Page 5 sur 6

Posté : mar. févr. 13, 2018 2:22 pm
par Youggort
[center]LE JOURNAL DU SOIR[/center]


UNE INITIATIVE LOCALE DEVANT LE HAUT-CONSEIL Depuis quelques semaines déjà, une initiative locale fait beaucoup parler. Retraçons ensembles les faits. Tout débute le 18 mars 2035. Comme vous avez surement du en entendre parler, monsieur le maire-conseiller régional de la ville de Foulon, située dans la région de Fort-Jersey a proposé d'adapter les taxes pour lutter contre le surrembalage des produits et pour limiter la pollution et les déchets. Bien que saluée par son parti (écologiste), cette mesure se heurte à plusieurs difficultés. Le 22, l'opposition conservatrice (PIC) dépose une requête auprès du préfet de la région qui est lui-même issu du Parti Impérial Conservateur afin de faire enterrer ce décret. L'appel abouti finalement à une destruction du décret pour vice de forme et sortie dépassement d'autorité du maire. En effet, selon l'opposition et le préfet, une telle mesure ne doit pas être prise par un maire mais par des autorités supérieures. Ni une ni deux, le maire dépose un contre-recours auprès du Conseil Royal d'Occilée afin que justice soit rendue. L'affaire est passée en séance plénière le 10 avril 2035. Après une heure de débat, messieurs JUSTE et BALAGNAC, officiers royaux déclarent que le vice de forme constaté est nul et que la mesure peut être appliquée sur toute la superficie de la commune de Foulon. L'histoire aurait pu s'arrêter là, mais ce serait trop simple. L'histoire s'enlise quand un autre partie national se joint à l'opposition face à cette mesure : l'Union Traditionnelle Catholique. A coups de prises de paroles à l'assemblée impériale, la décision est examinée par l'assemblée impériale où l'avis du PSN était notamment attendu. Sans doutes pour des raisons politiques, le parti d'extrême droite majoritaire au sein du parlement impérial et très bien vu par sa Majesté Jules Ier a fait casser tous les recours et a approuvé la mise en place de cette initiative locale. Mais ça ne s'est pas arrêté là ! Passagèrement vexé de cette décision de l'Assemblée Impériale, le 13, le Haut-Conseil est officiellement saisi de l'affaire. Sont évoqués une nouvelle fois des dépassements de fonction, des vices de forme et plusieurs autres motifs. Il semble assez surréaliste qu'une telle initiative sans véritablement d'importance se retrouve, après un combat politique ardu entre deux idéologies comme un sujet qui divise aujourd'hui la Posnanie.

C'EST LA PREMIERE : Le Haut Conseil avait des attributions assez floues jusqu'à aujourd'hui. Désormais, on y voit un peu plus clair quant aux rôles et aux devoirs de cette institution. Désormais, il il n'est plus question que l'Empereur tranche sur des sujets sociétaux ou sur des conflits territoriaux au sein de la Posnanie. A l'empereur toutes les décisions importantes et au Haut-Conseil toutes les autres décisions ! C'est néanmoins ce qui se profile au vu des récentes affaires. L'embrasement de cette affaire reste cependant inédit en Posnanie, car cette histoire est allée jusqu'au dernier recours, c'est à dire le Haut-Conseil. Risible, jugée ridicule, une telle opposition à ce projet local montre cependant tout l'entêtement du Parti Impérial Conservateur qui aura tenté la dernière action afin de rendre caduque cette décision du maire de Foulon. Monsieur Bizanski, député impérial nommé par l'Empereur pour le PSN a d'ailleurs exprimé son dégout en pointant du doigt « la gaminerie et l'attitude bornée du PIC qui va forcer l'Empire à se munir contre ce genre de pratique visant à nuire à la fluidité des décisions politiques. » Une opinion partagée, tandis que selojn nos sources, une comission extraordinaire devrait se tenir dans le but de rédiger une loi encadrant la pratique des recours/appels tant au niveau législatif qu'au niveau judiciaire tandis que le Haut-Conseil et la Haute-chambre de justice crouleraient sous le poids des dossiers lourds à traiter s'empilant. Nul doute que dans les prochains jours l'Empereur soit obliger de légiférer à ce sujet ! Affaire à suivre.

