Posté : sam. juil. 09, 2016 4:50 pm
Oustria Ado
Édition du 27 Juillet 2030
[center]NATALIA DURAND : "A LA COMMUNE OUSTRIENNE, RÉPOND LE MIR ROSTOVIEN"
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/27/1468080287-natalia-durandd.png[/img][/center]
[justify]INatalia Durand est la Première au Congrès des Communes d'Oustrie. Elle a un rôle pivot dans la vie législative de la Fédération, notamment en encadrant les débats au Congrès des Communes mais aussi et surtout parce qu'elle en est à sa tête ! Reconnue à travers la Fédération comme l'une des nombreuses personnalités dites "à poigne", elle ne fait en effet guère de cadeau lors des débats qui se déroulent dans l'hémicycle, ne se gênant pas pour intervenir ou hausser le ton quand cela est nécessaire. En tant que Première, son rôle est fondamental pour assurer la liaison entre le corps législatif et exécutif, en lien avec le Secrétaire du Comité Exécutif du Conseil des Délégués du Peuple d'Oustrie qui assume également une tâche centrale de coordination. En dehors du cadre purement politique, Natalia Durand est comme le personnel politique Oustrien, extrêmement discret. Sa grande passion : Les sports de combats. Alors qu'un grand nombre d'Oustriens préfèrent chausser leurs crampons, elle préfère se mettre en tenue de combat. Aujourd'hui, elle a gracieusement acceptée cette interview.
JOURNALISTE | « Alors, les sports de combats ? »
NATALIA DURAND | « (Elle éclate de rire) Si vous saviez le nombre de fois que l'on me pose cette question quand je suis reconnu dans la rue, vous ne pouvez pas imaginer ! Certaines idées ont la vie dure et il est assez rare de pouvoir imaginer une femme, pratiquer un sport aussi violent. Je me souviens d'une fois, je suis allez tenir une session du Congrès des Communes avec un œil violacé. Pendant qu'un Député du Peuple faisait son discours, il se retournait de temps à autre pour s'assurer que j'allais bien ! C'est vrai que c'est une passion pour moi, en plus d'être un sport que je pratique depuis de nombreuses années, depuis mon passage à l'Armée. Mais pour rassurer tout le monde, je ne règle pas tout mes problèmes du quotidien au pied-poing. Il y a toute une philosophie dans l'art de savoir se battre et c'est déjà apprendre à se respecter soi-même et ne pas utiliser ces techniques pour faire de la violence gratuite. Donc, les sports de combats ? »
JOURNALISTE | « (rires) Pour recentrer quelque peu, comment jugez-vous votre place et action au sein de la Fédération ? »
[NATALIA DURAND | « C'est une bonne question, car je ne me la pose pas réellement. Quand j'ai été élue comme Première, je dois avouer que je ne m'y attendais pas réellement. Je pense que personne ne s'attendait à ce que le Citoyen Daganovitch ne soit également élu à la tête de la Fédération. Pourtant, cela a été possible et cela peut s'expliquer par la grande mobilisation de tout les peuples contre la dictature fasciste ; Une fois élue à mon poste, dans une assemblée qui il faut le reconnaître est majoritairement masculine, j'ai pensé que le mieux était de directement m'imposer et montrer que je ne devais pas agir à la légère. Cela à très bien marché et je suis persuadée qu'il y a une très bonne ambiance de travail depuis maintenant presque quatre années. Ma place n'est peut-être pas la plus visible, mais elle est très stratégique pour le bon déroulement de nos institutions. Cela me va parfaitement, je ne suis pas de nature exubérante. »
JOURNALISTE | « Quel regard portez-vous sur la politique interne de la Fédération ? Ses développements, contradictions, oppositions ? »
NATALIA DURAND | « Notre nation est très jeune, nos institutions et notre gouvernement populaire également. Nous tâtonnons encore en matière administrative et nous avons sans doute hérité en grande partie des tares de l'ancienne administration royale et fasciste. Une révolution fait place net, mais ce qui est en place depuis des centaines et des centaines d'années, met du temps à pouvoir dépérir. En cela, la constitution de l'Inspection Ouvrière & Paysanne a été une très bonne chose pour corriger le tir et commencer à agir réellement sur l'organisation de la Fédération. Mais vous savez, nous avons encore beaucoup à apprendre et au risque de dire un gros mot, d'apprendre même du capitalisme ! Nous souffrons encore d'une gestion "asiatique", quelque peu arriéré. Nous avons encore du chemin à faire et c'est pourquoi il nous faut redoubler de vigilance. Au final, tout les débats qui ont lieu actuellement dans la Fédération, tournent plus ou moins autour du degré de concentration du pouvoir. Pour le moment, il y a un statu-quo. Mais avec les élections prochaines, qui sait... »
