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Posté : mer. sept. 14, 2016 11:30 pm
par Yul
Les deux Eddas, dépositaires de l'héritage des anciennes traditions littéraires :

[center][img]http://nsm08.casimages.com/img/2016/09/04//16090403200921391214469453.jpg[/img][/center]

[justify]Rédigés pendant le XIIème siècles, les Eddas sont deux manuscrits scaldiques constitués de compilations poétiques. Ces manuscrits furent rédigés en Vieux Vonalyan.

Le premier Edda, l'Edda de Snorri, est une présentation complète de la mythologie nordique de l'époque, compilée par des œuvres issues de la tradition poétique scaldique. Il est décomposé en quatre parties distinctes : le prologue, présentation pragmatique du panthéon viking et de ses liens avec l'antique cité de [Troie]; la Gylfaginning, ou Mystification de Gylfi en Vieux Novalyan, qui présente un dialogue entre le roi Gylf et des personnages d'Hasgard; le Skáldskaparmál qui est une compilation d’œuvres poétiques épiques retraçant divers mythes et légendes; enfin le Háttatal, oeuvre rendant hommage au roi Hákon et au jarl Skuli, cette dernière partie étant composée de 102 strophes illustrant les 100 mètres utilisés par les scaldes et annotés de commentaires stylistiques, donnant ainsi une présentation claire des techniques littéraires des scaldes.

Le second Edda, l'Edda Sæmundar, est une compilation de poésies scaldes composée de 16 poèmes mythologiques, et 19 poèmes épiques :[/justify]
  • Les poèmes mythologiques :
    • Völuspá — La prédiction de la voyante
    • Hávamál — L'ode du Très-Haut
    • Grímnismál — L'ode de Grimnir
    • Vafþrúðnismál — L'ode de Vafthrudhnir
    • Baldrs draumar — Les rêves de Baldr
    • Hymiskviða — Le chant d'Hymir
    • Þrymskviða — Le chant de Thrym
    • Alvíssmál — L'ode d'Alviss
    • Hárbarðsljóð — Le lai d'Harbard
    • Skírnismál — L'ode de Skirnir
    • Gróttasöngr — Le chant de Grotti
    • Grógaldr — L'incantation de Gróa
    • Fjölsvinnsmál — L'ode de Fjölsvid
    • Rígsþula — Le poème de Rig
    • Lokasenna — L'esclandre de Loki
    • Hyndluljóð — Le lai de Hyndla
  • Les poèmes épiques :
    • Atlakviða — Le chant d'Atli
    • Atlamál — L'ode d'Atli
    • Reginsmál — L'ode de Regin
    • Fáfnismál — L'ode de Fáfnir
    • Grípisspá — La prédiction de Grippir
    • Sigrdrífumál — L'ode de Sigrdrífa
    • Brot af Sigurðarkviðu — Le fragment du poème de Sigurdr
    • Sigurðarkviða hin skamma — Le chant bref de Sigurdr
    • Guðrúnarkviða I — Le premier chant de Gudrún
    • Helreið Brynhildar — Chevauchée de Brynhild au royaume de Hel
    • Guðrúnarkviða II — Le deuxième chant de Gudrún
    • Guðrúnarkviða III — Le troisième chant de Gudrún
    • Oddrúnargrátr — La complainte d'Oddrún
    • Guðrúnarhvöt — L'exhortation de Gudhrun
    • Hamðismál — L'ode d'Hamdir
    • Helgakviða Hjörvarðssonar — Le chant de Helgi, fils de Hjörvardhr
    • Helgakviða Hundingsbana I — Le premier chant d'Helgi, meurtrier de Hundingr
    • Helgakviða Hundingsbana II — Le deuxième chant d'Helgi, meurtrier de Hundingr
    • Völundarkviða — Le chant de Völundr
[justify]A l'époque où les deux Eddas furent rédigées, la tradition scaldique était depuis quelques décennies sur le déclin. Les Eddas avaient donc pour objectifs de témoigner et de préserver l'art scaldique skogurjördinois en proposant une compilation de poèmes et récits la plus large possible. Ces textes serviront de référence pendant les siècles suivant, et ce jusqu'au XXIème, auprès des auteurs du Skogurjördin, comme aux musiciens et cinéastes. Les manuscrits sont, tout comme le Landnámabók, conservé dans la bibliothèque impériale du Kastalinn af Vatnið.[/justify]

