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Posté : dim. févr. 01, 2015 5:22 pm
par Johel3007
L'Informé
02/04/2026

Wapong

La République en faillite ?

C'est la rumeur qui circule depuis hier suite à la publication par Truthlink d'un extrait de réunion secrète du Directoire. Le site basé en Océania est déjà connu depuis plusieurs années pour sa diffusion brute et objective d'informations sensibles sur la Toile, où elles sont laissées à chacun pour interprétation. Le dernier "paquet" offert par Truthlink au monde est la révélation que, alors que le Directoire, les partis qui y siègent et plusieurs médias à leur botte ne cessent de marteler que la situation financière du pays est bien réglée, les directeurs généraux préparaient déjà depuis plusieurs mois un projet de défaut souverain.
Prévu pour arrivé à maturité d'ici la fin de cette année, ce projet prévoyait initialement ni plus ni moins que de renier l'intégralité des dettes du gouvernement. Un projet qui semble avoir été revu lors d'une réunion le mois passé : il concernerait à présent seulement les banques du Litzburg, jugées complices dans un complot visant à ruiner plusieurs pays en utilisant et à accroitre l'influence de certaines couronnes d'Alméra en utilisant Novgorod comme "épouvantail". Une hypothèse qui prend du poids si on les croise avec une mise en scène similaire qui auraient eu lieu selon les récentes affirmations de Vladislav Terrerov concernant le Viek Kiong : l'accord supposé et déjà souvent dénoncé par nos lecteurs entre le Raksasa et l'URCM pour utiliser les ressources du Kaiyuan, de la Roumalie, du Wapong et de l'Hanguk au nom d'un Viek Kiong libre, uniquement pour ensuite offrir ces terres vierges à In-Tao.
Qu'un accord similaire mais à plus grande échelle ait existé entre les monarchies almérannes à l'égard des républiques du tiers-monde n'est pas impensable mais relève aussi de la théorie du complot et donc d'une fumisterie... jusqu'à ce qu'on apprenne que les Services Spéciaux de notre pays eux-mêmes y souscrivent !! Une preuve de leur incompétence et de la paranoïa ambiante au sein du Directoire ? Ou une preuve que l'équilibre géopolitique n'est pas du tout celui qui nous est exposé et qu'un conflit beaucoup plus sournois à lieu entre des forces aux motifs mal compris ?
Indépendamment de tout ceci, l'information aurait été fournie à Truthlink par Ji Wu, Directeur Générale à la Banque Nationale du Wapong depuis déjà 13 longues années, soit depuis aussi longtemps que la République Souveraine a été proclamée. Connu pour sa modération et sa rigueur, le vieil homme est proche de la retraite et aurait peut être décidé de finir sa carrière sur un coup d'éclat plutôt que sur celle d'un défaut souverain en préparation.
L'homme est actuellement introuvable, malgré nos tentatives d'obtenir une interview. De même, les membres du Directoire se sont abstenus de tout commentaire concernant cette fuite, concernant le projet en lui-même, concernant sa limitation aux banques du Litzburg et concernant les activités d'espionnage almérannes auxquelles le Directeur Général des Services Spéciaux a fait allusion lors de la réunion diffusée. La suite dans nos prochaines colonnes.

Posté : lun. févr. 02, 2015 9:11 pm
par Johel3007
L'Informé
03/04/2026

Wapong

Le directeur général Ji Wu retrouvé... en quelque sorte

Nous vous l'annoncions dans une édition précédente : Ji Wu, le (désormais ex) directeur général de la banque nationale du Wapong, était introuvable pour donner des précisions suite à l'enregistrement audio fourni à Truthlink dont il est soupçonné d'être le fournisseur. Les mouvements de l'élusif directeur auront finalement été recoupés : le Bureau National d'Investigation a ainsi communiqué des preuves tendant à établir que Ji Wu et sa famille auraient embarqué sur un jet privé qui aurait décollé discrètement d'un petit aérodrome de Lodolik peu avant la diffusion du fichier audio par Truthlink.
Un séjour de plaisance en Océania que le Directeur Général avait préparé depuis un mois déjà mais sans en alerter qui que ce soit dans son entourage. Pas de plan de vol, pas de registre, juste une malette d'argent offerte à la compagnie qui gère l'aérodrome. L'avion n'aura hélas pas été bien loin, explosant en plein air alors qu'il survolait le Mayong. Accident mécanique ? Erreur humaine ? Bavure militaire ? Vengeance politique ? Complot étranger ? Si oui de qui et pourquoi ? Des questions vaines car sans doute sans réponse alors que les services du Mayong écument forêts et montagnes en quête de la boite noire et d'autres débris de l'appareil.

