Page 5 sur 6

Posté : dim. juil. 31, 2011 2:27 pm
par Johel3007
Défense

Force Navale du Wapong

Les Escadres de la Force Navale
6ème Escadre : Anali

La 6ème escadre, tout comme la 4ème escadrille, est le résultat de la coopération technique entre le Lochlann et le Wapong.
Elle a pour mission la mise en place d'une capacité d'interception longue portée et quasi-instantanée contre les menaces navales.
Sa zone d'opération actuelle est limitée au Détroit du Fzing et à la Mer Australe.

Trois patrouilleurs lance-missiles "Sea Snake" composent l'escadre.
Ses moyens humains s'élèvent à 6 équipages de 12 hommes, effectuant chacun un service de 1 mois avant d'être mis en permission pour 1 mois.
Cela est concordant avec l'autonomie du Sea Snake.

Lors de leurs sorties, les patrouilleurs sont chacun équipés de quatre missiles Valkyrie800.
Pour cette raison, la collaboration avec la 4ème escadrille est très importante, les deux unités partageant plusieurs infrastructures.
La logistique, administration et structures radar et radio sont ainsi les mêmes.
Et tout comme la 4ème escadrille, la majorité des informations concernant la 6ème escadre sont au mieux nébuleuse.
Son recrutement en lui-même est effectué d'avantage sur des critères politiques, afin de prévenir les risques d'attentat ou de sabotage.

Dans le futur, l'État-Major de la République a prévu de progressivement remplacer les patrouilleurs des autres escadres par des "Sea Snake".
Le plan prévoit une standardisation accrue et un remplacement complet vers l'horizon 2020.

[img]http://img855.imageshack.us/img855/5595/seasnake0012.jpg[/img]

Posté : jeu. août 04, 2011 1:50 pm
par Johel3007
Défense

Force Aérienne du Wapong

Les Escadrilles de la Force Aérienne
1ère Escadrille : Training Squadron

Au sein des forces armées de la République, la 1ère escadrille fait figure d'ancêtre.
Elle fut constituée dans les années 1970, opérant alors seulement deux appareils civils pour des missions de reconnaissance.
Et pendant des décennies, elle incarna la totalité de la force aérienne du Wapong.
Jusqu'aux début du 21ème siècle et au retour de Vladimir Kirov à la tête de la Rostovie.

En 2008, l'Armée Nationale Rostov lance un ènième plan de modernisation de son armement.
Il en résulte que de nombreux vieux modèles d'avions sont disponibles en excédent.
Parmi eux, 10 vieux Angar-25A, la première incarnation de cet avion d'attaque au sol qui, aujourd'hui, a été modernisé par deux fois.
Le Général Ngô échangera quelques 500 tonnes d'oxyde d'uranium en échange de ces vieux appareils.

Un arrangement additionnelle prévoyait une formation pour des candidats pilotes wapongais mais celui-ci ne se réalisera jamais dans les faits.
L'absence de pilotes compétents et l'état déplorable des appareils cloueront la Force Aérienne au sol lors de la rebellion de 2012.
L'un des premiers actes du MLC aura été d'acheter des F-61 Pelabssiens dans l'optique de remplacer les antiquités Rostovs.

Le plan de modernisation de l'armée prévoit de se débarasser complétement des Angar-25A pour la fin 2017.
Le plan de modernisatio ne précise toutefois pas quels seront les nouveaux appareils achetés.
En attendant, leur rôle se limite à des opérations de reconnaissance sur le territoire Wapongais et à l'entrainement des candidats pilotes.
Pour ces raisons, l'Escadrille a des ressources matérielles et humaines assez limitées.

Au total, 10 instructeurs, pour la plupart des Pelabssiens, prennent en charge les recrues.
L'entrainement prévoit de fournir quelque 1.200 heures de vol à chaque candidat pilote sur une période de 5 ans.
On compte un total de 30 candidats pilotes.
L'escadrille est conçue pour permettre une promotion de 6 pilotes par an.

