La presse du Royaume de Numancia
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos des nouveautés en matière d'applications pour tablettes d'Altavista - Acerca de las novedades en el ámbito de las aplicaciones para las tabletas de Altavista</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/71/f/7/6/antonio_sala-2a89344.jpg.htm][img]http://img71.xooimage.com/files/5/8/a/antonio_sala-2a89345.jpg[/img][/url]
Le concepteur informatique numancien Antonio Sala, qui travaille pour son propre compte, lors d'une conférence à l'Université de Newport (États-Unis de Pelabssa)</center>
La démocratisation des outils informatiques et des nouvelles technologies au Royaume Canoviste de Numancia a logiquement accompagné la montée en puissance d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies. Les petits bijoux technologiques de la firme sont désormais aussi répandus dans le monde entier que dans notre pays et, comme la rédaction de La Concordia vous en avait déjà parlé, de nombreuses entreprises privées parallèles ont créé des accessoires et extensions aux produits d'Altavista, extensions et accessoires qui partent comme des petits pains. Mais, en ce moment, celui qui fait partie des "sujets brûlants" ("temas candentes", en castillan) du site de micro-blogs numancien Píos ("Pépiements", en français), qui fait parler de lui partout et collabore pour son compte avec Altavista est le Numancien Antonio Sala. Jeune passionné d'informatique né en 1987 à Ituero de Azaba (Province d'Hispania), il a conçu il y a six mois un jeu devenu une application pour les tablettes d'Altavista. Son nom ? Pintando paredes (En peignant des murs, en français). Utilisé par le consortium national, qui lui verse pour ce faire des droits d'auteur, ce logiciel permet de visualiser en temps réel, grâce à un principe de réalité augmentée, l'aspect que prendrait une pièce de sa maison si on le repeignant en telle ou telle couleur.
En six mois, cette application a déjà été téléchargée plus de 150 000 fois, essentiellement en Alméra occidentale et au Vicaskaran, et son succès ne faiblit pas avec le temps. Docteur en Ingénierie Supérieure Informatique ("Ingeniería Superior Informática", en espagnol) de l'Université Royale Canoviste d'Hispalis (Province d'Hispania), il vient de se faire acheter selon les mêmes modalités, par Altavista toujours, sa nouvelle création pour tablette : La Trucoteca (La Trucothèque, en français). Son principe ? Fournir des trucs, astuces, codes et solutions pour des milliers de jeux-vidéo sur plusieurs consoles, dont celle commercialisée par la firme numancienne. "Je suis très joueur", nous confiait-il ce matin, "et je veux toujours arriver jusqu'au bout des jeux que j'ai commencés, quels qu'ils soient. Mais chercher des codes ou astuces sur un ordinateur fixe, un ordinateur portable ou un téléphone mobile n'est pas vraiment pratique : c'est pour ça que j'ai créé cette application." Antonio Sala fait partie d'un type de programmateur informatique qui ne cesse de croître dans le pays : les concepteurs indépendants, travaillant par à-coups avec Altavista, signe que l'outil informatique s'est notablement répandu au Numancia.
Le logiciel Pintando paredes existe en deux versions : l'une familiale et gratuite (financée grâce à la publicité), l'autre professionnelle et payante (elle coûte 5 centimes de latinia, soit environ 1,6 euros). En revanche, l'application La Trucoteca est payante (pour le même prix). Il y a cinq mois, Antonio Sala a même inventé un jeu-vidéo de casse-tête qui connaît un certain succès : Rompecabezas (Puzzle, en français). "Depuis maintenant quelques mois", ajoutait-il, "je vis des applications que je crée, ce qui me fait grand plaisir." Son répertoire de codes et astuces, par ailleurs, est le plus important proposé par Altavista, qui est quasiment seul sur ce marché : la base de données continent 12 900 jeux pour plus de 200 000 solutions diverses et variées. Pas besoin d'avoir une connexion à Internet à portée de main pour l'utiliser : elle est stockée directement sur la tablette et occupe 25 mégabits d'espace. Elle est automatiquement et régulièrement mise à jour (à peu près toutes les semaines).
A propos des nouveautés en matière d'applications pour tablettes d'Altavista - Acerca de las novedades en el ámbito de las aplicaciones para las tabletas de Altavista</center>
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Le concepteur informatique numancien Antonio Sala, qui travaille pour son propre compte, lors d'une conférence à l'Université de Newport (États-Unis de Pelabssa)</center>
La démocratisation des outils informatiques et des nouvelles technologies au Royaume Canoviste de Numancia a logiquement accompagné la montée en puissance d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies. Les petits bijoux technologiques de la firme sont désormais aussi répandus dans le monde entier que dans notre pays et, comme la rédaction de La Concordia vous en avait déjà parlé, de nombreuses entreprises privées parallèles ont créé des accessoires et extensions aux produits d'Altavista, extensions et accessoires qui partent comme des petits pains. Mais, en ce moment, celui qui fait partie des "sujets brûlants" ("temas candentes", en castillan) du site de micro-blogs numancien Píos ("Pépiements", en français), qui fait parler de lui partout et collabore pour son compte avec Altavista est le Numancien Antonio Sala. Jeune passionné d'informatique né en 1987 à Ituero de Azaba (Province d'Hispania), il a conçu il y a six mois un jeu devenu une application pour les tablettes d'Altavista. Son nom ? Pintando paredes (En peignant des murs, en français). Utilisé par le consortium national, qui lui verse pour ce faire des droits d'auteur, ce logiciel permet de visualiser en temps réel, grâce à un principe de réalité augmentée, l'aspect que prendrait une pièce de sa maison si on le repeignant en telle ou telle couleur.
En six mois, cette application a déjà été téléchargée plus de 150 000 fois, essentiellement en Alméra occidentale et au Vicaskaran, et son succès ne faiblit pas avec le temps. Docteur en Ingénierie Supérieure Informatique ("Ingeniería Superior Informática", en espagnol) de l'Université Royale Canoviste d'Hispalis (Province d'Hispania), il vient de se faire acheter selon les mêmes modalités, par Altavista toujours, sa nouvelle création pour tablette : La Trucoteca (La Trucothèque, en français). Son principe ? Fournir des trucs, astuces, codes et solutions pour des milliers de jeux-vidéo sur plusieurs consoles, dont celle commercialisée par la firme numancienne. "Je suis très joueur", nous confiait-il ce matin, "et je veux toujours arriver jusqu'au bout des jeux que j'ai commencés, quels qu'ils soient. Mais chercher des codes ou astuces sur un ordinateur fixe, un ordinateur portable ou un téléphone mobile n'est pas vraiment pratique : c'est pour ça que j'ai créé cette application." Antonio Sala fait partie d'un type de programmateur informatique qui ne cesse de croître dans le pays : les concepteurs indépendants, travaillant par à-coups avec Altavista, signe que l'outil informatique s'est notablement répandu au Numancia.
Le logiciel Pintando paredes existe en deux versions : l'une familiale et gratuite (financée grâce à la publicité), l'autre professionnelle et payante (elle coûte 5 centimes de latinia, soit environ 1,6 euros). En revanche, l'application La Trucoteca est payante (pour le même prix). Il y a cinq mois, Antonio Sala a même inventé un jeu-vidéo de casse-tête qui connaît un certain succès : Rompecabezas (Puzzle, en français). "Depuis maintenant quelques mois", ajoutait-il, "je vis des applications que je crée, ce qui me fait grand plaisir." Son répertoire de codes et astuces, par ailleurs, est le plus important proposé par Altavista, qui est quasiment seul sur ce marché : la base de données continent 12 900 jeux pour plus de 200 000 solutions diverses et variées. Pas besoin d'avoir une connexion à Internet à portée de main pour l'utiliser : elle est stockée directement sur la tablette et occupe 25 mégabits d'espace. Elle est automatiquement et régulièrement mise à jour (à peu près toutes les semaines).
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos de l'augmentation du taux de don d'organes dans le pays au premier semestre de l'année 2015 - Acerca del aumento de la tasa de donación de órganos en el país en el primer semestre del año 2015</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/69/3/1/9/c_4_maincontent_1...iumimage-2a90d26.jpg.htm][img]http://img69.xooimage.com/files/b/d/b/c_4_maincontent_1...iumimage-2a90d27.jpg[/img][/url]
Le Directeur Général de l'Organisation Nationale des Transplantations, Rafael Matesanz, lors de sa conférence de presse d'aujourd'hui</center>
Bonne nouvelle pour la santé au Royaume Canoviste de Numancia : le don d'organes a augmenté d'environ 6% au premier semestre de l'année 2015, par rapport à la même période de l'année précédente, alors qu'une diminution interannuelle de 7% avait été observée au premier trimestre. C'est Rafael Matesanz, Directeur Général de l'Organisation Nationale des Transplantations ("Organización Nacional de Trasplantes", en castillan), qui a révélé ces nouveaux chiffres ce matin, lors d'une conférence de presse à l'Université Menéndez Pelayo de Filipina (Province d'Astur). C'est dans cet établissement d'enseignement supérieur qu'il donne cette semaine un cycle de conférences sur le sujet, intitulé "Du don à la transplantation d'organes, tissus et cellules" ("De la donación al trasplante de órganos, tejidos y células", en espagnol). L'une des principales causes de cette augmentation, selon Rafael Matesanz, réside dans la mise en place de nouvelles techniques de travail dans les unités hospitalières spécialisées, qui permet notamment de grandes augmentations dans le don de tissus cardiaques. Notre pays est en effet le plus grand donateur au monde en la matière (avec un taux de trente-cinq pour mille) et le don de myocarde y représente 9% des donations totales (un donneur sur dix environ). L'objectif affiché par le conférencier est d'atteindre 20% à 25% de dons du cœur ou de tissus cardiaques d'ici à cinq ans.