Posté : mer. févr. 11, 2015 11:12 am
par Johel3007
L'Économiste
03/05/2026

[img]http://s10.postimg.org/60o2gchx5/Red_Eye_Factory2.jpg[/img]

Industrie : le Wapong, fer de lance de la 3ème révolution industrielle

L’économie de notre pays va mal. Sur le plan financier, l’inflation ruine l’épargne et massacre notre marché intérieur. La consommation est au point mort et l’emploi privé ne se porte pas beaucoup mieux. La nourriture, le carburant et quantité d’autres produits de base manquent dans les étals des magasins. Les jeunes gens les plus talentueux passent la frontière pour tenter leur chance vers d’autres horizons plus ensoleillés. Les moins talentueux s’agglutinent dans les régiments du Service Civil, payés une misère par le Directoire pour réaliser des travaux dont l’utilité réelle est douteuse. Bref, oui, on ne le répétera jamais assez, la situation globale est atroce et les généreuses dépenses militaires de notre gouvernement n’y sont pas étrangères.
Mais les généralités sont, en toute chose, à éviter car elles occultent certains aspects. Ainsi, discrètement, en marge d’un sous-emploi et d’une inflation galopante, nombre d’entreprises nationales continuent de vivre le « Miracle Wapongais » de la décennie précédente : des carnets de commandes remplis pour des clients étrangers qui paient en devises fortes, finançant une modernisation constante de l’outil de production et encourageant donc l’innovation perpétuelle. La clé de leur succès tient principalement à quelques aspects :

Elles fonctionnent en dehors de l’économie locale wapongaise et sa monnaie malade. Le £W aux fluctuations violentes (et principalement vers le bas…) est évité au maximum, y compris pour payer les salaires des travailleurs et les sous-traitants locaux. Leur clientèle n’était majoritairement ni Pelabssienne ni wapongaise avant la crise… et cela est toujours le cas. Leur seul réel interaction avec l’économie wapongaise est via l’injection de devises étrangères via les salaires.

Elles étaient déjà hautement automatisées avant la crise pelabssienne. Si le coût de la main d’œuvre wapongaise était un gigantesque atout face à ses concurrents Pelabssiens, l’écart avec le reste du monde n’est plus si grand aujourd’hui. L’automatisation des tâches les plus répétitives s’est imposée peu à peu et avec d’autant plus de motivation que la pénurie de main d’œuvre tendait à sérieusement limiter le volume de production. Si cette automatisation a coûté cher et n’apporte pas d’avantage concurrentiel direct aujourd’hui avec la chute des coûts salariaux, elle a permis de gagner en uniformité sur la qualité.

La nature de leur production est très flexible. L’automatisation du 20ème siècle passait par l’installation de machines spécialisées pour des tâches précises et engageant l’entreprise sur une chaine de production figée sur 5 à 10 ans, l’automatisation à la Wapongaise se veut flexible, capable de changer radicalement la nature du produit en quelques jours et à un coût faible. Elle permet ainsi de mieux résister aux évolutions soudaines du marché mondial et de s’y adapter rapidement. Cela a été rendu possible par plusieurs innovations tournant autour de l’imprimerie tridimensionnelle : conception intégralement informatisée du produit, prototypage physique rapide sans besoin de conception d’un nouvel outil, faciliter d’altération du produit en cours de production, dispersion rapide des données techniques via la Toile,…

