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Posté : jeu. janv. 28, 2010 6:26 pm
par Arios
24/03/11

VBs marchons vers l'ennemi ! - I - Numancia

Il fait nuit, sur le tarmac d'un aérodrome juste reconstruit se pose un appareil aux couleurs Numanciannes. Pas d'accueil en grande pompes, juste quelques soldats Vb en uniformes attendent les nouveaux arrivants. L'avion finit par ouvrir ses portes, et une masse en sort, excitée et intriguée.
Ces gens, en civils, portant leurs affaires eux-même, s'éloignent de la piste, sous ordre d'un soldat donnant des ordres dans un espagnol peut convainquant.


VB-Överoffizier : - ¿Uno hablar Lochmâl? Lochmâl hablar ? uno ?

Un homme se distingue en répondant en Lochmâl.

- Mig!

L'officier ne s'aventure pas à reparler espagnol, et demande de faire la traduction pour ce qu'il dira. Il nomme l'homme interprète jusqu'à nouvel ordre.

VB-Överoffizier : - Dîtes leurs d'enlever leurs vêtements.

L'interprète donne l'ordre. Les hommes s'exécutent.

VB-Överoffizier : - Maintenants, ils laissent leurs sacs ici, ils courent jusqu'à l'étang derrière la piste, et ils reviennent trampés.

L'interprète donne l'ordre, heureux et un rien sadique.

VB-Överoffizier : - Toi aussi...

Les Numanciens traversent nus la piste, par les -7°C nocturnes d'une fin de mars, ils courent se jeter dans la marre, certains en criant, d'autres en acceptant la douleur et se disant "après tout j'ai signé". Ils reviennent toujours en courant pour ne pas perdre de chaleur.

VB-Överoffizier : - PLUS VITE ! Garde-à-vous ! Formez les rangs par 5. NE PERDEZ PAS DE TEMPS ! arrêtez de sautiller comme des filles.
Alors les gas, vous pensiez venir au club med ? Vous savez où vous êtes ? Arrêtez de SAUTILLER bande de tapettes ! Vous êtes au Lochlann ! Vous vous croyez en vacances peut-être ? vous ne sortirez pas de cette base militaire avant trois mois, il y a même le parc où vous vous entrainerez. Tout est barbelés, vous êtes cuits mes poussins !
Réhabillez-vous, et que ça saute, l'Offizier Standle va vous conduire à vos dortoirs, et en COURANT mesdames !

Un grand bonhomme en uniforme noir, casque à pointe sur la tête, fit courir les Numanciens jusqu'aux dortoirs qui leurs étaient réservés.

Les latins fîrent connaissance avec les chambres qui leur servirait de dortoirs pendant trois mois. Pas de chauffage, le seul éclairage était celui d'une lampe à huile. Un dénommé Juan se permit de faire la remarque à l'Officier Standle :


Diego Cameron : - On ne peut pas éclairer ?

Il se prît une baffe.

Vb-Offizier Standle : - Je suis l'Offizier Standle ! On s'adresse à moi en disant Min Offizier ! Et on ne réclame jamais plus que ce que l'on a. Tu as compris soldat ?
Vous êtes 3000 petits bâtards Numanciens à venir squater chez nous, tu crois qu'on va vous mettre du confort alors qu'on en a pas assez pour nous ? Ta gueule maintenant, et je te conseille à toi et tout tes petits camarades de la fermer jusqu'à demain matin, à 4h30, où vous ferez plus ample connaissance avec le Lochlann.

Posté : jeu. janv. 28, 2010 7:40 pm
par Arios
25/03/11

VBs marchons vers l'ennemi ! - II - Numancia

Offizier Standle : STATIV UPP ! DEBOUT BANDE DE FEIGNASSES ! Alors les volontaires ? On nous a refilé quoi là, pire que des Thorvaliens ! Il est 4h15, vous avez cinq minutes pour être en rangs dans la cours et en tréhis.

5 minutes passent, dans la cours...

