L'Informé
29/06/2030
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Wa
Industrie : partenariat Bek-Yamato
Yamato Keiretsu fait décidément fortement parler de sa marque ces derniers jours. Après avoir fait la démonstration d’une arme de destruction massive flottante à la presse, voici que la première entreprise du pays annonce un partenariat avec le Clan Bek en vue d’optimiser la gamme AV proposé par leur filiale Armor Bek, spécialisée dans la conception de véhicules blindés.
Armor Bek sous-traitait déjà la fabrication de missiles au groupe Yamato. Voici maintenant que, comptant sur le savoir-faire de Yamato en matière d’automatisation pour l’équipement naval, Armor Bek a accepté un contrat pour que Yamato Keiretsu développe et fournisse des systèmes de téléguidage, avec pour objectif à terme d’offrir la possibilité d’entièrement robotiser les produits proposés par Armor Bek.
L’approche de Yamato en ce qui concerne la robotisation est foncièrement différente de celle entreprise par d’autres pays comme le Tarnosia ou l’Hokkaido. Au lieu de construire des véhicules conçus spécialement pour être des drones entièrement autonomes (comme le [url=http://www.simpolitique.com/post270458.html#p270458]Son Goku II produit par la Vasharan San Corporation[/url] ou [url=http://www.simpolitique.com/post287427.html#p287427]les metallinkiilto heavdni utilisés dans les carrières d’Anami[/url] et nécessitant des années de travail de conception spécialisée, Yamato développe simplement un interface permettant de se brancher sur les contrôles de systèmes existants mais prévus initialement pour une manipulation directe par des humains.
Song Yamato :
PDG de Yamato Keireitsu
"-Il s’agit moins d’une robotisation ou automatisation que de la mise en place d’un contrôle à distance, à la manière des drones. Cela n’est pas sans vulnérabilité, en particulier à l’heure où la guerre électronique est plus présente que jamais sur les champs de bataille. Mais cela offre la possibilité d’épargner des vies humaines et, de manière plus pragmatique encore, de remplacer une chaine d’assistance médicale lourde, délicate et coûteuse par une chaine de soutien mécanique bien plus facile à gérer pour une nation industrialisée.
Il faut des semaines, voir des mois pour qu’un soldat blessé par balle soit intégralement guéri. Et pour cela, il faut avoir des chirurgiens, eux-mêmes assistés par tout un corps médical dont chacun des membres aura dû faire entre cinq et dix ans d’étude… et dont tous les efforts ne donneront aucune garantie que le soldat, une fois guéri, puisse reprendre le service. Même en excluant le coût d’une telle structure, ses résultats aléatoires et le nombre limité de médecins font que sa capacité à traiter les blessés est rapidement plafonnée. Sans parler de l’effet des blessés et morts sur le moral de la population civile qui, de ce fait, soutiendra moins longtemps le gouvernement si le conflit s’éternise.
En comparaison, il ne faut que quelques heures en atelier pour remplacer sur un drone endommagé des pièces détachées fabricables à l’avance et stockables pendant des années en préparation d’un conflit. Le personnel nécessaire à performer ces réparations ne nécessite des formations que de quelques mois, ce qui permet de rapidement accroitre la capacité de réparation selon les besoins du conflit. Quant à l’effet des pertes sur la population civile, il ne sera ressenti qu’en termes purement financier, de sorte que la majorité des gens accepteront des sacrifices plus longs et plus importants dans la mesure où ceux-ci permettent d’éviter à leurs fils d’aller se faire tuer ou mutiler."
Le premier de ces systèmes, relativement simple, est sobrement nommé le [url=http://www.simpolitique.com/post288761.html#p288761]YEWS-001, pour « Yamato Electronics Weapon System n°1 »[/url]. Une tourelle gyroscopique dotée d’une caméra haute résolution, de systèmes audio, de senseurs infrarouges liés à un détecteur de mouvement longue distance et d’une interface de télécommunication cryptée, transmettant en temps réel les informations collectées à une station de contrôle, laquelle peut se située n’importe où dans un rayon de 300 km… voir d’avantage si des relais sont utilisés.
La station de contrôle en elle-même est composée d’un ordinateur dont les logiciels interprètent l’information reçue, l’analysent et envoient ensuite les signaux appropriés vers l’interface utilisateur. Parmi ces signaux, on retrouve une alerte d’intrusion, définie sur base de l’ampleur et la fréquence des mouvements ou différences de signature infrarouge détectés, ainsi que des suggestions de solution de tir optimale, calculées par l’ordinateur sur base des données télémétriques recueillies par les capteurs de la tourelle. L’utilisateur n’a plus qu’à sélectionner la réponse appropriée.
Un mode « automatique » existe aussi où une réponse scriptée est utilisée pour répondre à des situations prédéfinies, ceci en vue d’offrir un « robot sentinelle » pour la surveillance de larges zones où une réponse simple et systématique peut être employée, comme le mitraillage des intrus après un avertissement sonore et un délai raisonnable pour leur permettre de quitter la zone.
Hong Hac Bek :
PDG du Groupe Bek
"-Avec le YEWS-001 et ses variantes, nous proposons ni plus ni moins que la mise en place de drones-snipers, avant la possibilité d’une automatisation totale ou d’un contrôle humain variable en complexité. Ces tourelles peuvent être montées sur des stations de défense fixes ou bien sur un véhicule blindé. Les modèles AV-001 et AV-004 de chez Armor Bek sont par exemple testés 100% compatibles. Une manière comme une autre d’économiser du personnel sur le champ de bataille, laissant ainsi plus de place à l’intérieur des blindés pour des munitions, du carburant ou d’autres types de systèmes.
Il faut toutefois noté qu’une utilisation plus pratique et moins susceptible à la guerre électronique est l’installation du YEWS-001 et de sa station de contrôle dans le même véhicule. L’utilité du YEWS-001 est alors simplement de permettre un usage de la tourelle sans que le tireur n’ait à s’exposer à l’extérieur et en lui fournissant, via les senseurs et l’ordinateur de calcul de tir, une bien meilleure précision de tir face à ses adversaires. Lorsque la machine aligne automatiquement et en quelques secondes l’arme pour vous garantir de toucher vos cibles sans vous exposer directement, le gain de temps, de munition et de moral est non-négligeable. Cela vaut-il le prix de cette tourelle ? À chacun de juger pour lui-même. Mais le fait est que, équipé de ceci, le AV-001 passe de cercueil blindé à tueur de haute technologie.
Nous espérons dans un futur proche concevoir un système qui permettra le pilotage à distance des véhicules de la série AV, ceci afin de permettre aux équipages de mener leurs batailles loin du champ de bataille. Vu le rôle de transporteur de troupes du AV-001, on pourrait aussi à terme envisager un remplacement de l’infanterie elle-même par des drones terrestres plus petits, plus mobiles et plus efficaces que des fantassins humains, permettant de déployer l’équivalent d’un peloton complet à partir d’un seul AV-001.