Posté : mer. févr. 14, 2018 11:20 am
par Youggort
[center]LE JOURNAL DU SOIR[/center]

LA SABE CHARLES TAILLEFER FERME SES PORTES : La rumeur s'était rependue au sein de cette université de la banlieue de Subare. La Société anonyme à but éducatif Charles Taillefer vient officiellement d'annoncer dans une circulaire adressée à tous les membres de la communauté éducative qu'elle était en situation de faillite économique. Le patron de ce lycée a même remis en cause la capacité de son établissement à scolariser les élèves agés de 15 à 18 ans au cours de l'année scolaire prochaine. Une bombe qui défraie la chronique, donc. Cependant, cette chute de ce lycée réputé et historique était prévisible. C'est le constat de Jules de Redzet, ex-premier ministre (2028-2031) et ministre de l'instruction public (depuis janvier 2033). Il ajoute même que « le gouvernement ne restera pas insensible à cette fermeture, que le comité directeur devra s'expliquer auprès de son ministère […] L'Empereur envisage d'ailleurs une réforme dont le but est de sécuriser et de démocratiser encore plus l'éducation. » La fermeture de ce site de renom devrait causer le chômage de près de 200 personnes de la communauté éducative (Surveillants, professeurs, agents d'entretien, cantiniers, agents de maintenance et bien d'autres) et aussi une recherche d'un nouvel établissement pour 1200 lycéens. Et ils ne sont pas si faciles que ça à trouver ! Du fait de la privatisation de l'instruction national en 1985, on trouve des lycées généraux à tous les prix sur toute la Posnanie. Cependant, la croissance au ralenti et le chômage augmentant n'aide pas les lycées à rentrer dans les clous financiers, malgré une aide de l'état qui est très basse comparé aux autres pays comme l'Amarantie, la Britonnie ou encore notre allié et voisin du nord la Santonnie. Les lycées sont donc des entreprises privées qui, pour exercer doivent obtenir une licence de la part du ministère de l'éducation, licence qui doit être renouvelée tous les ans. Les critères qui sont pris en compte sont multiples et font l'objet d'une note : Sécurité des élèves, réussite à l'examen du Baccaloréat, vétusté des infrastructures, réputation, bilan financier, stabilité éducative, conformité des locaux, fiabilité de l'actionnariat, conformité des programmes scolaire, et bien d'autres. Le but de cette licence et de contrôler sans trop payer les établissements scolaires et d'assurer au mieux l'éducation des posnans. En tout, plus de 40 écoles primaires, collèges et lycées devraient disparaître d'ici la fin de l'année, faute d'une note de 13/20, nécessaire au renouvellement de la licence éducative. Sont généralement fautifs la fiabilité des actionnaires et le bilan financier souvent mauvais parfois désastreux.

LE MINISTRE NE VEUT PAS TOUT CHANGER : Il est donc impératif que le modèle posnan en matière d'éducation change. Rappelons la situation actuelle. L'éducation est obligatoire pour tous et ce sont les parents qui payent l'éducation de leur enfant, avec parfois des aides de l'état : Pensions, exemptions d'impôts… Celle-ci est, on le rappelle privée mais contrôlée par l'état à travers l'attribution d'une licence éducative. Les établissements scolaire ont le statut très particulier de SABE (Société anonyme à but éducatif) qui atteste de l'attribution de la licence. Tout comme une entreprise normale, les investisseurs peuvent venir s'implanter au projet et faire vivre l'éducation. Pour le ministre en charge du dossier, il serait inconséquent de tout changer. Pour lui, « Nous devons proposer une solution, plus qu'une réforme. » Pour résoudre le problème, le gouvernement pourrait proposer une série de proposition de loi à l'assemblée impériale dans le but de pouvoir avoir le droit de racheter les part d'une SABE dont le bilan économique est jugé faible voire inquiétant. Les modalités de cet achat d'actions reste encore assez floues. Cependant, on peut penser que l'empire instaurera une règle selon laquelle ses parts dans une SABE ne pourront représenter pas plus de 50 % des parts totales d'un établissement. C'est une piste assez séduisante et assez facile à mettre en œuvre, cependant, elle est loin de plaire à tous, surtout aux partis progressistes qui souhaitent la nationalisation de tous les établissements scolaires et une réforme de modernisation dans le système éducatif posnan. Il faut désormais voir comment le Gouvernement compte faire afin d'enrayer la dégringolade du système éducatif posnan.

