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Posté : sam. févr. 21, 2015 8:58 pm
par Feral
[quote]Déclaration de fondation de l'Union Shulu
[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/621958Makanga.png[/img][/center]
Parce que la guerre civile du Saâwâaliya dure depuis plus de vingt ans,
Parce que le gouvernement de la République Fédérative du Saâwâaliya s'est montré incapable de répondre au besoin des populations Shulu membre de son État avant la guerre civile et parce que les intérêt des populations sous cité n'ont pas été respecté par le gouvernement en lutte contre la rebellions ; Puisque aucune finalité visible n'est appréhendé à ce conflit sanglant déchirant une nation autrefois unis et parce que Nous : l'Ethnie Shulu aspirons à la Paix, nous déclarons former désormais une unions indissociables entre toutes nos familles, tribus et clans. Puisque nous nous trouvons sous la protection du même gouvernement unis et fort, nous déclarons par ce document faire Sécession effective de la République Fédérative du Saâwâaliya et de toute idéologies ou entités politiques s'y rattachant. La mémoire de la République Fédérative sera un souvenir de sombre douleur et de sanglant cauchemar pour nous.
L'Union Shulu est ainsi former et la Paix assuré à nos frontières par le généralissime Maka'Nga jusqu'à ce qu'il y ait résolution du conflit aux alentours. Le Gouvernement militaire perdurera jusqu'à ce que nous nous soyons arrêter sur une forme de gouvernement définitive.
Nous, les anciens des tribus Shulu, Zunkwé, Shuluwâalii et Masagï déclarons la paix uniforme pour tout les partis souhaitant respecté notre intégrité et nôtre indépendance. Nous requérons que nos frères toujours sous la dominations d'autre entité politique nous sois rendu de gré ou de force, par la conciliation, la révolte ou la conquête.
Avec toute la grandeur de la Nation Shulu,
Obunto Maka'Nga, Généralissime
Mamabaké Soso, Ancien des Shulu du centre
Adado Mawimbé, Ancien des Masagï
Soto Gawa, Ancien des Zunkwé
Morobantwé Sissé, Ancien des Shuluwâalii[/quote]
Posté : mar. févr. 24, 2015 6:59 pm
par Feral
[quote][center][img]http://dce.oca.org/assets/images/inserts/s_longinus.jpg[/img][/center]
La geste des Martyrs - Bâtir la maison de Dieu (1)
[center][img]http://www.jouets-station.com/images/Produits/89EB3FEF-A3CE-4756-8E9E-6A7A7ADD09EB.JPG[/img]
Régiment Pretzeck[/center]
Les matines étaient passée, les frères de l'Ordre de Longinus était aux travail. Entretenant les potagers, déblayant la cours intérieure ou préparant le mortier pour la façade de la forteresse. La première Lance, était à l’entraînement avec les deux soldats schlessois, tandis que le commandeur Ärs et les frères de la seconde lance s'occupaient des tâches manuelles nécessaire à la remise en état de leur demeure d'élection. Celle que dieux avait bien voulut leur assigné dans leur misère. L'Étendard de Longinus était retourner sur la plus haute tour, auprès du frère EL-DINE, dont le regard perçant surveillait les horizons à la recherche de pélerins en détresse ou d'ennemi en approche. Depuis l'incorporation de leur secteur dans la République Fédérative du Saâwâaliya, les frères avaient rencontrer plus de miséreux et plus de brigands que leur faible moyen ne leur permettaient de prendre en charge. La résistance au Massadistes était presque totale dans ce secteur. Les populations de l'ancien empire Anarii c'était soulevé à l'appel d'Anaqara. Les éléments autonomistes chrétiens étaient agitées eux aussi sans parler des Imazi et des groupes Barebandistes infiltrés dans le territoire. Le village copte plus à l'Est avait brûlé et la population s'était enfuit dans les savanes. Les frères se trouvaient donc bien isolé, leur meilleur atout était la méconnaissance de l'ennemi pour leur existence, mais ils craignaient le jour où l'officier humilié reviendrait se venger.
Sur trois escarmouches, ils avaient passé la moitié des munitions acheter en Terre Sainte, heureusement que leur adversaires n'emportaient pas leur munitions dans la tombe. Alors que l'on venait de dresser les portes en fer forger, par le Frère Olympÿ, le toscin retentit. La cloche d'alarme était une vieille cloche prise dans l'église copte incendié. Les frères cessèrent leur occupation et se précipitèrent sur leur armes, jamais très loin, puis sur les remparts. Le commandeur arriva à grand pas, rejoignant ainsi ses hommes sur les murs, plus ou moins stable de la vieille enceinte.
Ärs : Que ce passe-t-il ?