Offizier Standle : Je suis l'Offizier Standle ! Comprendo ? Il va falloir vous y faire à cet accent du nord. Vous voulez être des Vbs ? Vous voulez servir le Numancia mieux que n'importe quelle Numancien ? Vous voulez être des hommes ? Vous souhaitez autre chose pour l'Alméra que la domination Pelabssienne ? Et bas vous êtes de petits idéalistes de mes deux, bande de clochards, ici vous n'êtez rien, vous ne pensez pas, vous ne rêvez pas, vous vivez un cauchemard. Vous êtes moins que rien, de la merde. Si vous voulez devenir quelqu'un et pas retourner dans vos "casas" voir vos "mamas" et vous taper des queues devant une émission de télé-réalité débile, alors il va falloir vous accrocher. Vous aurez le droit d'être fiers de ce que vous faîtes lorsque l'Offizier Standle vous aura dit : Tu peux être fier maintenant ! ET PAS AVANT bande de lopettes.
PRENNEZ VOS PACTAGES ! 35 kilos, j'espère que votre entraînement avant de venir consistait à autre chose que faire le salut nazi devant votre ordinateur.
Vous voulez servir l'Alméra ? Pourquoi vous rechignez ? Le premier qui abandonne, je le tue.
Alors maintenant, au pas de course, vous me suivez, on en a pour une heure, on va se remettre en forme mesdames, vous allez voir, c'est pareil que Gym tonic.

Pactages sur le dos, en tréhis, les volontaires Numanciens sont forcés d'effectuer cette course de 10 kilomètres avec 35 kilos sur le dos, et pour les plus intellos les 10 de la ceinture qu'ils ont pris cet été sur les plages de la "Costa de las Landas" à roupiller et se dorer au soleil.
Le soleil ? est-ce qu'il existe encore à cette latitude se demandaient sûrement les volontaires Numanciens, dans la froidure et la nuit Lochlannaise.

Posté : jeu. janv. 28, 2010 8:32 pm
par Arios
25/03/11

VBs marchons vers l'ennemi ! - III - Numancia

5h03, les engagés courent depuis maintenant une demi heure. L'Offizier Standle est toujours à leur côté, il coure avec eux et les encourage. Lui, il n'a pas de pactage.

Offizier Standle : Messieurs, 3 kilomètres, on est à la moitiée bientôt. On va prendre à droite, et escalader cette montagne. L'arrivée est en haut. Vous pouvez abandonner, j'en ai rien à battre, vous retournerez chez vous directement. Ceux qui ont les couilles d'arriver jusqu'en haut auront le mérite d'avoir toute ma reconnaissance. Il faut qu'on soit là-bas avant 6h, vous m'avez compris ?

Foule d'engagée : Oui Min Offizier !

Pedro Da Cruz : Les mecs, j'en peux plus !
Antonio Silva : Tiens bon mon gas, il faut qu'on arrive en haut. Pourquoi t'es venu là sinon ?
Pedro Da Cruz : Je pensais que c'était bon plan, en fait c'est la merde ! Je vais crever.

Offizier Standle : Ohé messieurs ! Fermez la ! Vous voulez pas ? très bien, on va chanter ! Ca vous redonnera des forces. ON RALENTIE PAS !

Foule d'engagée : Oui Min Offizier !

La nuit est toujours aussi sombre, les soldats, assez jeunes pour la plupart ( le plus jeune à 17 ans, le plus vieux 29 ), s'engagent sur un chemin de terre qui ne cesse de grimper dans une fôret obscure. Le dénivelé ne baisse pas, au contraire.

Offizier Standle : Qu'est-ce que je suis sur cette terre ?

Foule d'engagés : Qu'est-ce que je suis sur cette terre ?

Offizier Standle : Un homme qui est près à mourir.

Foule d'engagés : Un homme qui est près à mourir.

Qu'est ce que je suis sur cette terre
Un homme qui est prêt à mourir
Un homme qu'on appelle volontaire
Qui sait servir et qui sait mourir
Que m'importe cette vie
Pourvu qu'elle serve à mon idée[...]