Les 200 membres du personnel son divisés en 20 escadrons :
  • Pilotes instructeurs (1 escadron)
  • Candidats pilotes (3 escadrons)
  • Command and Control (1 escadron)
  • Communications radio (1 escadron)
  • Surveillance radar (1 escadron)
  • Entretient des avions (2 escadrons)
  • Entretient des pistes et infrastructures (2 escadrons)
  • Administration (1 escadron)
  • Logistique d'approvisionnement (1 escadron)
  • Armurerie et entretient des munitions (1 escadron)
  • Sécurité de la base (6 escadrons)
[img]http://img585.imageshack.us/img585/268/su25frogfoot.jpg[/img]

Posté : sam. août 06, 2011 10:15 am
par Johel3007
Défense

Services Spéciaux

Pensionnats Militaires de Sélection

Fondés en septembre 2012, les pensionnats militaires sont des orphelinats publiques.
Ils ont été constitués dans le but de fournir un cadre compétent et loyal pour la 2ème génération d'officiers et sous-officiers de la République.
Bien que destinés à la base aux enfants des rues et aux orphelins de guerre, ils sont ouverts à tous sur base volontaire.

En 2015, il y avait 30 pensionnats "de sélection" actifs, chacun avec jusqu'à 1.000 enfants, agés entre 7 et 15 ans.
La moitié sont situés dans les 15 Districts ruraux pauvres.
Ils contribuent à une création d'emplois et à une redistribution des richesses vers la population locale en achetant le ravitaillement sur place.
Offrir une alternative à la pauvreté et aux milices pour les enfants de ces régions est aussi l'objectif.
L'autre moitié est située dans les Districts ruraux "riches".

Les enfants y reçoivent une éducation de base normale mais subissent également un entrainement militaire complémentaire.
Combiné à des tests physiques, intellectuels et psychologiques constants, cette éducation stricte a pour but de sélectionner l'élite.
Mais elle permet également d'offrir au reste des candidats une éducation de base solide grâce à laquelle ils pourront aisément trouvé un emploi.
De plus, les valeurs inculquées en eux durant leurs années au pensionnat feront d'eux des citoyens modèles :
Indépendants, dotés d'une volonté forte ainsi que d'une intégrité intellectuelle et d'un courage morale exemplaires.

Chaque année, les pensionnats "de sélection" produisent ainsi entre 3.000 et 4.000 candidats.
Sur ce nombre, 1.000 sont sélectionnés pour rejoindre les 4 pensionnats "d'entrainement".
Ils y recevront une formation militaire approfondie jusqu'à l'age de 20 ans.
Les candidats restants sont simplement remerciés et rendus à la vie civile avec un diplôme et une prime de démobilisation.

Au total, les pensionnats de sélection emploient quelques 2.400 personnes à travers le pays.
Soit 80 personnes par établissement.
  • Instructeurs militaires(10)
  • Instituteurs (40)
  • Personnel de cuisine (10)
  • Personnel médical (5)
  • Personnel d’entretien (10)
  • Personnel administratif (5)
[img]http://img807.imageshack.us/img807/4912/burmachildsoldier.jpg[/img]

Posté : sam. août 06, 2011 11:22 am
par Johel3007
Défense

Services Spéciaux

Pensionnats Militaires d'Entrainement

Fondés en septembre 2012, les pensionnats militaires sont des orphelinats publiques.
Ils ont été constitués dans le but de fournir un cadre compétent et loyal pour la 2ème génération d'officiers et sous-officiers de la République.
Bien que destinés à la base aux enfants des rues et aux orphelins de guerre, ils sont ouverts à tous sur base volontaire.

En ce moment même, ce sont 4 pensionnats "d'entrainement" qui sont actifs, chacun avec une capacité de 1.000 recrues.
En 2015, la quasi-totalité des recrues ont 15 ans.
Mais à terme, les pensionnats accueilleront des recrues âgées entre 15 et 20 ans.

