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Posté : mer. avr. 20, 2011 2:23 am
par Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>


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<center>CANDIDATURE DU ROYAUME CANOVISTE DE NUMANCIA AU CONCOURS DE BEAUTÉ MISS MONDE 2015</center>


<center>- Une photographie :
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/53/7/0/a/jimena-navarrete-27dffc1.jpg.htm][img]http://img53.xooimage.com/files/7/0/a/jimena-navarrete-27dffc1.jpg[/img][/url]

- Le pays d'origine : Royaume Canoviste de Numancia
- La ville d'élection : Hispalis
- Le nom et le prénom : Jimena Navarrete Duarte
- L'âge : 21 ans
- La taille : 1m89
- Le poids : 69 kilogrammes
- Le parcours scolaire, universitaire et/ou professionnel : titulaire d'un Brevet de Technicienne Supérieure en Sciences et Techniques de Laboratoire, elle vient de décrocher un emploi pour Farmacopea (Conglomérat National à la Pharmaceutique).
- Quelques remarques complémentaires : naturellement timide, Jimena Navarrete Duarte ne s'est pas présentée d'elle-même au concours de Miss Romania (Miss régionale numancienne) : c'est son frère qui lui a fait la surprise... surprise qui l'a menée jusqu'au titre national !</center>

Posté : mer. avr. 20, 2011 2:39 pm
par Ramiro de Maeztu
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/60/0/d/6/poeta_marcos_ana-27e3a55.jpg.htm][img]http://img60.xooimage.com/files/b/6/9/poeta_marcos_ana-27e3a56.jpg[/img][/url]
Le poète numancien Marcos Ana fait partie des lauréats de cette année !</center>


Le Conseil des Ministres ("Consejo de Ministros", en castillan), sur la proposition de la Ministre de la Culture et de l’Éducation, Doña Ángeles González, a remis aujourd'hui les Médailles d'Or du Mérite des Beaux Arts ("Medallas de Oro al Mérito en las Bellas Artes", en espagnol) pour l'année 2014, en présence de tous les médias d'ampleur nationale et provinciale. Entre les lauréats, l'on notera surtout la présence du musicien Alejandro Sanz; du poète Marcos Ana; de l'humoriste graphique et collaborateur de La Concordia Antonio Fraguas, dit "Forges"; de la chanteuse María del Mar; du compositeur Carlos Cruz de Castro; du collège majeur privé Saint-Jean l’Évangéliste; du guitariste, chanteur et compositeur Pedro Bueno; du toréro Pepín Martín Vázquez; et de l'écrivain et chercheuse Estrella de Diego, elle aussi collaboratrice de La Concordia.

"Je suis absolument ravi que l'on ne donne pas cette médaille à un banquier ou à une agence de notation internationale !", s'est exclamé Antonio Fraguas en recevant son prix. Il a ajouté : "Je ne dessine pas bien, mais nombreux sont ceux qui pensent le contraire ! C'est un peu un signe de la belle diversité de notre pays." Ces médailles distinguent en effet des personnalités et entités qui se sont illustrées dans le domaine de la création artistique et culturelle ou ont rendu d'importants services dans la diffusion et le soutien du patrimoine artistique du Royaume Canoviste de Numancia. Créées par Ordonnance Royale en 1969, elles ont toujours été remises au Musée de la Meseta, à Hispalis (Province d'Hispania), jusqu'en 1992, date à laquelle les autorités ont décidé qu'elles feraient le tour du pays, Province par Province.

Parmi les personnes récompensées cette année, au Palais des Congrès de Nicolasol (Province de Península del Ponente), quelques-unes nous paraissent particulièrement remarquables, comme le toréador José Miguel Arroyo, surnommé "Joselito", matador né à Hispalis en 1969. Présenté au public en 1969, il est devenu professionnel en 1986, lors d'une corrida organisée à Júcar (Province de Península del Ponente). Lors de sa confirmation, il a eu pour parrain Curro Romero et pour témoin Paco Ojeda. Après avoir récolté un immense succès dans les arènes du Numancia, du Logroño et du Ranekika, il a décidé de prendre sa retraite en 2004. Président de la Fondation Joselito et propriétaire d'un élevage de taureaux de combat, il œuvre aujourd'hui pour la diffusion de la corrida dans le monde entier.