Les voix d'hommes qui résonnent dans la nuit Lochlannaise redonnent du courage aux Numanciens, mais pas assez pour certains qui s'écroulent. Ils ne réaliseront pas leurs rêve, la jeep les ramènera au camps et ils retourneront dans leur pays. Pour les autres, pas question de s'arrêter. La cîme est encore loin devant. L'offizier Standle, entre chaque chant, réconforte ses troupes qui sont parties le ventre vide pour grimper durant 10 kilomètre le Mont Tyrham qui surplombe la base Vb.

Finalement, à 6h moins dix, le groupe atteint les hauteurs...


Offizier Standle : Cessez la marche. Repos messieurs !

Les engagés ne parlent pas, certains se jettent dans l'herbe fraiche pour récupérer. D'autre, silencieux, contemple le ciel. D'autres encore, pensent simplement à leurs maisons, leurs familles qu'ils regrettent peut-être à cet instant d'avoir quitté, pour ce monde de brutes.

Offizier Standle : Ah, les voilà !

Deux camions militaires rejoignent les groupes de volontaires. Des soldats en descendent et commençent à organiser une sorte de haies aux drapeau en face de l'horizon qui s'éclaircit peu à peu.

Offizier Standle : Soldats ! Formez les rangs. Garde à vous !

Je suis l'Offizier Standle, je suis chargé de votre entraînement, vous venez d'intégrer le Vit Beställer, l'Ordre Blanc du Lochlann, l'Armée Almérane...
Soldats, je n'ai qu'un objectif, être fier de vous après trois mois passés à mes côtés. Saluez maintenant ce drapeau, c'est celui de l'ensemble des VBs Numanciens. Dans trois mois, pour ceux qui auront tenus, vous prêterait serment en sa présence, devant celui de la VB, et jurerez fidélité au Stjör.

Soldats, repos !

Le soleil se levait sur le Lochlann, et éclairait toute la vallée qui se dessinait devant les yeux émerveillés des Numanciens. Leurs crampes avaient disparus, leurs coeurs s'étaient allégés, la haine qu'ils avaient éprouvé depuis ce matin avait disparue. Les drapeaux Numanciens, ainsi que ceux de la VB Numancienne flottaient dans les airs, aux côtés de ceux du Lochlann.

[img]http://nsm02.casimages.com/img/2010/01/28/100128093212849175333140.png[/img] [img]http://nsm02.casimages.com/img/2010/01/28/100128093103849175333136.png[/img]

Posté : dim. janv. 31, 2010 7:20 pm
par Arios
01/04/11

VBs marchons vers l'ennemi ! - I - Thorval

Accidentellement effacé :evil: :evil: :evil:

Posté : sam. févr. 06, 2010 4:48 pm
par Arios
17/04/11

VBs marchons vers l'ennemi ! - II - Thorval

Une section de VBs Thorvaliens étaient de garde dans un village contaminé par l'attaque bactériologique de Marcienko.
Le village avait été pleinement victime de l'attaque, puisque 80% de ses habitants avaient succombés, les autres étant hospitalisés dans les nouveaux hopitaux régionnaux construits sous le gouvernement communiste de Syrad Ö, qui avait été fait prisonnier par l'armée Lochlannaise à son retour.
Les Thorvaliens ne portaient plus de masques depuis plusieurs jours, les consignes levées : il n'y avait plus de danger...

Dans une maison habitée par les soldats...


Arthur Dauglian : J'en ai marre ! Voilà deux semaine qu'on est ici, et tout ce qu'on fait c'est picoler.

Théodore Esseroy : T'inquiètes, d'où il est, les bières ne lui manqueront plus à ce bon vieux viking...

Arthur Dauglian : N'empêche ...

Marc Vatrian : Vous l'avez mis où ?

Théodore Esseroy : Bah, dans la fosse, avec tout les autres...

Arthur Dauglian : c'est quand même abusé. On était censé se battre, et on se retrouve à entasser des cadavres.

Marc Vatrian : Ouè bah, du moment que c'est pas les nôtres.

Le Thorvalien ayant été cherché les bières dans la cave, les distribua à ses camarades et s'assit avec eux autour de la cheminée. Il ouvrit la sienne.

Thomas Varone : Ah ce bon vieux viking ! Et à ce beau pays !

Les Thorvaliens buvèrent, mais l'enthousiasme du début de campagne n'était plus là. 2 semaines à traîner et enterrer des cadavres humains plein de vomi et de sang, ce n'était pas réjouissant, avec la peur d'être eux-même contaminés.