Posté : jeu. févr. 15, 2018 8:16 pm
par Youggort
[center]LE JOURNAL DU SOIR[/center]

L’ALEKA, UNE SACREE EPINE : En voilà une singulière nouvelle ! Le Zuloland vient de se révolter contre l’oppresseur briton, représenté localement par l’Aleka. Dans un florilège d’informations contraires et d’interventions internationales déformant ou embellissant la réalité, cette rébellion reste encore très floue pour les observateurs dytoliens. Nous sommes cependant parvenus à y extirper le gros de l’info. Acculée par une famine record et une inflation intenable, le bantoustan (Région d’Aleka, ndlr) du Zuloland s’est rebellé pour réclamer son indépendance et pour « s’affranchir de la tutelle oppressante de l’Aleka ». La situation ne s’est pas calmée puisque l’Empereur du Zuloland aurait été renversé par sa propre famille. Un manque d’information pour les dytoliens, mais également pour les Zulo qui restent dans une situation plus que désagréable ! Depuis plusieurs mois, l’Aleka est décrite comme une nation particulièrement peu respectueuse de la Déclaration des Droits de l’homme et du Citoyen de 1792, d’ailleurs créée en Posnanie. La réaction malheureuse qu’elle a eu dans cette affaire n’est que la preuve supplémentaire de cette barbarie : Dans un communiqué rédigé en briton, l’Aleka déclare ne pas accepter que se produisent de pareils agissements. Elle promettrait également des actions violentes pour restaurer le calme, mais cette information n’a pas été confirmée du fait de la panique générale dans cette région du monde. Cependant, ce qui est sûr c’est que la diffusion de ce communiqué a créé une vague de peur qui secoue encore actuellement le Zuloland.

LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE CHOQUEE : Les réactions de la communauté internationale ne sont pas nombreuses mais assez virulentes voir complétement délirante. Le Vryheid, proche voisin de l’Aleka a décidé de s’employer à quitter l’Union Phanocéanique alors qu’il y a encore quelques mois l’UPO livrait une guerre acharnée contre la Posnanie et ses alliés. Une nouvelle qui a fait grand bruit et qui montre que l’UPO n’est désormais plus aussi stable qu’avant : Une nation qui part et la nation « chef-de-file » destabilisée par une crise politique à l’intériruer d’une autre crise politique. Vous l’aurez peut-être compris, on parle ici de la crise des Zulo dans une crise plus grande qui est formée par les critiques incessantes et insistantes formulées à l’encontre de l’Aleka, pays pratiquant sans le dire l’esclavagisme. Une pratique bien incompatible avec le mode de vie moderne et qui nécessiterait une action de la part de la communauté internationale ! Le G4, institution capable d’ordonner un arbitrage sur cette situation s’est effondré après que l’Empire de Britonnie l’ait rejoint. Aujourd’hui elle a quasiment disparue et ne tente même plus de faire respecter le traité qu’elle avait imposé à tous les belligérants de la guerre des containeurs. La Posnanie, de son côté n’a pas encore officiellement pris position. Cependant, il est très peu probable qu’elle prenne position pour l’Aleka, et encore moins probable qu’elle prenne position pour le Zuloland ! Imaginez : La Posnanie soutient des indépendantistes alors qu’elle les pourchasse au Mauristan et les déteste pour ce qui a été fait par eux en Nouvelle-Occilée ! C’est une affaire à suivre alors que l’Empereur a convoqué la presse à Orlès dans la matinée pour la soirée !

Posté : lun. févr. 19, 2018 5:58 pm
par Youggort
[center]LE JOURNAL DU SOIR[/center]