La plupart des dons, au Numancia, sont toutefois réalisés sur des organes plus classiques, du vivant d'une personne (dans le cadre des dons rénaux, par exemple) ou après arrêt de l'activité cérébrale. Les personnes décédant d'un infarctus du myocarde dans un lieu public (au restaurant ou en pleine rue, par exemple) sont de plus en plus susceptibles de pouvoir donner des organes grâce à la nouvelle organisation des services d'urgences. Deux hôpitaux d'Hispalis (Province d'Hispania) et un hôpital d'Emerita Auguste, d'Hospedal (Province de Parda), de Filipina (Province d'Astur) et de Las Palmas (Province Cisplatine) appliquent depuis le 1er janvier des méthodes novatrices qui seront étendues à tout le pays d'ici à la fin de l'année 2015. Le processus est simple : une personne est atteinte d'un infarctus en pleine rue. Les secours sont appelés par une tierce personne; ils arrivent sur place, tentent de réanimer la personne. Si, au bout de trente-cinq minutes, la réanimation est impossible, la personne est déclarée cliniquement morte.
Le massage cardiaque est poursuivi jusqu'à son transfert à l'hôpital afin de favoriser la circulation du sang. Un juge est contacté par un médecin dudit établissement hospitalier afin d'autoriser le don d'organe. Les membres de la famille de la personne décédée sont ensuite informés du processus en cours et peuvent donner leur accord (l'inverse se produit rarement). Le cœur du cadavre est alors saisi et transplanté sur une autre personne. Ce protocole est applicable pour des citoyens ou sujets de n'importe quel pays et, de fait, les Schlessois, par exemple, ne refusent la transplantation au Numancia que dans 8% des cas, alors que leur refus augmente jusqu'à 30% dans leur pays d'origine. De grands espoirs de sauver plus de vies sont ainsi permis, même si des efforts constants pour améliorer le processus sont nécessaires.
A propos de l'augmentation du taux de don d'organes dans le pays au premier semestre de l'année 2015 - Acerca del aumento de la tasa de donación de órganos en el país en el primer semestre del año 2015</center>
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Le Directeur Général de l'Organisation Nationale des Transplantations, Rafael Matesanz, lors de sa conférence de presse d'aujourd'hui</center>
Bonne nouvelle pour la santé au Royaume Canoviste de Numancia : le don d'organes a augmenté d'environ 6% au premier semestre de l'année 2015, par rapport à la même période de l'année précédente, alors qu'une diminution interannuelle de 7% avait été observée au premier trimestre. C'est Rafael Matesanz, Directeur Général de l'Organisation Nationale des Transplantations ("Organización Nacional de Trasplantes", en castillan), qui a révélé ces nouveaux chiffres ce matin, lors d'une conférence de presse à l'Université Menéndez Pelayo de Filipina (Province d'Astur). C'est dans cet établissement d'enseignement supérieur qu'il donne cette semaine un cycle de conférences sur le sujet, intitulé "Du don à la transplantation d'organes, tissus et cellules" ("De la donación al trasplante de órganos, tejidos y células", en espagnol). L'une des principales causes de cette augmentation, selon Rafael Matesanz, réside dans la mise en place de nouvelles techniques de travail dans les unités hospitalières spécialisées, qui permet notamment de grandes augmentations dans le don de tissus cardiaques. Notre pays est en effet le plus grand donateur au monde en la matière (avec un taux de trente-cinq pour mille) et le don de myocarde y représente 9% des donations totales (un donneur sur dix environ). L'objectif affiché par le conférencier est d'atteindre 20% à 25% de dons du cœur ou de tissus cardiaques d'ici à cinq ans.
La plupart des dons, au Numancia, sont toutefois réalisés sur des organes plus classiques, du vivant d'une personne (dans le cadre des dons rénaux, par exemple) ou après arrêt de l'activité cérébrale. Les personnes décédant d'un infarctus du myocarde dans un lieu public (au restaurant ou en pleine rue, par exemple) sont de plus en plus susceptibles de pouvoir donner des organes grâce à la nouvelle organisation des services d'urgences. Deux hôpitaux d'Hispalis (Province d'Hispania) et un hôpital d'Emerita Auguste, d'Hospedal (Province de Parda), de Filipina (Province d'Astur) et de Las Palmas (Province Cisplatine) appliquent depuis le 1er janvier des méthodes novatrices qui seront étendues à tout le pays d'ici à la fin de l'année 2015. Le processus est simple : une personne est atteinte d'un infarctus en pleine rue. Les secours sont appelés par une tierce personne; ils arrivent sur place, tentent de réanimer la personne. Si, au bout de trente-cinq minutes, la réanimation est impossible, la personne est déclarée cliniquement morte.
Le massage cardiaque est poursuivi jusqu'à son transfert à l'hôpital afin de favoriser la circulation du sang. Un juge est contacté par un médecin dudit établissement hospitalier afin d'autoriser le don d'organe. Les membres de la famille de la personne décédée sont ensuite informés du processus en cours et peuvent donner leur accord (l'inverse se produit rarement). Le cœur du cadavre est alors saisi et transplanté sur une autre personne. Ce protocole est applicable pour des citoyens ou sujets de n'importe quel pays et, de fait, les Schlessois, par exemple, ne refusent la transplantation au Numancia que dans 8% des cas, alors que leur refus augmente jusqu'à 30% dans leur pays d'origine. De grands espoirs de sauver plus de vies sont ainsi permis, même si des efforts constants pour améliorer le processus sont nécessaires.
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Ramiro de Maeztu
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A propos de la proposition du Ministre de la Défense en matière de protection des bateaux de pêche numanciens - Acerca de la propuesta del Ministro de Guerra en el ámbito de la protección de los barcos pesqueros numánticos</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/67/2/5/b/2009102499sebastiandentro-2a99f7b.jpg.htm][img]http://img67.xooimage.com/files/8/2/6/2009102499sebastiandentro-2a99f7c.jpg[/img][/url]
Le Ministre de la Défense, Don Miguel Caamaño, ce matin, lors d'une conférence de presse au Sénat Royal ("Senado Real", en castillan)</center>
La proposition du Ministre de la Défense, Don Miguel Caamaño, en matière de protection des bateaux de pêche numanciens, formulée ce matin lors d'une conférence de presse au Sénat Royal ("Senado Real", en espagnol), fait déjà beaucoup parler d'elle. Il ne s'agit, selon les mots de l'élu, que d'une "piste de travail", mais elle a créé une petite polémique au Royaume Canoviste de Numancia, entre partisans d'une telle réforme (le syndicat vertical unique, la Phalange, ou plusieurs géants du secteur, comme Pescanueva) et ses principaux opposants (le Parti Progressiste de Don Mariano Rajoy, notamment). L'idée est la suivante : permettre aux bateaux de pêche les plus volumineux, notamment les thoniers et les chalutiers, de disposer de mitrailleuses lourdes d'un calibre supérieur à 12,70, conçues par Ametralladoras y Compañía, Conglomérat National à l'Armement. Des membres de la Marine Royale seraient affectés sur les principaux navires des flottes de pêche numanciennes afin de manier ces engins et de mieux protéger les pêcheurs contre les pirates, notamment dans l'Océan Barebjalien.
Bien évidemment, il faudrait qu'une telle proposition fût acceptée par les pays qui autorisent le Numancia à venir pêcher dans leurs eaux territoriales. Il faudrait également que l'usage de telles armes sur des bateaux civiles fût accepté par les conventions mondiales en ce qui concerne les eaux internationales. Une commission multilatérale pourrait être mise en place avec les Ministres des Affaires Étrangères de plusieurs pays, comme la République du Shmorod ou la Deuxième République du Wilal Memkile, si cette proposition du Ministère de la Défense venait à se concrétiser. Mais rien n'est moins sûr étant donné la petite tempête politique qu'elle a déclenchée. Le Parti Réactionnaire Royal (néoconservatisme, minarchisme) de Doña Esperanza Gil de Biedma a pour sa part accueilli très tièdement cette déclaration de Don Miguel Caamaño. Sa Présidente a affirmé, dans une interview accordée à la fréquence radiophonique Ser, que l'embauche d'hommes de compagnies privées de sécurité serait plus opportune. Une proposition qui, bien évidemment, est également loin de faire l'unanimité.
Il faut dire que, dans la zone, l'agressivité des bateaux-pirates n'a fait qu'augmenter au cours des dernières années et les forbans n'hésitent plus à poursuivre des navires de pêche sur des dizaines de kilomètres pour les arraisonner. Le Numancia aimerait à cet effet installer dans plusieurs villes étrangères, en collaboration avec les pays concernés, des antennes de télémédecine reliées à l'Hôpital Gómez Ulloa d'Hispalis (Province d'Hispania). L'objectif de ces cliniques spécialisées serait de pouvoir répondre au mieux aux problèmes médicaux des victimes de la piraterie mais aussi de mieux informer leurs familles, restées au Numancia. Enfin, une autre "piste de travail" de Don Miguel Caamaño réside dans la formation conjointe et la collaboration accrue des forces armées spécialisées dans la lutte contre la piraterie de différents pays concernés par ce fléau. Un partenariat a déjà été mis sur pied en la matière avec Beït-Yadid et des négociations sont en cours avec Kota Besar. Cette après-midi, le Ministre de la Défense, après sa conférence, a justement rendu visite aux marins de la frégate numancienne Santa María ("Sainte-Marie", en français), qui compte 216 membres d'équipage. Elle s'est notamment illustrée dans le sauvetage d'un navire de pêche numancien il y a quelques mois, dans le cadre de l'opération "Atlántida" ("Atlantide", en français).
