants socialistes, ceux-ci n'existant quasiment pas dans ce pays. Ces élections vont donc de nouveau servir de prétexte aux capitalistes et encore pire aux capitalistes se réclamant du peuple et des luttes sociales de faire croire en leurs fausses valeurs démocratiques.
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Soiouz
La Voix Sociale :
Le camarade Vatazy hospitalisé!
C'est dans la journée que le Bureau Chargé à l'Information que le camarade Vatazy, Représentant du Peuple était hospitalisé pour des problèmes cardiaques.
Les problèmes de cœur du camarade sont bien connus, celui-ci souffrant d'une malformation minime de cet organe qui le condamnent à des séjours plus ou moins fréquents dans les centres hospitaliers. Le camarade a été conduit à l'Institut Hospitalier Populaire d'Izigor où il sera soigné par les meilleurs médecins du pays.
Cette hospitalisation dans l'urgence inquiète quand même une partie de l'opinion même si Pedro Gassmen, Conseiller à l'Information, se veut rassurant : « ne commençons pas à céder à la panique. Le camarade Vatazy est entre de bonnes mains et il n'y a aucune raison d'être spécialement inquiet ».
Ces paroles rassurantes ne cachent néanmoins pas le fait qu'une bonne partie du Conseil Suprême a passé sa journée soit à l'hôpital, soit en réunion au Palais de la Révolution.
L'ensemble de la rédaction de La Voix Sociale adresses sa totale sympathie à notre Représentant du Peuple et espère qu'il sortira au plus vite de cette épreuve.
Le camarade Vatazy hospitalisé!
C'est dans la journée que le Bureau Chargé à l'Information que le camarade Vatazy, Représentant du Peuple était hospitalisé pour des problèmes cardiaques.
Les problèmes de cœur du camarade sont bien connus, celui-ci souffrant d'une malformation minime de cet organe qui le condamnent à des séjours plus ou moins fréquents dans les centres hospitaliers. Le camarade a été conduit à l'Institut Hospitalier Populaire d'Izigor où il sera soigné par les meilleurs médecins du pays.
Cette hospitalisation dans l'urgence inquiète quand même une partie de l'opinion même si Pedro Gassmen, Conseiller à l'Information, se veut rassurant : « ne commençons pas à céder à la panique. Le camarade Vatazy est entre de bonnes mains et il n'y a aucune raison d'être spécialement inquiet ».
Ces paroles rassurantes ne cachent néanmoins pas le fait qu'une bonne partie du Conseil Suprême a passé sa journée soit à l'hôpital, soit en réunion au Palais de la Révolution.
L'ensemble de la rédaction de La Voix Sociale adresses sa totale sympathie à notre Représentant du Peuple et espère qu'il sortira au plus vite de cette épreuve.
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Soiouz
La Voix Sociale :
<center>DEUIL DE LA NATION!
DEUIL POUR TOUT LE PEUPLE ESMARKIEN!
LAÏKO VATAZY EST DECEDE HIER SOIR!
[img]http://img72.imageshack.us/img72/7237/reprsentantdupeuple.jpg[/img]</center>
La nation crie sa douleur
C'est ce matin que la rédaction de la Voix Sociale a appris la mort hier soir du plus grand esmarkien de tous les temps, celui qui nous avait libéré de la dictature capitaliste et amené la démocratie populaire, le camarade Laïko Vatazy. Le camarade était rentré il y a deux jours à l'Institut Hospitalier Populaire d'Izigor suite à des problèmes cardiaques. Les médecins pourtant compétents n'ont rien pu faire pour empêcher le pire de se produire et hier soir vers 22h30 l'esprit lumineux de notre leader s'en est allé.
La nouvelle s'est répandue comme une traînée de poudre au cours de la nuit mais il a fallu attendre 4h41 pour que Pedro Gassmen, Conseiller à l'Information , rende l'information publique. Aussitôt la tristesse et la douleur s'est emparé de la nation. De nombreux esmarkiens ont été prier devant l'IHP d'Izigor dès l'officialisation du décès.