Posté : dim. sept. 18, 2016 11:48 pm
par Yul
Le renouveau littéraire skogurjördinois, l'importance des Rímur dans la sortie du pays de l'autarcisme :

[justify]Les traditions orales, en particulier scaldiques ont périclité depuis près de deux siècles, laissant la place aux Sagas. Peu à peu, le genre poétique tombe dans l'oubli, laissant place aux textes épiques des Sogur. Au XIVème siècle toutefois, la poésie revient peu à peu sur le devant de la scène, avec des créations d'un genre nouveau, les Rímur.
Les Rímur sont des poèmes épiques écrits en suivant l’une des métriques scaldiques enseignée par les eddas dite rímnahættir. Textes écrits en proses, ils sont rythmés par des allitérations (répétitions de consonnes), le rythme permettant de mieux faire passer une émotion.
Les Rímur vont traiter d'histoires skogurjördinoises, mais peu à peu vont être nourries des mythes et légendes épiques importées depuis le continent Dytolien, ce qui lui vaudra de rester pendant près de cent-cinquante ans le style littéraire le plus en vogue au pays. Les Rímur permettront ainsi aux Skogurjördinois qui vivent encore en autarcie de se familiariser doucement à la Dytolie, que ce soit pour en apprendre plus sur leurs cousins germaniques et celtiques que pour s'éveiller à des cultures plus exotiques, en particulier latines et grecques. Il est probable que ce soient les Rímur qui peu à peu aient joué un rôle dans la décision de la famille Impériale de ouvrir le pays au monde extérieur au XVème siècle : les archives impériales indiquent en effet que l'Impératrice Eva II fut passionnée par les histoires dytoliennes qu'elle découvrait par l'intermédiaire de ce style, on comprend ainsi que son choix en 1570 fut directement influencé par son goût pour la littérature.[/justify]

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L'Impératrice Eva II, 1574.[/center]

Posté : dim. sept. 25, 2016 8:12 pm
par Yul
A compter du XVIème siècle, l'importance de la littérature étrangère :

[justify]Le pays s'ouvrant à la renaissance au niveau international, les Skogurjördinois, en particulier les classes aisées, vont s'adapter aux modes de vies en provenance de Dytolie, le centre culturel occidental de l'époque.
Premier symbole du succès des auteurs étrangers au Skogurjördin, le pays voit se développer plusieurs troupes de théâtre, d'abord nourris par les pièces de l'auteur Briton William Shakespeare, puis plus tard découvrant la comédie grâce à la traduction des pièces de Jean-Baptiste Poquelin, dit aussi Molière, vivant alors dans la cour du Roi d'Ardogne. Aucun auteur Skogurjördinois laissera une trace durant cette période, la littérature étrangère monopolisant les librairies, apparues avec l'invention de l'Imprimerie au IJndenland.
Au XIXème siècle, cette population aisée se prendra de passion pour le Romantisme et les Grands Romans, particulièrement ceux issus d'Ardogne, avec les récits de Balzac, Dumas, Hugo, et de Jules Verne. Ce dernier aura d'ailleurs une influence très importante que les autres dans la cinématographie skogurjördinoise du XXème et du XXIème siècle, au même titre que les Frères Grimm. Une popularité liée sans doute, au fait que le début du célèbre Roman Voyage au Centre de la Terre se déroule dans le Skogurjördin, les entamant leurs voyages par les galeries des volcans de l’archipel et mettant en scène le célèbre Hans Bjelke, chasseur d'eider skogurjördinois.