Bröm : Une colonne de cavalier approche !
Ärs : Ce sont sans doute des nomades Imazi ! Avec un peu de chance se seront les Taregs, sinon il nous faudra soutenir le siège j'en ai peur…
Bröm : Je vais faire préparer les mortiers
Sur ce le chef de Lance Bröm quitta son poste, emmenant avec lui une parti des siens vers le dépôt de munitions, placé de manière inconsidéré contre le mur. Les mortiers furent prestement déployé dans la cours et un seul homme fut délégué pour manier chacun d'eux. El-Din du sommet de sa tour, observait l'approche de la cavalcade avec la lunette de visé de son fusil. Il put voir la bannière du buisson flamboyant. Il posa sont arme et dévala à toute vitesse les escaliers pour rejoindre ses frères sur les remparts. Il arriva essouffler jusqu'à son commandeur.
El-Din : Monsieur ! Ce sont des troupes du Glaive du Jugement qui approche.
Ärs : Alors ils viennent sans doute en neutralité puisque deux de leur chef ont signé notre acte de fondation…
El-Din : J'ai cru reconnaître la Phalange Saint-Michel de l'Évêché Pretzeck…
Ärs : Alors ils viennent en amitier ! Avec de la chance ils nous apportent de la nourriture et des munitions…
Bröm qui était revenu commenta.
Bröm : Ils ont l'air d'être plutôt en mauvais état… Plusieurs d'entre eux sont a pied alors qu'il s'agit visiblement d'une unité de cavalerie…
Ärs : Frère Bruëgger, prenez la moitié de votre lance et allez à la rencontre de la troupe. Ramenez les ici le plus rapidement possible.
L'ancien Fossoyeur s'inclina et partit sur le champ, ses hommes sur les talons. Ils montèrent prestement leur chevaux Imazi, de grand cheval de guerre robuste et élancé, et partirent au galop sans prendre le temps. Ils revinrent bien vite avec une petite troupe de cavalier à la tête de laquelle galopait l'Évêque Pretzeck en personne, son teint était pâle et il semblait abattue. Les hommes entrèrent dans la cours et mirent prestement pieds à terre. Le commandeur Ärs vint à leur rencontre.
Pretzeck : Commandeur, ce n'est plus en tant que bienfaiteur que je viens vous voir, mais en tant que nécessiteux. J'ai été trahis, le Glaive du Jugement n'est plus. Mes phalanges sont annihiler par la trahison de Mackenberg et nos Évêcher son au mains de Massadi.
Éirik Ärs accusa durement le coup.
Ärs : L'Église s'est ranger du côté de ce boucher ?
Pretzeck : Seulement Mackenberg. Ugubanto aurait fait un meilleur Évêque que cet homme, malheureusement pour notre frère noir, il ne sera jamais reconnu par le Vatican et je crains pour lui. Nos armées ont été violemment séparé par l'irruption du Boucher des Chrétiens dans la bataille contre Massadi. Sans cela peut-être qu'il aurait put sauver mes phalanges.
Ärs : Que pouvons nous pour vous monseigneur ? Vous savez que nous avons renoncer aux politiques Glaive et a ses tentations.
Pretzeck : Justement. Je vous demande de prendre ses hommes avec vous, ils sont grièvement blessé ou trop malade pour me suivre.
Ärs : Pour vous suivre où monseigneur ?
Pretzeck : Jusqu'à ce que Mackenberg ait rendu sa crosse et que le Président nous ait rendu nos terres ecclésiastiques.
Ärs : Je vois, la règle de notre ordre nous prescrit d'accueillir tout ceux qui en font la demande, mais nous ne pouvons pas les accueillirent ici en tant que vos soldats car cela créerait des conflits avec les soldats blessés de l'ANA que nous hébergeons.
Pretzeck : Je ne désire pas que vous les hébergiez, je désire que ces pauvres garçons puisse vous rejoindre et s'assurer une vie meilleure dans le repentir de ce que nous avons fait…
Ärs : Monseigneur vous connaissez la règle il ne sont pas en parfaite santé et nous ne …
Pretzeck : Fondez un ordre monastique lier au vôtre ! Que sais-je prenez ceux qui se remettrons le mieux dans vos rangs et confinez les autres au travail et a la contemplations méditative.
Ärs : Je verrais ce que nous pouvons faire pour vos hommes.
Pretzeck : Merci Érik, vous me soulagez du fardeaux d'épargner d'autre souffrance à ses hommes. Tenez prenez ceci, il s'agit du trésor de mon Évêcher. Du moins de ce que j'ai pu en sauver. Considéré le comme un dépôt à long terme, utilisé le pour croire et pour la charité. Je reviendrais un jour le chercher, mais si je ne venais pas il sera mon lègue sur cette terre. Promettez moi seulement d'assister mes hommes blessés et d'intégré ceux qui en ferrons la demande à votre ordre.