Les pensionnats sont divisés entre Gudae, Pâsindal, Anali et Yweth, quatre villes majeures de la République.
Les recrues y reçoivent une éducation poussée ainsi qu'une véritable formation militaire.
Les tests physiques, intellectuels et psychologiques constants auxquels ils ont été habitués durant leur enfance se poursuivent et sont intensifiés.
"Absolument tout est un test" est le dicton favori des instructeurs.

À partir de 2020, les pensionnats "d'entrainement" produiront chaque année 1.000 candidats pour les forces armées.
Le nombre de candidats retenus dépendra des nécessités du moment.
Les non-sélectionnés auront un diplôme, une prime de démobilisation et une offre d'emploi dans l'administration publique.

Au total, les pensionnats d'entrainement emploient quelques 800 personnes à travers le pays.
Soit 200 personnes par établissement.
  • Instructeurs militaires (60)
  • Instituteurs (60)
  • Psychologues (10)
  • Psychologues (10)
  • Personnel de cuisine (20)
  • Personnel médical (10)
  • Personnel d’entretien (20)
  • Personnel administratif (10)
[img]http://img847.imageshack.us/img847/4116/3111635715.jpg[/img]

Posté : dim. août 07, 2011 10:47 am
par Johel3007
Défense

Services Spéciaux

Agents Multirôles "Tourterelles"

"Exitus Acta Probat"

La date de fondation exacte des Tourterelles est inconnue.
Mais ce groupe est bien plus ancien que la République Souveraine du Wapong.
Il est plus que probable qu'elles aient existé sous diverses incarnations par le passé.
Le concept est toutefois étroitement lié à Ba Hiep Diep.
Alias "L'Inamovible Boucher", cet homme a été le chef des Services Spéciaux des différents régimes du Wapong pendant 20 ans.
Et il est plus que probable qu'il fut impliqué dans les organes de police secrète et autres outils de répression bien avant cela.

Les "Tourterelles" sont un mixte d'agents de renseignement, de gardes du corps, d'assassins, de diplomates et de dizaines d'autres professions.
Si chaque individu a sa spécialité, elles reçoivent toutes une formation généraliste dans une vaste quantité de domaine.
Particularité singulière : ce groupe est entièrement composé de femelles.

Les méthodes d'entrainement inclue avant tout un travail sur les "social skills".
Toute candidate doit faire preuve déjà, à la base, d'un charisme naturel.
Les capacités et la vitesse de raisonnement sont aussi des critères, de même que le niveau d'éducation et la force de caractère.
La conditions physique est aussi un critère important mais dans une bien moindre mesure :
Si quelques prérequis minimums sont présents, il est toujours possible de développer les capacités physiques d'un individus.

La majorité des Tourterelles sont employées par le contre-espionnage pour la surveillance d'individus dans des positions clés.
On les retrouve donc infiltrées à des positions variées.
Beaucoup sont même recrutées spécifiquement parce qu'elles ont décroché une position où le Directoire estime utile d'avoir un agent.

Les Tourterelles sont recrutées sur une base individuelle :
Ba Hiep Diep met un point d'honneur à établir un lien privilégié avec chacune de ses agents.
Un lien qui demeure distant par la suite mais que le vieux salopard maintient au travers d'une dose savante d'abus psychologiques.

Les fiches suivantes détailleront les différents rôles.

[img]http://img855.imageshack.us/img855/7779/dove.gif[/img]

Posté : dim. août 07, 2011 7:44 pm
par Johel3007
Défense

Services Spéciaux

Agents Multirôles "Tourterelles"
Escadrons d'extermination

Les escadrons d'extermination sont un concept récent.
Il a prit forme suite aux différentes opérations paramilitaires subventionnées par le Wapong à l'étranger.
Les conflits au Viek Kiong, en Icario et dans les territoires tribaux ont mis en évidence la difficulté que pouvait représenté une force de guérilla.

Les tactiques de guérilla et les opérations commando ont jusqu'ici profité largement à la République et à ses alliés.
Mais le Directoire estime que ce n'est qu'une question de temps avant que les ennemis de la République n'usent de telles tactiques également.