La compositrice et chanteuse María del Mar, née à Olite (Province des Islas Comodoras) en 1947, a commencé à enregistrer des chansons inédites en 1967, à l'âge de vingt ans. Très vite intégrée à un groupe d'artistes insulaires, elle a toutefois développé un style spécifique, à mi-chemin entre les rythmes orientaux du Barebjal et la musique populaire de sa région natale. Elle a notamment collaboré avec le groupe Martirio ("Martyre") et a beaucoup travaillé sur les sonorités de la musique hellène et turcophone.

Quant au compositeur Carlos Cruz de Castro, né à Hispalis en 1941, est membre de l'Académie des Beaux Arts de la Province des Islas Comodoras depuis 2001. Cofondateur de divers groupes musicaux, comme l'Association des Compositeurs Symphoniques Numanciens ou du Festival Hispanique de Musique, il a également été professeur au Conservatoire d'Hospedal (Province de Parda) entre 1985 et 1986. Chef de production pour le groupe radiophonique et télévisuel public TV Numancia entre 1990 et 2006, il a déjà été récompensé par le Ministère de la Culture et de l’Éducation en 2009 pour ses importantes contributions à la musique classique nationale.

Posté : jeu. avr. 21, 2011 2:38 am
par Ramiro de Maeztu
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/61/2/d/a/tig-27e8eb7.jpg.htm][img]http://img61.xooimage.com/files/c/c/4/tig-27e8eb8.jpg[/img][/url]
Doña Beatriz Rocasolano y Ortiz, Duchesse de Montalbanejo, durant la cérémonie de remise des deuxièmes Prix Prince d'Astur</center>


Ça y est, la cérémonie de remise des deuxièmes Prix Prince d'Astur a eu lieu hier soir, dans un Théâtre de Campoamor plein à craquer d'invités officiels et de spectateurs anonymes, sous l'objectif des appareils photographiques et des caméras de télévision et sous le regard de millions de téléspectateurs au Royaume Canoviste de Numancia, de la Sainte Alliance et d'ailleurs !

Pour l'occasion, la ville de Filipina (Province d'Astur), qui accueille l'événement, avait revêtu ses habits de fête, avec des milliers d'ampoules, de guirlandes, mais aussi de journalistes venus de l'intérieur ou de l'étranger pour célébrer la manifestation organisé par le Duc et la Duchesse de Montalbanejo, cette dernière étant comme d'habitude la maîtresse de cérémonie.

Si pas un Numancien n'a remporté de prix cette année, un peu comme lors du dernier Festival Cinématographique International d'Hispalis, les élus et représentants officiels ne manquaient pas dans la salle : Sa Majesté Sérénissime Felipe V; le Président du Gouvernement, Don Alfonso Nieto Soria; la Ministre de la Culture et de l'Éducation, Doña Ángeles González; le Maire de Filipina, Doña Paz Felgueroso (Front Large), malgré sa maladie très handicapante; et le Président de la Province d'Astur, Don Felipe Raimundo Arganda (Parti Phalangiste).

Parmi les lauréats, nombreux étaient ceux qui avaient aussi fait le déplacement et renforcé le prestige international de la soirée : le penseur schlessois Axel Klopfer; la cantatrice numancienne María del Pilar Rábade Obradó; le pivot de la sélection nationale de basketball du Raksasa, Hao Haidong; le tennisman numancien Manuel Nadal... Le choix des récompenses, effectué par un jury sous la présidence du couple ducal, en a surpris plus d'un, puisque beaucoup voyait le ballon rond raksasan primé, de même que l'Université Royale Canoviste d'Hispalis (Province d'Hispania), le célèbre pianiste varlovien Vladek Alexandrovitch Fistine ou bien encore le fameux mathématicien germanique Gottfried Matteus. Finalement, il n'en a rien été, ainsi que le prouve cette liste des lauréats des deuxièmes Prix Prince d'Astur :


<center>[quote]1) Sport : la sélection nationale de hockey sur glace (Fédération des Nations Unies de Shawiricie)
2) Coopération internationale et concorde : Wong Luang (Empire du Raksasa)
3) Sciences sociales : Xi Jen (République Souveraine du Wapong)
4) Technique et recherches scientifiques : Le Centre National de Recherche en Nanotechnologie et Nanosystèmes (République du Shmorod)
5) Communication et humanités : Violeta Karaliūnaitė (État Fédéral du Liethuviska)
6) Arts : l'Académie des Beaux Arts de Wilhelmstadt (Saint Empire du Schlessien)[/quote]</center>