Nombre de ces entreprises ont aussi adopté des pratiques qui, si elles ne contribuent pas directement à leur succès, ont contribué à fidéliser leur main d’œuvre. Ainsi, Yamato Shipyard et Automata émettent des actions sur une base annuelle dans le seul but de les vendre à leurs travailleurs, le tout à un prix avantageux. Elles se garantissent ainsi une source de financement mais offrent aussi une rente à leurs travailleurs via un intéressement au bénéfice. Si des travailleurs ont effectivement été licenciés à mesure de l’automatisation, ils en conservent des parts dans l’entreprise et les bénéfices qui vont avec.
La 3ème révolution industrielle, comme les précédentes, ne contribue pas qu’à accroitre les volumes de production. Elle force aussi à repenser la distribution des tâches, le rapport à la propriété et les méthodes de rémunération. L’époque où le travailleur troquait son temps pour un salaire fixe l’autorisant à consommer touche à sa fin, compromise par le besoin de plus en plus réduit en main d’œuvre dans le processus de production et la concentration des ressources naturelles entre les mains d’un nombre encore plus réduit d’acteurs. On voit ainsi la part des actifs dans le secteur secondaire diminuer un peu plus chaque année. Il n’est pas impossible qu’un jour, à l’image de ce qu’a déjà connu le secteur primaire dans les pays développés, le secteur secondaire n’emploie plus qu’un ou deux pourcents de la main d’œuvre, voir même moins. Rémunérer aujourd’hui les travailleurs en parts de propriété de l’outil de production contribue à préparer ce jour et à éviter le scénario infernal envisagé jadis par Marx :
Voir la quasi-totalité de la population réduite dans des rôles de serviteurs, mendiant un emploi journalier à quelques familles contrôlant un complexe industriel pleinement automatisé. Ce scénario n’est pas propre aux nations libérales : dans les nations socialistes, les quelques familles sont remplacées par le Parti et plusieurs de ces nations, dont l’URKR, ayant déjà prouvé ne voir leur population que comme un outil au service des projets des dirigeants, on peut se demander à quels extrêmes elles seront poussées pour gérer le problème d’une population désormais « inutile » à ces mêmes dirigeants.
Le Wapong est à ce jour l’une des nations les plus en avance dans la 3ème révolution industrielle. Et si le présent n’est pas rose pour la majorité de ses entreprises, l’avenir s’annonce brillant pour certaines et pour les familles de leurs travailleurs, indépendamment du reste de l’économie wapongaise.

Posté : mer. mars 11, 2015 8:49 pm
par Johel3007
L'Économiste
03/08/2026

[img]http://s3.postimg.org/kzipvjcrn/hydroponic_strawberry_cropbox_2.jpg[/img]

Wapong-City : quand urbanisme et agriculture se combinent

Cela fait des années qu'on en entend parler et pourtant, à l'exception de quelques projets-pilotes, rien ne semblait jusqu'ici s'être matérialiser pour l'agriculture verticale et la révolution alimentaire que promettaient ses partisans. On citera les centres de production installés en Shawiricie par l'OTH pour faciliter la logistique alimentaire de l'aide aux réfugiés pelabssiens. On citera les divers immeubles présents au Wapong, au Khaldidan et dans d'autres pays où diverses cultures sont expérimentées. On citera le navire-serre HIS Zohol envoyé en Rostovie pour sauver les civils de la famine. La liste est encore longue mais la révolution promise, si elle vient un jour, aura plus les allures d'une lente évolution technologique qu'un soudain changement mondial.
Une des étapes de cette évolution est le récent projet de réhabilitation des "container-towns" les plus vétustes de la capitale. Lancée voilà déjà plus d'une décennie, la généralisation des conteneurs comme habitations standardisées bon marché a accompagné l'urbanisation rapide de Wapong-City, dont la population a augmenté de 50% durant la décennie qui suivit l'instauration de la République Souveraine du Wapong. Avec la mort du Pelabssa et la crise économique qui a suivi, la "ville qui ne dort jamais" est devenue bien calme, ses manufactures fermant par dizaines tandis que des quartiers ouvriers entiers se vidaient au profit des Districts ruraux environnants. Cela a entraîné une chute rapide des prix de l'immobilier, beaucoup de terrains devant une charge pour leurs propriétaires au vu des fortes taxes foncières qui les grèvent. Les container-towns elles-mêmes, pourtant peu onéreuses à bâtir initialement, cessèrent vite d'être rentables au vu de la densité démographique assez faibles qu'elles offraient et du niveau de pauvreté de leurs résidents.
Une joint venture incluant entre autre Yamato Shipyard, YummiCorp, W-Atomik et Cubical envisage de racheter ces centaines de milliers de containers désormais inutilisés ainsi que les terrains sur lesquels ils pourrissent en vue de les convertir en zones de production agricoles verticales.