À plus long terme, l’automatisation complète de ces systèmes devraient permettre le déploiement de bataillons de drones autonomes, dont les routines seraient adaptées en vue d’investir, nettoyer et occuper une zone précise où l’usage d’éléments humains est jugé trop risqué et non-indispensable, par exemple lorsque le risque de pertes collatérales civiles est faible et que les robots peuvent être programmés pour tirer à vue. Mais nous sommes encore loin de cet objectif… peut-être dix ou quinze ans."
6. Médias
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Johel3007
Makiran et Fier
06/08/2030
[img]https://s32.postimg.org/n0i5i39x1/China_Question_cartoon_223x300.jpg[/img]
Sursaut d’ambitions coloniales en Alméra
Depuis les salons confortables d'Hochburg (Viertenstein), plusieurs soi-disant intellectuels analysent, dissertent et jugent ce qui se passe de l’autre côté du monde. Scribouillards désignés « experts » car ayant lu des livres, la plupart n’ont jamais quitter leur pays natal, voir même l’enceinte de l’université, y étant entré jeune étudiant pour devenir professeur afin de n’être, de toute leur existence, que le véhicule vivant d’un savoir théorique qui, de transmission en transmission, s’érode et se perd sans jamais s’améliorer car ses détenteurs ne font rien pour l’enrichir.
Dernier « expert » de salon en date : Mark Männergätt.
Diplômé en « Histoire du Makara » de l’Université Catholique d'Hochburg, l’homme usa de son beau certificat pour obtenir une place de fonctionnaire dans l’administration du Viertenstein, laquelle l’affecta auprès de sa branche coloniale en Agorsa'a (Zanyane). Derrière son bureau, il n’a pas vu beaucoup d’hommes noirs et encore moins d’hommes jaunes. Produit d’institutions déconnectées de la réalité, il participera à l’échec de l’aventure coloniale du Viertenstein avant de revenir à la case départ : Hochburg et ses salons où des intellectuels ayant découvert le monde à travers des livres écris par d’autres experts de salon qui doivent eux-mêmes leur expertise à d’autres livres écris par d’autres experts de salon qui doivent… bref, à des générations de la version moderne du moine copiste dont le savoir original a été acquis voici plusieurs siècles par un mec qui n’avait rien d’un intellectuel et tout d’un aventurier écrivant au service de politiciens.
Voici donc que, diplômé en Histoire du Makara et survivant de l’échec du colonialisme, Mark Männergätt se permet de juger la situation au Pham-Sin comme « chaotique » et de suggérer qu’avec un retour des troupes du Thorval, la région ne s’en porterait que mieux. Il s’agit selon lui d’une responsabilité historique, née d’un protectorat établi jadis par le Thorval sur la région et qui donc forceraient les Nordiques à superviser pour toujours les descendants de leurs anciens sujets du Grand Peuple.
Colonialisme Alméran : un accident de l’Histoire aujourd’hui rectifié
Grande nouvelle pour vous, « Professeur » Männergätt : le protectorat établit à l’époque le fut car, durant une brève période de l’Histoire, les barbares de l’Alméra a eu une supériorité technologique sur les civilisations raffinées de l’Île-Continent. Et ils usèrent de cette supériorité comme les barbares qu’ils étaient : en forgeant des armes de guerre afin d’aller piller le reste du monde. L’histoire du Pham-Sin est vieille de plusieurs millénaires durant lesquels les étables de la région étaient plus luxueuses que les palais de vos princes d’alors. Et les quelques générations ayant grandis sous domination Thorvalienne furent un accident de l’Histoire. Aujourd’hui, le Makara est le continent le plus développé de la planète, produisant le gros du progrès technique mondial, tandis que les Nordiques stagnent sur les capitaux accumulés par leurs ancêtres pillards.
La raison d’être du protectorat Alméran sur « Port-Thomas » est passée : aujourd’hui, les armées barbares seraient écrasées sans mal par le Kaiyuan ou l’Hokkaido. Et la population locale n’a d’Alméran que les restes de gènes corrompus insérés jadis par quelques soldats et marchants de passage dans les ventres féconds de jeunes Makirannes innocentes. Tels les Shanks au Shankhaï, ce sang-mêlé anecdotique sera bien assez tôt dilué dans la masse du sang pure dans lequel baigne notre terre.
Et si le Grand Peuple colonisait l’Alméra ?
Il est non seulement intellectuellement navrant mais aussi simplement vexant que la première réaction des soi-disant érudits d’Alméra face aux problèmes d’un peuple outremer soit de vouloir usurper le droit d’autodétermination de ce peuple sans même lui donner une chance de régler seul ses problèmes.
Mais si c’est là la réaction normale et logique selon les couronnes du Nord, peut-être les Trônes du Sud devraient-ils adopter ce même chemin de réflexion. Ainsi, ne serait-il pas approprié que le Numancia, actuellement sujet à un marasme social menaçant, soit placé sous la tutelle bienveillante de l’Hokkaido ? Après tout, n’est-il pas prouvé que le christianisme soit la source de nombreux maux, comme le démontre ce qui se passe en Roumalie ? Que le génie Hokkai trouve au Numancia des bras volontaires serait un bienfait pour le peuple Numancien.
Et les Almérans ne furent-ils pas jadis sous la coupe de peuples vaguement originaires du Makara, j’ai nommé les « Sirs » ? Nous affirmons et revendiquons ce lien et devons donc, par la responsabilité historique née de cette suzerainté passagère établie dans le seul but de pillage mais justifiée par nos croyances religieuses et culturelles d’alors, réoccuper l’Alméra où, si la Rostovie est une indication, « tout fout le camp » !!
Et Wa dans tout cela ?
Ancien protectorat du Laaglann, notre vallée serait potentiellement éligible pour une occupation par les survivants de la monarchie Laaglannaise, à savoir les Sébaldes !! Peut-être ces derniers, sournois et débauchés, sont-ils déjà à l’œuvre sur ce projet, pervertissant les esprits à travers les thèses loufoques du « Comité pour la Libération de l’Espace » qui encourage une baisse de natalité sans doute en vue de faciliter l’occupation future.
Et que dire du Trône du Lotus ? Voici qu’à travers lui, aujourd’hui, des barbares deviennent officiellement nos maîtres, achetant des terres et le droit de prélever une part du travail de chaque Makiran qui vit dessus. Ne s’agit-il pas là d’un cheval de Troie visant à asservir discrètement nos enfants à une aristocratie mondiale téléguidée depuis les palais de l’hémisphère Nord ?