A propos de la proposition du Ministre de la Défense en matière de protection des bateaux de pêche numanciens - Acerca de la propuesta del Ministro de Guerra en el ámbito de la protección de los barcos pesqueros numánticos</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/67/2/5/b/2009102499sebastiandentro-2a99f7b.jpg.htm][img]http://img67.xooimage.com/files/8/2/6/2009102499sebastiandentro-2a99f7c.jpg[/img][/url]
Le Ministre de la Défense, Don Miguel Caamaño, ce matin, lors d'une conférence de presse au Sénat Royal ("Senado Real", en castillan)</center>
La proposition du Ministre de la Défense, Don Miguel Caamaño, en matière de protection des bateaux de pêche numanciens, formulée ce matin lors d'une conférence de presse au Sénat Royal ("Senado Real", en espagnol), fait déjà beaucoup parler d'elle. Il ne s'agit, selon les mots de l'élu, que d'une "piste de travail", mais elle a créé une petite polémique au Royaume Canoviste de Numancia, entre partisans d'une telle réforme (le syndicat vertical unique, la Phalange, ou plusieurs géants du secteur, comme Pescanueva) et ses principaux opposants (le Parti Progressiste de Don Mariano Rajoy, notamment). L'idée est la suivante : permettre aux bateaux de pêche les plus volumineux, notamment les thoniers et les chalutiers, de disposer de mitrailleuses lourdes d'un calibre supérieur à 12,70, conçues par Ametralladoras y Compañía, Conglomérat National à l'Armement. Des membres de la Marine Royale seraient affectés sur les principaux navires des flottes de pêche numanciennes afin de manier ces engins et de mieux protéger les pêcheurs contre les pirates, notamment dans l'Océan Barebjalien.
Bien évidemment, il faudrait qu'une telle proposition fût acceptée par les pays qui autorisent le Numancia à venir pêcher dans leurs eaux territoriales. Il faudrait également que l'usage de telles armes sur des bateaux civiles fût accepté par les conventions mondiales en ce qui concerne les eaux internationales. Une commission multilatérale pourrait être mise en place avec les Ministres des Affaires Étrangères de plusieurs pays, comme la République du Shmorod ou la Deuxième République du Wilal Memkile, si cette proposition du Ministère de la Défense venait à se concrétiser. Mais rien n'est moins sûr étant donné la petite tempête politique qu'elle a déclenchée. Le Parti Réactionnaire Royal (néoconservatisme, minarchisme) de Doña Esperanza Gil de Biedma a pour sa part accueilli très tièdement cette déclaration de Don Miguel Caamaño. Sa Présidente a affirmé, dans une interview accordée à la fréquence radiophonique Ser, que l'embauche d'hommes de compagnies privées de sécurité serait plus opportune. Une proposition qui, bien évidemment, est également loin de faire l'unanimité.
Il faut dire que, dans la zone, l'agressivité des bateaux-pirates n'a fait qu'augmenter au cours des dernières années et les forbans n'hésitent plus à poursuivre des navires de pêche sur des dizaines de kilomètres pour les arraisonner. Le Numancia aimerait à cet effet installer dans plusieurs villes étrangères, en collaboration avec les pays concernés, des antennes de télémédecine reliées à l'Hôpital Gómez Ulloa d'Hispalis (Province d'Hispania). L'objectif de ces cliniques spécialisées serait de pouvoir répondre au mieux aux problèmes médicaux des victimes de la piraterie mais aussi de mieux informer leurs familles, restées au Numancia. Enfin, une autre "piste de travail" de Don Miguel Caamaño réside dans la formation conjointe et la collaboration accrue des forces armées spécialisées dans la lutte contre la piraterie de différents pays concernés par ce fléau. Un partenariat a déjà été mis sur pied en la matière avec Beït-Yadid et des négociations sont en cours avec Kota Besar. Cette après-midi, le Ministre de la Défense, après sa conférence, a justement rendu visite aux marins de la frégate numancienne Santa María ("Sainte-Marie", en français), qui compte 216 membres d'équipage. Elle s'est notamment illustrée dans le sauvetage d'un navire de pêche numancien il y a quelques mois, dans le cadre de l'opération "Atlántida" ("Atlantide", en français).
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Ramiro de Maeztu
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A propos du sauvetage d'une touriste laaglandaise coincée dans une zone montagneuse du Numancia - Acerca del rescate de una turista laaglandesa en una zona montañosa de Numancia</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/73/7/2/6/turista_holandesa...goossens-2ab3f41.jpg.htm][img]http://img73.xooimage.com/files/4/9/e/turista_holandesa...goossens-2ab3f42.jpg[/img][/url]
La touriste laaglandaise en question, Mary-Anne Goossens, sort de l'hélicoptère de la Garde Civile qui l'a transportée vers l'hôpital dont elle est sortie aujourd'hui</center>
Une femme originaire des Royaumes-Unis du Laagland, nommée Mary-Anne Goossens et âgée de quarante-huit ans, a été sauvée avant-hier, vers midi, dans une grotte d'une zone abrupte et encaissée du fleuve côtier Chíllar, dans le Sud de la Province d'Astur, sur les contreforts de la Sierra Maestra. C'est une intervention de l'équipe spécialisée de la Garde Civile d'Álora, à cinquante kilomètres de Filipina, qui est parvenue à sauver la touriste, coincée depuis quatorze jours dans sa caverne. "Elle nous a révélé que, pour survivre, elle a songé à manger des fourmis avant de finalement y renoncer", expliquait hier à la rédaction de La Concordia le médecin qui l'a soignée à l'Hôpital Public de l'Axarquía, dans la bourgade d'Álora. Il a été l'une des premières personnes à discuter avec Mary-Anne Goossens sur la tragédie qu'elle a vécu durant plus de deux semaines. Elle était toutefois encore suffisamment en forme pour poser le pied à sa sortie de l'hélicoptère et entrer dans l'ambulance qui l'a conduite jusqu'à l'établissement hospitalier.
Des sources dudit hôpital ont rapidement communiqué à la presse que la touriste laaglandaise avait été admise au service des urgences, où son état de santé, précaire après quatorze jours sans manger et en buvant très peu, s'est stabilisé. Elle était consciente et tenait des propos cohérents dans son lit d'hôpital, ce qui a rassuré les médecins en charge de son cas. C'est dans une grotte située au pied d'un ravin que Mary-Anne Goossens a été localisée après deux semaines de calvaire. Depuis le fleuve côtier Chíllar, où elle faisait de la randonnée, jusqu'à l'endroit où elle a été sauvée, trois heures de marche ont été parcourue. La zone, très montagneuse et particulièrement difficile d'accès, a dû être empruntée par deux alpinistes spécialisés de la Garde Civile.
Antonio Díaz, porte-parole de la famille Goossens, a rapidement pu parler avec la touriste, qui est sortie en pleine forme de l'hôpital aujourd'hui. "Elle a souvent pensé à feu son mari et surtout à ses deux enfants, âgés de vingt-cinq et trente ans", expliquait-il à la presse réunie dans le hall de l'Hôpital Public de l'Axarquía. "Ils vont d'ailleurs bientôt se rendre au Numancia pour la retrouver après tant d'émotions", complétait-il. Mary-Anne Goossens était arrivée le 16 juillet dernier dans l'hôtel où elle avait réservé une chambre, dans la bourgade de Nerja, au bord de la Mer Adélienne. Elle avait envoyé un message téléphonique à sa famille restée au Laagland à son arrivée avant qu'un silence radio ne s'imposât. Elle n'avait pas passé une nuit dans cet hôtel et n'avait jamais utilisé sa carte de crédit, bien que ses valise fussent restées dans sa chambre. La sœur de la disparue était arrivée à Filipina il y a une semaine pour faire part de sa disparition et participer aux côtés de la Garde Civile aux recherches la concernant.
A propos du sauvetage d'une touriste laaglandaise coincée dans une zone montagneuse du Numancia - Acerca del rescate de una turista laaglandesa en una zona montañosa de Numancia</center>
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La touriste laaglandaise en question, Mary-Anne Goossens, sort de l'hélicoptère de la Garde Civile qui l'a transportée vers l'hôpital dont elle est sortie aujourd'hui</center>
Une femme originaire des Royaumes-Unis du Laagland, nommée Mary-Anne Goossens et âgée de quarante-huit ans, a été sauvée avant-hier, vers midi, dans une grotte d'une zone abrupte et encaissée du fleuve côtier Chíllar, dans le Sud de la Province d'Astur, sur les contreforts de la Sierra Maestra. C'est une intervention de l'équipe spécialisée de la Garde Civile d'Álora, à cinquante kilomètres de Filipina, qui est parvenue à sauver la touriste, coincée depuis quatorze jours dans sa caverne. "Elle nous a révélé que, pour survivre, elle a songé à manger des fourmis avant de finalement y renoncer", expliquait hier à la rédaction de La Concordia le médecin qui l'a soignée à l'Hôpital Public de l'Axarquía, dans la bourgade d'Álora. Il a été l'une des premières personnes à discuter avec Mary-Anne Goossens sur la tragédie qu'elle a vécu durant plus de deux semaines. Elle était toutefois encore suffisamment en forme pour poser le pied à sa sortie de l'hélicoptère et entrer dans l'ambulance qui l'a conduite jusqu'à l'établissement hospitalier.