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Hans Bjelke, le troisième membre de l'équipe du Professeur Otto Lidenbrock
dans le roman de Jules Verne Voyage au Centre de la Terre (gravure de l'édition originale, 1864)
[/center]

Si les élites consommerons de manière quasi-exclusive la littérature Dytolienne durant trois siècles, une autre forme de littérature, le conte, va se développer et avoir un succès retentissant auprès de la majeure partie de la population, celle des paysans et des pêcheurs.
Les contes ont su mêler des influences issues des traditions Skogurjördinoises mais aussi par certains auteurs de Dytolie, Charles Perrault d'Ardogne d'abord avec ses comptes de la Mère l'Oye, puis les Frères Grimm du Tötternland avec leurs récits sombres et mystiques. Un nouveau corps de métiers, rappelant les anciens bardes, puis scaldes, s'est ainsi développé dès le XVIème siècle et perdure encore aujourd'hui, le métier de conteur. Les conteurs furent au départ des itinérants qui voyageaient de villages en villages afin de divertir leurs habitants. Aujourd'hui, le métier existe toujours, quoi que les conteurs se soient sédentarisés, puisque pouvant voyagé facilement avec les nouveaux moyens de transports développés au XXème siècle.[/justify]

Posté : lun. sept. 26, 2016 1:09 am
par Yul
Au XXème siècle, l'essor du cinéma et des séries télévisées :

[center]JlF-hk3IJQE[/center]

[justify]Le XXème siècle est un tournant dans la littérature skogurjördinoise. Alors que les écrivains se faisaient de plus en plus rare sur le plan national depuis l'arrivée des récits de Dytolie durant trois siècle, l'invention du cinématographe par les Frères Lumières au début du siècle et l'engouement populaire partout dans le monde de ce nouvel art va avoir pour effet d'éveiller de nouvelles vocations et de faire connaître de nouveaux auteurs au Skogurjördin. Il faudra toutefois attendre les années 1970 et l'arrivée de nouvelles technologies dans les effets spéciaux, notamment l'informatique, pour voir de jeunes cinéastes se lancer, tant dans de longs métrages à portées internationales que dans des séries télévisées. A travers le cinéma, la littérature skogurjördinoise, servant de base de travail pour la création de films et de séries TV, a pu avoir un nouvel essor.
Les skogurjördinois ont su, au travers du cinéma, développer une identité artistique qui leur est propre, influencé par les styles cinématographiques dytoliens et olgrariens, mais aussi par les mythes, légendes et coutumes nationales.
La filmographie skogurjördinoise est ainsi sombre, peut-être teintée de magie, mais est aussi bien souvent moderne est grave : les skogurjördinois ont plutôt tendance à développer des films et séries brutales et sérieuses, bien plus que la comédie.
Plusieurs films ou séries ont eu un succès retentissant, comme la saga policière Millenium ou encore la série TV Heartless.[/justify]

[center]eJFAtnodofc[/center]

Posté : jeu. sept. 29, 2016 2:54 am
par Yul
L'art ornemental :

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[justify]Les deux thèmes dominants, et de loin, les arts du Skogurjördin sont d'un côté d'ordre culturel et religieux, et de l'autre simplement ornementaux, particulièrement pour la décoration d'objets de la vie quotidienne. presque tous les matériaux peuvent-être décorés, du bois à la pierre, des métaux à l'ivoire de morse ou de narval, ou même l'ambre. Seule la céramique ne profite pas du talent décoratif des artisans.Les formes utilisées sont soit zoomorphes, soit floraux, soit simplement géométriques. Si les éléments zoomorphes occupent une place prépondérante dans l'art ornemental skogurjördinois, les éléments géométriques et floraux, à l'exception notable des arbres et de certains symboles magiques, ne servent souvent qu'à encadrer les motifs les plus importants, ou sont utilisés simplement en guise de remplissage.[/justify]

[center][img]http://nsm08.casimages.com/img/2016/09/29//16092904440821391214522905.jpg[/img][/center]