Pierre Lapomme :
Ingénieur agronome adélien
Les expériences menées à petites échelles depuis des années nous permettent de garantir des quantités produites très supérieures à ce qui se fait dans l'agriculture traditionnelles, le tout avec un niveau de contrôle quasi-absolu et des consommations d'eau, fertilisants, pesticides et fuel nettement inférieures. À titre d'exemple, pour la salade, nous savons que l'agriculture des pays développés comme la Shawiricie permet d'atteindre des rendements de l'ordre de 9 tonnes par acre de terre cultivée sur une année. Une telle production demande un peu plus d'un million de litres d'eau et presque 200 kilos de fertilisants. En installant des conteneurs sur la même surface, nous pouvons en produire 150 fois plus dans le même laps de temps, en utilisant 80% des quantités de fertilisants et à peine 10% des quantités d'eau, le tout sans être le moins du monde dépendant de la météo. Et nous ne parlons ici que des salades !! YummiCorp a développé des techniques pour quelques 140 variétés d'herbes, épices, légumes ainsi que quelques fruits aussi : nous envisageons ainsi de dédier plusieurs centaines de conteneurs à la production de fraises, avec un objectif de 3,5 tonnes de fraises par conteneur. Largement de quoi satisfaire les masses. Mais le potentiel ne s'arrête pas là : nous envisageons de faire croître du fourrage pour bétail en vue de développer les capacités de productions des fermes d'élevage et d'offrir de la viande en large quantité d'ici cinq années.

Un projet qui n'est pas sans obstacles, notamment financier : le groupe aura besoin de quelques 500 millions $RAK pour l'investissement initial nécessaire à la mise en route de 10.000 unités. Celles-ci se concentreront principalement sur des cultures à haute valeur ajoutée, destinées à l'export vers des pays comme le Raksasa et le Mayong, où la demande pour une nourriture de qualité ne devrait cesser de croître dans leurs grandes villes côtières, souvent plus proches de Wapong-City par bateau que des grandes exploitations agricoles par route. L'investissement est toutefois estimé pouvoir être rentabilisé en une seule année au vue des quantités produites. Même deux années seraient plus qu'acceptables. Sur base des résultats et considérant l'existance d'une infrastructure de production alors bien rodée, le groupe pourrait poursuivre et même peut-être accélérer ses efforts de réhabilitation. Son objectif le plus optimiste ? Un parc de 72.000 conteneurs d'ici 5 années, sur une surface de 9 hectares dans divers quartiers à deux pas des quais de Wapong-City, vendant quotidiennement l'équivalent de ce que 200 acres de terre arable pourraient produire en une année complète.

Pierre Lapomme :
Ingénieur agronome adélien
Là où vivaient jadis quelques 200.000 personnes, nous érigerons des jardins qui en nourrirons au moins autant !! Il s'agira d'une pierre supplémentaire à un édifice qui permettra de vaincre les défis environnementaux de demain et d'invalider une bonne fois pour toutes les théories néomalthusiennes des partisans de la décroissance et des nostalgiques de l'époque préindustrielle.

La deuxième limite est purement logistique : est-ce que le fleuve Wa pourra fournir assez d'eau et les centrales nucléaires assez d'énergie pour alimenter cette gigantesque usine à bouffe ? Les représentants de W-Atomik pensent que oui pour la seconde... et affirment qu'obtenir une centrale supplémentaire dans un délai de 3 années est entièrement faisable si besoin, bien que d'autres alternatives existent. Concernant l'eau, cela est moins sûr. Mais avant même que le projet n'atteigne la taille critique, sa première phase devrait déjà comblé les actionnaires et récompenser facilement la confiance des autres parties prenantes. Le conglomérat émettra ainsi des titres obligataires en $RAK pour une valeur de 500 millions $RAK, pour lesquels il recherche encore des banques étrangères à même d'assurer la distribution à des taux avantageux.


[url=http://www.cropbox.co/]IRL[/url]

Posté : lun. avr. 06, 2015 5:03 pm
par Johel3007
Makiran et Fier
18/10/2026

[img]http://s23.postimg.org/roy0d77ej/362970kingjigmekhesarnamgyelwangchuckqueenjetsun.jpg[/img]