JOURNALISTE | « D'ailleurs au sujet des prochaines élections... »
NATALIA DURAND | « JOKER ! (rires)»
JOURNALISTE | « ... Comment les percevez-vous ? »
NATALIA DURAND | « Plus sérieusement, pour le moment elles n'ont pas provoqués énormément de remous. Cela peut paraître paradoxal et je sais qu'il y a déjà eu pas mal d'articles et de reportages de la part d'Oustria Ado à ce sujet. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, il n'y a pas un désintérêt pour ces élections, bien au contraire ! Cela vient avant tout, de la manière dont est structurée la Fédération : Un pouvoir communal et local assez fort, qui permet d'éviter la concentration du pouvoir dans tel ou tel personnalités ou groupes de personnes. Voilà pourquoi les élections sont calmes, malgré la multitude de sujets qui s'offrent à nous. Il n'y a pas de personnalisation, pas de shwo-business. En surface, tout semble calme. Mais le calme est souvent signe de la tempête. Les citoyens et les citoyennes de la Fédération, ne manqueront pas un rendez-vous aussi important et crucial pour l'avenir de leur pays, l'avenir de la Fédération. »
JOURNALISTE | « Avez-vous un avis sur les actuelles relations entre le Kirep et la Rostovie ? »
NATALIA DURAND | « Nous avons tous et toutes un avis à ce sujet, moi y compris ! Cependant, il y a eau beaucoup d'analyses à chaud et il n'y a pas de conclusions sur le long terme. On oublie trop souvent de rappeler que le Kirep est en effet un pays socialiste, mais que la Rostovie n'en est plus un. Tout du moins, la coalition au pouvoir tenter d'y parvenir d'une façon particulière et quelque peu calqué pour le coup, sur le modèle Oustrien : A la Commune Oustrienne, répond le Mir Rostovien. Tout comme notre conception de la religion, se rapproche quelque peu de celle de nos voisins Kirépiens, sans que nous ne tombions dans une répression aussi féroce à l'égard des croyants dans notre propre pays. C'est pourquoi nous sommes nombreux à dire, que le sort des relations entre le Kirep et la Rostovie se joueront entre elles sur le plan international, mais que la clé se trouve ici en Alméra. La clé, c'est l'Oustrie ! C'est nous ! Nous continuons de bâtir le socialisme dans notre pays, en acceptant les divergences entre nos deux principaux compagnons de route idéologiques et politiques. C'est seulement en continuant de bâtir avec acharnement le socialisme en Oustrie, que nous serons capable de pouvoir battre les dérives droitières et gauchistes en Rostovie et au Kirep. Oui, là dedans nous pensons jouer un rôle quelque peu d'avant-garde et le moment venu, nous serons là pour réconcilier la grande famille socialiste Almérane. Pour le moment, attendons de voir ce qu'il va se passer et ne nous précipitons pas pour rien. »
JOURNALISTE | « Avez-vous déjà pensé Citoyenne Durand, à ce que vous alliez faire après vos mandats respectifs ? »
NATALIA DURAND | « Très bonne question ! Pas la moindre idées... (rires) A vrai dire, avec ou sans mandat, il y a toujours la possibilité de pouvoir se rendre utile pour la Fédération et la révolution. Nous ne devons pas oublier d'où nous venons et le chemin que nous avons parcouru tous et toutes ensemble. Il y a plein de domaines de reconversions possibles mais encore une fois, je n'y ai pas forcément réfléchi à tête reposé. Certaines personnes m'ont déjà demandé si je comptais avoir une famille. Nombreuses sont ces personnes à être étonné quand je leur dis que j'en ai déjà une, mais que je ne mélange pas ma personnalité publique, avec ma famille. Donc pour vous répondre, j'ai encore le temps. Ce temps, il va me servir à pouvoir œuvrer pour le bien commun autant que possible. C'est tout ce que je peux vous répondre et je me doute que vous vouliez en savoir plus !