Les escadrons d'extermination ont pour objectif de fournir des groupes d'intervention déployables rapidement et discrètement.
Ces groupes sont conçus pour saisir l'initiative quand la puissance brute d'une armée conventionnelle est inadéquate.
Et quand un seul tireur d'élite serait insuffisant.
Leurs missions peuvent couvre principalement le meurtre.
Mais elles peuvent aussi avoir pour objectif de capturer des individus précis ou de semer la terreur à des fins de propagande.

Contrairement aux conseillers militaires, les escadrons d'extermination collaborent peu avec les éléments locaux.
Et surtout, ils n'encadrent pas les forces paramilitaires étrangères, bien que certaines exterminatrices puissent recevoir une mission d'instruction.

Lorsqu'elles ne sont pas en mission, les Tourterelles des escadrons d'extermination servent d'agents de renseignement passif.
Elles ont un travail civil et l'utilisent comme couverture pour rassembler des informations dans le cadre du contre-espionnage.

Elles sont officiellement affiliées à diverses associations citoyennes à but sportif qui fournissent une couverture pour leur entrainement.
Si les escadrons d'extermination s'avèrent requérir un entrainement intensif et spécialisé, des agents à plein temps pourraient y être affectés.
Mais les Services Spéciaux n'ont pas, à l'heure actuelle, de structure permanente pour ces escadrons.

On compte actuellement 30 escadrons d'extermination, chacun composé de 3 Tourterelles.
Leur organisation consiste en une exterminatrice "senior" et ses deux subordonnées.
Selon leur succès opérationnel, le nombre d'escadrons d'extermination sera probablement augmenter dans un avenir proche.

[img]http://img24.imageshack.us/img24/2105/deathsquads.jpg[/img]

Posté : lun. août 08, 2011 1:55 pm
par Johel3007
Défense

Services Spéciaux

Agents Multirôles "Tourterelles"
Tireuses d'élite

Parmi les Tourterelles, celles présentant les meilleurs compétences au tir sont isolées pour recevoir un entrainement plus spécialisé.
Au centre de cet entrainement se trouve le maniement de différentes armes à feu à longue et moyenne portée.

Les tireuses d'élite sont utilisées lorsque la force brute d'un escadron d'extermination n'est pas adaptée pour des questions de distance.
Un escadron d'extermination peut être amené à capturer une cible ou à mener un interrogatoire.
Les tireuses d'élite, elles, sont strictement réservée aux missions d'assassinat.

Jusqu'ici, la République a fait un usage extrêmement limité de leur talent, avant tout pour des raisons idéologiques :
Assassiner un diplomate ou un chef d'état étranger revient à violer une forme particulière de respect tactite entre nations.
Les actions ont donc jusqu'ici été limitées aux actions contre des individus hors de la classe politique officielle.

Étrangement, l'arme de choix des tireuses d'élite n'est pas Pelabssienne ou Lochlannaise.
Le Granov Rostov est souvent préféré, ceci pour des questions fiabilité.
Il a en effet été prouvé que la puissance des armes Lochlannaises les rendait trop instable.
Et que les délais de livraison Pelabssien étaient tout simplement trop long.

Contrairement à la majorité des agents, les tireuses d'élite opèrent généralement en solo.
Il arrive toutefois qu'elles soient couplées avec un agent déjà infiltré.

Lorsqu'elles ne sont pas en mission, les Tourterelles tireuses d'élite demeurent en entrainement dans un des centres des Services Spéciaux.
Il est néanmoins fréquent de les envoyer comme consultantes freelances dans une entreprise dont le patron siège au Directoire.
Ceci afin de les aider à socialiser et de leur fournir une couverture professionnelle pour de futures missions.

On compte actuellement 20 tireurses d'élite, dont l'identité est, comme pour toutes les Tourterelles, maintenue secrète.