Ärs : Je promet de le faire en accord avec la règle.
Pretzeck fit un petit signe de tête et remonta en scelle. Il s'éloigna rapidement avec six de ses hommes, laissant une trentaine de blessés et de malades en arrière. Aussitôt le médecin de l'ordre se précipita pour les examinés attentivement. Il fallut aménager une infirmerie de toute urgence et même encore, les blessés dormirait majoritairement par terre.
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/796788croixdelonginus.png[/img]
Cape de l'ordre de la Lance[/center][/quote]
Posté : mer. févr. 25, 2015 5:56 pm
par Feral
[quote][center][img]http://www.simpolitique.com/download/file.php?avatar=3883_1417487924.jpg[/img][/center]
Le Président Osoyo Massadi afin de sécurisé la coopération militaire, économique et civile avec le Glaive du Jugement décrète que la Ville de Baibo devient une propriété ecclésiastique de l'Évêché locale diriger par Monseigneur Conrad Von Mackenberg. La ville est affublé du statut de cité-état et rebaptisé Mackenburg. Sa direction en est remis à l'Évêque lui même et prendra la forme d'une théocratie mixte dont les forces de l'ordre seront les fantassins de la Sainte-Phalange Pretzeck. En échange du revenue de la ville et de sa direction l'évêque prêtes serment d'obéissances et d'assistance à la République Fédérative du Saâwâaliya jusqu'à sa mort ou la perte de son évêché.
Par ce décret les habitant de Mackenburg ne sont plus sujet de la loi républicaine mais bien celle des loi canoniques de la nouvelle théocratie militariste.
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Posté : ven. févr. 27, 2015 9:16 pm
par Feral
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[center]Trois petit coup à donner
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/320538134559page4.png[/img][/center]
Dans un effort considérable pour réunir la totalité des populations shulu du Saâwâaliya sous un seul gouvernement, le Généralissime Maka'Nga lance ses bataillons de Fer plus au nord en plein coeur du territoire du Général Bareban. Avec l'aide de roquette venu d'un collaborateur inconnue, les forces de l'Union renverses les défenses peu solide de Bareban et avance à pleine vitesse vers Oro et Souhk Al-Bahrein. La confédération assiégé se retrouve légèrement relaxé par l'arrivée des bataillons de fer. Cependant les combats ne s'engage que timidement entre les deux généraux, qui tout deux poursuivre actuellement d'autre objectif que leur annihilation mutuelle. L'acceptation par les Kalembayii de la proposition faites par le général Obunto Maka'Nga apporte des forces nouvelles à l'Union, lui permettant de gruger un peu plus de territoire à l'Ouest du Saâwâaliya. L'Union est chaque jour plus solide et plus puissante, reposant sur une stratocratie moderne fondé sur les sociétés guerrières dont sont issue les Shuluyii. L'Union à récupéré plus de deux cent char d'assaut dans les dépôts de la vieille république fédérative et se prépare à les mettre au combat contre tout les ennemi de l'Union.
Dans le jeune État Populaire de Maraba, la propagande venu de Maloukie fait des ravages, la frontière Sud et la zone tampon séparant les communistes et les Shulu est désormais entre les mains des insurger Malouks. Pourtant l'Armée Rouge Saâwâaliyennes progresse bien dans le Nord, grugeant de plus en plus de territoire à l’extérieur de la zone ethnique Malouk où sa progression semble plus aisé. L'armée nationale Saâwâalii s'effondre lentement sous ses coups de butoirs. Plus au Nord l'évêque Ugubanto se trouve dans une situation délicate, avec l'avancé des troupes Massadiste sur son territoire, sa guerre contre Bröm, mais surtout avec l'Anihilation des prétroriens du Christ dont le territoire est désormais entièrement contrôlé par le Président Massadi. Juste à l'Est, les Anarii ont terminé l'unification de leurs vallées natales aidé de beaucoup en cela par la terreur inspiré par l'approche des forces de la RFS. Les Anarii se sont avancé dans les plaines soulevé en leur nom contre l'Évêque Mackenberg et on consolidé leur avance. Pour l'ANA le conflit s'est étendu hors des vallées Anarii et deviens, comme pour l'Union Shulu, une guerre d'union de tout les peuples Anarii en un seul État autonome. Bröm qui à une aversion particulière pour les Anarii commence une campagne de GÉNOCIDE de ces populations sur son territoire afin de ne pas laisser place à un ennemi intérieur. Ugubanto sent que son emprise sur son territoire se relâche a mesure que les chrétiens qu'ils commandent aspire eut aussi à l'union avec l'ANA.