Quelques réactions prises sur le vif :
Mme Ramirez, ouvrière à l'usine du Conglomérat Laitier d'Esmark : « je ne peux pas croire que le camarade s'en est allé. Qu'allons-nous faire maintenant ? Qui va nous faire éviter les embûches et empêcher les capitalistes de revenir ? J'ai peur pour l'avenir. »
M. Fayunca, agent de la Police Populaire Nationale : « je suis athée et pourtant je suis venu rendre hommage, je ne suis pas venu prier pour le salut de son âme car je ne crois pas en tout ça. Mais le camarade Vatazy mérite bien cela, il a toujours tout fait pour nous, pour améliorer notre condition. J'ai du mal à me dire qu'un tel génie s'en est allé. »
Le Conseil Suprême bien que décapité de sa tête la plus brillante a tenu dans la nuit une session extraordinaire. En effet, il faut déjà penser malgré la tristesse à l'avenir. Comme le rappelait Pedro Gassmen : « c'est dans de tels moments que les capitalistes peuvent essayer de prendre le pouvoir. Il faut que nous gardions la tête sur les épaules et le buste droit. Regardons vers l'avenir. »
Un homme d'exception
Laïko Vatazy sera donc décédé à l'âge de 66 ans d'un problème cardiaque. Il souffrait depuis son enfance d'une malformation au niveau du cœur et selon des médecins, c'est déjà incroyable qu'il ait réussi à survivre jusqu'à cet âge malgré tout ce qu'il a fait subir à son organisme notamment durant la résistance. Laïko Vatazy avait d'ailleurs failli plusieurs fois y passer lorsqu'il se cachait dans le maquis pour ramener la démocratie sur le territoire esmarkien.
Laïko Vatazy est né en 1938 d'un père fonctionnaire dans l'administration mineziste et une mère au foyer. Durant son enfance il est aveuglé par la propagande; il ira même jusqu'à militer dans le seul mouvement de jeunesse autorisé : la Fédération des Jeunes Esmarkiens Libéraux. En 1957, il découvre le marxisme et que le régime lui ment ainsi qu'au peuple esmarkien depuis des années. Il rentre alors dans la résistance en rejoignant le plus gros mouvement de résistance de l'époque, Les Rouges. Ce mouvement de résistance communiste va devenir très vite la bête noire des minezistes. En 1963 il prend la tête du mouvement; pour la quitter dès 1965 où il prend la tête d'une fraction radicale des Rouges, la Révolution Démocratique pour la Liberté. Conscient que les socialistes et communistes doivent unir leurs forces pour prendre le pouvoir, il organise la fameuse Réunion de Premonez de 1971 où il réussit à convaincre tous les véritables anticapitalistes de mettre leurs forces en commun, c'est la création du Combat Révolutionnaire Communiste. Devant l'incompétence du régime à empêcher les voix libres de s'exprimer, le CRC prend de l'ampleur et en 1976 il mène la Révolution Démocratique Populaire et prend le pouvoir. De 1976 à 1977, Laïko Vatazy est à la tête du Gouvernement Provisoire Socialiste Révolutionnaire Esmarkien. A partir de 1977, il est élu et sera toujours réélu triomphalement Représentant du Peuple Esmarkien.
Durant ces années, il va toujours s'efforcer de faire triompher la cause du peuple, la démocratie et la justice sociale. C'était un homme comme une nation n'en voit passer que peu et son souvenir restera à jamais gravé dans nos mémoires comme celui d'un homme généreux et souriant, éloquent et charismatique, révolutionnaire et populaire.
Les actions gouvernementales
Comme dit précédemment, le Conseil Suprême s'est réuni pour décider de quelle façon et qui va diriger le pays jusqu'aux nouvelles élections.
L'Assemblée Socialiste Démocratique et le Conseil d'Etat ont également tenu des réunions extraordinaires dans la nuit ainsi que les Conseils des Provinces d'Izigor, de Hur, d'Anejo, de Sicia et de Pehuae. Les autres provinces devraient tenir des sessions dans la matinée.
En effet, cet événement tragique ne doit pas nous faire oublier notre nation et le maintien de la démocratie populaire.
<center>DEUIL DE LA NATION!
DEUIL POUR TOUT LE PEUPLE ESMARKIEN!
LAÏKO VATAZY EST DECEDE HIER SOIR!
[img]http://img72.imageshack.us/img72/7237/reprsentantdupeuple.jpg[/img]</center>
La nation crie sa douleur
C'est ce matin que la rédaction de la Voix Sociale a appris la mort hier soir du plus grand esmarkien de tous les temps, celui qui nous avait libéré de la dictature capitaliste et amené la démocratie populaire, le camarade Laïko Vatazy. Le camarade était rentré il y a deux jours à l'Institut Hospitalier Populaire d'Izigor suite à des problèmes cardiaques. Les médecins pourtant compétents n'ont rien pu faire pour empêcher le pire de se produire et hier soir vers 22h30 l'esprit lumineux de notre leader s'en est allé.