Notre survie en tant que civilisation éclairée tient fermé la porte à ces ingérences et influences nauséabondes. Si le progrès technique est bon car culturellement neutre, toute philosophie venant des faces de farine est un poison sournois dont nous devons refuser d’abreuver nos esprits, sinon pour en détricoter les logiques fallacieuses et identifier les vrais motifs politiques derrière leur élaboration.
Notre pays est assiégé, n’en doutez pas. Le Nord guêtes son heure… et Novgorod n’est que la partie émergée de l’iceberg.
Soutien le Parti Nationaliste Makiran !!
Restaurons la fierté de notre continent !!
Chassons les barbares !!
[img]http://s18.postimg.org/6q3n107xh/PNM.png[/img]
06/08/2030
[img]https://s32.postimg.org/n0i5i39x1/China_Question_cartoon_223x300.jpg[/img]
Sursaut d’ambitions coloniales en Alméra
Depuis les salons confortables d'Hochburg (Viertenstein), plusieurs soi-disant intellectuels analysent, dissertent et jugent ce qui se passe de l’autre côté du monde. Scribouillards désignés « experts » car ayant lu des livres, la plupart n’ont jamais quitter leur pays natal, voir même l’enceinte de l’université, y étant entré jeune étudiant pour devenir professeur afin de n’être, de toute leur existence, que le véhicule vivant d’un savoir théorique qui, de transmission en transmission, s’érode et se perd sans jamais s’améliorer car ses détenteurs ne font rien pour l’enrichir.
Dernier « expert » de salon en date : Mark Männergätt.
Diplômé en « Histoire du Makara » de l’Université Catholique d'Hochburg, l’homme usa de son beau certificat pour obtenir une place de fonctionnaire dans l’administration du Viertenstein, laquelle l’affecta auprès de sa branche coloniale en Agorsa'a (Zanyane). Derrière son bureau, il n’a pas vu beaucoup d’hommes noirs et encore moins d’hommes jaunes. Produit d’institutions déconnectées de la réalité, il participera à l’échec de l’aventure coloniale du Viertenstein avant de revenir à la case départ : Hochburg et ses salons où des intellectuels ayant découvert le monde à travers des livres écris par d’autres experts de salon qui doivent eux-mêmes leur expertise à d’autres livres écris par d’autres experts de salon qui doivent… bref, à des générations de la version moderne du moine copiste dont le savoir original a été acquis voici plusieurs siècles par un mec qui n’avait rien d’un intellectuel et tout d’un aventurier écrivant au service de politiciens.
Voici donc que, diplômé en Histoire du Makara et survivant de l’échec du colonialisme, Mark Männergätt se permet de juger la situation au Pham-Sin comme « chaotique » et de suggérer qu’avec un retour des troupes du Thorval, la région ne s’en porterait que mieux. Il s’agit selon lui d’une responsabilité historique, née d’un protectorat établi jadis par le Thorval sur la région et qui donc forceraient les Nordiques à superviser pour toujours les descendants de leurs anciens sujets du Grand Peuple.
Colonialisme Alméran : un accident de l’Histoire aujourd’hui rectifié
Grande nouvelle pour vous, « Professeur » Männergätt : le protectorat établit à l’époque le fut car, durant une brève période de l’Histoire, les barbares de l’Alméra a eu une supériorité technologique sur les civilisations raffinées de l’Île-Continent. Et ils usèrent de cette supériorité comme les barbares qu’ils étaient : en forgeant des armes de guerre afin d’aller piller le reste du monde. L’histoire du Pham-Sin est vieille de plusieurs millénaires durant lesquels les étables de la région étaient plus luxueuses que les palais de vos princes d’alors. Et les quelques générations ayant grandis sous domination Thorvalienne furent un accident de l’Histoire. Aujourd’hui, le Makara est le continent le plus développé de la planète, produisant le gros du progrès technique mondial, tandis que les Nordiques stagnent sur les capitaux accumulés par leurs ancêtres pillards.
La raison d’être du protectorat Alméran sur « Port-Thomas » est passée : aujourd’hui, les armées barbares seraient écrasées sans mal par le Kaiyuan ou l’Hokkaido. Et la population locale n’a d’Alméran que les restes de gènes corrompus insérés jadis par quelques soldats et marchants de passage dans les ventres féconds de jeunes Makirannes innocentes. Tels les Shanks au Shankhaï, ce sang-mêlé anecdotique sera bien assez tôt dilué dans la masse du sang pure dans lequel baigne notre terre.
Et si le Grand Peuple colonisait l’Alméra ?
Il est non seulement intellectuellement navrant mais aussi simplement vexant que la première réaction des soi-disant érudits d’Alméra face aux problèmes d’un peuple outremer soit de vouloir usurper le droit d’autodétermination de ce peuple sans même lui donner une chance de régler seul ses problèmes.
Mais si c’est là la réaction normale et logique selon les couronnes du Nord, peut-être les Trônes du Sud devraient-ils adopter ce même chemin de réflexion. Ainsi, ne serait-il pas approprié que le Numancia, actuellement sujet à un marasme social menaçant, soit placé sous la tutelle bienveillante de l’Hokkaido ? Après tout, n’est-il pas prouvé que le christianisme soit la source de nombreux maux, comme le démontre ce qui se passe en Roumalie ? Que le génie Hokkai trouve au Numancia des bras volontaires serait un bienfait pour le peuple Numancien.
Et les Almérans ne furent-ils pas jadis sous la coupe de peuples vaguement originaires du Makara, j’ai nommé les « Sirs » ? Nous affirmons et revendiquons ce lien et devons donc, par la responsabilité historique née de cette suzerainté passagère établie dans le seul but de pillage mais justifiée par nos croyances religieuses et culturelles d’alors, réoccuper l’Alméra où, si la Rostovie est une indication, « tout fout le camp » !!
Et Wa dans tout cela ?
Ancien protectorat du Laaglann, notre vallée serait potentiellement éligible pour une occupation par les survivants de la monarchie Laaglannaise, à savoir les Sébaldes !! Peut-être ces derniers, sournois et débauchés, sont-ils déjà à l’œuvre sur ce projet, pervertissant les esprits à travers les thèses loufoques du « Comité pour la Libération de l’Espace » qui encourage une baisse de natalité sans doute en vue de faciliter l’occupation future.
Et que dire du Trône du Lotus ? Voici qu’à travers lui, aujourd’hui, des barbares deviennent officiellement nos maîtres, achetant des terres et le droit de prélever une part du travail de chaque Makiran qui vit dessus. Ne s’agit-il pas là d’un cheval de Troie visant à asservir discrètement nos enfants à une aristocratie mondiale téléguidée depuis les palais de l’hémisphère Nord ?