L'avancé de Bareban en territoire Massadiste et en territoire Salafiste est facilité par les interventions incessantes de régiments fantôme commander par l'Évêque Pretzeck dont la haine pour Massadi est devenu sans limite. À l'ouest l'intervention de Ben Ali à permis au FIR de capturer la ville de Barab Al Jeiyii et de mettre un terme aux actions des salafistes. Le coup est durement accusé par les membres de la réaction au seins du FIR qui perdent ainsi leur principaux supporter à l'extérieure de l'organisation. Cependant si la M7S n'existe plus, le T7S en tant qu'organisation terroriste cellulaire est toujours actifs. La carcasse du territoire des fondamentalistes musulmans se partages donc entre Massadi, Bareban et le FIR. [/quote]
Posté : mar. mars 10, 2015 12:35 am
par Feral
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[center][img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/6/63/SiegeOfHulst.jpg[/img][/center]
Le Second Siège de Maraba
Pendant que le Comité Centrale du Parti Communiste Révolutionnaire Saâwâalii débâttait de la question des priorités Stratégique de ses forces, s'avancèrent dans les faubourgs de la cité des milices souvent non-identifié mais lorsqu'elle l'était elle portait un étendard Impérial Malouk et parfois elle le doublait d'un logo jouhniste. Lorsque le premier coup de mortier frappa l'intérieur des murs ce fut la panique, Maraba n'était plus en État de siège depuis peu de temps. Personne ne voulait que la situation de sous le Colonel ne revinsse. Une foule se rassembla rapidement sur la place publique et l'on criait au scandale et à la trahison. Les promesses du parti communistes n'était pas tenu et les non combattants de l'État populaire était sous le feu ennemi. La faible garnison de l'Armée Rouge qui fut envoyer dans les faubourgs fut refouler en quinze minutes et confiné à l'intérieure des murs. La Garde Rouge locale sortit par le nord afin de rétablir les communications avec le front, mais sans succès. Elle s'enferma alors dans le Faubourg dit ''Impérial'' par les habitants et en fit vivement un bastion de la ville. La population fut enrôlé comme ''Garde Populaire Auxiliaires'' et placé avec des armes souvent inadéquates, en première ligne. L'insurrection Malouk avait atteins plus rapidement la capitale de l'État que ne le laissait supposé leur création récentes.
Ils apportaient avec eux de nombreux mortiers d'infanterie et des canons lourd, ainsi qu'au grand cauchemar du Commissaire aux armées : trois chars de combat lourd portant les enseignes délavé et que l'on avait tenter d'effacer, d'un pays étranger. La première réflexion fut que tout se matériel avait dû être sauvé sur les champs de batailles des environs et remit en état d'une façon ou d'une autre. C'était vrai, mais ce que l'on ne pouvait pas se figurer au PCS, c'était si ces forces était celle propre de la Maloukie voisine ou des bandes combattante d'une idéologie autre qui aurait gagner les masses Malouk à sa cause. Quoi qu'il en fut, une armée ennemi campait au porte de Maraba et entretenait une escarmouche interminable avec les défenseurs sur les murs, à croire que les assaillants avait des manufactures de cartouches mobiles avec eux. Ils n'avaient pas encore fait tirer du canon sur la ville même, mais le faubourg impériale ou la Garde Rouge faisait un carré de résistance, flamboyait sous les obus incendiaire. Plusieurs lance-flamme avait été utilisé à l'Est contre les guérilla communistes en mouvement. Celle qui devait faire leur jonction dans la journée tentait d'encercler la rebellions et de la couper de la frontière Malouk, mais le commandant ennemi semblait un maître éprouver de la guerre. Il portait les insignes de maréchal de guerre, ce n'était pas un Malouk mais un kûmanais. Son uniforme n'était pas celui du régime actuel mais du régime passé et il portait de nombreuses médaille dont la médaille des interventions humanitaires. [/quote]
Posté : ven. mars 13, 2015 4:47 am
par Feral
[quote][center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/507371frac.jpg[/img][/center]
Le Siège d'Oro - 2 - Une situation ténue