JOURNALISTE | « En guise de conclusion, comment voyez-vous l'avenir ? »
NATALIA DURAND | « Il est entrain de se construire pas après pas. Comme je l'ai dis tout à l'heure, nous avons encore énormément de choses à apprendre, encore beaucoup de perfectionnement à adopter. Nous ne sommes qu'au tout début du processus révolutionnaire, sans doute que je ne verrais pas de mes propres yeux, la finalité de tout ceci. Mais le soir, quand je vais dire bonne nuit à mes enfants, je me remémore les paroles prononcées par le Citoyen-Président Daganovitch lors du premier anniversaire de la Révolution, qui disait quelque chose comme "J'ai œuvré pour toi toute ma vie, pour te donner un futur révolutionnaire. Maintenant, prends le car il est à toi". C'est ce que je pense, au plus profond de moi. Nous ne pouvons pas échouer, car nous avons les forces vives du peuple avec nous. Chaque jour, nous avançons vers une nouvelle société. Cela n'est pas facile, je le conçois parfaitement. Mais l'avenir nous appartient, car nous en sommes les bâtisseurs. Qu'importe si l'on venait raser à nouveaux nos maisons, raser nos bâtiments et nos institutions. Nous avons un monde nouveau dans nos cœurs, qui grandit jour après jour et que nous mettons en œuvre. Nous avons déjà gagné mais nos ennemis ne le savent pas encore. Tant pis pour eux, le réveil sera brutal mais éclatant pour nous. Voilà, l'avenir s'ouvre à nous et nous ne désespérons pas. Un grand merci à Oustria Ado pour cette interview et... Que vive la Fédération ! »
JOURNALISTE | « Merci à vous d'avoir accepté cet entretien, Citoyenne Durand. »[/justify]
Édition du 27 Juillet 2030
[center]NATALIA DURAND : "A LA COMMUNE OUSTRIENNE, RÉPOND LE MIR ROSTOVIEN"
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/27/1468080287-natalia-durandd.png[/img][/center]
[justify]INatalia Durand est la Première au Congrès des Communes d'Oustrie. Elle a un rôle pivot dans la vie législative de la Fédération, notamment en encadrant les débats au Congrès des Communes mais aussi et surtout parce qu'elle en est à sa tête ! Reconnue à travers la Fédération comme l'une des nombreuses personnalités dites "à poigne", elle ne fait en effet guère de cadeau lors des débats qui se déroulent dans l'hémicycle, ne se gênant pas pour intervenir ou hausser le ton quand cela est nécessaire. En tant que Première, son rôle est fondamental pour assurer la liaison entre le corps législatif et exécutif, en lien avec le Secrétaire du Comité Exécutif du Conseil des Délégués du Peuple d'Oustrie qui assume également une tâche centrale de coordination. En dehors du cadre purement politique, Natalia Durand est comme le personnel politique Oustrien, extrêmement discret. Sa grande passion : Les sports de combats. Alors qu'un grand nombre d'Oustriens préfèrent chausser leurs crampons, elle préfère se mettre en tenue de combat. Aujourd'hui, elle a gracieusement acceptée cette interview.