11 DIGNITAIRES COMMUNISTES RETROUVES DECEDES : L’histoire apparait comme très étrange et promet de faire parler beaucoup d’encre. Une petite vingtaine d’hommes participaient à un débat sur ce qu’ils appelaient « l’addiction de l’Empereur à Carlos de la Nueve et son parti ». Annoncé privé, ce débat a finalement été public et a tourné en véritable pugilat du pouvoir. Après deux à trois heures de débat pendant lequel le pouvoir Et le PSN en ont pris pour leur grade, la vingtaine d’hommes se séparèrent pour rentrer chez eux, selon une source locale. Au petit matin, la police A retrouvé à 11 domiciles différents les corps de 11 militants communistes ayant participé à ce débat. Une affaire judiciaire a été ouverte et selon les premières indications de l’enquête, les hommes se seraient livrés à un suicide collectif à distance sans que les raisons d’un tel acte ne soient encore connues. Des décès pour l’instant inexpliqués qui sèment le trouble concernant l’avenir du parti communiste. Décrié par le PSN et par le pouvoir, celui-ci vient d’être sévèrement décapité car ils tenaient tous un rôle plutôt important dans l’administration de ce parti. L’un d’eux était même Nicolas Pastore, frère du secrétaire général du parti communiste, le très charismatique Manuel Pastore. Ces décès, tragiques, ne sont cependant pas les premiers ! Dans les rues de la banlieue de Subare, on dénombre depuis le début de l’année 34 rixes entre partisans du PSN et partisants du parti communiste. Des rixes qui s’achèvent parfois sur les décès tragiques de membres des deux camps. Cependant, ces onze décès n’ont rien à voir avec ceux-ci. Ils sont très peu localisés, parfois dans des villes différentes. D’autant que, comme on le répète, la police a qualifié ces communistes de « suicidés ».

UNE REACTION POLITIQUE TIMIDE : Peu en odeur de sainteté dans tous les autres partis, les Communistes n’auront qu’à faire leur deuil seul ! Quand notre journaliste a été interroger les députés présents à l’Assemblée Impériale, les députés l’ont regardé avec un air gêné et se sont contentés de hausser les épaules en la fuyant le plus rapidement possible. La réaction du vice-roi d’Occilée a encore plus surprenante car il a refusé de parler de ces morts le temps que les conclusions de l’enquête n’auront pas été rendues. Que peuvent bien cacher ces réactions gênées et peu de circonstance ? A notre sens, rien de très inquiétant ! Juste une haine sans nom idéologique entre les conservateurs et les communistes. Ceux-ci ont d’ailleurs écrit un court communiqué afin de confirmer la mort de ses militants en critiquant aussi le manque de classe des autres entités politiques pour « La mort soudaine et tragique de 11 posnans ». Une semaine qui s’ouvre et qui risque encore d’être explosive alors qu’une manifestation devrait se faire dans les prochaines heures afin d’honorer la mémoire de ces « combattants de la liberté » et pour dénoncer les réactions politiques graves des partis traditionnels. Celle-ci devrait être interdite tôt dans la journée afin « d’éviter les troubles incontrôlables que pourraient occasionner une trop grande tristesse. » selon le ministre de l’Intérieur. Volonté de maintenir le calme ou d’étouffer l’affaire ?

Posté : dim. avr. 08, 2018 7:52 pm
par Youggort
[center]LE JOURNAL DU SOIR[/center]

VERS UNE FEDERATION DYTOLIENNE DU FOOTBALL ? : Dans un long entretien avec le journal « Posnasports », Nicolas Vinenfeiler, président de la fédération du football posnan s’est confié sur les projets qu’il avait pour le football amateur, le football de club et le football de sélection. S’il a tenu à rappeler la confiance qu’il avait dans les hommes actuellement en place comme Jorge Mendes, (le président de la Fédération Impériale du Football Professionnel) Paulo Tebas (le sélectionneur posnan) ou Nicolas Saint-Lazare (le président de la fédération posnane du football amateur, il a aussi tenu à rappeler les projets et les principes et le fonctionnement de l’association régentant le football en Posnanie. Il a aussi longuement parlé du développement du football en Dytolie, en pointant du doigt le fait que le seul évènement d’ampleur qui se soit tenu au cours des dernières années soit la coupe continentale en 2034, chez nous. C’est là où Nicolas Vinenfeiler a un peu plus éclairci son projet aux yeux du journal sportif. Celui-ci a en effet évoqué l’idée que les présidents d’associations de football national en Dytolie se réunissent afin de fonder une association continentale en vue de la création d’une super-compétition regroupant les vainqueurs des premières divisions professionnelles du côté des clubs. Une opération délicate mais qui permettrait à 24 pays de s’entendre au cours d’un évènement sportif annuel. Cependant, ce projet est loin de faire l’unanimité en Posnanie. Nombreux présidents de clubs professionnels pointent du doigt le fait que les compétitions s’accumulent : Coupe de Posnanie, ligue nationale, trêves internationales pour les matchs amicaux, d’autant plus que des coupes royales devraient être crées au fil du temps.