La situation pour les révolutionnaires radicaux du F.R.A.C autour d'ORO étant sans cesse en chute libre. Après un bref répit par les assauts successif du Généralissime Maka'Nga de l'Union Shulu, le commandant des forces de Bareban qui attaquait la ville reprit ses offensives, assuré que les Shulu n'avancerait plus sur ses arrières. Les brigades volontaires étaient parvenue à maintenir les spadassins de Bareban loin des murs de la vieille ville, mais la Confédération d'Oro ne pouvait pas se voilé les yeux : la ville était bel et bien assiégé de toute part sans espoir d'être secourus. Au sud les troupes Shulu ont commencer un lent recule vers les territoires ethnique de leur tributs, forçant une zone tampon entre les milices du Général Tyrant et leur nouvel État Autonome (L'Union Shulu). Au nord, la situation au seins du FIR empirait à chaque jour, la tentative d'assassinat raté contre le Général Malaki Soussé à brouiller les cartes de la politique interne. Bien que le FIR ait fait une promesse d'assistance au FRAC d'ORO, il semblerait que l'organisation socialiste-islamiste ne soit ni en état interne ni en mesure externe de porté secours aux assiégés. Le Nord d'Oro se transforme tranquillement en une barrière de chair et d'Obus Barebandii en prévision d'une possible offensive du FIR pour dégager la cité ''libre''. Les canons se masses autour de la ville, Ali Aidid Bareban ne s'est pas encore décidé à réduire la position en ruine, car ORO est une place forte utile pour tenir les falaise du Dunkel Hinterland et empêcher des débordements par le Centre-Nord du FIR sur ses arrières pendant son ''Duel'' avec le Président de la République Fédérative. Malgré leur situation tragique, les brigades extérieure de Kalemba et d'Oro continue leur périlleux combat, réduisant au minimum les défenses statiques et bougeant sans cesse, harcelant l'ennemi, dans la mesure que le leur permettait leur réduit minuscule. Pendant ce temps la Confédération préparait la défenses de la ville avec les brigades intérieures, mais aurait-elle le temps de ce prémunir contre l'Assaut ? Les brigades Kalembaises montrent une certaine reluctance à se battre dans ce réduit suicidaire alors que leur ville-mère s'est vendue à Maka'Nga pendant leur absence. Les anarchistes extrémistes formant les brigades extérieures de Kalemba sont prient d'un dilemme éprouvant pour leur idéologie : doivent-ils rester solidaire avec les Oroyais ou doivent-ils impérativement marcher sur Kalemba afin de la soustraire de la trahison réformiste et Philosophistes ? Les munitions sont basses, le moral vacille et la nourriture manque, pourtant les quelques tranchées Saâwâaliyenne Anarchistes tiennent bon et les Kalembayii tiennent leur position malgré leur conflit intérieur.
Bareban masse sa horde pour une attaque décisive, car il ne peut plus retenir en arrière des forces nécessaire pour écraser la RFS et ses millions de conscrits.[/quote]
Posté : ven. mars 13, 2015 6:44 pm
par Feral
[quote][center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/621958Makanga.png[/img][/center]
Par décision des Anciens de l'Union, le Généralissime Maka'Nga ordonne le retrait des forces Shulu des territoires n'étant pas occupé par les tribus ou les clans de la famille ethnique Shulu. Ce faisant, l'union renonce à sécurisé le territoire historique et impériale de ses ancêtres et se cantonnes dans ce qui fut le Haut-Royaume de Shulubaya (Shuludizar pour les Imazi). De ce fait le contrôle de l'accès au pays sur la falaise, commander principalement par la ville d'Oro, reste entre les mains des turbulentes tribus Saâwâalii présentement sous la Tyrannie du Général Ali Aidid Bareban. Bien que Oro fut occuper durant de nombreuses années par des troupes Shulu et que quatre-vingt pour-cent de ces bâtiments soit de même origine, la situation conflictuelle de la présente cité rend son acquisition peu souhaitable. De plus son siège par les force de Bareban rend improbable une réconciliation avec le Tyan si la ville venait à être prise par les forces unionistes.
Le Généralissime ne renonce pas à annexer la ville par des moyens pacifiques, soit par négociation avec le Tyran Bareban ou avec la confédération, selon le vainqueur du duel de volonté qui se joue autour de cette place.
Dans le même mouvement, l'Union déploiera un effort diplomatique intense auprès de l'administration de Souhk Al Bahrein afin de mettre sur place un cessez le feu entre les deux factions doubler d'un traité de non-agression dans le but de faire la paix à terme et de permettre le développement du Pays Shulu.
Cependant malgré sa bonne volonté le gouvernement militaire Shulu n'entends pas rendre simplement les territoires évacuer au Tyran, mais compte créer une zone tampon potentiellement démilitarisé afin de créer un cordon de sécurité autour de la nouvelle Union afin de lui permettre un temps de réponse adéquat en cas de mouvement hostile dans sa direction.