La nouvelle s'est répandue comme une traînée de poudre au cours de la nuit mais il a fallu attendre 4h41 pour que Pedro Gassmen, Conseiller à l'Information , rende l'information publique. Aussitôt la tristesse et la douleur s'est emparé de la nation. De nombreux esmarkiens ont été prier devant l'IHP d'Izigor dès l'officialisation du décès.
Quelques réactions prises sur le vif :
Mme Ramirez, ouvrière à l'usine du Conglomérat Laitier d'Esmark : « je ne peux pas croire que le camarade s'en est allé. Qu'allons-nous faire maintenant ? Qui va nous faire éviter les embûches et empêcher les capitalistes de revenir ? J'ai peur pour l'avenir. »
M. Fayunca, agent de la Police Populaire Nationale : « je suis athée et pourtant je suis venu rendre hommage, je ne suis pas venu prier pour le salut de son âme car je ne crois pas en tout ça. Mais le camarade Vatazy mérite bien cela, il a toujours tout fait pour nous, pour améliorer notre condition. J'ai du mal à me dire qu'un tel génie s'en est allé. »
Le Conseil Suprême bien que décapité de sa tête la plus brillante a tenu dans la nuit une session extraordinaire. En effet, il faut déjà penser malgré la tristesse à l'avenir. Comme le rappelait Pedro Gassmen : « c'est dans de tels moments que les capitalistes peuvent essayer de prendre le pouvoir. Il faut que nous gardions la tête sur les épaules et le buste droit. Regardons vers l'avenir. »
Un homme d'exception
Laïko Vatazy sera donc décédé à l'âge de 66 ans d'un problème cardiaque. Il souffrait depuis son enfance d'une malformation au niveau du cœur et selon des médecins, c'est déjà incroyable qu'il ait réussi à survivre jusqu'à cet âge malgré tout ce qu'il a fait subir à son organisme notamment durant la résistance. Laïko Vatazy avait d'ailleurs failli plusieurs fois y passer lorsqu'il se cachait dans le maquis pour ramener la démocratie sur le territoire esmarkien.
Laïko Vatazy est né en 1938 d'un père fonctionnaire dans l'administration mineziste et une mère au foyer. Durant son enfance il est aveuglé par la propagande; il ira même jusqu'à militer dans le seul mouvement de jeunesse autorisé : la Fédération des Jeunes Esmarkiens Libéraux. En 1957, il découvre le marxisme et que le régime lui ment ainsi qu'au peuple esmarkien depuis des années. Il rentre alors dans la résistance en rejoignant le plus gros mouvement de résistance de l'époque, Les Rouges. Ce mouvement de résistance communiste va devenir très vite la bête noire des minezistes. En 1963 il prend la tête du mouvement; pour la quitter dès 1965 où il prend la tête d'une fraction radicale des Rouges, la Révolution Démocratique pour la Liberté. Conscient que les socialistes et communistes doivent unir leurs forces pour prendre le pouvoir, il organise la fameuse Réunion de Premonez de 1971 où il réussit à convaincre tous les véritables anticapitalistes de mettre leurs forces en commun, c'est la création du Combat Révolutionnaire Communiste. Devant l'incompétence du régime à empêcher les voix libres de s'exprimer, le CRC prend de l'ampleur et en 1976 il mène la Révolution Démocratique Populaire et prend le pouvoir. De 1976 à 1977, Laïko Vatazy est à la tête du Gouvernement Provisoire Socialiste Révolutionnaire Esmarkien. A partir de 1977, il est élu et sera toujours réélu triomphalement Représentant du Peuple Esmarkien.
Durant ces années, il va toujours s'efforcer de faire triompher la cause du peuple, la démocratie et la justice sociale. C'était un homme comme une nation n'en voit passer que peu et son souvenir restera à jamais gravé dans nos mémoires comme celui d'un homme généreux et souriant, éloquent et charismatique, révolutionnaire et populaire.
Les actions gouvernementales
Comme dit précédemment, le Conseil Suprême s'est réuni pour décider de quelle façon et qui va diriger le pays jusqu'aux nouvelles élections.
L'Assemblée Socialiste Démocratique et le Conseil d'Etat ont également tenu des réunions extraordinaires dans la nuit ainsi que les Conseils des Provinces d'Izigor, de Hur, d'Anejo, de Sicia et de Pehuae. Les autres provinces devraient tenir des sessions dans la matinée.
En effet, cet événement tragique ne doit pas nous faire oublier notre nation et le maintien de la démocratie populaire.
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Soiouz
L'Indépendant : (journal clandestin)
Et maintenant ?