LE PATRON DU FOOTBALL POSNAN SE VEUT RASSURANT : Il n’est pas question de se confronter à des pensées catastrophistes, pour Nicolas Vinenfeiler. La création d’une telle organisation n’est pas actée et les discussions entre les présidents dytoliens n’auraient pas encore débutées. Cependant, si le projet de toute sa vie devait naître dans les prochains mois, le calendrier des clubs professionnels devrait être remodelé en conséquence, pour l’Empire de Posnanie tout du moins. Il faut donc y comprendre qu’une réforme des compétitions nationales sera envisagée. Des messages d’apaisement envoyés mais qui sont loins de convaincre les présidents de clubs de première division. Pour achever de les convaincre de le soutenir dans une telle entreprise, une réunion au sommet doit se tenir dans les prochains jours. Le journal sportif avance même le fait qu’une majorité de clubs devrait soutenir le projet si des compensations financières étaient envisagées dans les hautes sphères de l’association gouvernant le football en Posnanie. Nous aurons plus d’informations dans les prochains jours. Selon nous, une telle compétition est un bon défi pour analyser la capacité de mener à bien des projets pour la fédération posnane. Cependant, elle reste un véritable casse-tête à envisager et à créer. Elle promet cependant des discussions passionnées et des débats enflammés pour le sport professionnel. Monsieur Vinenfeiler a également voulu se montrer rassurant vis-à-vis du football amateur pour qui il a envisagé une augmentation des subventions et une meilleure organisation pour « permettre aux licenciés de pratiquer le sport numéro un en Posnanie », selon ses propos.

Posté : mer. avr. 11, 2018 4:42 pm
par Youggort
[center]LE JOURNAL DU SOIR[/center]

LE DROIT DE GRÊVE REMIS EN CAUSE : Les grèves sont de tous temps des dossiers épineux. Tantôt soutenue, tantôt décriée, une grève est une période déterminée où les travailleurs ne travaillent plus pour contester. Cependant, le gouvernement envisagerait de revenir sur ce droit en l’interdisant d’une part, mais en le punissant également ! Une mesure qui est loin de satisfaire les communistes et les partis les plus progressistes. Pour légitimer cet acte, le Gouvernement invoque l’intérêt public qui n’est pas satisfait quand les travailleurs (et plus particulièrement les officiers d’état) font grève. Pour s’opposer à cette mesure, le parti communiste suivi de loin par les progressistes invoque le côté profondément liberticide de la chose. Ces partis craignent aussi une rupture du dialogue social et le retour à une forme de « patron-roi ». Qui a raison ou qui a tort ? Sans doute l’un et l’autre ! Il faudra trancher pour l’Empereur dans les jours à venir où le gouvernement déposera le projet. Pour l’assemblée impériale aussi ! Le vote prévu le 15 novembre montrera la position claire du PSN sur ce dossier. Lui, qui a préféré dévier le sujet ou tout simplement ne pas s’expliquer sur les consignes de vote données aux députés sociaux-nationalistes. Encore une fois, les débats seront enflammés. Cependant, la réponse des syndicats reste… Ahurissante.

FAIRE GREVE… POUR POUVOIR FAIRE GREVE : Les syndicats se sont réunis aujourd’hui et ont rendu leurs conclusions. Puisqu’ils ont toujours manifesté contre les projets amenuisant leurs libertés, ils manifesteront aussi ! Ceux-ci ont prôné une toute nouvelle forme de grève qui risque de faire beaucoup jaser. Selon Martin VANARD, cette manifestation doit « montrer au gouvernement ce qui se passera si ce droit est retiré. » Par-là, les manifestants salariés seront encouragés à distribuer gratuitement (et illégalement) les produits qu’ils vendent normalement pour que les gens épousent leur cause. Voilà qui a de quoi rester béat tant personne y avait pensé ! On ne sait pas si cet appel était juste une menace ou un véritable appel au pillage, mais cet appel a suscité de vives réactions, notamment du gouvernement qui, dans un communiqué a prévenu : « Tous les pilleurs ou ceux qui ont incité au pillage pour défendre ses opinions sera sévèrement puni. » avant d’ajouter « la justice se montrera intransigeante, qu’ils soient 10 ou 10 millions. ». L’appel fait déjà peur car dans les grandes villes, les gérants ont déjà annoncé qu’ils fermeraient le jour de la « grève intelligente » et la police sera sur les lieux pour certains d’entre eux les plus réputés. La mise en garde suffira-t-elle le 15 novembre au moment des premiers débats à l’assemblée impériale ?