Posté : jeu. avr. 21, 2011 2:03 pm
par Ramiro de Maeztu
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/54/d/3/3/estado_quedo_coch...iniestro-27ec2c8.jpg.htm][img]http://img54.xooimage.com/files/d/3/3/estado_quedo_coch...iniestro-27ec2c8.jpg[/img][/url]
C'est tout ce qu'il reste du véhicule de l'éleveur taurin après le terrible accident qui lui a coûté la vie</center>


L'éleveur taurin Juan Pedro Villada, connu dans tout le Royaume Canoviste de Numancia pour son succès et ses méthodes novatrices, est mort hier soir, tard dans la nuit, suite à un accident de la circulation qui s'est produit dans la localité de Higuera de la Sierra (Province de Península del Ponente), alors qu'il rentrait vers sa propriété d'Anquela del Ducado, à une dizaine de kilomètres du lieu de son décès. Son véhicule, une SNAT Hispalis, est entré en collision avec un camion au kilomètre soixante-neuf de la route comarcale N433. Le choc frontal l'a tué presque sur le coup.

Juan Pedro Villada, comte d'Asalto, âgé de soixante-huit ans, était connu dans l'univers de la tauromachie sous le simple nom de Juan Pedro et a connu une vie aussi polémique que révolutionnaire. Il avait hérité à vingt-cinq ans du troupeau de taureaux constitué par son grand-père, Miguel Villada, et le célèbre négociant Núñez de Villavicencio. Ses fameux "taureaux de fer" ("toros de hierro", en castillan) ont radicalement changé la conception des bêtes de combat dans le pays à partir des années 1980. Ingénieur agronome, c'est de son esprit fertile qu'est sorti le concept de "taureau artiste" ("toro artista", en espagnol), notion qui lui a valu de nombreux affrontements avec les spécialistes du genre mais qui lui a aussi permis de devenir célèbre et d'être imité par nombre de manadiers qui lui achetaient ses vaches et ses reproducteurs. A partir du début du XXIème siècle, il a commencé à nuancer ses concepts d'élevage et a développé l'idée du "taureau athlète" ("toro atleta", en castillan) qui devait tenir le choc durant les deux premiers tercios (deux premières parties de la corrida) afin d'arriver en pleine forme en face du matador. Il a également poursuivi durant toute son existence la vente de chevaux de "rejón", destinés à la première partie des corridas.

Il a également légué à ses deux fils deux élevages qu'il avait constitués lui-même, l'un à Condemios de Arriba, l'autre à Solanillos del Extremo, dans la comarque de Verdura. Son esprit entrepreneurial l'a conduit à la création de l'un des premiers sites virtuels spécialisés dans la tauromachie, mundotoros.nu, page dédiée à l'information taurine, à la vente de places dans les arènes et de produits taurins. L'une de ses trouvailles les plus imitées restera néanmoins le "taurodrome" ("tauródromo", en espagnol), une enceinte délimitée, munie d'une piste en terre battue et de nombreux enclos, qu'il utilisait pour entraîner les taureaux. Il les y préparait à l'exigence physique extrême de la corrida moderne en les faisant courir chaque jour du reste de leur existence. C'était sa méthode pour réduire le nombre de chutes de taureau, si courantes dans les années 1970.

Juan Pedro Villada a également été à la tête de l'Union des Éleveurs de Joute ("Unión de Criadores de Lidia", en castillan) entre 1984 et 1994 et a profondément transformé l'institution. Amateur de la communication et des discussions sur la tauromachie, il a publié en 2010 l'ouvrage de vulgarisation Del toreo a la bravura (De la tauromachie à la bravoure), aux éditions Gredos, dans lequel il examinait de près les secrets de l'élevage taurin. Le toréador nicolopolien Manuel Jesús, surnomé "El Cid", nous confiait ce matin que c'était pour lui un personnage historique qui s'en allait avec son décès. De son côté, le matador Miguel Ángel Perera, qui fréquentait son élevage, nous a parlé d'une "perte irremplaçable dans le milieu". Son corps sera incinéré demain, mardi, à dix-sept heures, au crématorium de Valverde del Camino, sa bourgade natale.