[justify]Historiquement, l'art ornemental skogurjördinois puise ses origines dans l'art ornemental viking, dont l'apogée a duré près de quatre siècles et qui s'est décomposé en six styles majeurs :[/justify]
  • le style Broa (780-850), qui se caractérise par la manière de diviser les surfaces à décorer en plusieurs plages et d'orner chacune d'elles d'un motif particulier. Il en existe trois variantes : la première présente un animal au corps rubané, aux contours en S, avec une exagération prononcée de la poitrine et de l'articulation de la jambe; sa silhouette se disloque souvent et s'allonge de manière à créer un treillis assez lâche qui occupe la surface impartie; la deuxième variante s'inspire des représentations animales plus naturalistes répandues par les enluminures, les bronzes et l'orfèvrerie des civilisations continentales; enfin, les premières évocations de la figure animale, dite du "Greiftier" sont prépondérantes dans la troisième variante. Cet animal de la famille des félins, étend ses pattes autour de lui afin d'enserrer les figures animales les plus proches.
  • le style Borre (840-970), qui voit le Greiftier transformé. Celui-ci se fait plus discret dans l'ornement, est présenté de face, enroulé, ses membres saisissant son corps, avec de très grandes oreilles. Les motifs animaliers restent quant à eux prépondérants, bien que servant plus souvent à figurer des sortes de frises ondulées.
  • le style Jelling (880-1000) se développe indépendamment du style de Borre. La grande différence de ce style est que le Greiftier n'est pas représenté, un autre animal prenant sa place, toujours présenté de profil et dont le corps se dessine en spirale ou en S.
  • le style Mammen (950-1030) s'inscrit dans la continuité du style Jelling. Les animaux représentés y sont mieux proportionnés, et plus facilement reconnaissables qu’auparavant.
  • le style Ringerike (980-1070) s'inscrit lui aussi dans la continuité du style Jelling, bien qu'il en soit contemporain. Les animaux sont moins nombreux, plus espacés, plus gros et moins décorés. Les végétaux en revanche sont plus finement détaillés et mis en valeur. On retrouve aussi dans ce style l'utilisation d'un symbole qui lui est caractéristique, une double-vrille dont les deux pendants sont symétriques.
  • le style Urnes (1040-1150) enfin, qui prendra à contre-pied les développements du style Ringerike, en étirant au maximum les représentations animales. C'est à cette période qu'apparaît le dragon ailé dans l'art ornemental viking, certainement importé de l'art ornemental Briton, ou Celtique.
[center][img]http://nsm08.casimages.com/img/2016/09/29//16092905061221391214522907.jpg[/img][/center]

[justify]L'art ornemental skogurjördinois va par la suite évoluer indépendamment de l'art Vonalyan, tout en restant influencé par les courants artistiques Dytoliens, mais aussi bien sur par la littérature. Ce savoir faire millénaire fait encore aujourd'hui la fierté de nombreux artisans, qui refusent de communiquer leurs codes strictes aux grandes entreprises de fabrication industrielle.[/justify]

Posté : jeu. sept. 29, 2016 3:58 am
par Yul
La symbolique magique : le poids des superstitions.

[justify]Il existe toutefois des formes géométriques considérées comme magique, qui auraient été dessinées par de vieilles seiðkona millénaires, des sorcières. Au nombre de vingt-six, chacun de ces symboles, tirés des runes, ont un nom et une fonction bien déterminée.
Qu'ils soient finement sculptés dans de luxueuses pièces d'orfèvrerie, ou simplement peint grossièrement sur un mur ou la coque d'un bateau, ces symboles magiques sont encore aujourd'hui utilisées par une grande partie des skogurjördinois, jusqu'aux plus hautes instances politiques.[/justify]

[center][spoiler="Að fá stúlku"][img]http://nsm08.casimages.com/img/2016/09/29//16092905243021391214522911.png[/img]
Að fá stúlku
Pour gagner l'amour d'une fille.[/spoiler]
[spoiler="Ægishjálmur"][img]http://nsm08.casimages.com/img/2016/09/29//16092905243821391214522933.png[/img]
Ægishjálmur
Pour l'invincibilité en bataille et pour la protection.[/spoiler]
[spoiler="Angurgapi"][img]http://nsm08.casimages.com/img/2016/09/29//16092905243121391214522912.png[/img]
Angurgapi
Gravé sur des tonneaux.[/spoiler]
[spoiler="Brýnslustafir"][img]http://nsm08.casimages.com/img/2016/09/29//16092905243121391214522913.png[/img]
Brýnslustafir
Pour aiguiser.[/spoiler]
[spoiler="Draumstafir"][img]http://nsm08.casimages.com/img/2016/09/29//16092905243121391214522914.png[/img]
Draumstafir
Pour rêver de ce que notre cœur désire.[/spoiler]
[spoiler="Dreprún"][img]http://nsm08.casimages.com/img/2016/09/29//16092905243221391214522915.png[/img]
Dreprún
Pour tuer le bétail d'un ennemi.[/spoiler]
[spoiler="Feingur"][img]http://nsm08.casimages.com/img/2016/09/29//16092905243221391214522916.png[/img]
Feingur
Pour faire tomber une femme enceinte.[/spoiler]
[spoiler="Gapaldur-Ginfaxi"][img]http://nsm08.casimages.com/img/2016/09/29//16092905243221391214522917.png[/img]
Gapaldur
[img]http://nsm08.casimages.com/img/2016/09/29//16092905243321391214522918.png[/img]

