Page 5 sur 5

Posté : ven. août 05, 2016 2:22 pm
par Feral
[quote][center]La Folha Federal[/center]

[center]P. I[/center]
Tension en hausse au seins de la CREVM

La fin de la « guerra três dias » et de la double victoire fédérale en Navarre et en Caminha, les relations entre les divers États de la Confédération Rénanienne des États du Viscaskaran Médian semble voué à la chute perpétuelle dans un abîmes sans fond. Plus aucuns des États ne semblent s'entendre au seins de l'union plusieurs fois centenaire qu'est la CREVM, mais bien plus encore la division, la distorsion du territoire entre partisans Minorieros et Majorieros, mais bien plus encore entre les dirigeants et leur peuple dont les intérêts ne concorde pas toujours, comme nous l'avons vue durant le conflit avec le coup d'État en Léon qui permit au troupe Rougemontaises de se retiré après la bataille de Nueva-Pamplona dans le nord de l'État, l'une des plus importantes batailles de la guerre. Mais la principale victime de la guerre, le Navarre, s'éloigne de plus en plus de la législation confédérale. Le gouverneur de l'état, éprouvé par l'invasion et la lutte pour la souveraineté de son peuple, à rompue avec les instances supérieures et rappelé les délégués au Cortès Confédéral, annonçant une volonté d'autonomie que le gouvernement Cathelineau ne saurait toléré. Cependant les analystes de la fédération disent que le gouvernement confédérale, en butte à l'hostilité marqué dans les États Minorieros et au seins de ses propres partis acquis, n'aurait pas le pouvoir, ni la capacité militaire de tenter une nouvelle invasion avant 2031, a condition de prendre les mesures adéquates pour pacifié le territoire confédérale.

Il a été avancé dans les cercles d'étude géo-politique, que la présence de la Braços Brigadas combinados de l'exército federal, comprenant une force de 500 fantassins, deux compagnies mécanisées, une compagnie de la cavalerie blindées et un détâchement d'artillerie; qui donnerait l'assurance nécessaire aux Navarrais pour prendre leur destiné en main face aux abus anti-démocratique de la présidence Cathelineau. La fédération, par as protection, espère attirer le Navarre dans un partenariat économique dont les deux États ont besoin, en plus d'accomplir la mission de protection/solidarité imposé à l'armée.

Le Léon est en ébullition alors que le coup d'État organisé par la fraction Majorierios de l'aristocratie vas à l'encontre des aspirations populaire de l'ensemble de la population qui s'était ranger derrière l'ancien gouverneur. Le Léon est désormais parcourut par les milices de l'État rallié à la cause rigorrosistes, alors que le nouveau gouvernement ne peu compté que sur quelques miliers d'hommes en plus de la garnisons rougemontaises laissé sur place lors de la retraite de nova-pamplona.

Le Correia connait une certaine tension entre le gouverneur et le président défait Rigorosso quant à la marche à suivre et à l'attitude autoritaire de ce dernier. Les appels de mr. Rigorosso à attaqué le ventre moue (Le Léon) du régime pré-dictatorial de Cathelineau rencontre une sourde prudence de la part des Correieros et de leur gouvernement, peut enclin à déclencher un combat qu'il ne saurait gagner seul. Les appels de Rigorosso Alvares à la Fédération sont resté sans réponse, alors que le Président Fédéral Janeiros refuse d'hypothéqué le développement industriel des bassins de Rio, Sao Lagoa et Alvarociudad dans une guerre d'usure qui ne ferait que rallié les indécis derrière le despote fiémançais.

Le Rougemont, connaît une opposition farouche à la présidence Cathelineau organisé et articulé autour de l'ancien gouverneur confédéral François Chevalier, qui retiré sur Port-Rouge appel ses concitoyens à se soulever et à reprendre l'indépendance de l'État des mains du despotes. Cependant, une bonne partie de la population, conservratrice réactionnaire, reste attaché à la mission historique du Rougemont et à la politique identitaire pro-fiémançaise affiché par le Président Cathelineau. Celà est partiellement dût à un sentiment d'oublie des populations fiémançaise en face des majorités ibérophones, ce bien que les trois derniers gouverneurs ait été des fiémançais.

Le Louisin, connaît lui même l'opposition avec la division des forces pro-cathelineau entre Monarchiste et républicain. Mais cependant, les deux factions s'allie pour promouvoir l'élimination ou le déplacement de l'extrême minorité adélophones de l'État de la Roca Azul.