Posté : ven. avr. 22, 2011 9:40 am
par Ramiro de Maeztu
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/51/5/a/3/exterior_museo-27f2b58.jpg.htm][img]http://img51.xooimage.com/files/9/9/9/exterior_museo-27f2b59.jpg[/img][/url]
L'entrée principale de la Maison-Musée du Cretense, dans la localité de Lapoblación (Province d'Hispania)</center>


Ce qui était connu jusqu'à présent comme la Maison-Musée du Cretense ("Casa-Museo del Cretense", en espagnol), ouverte au grand public en 1911 dans la localité de Lapoblación (Province d'Hispania), grâce à la générosité et au mécénat actif du Marquis de la Vega-Inclán, a rouvert ses portes aux visiteurs ce matin même, après cinq années ponctuées par d'importants travaux de réhabilitation et de modernisation ainsi que de nombreuses surprises. La première de ces surprises est, qu'à l'étonnement général, le célèbre peintre d'origine hellène (de son véritable nom Domínikos Theotokópoulos) n'a jamais vécu dans cet "hôtel particulier" du centre historique de la ville. Aux côtés de sa concubine (il ne s'est jamais marié, ce qui lui a valu malgré son talent et sa célébrité de nombreuses désapprobations de la part de l’Église), Jerónima de las Cuevas, et de son fils unique, Jorge Manuel, a passé toute sa vie dans une demeure financée par feue Sa Majesté Sérénissime Felipe Ier (il était son peintre officiel), à environ deux cents mètres de ce que tout le monde a toujours pris pour sa résidence permanente. Mais un brutal incendie a ravagé sa véritable maison en 1903, alors qu'elle était fort heureusement vide et inhabitée.

Cette erreur historique résolue, la récupération du musée (lequel a été totalement rénové par Repsol, Conglomérat National à la Construction et aux Énergies, et Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies) a été rendue possible grâce au financement de la Province d'Hispania et de la Mairie de Lapoblación, ainsi qu'aux crédits débloqués par la Ministre de la Culture et de l’Éducation, Doña Ángeles González. En tout et pour tout, sa requalification aura coûté 1 860 000 latinias (6 200 000 euros environ) mais permet aujourd'hui d'admirer plusieurs chefs-d’œuvre du génie pictural dans un ensemble architectural éblouissant. Les espaces qui y sont dédiés aux peintures de l'Apostolat ou bien encore la célèbre toile Vista y Plano de Lapoblación (Vue et Plan de Lapoblación) ne pouvaient être mieux exposées.

Les azurs, les roses, les verts et les bruns si caractéristiques de le peinture du Cretense, qui servent notamment à représenter chaque apôtre de Jésus-Christ, peuvent désormais être contemplés en détail grâce à une illumination directe améliorée. La radicale modernité du peintre peut donc y être observée sans barrières visuelles et avec une nouvelle disposition imaginée par Consolación Pastor, conservatrice de la Maison-Musée depuis 1990.

Posté : mer. avr. 27, 2011 9:36 am
par Ramiro de Maeztu
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/64/f/c/f/auroras_planeta_anillos-281f9dd.jpg.htm][img]http://img64.xooimage.com/files/3/2/3/auroras_planeta_anillos-281f9de.jpg[/img][/url]
Une illustration virtuelle réalisée par Altavista (Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies) d'une tache de lumière ultraviolette près du pôle nord de la planète Saturne</center>



Les faisceaux d'ions et d'électrons qui trouvent leur source dans la lune de Saturne ("Saturno", en castillan) baptisée Encelade ("Encélado", en espagnol) parviennent jusqu'à la célèbre planète aux anneaux, en suivant son champ magnétique, et manifestent leur présence par de nombreuses aurores boréales dans le ciel de la géante gazeuse. Il s'agit de la première preuve scientifique d'une connexion électrique entre Saturne et ce satellite, ainsi que l'a confirmé l'équipe de scientifiques numanciens du Centre d'Investigations Royal d'Hispalis (Province d'Hispania), qui a fait la découverte grâce aux images de la sonde d'observation spatiale rostove Kirov-IV. Ce phénomène, qui se moque des distances (deux cent quarante mille kilomètres séparent Saturne d'Encelade) était déjà une certitude pour Jupiter ("Júpiter", en castillan), dont l'un des satellites, baptisé Io, laisse des traces magnétiques semblables par le biais d'aurores boréales. Mais nul n'avait observé des phénomènes électriques comparables sur Saturne jusqu'à présent.