Posté : ven. avr. 13, 2018 10:56 am
par Youggort
[center]LE JOURNAL DU SOIR[/center]

UNE ATTAQUE… : Alors que le monde semblait retrouver un calme « de surface », un état pour l’instant encore inconnu semble vouloir le troubler. En Hachémanie cette fois, sept civiles ont été attaqués par des missiles qui sembleraient être des missiles antichars. A travers la mort odieuse de ces sept innocents, c’est l’Hachémanie qui a été touchée et qui cherche aujourd’hui des réponses. La police scientifique a hachémanienne a pu prendre la mesure de cette attaque et extraire quelques preuves qui permettront des avancées significatives dans l’enquête qui débutera dans les prochaines heures ou qui aurait même, déjà été débutée. La Posnanie n’a pas tardé à réagir par l’intermédiaire d’Auguste CABRONNE qui a annoncé au nom de l’Empereur que la Posnanie mettrait en berne ses drapeaux pendant deux jours pour saluer la mémoire des sept hachémaniens qui ont péri dans cet attentat. Un attentat dont la provenance est encore obscur. Cependant, la presse du pays arabe n’a pas hésité à mettre en cause la responsabilité d’un de ses voisins : Le sultanat du Kandjar et la ligue islamique mondiale. Les informations nous manquent pour l’instant pour savoir quelles sont exactement les responsabilités, cependant, les conclusions de l’enquête seront rendus dans plusieurs jours.

ET LES TENSIONS REPARTENT :
La Britonnie s’étant calmée, le Mahajanubia étant retourné dans son mutisme international, l’air était un peu plus respirable pour l’union officieuse formée par la Posnanie, l’Hachémanie, la Léonice et l’Amarantie. Cependant, de nouvelles organisations et de nouvelles menaces sont apparues : la LIM. La ligue islamique mondiale, créée au cours de l’année, rassemble le Kandjar, le Karmalistan, l’Aminavie, le Mahajanubia, l’Ali Kazar ou l’Ahliribiam. Cette association est une association visant à créer une coopération entre tous les pays du monde musulman qu’elle soit scientifique, judiciaire, diplomatique, militaire ou économique. Cette organisation fait peur. D’autant qu’elle est accusée d’avoir fomenté l’attentat survenu en Hachémanie. On se souvient que pour moins que ça le monde était plongé dans une guerre en 2033. Les tensions se font de plus en plus sentir de l’autre côté du globe ! Les conclusions de l’enquête seront peut-être le début d’une guerre ou d’une période on ne peut plus tendu !

Posté : dim. avr. 29, 2018 12:56 pm
par Youggort
[center]LE JOURNAL DU SOIR[/center]

L’AMARANTIE DANS LE CYCLONE : Depuis sa constitution, signée au cours du XVIème siècle, jamais l’Amarantie n’avait eu à souffrir aussi durement d’une contestation interne de son autorité et de son intégrité territoriale. Le 3 décembre 2035, la sentence tombe : La Céjanosie ne réussit pas à convaincre ses pairs sur une éventuelle intervention au Montalvo. En effet, le gouvernement Céjanosien a été victime d’une véritable « insurrection d’aliénés » qui aura causé un peu plus de 900 morts à l’époque. Alors qu’elle avait demandé de l’aide aux autres territoires de l’Amarantie, ceux-ci lui avaient gentillement demandé d’aller voir ailleurs dénonçant le problème comme un problème « céjano-céjanosien ». Un grave acte qui aura causé de grands troubles au cours de la seconde moitié de 2035 : Le Président de la Céjanosie démissionne au mois d’octobre après avoir été annoncé comme très fatigué et très diminué par la situation interne de son entité par Horasiu Zamfir. Quintus Strabo sera alors remplacé par Horasiu Zamfir (tiens tiens, encore lui…) dans des conditions surréalistes, faisant penser à un coup d’état de mauvais-genre : Le maître scribe, (équivalent de notre président de la Haute-Autorité) a disparu, tout comme le désormais ex-président céjanosien. Il est de notoriété publique que l’homme qui a pris la tête de l’entité n’est pas un fervent supporter d’un règlement diplomatique dans la crise qui secoue l’état amarantin. Il est plutôt enclein à une intervention militaire ! Chose qu’il propose en tenant le Montalvo comme responsable de cette instabilité manifeste. Comme nous l’avons dit plus haut, cette mesure est refusée, causant l’ire de la Céjanosie.