JOURNALISTE | « Alors, les sports de combats ? »
NATALIA DURAND | « (Elle éclate de rire) Si vous saviez le nombre de fois que l'on me pose cette question quand je suis reconnu dans la rue, vous ne pouvez pas imaginer ! Certaines idées ont la vie dure et il est assez rare de pouvoir imaginer une femme, pratiquer un sport aussi violent. Je me souviens d'une fois, je suis allez tenir une session du Congrès des Communes avec un œil violacé. Pendant qu'un Député du Peuple faisait son discours, il se retournait de temps à autre pour s'assurer que j'allais bien ! C'est vrai que c'est une passion pour moi, en plus d'être un sport que je pratique depuis de nombreuses années, depuis mon passage à l'Armée. Mais pour rassurer tout le monde, je ne règle pas tout mes problèmes du quotidien au pied-poing. Il y a toute une philosophie dans l'art de savoir se battre et c'est déjà apprendre à se respecter soi-même et ne pas utiliser ces techniques pour faire de la violence gratuite. Donc, les sports de combats ? »
JOURNALISTE | « (rires) Pour recentrer quelque peu, comment jugez-vous votre place et action au sein de la Fédération ? »
[NATALIA DURAND | « C'est une bonne question, car je ne me la pose pas réellement. Quand j'ai été élue comme Première, je dois avouer que je ne m'y attendais pas réellement. Je pense que personne ne s'attendait à ce que le Citoyen Daganovitch ne soit également élu à la tête de la Fédération. Pourtant, cela a été possible et cela peut s'expliquer par la grande mobilisation de tout les peuples contre la dictature fasciste ; Une fois élue à mon poste, dans une assemblée qui il faut le reconnaître est majoritairement masculine, j'ai pensé que le mieux était de directement m'imposer et montrer que je ne devais pas agir à la légère. Cela à très bien marché et je suis persuadée qu'il y a une très bonne ambiance de travail depuis maintenant presque quatre années. Ma place n'est peut-être pas la plus visible, mais elle est très stratégique pour le bon déroulement de nos institutions. Cela me va parfaitement, je ne suis pas de nature exubérante. »
JOURNALISTE | « Quel regard portez-vous sur la politique interne de la Fédération ? Ses développements, contradictions, oppositions ? »
NATALIA DURAND | « Notre nation est très jeune, nos institutions et notre gouvernement populaire également. Nous tâtonnons encore en matière administrative et nous avons sans doute hérité en grande partie des tares de l'ancienne administration royale et fasciste. Une révolution fait place net, mais ce qui est en place depuis des centaines et des centaines d'années, met du temps à pouvoir dépérir. En cela, la constitution de l'Inspection Ouvrière & Paysanne a été une très bonne chose pour corriger le tir et commencer à agir réellement sur l'organisation de la Fédération. Mais vous savez, nous avons encore beaucoup à apprendre et au risque de dire un gros mot, d'apprendre même du capitalisme ! Nous souffrons encore d'une gestion "asiatique", quelque peu arriéré. Nous avons encore du chemin à faire et c'est pourquoi il nous faut redoubler de vigilance. Au final, tout les débats qui ont lieu actuellement dans la Fédération, tournent plus ou moins autour du degré de concentration du pouvoir. Pour le moment, il y a un statu-quo. Mais avec les élections prochaines, qui sait... »
JOURNALISTE | « D'ailleurs au sujet des prochaines élections... »
NATALIA DURAND | « JOKER ! (rires)»
JOURNALISTE | « ... Comment les percevez-vous ? »
NATALIA DURAND | « Plus sérieusement, pour le moment elles n'ont pas provoqués énormément de remous. Cela peut paraître paradoxal et je sais qu'il y a déjà eu pas mal d'articles et de reportages de la part d'Oustria Ado à ce sujet. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, il n'y a pas un désintérêt pour ces élections, bien au contraire ! Cela vient avant tout, de la manière dont est structurée la Fédération : Un pouvoir communal et local assez fort, qui permet d'éviter la concentration du pouvoir dans tel ou tel personnalités ou groupes de personnes. Voilà pourquoi les élections sont calmes, malgré la multitude de sujets qui s'offrent à nous. Il n'y a pas de personnalisation, pas de shwo-business. En surface, tout semble calme. Mais le calme est souvent signe de la tempête. Les citoyens et les citoyennes de la Fédération, ne manqueront pas un rendez-vous aussi important et crucial pour l'avenir de leur pays, l'avenir de la Fédération. »