Notre survie en tant que civilisation éclairée tient fermé la porte à ces ingérences et influences nauséabondes. Si le progrès technique est bon car culturellement neutre, toute philosophie venant des faces de farine est un poison sournois dont nous devons refuser d’abreuver nos esprits, sinon pour en détricoter les logiques fallacieuses et identifier les vrais motifs politiques derrière leur élaboration.
Notre pays est assiégé, n’en doutez pas. Le Nord guêtes son heure… et Novgorod n’est que la partie émergée de l’iceberg.
Soutien le Parti Nationaliste Makiran !!
Restaurons la fierté de notre continent !!
Chassons les barbares !!
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Johel3007
Makiran et Fier
26/08/2030
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L’Hokkaido accuse !!
Takihiro Kazuki, Premier Ministre de l’Empire d’Hokkaido, état insulaire membre des États-Unis du Levant, [url=http://www.simpolitique.com/post290235.html#p290235]a récemment fait état des menaces et intimidations par des organisations criminelles dont est victime l’une des entreprises du pays.[/url] Nakano Croisières, entreprise active dans le tourisme de luxe, a déjà fait l’objet de ce genre d’attaques voici trois ans, où l’intransigeance de la direction avait résulté dans le naufrage du KSH White Pearl 1 et la mort de nombreux de passagers. Le navire avait été coulé au large du Kaiyuan.
À présent, voici que d’autres criminels semblent remettre le couvert. Rien d’étonnant là-dedans : l’Hokkaido fait figure de corne d’abondance au Makara et même au monde avec un PIB/hab de plus de 60.000 $RAK là où la moyenne mondiale tourne autour de 5.000 $RAK par habitant.
L’île n’est dépassée que par la cité-état de Stalagmanque. Elle fait partie du club très restreint des nations très développées parmi lesquelles on trouve aussi l'Océania, la Shawiricie, la FROPT, le Thorval, la Tyrance, la Sébaldie, le Numancia et l'Adélie, nations dont la population modeste concentre une grande part des services et de l’industrie mondiale, avec une contribution modeste des matières premières (contrairement au Choson, à la Tchoconalie, au Plarel ou à l’Andaral, dont l’économie est fortement dépendante des exportations de minerais et hydrocarbures).
Et elle trône fièrement au large des côtes d’une des régions les moins développées de la planète…
On comprendra aisément que les divers syndicats du crime n’ont pas de mal à recruter : l’enlèvement d’un simple citoyen Hokkai peut commander des dizaines de milliers de $RAK de sa famille, somme qui représente une vie de travail pour un habitant du Che. Le racket d’un navire, estimé par le gouvernement d’Hokkaido à 50 millions $RAK, vous achète donc une armée de jeunes hommes sans avenir. Et de telles armées existent : le Kaiyuan est actuellement engagé dans une véritable croisade contre les triades qui infestent son territoire.
Mais voici que, loin de concerner la pègre locale du Levant, l’affaire Nakano semble, selon le Premier Ministre Hokkai, organisée par des pirates d'origine Wapongaise. Sur base de la nationalité supposée des criminels en question, le gouvernement d’Hokkaido en conclut que ces criminels sont la responsabilité du Royaume de Wa, dont le trône est ouvertement accusé par l’Hokkaido de « [n’être] pas foutu d'assurer la prévention de la délinquance chez [lui] ».
Si on ne peut qu’approuver l’analyse faite du laxisme du présent gouvernement, d’avantage préoccupé par la « dépolitisation » des institutions que par la garantie de leur efficacité, notre rédaction trouve quand même culotter que le gouvernement d’Hokkaido tient d’autres nations pour responsables de la sécurité de ses navires hors des eaux de ces nations. Si une certaine responsabilité morale peut être invoquée dans le chef de Wa lorsqu’un navire est attaqué dans le Détroit du Fzing ou même en Mer Australe, on peut difficilement reprocher à notre royaume de ne pas activement mener des opérations de police en Mer d’Elghinn… c’est-à-dire à l’autre boût du continent, loin de toute base militaire Wapongaise et alors [url=http://www.simpolitique.com/post283208.html#p283208]que l’Hokkaido fut très clair quant à sa volonté de maintenir sa neutralité en refusant même le simple transit de troupes étrangères sur son sol.[/url]
C’est en tout cas la position soutenue par Cat Tuong, Directeur Exécutif qui, devant la rupture de protocole adoptée par l’Empire d’Hokkaido (aucune demande diplomatique n’a été adressée par voie d’ambassadeurs pour régler ce problème « en privé »), est lui-même sorti de sa réserve diplomatique.
Le Directoire répond !!
Cat Tuong
Directeur Exécutif
« -On ne peut avoir le beurre, l’argent du beurre et le cul de la crémière.
Ce proverbe Fiémançais exprime à merveille la position paradoxale de l’Hokkaido qui, après avoir déclaré à grand cri sa volonté de neutralité militaire, reproche leur absence d’action dans sa région à des nations lointaines et sans réel potentiel de projection autonome.
L’Hokkaido a souhaité rester à l’écart du Pacte de Kanton par crainte de provoquer la Fiémance, le Kirep et la Rostovie ou simplement de froisser le Kaiyuan. Il a été laissé en paix à ce sujet mais, fatalement, il ne peut pas à présent prétendre avoir droit à une quelconque protection ou facilité venant des membres du Pacte de Kanton. Nous lui souhaitons, à lui et à son peuple, tout le bien qu’on peut souhaiter à des frères… mais nous nous refusons à intervenir dans leur souveraineté sans qu’ils en fassent la demande. Et si une telle intervention doit avoir lieu, considérant l’absence d’alliance formelle, elle saurait être offerte à titre gracieux et devrait donc se faire aux frais de l’Hokkaido. Il s’agirait malgré tout d’une faveur, d’un privilège accordé à un lointain voisin et ami… et non un droit que l’Hokkaido pourrait exiger ou pour lequel il pourrait déplorer l’absence si nos ressources ne nous le permettent pas. L’Hokkaido est une nation amie mais n’est pas un allié. Notre sympathie lui est acquise mais pas notre dévotion.
On pourrait dire qu’une coopération entre Wa et Hokkaido en matière de lutte internationale contre la criminalité, la violence et autres injustices est chose désirable et donc que sa réalisation est logique sur simple demande d’une des parties, puisque Wa en sortirait tout aussi grandi qu’Hokkaido. Mais ce serait ignoré que, lorsqu’une telle coopération a été demandée à l’Hokkaido, celui-ci a refusé.