PUIS EN GUERRE CIVILE : La haine de la Céjanosie se matérialise lorsque celle-ci décide de faire sécession de l’Amarantie en refusant de reconnaître plus longtemps les institutions nationales. L’Amarantie a de quoi avoir peur : 20'000 soldats ont rejoint les forces de la nouvelle république avec du matériel et dispute du territoire à l’Amarantie. C’est à partir du 3 décembre que l’Amarantie entra en guerre contre une de ses propres entitées. Au fur et à mesure de l’écoulement des jours, du terrain est gagné par l’Amarantie qui, grignote littéralement le territoire céjanosien par la Caducée. C’est cependant la seule satisfaction pour l’Amarantie qui voit la Cité de Fagrase totalement envahie, et la Grande-Rufade être grignotée par le sud. Le deuxième tournant de la guerre se joue ale 13 décembre 2035. Les forces sécessionnistes sont matées et celles-ci reculent inexorablement. On estime qu’au moment opù nous écrivons cet article, aidés par les montalvéens, les amarantins ont repris au moins la moitié du territoire Céjanosien. Si bien que les espoirs de résistance pour l’entité autrefois jalousée sont presques réduits à néant. Les forces amaranto-montalvéenne pourraient même totalement annihiler la résistance et reprendre complétement le territoire. L’objectif pour les amarantins est de reprendre de manière rapide et foudroyante Artigona pour voir la République Libre s’effondrer. Dans un tweet, l’Empereur a salué la combativité des forces montalvéennes et amarantine et les a même encouragé à se battre pour la pérennité de la Dytolie.

Posté : lun. avr. 30, 2018 5:37 pm
par Youggort
[center]LE JOURNAL DU SOIR
31 décembre 2035[/center]

UNE RIXE MARITIME FINIT EN NON LIEU : Alors que l’été promettait des jours radieux, une affaire a retenu l’attention du tribunal de Landsay, commune de Fort-Firtule en Occilée. En effet, deux pécheurs âgés respectivement de 51 et 46 ans se sont battus au sujet d’une pêche qui serait présumée illégale et déloyale par l’autre. Une bataille qui s’est finit après que les deux travailleurs de la mer aient été rapatriés par la gendarmerie nationale. Munis de très bons avocats, ceux-ci ont réussi à obtenir un non droit. En effet, le droit Posnan ne ‘applique que sur le territoire national et pas sur les eaux posnanes. Une affaire qui fait échos à une autre histoire, l’année dernière où des actes de piraterie avaient fait l’objet d’un non-lieu du fait du manque de législation sur le droit de la mer en Posnanie. Peut-être de l’affaire de trop car elle était dès ce matin à l’ordre du jour du gouvernement. Les lignes vont-elles bouger ? Quoi qu’il en soit, l’Empereur se serait dit « très en colère » par l’inactivité du gouvernement à ce sujet et envisagerait même de créer un nouveau ministère chargé du droit maritime. S’il est très peu probable que la Posnanie s’entende avec ses voisins au sujet d’une législation internationale, l’assemblée impériale pourrait statuer sur une loi lui permettant de pouvoir contrôler et de pouvoir juger ses eaux les plus proches. Afin d’éviter que de pareilles histoires ne se reproduisent, l’Empereur pourrait promulguer une ordonnance spéciale chargée d’attribuer les lois terrestres pour les zones maritimes. Une ordonnance temporaire pour punir les actions malveillantes en attendant le vote d’une loi pure et dure par l’assemblée impériale. Des sénéchaussées maritimes pourraient également être créées pour juger toutes les affaires maritimes, mais pour l’instant ce ne sont que des bruits de couloirs.