Des sources dudit hôpital ont rapidement communiqué à la presse que la touriste laaglandaise avait été admise au service des urgences, où son état de santé, précaire après quatorze jours sans manger et en buvant très peu, s'est stabilisé. Elle était consciente et tenait des propos cohérents dans son lit d'hôpital, ce qui a rassuré les médecins en charge de son cas. C'est dans une grotte située au pied d'un ravin que Mary-Anne Goossens a été localisée après deux semaines de calvaire. Depuis le fleuve côtier Chíllar, où elle faisait de la randonnée, jusqu'à l'endroit où elle a été sauvée, trois heures de marche ont été parcourue. La zone, très montagneuse et particulièrement difficile d'accès, a dû être empruntée par deux alpinistes spécialisés de la Garde Civile.
Antonio Díaz, porte-parole de la famille Goossens, a rapidement pu parler avec la touriste, qui est sortie en pleine forme de l'hôpital aujourd'hui. "Elle a souvent pensé à feu son mari et surtout à ses deux enfants, âgés de vingt-cinq et trente ans", expliquait-il à la presse réunie dans le hall de l'Hôpital Public de l'Axarquía. "Ils vont d'ailleurs bientôt se rendre au Numancia pour la retrouver après tant d'émotions", complétait-il. Mary-Anne Goossens était arrivée le 16 juillet dernier dans l'hôtel où elle avait réservé une chambre, dans la bourgade de Nerja, au bord de la Mer Adélienne. Elle avait envoyé un message téléphonique à sa famille restée au Laagland à son arrivée avant qu'un silence radio ne s'imposât. Elle n'avait pas passé une nuit dans cet hôtel et n'avait jamais utilisé sa carte de crédit, bien que ses valise fussent restées dans sa chambre. La sœur de la disparue était arrivée à Filipina il y a une semaine pour faire part de sa disparition et participer aux côtés de la Garde Civile aux recherches la concernant.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos des retrouvailles d'une mère et de sa fille séparées par la République autoritaire - Acerca del reencuentro de una madre y su hija a las que separó la República autoritaria</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/71/2/e/e/pilar_alcalde_mar...a_torres-2aba24a.jpg.htm][img]http://img71.xooimage.com/files/9/8/d/pilar_alcalde_mar...a_torres-2aba24c.jpg[/img][/url]
La fille, Pilar Alcalde (à gauche) et sa mère biologique, María Luisa Torres, lors de leurs retrouvailles, mercredi dernier</center>
La décennie qu'a duré la République autoritaire (1985-1995) a laissé de profondes traces dans la mémoire de celles et ceux qui l'ont vécue. Des années noires, marquées par la terreur, la répression, le libéralisme à marche forcée, la mort et l'écroulement économique. Mais un aspect de cette sombre époque que les Numanciens et les étrangers connaissent moins, ce sont les "vies volées" ("vidas robadas", en castillan), ces enlèvements d'enfants à leur naissance, à la maternité. Des existences disparues, des drames pour leurs parents et leur famille. Avec parfois des dénouements heureux, comme c'est le cas pour Pilar Alcalde, une jeune fille de vingt-huit ans qui a enfin retrouvé sa mère biologique, María Luisa Torres, il y a une semaine. C'est le père adoptif de la jeune femme, Alejandro Alcalde Ruiz, qui a inlassablement mené des recherches pendant dix ans afin de mettre la main sur celle qui l'avait mise au monde. Dix longues années et que d'argent, d'énergie et de temps dépensés pour finir par retrouver son identité et sa trace. Mercredi dernier, Pilar Alcalde a enfin pu réaliser son rêve : serrer dans ses bras, embrasser, toucher sa mère biologique, lui parler après tant d'années de séparation.
María Luisa Torres Romero était elle aussi désespérée de ne jamais pouvoir retrouver la chair de sa chair, elle dont le nourrisson avait été enlevé à l'Hôpital Sainte-Christine d'Hispalis (Province d'Hispania) en 1987. Et depuis que les deux femmes se sont retrouvées, elles ne peuvent plus se séparer. Elle semble se voir pour la première fois, même aujourd'hui : elles discutent gaiment, rient ensemble, tâchent de rattraper le temps perdu. Tant d'obstacles surmontés, d'épreuves à dépasser pour parvenir à se revoir en chair et en os. María Luisa Torres, au moment du rapt de sa fille, était mariée et avait un travail de serveuse dans un café de la capitale. Elle avait déjà un enfant, une petite fille, Inés, âgée de deux ans, et venait de se remettre avec un homme après la mort de son premier mari. Elle était tombée enceinte, mais ce nouveau compagnon ne voulait rien savoir. Paniquée, elle a dû accoucher seule à l'Hôpital Sainte-Christine, où son enfant a été enlevé en couveuse. Le 31 mars 1987 naissait Pilar, une fille qu'elle ne devrait jamais plus revoir avant la semaine dernière.
Après trois jours à l'hôpital, épuisée et déprimée, María Luisa Torres Romero rentrait chez elle, alors que la police ne se préoccupait pas réellement de son cas. Jusqu'à ce qu'il y a un an, la Fondation Nationale des Adoptions Irrégulières sous la République Autoritaire ("Fundación Nacional de Adopciones Irregulares bajo la República Autoritaria", en castillan) ne la contactât pour lui expliquer que la trace de son enfant perdu avait été retrouvée. Mais Alejandro Alcalde Ruiz et sa femme n'y étaient pour rien : à l'époque, l'hôpital leur avait certifié qu'il s'agissait d'un enfant abandonné qu'ils pouvaient adopter sans crainte. En 1987, le couple, qui ne pouvait pas avoir d'enfants, avait été mis en relation avec l'établissement hospitalier de la Rue Arturo Soria. Quarante jours plus tard, ils avaient entre les mains la jeune Pilar, qui ignorait à cet âge tout de son sort. C'est à partir de ses dix ans qu'elle a commencé à poser des questions insistantes à ses parents, jusqu'à ce que ceux-ci ne décident de faire des recherches pour retrouver la mère biologique de leur fille. Une histoire banale pour des milliers de parents, pas nécessairement opposés au pouvoir républicain de l'époque, mais victimes d'une politique aveugle de terreur.
A propos des retrouvailles d'une mère et de sa fille séparées par la République autoritaire - Acerca del reencuentro de una madre y su hija a las que separó la República autoritaria</center>
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La fille, Pilar Alcalde (à gauche) et sa mère biologique, María Luisa Torres, lors de leurs retrouvailles, mercredi dernier</center>
La décennie qu'a duré la République autoritaire (1985-1995) a laissé de profondes traces dans la mémoire de celles et ceux qui l'ont vécue. Des années noires, marquées par la terreur, la répression, le libéralisme à marche forcée, la mort et l'écroulement économique. Mais un aspect de cette sombre époque que les Numanciens et les étrangers connaissent moins, ce sont les "vies volées" ("vidas robadas", en castillan), ces enlèvements d'enfants à leur naissance, à la maternité. Des existences disparues, des drames pour leurs parents et leur famille. Avec parfois des dénouements heureux, comme c'est le cas pour Pilar Alcalde, une jeune fille de vingt-huit ans qui a enfin retrouvé sa mère biologique, María Luisa Torres, il y a une semaine. C'est le père adoptif de la jeune femme, Alejandro Alcalde Ruiz, qui a inlassablement mené des recherches pendant dix ans afin de mettre la main sur celle qui l'avait mise au monde. Dix longues années et que d'argent, d'énergie et de temps dépensés pour finir par retrouver son identité et sa trace. Mercredi dernier, Pilar Alcalde a enfin pu réaliser son rêve : serrer dans ses bras, embrasser, toucher sa mère biologique, lui parler après tant d'années de séparation.
María Luisa Torres Romero était elle aussi désespérée de ne jamais pouvoir retrouver la chair de sa chair, elle dont le nourrisson avait été enlevé à l'Hôpital Sainte-Christine d'Hispalis (Province d'Hispania) en 1987. Et depuis que les deux femmes se sont retrouvées, elles ne peuvent plus se séparer. Elle semble se voir pour la première fois, même aujourd'hui : elles discutent gaiment, rient ensemble, tâchent de rattraper le temps perdu. Tant d'obstacles surmontés, d'épreuves à dépasser pour parvenir à se revoir en chair et en os. María Luisa Torres, au moment du rapt de sa fille, était mariée et avait un travail de serveuse dans un café de la capitale. Elle avait déjà un enfant, une petite fille, Inés, âgée de deux ans, et venait de se remettre avec un homme après la mort de son premier mari. Elle était tombée enceinte, mais ce nouveau compagnon ne voulait rien savoir. Paniquée, elle a dû accoucher seule à l'Hôpital Sainte-Christine, où son enfant a été enlevé en couveuse. Le 31 mars 1987 naissait Pilar, une fille qu'elle ne devrait jamais plus revoir avant la semaine dernière.
Après trois jours à l'hôpital, épuisée et déprimée, María Luisa Torres Romero rentrait chez elle, alors que la police ne se préoccupait pas réellement de son cas. Jusqu'à ce qu'il y a un an, la Fondation Nationale des Adoptions Irrégulières sous la République Autoritaire ("Fundación Nacional de Adopciones Irregulares bajo la República Autoritaria", en castillan) ne la contactât pour lui expliquer que la trace de son enfant perdu avait été retrouvée. Mais Alejandro Alcalde Ruiz et sa femme n'y étaient pour rien : à l'époque, l'hôpital leur avait certifié qu'il s'agissait d'un enfant abandonné qu'ils pouvaient adopter sans crainte. En 1987, le couple, qui ne pouvait pas avoir d'enfants, avait été mis en relation avec l'établissement hospitalier de la Rue Arturo Soria. Quarante jours plus tard, ils avaient entre les mains la jeune Pilar, qui ignorait à cet âge tout de son sort. C'est à partir de ses dix ans qu'elle a commencé à poser des questions insistantes à ses parents, jusqu'à ce que ceux-ci ne décident de faire des recherches pour retrouver la mère biologique de leur fille. Une histoire banale pour des milliers de parents, pas nécessairement opposés au pouvoir républicain de l'époque, mais victimes d'une politique aveugle de terreur.