La signature des faisceaux en provenance d'Encelade, qui peuvent s'observer sur des bandes de quatre cents à mille deux cents kilomètres de longueur, est repérable à la fin de la ligne du champ magnétique qui connecte Saturne à cette lune. Il s'agit du lieu privilégié où les électrons énergiques pénètrent dans l'atmosphère de la planète. "La découverte de cette signature sur la sixième planète du système solaire peut nous aider à en comprendre l'étrange champ magnétique en nous fournissant la première connexion visuelle entre cette planète et l'une de ses lunes", explique le directeur de l'équipe à l'origine de cette découverte scientifique, le professeur Armando de Ramón, dans la revue spécialisée nationale Ciencias (Sciences). Les chercheurs sous sa direction ont également essayé d'établir si cette fameuse signature produisait aussi des aurores australes, ainsi que la communauté scientifique a déjà pu l'observer dans la connexion entre Io et Jupiter, mais leurs efforts en la matière n'ont pas été couronnés de succès.

Encelade est l'unique satellite actif que l'on connaisse dans le système de Saturne, se caractérisant notamment par des rejets de vapeur et de particules organiques projetées dans l'espace. Ces rejets génèrent dans ledit système un plasma ionisé du fait de la présence d'un champ magnétique planétaire. La signature qui se manifeste dans les aurores boréales de Saturne brille dans le champ des ultraviolets mais est très faible en comparaison des phénomènes produits par Io sur Jupiter, et n'est de ce fait pas visible depuis la Terre.

Posté : jeu. avr. 28, 2011 2:06 pm
par Ramiro de Maeztu
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/64/0/1/5/elena_ivanovna_di...ova_gala-282a20e.jpg.htm][img]http://img64.xooimage.com/files/b/f/e/elena_ivanovna_di...ova_gala-282a20f.jpg[/img][/url]
Un portrait en noir et blanc d'Elena Ivanovna Diakonova, dite "Gala", muse de l'un des plus célèbres peintres numanciens</center>


"Ce qui m'est le plus cher, c'est l'amour. C'est l'axe même de ma vitalité et de mon cerveau, le ressort qui me fait aller de l'avant avec élasticité et agilité, avec plus de clarté et de précision dans tous les mouvements de mes sens, de mes impulsions, de mes connaissances." Ce fragment jusqu'ici inédit du journal intime d'Elena Ivanovna Diakonova (1894-1982), plus connue sous le nom de Gala, rend compte du style narratif d'une femme que la postérité a toujours reléguée au rang de simple muse d'artistes divers. Un rôle d'ailleurs tout à fait fondamental et évident dans le cas du peintre surréaliste numancien Eugenio del Salvador, dont elle fut la maîtresse, la femme, la mère, la marchande et peut-être la collaboratrice, selon certains critiques spécialistes de la vie des deux amants. Et c'est aujourd'hui que la Fondation Del Salvador, sise à Emerita Augusta (Province de Parda), a révélé un manuscrit qu'elle conservait jalousement depuis plusieurs décennies. Ce texte, rédigé en espagnol, avec de nombreuses fautes et ratures compréhensibles pour une Rostove, évoque des souvenirs d'enfance et d'adolescence ainsi que sa relation amoureuse avec Eugenio del Salvador, particulièrement leur séjour aux États-Unis de Pelabssa, juste à l'époque où le peintre rédigeait La Vida secreta de Eugenio del Salvador (La Vie secrète d'Eugenio del Salvador).

"Il s'agit d'un cahier de cent six pages, dont cent quatre sont écrites en castillan, à l'encre noire ou bleue, que Gala a pu rédiger dans les années 1950, lorsqu'elle était déjà une femme mûre, avec une claire intention narrative", commentait récemment Jesús Iglesias, directeur du Centre d’Études de la Fondation Gala. Il ajoutait : "Il était bien dissimulé dans un coffre, au château de Bujalaro, où l'artiste a résidé pendant une dizaine d'années, et ce meuble a été déplacé en 2005 au siège de la Fondation Gala, aux côtés de nombreux autres dossiers contenant des écrits d'Eugenio del Salvador et de son entourage." Mais, si l'on connaît bien la vie du peintre numancien au travers de ces documents, celle de sa muse, Gala, est bien plus méconnue. Le grand public numancien et alméran a surtout eu accès à sa correspondance avec le poète quantarien francophone Paul Eluard, son premier époux et le père de son enfant unique. "Dans une carte postale envoyée depuis le Sud du Tripi, mais qui n'est malheureusement pas datée, elle confie à son ex mari qu'elle est en train de rédiger un roman qui ne verra jamais le jour", précisait Jesús Iglesias.