Le silence s'installa autour de la cheminée, il devait être 21h...


Au bout de cinq minute...

Marc Vatrian : Comment vous êtes arrivés là ?

Théodore Esseroy : Comme tout le monde...

Arthur Dauglian : Moi, je me suis engagé à la fin de la guerre, lorsque j'ai vu les fascistes la gagnait. C'est lâche hein, mais j'avais trop la trouille.

Théodore Esseroy : T'es fasciste ?

Arthur Dauglian : Non ! pas du tout, enfin j'en sais rien... mais j'ai une haine bleue des rouges.

Marc Vatrian : Moi je suis un pionnier ! j'ai été dans le Corps d'Assaut.

Théodore Esseroy : Ah oué ? raconte !

Marc Vatrian : Bah y'a rien à dire. Je me suis baré de chez moi quand j'ai su qu'on pouvait s'engager pour aider les Lochlannais. La situation était plus que reluisante, j'ai sauté sur l'occasion. T'imagines, un salaire, des fringues chauds, et ce qui va avec, pour un mec qui était à moitiée sans-abris... Puis, je déteste les Rostovs, dans mon quartier y'en avait plein, c'était des vrais voleurs. Alors j'ai signé, et hop me voilà.

Thomas Varone : Vous êtes des tapettes les mecs ! Si je me suis engagé, c'est pour mes idées moi. Rien à foutre du salaire.

Marc Vatrian : T'as jamais crevé la dalle toi !

Thomas Varone : Pas avant aujourd'hui en tout cas...

Théodore Esseroy : C'est vrai merde, j'en ai marre de la bière, il faudrait un vrai truc à manger.

Charles Tonmuire : Il faudrait déja que l'état-major s'inquiètes de nous.

Théodore Esseroy : Bonjour mon capitaine, enfin bonsoir...

Charles Tonmuire : Alors l'élite ? on protège plus ses arrières ?

Thomas Varone : C'est à dire qu'à part des fantômes, y'a plus personne dans le coin, alors garder une porte... et il fait vachement froid dans l'entrer.

Charles Tonmuire : Je vous l'accorde. Mais ceci vous fera réfléchir.

Il jette une brochure au pieds des engagés, qui ne s'étaient pas donné la peine de se lever pour l'arrivée du capitaine, puisque celui-ci était déja assis avec eux pour boire une bière.


[quote]Communiqué officiel du Souverain Thorvalien, Sa Majesté Sérénissime Thomas X :
15 avril 2011

A travers ce communiqué et en tant que représentant du peuple, je proclame la MOBILISATION GÉNÉRALE des forces armées sur l'entièreté du territoire Thorvalien. L'armée régulière est a partir de maintenant en alerte rouge, les réservistes sont rappelé par leurs casernes et des bureaux de recrutements supplémentaire sont ouverts. Le Thorval ne part pas en guerre mais prépare sa défense contre un danger jamais encouru auparavant. Enfin, je déclare officiellement Marcienko et tout les groupes qui lui sont affilié ennemi numéro 1 de la nation Thorvalienne. Que Dieu bénisse et protège tout Thorvalien, Lochlann, Nordrique, Numancien et autres peuples vivant sur terre.
[/quote]

Marc Vatrian : Alors c'était sérieux cette prise de pouvoir ?

Charles Tonmuire : Oui, de partout on se prépare à affronter Marcienko.

Théodore Esseroy : Et le Lochlann ? Non parce-que je vous rappelle qu'on est sous commandement viking...

Charles Tonmuire : Le "lutin nordique" n'a pas réagi à la déclaration de guerre de l'état Fikariste.

Arthur Dauglian : On reste en première ligne...

Posté : dim. févr. 07, 2010 8:27 pm
par Arios
21/04/11

VBs marchons vers l'ennemi ! - III - Thorval

Finis la bière et les soirées autour de la cheminée pour les 500 Thorvaliens engagés à Syrad ö depuis sa libération. Désormais, ils avaient une mission plus grande.
Le Général les en avait informé : ils partaient pour le Thorval, se joignant à un corps expéditionnaire Lochlannais.
Leur mission ? Sans doute se rapprocher de la Rostovie, mais ils ne savaient ni comment, ni pourquoi, car plusieurs milliers de kilomètres séparaient leur pays de la RFCR et des Fikaristes, désormais ennemis n°1 du monde.