Quant à l'Aragones, les officiels restent silencieux pendant que la propagande Minorieros et Majorieros s'activent pour rallié les forces politiques de l'État et forcé le gouverneur à prendre parti pour l'un ou l'autre des acteurs du drame confédéré.
[/quote]

Posté : sam. sept. 03, 2016 1:06 pm
par Feral
[quote][center]Le Messager Fiémançais[/center]

[center][P.2][/center]

Homo Fiemanco viscaskaranus

Les savants de l'Institut de phréno - morphologie de Port Saint-Louis ont fait une découverte remarquable. Il semblerait que l'évolution de l'humanité comporte désormais un échelons évolutif de plus que ce que les savants Almérans n'avaient présupposé lors de l'établissement de la très contesté, évolution de l'homme. De par l'étude de crânes, anciens et contemporains, ainsi que par l'analyse des traits morphologiques des populations humaines, le docteur Jean-Arios Lamark a put déterminé que les populations Almérano-fiémançaise ont subit une évolution considérable depuis leur installation au Viscaskaran, menant à la formation d'une nouvelle lignée évolutive de loin supérieure à ce qui a été vue jusqu'à présent au viscaskaran. Selon le Dr. Lamarck :
  • « La nouvelle souche humaine dont nous avons put constater l'apparition graduelle au seins, principalement, du Viscaskaran Médian, possède des très morphologique et des capacités particulière transmises biologiquement par l'adaptation du fiémançais de l'ère supérieure a sa nouvelle réalité. En effet, sans qu'il n'y ait eu mélange et perte de pureté de la race fiémanque des temps anciens venues de Fiémanka, nous avons assister a l'étirement du cortex cérébro-pythagorien, zone biologique contenant l'essence de la rationnalité et de la raison, ce qui explique en parti la grande continuité philosophique de nos savants et leur résiliences face à la contamination primitive. Cette extension de la raison et de la vitesse de raisonnement des Fiémanco Viscaskaranus serait dû à la très grande nécessité de réflexion posé par le rôle de dominateur du viscaskaran, qui est la destinée manifeste des fiémançais du continent. Nouvelle race de civilisateur pour un nouveau monde. (…) Les traits biologiquement transmit dans cet homme supérieur sont; le sens politique infus se traduisant par un monarchisme indéfectible, l'endogamie, l'impossibilité des HFV de se reproduire durablement avec une autre race et la certitude de Dieu. »
Ces résultats d'étude ont été beaucoup critiqué dans le reste de la Confédération, même au Rougemont et jusqu'au seins de la FEV. Les raisons principales poussant à la critique sont évidemment le discours extrêmement raciste contenu dans le rapport de recherche, mais aussi l'immense financements obtenue par l'institut de la part du cabinet Cathelineau suite à la publication des résultats. Le Dr. Larmark, qui s'est toujours tenu a l'écart de ce genre de recherche aurait laisser entendre dans un média de Fiémance lors d'un congrès scientifique que cette recherche ne serait qu'une commande politique destinée à unifié les populations fiémançaise du Viscaskaran Médian derrière un objectif commun. Cependant, de retour a Ville-Henri, le docteur refusa de commenté et appuya les résultats de ses recherches. Suite a des menaces contre sa vie, le Docteur Lamark c'est vue confié à la garde de trois hommes des services de sécurité confédéraux dévoué à monsieur le Président Cathelineau.

[center][P.4][/center]

Dissolution des services secret

Devant le refus catégoriques des services spéciaux confédéraux de prendre position ouvertement pour la présidence Cathelineau dans le conflit Rigoroso-Cathelineau, ayant atteint un paroxysme durant la guerre des trois jours, en stipulant la « priorité de la défense nationale », le Président appuyer par le Cortes Confédéral à voter la dissolution du SIC et la révocation de la citoyenneté confédérale pour l'ensemble de ses agents originaire d'États « Rigorosistes » ou soupçonné de sympathie pour la Federaçao Este Valacideiros ou la cause des Minoreiros. Devant l'urgence de la menace séparatistes, communistes et fédéralistes, le Président a fait voter un nouveau budget d'urgence pour la formation du SSC : les Services Spéciaux Confédéraux, dont la missions serait principalement la protection de l'exécutif et la lutte contre les menaces intérieures. Le président Rigorosso a annoncé que la Fiémance Royale serait approché pour la formation des agents de ce service. Le vice-président Larochelle a quant a lui commenté que les agents seraient exclusivement recruté parmi les populations de Porto Preto, du Rougemont et du Le Louisin. Cette déclaration a soulever une faible indignation de la part des aristocraties terrienne supportant le régime Cathelineau dans les États Ibérophones.