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Ramiro de Maeztu
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A propos des changements dans les connexions à haut débit dans le Royaume - Acerca de los cambios en las conexiones de banda ancha en el Reino</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/70/a/2/3/bandaancha1-2ac3f75.jpg.htm][img]http://img70.xooimage.com/files/a/b/9/bandaancha1-2ac3f76.jpg[/img][/url]
Dans un pays très connecté et passionné par les nouvelles technologies, même le haut débit classique cède sa place à la modernité...</center>
Ce n'était jamais arrivé au Royaume Canoviste de Numancia mais tout finit par survenir dans le monde : après des années de progression sans discontinuer, la connexion à Internet par haut débit classique, dite ADSL ("Asymmetric Digital Subscriber Line" en anglais; "Ligne d'Abonné Numérique Asymétrique" en français; "Línea de Suscriptor Digital Asimétrica", officiellement en castillan) perd des utilisateurs d'après la Commission Nationale des Télécommunications ("Comisión Nacional de Telecomunicaciones", en espagnol). Cet organisme dépendant de la Ministre de l'Industrie, de la Ville, des Mines et de l’Énergie, Doña Carmen Vega Diego, a ainsi noté une baisse mensuelle, en juillet 2015, de 1 249 lignes par ADSL, une baisse relativement faible mais suffisamment significative. Cela ne veut pourtant pas dire que les Numanciens renoncent à leur connexion rapide mais qu'ils utilisent de plus en plus de nouvelles techniques plus récentes comme les lignes par câble ou par fibre optique directe. Sur le même mois de juillet 2015, ces types de connexion ont en effet connu une importante augmentation (+37 720 abonnés), un chiffre très encourageant dans la perpétuelle modernisation du Royaume Canoviste de Numancia.
La fibre optique a attiré à elle seule 20 436 nouvelles lignes, soit une augmentation de 50% par rapport à la même période de l'année 2014. Dans tout le pays, il existe aujourd'hui 290 425 lignes à haut débit par fibre optique ou câble et 1 million 409 575 de connexions à haut débit classiques, de type ADSL, soit 20% de plus que l'année dernière. Le Conglomérat National aux Télécommunications, Telefónica, reste largement majoritaire (plus de 85% des lignes actuellement en service), même si des opérateurs numanciens minoritaires commencent doucement à trouver leur part de marché. Ils ont réussi à capter 28 760 personnes supplémentaires, essentiellement des nouveaux clients, sur les trois derniers mois. La téléphone mobile, de son côté, après un léger coup de mou au mois de juin, retrouve son augmentation habituelle avec 258 391 lignes supplémentaires. Il y a désormais 110 millions de lignes de téléphonie mobile dans le pays, soit un taux de pénétration de 101,2%, sans compter les tablettes et téléphones intelligents. Les cartes de données ("tarjetas de datos", en espagnol), nécessaires à l'obtention d'une connexion sur un téléphone portable, ont vu leur vente augmenter de 35 040 unités sur le mois de juillet 2015, signe que l'Internet nomade se démocratise.
La firme Telefónica reste là aussi largement majoritaire (plus de 80% des parts de marché) et a même gagné 25 112 sur les quatre derniers mois, soit une moyenne de 6 278 clients par mois. A noter l'apparition plus nette des fameuses lignes d'Opérateurs Mobiles Virtuels ("Operadores Móviles Virtuales", en castillan), qui séduisent un public plus soucieux des prix que de la qualité du matériel. En revanche, l'augmentation de la téléphone mobile a pour conséquence logique la diminution du nombre de souscriptions pour une ligne fixe. De la même façon que l'ordinateur portable a aujourd'hui à souffrir de la concurrence de la tablette, plus légère et remplissant les mêmes fonctions, le téléphone fixe connaît une désaffection certaine parmi nos compatriotes. Rien que sur le mois de juin 2015, près de 99 536 abonnés de moins ont été enregistrés, des pertes qu'avaient déjà prévues et anticipées la plupart des opérateurs du marché.
A propos des changements dans les connexions à haut débit dans le Royaume - Acerca de los cambios en las conexiones de banda ancha en el Reino</center>
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Dans un pays très connecté et passionné par les nouvelles technologies, même le haut débit classique cède sa place à la modernité...</center>
Ce n'était jamais arrivé au Royaume Canoviste de Numancia mais tout finit par survenir dans le monde : après des années de progression sans discontinuer, la connexion à Internet par haut débit classique, dite ADSL ("Asymmetric Digital Subscriber Line" en anglais; "Ligne d'Abonné Numérique Asymétrique" en français; "Línea de Suscriptor Digital Asimétrica", officiellement en castillan) perd des utilisateurs d'après la Commission Nationale des Télécommunications ("Comisión Nacional de Telecomunicaciones", en espagnol). Cet organisme dépendant de la Ministre de l'Industrie, de la Ville, des Mines et de l’Énergie, Doña Carmen Vega Diego, a ainsi noté une baisse mensuelle, en juillet 2015, de 1 249 lignes par ADSL, une baisse relativement faible mais suffisamment significative. Cela ne veut pourtant pas dire que les Numanciens renoncent à leur connexion rapide mais qu'ils utilisent de plus en plus de nouvelles techniques plus récentes comme les lignes par câble ou par fibre optique directe. Sur le même mois de juillet 2015, ces types de connexion ont en effet connu une importante augmentation (+37 720 abonnés), un chiffre très encourageant dans la perpétuelle modernisation du Royaume Canoviste de Numancia.
La fibre optique a attiré à elle seule 20 436 nouvelles lignes, soit une augmentation de 50% par rapport à la même période de l'année 2014. Dans tout le pays, il existe aujourd'hui 290 425 lignes à haut débit par fibre optique ou câble et 1 million 409 575 de connexions à haut débit classiques, de type ADSL, soit 20% de plus que l'année dernière. Le Conglomérat National aux Télécommunications, Telefónica, reste largement majoritaire (plus de 85% des lignes actuellement en service), même si des opérateurs numanciens minoritaires commencent doucement à trouver leur part de marché. Ils ont réussi à capter 28 760 personnes supplémentaires, essentiellement des nouveaux clients, sur les trois derniers mois. La téléphone mobile, de son côté, après un léger coup de mou au mois de juin, retrouve son augmentation habituelle avec 258 391 lignes supplémentaires. Il y a désormais 110 millions de lignes de téléphonie mobile dans le pays, soit un taux de pénétration de 101,2%, sans compter les tablettes et téléphones intelligents. Les cartes de données ("tarjetas de datos", en espagnol), nécessaires à l'obtention d'une connexion sur un téléphone portable, ont vu leur vente augmenter de 35 040 unités sur le mois de juillet 2015, signe que l'Internet nomade se démocratise.
La firme Telefónica reste là aussi largement majoritaire (plus de 80% des parts de marché) et a même gagné 25 112 sur les quatre derniers mois, soit une moyenne de 6 278 clients par mois. A noter l'apparition plus nette des fameuses lignes d'Opérateurs Mobiles Virtuels ("Operadores Móviles Virtuales", en castillan), qui séduisent un public plus soucieux des prix que de la qualité du matériel. En revanche, l'augmentation de la téléphone mobile a pour conséquence logique la diminution du nombre de souscriptions pour une ligne fixe. De la même façon que l'ordinateur portable a aujourd'hui à souffrir de la concurrence de la tablette, plus légère et remplissant les mêmes fonctions, le téléphone fixe connaît une désaffection certaine parmi nos compatriotes. Rien que sur le mois de juin 2015, près de 99 536 abonnés de moins ont été enregistrés, des pertes qu'avaient déjà prévues et anticipées la plupart des opérateurs du marché.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/44/4/7/d/el-cambio-revolucionario-2345ba6.jpg.htm][img]http://img44.xooimage.com/files/4/7/d/el-cambio-revolucionario-2345ba6.jpg[/img][/url]
A propos d'un rapport de l'Université Royale Canoviste d'Hispalis sur la pollution des nouvelles technologies - Acerca de un informe de la Universidad Real Canovista de Hispalis sobre la contaminación de las nuevas tecnologías</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/71/7/0/6/tic-2acb482.jpg.htm][img]http://img71.xooimage.com/files/7/0/6/tic-2acb482.jpg[/img][/url]
L'économie de papier que permettent les technologies de l'information et de la communication cache une autre forme de pollution...</center>
Les technologies de l'information et de la communication ("tecnologías de la información y la comunicación", en castillan), généralement abrégées en TIC, sont devenues monnaie courante au Royaume Canoviste de Numancia et dans nombre de pays occidentaux. Notre pays est particulièrement en avance dans ce domaine, notamment grâce à l'action d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, mais aussi à la forte démocratisation de ces outils. Souvent louées comme des moyens d'économie d'énergie, de papier et de gaz à effet de serre, ces nouvelles technologies sont toutefois montrées sous un nouveau jour dans un rapport réalisé par une équipe de chercheurs de l'Université Royale Canoviste d'Hispalis (Province d'Hispania). La rédaction de El Cambio Revolucionario, journal résolument ancré en faveur de l'écologie et de la sauvegarde de la planète, a décortiqué pour ses lecteurs cette étude très intéressante. Ce sont particulièrement trois usages fréquents et emblématiques de l'outil informatique qui sont mis au banc des accusés : l'envoi de courriers électroniques, la recherche en ligne et la diffusion de documents et contenus par clef USB. Bien entendu, il est toujours possible de critiquer et de discuter les hypothèses sur lesquelles se fonde cette analyse et les calculs qui en découlent. Mais un tel document a au moins le mérite de susciter la réflexion sur des moyens de communication traditionnellement jugés comme propres.