Ginfaxi

Deux symboles pour la glíma; gapaldur sous le talon du pied droit, ginfaxi sous les orteils du pied gauche.[/spoiler]
[spoiler="Hólastafur"][img]http://nsm08.casimages.com/img/2016/09/29//16092905243321391214522919.png[/img]
Hólastafur
Pour ouvrir des collines et pour briser des pierres.[/spoiler]
[spoiler="Kaupaloki"][img]http://nsm08.casimages.com/img/2016/09/29//16092905243321391214522920.png[/img]
Kaupaloki
Pour le commerce et le travail.[/spoiler]
[spoiler="Lásabrjótur"][img]http://nsm08.casimages.com/img/2016/09/29//16092905243421391214522921.png[/img]
Lásabrjótur
Pour briser une serrure.[/spoiler]
[spoiler="Máladeilan"][img]http://nsm08.casimages.com/img/2016/09/29//16092905243421391214522922.png[/img]
Máladeilan
Pour gagner au tribunal.[/spoiler]
[spoiler="Nábrókarstafur"][img]http://nsm08.casimages.com/img/2016/09/29//16092905243021391214522910.png[/img]
Nábrókarstafur
Pour fabriquer des pantalons avec la peau d'un homme mort, et dont des pièces d'or tomberaient dans le scrotum.[/spoiler]
[spoiler="Óttastafur"][img]http://nsm08.casimages.com/img/2016/09/29//16092905243421391214522923.png[/img]
Óttastafur
Pour faire peur à un ennemi.[/spoiler]
[spoiler="Rosahringur minni"][img]http://nsm08.casimages.com/img/2016/09/29//16092905243421391214522924.png[/img]
Rosahringur minni
Pour de la protection.[/spoiler]
[spoiler="Smjörhnútur"][img]http://nsm08.casimages.com/img/2016/09/29//16092905243521391214522925.png[/img]
Smjörhnútur
Pour transformer le beurre des tilberi.[/spoiler]
[spoiler="Stafur gegn galdri"][img]http://nsm08.casimages.com/img/2016/09/29//16092905243521391214522926.png[/img]
Stafur gegn galdri
Symbole contre la magie.[/spoiler]
[spoiler="Stafur til að vekja upp draug"][img]http://nsm08.casimages.com/img/2016/09/29//16092905243621391214522927.png[/img]
Stafur til að vekja upp draug
Pour invoquer des esprits et des fantômes.[/spoiler]
[spoiler="Þjófastafur"][img]http://nsm08.casimages.com/img/2016/09/29//16092905243621391214522928.png[/img]
Þjófastafur
Contre les voleurs.[/spoiler]
[spoiler="Tóustefna"][img]http://nsm08.casimages.com/img/2016/09/29//16092905243621391214522929.png[/img]
Tóustefna
Pour éloigner les renards.[/spoiler]
[spoiler="Varnarstafur-Valdemars"][img]http://nsm08.casimages.com/img/2016/09/29//16092905243621391214522930.png[/img]
Varnarstafur Valdemars
Le symbole de protection de Valdemar.[/spoiler]
[spoiler="Vatnahlífir"][img]http://nsm08.casimages.com/img/2016/09/29//16092905243721391214522931.png[/img]
Vatnahlífir
Protection contre l'eau, pour ne pas se noyer.[/spoiler]
[spoiler="Vegvísir"][img]http://nsm08.casimages.com/img/2016/09/29//16092905243821391214522934.png[/img]
Vegvísir
Pour guider les voyageurs par mauvais temps.[/spoiler]
[spoiler="Veiðistafur"][img]http://nsm08.casimages.com/img/2016/09/29//16092905243721391214522932.png[/img]
Veiðistafur
Pour avoir une bonne pêche.[/spoiler][/center]