L'un d'eux, Arthur Dauglian, écrit à sa femme et son jeune fils de 4 ans, habitant à Ademtown.


[quote]Mon fils,

Tu es encore jeune pour comprendre mon engagement au Lochlann, et la motivation de ces lignes, mais tu dois comprendre que ton papa t'aime et que c'est pour votre confort que je m'éloigne de vous. Sois sage.

Ma femme,

Je voudrai te ménager, mais tu dois savoir qu'on nous envoie au casse-pipe. Je ne sais pas si je reviendrai, je veux le croire, et je veux que vous priez pour moi le Seigneur de m'accorder la vie sauve pour ma prochaine mission, qui ne consistera pas à "maintenir la paix", mais bien à tuer ou être tué. Personne ne croît à l'issue pacifique, la Rostovie et les nations souveraines guidées par le Lochlann vont se taper dessus.
Nous sommes en première ligne. C'est drôle de dire ça, on a déja employé ici avec les gas, cette expression plusieurs fois. Dès le camps d'entraînement. Mais cette fois, c'est vrai, d'ici une semaine j'aurai sûrement tué, pour la première fois.

Je serai au Thorval demain, pour quelques heures, on ne va pas s'y éterniser, je ne pourrai donc pas vous voir. Restez bien à Ademtown, vous y êtes en sécurité. On ne sait jamais, par les temps qui courent, la campagne n'est pas sûre.

Je vous embrasse, j'espère être bientôt parmi vous.

Au revoir

PS : je joins ma solde et une photo faîte ce-matin. Comme tu le vois, il fait froid, et le casque Lochlannais me va bien ![/quote]

[img]http://nsa13.casimages.com/img/2010/02/07/mini_100207092520149540.png[/img]

Posté : mer. févr. 10, 2010 5:24 pm
par Arios
30/04/11

En trois parties, ce RP vous fera comprendre la façon dont le Lochlann se débarasse de toute opposition politique, pour finalement l'anéantir. Vous ferez connaissance avec la vie au Lochlann lorsqu'on s'oppose au NSLFP et au fascisme. La violence ira de mal en pis, pour atteindre son paroxysme à la fin de la partie III.

Fasciste ou rien - Partie I
La destruction de l'opposition au NSLFP

Nous sommes le 26 décembre 2010, à 14h48 le Parlement vote une motion de censure contre le récent gouvernement fasciste NNP dirigé par le chancelier Peter Eriksson. Depuis longtemps déja, les membres de la SK qu'il a nommé ministre propage la nouvelle religion Lochlannaise : le fascisme, censé relever le Lochlann, remplir les caisses et les estomacs.
Pourtant, le Parlement encore composé majoritairement de démocrate s'inquiète de la tournure totalitaire que prend la République, après l'annulation des droits des homosexuels et les réformes de la presse et de l'audiovisuel.

Le Parlement tombe dans l'anarchie, une bagarre l'emporte, et les conséquences de son vote positif anti-gouvernemental sont directes : c'est la fin de la démocratie.
Reconstitué de ses membres, le Parlement devient une chambre d'enregistrement ou passent, les unes après les autres, les réformes du NSLFP. La présidence est supprimé et la SK devient police nationale, pour ne citer que deux exemples de dérives.

Quoi qu'il en soit, 2011 s'annonçait être l'année du NSLFP pour le Lochlann, si personne ne s'y opposait rapidement.
Personne ne s'y est opposé rapidement.

Vînrent les lois de protection idéologiques du peuple...