Chaque jour, ce sont 247 milliards de messages électroniques qui sont envoyés dans le monde, d'après des données collectées au cours de l'année 2014. Au Numancia, un employé qui travaille dans une entreprise de cent travailleurs reçoit chaque jour une moyenne de 60 messages et en envoie lui-même une trentaine. Si l'on considère que chacun de ses messages fait un mégaoctet (ce qui peut paraître excessif mais n'est qu'une moyenne), chaque employé numancien génère ainsi environ 130 kilogrammes de dioxyde de carbone par an. Pour parvenir à ce résultat, le rapport de l'Université Royale Canoviste d'Hispalis a tenu compte du coût écologique de fabrication d'un ordinateur mais aussi et surtout de la pollution émise par les bases de données qui gèrent l'envoi et la réception du courrier virtuel. Réduire d'environ 15% l'envoi annuel de courrier électronique dans une entreprise numancienne de cent travailleurs supposerait une économie d'une tonne de gaz carbonique chaque année. Souvent, lesdits courriers sont imprimés, ce qui représente alors une double pollution : réduire ces impressions de 15% permettrait d'économiser six tonnes de dioxyde de carbone par an.
La même étude considère que chaque année, en moyenne, un Numancien effectue 898 recherches sur Internet. Or, pour obtenir les informations désirées, un sujet de Sa Majesté Sérénissime Felipe V sollicite constamment des serveurs dont la dépense énergétique et écologique est conséquente. C'est pourquoi cette équipe de chercheurs hispaliens estime que pour chaque Numancien, une quantité équivalente à 10 kilogrammes de dioxyde de carbone annuels. Un bon usage des favoris, qui permettent souvent d'éviter une recherche fastidieuse pour l'utilisateur, permettrait une économie individuelle de six kilogrammes de gaz carbonique par an. Quant aux clefs USB, le rapport envisage plusieurs scénarios. Le plus intéressant considère le transfert d'un document de 250 pages (550 mégaoctets environ) par ce moyen si pratique de diffusion des contenus. Chaque page met environ deux minutes à être lue : si cent personnes décident de lire ce document dans son intégralité, 90 kilogrammes de dioxyde de carbone sont émis, soit un chiffre substantiel.
A propos d'un rapport de l'Université Royale Canoviste d'Hispalis sur la pollution des nouvelles technologies - Acerca de un informe de la Universidad Real Canovista de Hispalis sobre la contaminación de las nuevas tecnologías</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/71/7/0/6/tic-2acb482.jpg.htm][img]http://img71.xooimage.com/files/7/0/6/tic-2acb482.jpg[/img][/url]
L'économie de papier que permettent les technologies de l'information et de la communication cache une autre forme de pollution...</center>
Les technologies de l'information et de la communication ("tecnologías de la información y la comunicación", en castillan), généralement abrégées en TIC, sont devenues monnaie courante au Royaume Canoviste de Numancia et dans nombre de pays occidentaux. Notre pays est particulièrement en avance dans ce domaine, notamment grâce à l'action d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, mais aussi à la forte démocratisation de ces outils. Souvent louées comme des moyens d'économie d'énergie, de papier et de gaz à effet de serre, ces nouvelles technologies sont toutefois montrées sous un nouveau jour dans un rapport réalisé par une équipe de chercheurs de l'Université Royale Canoviste d'Hispalis (Province d'Hispania). La rédaction de El Cambio Revolucionario, journal résolument ancré en faveur de l'écologie et de la sauvegarde de la planète, a décortiqué pour ses lecteurs cette étude très intéressante. Ce sont particulièrement trois usages fréquents et emblématiques de l'outil informatique qui sont mis au banc des accusés : l'envoi de courriers électroniques, la recherche en ligne et la diffusion de documents et contenus par clef USB. Bien entendu, il est toujours possible de critiquer et de discuter les hypothèses sur lesquelles se fonde cette analyse et les calculs qui en découlent. Mais un tel document a au moins le mérite de susciter la réflexion sur des moyens de communication traditionnellement jugés comme propres.
Chaque jour, ce sont 247 milliards de messages électroniques qui sont envoyés dans le monde, d'après des données collectées au cours de l'année 2014. Au Numancia, un employé qui travaille dans une entreprise de cent travailleurs reçoit chaque jour une moyenne de 60 messages et en envoie lui-même une trentaine. Si l'on considère que chacun de ses messages fait un mégaoctet (ce qui peut paraître excessif mais n'est qu'une moyenne), chaque employé numancien génère ainsi environ 130 kilogrammes de dioxyde de carbone par an. Pour parvenir à ce résultat, le rapport de l'Université Royale Canoviste d'Hispalis a tenu compte du coût écologique de fabrication d'un ordinateur mais aussi et surtout de la pollution émise par les bases de données qui gèrent l'envoi et la réception du courrier virtuel. Réduire d'environ 15% l'envoi annuel de courrier électronique dans une entreprise numancienne de cent travailleurs supposerait une économie d'une tonne de gaz carbonique chaque année. Souvent, lesdits courriers sont imprimés, ce qui représente alors une double pollution : réduire ces impressions de 15% permettrait d'économiser six tonnes de dioxyde de carbone par an.
La même étude considère que chaque année, en moyenne, un Numancien effectue 898 recherches sur Internet. Or, pour obtenir les informations désirées, un sujet de Sa Majesté Sérénissime Felipe V sollicite constamment des serveurs dont la dépense énergétique et écologique est conséquente. C'est pourquoi cette équipe de chercheurs hispaliens estime que pour chaque Numancien, une quantité équivalente à 10 kilogrammes de dioxyde de carbone annuels. Un bon usage des favoris, qui permettent souvent d'éviter une recherche fastidieuse pour l'utilisateur, permettrait une économie individuelle de six kilogrammes de gaz carbonique par an. Quant aux clefs USB, le rapport envisage plusieurs scénarios. Le plus intéressant considère le transfert d'un document de 250 pages (550 mégaoctets environ) par ce moyen si pratique de diffusion des contenus. Chaque page met environ deux minutes à être lue : si cent personnes décident de lire ce document dans son intégralité, 90 kilogrammes de dioxyde de carbone sont émis, soit un chiffre substantiel.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos de la première implantation d'un stimulateur cardiaque sur un nouveau-né au Numancia - Acerca de la primera implantación de un marcapasos en un recién nacido en Numancia</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/75/6/2/4/es93367-2ad4b1d.jpg.htm][img]http://img75.xooimage.com/files/1/5/e/es93367-2ad4b1e.jpg[/img][/url]
Un schéma en castillan de l'action d'un stimulateur cardiaque sur le fonctionnement du myocarde</center>
C'est un exploit médical qu'a réalisé une équipe de chirurgiens du Royaume Canoviste de Numancia hier matin en opérant, à peine vingt-quatre heures après sa naissance, un nourrisson atteint d'une grave pathologie cardiaque. En effet, sa mère, enceinte de jumeaux, avait passé sa dernière échographie de routine avant l'accouchement, à sa trente-deuxième semaine de grossesse, lorsqu'un blocage auroventriculaire complet avec bradycardie a été détecté chez l'un de ses deux enfants. En d'autres termes, son cœur battait beaucoup trop lentement pour lui permettre une respiration atmosphérique. Cette respiration aurait empêché non seulement sa croissance, mais aussi son existence. C'est pourquoi des médecins de l'Hôpital de la Vierge des Neiges ("Hospital de la Virgen de las Nieves", en castillan) de Nicolasol (Province de Península del Ponente) ont dû lui implanter au lendemain de sa naissance un stimulateur cardiaque. Cette petite pile, qui fait office de métronome pour le myocarde, lui permet de faire battre son cœur à 120 battements par minute au lieu des 35 battements par minute qui le caractérisaient auparavant.
L'enfant, dont l'identité est restée secrète pour préserver le droit à la vie privée de sa famille, a été opérée hier et pourra sortir de l'hôpital dans deux semaines, lorsqu'elle aura gagné quelques kilogrammes, ainsi que l'a confié à la rédaction de La Concordia le chirurgien qui a été en charge de la délicate intervention, Mauricio Bracho Sierra. Il s'agissait d'une implantation à haut risque étant donné le très jeune âge et le très petit poids du bébé. Son équipe comportait notamment le chef du Service de Chirurgie Cardiovasculaire de l'établissement hospitalier, Salvador López-Checa, et Jorge del Prado, chirurgien spécialiste des arythmies cardiaques. Après un accouchement par césarienne, il a fallu attendre vingt-quatre heures pour procéder à l'intervention. "C'était une opération indispensable et c'est aussi le premier nourrisson avec un stimulateur cardiaque dans notre pays", a confirmé Salvador López-Checa.
Concrètement, du cœur de cet enfant part un câble relié à une batterie logée dans la graisse de son abdomen. Lorsque ses veines auront grossi, il sera possible d'insérer le stimulateur cardiaque par voie intraveineuse. "Cet appareillage ne se voit pas de l'extérieur", nous a confirmé Mauricio Bracho Sierra, "et supposera uniquement des avantages pour ce petit garçon". Son frère jumeau, de son côté, est né en très bonne santé, sans problème aucun. Le garçon déjà opéré souffre d'une cardiopathie relativement courante mais assez grave; si elle est traitée à temps et si elle passe de nouveau au bloc opératoire prochainement (d'ici à un an environ), elle devrait néanmoins pouvoir vivre sa vie normalement et sans risque sanitaire majeur.