Posté : mar. janv. 10, 2017 8:24 pm
par Yul
La peinture : un art qui a connu un engouement tardif

[justify]Les arts picturaux, que ce soit la composition de tableaux d'aquarelles, de pastelles ou d'autres techniques de peintures et de dessins, ont été popularisé tardivement au Skogurjördin. Si ces arts étaient bien présents dans le pays depuis le XVème siècle environ, il s'agissait avant tout de portraits peints ou d'illustrations sacrées qui étaient dessinées, commandées surtout par les membres de la noblesse ou de la haute bourgeoisie. Bien que plusieurs châteaux furent ainsi décoré par les portraits des dignitaires y vivant, les arts picturaux ne se propagèrent que très peu, et les sujets qui étaient alors illustrés furent finalement très limités.
Il faudra attendre le XIXème siècle pour voir la peinture se démocratiser. Avec l'engouement en Europe pour les paysages, une mode qui pris son essor grâce notamment à l'aristocratie Britonne qui inventait à cette époque un nouveau concept, le tourisme, de nouveaux courants picturaux se développèrent et atteignirent à partir des années 1850 le Skogurjördin, permettant ainsi la démocratisation de ces arts.
Le Skogurjördin connu ainsi deux courants picturaux majeurs.[/justify]

[center][img]http://nsm08.casimages.com/img/2017/01/10//17011009323521391214764271.png[/img]
Les falaises de Rokk af Nornir, de Klængur Myntson[/center]
  • L'Impressionnisme :
[justify]Ce mouvement pictural est né dans la seconde moitié du XIXème siècle avec l'association de plusieurs artistes peintres Dytoliens, et marqua dans l'histoire de la peinture une véritable rupture entre les arts académiques et l'art moderne. Avec l'invention à cette époque des tubes de peinture souples, les artistes peintres purent sortir de leurs ateliers conventionnels et aller peindre en plein air, s'intéressant dès lors, en particulier chez les Skogurjördinois, aux paysages, à leurs couleurs et à la diffusion de la lumière.
Cette technique artistique se veut avant tout subjective. Les artistes choisissent ainsi des paysages ou des scènes de la vie quotidienne concrètes, et les interprètes en fonction de leur vue et de leur sensibilité personnelle, d'où le nom donné à ce mouvement. Ces artistes poussent très loin la recherche de la nature, cherchant à en saisir les particularité dans l'instant, ne souhaitant pas au contraire des peintres plus classiques magnifier l'essence éternelle des choses ou représenter l'idéal du "beau". Les jeux de lumières sont un des éléments essentiel de ce style, puisque ce sont eux qui apportent du mouvement dans la peinture; ainsi, plutôt que de figer la lumière avec des teintes sombres et quelques nuances, ils préfèrent au contraire utiliser des couleurs pures et les essaimer.[/justify]

[center][img]http://nsm08.casimages.com/img/2017/01/10//17011009322821391214764269.png[/img]
De gauche à droite : Sumar, Vetur et Endurnýjun de l'artiste Asgrímur Jehanson[/center]
  • Le Naturalisme :
[justify]Le Naturalisme est un mouvement pictural plus tardif, apparu en Dytolie à la toute fin du XIXème siècle, entre les années 1880 et 1890. Art figuratif et porté lui aussi sur les paysages en particulier au Skogurjördin, les artistes de ce mouvements cherchent à représenter la nature de manière concrète, telle qu'elle apparaît réellement, contrairement à l'Impressionisme.
Une des particularités du mouvement Naturaliste est qu'il chercher à exprimer une vision évolutionniste de la nature, ainsi que la petitesse de l'homme face à la nature. Ainsi, tout comme les Impressionistes, un des thèmes de prédilection des naturalistes dytoliens fut porté sur la paysannerie et le monde ouvrier, contrairement aux mouvements classiques portés sur les grands événements historiques et cherchant à magnifier les personne ou à tout idéaliser.[/justify]

[center][img]http://nsm08.casimages.com/img/2017/01/10//17011010253121391214764339.jpg[/img]
Série des ‎Þrjú Tjarnir, par Henrik Birnirson [/center]