[img]http://img842.imageshack.us/img842/3876/sniperz.jpg[/img]

Posté : sam. mars 17, 2012 1:08 pm
par Johel3007
Défense

Services Spéciaux

Agents Multirôles "Tourterelles"
Observatrices

Parmi les Tourterelles, celles présentant les meilleurs aptitudes à la socialisation et collecte d'information reçoivent une spécialisation d'observatrice.

Les observatrices ont pour mission d'infiltrer un pays étranger sous couvert d'un emploi civil et d'utiliser leur position pour rapporter la situation.
Leur rapport est fait via des boites aux lettres électroniques anonymes lorsque cela est possible.
Lorsque cela ne l'est pas, des systèmes plus ou moins élaborés peuvent être utilisés.

Elles agissent sans arme à feu et sans filet, ceci pour des raisons pratiques :
Toute mesure de protection matériel ou humaine serait une preuve potentielle pour une accusation d'espionnage.
Et en cas de capture, ce n'est pas une arme à feu qui leur sauvera la vie.
L'usage de stylet en céramique est toutefois fréquent comme arme de défense opportuniste.
Son utilisation reste simple et pratique, même sans entrainement.
Sa présence lors d'une fouille peut facilement être expliqué par la peur d'un viol ou autre agression physique.
Un risque omniprésent dans la plupart des régions où les observatrices sont déployées.

Au cours de leur carrière, les observatrices passeront par trois grandes catégories :

Les agents passives qui agissent en soit comme des reporters anonymes.
Elles n'ont pas à prendre de réels risques ou même à interagir activement avec des cibles potentielles.
Elles demeurent dans des positions officielles peu visible et se contentent de relayer leurs observations.
Elles agissent généralement en duo, pour une protection mais aussi une surveillance mutuelle.

Les agents actives qui, sur base des observations des agents passives, prennent contact avec des individus-cibles.
Ceci afin de pouvoir réaliser une infiltration plus profonde ou de gagner des informations plus précises sur tel ou tel individu.
Cela permettra le recrutement d'agents auxiliaires locaux, voir la fondation d'une véritable cellule.
Ou simplement le positionnement plus avantageux d'agents passives.

Les agents diplomatiques qui, fortes d'une certaines expériences de terrain, sont intégrées dans une des ambassades du Wapong.
Leur mission est avant tout d'être des agents de liaison entre les agents actives et passives.
Elles prennent le rôle d'agents passives la majorité du temps, aidant l'ambassadeur dans un rôle secondaire.
Mais elles peuvent aussi prendre le rôle d'agents actifs.
Et, sur ordre du Directeur des Services Spéciaux, prendre contact avec un individu cible dans la sphère politique.

Le nombre d'observatrices est inconnu.
Il est estimé entre 200 et 500.
Cela n'inclut pas le personnel auxiliaire local.

[img]http://img805.imageshack.us/img805/812/30156652137921742053144.jpg[/img][img]http://img208.imageshack.us/img208/3364/c1f7c27d14a9ffe2e043447.jpg[/img]

Posté : sam. mars 17, 2012 1:51 pm
par Johel3007
Défense

Services Spéciaux

Réseaux d'espionnage
Cellules locales

Il est virtuellement impossible pour un agent de simplement prendre un avion pour un pays inconnu afin d'y mener une enquête incognito.
Si sa couverture peut être suffisante à le faire rentrer dans le pays, il se retrouvera ensuite sans point de chute.
Et sans moyen de contacter les personnes qui pourraient l'aider à réaliser sa mission.

Pour cela, les Services Spéciaux Wapongais ont pris pour habitude d'organiser la création de cellules locales dans d'autres pays.
Ces cellules fournissent une main d’œuvre déjà intégrée dans la société locale et donc bien plus apte à collecter des informations.
Un agent peut ainsi simplement prendre contact avec la cellule et sous-traiter sa mission, sans se compromettre directement.