Dans l’affaire des Massacres de Varlovie, son voisin du Kaiyuan n’a pour sa part pas hésité à coopérer avec le Pacte de Kanton lorsqu’il s’agissait de maintenir une forme de droit international en faveur de la paix et de la diplomatie, ceci malgré les rivalités larvées entre le Pacte et l’Empire. Il n’a pas pour autant envoyer de troupes ou d’aide à la Varlovie envahie mais a autorisé le transit par ses gares, ports et aéroports de matériel venant d’autres nations en direction de la Sébaldie.
L’Hokkaido, adoptant le prétexte de la réalité géopolitique nationale pragmatique, s’est fermement prononcé neutre dans le conflit, au mépris de la situation humanitaire des Varloviens et allant jusqu’à menacer de représailles les nations qui feraient transiter par les eaux de l’Hokkaido des navires chargés d’aide pour la Varlovie. L’Hokkaido serait potentiellement sorti grandi d’une aide à la Varlovie, assurant l’équilibre géopolitique au Jeekim et donc à terme du monde par l’établissement d’une ordre diplomatique stable, où les invasions armées seraient bannies car la solidarité entre nations pacifistes les rendraient impossibles, ce qui aurait profité aux Hokkais insulaires et isolés. Mais la peur du Kirep et de la Rostovie ont poussé l’Hokkaido à l’égoïsme stérile. Nous adopterons donc le même prétexte ici : en plus de n’avoir aucune obligation légale ou morale à agir contre la piraterie en Mer d’Elghinn, nous n’en voyons absolument pas l’intérêt, surtout dans la mesure où ce sont des navires Hokkais et non Wapongais qui sont menacés.
Viens ensuite l’argument sentimental, l’outrage des larmes versées par les orphelins et parents endeuillés par un naufrage… déjà vieux de trois ans et dans lequel Wa ne porte aucune responsabilité. Comment aurions-nous pu savoir qu’une bande de criminels opérant depuis les côtes du Kaiyuan allait couler un navire privé Hokkai, alors que l’Hokkaido refuse toute coopération sécuritaire telles que proposées via le Pacte de Kanton ? Comment aurions-nous pu l’empêcher si nous l’avions su, alors que l’Hokkaido refuse à nos troupes jusqu’au simple transit par ses eaux et que le Kaiyuan, puissance régionale par excellence, en a été incapable ?
Le gouvernement de Monsieur Takihiro Kazuki cherche à rejeter le blâme de sa propre incompétence sur une nation lointaine et non-concernée par la défense du littoral du Levant ou du Kaiyuan. Il demande à mon gouvernement de venir s’expliquer pour les manquements du sien. Ma seule explication au drame du KSH White Pearl 1 est que l’Hokkaido est incapable de faire respecter son autorité et de protéger ses ressortissants comme toute nation qui se respecte. Une carence que son manque de diplomatie lorsqu’il s’agit de demander de l’aide à d’autres nations ne fait qu’accroitre.
Si le Trône du Lotus doit venir en Hokkaido pour résoudre un problème de pirates, il ne matérialisera pas sa volonté à travers une dizaine de politiciens en costume de deuil à la mise faussement contrite portant des couronnes de fleurs sur des tombes avant de s’excuser hypocritement aux familles des victimes. Il enverra une flotte et une armée pour sécuriser l’île d’Hokkaido et toute la côte du Levant, finançant l’opération depuis les poches des candidats pirates les plus probables : la population locale. Sous ces conditions, Wa n’aura aucun problème à sortir de sa planque très haut placée. »
Crime organisé : problème continental ou aveux d’échec national ?
Le cas de la piraterie moderne est compliqué, passant par une organisation des criminels qui dépasse les frontières politiques et les nationalités. Ainsi, s’il est possible que des triades wapongaises tirent les ficelles dans l’affaire de Nakano Croisières, il est tout aussi probable que ce soit des Chéens ou des Kaiyuanais qui soient chargés de l’exécution tandis qu’un trafiquant d’armes Juvnien fournirait les armes, qu’un banquier Sélène organise le blanchiment des fonds et qu’un marin Hokkai transmette les informations concernant les navires visés.
Tout cela pour dire que la responsabilité ne pourrait tomber sur les épaules d’une seule nation, les criminels n’ayant aucune patrie. L’Hokkaido n’est ici la cible que parce que ses citoyens sont riches et son gouvernement est faible, une combinaison qui, par le passé, résultait souvent en une horde étrangère saccageant le pays. De nos jours, le coût des armées modernes rend un tel pillage peu rentable et donc préserve les grandes capitales contre les mises à sac de jadis. Mais cela n’empêche pas les actions de prédation à petites échelles contre des cibles de grande valeur.
Pour contrer ces attaques, souvent réalisées avec des moyens très limités mais plus que suffisants face à des cibles civiles désarmées et sans protection, il n’existe à priori pas de solutions parfaites. Propager la prospérité matérielle au plus grand nombre possible : un homme ayant un toit, une famille, un grenier plein et un travail l’autorisant à conserver tout cela n’aura pas de raison de risquer son avenir pour une poignée de dollars. Mais un tel projet est une œuvre de longue haleine qui nécessite la mise au placard des intérêts nationaux et des petites logiques géopolitiques égoïstes, ceci au profit d’un idéal continental. Le Raksasa a ainsi été un pionnier en la matière, unifiant nombre de peuples du Makara au sein d’un espace où règnent l’ordre et l’harmonie. En comparaison, les nations aux frontières du Pacte de Kanton ne connaissent que le chaos :
À l’Ouest, le Levant sort d’une guerre civile violente qui a débouché sur son morcèlement entre divers tyrans et démocraties fantoches.
Au Nord, le Kaiyuan est en guerre larvée contre des syndicats du crime commandant la puissance militaire de petites nations.
À l’Est, la Roumalie est engluée dans une sanglante série de répressions où le Trône du Dragon de Jade s’accroche à son autorité avec désespoir.
Certains mettront en avant le G30 et pourquoi pas ? Mais l’expérience nous apprend qu’il faut se méfier des grandes ambitions d’institutionalisation internationale ambitieuses, surtout quand elles se posent comme neutres mais excluent d’entrée certaines grandes nations, comme les Provinces-Unies de Raksasa, initialement ignorées par fronde puis invitées lorsque le G30 a compris son impuissance en l’absence de Jiyuan.
Nous pensons pour notre part que les peuples du Makara doivent envisager leurs problèmes dans un cadre purement continental, tissant entre eux les liens d’une future confédération. Si bien des capitales mériteraient de mener cette effort de construction, Jiyuan s’impose actuellement comme le seul candidat réellement viable, précisément car le Raksasa a su transcendé les barrières idéologiques lorsque l’intérêt des peuples vivant sous sa bannière était en jeu. C’est un modèle de diplomatie dont tous devraient s’inspirer et derrière qui chaque nation de l’Île-Continent devrait se ranger.