Le livre qui reprend le fameux manuscrit du coffre du château de Bujalaro a été édité par la maison Planeta sous le titre Vida secreta - Diario inédito (Vie secrète - Journal intime inédit) et il était en cours d'élaboration depuis deux ans. L'édition critique a été confiée à Ignacio Cañellas, philologue de renom, tandis que la critique littéraire Estrella de Diego y a rédigé une analyse de la vie de l'auteur, y a inclus des photographies et des documents autographes inconnus jusqu'alors.

Posté : ven. avr. 29, 2011 1:42 pm
par Ramiro de Maeztu
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/41/6/f/a/anacronopete-2833d61.jpg.htm][img]http://img41.xooimage.com/files/3/e/0/anacronopete-2833d62.jpg[/img][/url]
L'anachronopète, invention imaginaire de l'écrivain numancien Enrique Gaspar, est bel et bien l'ancêtre de la machine à remonter le temps...</center>


S'il ne s'agit pas de verser dans les conversations chauvinistes, toujours stériles, il est aujourd'hui possible de l'affirmer avec certitude : l'invention de la machine à voyager dans le temps, cette invention fictive qui a fait fantasmer tant de générations, est due à un Numancien. Le littérateur a même "dérobé" cette idée originale au romancier midlandais Herbert George Wells, dont les critiques littéraires pensaient qu'il l'avait imaginé en premier, huit ans en avance. L’œuvre dans laquelle il présente l'engin, datée de 1887 (contre 1895 pour le Britannique), ne peut être d'essence plus hispanique : un roman satirique, avec la structure d'une "zarzuela" (pièce théâtrale lyrique numancienne où alternent le chant et la déclamation, proche de l'opéra-bouffe), et empreinte de controverse politique. Enrique Gaspar a donc été le premier homme au monde à imaginer la possibilité d'explorer le temps à l'aide d'une machine de conception humaine, qu'il a appelée "anachronopète" (néologisme fondé sur les racines grecques "ana", "en arrière"; "chronos", "le temps"; et "pété", "celui qui vole") ou, en castillan, "anacronópete".

Mais l'engin imaginé par le Numancien est beaucoup plus complexe que la simple bicyclette électrique avec un ventilateur conçue par Herbert George Wells. Cette machine est une énorme boîte métallique qui navigue grâce à quatre grande cuillères à énergie électrique. Rien ne manquait à cette invention, pas même le composé chimique capable d'empêcher le vieillissement des passagers de l'anachronopète, le fameux "fluide García" ("fluido García", en espagnol). L'originalité d'Enrique Gaspar a été enfin reconnue par les autorités artistiques et civiles du Royaume-Uni du Midland, qui ont également admis son antériorité par rapport à l’œuvre de H.G. Wells, avec une exposition à la Midland Library de Warrington réunissant divers précurseurs de la science-fiction. C'est là que l'anachronopète est particulièrement mis en valeur depuis un mois et qu'il le sera encore durant trois mois, aux côtés, par exemple, d’œuvres de l'écrivain anglophone Edward Bulwer-Lytton, inventeur de la célèbre formule "C'était par une nuit obscure et orageuse".

Deux hispanistes pelabssiennes, expertes en science-fiction, sont à l'origine de cet écho international qu'a fini par trouver l'invention d'Enrique Gaspar, près de cent trente ans après la parution de son ouvrage révolutionnaire. Yolanda Molina-Gavilán, d'origine ranekikienne, et Andrea Bell préparent actuellement - en coopération avec l'Institut Saavedra de Newport (État de Josantos) et la Ministre de la Culture et de l’Éducation du Numancia, Doña Ángeles González - une édition de l’œuvre du Numancien, baptisée El Barco del tiempo (Le Vaisseau du Temps en français, The Time Ship au Pelabssa et les pays anglophones) aux éditions Wesleyan University Press. C'est cette publication future (prévue pour mars 2012) qui a attiré l'attention de l'organisateur de l'exposition à Warrington. Jusqu'à présent, ce roman s'était toujours montré discret : originellement publié à Emerita Augusta (Province de Parda), il avait été réédité comme simple curiosité littéraire en 2000 et 2005. Yolanda Molina-Gavilán et Andrea Bell ont fait sa notoriété actuelle dans le cadre d'un club d'amateurs de science-fiction, qui en possédaient une copie sur une disquette.