Afin d'optimiser son développement, les officiers en Surplus de l'Armée de Maka'Nga sont envoyé a Marambassa afin de former le plus rapidement possible une relève de la Hiérarchie administrative de l'armée. Cette relève est former par des militaires, parce que le gouvernement la veut apte à prendre la relève de l'armée si sont état-major et son cadre d'officier venait à faillir et mourir au combat. [/quote]
Posté : sam. mars 14, 2015 4:40 pm
par Feral
[quote]Tournois de Boxe Catholiques
La dernière victoire majeure du Capitaine Bröm : Le Poing de Dieu a jeter un certain froid sur le tournois de Boxe Catholique. Tout les participants, y comprit parmi les hommes du capitaine, ressentait un certain malaise avec le déroulement du match Bröm-Löch. Beaucoup se demandait si le Révérend Père était mort de sa blessure par balle ou si le même sort les attendaient si leur victoire les amenaient à défier le fou du pouvoir Bröm…
Pourtant les cotes d'écoute était en pleine ascension et ne semblait pas vouloir diminuer, au contraire. Les auditeurs étrangers de ces tournois de boxe infâme semblait plus qu'apprécier le sport, la violence et le drame, combiner dans la ''boxe catholique''. Des groupes de supporter c'était former pour certain combattant et on leur vouait un vrai culte. Une série de [url=http://3.bp.blogspot.com/-W1VO-O163B8/TXHKiSPi1YI/AAAAAAAABbM/UPy3_-YzSyU/s1600/comic%2Bbook%2Bcovers.jpg]comic book[/url] était en cours d'édition sur ces ''héros'' inattendu du Saâwaâliya. Les combattants récurent quant à eux bénéficiait d'un engouement sans précédent sur les réseaux extérieur, le sport bénéficiait d'une fascination et d'une popularité primitive supérieur mais similaire à ce que fut la [url=http://www.zimbio.com/pictures/gh9yHm5yVud/Hulk+Hogan+Hulkamania+Tour+Hits+Perth/M6zcJMUo1Zi/Hulk+Hogan]lutte Pelabssabienne[/url] pour des générations de fanatisé de la violence et du drame bas de gamme. Cependant ici au Saâwâaliya il y avait cette saveur, auparavant inconnue, d'authenticité. Personne ne pouvait remettre en question la réalité des enjeux du combat, surtout que depuis le tir sur Löch les exécutions des perdants étaient filmé, en effet Bröm avait fait passé de l'esclavage à la mort pour tout combat perdu contre le top cinq des boxeurs. Cependant la même sentence ne s'appliquait pas à eux s'ils perdaient… Ils étaient blancs, catholique et germain…
Pourtant la contestation à l'intérieur même du tournois ne faisait que grandir avec l'entrée en scène du Frère-Chevalier Asaad et Marcellus Clausewitz. Le boxeur copte de l'ordre se battait dans les territoires Massadiste où il y avait encore des tournois de boxe, devenu institution suite à une impulsion du ministre de l'économie. Quant à Marcellus Clausewitz, c'était un combattant Shulu ayant prit un nom germanisé afin de choqué l'auditoire blanc bien pensant et souvent ségrégationniste. Asaad avait vaincue trois champions régionaux et se qualifiait pour affronter le cinquième Boxeur, Champion du Nord alors que Franz Bismark le quatrième boxeur, champion du Sud devait affronter dans un combat épique Marcellus Clausewitz.
[center][img]http://www.cyberboxingzone.com/images/ali-muhammad-22.jpg[/img][/center]
[center]Marcellus Clausewitz[/center]
Résultat des Combats
Asaad l'emporte par K.O technique, le champion perd son droit de combattre et est transféré sur la ligne de feu contre les Anarii.
Marcellus Clausewitz l'emporte par Power Kill et laisse Franz Bismarck raide mort sur le ring au troisième round.
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Posté : sam. mars 14, 2015 5:30 pm
par Feral
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Le Siège de MARABA - L'Ascension de GOTOJO
La situation à Maraba est des plus lamentable, la tête du Parti Communiste Révolutionnaire Saâwâalii, incluant le Commandant Baribad, le comité centrale et l'État-Major de l'Armée Rouge se retrouve enfermer dans la ville sans possibilité d'en sortir. La Garde Rouge, unité d'élite de l'armée communiste est allé s'enfermer dans le faubourg dit ''Impérial'' par les anciens malouks. Les pertes sont astronomiques pour le PCS qui perd cent cinquante mille hommes dans des opérations combiné sur tout le territoire du Saâwâaliya. Seule tiens encore fermement le CDO et l'Armée Rouge Saâwâaliyennes enfermer dans Maraba. Malgré leur rôle de chair à canon assumé, la garde populaire se démarque en faisant quitter la ville à la population, sacrifiant les trois cinquième de son effectif à cette tâche. Malheureusement cette mesure prise par le comité civile se retourne contre les communistes, la population majoritairement Malouk s'en va rejoindre les assaillants et leur livre les secrets de la défenses communistes. Les troupes de choc du général inconnu s'infiltre rapidement dans l'enceinte intérieure, faisant reculer l'Armée Rouge vers la ville intérieur et la forteresse. Deux poche de résistance se forme rapidement, l'une autour du Grand Bastion et l'autre autour de la Porte Impériale, menant au faubourg du même nom.