Sans unité, le crime organisé restera un fléau pour la paix et la prospérité des populations du Makara.
Et Wa dans tout cela ?
Avec un souverain qui est lui-même un ancien criminel, Wa illustre à merveille la frontière ténue entre criminels défiant le pouvoir politique en s’attaquant au peuple t responsables politiques choisit par le peuple pour les protéger des attaques d’autrui : l’un comme l’autre ne sont qu’une question de circonstance. Cela ne signifie toutefois pas qu’il faut tolérer les premiers si l’on peut se contenter des seconds, pas forcément plus moraux mais au moins plus raisonnables.
Wa est déjà affilié au Pacte de Kanton et, si le quotidien n’est pas exempt de tensions avec nos voisins d’Hoboken et Nagwon, la coexistence et la coopération fonctionne. Le crime, s’il existe toujours dans notre vallée, est petit à petit jugulé par notre police nationale, créée avec l’aide active du Raksasa.
Les actions de pirates en Mer d’Elghinn ne nous concernent pas actuellement mais, si ils venaient à être un soucis, nous pourrions compter sur le Pacte de Kanton pour les résoudre.
Soutien le Parti Nationaliste Makiran !!
Restaurons la fierté de notre continent !!
Chassons les barbares !!
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26/08/2030
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L’Hokkaido accuse !!
Takihiro Kazuki, Premier Ministre de l’Empire d’Hokkaido, état insulaire membre des États-Unis du Levant, [url=http://www.simpolitique.com/post290235.html#p290235]a récemment fait état des menaces et intimidations par des organisations criminelles dont est victime l’une des entreprises du pays.[/url] Nakano Croisières, entreprise active dans le tourisme de luxe, a déjà fait l’objet de ce genre d’attaques voici trois ans, où l’intransigeance de la direction avait résulté dans le naufrage du KSH White Pearl 1 et la mort de nombreux de passagers. Le navire avait été coulé au large du Kaiyuan.
À présent, voici que d’autres criminels semblent remettre le couvert. Rien d’étonnant là-dedans : l’Hokkaido fait figure de corne d’abondance au Makara et même au monde avec un PIB/hab de plus de 60.000 $RAK là où la moyenne mondiale tourne autour de 5.000 $RAK par habitant.
L’île n’est dépassée que par la cité-état de Stalagmanque. Elle fait partie du club très restreint des nations très développées parmi lesquelles on trouve aussi l'Océania, la Shawiricie, la FROPT, le Thorval, la Tyrance, la Sébaldie, le Numancia et l'Adélie, nations dont la population modeste concentre une grande part des services et de l’industrie mondiale, avec une contribution modeste des matières premières (contrairement au Choson, à la Tchoconalie, au Plarel ou à l’Andaral, dont l’économie est fortement dépendante des exportations de minerais et hydrocarbures).
Et elle trône fièrement au large des côtes d’une des régions les moins développées de la planète…
On comprendra aisément que les divers syndicats du crime n’ont pas de mal à recruter : l’enlèvement d’un simple citoyen Hokkai peut commander des dizaines de milliers de $RAK de sa famille, somme qui représente une vie de travail pour un habitant du Che. Le racket d’un navire, estimé par le gouvernement d’Hokkaido à 50 millions $RAK, vous achète donc une armée de jeunes hommes sans avenir. Et de telles armées existent : le Kaiyuan est actuellement engagé dans une véritable croisade contre les triades qui infestent son territoire.
Mais voici que, loin de concerner la pègre locale du Levant, l’affaire Nakano semble, selon le Premier Ministre Hokkai, organisée par des pirates d'origine Wapongaise. Sur base de la nationalité supposée des criminels en question, le gouvernement d’Hokkaido en conclut que ces criminels sont la responsabilité du Royaume de Wa, dont le trône est ouvertement accusé par l’Hokkaido de « [n’être] pas foutu d'assurer la prévention de la délinquance chez [lui] ».
Si on ne peut qu’approuver l’analyse faite du laxisme du présent gouvernement, d’avantage préoccupé par la « dépolitisation » des institutions que par la garantie de leur efficacité, notre rédaction trouve quand même culotter que le gouvernement d’Hokkaido tient d’autres nations pour responsables de la sécurité de ses navires hors des eaux de ces nations. Si une certaine responsabilité morale peut être invoquée dans le chef de Wa lorsqu’un navire est attaqué dans le Détroit du Fzing ou même en Mer Australe, on peut difficilement reprocher à notre royaume de ne pas activement mener des opérations de police en Mer d’Elghinn… c’est-à-dire à l’autre boût du continent, loin de toute base militaire Wapongaise et alors [url=http://www.simpolitique.com/post283208.html#p283208]que l’Hokkaido fut très clair quant à sa volonté de maintenir sa neutralité en refusant même le simple transit de troupes étrangères sur son sol.[/url]
C’est en tout cas la position soutenue par Cat Tuong, Directeur Exécutif qui, devant la rupture de protocole adoptée par l’Empire d’Hokkaido (aucune demande diplomatique n’a été adressée par voie d’ambassadeurs pour régler ce problème « en privé »), est lui-même sorti de sa réserve diplomatique.
Le Directoire répond !!
Cat Tuong
Directeur Exécutif
« -On ne peut avoir le beurre, l’argent du beurre et le cul de la crémière.
Ce proverbe Fiémançais exprime à merveille la position paradoxale de l’Hokkaido qui, après avoir déclaré à grand cri sa volonté de neutralité militaire, reproche leur absence d’action dans sa région à des nations lointaines et sans réel potentiel de projection autonome.
L’Hokkaido a souhaité rester à l’écart du Pacte de Kanton par crainte de provoquer la Fiémance, le Kirep et la Rostovie ou simplement de froisser le Kaiyuan. Il a été laissé en paix à ce sujet mais, fatalement, il ne peut pas à présent prétendre avoir droit à une quelconque protection ou facilité venant des membres du Pacte de Kanton. Nous lui souhaitons, à lui et à son peuple, tout le bien qu’on peut souhaiter à des frères… mais nous nous refusons à intervenir dans leur souveraineté sans qu’ils en fassent la demande. Et si une telle intervention doit avoir lieu, considérant l’absence d’alliance formelle, elle saurait être offerte à titre gracieux et devrait donc se faire aux frais de l’Hokkaido. Il s’agirait malgré tout d’une faveur, d’un privilège accordé à un lointain voisin et ami… et non un droit que l’Hokkaido pourrait exiger ou pour lequel il pourrait déplorer l’absence si nos ressources ne nous le permettent pas. L’Hokkaido est une nation amie mais n’est pas un allié. Notre sympathie lui est acquise mais pas notre dévotion.