Aurore sur In-Tao

Après plus d'un mois de guerre civile larvée entre les partisans de Han Jintao et la fronde militaire qui a renversé le gouvernement de l'URCM, les différentes parties ont pu trouvé un accord qui devrait permettre le rétablissement de l'harmonie au sein de l'Eran et du Lychaka, mettant ainsi fin à des semaines d'incertitude pour les peuples de l'Union autant que pour le reste de la planète. Les détails demeurent flous quant au comment mais le résultat immédiat est là : l'Union des Républiques Communistes du Makara n'est plus tandis que la dynastie Taï revient au pouvoir, unifiant par la même occasion les territoires d'Eran, Viek Kiong et Lychaka sous une même couronne. Une oeuvre aussi belle que naturellement nécessaire que l'Île-Continent doit à la princesse Taï Han Shan, fille de An Teïki Om, dernier Empereur d'Eran qui, après avoir été chassé du pouvoir par une révolution d'inspiration kiroviste en 2010 et avoir dû guider le peuple Eranéen depuis le Wapong pendant 16 années. La Dynastie Taï, légitime régente du peuple d'Eran par la volonté bienveillante de la bureaucratie céleste, a été rétablie et la révolution "communiste" pilotée maladroitement depuis Novgorod n'aura été qu'un éphémère mais sanglant interlude dans les 3000 ans d'Histoire de l'Empire.

Que votre règne soit long et prospère, Votre Majesté !!

Sa Majesté Impériale Taï Han Shan est une figure nouvelle dans la politique de l'Île-Continent ou même de l'Eran. Petite fille lors de la révolution qui secoua l'Eran, elle a grandit au Wapong depuis que la République a organisé le sauvetage de sa famille en 2012. Seize années plus tard, âgée de 24 ans, le cursus politique de la jeune femme est pour le moins limité, sa présence dans l'actualité ayant été discrète malgré un engagement connu et reconnu pour le bien-être de la communauté Eranéenne en exil au Wapong (environ un demi-million à ce jour) et dans le reste du monde (estimée à plus de dix millions). Études universitaires réussies avec honneur à Wapong-City et dans plusieurs écoles étrangères, séjours au Raksasa, au Kaiyuan et dans d'autres monarchies du Makara en vue de seconder puis remplacer son père dans la sécurisation de soutien au peuple d'Eran,... elle est demeure toutefois très jeune, ce qui, avec son absence d'opinions politiques officielles, pousse beaucoup de mauvaises langues à l'accuser de n'être qu'une femme de paille pour la politique extérieure du Raksasa. De viles mensonges que l'Impératrice ne s'abaisse pas à commenter et avec raison !!
La tradition monarchique demeure forte et vigoureuse au Makara et il faut nous en réjouir car, si la forme républicaine de gouvernement est assurément la mieux à même à offrir une gestion politique participative à l'échelle locale, seul un pouvoir central fort, stable, respectueux de la tradition et composé d'individus désintéressés peut assuré la pérénité d'une civilisation et l'harmonie juste nécessaire à l'épanouissement de son peuple. Sur les têtes couronnées de l'Île-Continent, le Grand Peuple s'appuie pour bâtir sa destinée.
Puissiez-vous connaitre un règne long et prospère, Votre Majesté Taï Han Shan, 5ème Souveraine de la 12ème Dynastie de l'Empire d'Eran. Par votre ascension, votre peuple retrouve espoir et tous les peuples du Makara espèrent trouver une épée pour leur rendre justice face aux barbares !!


Ornières et nids-de-poules sur la route du mandat célèste

Bien entendu, en dépit de cet accord impliquant surtout des militaires, on trouve toujours une farouche résistance du côté de nombreuses figures politiques de l'URCM. Pour la majorité, il s'agit de la vieille garde du Parti Communiste, détachée du commun du peuple, attachée à ses privilèges et soucieuse de l'absence de programme politique officiel de la part de la jeune impératrice. Pour la plupart, ces factions ne se sont pas révélées au grand jour mais cela ne saurait tarder sitôt que le Conseil Impérial devra faire preuve d'autorité pour redresser le pays. Mais actuellement, il faut se réjouir de voir un grand pluralisme politique s'afficher au sein des territoires du nouvel empire. Ainsi, nos frères panmakiranistes, jusqu'ici forcés d'afficher une adhérance aux principes communistes contraire aux traditions, peuvent à nouveau librement exprimer leurs vues et s'employer à défendre la construction d'une société respectueuse de nos coutumes et émancipées des influences étrangères. Le Directeur Exécutif Li Fu a indiqué son fif souhait à rencontrer messieurs Kazune Ninomiya et Takahiro Tanimoto en vue de faire un état des lieux des ressources humaines, matérielles et organisationnelles dont disposent ces jeunes partis pour influencer les esprits des 500 millions d'Eranéens et Lychakiens. Les élections sont proches et, après plus d'une décennie de censure autoritaire, les énergies citoyennes d'Eran et du Lychaka vont enfin pouvoir exploser, provoquant à n'en pas douter un ras-de-marée à l'échelle du continent. La neutralité politique affichée de l'Impératrice est en cela une très bonne chose car, en ne montrant d'attachement à aucune faction, elle ne se lie pas les mains dans l'éventualité où les autres parviendraient au pouvoir... mais elle adresse aussi un message subtil à ses sujets : le choix sera réellement le leur. Choisiront-ils la liberté et ses responsabilités... ou le socialisme et son esclavage ? Mais plus important encore : si le choix populaire venait à se montrer trop en défaveur de l'idéologie communiste soutenue par une bonne partie des officiers de l'armée, peut-on compter sur ceux-ci pour tenir leur parole et maintenir l'apolitisme de leurs troupes ? Après tout, ces généraux ont destitués un gouvernement car il se montrait trop indulgent et diplomate vis-à-vis du Raksasa. Qu'est-ce qui les empêcherait de faire de même avec un gouvernement encore plus ouvert à Jiyuan, qu'il soit ou non démocratiquement élu ?