LA POSNANIE PEUT-ELLE EXPLOITER L’OCEAN ? : Par ce titre, il faut se questionner sur les droits qui sont attribués à l’Empire de Posnanie pour l’exploitation des ressources extranationales. Sont particulièrement concernés les gisements sous-marins de gaz naturels de Déchinésie qui pourraient représenter une manne financière importante dans les prochaines années. S’il y a un véritable « vide » (pour ne pas dire gouffre) juridique à ce sujet, celuici bénéficie à la Posnanie. L’inexistence de droit international pour l’exploitation de ressources dans les eaux communes fait que personne ne pourrait interdire à la Posnanie d’implanter des plateformes d’extraction de gaz naturel et de devenir une grande puissance économique et énergétique. Le développement d’usines d’électricité fonctionnant au gaz naturel pourrait résoudre de multiples problèmes de manque d’électricité dans le pays. Elles permettraient également à la Posnanie de pouvoir exporter et inonder le marché d’électricité. Des partenariat pourraient être également conclus avec des pays voisins pour la vente d’énergie… Un futur bien lointain pour les foyers manquants d’électricité actuellement, surtout situés dans les campagnes et dans les favelas de Padeiro. L’exploitation de pétrole serait également envisagée, mais elle serait un peu trop lointaine pour être bien défendue, selon plusieurs sources concordantes.

Posté : jeu. mai 31, 2018 10:28 am
par Youggort
[center]LE JOURNAL DU SOIR
31 mars 2036[/center]

LE MECONTENTEMENT S’ACCROIT : Qui sortira vainqueur du bras de fer lancé entre les autorités occitaniennes et les autorités gouvernementales impériales ? C’est la véritable question qui se pose en Posnanie. Retour sur les faits : Tout débute en 2031 où un rapport est rendu public. UPP. Trois lettres qui auront jeté un froid conséquent entre le pouvoir central et l’Occitanie. Si l’Empire avait présenté ses excuses et renvoyer le ministre rédacteur du rapport, l’incendie ne s’est jamais réellement éteint. Accusés de vouloir piller la culture occitanienne, les séparatistes obtiennent nombres de sièges en 2032. Habituellement frondeurs, les occitans n’accorderont aucun siège parlementaire au Parti Impérial Conservateur, au bénéfice des parties alternatifs tels les catholiques ou les traditionnels. L’union entre le PIC et les catholiques aura été vécu comme une réelle trahison et ils comptaient bien faire entendre leur voix au cours des élections impériales qui devaient se tenir en 2035… Oui mais voilà : EN trois ans, l’Empire a bien changé ! L’Empereur modifie la Constitution de l’Empire avec l’aval des députés en exercice et une nouvelle méthode d’élections « plus démocratique » est mise en place. Celle-ci est basée sur l’introduction de proportionnalité la première fois dans l’histoire posnane dans des élections officielles. Mais les changements ne s’arrêtent pas là : Les assemblées royales disparaissent et l’assemblée impériale autrefois forte de plusieurs centaines de députés se retrouve réduite à 77, dont la moitié est issue du choix de l’Empereur. Voilà qui est encore très mal vécu par les occitans qui ne peuvent plus faire entendre leur voix. Ils seront nombreux à ne pas se déplacer aux urnes pour élire les représentants du peuple : Le parti indépendantiste se retrouve tout simplement banni des dernières élections ! Tout cela a renforcé le sentiment d’être lésé. La tension a atteint son paroxysme hier, quand le PSN, parti au pouvoir a proposé de supprimer les corridas, jugées obscène et dégradantes pour les animaux.

MANIFESTATIONS EN PAGAILLE ET FRONDE : Survoltés, les nationalistes occitans sont descendus massivement dans la rue pour protester contre le pouvoir impérial et contre cette résolution qui devrait être votée dans les jours à venir. Le soutien populaire est sans appel : 854'000 personnes réunies à Beigbeider, 400'000 à Ubieto et tout autant à Santa-Montoya. Les manifestants ont rapidement été soutenus par le Parti indépendantiste occitan et par l’un des deux officiers impériaux d’Occitanie : Julio Alvarez, élu par les occitan en conséquence du changement constitutionnel. Ce soutien n’est pas un soutien peu actif : En effet, celui-ci a marché aux côtés des manifestants et a même brandi le drapeau rouge et jaune de l’Occitanie. Marius de Bertainville, premier-ministre bien installé par son frère l’Empereur a vivement critiqué monsieur Alvarez et les manifestant en qualifiant ces évènement d’ « inqualifiable » et a mis en lumière une « forfaiture » du pouvoir occitan. L’Empereur aurait pris la décision de convoquer les deux officiers impériaux afin de faire le point sur la situation et de tout faire pour que la situation ne s’envenime plus.