On pourrait dire qu’une coopération entre Wa et Hokkaido en matière de lutte internationale contre la criminalité, la violence et autres injustices est chose désirable et donc que sa réalisation est logique sur simple demande d’une des parties, puisque Wa en sortirait tout aussi grandi qu’Hokkaido. Mais ce serait ignoré que, lorsqu’une telle coopération a été demandée à l’Hokkaido, celui-ci a refusé.
Dans l’affaire des Massacres de Varlovie, son voisin du Kaiyuan n’a pour sa part pas hésité à coopérer avec le Pacte de Kanton lorsqu’il s’agissait de maintenir une forme de droit international en faveur de la paix et de la diplomatie, ceci malgré les rivalités larvées entre le Pacte et l’Empire. Il n’a pas pour autant envoyer de troupes ou d’aide à la Varlovie envahie mais a autorisé le transit par ses gares, ports et aéroports de matériel venant d’autres nations en direction de la Sébaldie.
L’Hokkaido, adoptant le prétexte de la réalité géopolitique nationale pragmatique, s’est fermement prononcé neutre dans le conflit, au mépris de la situation humanitaire des Varloviens et allant jusqu’à menacer de représailles les nations qui feraient transiter par les eaux de l’Hokkaido des navires chargés d’aide pour la Varlovie. L’Hokkaido serait potentiellement sorti grandi d’une aide à la Varlovie, assurant l’équilibre géopolitique au Jeekim et donc à terme du monde par l’établissement d’une ordre diplomatique stable, où les invasions armées seraient bannies car la solidarité entre nations pacifistes les rendraient impossibles, ce qui aurait profité aux Hokkais insulaires et isolés. Mais la peur du Kirep et de la Rostovie ont poussé l’Hokkaido à l’égoïsme stérile. Nous adopterons donc le même prétexte ici : en plus de n’avoir aucune obligation légale ou morale à agir contre la piraterie en Mer d’Elghinn, nous n’en voyons absolument pas l’intérêt, surtout dans la mesure où ce sont des navires Hokkais et non Wapongais qui sont menacés.
Viens ensuite l’argument sentimental, l’outrage des larmes versées par les orphelins et parents endeuillés par un naufrage… déjà vieux de trois ans et dans lequel Wa ne porte aucune responsabilité. Comment aurions-nous pu savoir qu’une bande de criminels opérant depuis les côtes du Kaiyuan allait couler un navire privé Hokkai, alors que l’Hokkaido refuse toute coopération sécuritaire telles que proposées via le Pacte de Kanton ? Comment aurions-nous pu l’empêcher si nous l’avions su, alors que l’Hokkaido refuse à nos troupes jusqu’au simple transit par ses eaux et que le Kaiyuan, puissance régionale par excellence, en a été incapable ?
Le gouvernement de Monsieur Takihiro Kazuki cherche à rejeter le blâme de sa propre incompétence sur une nation lointaine et non-concernée par la défense du littoral du Levant ou du Kaiyuan. Il demande à mon gouvernement de venir s’expliquer pour les manquements du sien. Ma seule explication au drame du KSH White Pearl 1 est que l’Hokkaido est incapable de faire respecter son autorité et de protéger ses ressortissants comme toute nation qui se respecte. Une carence que son manque de diplomatie lorsqu’il s’agit de demander de l’aide à d’autres nations ne fait qu’accroitre.
Si le Trône du Lotus doit venir en Hokkaido pour résoudre un problème de pirates, il ne matérialisera pas sa volonté à travers une dizaine de politiciens en costume de deuil à la mise faussement contrite portant des couronnes de fleurs sur des tombes avant de s’excuser hypocritement aux familles des victimes. Il enverra une flotte et une armée pour sécuriser l’île d’Hokkaido et toute la côte du Levant, finançant l’opération depuis les poches des candidats pirates les plus probables : la population locale. Sous ces conditions, Wa n’aura aucun problème à sortir de sa planque très haut placée. »
Crime organisé : problème continental ou aveux d’échec national ?
Le cas de la piraterie moderne est compliqué, passant par une organisation des criminels qui dépasse les frontières politiques et les nationalités. Ainsi, s’il est possible que des triades wapongaises tirent les ficelles dans l’affaire de Nakano Croisières, il est tout aussi probable que ce soit des Chéens ou des Kaiyuanais qui soient chargés de l’exécution tandis qu’un trafiquant d’armes Juvnien fournirait les armes, qu’un banquier Sélène organise le blanchiment des fonds et qu’un marin Hokkai transmette les informations concernant les navires visés.
Tout cela pour dire que la responsabilité ne pourrait tomber sur les épaules d’une seule nation, les criminels n’ayant aucune patrie. L’Hokkaido n’est ici la cible que parce que ses citoyens sont riches et son gouvernement est faible, une combinaison qui, par le passé, résultait souvent en une horde étrangère saccageant le pays. De nos jours, le coût des armées modernes rend un tel pillage peu rentable et donc préserve les grandes capitales contre les mises à sac de jadis. Mais cela n’empêche pas les actions de prédation à petites échelles contre des cibles de grande valeur.
Pour contrer ces attaques, souvent réalisées avec des moyens très limités mais plus que suffisants face à des cibles civiles désarmées et sans protection, il n’existe à priori pas de solutions parfaites. Propager la prospérité matérielle au plus grand nombre possible : un homme ayant un toit, une famille, un grenier plein et un travail l’autorisant à conserver tout cela n’aura pas de raison de risquer son avenir pour une poignée de dollars. Mais un tel projet est une œuvre de longue haleine qui nécessite la mise au placard des intérêts nationaux et des petites logiques géopolitiques égoïstes, ceci au profit d’un idéal continental. Le Raksasa a ainsi été un pionnier en la matière, unifiant nombre de peuples du Makara au sein d’un espace où règnent l’ordre et l’harmonie. En comparaison, les nations aux frontières du Pacte de Kanton ne connaissent que le chaos :
À l’Ouest, le Levant sort d’une guerre civile violente qui a débouché sur son morcèlement entre divers tyrans et démocraties fantoches.
Au Nord, le Kaiyuan est en guerre larvée contre des syndicats du crime commandant la puissance militaire de petites nations.
À l’Est, la Roumalie est engluée dans une sanglante série de répressions où le Trône du Dragon de Jade s’accroche à son autorité avec désespoir.
Certains mettront en avant le G30 et pourquoi pas ? Mais l’expérience nous apprend qu’il faut se méfier des grandes ambitions d’institutionalisation internationale ambitieuses, surtout quand elles se posent comme neutres mais excluent d’entrée certaines grandes nations, comme les Provinces-Unies de Raksasa, initialement ignorées par fronde puis invitées lorsque le G30 a compris son impuissance en l’absence de Jiyuan.