A propos de la première implantation d'un stimulateur cardiaque sur un nouveau-né au Numancia - Acerca de la primera implantación de un marcapasos en un recién nacido en Numancia</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/75/6/2/4/es93367-2ad4b1d.jpg.htm][img]http://img75.xooimage.com/files/1/5/e/es93367-2ad4b1e.jpg[/img][/url]
Un schéma en castillan de l'action d'un stimulateur cardiaque sur le fonctionnement du myocarde</center>
C'est un exploit médical qu'a réalisé une équipe de chirurgiens du Royaume Canoviste de Numancia hier matin en opérant, à peine vingt-quatre heures après sa naissance, un nourrisson atteint d'une grave pathologie cardiaque. En effet, sa mère, enceinte de jumeaux, avait passé sa dernière échographie de routine avant l'accouchement, à sa trente-deuxième semaine de grossesse, lorsqu'un blocage auroventriculaire complet avec bradycardie a été détecté chez l'un de ses deux enfants. En d'autres termes, son cœur battait beaucoup trop lentement pour lui permettre une respiration atmosphérique. Cette respiration aurait empêché non seulement sa croissance, mais aussi son existence. C'est pourquoi des médecins de l'Hôpital de la Vierge des Neiges ("Hospital de la Virgen de las Nieves", en castillan) de Nicolasol (Province de Península del Ponente) ont dû lui implanter au lendemain de sa naissance un stimulateur cardiaque. Cette petite pile, qui fait office de métronome pour le myocarde, lui permet de faire battre son cœur à 120 battements par minute au lieu des 35 battements par minute qui le caractérisaient auparavant.
L'enfant, dont l'identité est restée secrète pour préserver le droit à la vie privée de sa famille, a été opérée hier et pourra sortir de l'hôpital dans deux semaines, lorsqu'elle aura gagné quelques kilogrammes, ainsi que l'a confié à la rédaction de La Concordia le chirurgien qui a été en charge de la délicate intervention, Mauricio Bracho Sierra. Il s'agissait d'une implantation à haut risque étant donné le très jeune âge et le très petit poids du bébé. Son équipe comportait notamment le chef du Service de Chirurgie Cardiovasculaire de l'établissement hospitalier, Salvador López-Checa, et Jorge del Prado, chirurgien spécialiste des arythmies cardiaques. Après un accouchement par césarienne, il a fallu attendre vingt-quatre heures pour procéder à l'intervention. "C'était une opération indispensable et c'est aussi le premier nourrisson avec un stimulateur cardiaque dans notre pays", a confirmé Salvador López-Checa.
Concrètement, du cœur de cet enfant part un câble relié à une batterie logée dans la graisse de son abdomen. Lorsque ses veines auront grossi, il sera possible d'insérer le stimulateur cardiaque par voie intraveineuse. "Cet appareillage ne se voit pas de l'extérieur", nous a confirmé Mauricio Bracho Sierra, "et supposera uniquement des avantages pour ce petit garçon". Son frère jumeau, de son côté, est né en très bonne santé, sans problème aucun. Le garçon déjà opéré souffre d'une cardiopathie relativement courante mais assez grave; si elle est traitée à temps et si elle passe de nouveau au bloc opératoire prochainement (d'ici à un an environ), elle devrait néanmoins pouvoir vivre sa vie normalement et sans risque sanitaire majeur.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/44/4/7/d/el-cambio-revolucionario-2345ba6.jpg.htm][img]http://img44.xooimage.com/files/4/7/d/el-cambio-revolucionario-2345ba6.jpg[/img][/url]
A propos de la chute du taux d'accouchements par césarienne au Numancia - Acerca de la caída de la tasa de partos por cesárea en Numancia</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/68/7/b/0/bebe_recien_nacido-2adc284.jpg.htm][img]http://img68.xooimage.com/files/2/1/7/bebe_recien_nacido-2adc285.jpg[/img][/url]
La Ministre du Sport et de la Santé, Doña Rosa Aguilar, s'est félicitée de ses chiffres qui prouvent selon elle que "l'accouchement est en passe d'humanisation dans notre pays"</center>
Le nombre de césariennes pratiquées dans les hôpitaux et cliniques du Royaume Canoviste de Numancia a chuté sur les trois dernières années, une bonne nouvelle si l'on s'en réfère aux recommandations officielles du Ministère du Sport et de la Santé, aujourd'hui dirigé par Doña Rosa Aguilar. Cette dernière a en effet estimé dans son dernier rapport officiel sur le sujet qu'il était anormal que les accouchements réalisés grâce à cette méthode dépassassent 15% des grossesses qui arrivent à terme. En 2012, les césariennes supposaient 25% des accouchements dans notre pays, tandis que les derniers chiffres fournis par l'Institut National des Statistiques ("Instituto Nacional de Estadísticas", en castillan), qui correspondent à l'année 2014, montrent une chute de 8%, jusqu'à 17% environ. Une chute qui avait déjà été constatée en 2013 et qui semble donc se confirmer. L'élue et son équipe se sont félicitées de ces résultats qu'elles jugent "excellents et plus qu'encourageants". Il est vrai que la césarienne reste une opération chirurgicale qui prolonge de trois à quatre jours l'hospitalisation de la mère et multiplie par trois les risques d'infection ou de complication. Par ailleurs, là où un accouchement classique coûte 420 latinias (environ 1 400 euros) à la Sécurité Sociale, une césarienne fait monter ce coût à 810 latinias (environ 2 700 euros).
Mais pour parvenir à de tels résultats, le Ministère du Sport et de la Santé a dû mettre en place une Stratégie d'Encouragement de l'Accouchement Normal ("Estrategia de Atención al Parto Normal", en espagnol) pour "humaniser un processus physiologique naturel", selon les mots de Doña Rosa Aguilar. Trois ans après la mise en place de ce processus, les résultats parlent d'eux-mêmes. Les professionnels de la santé ont régulièrement admis que l'augmentation du taux de césarienne était surtout dû à l'aspect "pratique" que la méthode pouvait revêtir. Dans le système sanitaire privé, les taux de césarienne étaient encore plus importants que dans le public. Plusieurs plaintes avaient été déposées à la fin des années 2000 auprès de tribunaux numanciens pour dénoncer des césariennes abusives, une situation à laquelle le gouvernement se devait de remédier. C'est la gynécologue Pilar de la Cueva qui a été la coordinatrice scientifique de cette stratégie. L'objectif était clairement d'éviter des pratiques inutiles, coûteuses et à risque. Mais pour ce médecin, c'est la société civile, à savoir les femmes enceintes, qui ont été déterminantes dans la chute du taux de césariennes, demandant expressément à leurs médecins-accoucheurs d'autres méthodes.
Des ateliers pour professionnels de la santé (maïeuticiens, sages-femmes...) ont été réalisés durant trois longues années et continueront à être réalisés pour leur expliquer l'évidence scientifique : l'augmentation d'un point par an du taux de césariennes au Numancia n'était pas justifié. Ces chiffres étaient corroborés tant par les enquêteurs de l'Institut National des Statistiques que par les services du Ministère du Sport et de la Santé, organismes qui ont également tous deux confirmer la chute de cette pratique. "Aujourd'hui, la femme enceinte participe beaucoup plus à son accouchement et aux pratiques médicales qui l'entourent : c'est surtout ça qui est positif", a déclaré à la rédaction de El Cambio Revolucionario Pedro Aceituno Velasco, chef du Service de Gynécologie et d'Obstétrique de l'Hôpital Huércal-Overa de Nieves (Province d'Astur). Il est vrai que nombre d'autres pratiques inutiles ont été abandonnées au cours des dernières années : ne pas faire boire de liquides en cours d'accouchement, injecter de l'ocytocine de façon systématique, réaliser des lavages de l'intestin...
A propos de la chute du taux d'accouchements par césarienne au Numancia - Acerca de la caída de la tasa de partos por cesárea en Numancia</center>
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La Ministre du Sport et de la Santé, Doña Rosa Aguilar, s'est félicitée de ses chiffres qui prouvent selon elle que "l'accouchement est en passe d'humanisation dans notre pays"</center>
Le nombre de césariennes pratiquées dans les hôpitaux et cliniques du Royaume Canoviste de Numancia a chuté sur les trois dernières années, une bonne nouvelle si l'on s'en réfère aux recommandations officielles du Ministère du Sport et de la Santé, aujourd'hui dirigé par Doña Rosa Aguilar. Cette dernière a en effet estimé dans son dernier rapport officiel sur le sujet qu'il était anormal que les accouchements réalisés grâce à cette méthode dépassassent 15% des grossesses qui arrivent à terme. En 2012, les césariennes supposaient 25% des accouchements dans notre pays, tandis que les derniers chiffres fournis par l'Institut National des Statistiques ("Instituto Nacional de Estadísticas", en castillan), qui correspondent à l'année 2014, montrent une chute de 8%, jusqu'à 17% environ. Une chute qui avait déjà été constatée en 2013 et qui semble donc se confirmer. L'élue et son équipe se sont félicitées de ces résultats qu'elles jugent "excellents et plus qu'encourageants". Il est vrai que la césarienne reste une opération chirurgicale qui prolonge de trois à quatre jours l'hospitalisation de la mère et multiplie par trois les risques d'infection ou de complication. Par ailleurs, là où un accouchement classique coûte 420 latinias (environ 1 400 euros) à la Sécurité Sociale, une césarienne fait monter ce coût à 810 latinias (environ 2 700 euros).