La réédition de L'Anachronopète ailleurs qu'au Numancia permet désormais la récupération mondiale de la figure d'Enrique Gaspar (1842-1902). Diplomate sans aucune vocation politique et homme féru de littérature, il était un "homme peu conventionnel, charismatique, sympathique et sanguin", selon les mots de Molina-Gavilán. Mais elle ne semble pas devoir insister beaucoup sur l'originalité de cet écrivain, qui a également rédigé une pièce de théâtre baptisée La Teoría de Darwin, humorada cómico-lírica en un acto dividida en tres cuadros (La Théorie de Darwin, texte humoristique comico-lyrique en un acte divisé en trois scènes, en français). Son "opus magnum" donne à voir de sanglantes batailles de gladiateurs à Hispalis, des machines fumantes, des visites du Raksasa ancien, une romance tourmentée..., le tout organisé autour d'un duo de protagonistes (un homme et une femme), d'un régime de hussards (le chœur masculin) et d'une troupe de prostituées (le chœur féminin).

Posté : sam. avr. 30, 2011 5:23 pm
par Ramiro de Maeztu
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/41/a/1/2/salto_europa-283f1e6.jpg.htm][img]http://img41.xooimage.com/files/4/d/0/salto_europa-283f1e7.jpg[/img][/url]
Une photographie baptisée El Gran Salto (Le Grand Saut) évoque l'une des réalités du Vicaskaran latin actuel : l'immigration illégale</center>


Trois expositions en une seule, plusieurs centaines d'images que soixante-huit artistes ont réalisées durant ces dix dernières années au Vicaskaran latin. Des clichés qui ont voyagé, se sont croisés dans pas moins de vingt pays et qui peuvent désormais être admirés dans l'édifice récemment réhabilité de l'ancienne Usine à Tabac d'Hispalis ("Tabacalera de Hispalis", en castillan), dans le Province d'Hispania, depuis le 20 décembre et jusqu'au 20 mai 2015. L'exposition "Laberinto de miradas" ("Labyrinthe de regards", en français) montre surtout, à l'occasion du trentenaire de l'indépendance des anciennes colonies numanciennes (1985-2015), une aire géographique traversée par des mouvements contradictoires, bénéfiques comme négatifs.

Le commissaire de cette exposition, Claudio Carreras, photographe et Professeur d'Art Contemporain à l'Université Patricio Almíbar d'Emerita Augusta (Province de Parda), nous a récemment confié que ce projet majeur est surgi de la discussion avec plus de cinq cents artistes hispanophones différents. "Je me suis rapidement rendu compte de la richesse documentaire du Vicaskaran latin", a-t-il ajouté, "et c'est pourquoi nous avons décidé de réunir le point de vue de tant d'artistes travaillant dans la région." Il a par ailleurs expliqué que les deux principaux promoteurs de ce projet - la Ministre des Affaires Étrangères, Doña Mariana Fernández, et la Ministre de la Culture et de l’Éducation, Doña Ángeles González - ont mis en place un comité qui a sélectionné les photographes et leurs travaux. L'exposition a démarré à Amache Picha-Ak (République Démocratique du Ranekika), en 2008, et a parcouru depuis vingt-sept métropoles. Après Hispalis, la prochaine destination en sera Emerita Augusta, où le Musée Maritime ("Museo Marítimo", en espagnol) l'accueillera à partir du 15 juin.