Au comité Centrale c'est le chaos, les différents commissaires sont prit à attaquer physiquement durant l'assemblé général par les représentants en colère. La destitution de la secrétaire Anastasia Titov est exigé. Il se trouve dans l'assemblé un homme pour prendre sa défense : Baribad. Malgré tout, les têtes dirigeantes du parti doivent se retirer dans la salle de commandement. Ils font appel a ce qui reste de la garde populaire et de la garde rouge dans les murs pour contenir la gronde des quelques deux milles représentants. Depuis les balcons du Palais de Maraba l'on peut voir les unités de guérilla communiste battre en retraite dans les jungles sous les tirs nourrit de cette faction nouvelle commander par une main de fer jouhniste. Tout semble perdu lorsque s'avance sur la voie principale un lourd char d'assaut dont le canon à été remplacer par un immense bélier de fer. Les tirs de mortier ne parviennent pas à stopper son avance et les sections d'assaut qui marchent à couvert derrière lui annonce l'assaut général de la place forte. Un imposant sifflement se fait entendre et le char explose à six pieds des portes. Une sirène militaire retentit et le hurlement de cinq cent mille voix déferlent sur la ville. Venant du Nord marche à grande vitesse les forces du FRS commandé par Titugwé qui ramenait sont détachement à Maraba, afin de prendre le commandement de l'armée rouge. Mais avec lui ce sont aussi les colonnes de miliciens socialistes qui déferlent dans les faubourgs, dégageant la garde rouge et délogeant l'ennemi Malouk des pourtour de la ville. Les forces des député-Général Namid O'Gowé et député-Major Arhmed Barabas prennent les malouks par les flancs. Ceux-ci reculent bien loin de Maraba.
Titugwé fait son entré le premier dans le bastion et sa première action est de libéré la délégation de l'assemblé général et de faire saisir Anastasia Titov. Elle est mener devant lui et le général Saâwâalii prend le commandement du Parti à titre de dictateur extraordinaire à ses côtés, prenant sous son commandement l'entièreté des forces communistes. Entre alors dans Maraba Gotojo, le chef du Parti Socialiste, son attitude à bien changer et il est devenu un homme d'action depuis sa formation auprès des communistes envoyer pour le convaincre de cédé ses armées au PCS. Avec lui, étrangement, marche les troupes du CDO et les Baribadii L'armée Rouge est isolé par unités sur son ordre. Gotojo fait rassembler l'ensemble des dignitaires communistes et socialiste dans le grand hall du Palais de Maraba. Il regarde la foule et déclare :
''Aujourd'hui est le jour du changement pour le Saâwâaliya, car il n'y aura plus de FRS, ni de Parti Communiste ou Socialiste. Il n'aura plus que l'Alliance Gotojo. Je prend sur moi le commandement de nos forces pour un Saâwâaliya socialiste et juste parce que ni mon parti ni le parti communiste n'a su le faire en ce jour. Vous vous batterez désormais pour moi et non plus pour vos fractions idéologiques. Que m'importe que vous soyez Lafarguiste, Marxiste ou Staliniste. Nous voulons tous un État nouveau et moi je vais le faire naître. Vous me suivez ou vous vous exiler en Elgeria s'ils veulent de vous. Ceux qui attendent de voir le Général Titugwé prendre la défense du PCS et de son Armée Rouge sont dans l'erreur. Le général et moi avons discuter et nous nous sommes mit d'accord, nous ferons du Saâwâaliya un pays nouveau. Titugwé prend à partir de maintenant le commandement des forces socialistes du pays rassemblé sous ma bannière. Les élections des officiers socialistes sont suspendu jusqu'à nouvel ordre. Tout commandant communiste désirant conserver son commandement doit venir me trouver en personne pour que nous en discutions. Je vous informe que l'armée rouge compte désormais cent mille homme de plus et que son commandement est disponible. … Ah ! Le commandant Baribad sera heureux de savoir que ses hommes sont ici avec moi, Ostraberg a été évacuer par mes soins. Les Anarii nous ont promis un accès à la mer, nous quittons Maraba avant que les Malouk ne reviennent à l'assaut. Ceux qui critiquerait cette décision, dites vous qu'elle est conforme avec la doctrine de l'autodétermination des peuples de Lénine. Les Malouk ne veulent pas de notre salut alors qu'il reste dans leur misère. ''[/quote]
Posté : sam. mars 14, 2015 6:47 pm
par Feral
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Le Duel des Géants