Nous pensons pour notre part que les peuples du Makara doivent envisager leurs problèmes dans un cadre purement continental, tissant entre eux les liens d’une future confédération. Si bien des capitales mériteraient de mener cette effort de construction, Jiyuan s’impose actuellement comme le seul candidat réellement viable, précisément car le Raksasa a su transcendé les barrières idéologiques lorsque l’intérêt des peuples vivant sous sa bannière était en jeu. C’est un modèle de diplomatie dont tous devraient s’inspirer et derrière qui chaque nation de l’Île-Continent devrait se ranger.
Sans unité, le crime organisé restera un fléau pour la paix et la prospérité des populations du Makara.
Et Wa dans tout cela ?
Avec un souverain qui est lui-même un ancien criminel, Wa illustre à merveille la frontière ténue entre criminels défiant le pouvoir politique en s’attaquant au peuple t responsables politiques choisit par le peuple pour les protéger des attaques d’autrui : l’un comme l’autre ne sont qu’une question de circonstance. Cela ne signifie toutefois pas qu’il faut tolérer les premiers si l’on peut se contenter des seconds, pas forcément plus moraux mais au moins plus raisonnables.
Wa est déjà affilié au Pacte de Kanton et, si le quotidien n’est pas exempt de tensions avec nos voisins d’Hoboken et Nagwon, la coexistence et la coopération fonctionne. Le crime, s’il existe toujours dans notre vallée, est petit à petit jugulé par notre police nationale, créée avec l’aide active du Raksasa.
Les actions de pirates en Mer d’Elghinn ne nous concernent pas actuellement mais, si ils venaient à être un soucis, nous pourrions compter sur le Pacte de Kanton pour les résoudre.
Soutien le Parti Nationaliste Makiran !!
Restaurons la fierté de notre continent !!
Chassons les barbares !!
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Johel3007
L'Informé
14/10/2030
Wapong
[img]http://s16.postimg.org/iv7b0i3rp/Chip_Implant.png[/img]
Campagne d’injection 2028 : premier bilan
En 2028, le Directoire annonçait son intention de lancer une triple campagne de vaccination, marquage et contraception parmi la population, ceci sur base volontaire et en échange d’incitant commerciaux. Elle était prévue comme une action unique qui, au terme des prochaines élections, pourrait ou non être renouvelée sur base annuelle selon les résultats observés lors de la période d’essai 2028 – 2032. À mi-parcours maintenant, un premier bilan est dressé.
Concernant la vaccination, en raison des stigmas encore présents concernant la Main Noire et l’impression générale que celle-ci a ouvert une boite de pandore qui poussera chaque nation à faire un usage d’armes biologiques, la campagne a rencontré un vif succès : sur les 15.000.000 de kits importés de Shawiricie et du Numancia, 13.640.728 ont été utilisés, garantissant ainsi un taux de vaccination de près de 65% de la population wapongaise contre les germes les plus courants. Sur ces 13,6 millions de patients vaccinés, on compte surtout des enfants (9 millions), les parents ayant reportés la dépense ayant choisi de profiter de l’occasion.
Chaque patient s’est aussi vu proposé la possibilité d’injection d’une puce électronique en échange d’une compensation de 500 $RAK. En ces périodes difficiles, quelques 4,76 millions des patients ont acceptés. Un résultat bien en dessous de l’objectif ambitieux de 10 millions d’implantations initialement annoncé mais qui satisfait nombre de politiciens au sein de la LNC et du MT, qui y voient un pas de plus dans la bonne direction. Ici aussi, il s’agissait principalement d’enfants, les parents trouvant un certain intérêt à permettre la géolocalisation de leur progéniture suite aux rumeurs de Traffic d’êtres humains entre l’Austrobeysin et le Sud-Vicaskaran.
Parmi ces 4,76 millions d’implantés, on trouve un demi-million de jeunes femmes ayant également accepté l’offre de 5.000 $RAK pour une implantation contraceptive. L’objectif de ce projet fut d’ailleurs atteint dès les premiers mois, poussant des discussions au sein du Directoire quant à l’opportunité de généraliser la pratique. Il a été décidé d’accorder un budget de 500 millions $RAK par an en vue de stériliser temporairement quelques 100.000 femmes chaque année, réduisant ainsi le nombre de naissance de 100.000 unités supplémentaires, ceci de manière durable.
14/10/2030
Wapong
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Campagne d’injection 2028 : premier bilan
En 2028, le Directoire annonçait son intention de lancer une triple campagne de vaccination, marquage et contraception parmi la population, ceci sur base volontaire et en échange d’incitant commerciaux. Elle était prévue comme une action unique qui, au terme des prochaines élections, pourrait ou non être renouvelée sur base annuelle selon les résultats observés lors de la période d’essai 2028 – 2032. À mi-parcours maintenant, un premier bilan est dressé.
Concernant la vaccination, en raison des stigmas encore présents concernant la Main Noire et l’impression générale que celle-ci a ouvert une boite de pandore qui poussera chaque nation à faire un usage d’armes biologiques, la campagne a rencontré un vif succès : sur les 15.000.000 de kits importés de Shawiricie et du Numancia, 13.640.728 ont été utilisés, garantissant ainsi un taux de vaccination de près de 65% de la population wapongaise contre les germes les plus courants. Sur ces 13,6 millions de patients vaccinés, on compte surtout des enfants (9 millions), les parents ayant reportés la dépense ayant choisi de profiter de l’occasion.
Chaque patient s’est aussi vu proposé la possibilité d’injection d’une puce électronique en échange d’une compensation de 500 $RAK. En ces périodes difficiles, quelques 4,76 millions des patients ont acceptés. Un résultat bien en dessous de l’objectif ambitieux de 10 millions d’implantations initialement annoncé mais qui satisfait nombre de politiciens au sein de la LNC et du MT, qui y voient un pas de plus dans la bonne direction. Ici aussi, il s’agissait principalement d’enfants, les parents trouvant un certain intérêt à permettre la géolocalisation de leur progéniture suite aux rumeurs de Traffic d’êtres humains entre l’Austrobeysin et le Sud-Vicaskaran.
Parmi ces 4,76 millions d’implantés, on trouve un demi-million de jeunes femmes ayant également accepté l’offre de 5.000 $RAK pour une implantation contraceptive. L’objectif de ce projet fut d’ailleurs atteint dès les premiers mois, poussant des discussions au sein du Directoire quant à l’opportunité de généraliser la pratique. Il a été décidé d’accorder un budget de 500 millions $RAK par an en vue de stériliser temporairement quelques 100.000 femmes chaque année, réduisant ainsi le nombre de naissance de 100.000 unités supplémentaires, ceci de manière durable.