Nous apprenions dans la matinée la mort de Laïko Vatazy. Cela peut à la fois nous réjouir et nous attrister. Réjouir car le leader d'Esmark est décédé et peut-être que les véritables démocrates pourront ainsi en profiter pour prendre le pouvoir. Attrister car peut-être qu'au contraire le régime va se durcir et oublier toutes les réformes démocratiques mises en place depuis des années.
Mais le plus inquiétant est maintenant celui-là : comment va se passer la succession du leader esmarkien ? En effet, Laïko Vatazy cumulait les plus grands postes de la nation, voyez un peu : président de la république-premier ministre (Représentant du Peuple), secrétaire général du parti au pouvoir, président de l'assemblée nationale (Député Suprême de l'Assemblée Socialiste Démocratique) chef des armées et des services secrets police politique comprise, maire de la capitale (Représentant du Conseil Urbain Populaire d'Izigor). Toutes ces institutions se trouvent maintenant décapitées et le gouvernement n'a aucune solution de remplacement. En effet, la succession de Laïko Vatazy était un sujet tabou et le problème du régime autoritaire esmarkien c'est qu'il avait donné les postes les plus importants au même personnage.
Le Conseil Suprême a donc tenu une session extraordinaire mais qu'en est-il ressorti ? Surtout que deux fractions s'affrontent dans le Parti du Peuple Esmarkien qui espèrent chacune placer leur leader à la tête d'Esmark, les réformateurs menés par Pedro Gassmen et les conservateurs menés par Juan Sanchez. La ligne médiane mené par Sojo Urvati, actuellement grâce à son titre de Représentant Second du Parti à la tête du pays, semble malmenée par les deux autres courants et ne devrait guère compter. Bien au contraire les voix des médians sont recherchés par les réformateurs et les conservateurs pour les élections du Représentant Suprême du Parti la semaine prochaine. C'est à cette date que nous saurons véritablement à quoi nous en tenir sur le prochain gouvernement communiste esmarkien.
Petite anecdote : Laïko Vatazy n'est pas la personne qui a régné le plus longtemps sur Esmark, record toujours de Paulo Minez qui a tenu 44 ans contre 38 ans à Vatazy. Depuis 1910 soit plus d'un siècle, l'Esmark n'a connu que trois dirigeants.
Et maintenant ?
Nous apprenions dans la matinée la mort de Laïko Vatazy. Cela peut à la fois nous réjouir et nous attrister. Réjouir car le leader d'Esmark est décédé et peut-être que les véritables démocrates pourront ainsi en profiter pour prendre le pouvoir. Attrister car peut-être qu'au contraire le régime va se durcir et oublier toutes les réformes démocratiques mises en place depuis des années.
Mais le plus inquiétant est maintenant celui-là : comment va se passer la succession du leader esmarkien ? En effet, Laïko Vatazy cumulait les plus grands postes de la nation, voyez un peu : président de la république-premier ministre (Représentant du Peuple), secrétaire général du parti au pouvoir, président de l'assemblée nationale (Député Suprême de l'Assemblée Socialiste Démocratique) chef des armées et des services secrets police politique comprise, maire de la capitale (Représentant du Conseil Urbain Populaire d'Izigor). Toutes ces institutions se trouvent maintenant décapitées et le gouvernement n'a aucune solution de remplacement. En effet, la succession de Laïko Vatazy était un sujet tabou et le problème du régime autoritaire esmarkien c'est qu'il avait donné les postes les plus importants au même personnage.
Le Conseil Suprême a donc tenu une session extraordinaire mais qu'en est-il ressorti ? Surtout que deux fractions s'affrontent dans le Parti du Peuple Esmarkien qui espèrent chacune placer leur leader à la tête d'Esmark, les réformateurs menés par Pedro Gassmen et les conservateurs menés par Juan Sanchez. La ligne médiane mené par Sojo Urvati, actuellement grâce à son titre de Représentant Second du Parti à la tête du pays, semble malmenée par les deux autres courants et ne devrait guère compter. Bien au contraire les voix des médians sont recherchés par les réformateurs et les conservateurs pour les élections du Représentant Suprême du Parti la semaine prochaine. C'est à cette date que nous saurons véritablement à quoi nous en tenir sur le prochain gouvernement communiste esmarkien.
Petite anecdote : Laïko Vatazy n'est pas la personne qui a régné le plus longtemps sur Esmark, record toujours de Paulo Minez qui a tenu 44 ans contre 38 ans à Vatazy. Depuis 1910 soit plus d'un siècle, l'Esmark n'a connu que trois dirigeants.