Oscar Carfield l'antifasciste :

19 ans, Oscar Carfield, habite une cité industrielle dans le sud du Winnesax, province anglophone du Lochlann - ouest du territoire -.
La communauté Anglophone, appellée Sachsmâl, est souvent oubliée du Lochlann, de par sa petite taille.
Les conditions ouvrières difficiles, l'absence de l'état monarchique, a poussé Oscar et toute sa génération à choisir des opinions anticonformistes. Parmi ses anciens camarades de classes, beaucoup devînrent rapidement réactionnaires d'extrême-droite, ce qui se manifestait déja dans les années 00 en tapant sur la communauté Bangisienne du Winnesax, venue s'installer dans les cités industrielles de l'est après des accords passés entre les deux gouvernements.

Oscar lui avait choisit l'antifascisme. Il n'était pas vraiment convaincue par la révolution ouvrière, mais profondemment écoeuré par les idéaux racistes d'une partie de sa ville.
Ce n'était pas le seul antifasciste de sa cité, ils étaient nombreux, organisés, enfin comme peuvent l'être des personnes contre l'ordre et l'autorité diront les mauvaises langues.

Un jour, en rentrant du travail - il stockait, déplaçait et fixait alors des enjoliveurs pour 2€ de l'heure -, deux miliciens fascistes en uniforme l'attendaient devant sa porte.
Ils avaient l'allure typique du SK. Têtes de bourreaux, cheuveux très courts et absents au niveau des oreilles, portant fièrement des uniformes mal repassés. C'était alors le début du Corps d'Assaut et le NNP ne recrutait pas dans la finesse.


Milicien I : Vous nous faîtes entrer s'il vous plaît, nous avons quelques questions.

Oscar Carfield : Je n'ai pas l'habitude de faire entrer des fascistes chez moi.

Le second milicien regarda autour de lui : personne dans la rue. Il donna un coup de baillonette dans la cuisse d'Oscar et le força à les faire entrer.

À l'intérieur, Oscar se jeta sur son canapé, la jambe ensanglantée.

Oscar Carfield : Connards.

Milicien I : Mais c'est joli tout ça, regarde Pat !

Il montra le portrait de Che Gevara, affiché en grand au dessus du chauffage au charbon de la maison.

Milicien II : Il fait froid ici.

Le milicien décrocha le portrait pour le mettre dans le chauffage.

Oscar Carfield : Qu'est-ce que vous me voulez les nazis ?

Milicien I : On veut que tu fermes ta gueule, tu vas arrêter de publier tes tracts de merde et d'écrire dans la gazette du pays. Tu vas aussi arrêter d'entraîner des gamins dans tes conneries. On sait que tu fait les sorties d'écoles pour recruter des pré-pubères. Tu dois arrêter.

Gustav Jan le Franc-maçon :

Les loges franc-maçonniques sont peu nombreuses au Lochlann, mais leur impact sur la vie politique et citoyenne a déja été grande dans l'histoire. Avec la montée en puissance de l'extrême-droite, elles durent se cacher encore davantage qu'auparavant. Elles avaient une bonne raison désormais : leur survie, qui venait remplacer leur simple cachoteries qui auraient pu remettre en cause la bontée de leurs actions.

Gustav Jan était un frère de la loge Bleue de Sockerstad. Die blaue Hütte. Beaucoup des hauts cadres de l'industrie de Sockerstad, et des sociétés en général, étaient Franc-maçons.
Gustav Jan lui faisait de la politique, à un rang assez haut placé dans l'administration locale, puisqu'il avait été maire de Sockerstad trois fois à la suite.


Lors d'une réunion, en janvier :

Grand Frère : Chers frères, nous sommes réunis ici pour la 35ème réunion de la Blaue Hütte depuis la Réorganisation. Les temps sont difficiles pour notre communauté, et le peuple ferme encore les yeux sur la Vérité que nous devrons un jour établir.

Frère Olof : Frère Svenfrif, devons nous lui révêler la vérité ?

Frère Jan : Non frère Olof, c'est une absurdité. Jamais il ne l'approuverait.

Grand Frère : C'est bien parlé Gustav. Nous oeuvrons pour un nouvel ordre d'intérêt planétaire qui redonnera la liberté au peuple. En attendant il s'opposerait à accepter la vérité, sans oublier que la diffusion exagérée de nos idées à précipiter la montée en puissance de l'extrême-droite.

Frère Davidson : Mais si nous ne faisons rien, grand frère, alors notre oeuvre de paix universelle ne sera jamais accomplie. Les fascistes ont déja fait tomber notre République...