La guerre prend une tournure inattendue avec le retrait de l'Union Shulu de ses territoire conquit et la création volontaire d'une collection de faction indépendante ou semi-dépendante ceinturant son territoire. Le Tyrant Bareban qui voue une rancune certaine à Maka'Nga pour les batailles gagné par le shulu contre ses forces ne voit pas favorablement l'ouverture diplomatique faite par les Shulu. Cependant sa guerre contre Massadi est prioritaire et il accepte avec joie de détourner les forces contenant l'US vers l'Est. Une attaque Massive contre les Massadistes ne donne des résultats que dans le nord, où l'on parvient presque à séparé les Massadise du FIR. L'encerclement du FIR par les Barebandi serait le premier pas vers l'étouffement du poison socialiste du Ruhal Dal Sahara et du Chati d'Esfahan. Bareban envois des émissaires à l'ANB et au Esfahan Al Halifa afin d'obtenir leur appuis contre les groupes socialistes. Ces derniers souffres de la double offensive de Bareban et de Massadi contre leur position, mais l'organisation des brigades mobiles Imazi par le jeune Mustafat Kaddar permet de limiter les pertes de territoire dans le désert du Ruhal. Les Badawi quittent lentement le service de Bareban, qui est après tout un dictateur Saâwâalii. Le dirigeant militaire du FIR (KADDAR) se dirige à la tête de son armée vers Maragambo qu'il compte assiégé, il considère en effet que la prise de la ville résoudrait bien des tensions dans le pays et légitimerait la position du FIR à l'international. Nasser Kasserine poursuit son œuvre réformatrice avec beaucoup de passion, provoquant l'amour des foules, tandis que Hassan combat la révolte réactionnaire est assiège ses principaux bastions. Le général Malaki Soussé se remet lentement de sa blessure auprès de Kasserine dans la capitale temporaire du FIR. La cession du califat chiite est officialisé et Kaddar lui signe même, dans la complexité de son action politique, une reconnaissance officielle du FISBU.
Au Sud Massadi élimine complètement les factions Saâwâalii restante, isolant Ugubanto dans une poche de résistance minuscule autour des villages catholiques de sa tribu. L'Armée Nationale Anarii devient la cinquième entité politique du pays avec la révolte définitive des peuples de la famille culturelle coptes. Uni, elle n'a plus qu'un but, annexé paisiblement Ugubanto et Mackenburg et chassé Massadi de ses territoires historique. Quant au Malouk, le siège de Maraba bien qu'il fut un échec se révèle profitable. Le coup d'État de Gotojo au seins du FRS imprime un mouvement aux organisation socialiste vers le nord. La ville est évacué ainsi que presque tout les territoires Malouk faisant perdre du même coup toute combativité et agressivité à ceux-ci. Désarmé les cadres jouhnistes ne peuvent plus poursuivre leur croisade vers le Nord et décide de discuter de l'établissement du futur état Malouk. Gotojo avec plus de 800 000 hommes installe lentement un large territoire sous son contrôle. Celui-ci concorde avec l'ancienne armée Nationale Saâwâalii mais aussi avec certain territoire Barebandii et Massadiste. Ses arrières assurer, Gotojo envois ses forces sur les frontières, 500 000 hommes pour retenir Massadi et 300 000 pour retenir Bareban. Aussitôt il entre en contact avec l'Union Shulu pour recevoir leur neutralité et la permission de commercer par ses ports. L'US s'empresse de le lui donner, ravis de pouvoir nuire a Bareban malgré leur ouverture diplomatique récentes. Par ce fait même les socialistes peuvent sortir de la clandestinité dans le territoire Shulu et rejoindre les cadres hiérarchiques civil de l'Union. Les guérilla communiste en sommeillent sont rappeler et Maka'Nga leur facilite le voyage jusqu'au Quartier Général de Gotojo en leur fournissant des camions. Celui-ci ronge son frein et attend que les deux grands partis (Bareban et Massadi) s'affaiblissent pour libéré le reste de son peuple.
La guerre touche à sa fin avec deux factions en paix et le Duel en cours entre Bareban et Massadi. Tous compte que ces deux là s'entre déchirent jusqu'à l'extrême faiblesse et tous souhaite avoir les restes. Ceux que la haine ont aveugler sont longtemps ou vouer à l'agonie, Soublim est assiégé, Bröm s'est réfugier à Borobawé, les Anarii révolter au trousse, et a fait sauter les ponts permettant d'atteindre la ville. Là, avec ses prétoriens fidèle il continue ce qui est devenu pour lui plus qu'un gagne pain, une obsession : la boxe catholique. [/quote]