[center][P.8][/center]

Attaque du FDC

Une nouvelle menace surgit des méandres de abâtardissement de la confédération et les dérives socialisantes. Une faction armée à vue le jour au Rougemont sous le nom de Front Défense Constitutionnel[FDC], revendiquant l'abdication du président démocratiquement élu : Louis Henri Cathelineau, et procédant pour ce faire par l'agitation armée. Afin de marqué leur apparition sur la scène politique, les terroristes du FDC ont fait détonné une bombe de calibre militaire dans le bureau des Services Postaux de Rougemont. L'attaque est survenue trois jours après le vote pour la création du SSC, certain, dont le chef de l'opposition Rougemontaise : François Chevalier, accuse les dérives totalitaires du président Cathelineau d'avoir causé cette attaque. Le président à qualifié l'ex Gouverneur Confédérale de « traîtres à sa race » et de partisans du FDC. [/quote]

Posté : sam. nov. 05, 2016 3:06 pm
par Feral
[quote]
Rio Hebdo

La mort jaune frappe Mayongcidade

Alors que les fossoyeurs sortent les corps à la charrette, les forces de l'armée régulière de l'Exercito Fédéral encercle l'ensemble des manufactures connue comme étant le Mayongcidade, interdisant l'accès des fabriques tant aux propriétaires, qu'aux contre-maîtres, après que la main d'oeuvre d'origine makarane ait été frappé d'une peste soudaine et ait, d'abord commencé a perdre en productivité, avant de perdre en vitalité. La maladie qui affectent les travailleurs importés n'est pas a ce jour identifié par les chercheurs de l'Hôpital du christ-sauveur, ceux-ci affirment avoir passé en revue la quasi totalité des maladies proprement makarane, sans trouvé la cause de l’hécatombe qui frappe le cheptel mayongais. Les quelques noirs résident et travaillant en permanence à l'intérieur des grilles du quartier ouvrier, semblent avoir été épargné par la maladie, tout comme les employés blancs. L'Association des propriétaires-manufacturier de Rio s'est indigné et s'est montré inquiète quant à la qualité de la marchandise qui est importé depuis l'extrême-orient. Certain ont commencé a chuchoté que c'était peut-être en raison d'une défaillance héréditaire et naturel de l'homme jaune qui a conduit à l'épidémie et à la mise en arrêt de 104 métiers à tissé mécanique. Ces rumeurs, sur la mauvaise qualité des makarans, ont causé beaucoup d'émoi dans les marchés aux esclaves, très friand depuis deux ans de travailleurs orientaux, ainsi qu'une annulation de plusieurs commande chiffrant un totale de dix milles têtes, et de quelques retour préventif. L'Alliance des passeurs de bois de safran[1], a appelé au calme et à demandé a ses clients de ne pas boudé le bétail makaran et a promis de refaire inspecté a ses frais tout ses parcs de travailleurs. Malgré cela, la valeur des jaunes à baissé de deux milles dollars sur le marché urbain, alors que la demande, très faible, est tombé a zéro dans les plantations environnantes. En ce qui concerne Mayongcidade les livraisons ont été partiellement interrompue, tant en ce qui concerne l'approvisionnement des machineries, que l'expédition des produits finis. Les centres de production 2, 4 , 7 et 10 ont étés, selon nos sources, complètement scellés et le département de l'hygiène publique à débuté une décontamination au phosphore blanc dans ces bâtiments. Les manufactures d'État 1, 3 et 5 ont été remise en fonction et les travailleurs se sont vue équipé d'un vêtement NBC, pour les blancs et de gant de caoutchouc, de masque en tissus, de capote de plastique pour la tête, ainsi que d'un accès a de l'alcool a friction pour la décontamination a l'entrée et à la sortie des airs de travail. Les fabriques, 6, 8 et 9 fonctionnent toujours normalement avec quelques cas répertorier et rapidement isolés. Le département d'hygiène publique tient a assurer les propriétaires, ainsi que les actionnaires que les fabriques 2 et 4 seront opérationnelles d'ici une semaine, le temps pour les gaz de se neutralisé après avoir nettoyé toute menace biologique a l'intérieur des édifices. Afin de répondre aux besoins des industriels lésé dans cette affaire, le Maire de Rio de Escravos a rouvert les édifices historiques de « la fabrique » afin de remettre en marche les vieux moulins à vapeur et de produire les textiles manquant à l'économie Cabralaise.