La première partie de cette exposition, baptisée "Identidades y fronteras" ("Identités et frontières"), évoque les barrières et ces personnes qui tentent chaque jour de les franchir pour améliorer leur sort. "Il s'agit aussi d'évoquer la fragmentation du monde, toujours plus forte", nous a confié Claudio Carreras. Des travaux comme celui de l'Esmarkien Pablo Hare, ont été très remarqués et marquent la volonté de construire des pays meilleurs sur de nouveaux fondements.
La deuxième partie de cette exposition, baptisée "Fricciones y conflictos" ("Frictions et conflits"), présente, selon les mots mêmes de son commissaire, "les traits les plus durs de la réalité latino-vicaskarane : les bandes armées, la pollution, le trafic de drogue..." Ces aspects se reflètent par exemple dans les clichés du Tarnois d'origine numancienne, Diego Pamplonés, qui a voulu créer "une représentation du sang et du crime dans certains quartiers marginaux de la région".
Ce labyrinthe de photographies s'achève avec la section "Colectivos fotográficos" ("Collectifs photographiques"), œuvre d'un groupe de reporters en une série de "plateformes" où le spectateur est censé "s'arrêter et réfléchir sur la proposition des photographes".

Posté : dim. mai 01, 2011 12:28 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>


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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/41/2/d/a/poetisa_fina_garcia_marruz-2846208.jpg.htm][img]http://img41.xooimage.com/files/8/3/9/poetisa_fina_garcia_marruz-284620b.jpg[/img][/url]
C'est la poétesse esmarkienne Fina García Marruz qui a été récompensée pour la nouvelle année par ce prestigieux prix littéraire</center>


"No es que faltemos de sonido, es que sólo tenemos el silencio" ("Ce n'est pas que nous manquions de son, c'est que nous n'avons que le silence"). Ce vers issu du poème baptisé "Cine mudo" ("Cinéma muet") résument très bien la personnalité et la carrière de la poétesse esmarkienne Fina García Marruz, née en 1923 à Izigor. Le mystérieux écrivain, qui fêtera dans une dizaine de jours ses quatre-vingt-douze ans, est le lauréat du Vingtième Prix de la Reine Adelia pour la Poésie Hispanophone, qui donne aussi droit à une dotation d'un peu plus de 12 600 latinias (environ 42 000 euros). Elle ajoute ainsi son nom au très prestigieux palmarès de ce titre remis chaque 1er janvier, pour la nouvelle année, et qui existe depuis 1995. Cette année-là, c'était le célèbre poète originaire d'Icario, Gonzalo Rojas, qui avait ouvert le bal, suivi de noms aussi réputés que ceux d'Antonio Ganoneda, José Emilio Pacheco ou bien encore Juan Gelmán. L'année dernière, c'était le Tarnois Francisco Brines qui avait été promu et qui a participé cet après-midi à une lecture publique en hommage à Fina García Marruz au Palais Royal d'Occident, où est traditionnellement remis le Prix de la Reine Adelia.

C'est la première fois qu'un Esmarkien reçoit cette récompense et c'est la troisième fois qu'une femme l'accepte des mains du souverain du Royaume Canoviste de Numancia, notamment après la Ranekikienne Blanca Varela, en 2007. L'éditeur numancien Luis Antonio de Villena, qui en président le jury depuis dix ans, a reconnu que cette absence de représentants esmarkiens était "anormale" et qu'il fallait "la pallier au plus vite". Plusieurs autres professeurs ou écrivains faisaient partie du jury de cette année, dont Carmen Posadas, Víctor García de la Concha ou bien encore Francisco Brines lui-même. Ce dernier a d'ailleurs mis en valeur, lors de la révélation du lauréat, "la variété et la simplicité de la poésie cultivée mais intelligible de Fina García Marruz". Pourtant, son œuvre ne compte qu'une dizaine de titres qui défendent aussi bien la figure du Christ-Roi que des révolutionnaires socialistes de son pays. Son poème baptisé "A los héroes de la resistencia" ("Aux héros de la résistance") a notamment été lu lors de l'enterrement de Laïko Vatazy.

Après avoir publié le recueil mystique Visitaciones (Visitations) en 1970, la poétesse a mis sous presse l'ouvrage baptisé Viaje a Esmarqua (Voyage en Esmark) en 1987, avant de connaître la consécration nationale et internationale en 1990, avec Créditos (Crédits). Son œuvre la plus connue au Numancia reste néanmoins la seule anthologie qu'elle ait acceptée de voir publier, intitulée El Instanto raro (L'Instant étrange), parue sous le sceau de la maison d'édition numancienne Pretextos. Elle a par la suite largement collaboré à la publication critique des œuvres du grand poète de l'indépendance esmarkienne, José Martí.