Grand Frère : Nous devo...

Un "frère" retira sa robe pour laisser voir son ensemble beige. Il sortit un revolver dissimulée dans sa veste et tira une première fois sur celui qui se faisait appeller le "Grand frère".

Agent infiltré : Vous n'accomplirez rien du tout, satanistes !

Il tira sur deux autres frères alors que la masse tentait de s'enfuir. Malheureusement, les portes avaient été condamnées.
Elle tenta alors de se ruer vers l'espion, mais celui-ci tua trois autres enrobés, ce qui calma les ardeurs des franc-maçons.


Agent infiltré : Très...folklorique comme mise en scène. Ce n'est pas comme à Lenastad...enfin, peu importe. Messieurs les prophètes, une camionette vous attend dehors, on va sortir gentiment et vous irez réfléchir au bonheur de l'humanité en prison.

Valentin De Quanteinburg-Nordreich le bourgeois traditionnaliste :

Le petit Valentin, 15 ans, faisait sa scolarité à l'école privée de Thimiris-ot-Nordlann, près de la frontière sud du Lochlann, en Siegland.
Né dans une famille traditionnaliste, païenne mais dont les manières se rapprochaient des catho-tradis Occidentaux, son père était un riche industriel, ayant délocalisé au Nordreich pour les économies sur la main-d'oeuvre, son pays d'origine.
Effectivement, le père de Valentin était de noblesse Nordrique, ayant épousé une roturière Lochlannaise et s'étant installé au Lochlann.

Thimiris-ot-Nordlann est une petite ville célèbre dans la région pour son école privée peu fréquentées jusqu'aux lois votées par le Parlement du temps de la monarchie pour permettre aux classes basses d'accéder à l'enseignement privé.

Les Quantainburg-Nordreich comptaient bien changer d'école leur enfant unique, Valentin, mais le temps jouait contre eux et les affaires économiques de la société du père n'allaient pas bien. Ce n'était donc qu'une question de temps.

Depuis plusieurs années maintenant, Valentin devait donc partager son école avec des fils d'ouvriers...


En cours d'Histoire :

Le professeur : et c'est ainsi que le Lochlann s'ouvre désormais à la démocratie multipartite, dans quel intérêt ? Oui, valentin.

Valentin : De donner la liberté aux hommes et des droits égaux pour tous.

Le professeur : Oui, bon on verra ça demain.

--- dans la cours ---

Gus Rabelink : Dit moi Valentin, si t'es tant pour l'égalité, pourquoi tu fais ton bourge ?

Valentin : Écoute moi Gus, ce serait de faire du mal de partager, il faut que tu apprennes à te débrouiller, pour plus tard réussir dans la vie. Mon père a beaucoup travaillé, il s'est débrouillé seul et désormais il offre une situation favorable à sa famille.

Olaf Utherson : T'es quand même avantagé, monseigneur.

Valentin : Arrêtez les mecs, si vous êtes mauvais en cours, c'est que vos parents ne vous ont pas donné l'éducation suffisante, c'est sans doute qu'ils sont mauvais eux-même et n'ont jamais travaillé pour réussir, vivant ainsi au dépend de la société qui se ruine à éduquer des gens pareils...

Gus Rabelink : Ferme ta gueule Einstein ! Mon père il bosse comme un dingue pour nourrir sa famille.

Valentin : Voyons, pas de ça entre nous, je sais bien que les ouvriers n'ont aucune envie de s'en sortir, sinon pourquoi seraient-ils ouvriers ? À moins qu'il soient vraiment incompétents, à défaut d'être fumistes.

Il se pris un coup de poing en pleine tête, faisant éclater son nez. Il tomba à terre alors que ses camarades s'en allèrent.

Olaf Utherson : Toi et ton espèce, on vous crèvera ! Häls Eriksson ! On chante les gas ?

[quote]Le Lochlann se réveille, Eriksson est son soleil,
De partout compagnons, nous avançons
Du Nord au sud, de l'ouest au Syrad
En avant camarades !