Mais pour parvenir à de tels résultats, le Ministère du Sport et de la Santé a dû mettre en place une Stratégie d'Encouragement de l'Accouchement Normal ("Estrategia de Atención al Parto Normal", en espagnol) pour "humaniser un processus physiologique naturel", selon les mots de Doña Rosa Aguilar. Trois ans après la mise en place de ce processus, les résultats parlent d'eux-mêmes. Les professionnels de la santé ont régulièrement admis que l'augmentation du taux de césarienne était surtout dû à l'aspect "pratique" que la méthode pouvait revêtir. Dans le système sanitaire privé, les taux de césarienne étaient encore plus importants que dans le public. Plusieurs plaintes avaient été déposées à la fin des années 2000 auprès de tribunaux numanciens pour dénoncer des césariennes abusives, une situation à laquelle le gouvernement se devait de remédier. C'est la gynécologue Pilar de la Cueva qui a été la coordinatrice scientifique de cette stratégie. L'objectif était clairement d'éviter des pratiques inutiles, coûteuses et à risque. Mais pour ce médecin, c'est la société civile, à savoir les femmes enceintes, qui ont été déterminantes dans la chute du taux de césariennes, demandant expressément à leurs médecins-accoucheurs d'autres méthodes.
Des ateliers pour professionnels de la santé (maïeuticiens, sages-femmes...) ont été réalisés durant trois longues années et continueront à être réalisés pour leur expliquer l'évidence scientifique : l'augmentation d'un point par an du taux de césariennes au Numancia n'était pas justifié. Ces chiffres étaient corroborés tant par les enquêteurs de l'Institut National des Statistiques que par les services du Ministère du Sport et de la Santé, organismes qui ont également tous deux confirmer la chute de cette pratique. "Aujourd'hui, la femme enceinte participe beaucoup plus à son accouchement et aux pratiques médicales qui l'entourent : c'est surtout ça qui est positif", a déclaré à la rédaction de El Cambio Revolucionario Pedro Aceituno Velasco, chef du Service de Gynécologie et d'Obstétrique de l'Hôpital Huércal-Overa de Nieves (Province d'Astur). Il est vrai que nombre d'autres pratiques inutiles ont été abandonnées au cours des dernières années : ne pas faire boire de liquides en cours d'accouchement, injecter de l'ocytocine de façon systématique, réaliser des lavages de l'intestin...
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos d'une récente étude sur la pratique de la lecture chez les Numanciens - Acerca de un reciente estudio sobre la práctica de la lectura entre los numánticos</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/71/a/0/5/lectura-2ae6c6f.jpg.htm][img]http://img71.xooimage.com/files/2/9/4/lectura-2ae6c70.jpg[/img][/url]
Une étude chiffrée très intéressante a été livrée il y a quelques jours par l'Institut National de Statistiques et met en évidence de nombreuses pratiques culturelles chez les Numanciens</center>
Une récente étude commandé par la Corporation des Éditeurs Numanciens ("Gremio de Editores Numánticos", en castillan) à l'Institut National des Statistiques le démontre très clairement : les sujets de Sa Majesté Sérénissime Felipe V passent une bonne partie de leur temps libre à lire, sous quelque forme et sur quelque support que ce soit. Le pourcentage des personnes âgées de quinze ans ou plus à affirmer lire a encore progressé d'un peu plus d'un point par rapport à la dernière enquête de ce genre : ils sont 78,2% dans ce cas. Un chiffre exceptionnellement haut en comparaison avec nombre d'autres pays occidentaux. Et parmi ces lecteurs, 83,8% affirment lire des livres, que ce soit sur format papier ou virtuel. Le niveau d'études est certes assez déterminant dans les habitudes de lecture, mais ce loisir reste largement démocratique au Royaume Canoviste de Numancia. Ceux qui ont un diplôme universitaire sont en effet ceux qui lisent le plus (89,5% d'entre eux). Mais le chiffre de ceux n'ayant pas dépassé le baccalauréat ("bachillerato", en espagnol) est loin d'être honteux : 69,8%. Ce sont surtout les jeunes et les femmes qui lisent le plus dans notre pays.
Le nombre de lecteurs habituels (au moins trois fois par semaine) n'a cessé de croître au Numancia depuis l'année 2005, passant de 65,4% à 75,6%, soit une progression de plus de dix points. Les personnes qui lisent par pur plaisir ont aussi augmenté selon cette enquête, passant de 45,8% à 54,9% en dix ans. Le divertissement personnel et l'accroissement de sa propre culture restent les deux principales motivations pour lire régulièrement, selon ce baromètre. L'immense majorité des personnes sondées lisent bien entendu en castillan, même si plusieurs autres langues étrangères suivent notre idiome : le danois et le russe en tête (47% des langues étrangères lues), suivis par l'italien et le portugais (23%) et enfin par l'allemand et le néerlandais (au-dessus de 15%). La lecture sur les supports électroniques ne cesse de faire de nouveaux adeptes. Cette technique est apparue au Numancia pour la première fois en 2009 et 45% des Numanciens affirment lire régulièrement des articles ou contenus sur Internet (dont 23% par livre électronique).
Ce sont bien entendu ceux qui ont suivi des études universitaires qui utilisent le plus les nouvelles technologies, même si leur démocratisation est réelle dans notre pays-pionnier. Nombreux sont aussi les sujets de Sa Majesté Sérénissime Felipe V qui aiment lire dans les transports en commun, que ce soit l'autobus, le trolleybus, le tramway ou le métropolitain : ils sont 32% à Hispalis (Province d'Hispania), 30% à Emerita Augusta (Province de Parda) ou 28% à Puerto Real (Province Cisplatine). Ceux qui expliquent ne lire qu'occasionnellement expliquent souvent qu'ils manquent de temps pour consulter plus régulièrement des ouvrages. Cette catégorie se retrouve surtout chez les 24-60 ans, qui forment le gros des actifs du pays. Les Numanciens lisent surtout des livres, des journaux, des bandes-dessinées et des revues, mais 60% d'entre eux préfèrent les ouvrages classiques et 78% les magazines. Chaque année, ils achètent en moyenne 14,6 livres, essentiellement des magasins culturels, des clubs de lecture ou des librairies spécialisées.
A propos d'une récente étude sur la pratique de la lecture chez les Numanciens - Acerca de un reciente estudio sobre la práctica de la lectura entre los numánticos</center>
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Une étude chiffrée très intéressante a été livrée il y a quelques jours par l'Institut National de Statistiques et met en évidence de nombreuses pratiques culturelles chez les Numanciens</center>
Une récente étude commandé par la Corporation des Éditeurs Numanciens ("Gremio de Editores Numánticos", en castillan) à l'Institut National des Statistiques le démontre très clairement : les sujets de Sa Majesté Sérénissime Felipe V passent une bonne partie de leur temps libre à lire, sous quelque forme et sur quelque support que ce soit. Le pourcentage des personnes âgées de quinze ans ou plus à affirmer lire a encore progressé d'un peu plus d'un point par rapport à la dernière enquête de ce genre : ils sont 78,2% dans ce cas. Un chiffre exceptionnellement haut en comparaison avec nombre d'autres pays occidentaux. Et parmi ces lecteurs, 83,8% affirment lire des livres, que ce soit sur format papier ou virtuel. Le niveau d'études est certes assez déterminant dans les habitudes de lecture, mais ce loisir reste largement démocratique au Royaume Canoviste de Numancia. Ceux qui ont un diplôme universitaire sont en effet ceux qui lisent le plus (89,5% d'entre eux). Mais le chiffre de ceux n'ayant pas dépassé le baccalauréat ("bachillerato", en espagnol) est loin d'être honteux : 69,8%. Ce sont surtout les jeunes et les femmes qui lisent le plus dans notre pays.
Le nombre de lecteurs habituels (au moins trois fois par semaine) n'a cessé de croître au Numancia depuis l'année 2005, passant de 65,4% à 75,6%, soit une progression de plus de dix points. Les personnes qui lisent par pur plaisir ont aussi augmenté selon cette enquête, passant de 45,8% à 54,9% en dix ans. Le divertissement personnel et l'accroissement de sa propre culture restent les deux principales motivations pour lire régulièrement, selon ce baromètre. L'immense majorité des personnes sondées lisent bien entendu en castillan, même si plusieurs autres langues étrangères suivent notre idiome : le danois et le russe en tête (47% des langues étrangères lues), suivis par l'italien et le portugais (23%) et enfin par l'allemand et le néerlandais (au-dessus de 15%). La lecture sur les supports électroniques ne cesse de faire de nouveaux adeptes. Cette technique est apparue au Numancia pour la première fois en 2009 et 45% des Numanciens affirment lire régulièrement des articles ou contenus sur Internet (dont 23% par livre électronique).
Ce sont bien entendu ceux qui ont suivi des études universitaires qui utilisent le plus les nouvelles technologies, même si leur démocratisation est réelle dans notre pays-pionnier. Nombreux sont aussi les sujets de Sa Majesté Sérénissime Felipe V qui aiment lire dans les transports en commun, que ce soit l'autobus, le trolleybus, le tramway ou le métropolitain : ils sont 32% à Hispalis (Province d'Hispania), 30% à Emerita Augusta (Province de Parda) ou 28% à Puerto Real (Province Cisplatine). Ceux qui expliquent ne lire qu'occasionnellement expliquent souvent qu'ils manquent de temps pour consulter plus régulièrement des ouvrages. Cette catégorie se retrouve surtout chez les 24-60 ans, qui forment le gros des actifs du pays. Les Numanciens lisent surtout des livres, des journaux, des bandes-dessinées et des revues, mais 60% d'entre eux préfèrent les ouvrages classiques et 78% les magazines. Chaque année, ils achètent en moyenne 14,6 livres, essentiellement des magasins culturels, des clubs de lecture ou des librairies spécialisées.