________
[1] Nom donnée aux esclaves d'orient par les négriers.

[/quote]

Posté : lun. déc. 05, 2016 11:32 pm
par Feral
[center]La Folha Federal[/center]

[center][P.11][/center]

La Mort Jaune devient aussi la mort des noirs

L'épidémie de Mort Jaune qui frappe les populations ouvrières issu du commerce Makaran, a prit un nouvel essor avec l’apparition des premières victimes de race Zanyane. En effet, alors que les ouvriers Mayongais ont été lentement remplacé par des travailleurs noirs, l'étrange maladie s'est répandue chez les esclaves des plantations. Certains ont déclaré que c'était une véritable tragédie, car en plus de la perte de productivité et donc de profit dût a la mise en service d'une main d'oeuvre chroniquement inapte aux travaux fins, les manufacturiers doivent en plus éponger les pertes d'un second sheptel de bétail ouvrier. D'autres, peut-être moins inscrits dans l'immédiat, ce sont inquiété de la propagation de la maladie vers la main d'oeuvre noire affecté aux entreprises d'assainissements du Mayongcidade et la contagions aux nègres des plantations qui pourrait suivre. En plus d'être dévastateur pour l'économie Rioan, des pertes trop importantes causé par la maladie pourrait se révélé impossible à réparer et ainsi mettre en danger l'excellente croissance économique qu'à connu la F.E.V depuis les deux années séparant sont actes de fondation. La maladie, déjà présente a Alvarociudad, pourrait se manifesté aussi à Sao, à Federalia, Fortaleza et Oro, partout où des manufacturiers ont décidé de recourir a une main d'oeuvre génétiquement programmé pour le travail manuel en finesse. Afin d'aidé les autorités fédérales a éradiquer au plus vite toute trace de la maladie et a élevé des barricades de quarantaines efficaces, nous publierons la listes des symptômes de la Mort Jaune dans toutes nos éditions quotidiennes de la Folha Federal.
  • Symptômes
  • Invasion brutale avec malaise
  • maux de tête violents
  • sensation de « coup de barre  » dorsal
  • poussée fébrile de fièvre autour de 39 °C.
[center][P.1][/center]

La Confédération contre-attaque

Profitant du désarrois économique et sociale causé par la propagation de la mort jaune au seins du secteur manufacturier de la F.E.V, les troupes de la CREVM ont été mobilisé au seins de trois corps d'armée qui sont principalement constitué de recrues et de conscrit Louisinois et Rougemontais. Ces corps d'armée que le gouvernement confédéré a fait connaître comme : « le groupe armée Nord », « le groupe armée Sud » et le « groupe expéditionnaire central»; le GAN, le GAS et le GEC. Ces armées ont reçu un ordre de permanence de six mois et ont pris position au centre (GAN), le long de la frontière fédérale (GAS) et dans la zone démilitarisé du Léon (GEC), en flagrante violation des accords de paix des trois jours, dans lesquels il avait été conclut que la CREVM ne pourrait mettre en garnison aucune troupes à moins de cent cinquante kilomètres le long de la frontière du Caminha, tandis que le l'Aragones de l'Ouest devait resté une zone démilitarisé, avec un interdit de passage militaire pour les troupes fédérales et confédérales, ce afin de protégé le Navarre des appétits belliqueux du président confédéré Louis-François Cathelineau. Le GEC en plus de réoccupé de nombreuses forteresses auparavant possession de la milice de l'Aragones ou rétrocédé par la FEV suite a la guerre des trois jours, a continué sa progression vers le Navarres où le corps auxiliaire d'appuis fédéral (CAAF) a été mis en alerte. Si les Navarrais devinent les intentions du GEC de violé une fois de plus leur frontière et leur souveraineté, l'on ne peut pas dire que la mission du GAS soit claire, malgré son déploiement à 75 kilomètres de la frontières de la FEV. Toutes ces manœuvres malhonnêtes surviennent alors qu'une parties de la réserve militaire fédérale et une partie des troupes est occupés à géré l'approvisionnement sanitaire, l'épuration des Mayongcidades et le contrôle des mains d'oeuvre servile ou contractuelles agités par les ravages de la maladie. Si certain citoyens de grand prestige ont affiché publiquement leur inquiétude ou formulé des critiques a l'égard du gouvernement du président Janeiros, celui-ci c'est montré confiant, appuyé en cela par les États Major Fédéraux, quant à la capacité de la jeune formation géo-politique à surmonté les épreuves s'annonçant à l'horizon. Les plus optimistes, quant à eux, avance qu'il est beaucoup trop tôt pour parler d'épreuve a venir, alors que les intentions de la CREVM reste des plus nébuleuses concernant la souveraineté de la Fédération. L'épisode précédent, le conflit armé connu comme la guerre des trois jours, a prouvé l'incapacité de l'État-Major confédéré à comprendre les rudiments de la guerre totale moderne ainsi que l'infériorité congénitale de ses armées en face de la puissance de notre armée.