JOURNALISTE | « Avez-vous un avis sur les actuelles relations entre le Kirep et la Rostovie ? »
NATALIA DURAND | « Nous avons tous et toutes un avis à ce sujet, moi y compris ! Cependant, il y a eau beaucoup d'analyses à chaud et il n'y a pas de conclusions sur le long terme. On oublie trop souvent de rappeler que le Kirep est en effet un pays socialiste, mais que la Rostovie n'en est plus un. Tout du moins, la coalition au pouvoir tenter d'y parvenir d'une façon particulière et quelque peu calqué pour le coup, sur le modèle Oustrien : A la Commune Oustrienne, répond le Mir Rostovien. Tout comme notre conception de la religion, se rapproche quelque peu de celle de nos voisins Kirépiens, sans que nous ne tombions dans une répression aussi féroce à l'égard des croyants dans notre propre pays. C'est pourquoi nous sommes nombreux à dire, que le sort des relations entre le Kirep et la Rostovie se joueront entre elles sur le plan international, mais que la clé se trouve ici en Alméra. La clé, c'est l'Oustrie ! C'est nous ! Nous continuons de bâtir le socialisme dans notre pays, en acceptant les divergences entre nos deux principaux compagnons de route idéologiques et politiques. C'est seulement en continuant de bâtir avec acharnement le socialisme en Oustrie, que nous serons capable de pouvoir battre les dérives droitières et gauchistes en Rostovie et au Kirep. Oui, là dedans nous pensons jouer un rôle quelque peu d'avant-garde et le moment venu, nous serons là pour réconcilier la grande famille socialiste Almérane. Pour le moment, attendons de voir ce qu'il va se passer et ne nous précipitons pas pour rien. »
JOURNALISTE | « Avez-vous déjà pensé Citoyenne Durand, à ce que vous alliez faire après vos mandats respectifs ? »
NATALIA DURAND | « Très bonne question ! Pas la moindre idées... (rires) A vrai dire, avec ou sans mandat, il y a toujours la possibilité de pouvoir se rendre utile pour la Fédération et la révolution. Nous ne devons pas oublier d'où nous venons et le chemin que nous avons parcouru tous et toutes ensemble. Il y a plein de domaines de reconversions possibles mais encore une fois, je n'y ai pas forcément réfléchi à tête reposé. Certaines personnes m'ont déjà demandé si je comptais avoir une famille. Nombreuses sont ces personnes à être étonné quand je leur dis que j'en ai déjà une, mais que je ne mélange pas ma personnalité publique, avec ma famille. Donc pour vous répondre, j'ai encore le temps. Ce temps, il va me servir à pouvoir œuvrer pour le bien commun autant que possible. C'est tout ce que je peux vous répondre et je me doute que vous vouliez en savoir plus !
JOURNALISTE | « En guise de conclusion, comment voyez-vous l'avenir ? »
NATALIA DURAND | « Il est entrain de se construire pas après pas. Comme je l'ai dis tout à l'heure, nous avons encore énormément de choses à apprendre, encore beaucoup de perfectionnement à adopter. Nous ne sommes qu'au tout début du processus révolutionnaire, sans doute que je ne verrais pas de mes propres yeux, la finalité de tout ceci. Mais le soir, quand je vais dire bonne nuit à mes enfants, je me remémore les paroles prononcées par le Citoyen-Président Daganovitch lors du premier anniversaire de la Révolution, qui disait quelque chose comme "J'ai œuvré pour toi toute ma vie, pour te donner un futur révolutionnaire. Maintenant, prends le car il est à toi". C'est ce que je pense, au plus profond de moi. Nous ne pouvons pas échouer, car nous avons les forces vives du peuple avec nous. Chaque jour, nous avançons vers une nouvelle société. Cela n'est pas facile, je le conçois parfaitement. Mais l'avenir nous appartient, car nous en sommes les bâtisseurs. Qu'importe si l'on venait raser à nouveaux nos maisons, raser nos bâtiments et nos institutions. Nous avons un monde nouveau dans nos cœurs, qui grandit jour après jour et que nous mettons en œuvre. Nous avons déjà gagné mais nos ennemis ne le savent pas encore. Tant pis pour eux, le réveil sera brutal mais éclatant pour nous. Voilà, l'avenir s'ouvre à nous et nous ne désespérons pas. Un grand merci à Oustria Ado pour cette interview et... Que vive la Fédération ! »
JOURNALISTE | « Merci à vous d'avoir accepté cet entretien, Citoyenne Durand. »[/justify]