Les étrangers, source de notre malheur,
Tomberont demain, criant de douleur,
nos poings formidable, feront vacarme,
et formeront des mers de leurs larmes.

Bourgeois, courrez, vous enfermez,
si vous ne désirez, mourir étranglés.
Du Nord au Sud, de l'ouest au Syrad,
En avant camarades !

[...][/quote]

Posté : lun. févr. 15, 2010 5:52 pm
par Arios
15/05/11

Campagne de propagande à destination des pays anglophones de l'ouest Alméran :

- "Notre combat est le vôtre "

- "Le Lochlann se bat pour l'Alméra"

- "Aujourd'hui la crise, demain la guerre : stop au capitalisme"

- "Les vrais ennemis sont à l'intérieur"

- "Le capitalisme donne l'illusion d'être heureux"

- "Des nations, une race, un combat"

- "Si tu veux la paix, prépare la guerre. Joins la VB"

- "Le Nord se soulèvera de nouveau contre l'impérialisme. Joins la VB"


[url=http://www.casimages.com/img.php?i=100215065303849175447565.png][img]http://nsm02.casimages.com/img/2010/02/15//mini_100215065303849175447565.png[/img][/url]

Posté : mar. févr. 16, 2010 5:46 pm
par Arios
18/05/11

Popularité du Nasjonal-socialistik Lochlannafolkparti - NSLFP :

Couches intellectuelles : 28% favorables
Couches financières hautes : 21% favorables
Couches financières moyennes : 62% favorables
Couches prolétaires : 68% favorables

------------------------------------------

Paysans : 43% favorables
Ouvriers : 48% favorables
Militaires : 47% favorables
Clergé : 76% favorables

-----------------------------------------

9-14 ans : popularité moyenne
14-18 ans : popularité moyenne
18-24 ans : popularité forte
24-32 ans : popularité forte
32-44 ans : popularité forte
44-52 ans : popularité forte
52-60 ans : popularité faible
60-75 ans : popularité moyenne
75ans et + : popularité faible

chiffres réels et non de propagande

Posté : lun. févr. 22, 2010 9:27 am
par Arios
5/06/11
Mémoires de Dimitri Dirk - SK-Offizier :

Ma génération aura assisté à la plus belle révolution qui puisse exister à travers l'Histoire.
Jamais, JAMAIS nous ne pensions avec l'arrivée du NSLFP au pouvoir que les conséquences seraient si grandes. Il y a un an, on crevait de faim, désormais c'est à peine si on n'a pas trop à manger !
Je suis Officier dans le Corps d'Assaut, mon organisme a remplacé la police depuis bien longtemps, et j'ai vu des hommes au bord du suicide il y a quelques mois qui ont repris goût à la vie, ils ont trouvé du travail, il s'y donne pleinement, il ont trouvé une femme, et le bébé est déja en route. Les ordres sont les ordres !

Désormais, il n'y a plus personne au Lochlann qui conteste le pouvoir, car tout le monde a compris que nous avions le meilleur état au monde.

Les destructions de la guerre civile sont toutes réparées, le pays est comme neuf, et les autoroutes sont en passe d'être terminées plus tôt que prévu.
L'état NSLFP veut nous soulever l'esprit, nous placer au dessus de la masse d'ignorance. Il investit à fond dans les infrastructures culturelles, pour redonner sa vrai grandeur à l'art, et au peuple Lochlannais.

C'est une véritable révolution, aussi importante que la découverte du feu, qui s'opère au Lochlann. Sommes-nous nationalistes ? Bien sûr, mais cela n'empêche pas des volontaires étrangers, toujours plus nombreux, de venir s'engager dans nos institutions. Tout se passe bien avec la population, c'est ça qui est génial.

En plus de cela, l'armée fait son grand retour. Certains vieux généraux rouspettent un peu, mais ils sont finalement heureux de voir leur vieille armée de bric à brac remis à niveau, et redressée pour la rendre plus fière.
Les défilés militaires sont constant dans les rues, en plus de ceux de la SK, et de la VB bien que plus discrette...

Les gens vont travaillé en chantant, ils rentrent dans leur foyers heureux, les soucis ont été oubliés, si cela pouvait durer toujours...

Häls Eriksson !