On trouve deux types de cellules :

Les cellules émigrés :
Elles sont composées de quelques familles de Wapongais ayant émigré vers d'autres pays dans le cadre de la politique de "filtre démographique".
L'écrasante majorité des émigrés wapongais sont sincèrement désireux de s'intégrer dans leur nouvelle patrie.
Et ils n'hésiteront probablement pas à s'opposer même au Wapong si celui-ci venait à chercher à nuire à leur pays d'adoption.
Mais il se trouve aussi des émigrés qui ont choisi l'exil en raison d'avantage direct offert par les Services Spéciaux.
Ces familles-là sont généralement à la tête d'un petit commerce, souvent dans l'import-export, et sont au centre de la vie communautaire.
Elles réalisent beaucoup d'affaires avec des entreprises wapongaises, lesquelles vendent leur marchandise à des prix incroyablement bas.
Ces entreprises sont elles-mêmes à l'emploi du Directoire.
Et offrent par ce mécanisme un moyen discret et légal de rémunérer les agents étrangers.

Les cellules émigrés sont utilisées comme logement incognito ou comme prétexte pour faciliter l’obtention de visa pour des agents.
Les émigrés ne sont que très rarement impliqués directement dans les missions :
Personne n'émigrerait volontairement avec sa famille dans un pays si c'était pour être ensuite exposer au danger.

Les cellules natives :
Elles sont extrêmement variées.
Elles peuvent être des groupes d'opposition politique, légaux ou pas, ou même des groupes partisans du pouvoir actuel.
Elles peuvent être d'allégeance libérale, communiste, monarchiste, fasciste, nationaliste, anarchiste, socialiste...
Elles peuvent être des organisations criminelles, des associations humanitaires, des cultes religieux, des entreprises ou même de simples familles.
Mais elles ont en commun un besoin de financement, de formation, de matériel ou simplement d'information.
Elles reçoivent tout cela de mystérieux mécènes, qui se présentent à eux comme des agents étrangers.
Les nationalités d'emprunt préférées sont Eranéens, Raksasans, Roumaliens ou Lychakiens, selon ce qui convient.
Plus souvent encore, les agents se disent simplement au service d'une entreprise ou d'une organisation criminelle.
Ceci afin d'expliquer le caractère secret sans pour autant alarmer les natifs.

Les cellules natives jouent un rôle plus actif.
En plus d'un soutien récurent mais très faible, elles reçoivent des primes par objectifs atteints.
Pour un petit groupe, sous-traiter une mission pour une organisation étrangère peut être une source de revenus intéressante.
Surtout si l'organisation est idéologiquement proche.
Les missions sont larges : vol, sabotage, assassinat, stockage, guidage, traduction, renseignement, filature, protection, transport, logement...
Au final, il s'agit de fournir aux agents wapongais un soutien humain et matériel déjà existant, avec une couverture appropriée.

Dans le cas d'un pays ennemi, les cellules natives peuvent aussi former la base d'un futur mouvement de résistance.
Voir même d'un futur gouvernement, si leurs idéaux sont en phase avec ceux du Wapong.

Le contact entre une cellule et les services spéciaux est assuré par deux personnes.
Du coté de la cellule, c'est un individu unique.
Celui-ci sera souvent dans une position de pouvoir au sein de son organisation.
Du coté des services spéciaux, c'est un observateur actif qui sera chargé de maintenir un contact fréquent.

[img]http://img526.imageshack.us/img526/4153/myanmarprofughikaren.jpg[/img][img]http://img594.imageshack.us/img594/2658/image004gd.jpg[/img]

Posté : ven. mai 25, 2012 7:48 am
par Johel3007
Gouvernement

Principales formations politiques

Ligue National Capitaliste (LNC)

[img]http://img404.imageshack.us/img404/3680/mnc.png[/img]
  • Fondation : 2018
  • Idéologies : nationalisme, libéralisme, panmakiranisme
  • Leader : Cat Tuong
  • Membres : 60.000 (2018)
  • Popularité : --
  • Sièges à l'Assemblée Citoyenne : 10 / 81 (2018)
  • Forces armées : 8.000 miliciens (2018)