Et le Wapong dans tout cela ?

Trop tôt que pour le dire. La patience sera de rigueur jusqu'à la fin du mois de Novembre. Avec chance, l'année 2027 vera une aube nouvelle se lever sur le continent et, avec la fin définitive d'un bastion communiste soutenu par la seule force des armes, le Grand Peuple pourra à jamais balayer les derniers avant-postes qu'installèrent jadis les adorateurs de cette idéologie barbare. Pour le Wapong, cela signifie qu'une défaite des partis d'extrême-gauche de l'Empire priverait le SSP de son dernier soutien extérieur, forçant ce syndicat à vendre un véritable programme politique et notamment une composante socioéconomique dont l'axe central ne sera pas la promesse de généreuses donations d'outremers, nées de la sueur de millions de leurs "camarades" maintenus en esclavage par des kirovistes soit-disant réformés.
Sans mirage pour satisfaire les masses laborieuses, le Syndicat se devra de se montrer humble... surtout considérant que les élections se tiendront en Novembre 2027, soit à peine plus d'un an après celle de l'Empire Makan. Ce qui sortira des urnes à In-Tao décidera si l'avenir de notre République se jouera par la diplomatie ou par la poudre.


Soutien le Parti Nationaliste Makiran !!
Restaurons la fierté de notre continent !!
Chassons les barbares !!


[img]http://s18.postimg.org/6q3n107xh/PNM.png[/img]

Posté : sam. avr. 11, 2015 5:33 pm
par Johel3007
Le Paysan Furieux
03/11/2026

[img]http://s28.postimg.org/bqly2xiel/images_21.jpg[/img]

Discours d'un militant du Syndicat de la Solidarité Paysanne,
lisant le journal "Le Paysan Furieux" aux ouvriers du District 11 :


Conflit sur les flots !! La racaille de Nagwon s'en prend aux camarades pêcheurs !!

-Offrez un poisson à un homme et il mangera un jour. Apprenez-lui à pêcher et il mangera toute sa vie. Ce proverbe transcendant les cultures est bien connu de tous, camarades et illustre à merveille la solidarité naturelle qui existe dans l'âme de chaque homme et femme. Nous aspirons tous à nourrir nos familles et la mer, à ce titre, est une mane inépuisable pour satisfaire les ventres vides de nos légions d'affamés.
Que dire alors quand certains de nos frères, loin d'étendre leurs filets à nos côtés pour partager le juste fruit d'une coopération fructueuse, décident de se saisir d'armes pour nous dérober notre pitance, déchirer nos filets et chasser nos navires ? Sont-ils digne d'appartenir à l'Humanité, ceux qui choisissent de s'accaparer les flots et d'en garder l'abondance en dépit de la misère d'autrui ? Voilà pourtant bien l'acte odieux que les pêcheurs du Mayong n'ont pas hésité à perpétrer. Penauds face à leurs filets vides, source de méthode de pêche dépassée et d'un savoir-faire inférieur car les élites capitalistes à la solde d'Opemont leur dénie l'accès à la connaissance pour mieux les opprimer, les marins du Mayong n'ont point eu le réflexe naturel et honorable de demander à nos propres marins de partager le contenu de leurs cales pleines. Ils ont préféré partir à l'abordage, tel des pirates aux instincts prédateurs, volant la sueur du travailleur honnête dans le seul but de satisfaire leurs pulsions hédonistes !!
Ce sont quatre de nos frères qui ont trouvé la mort quand les navires du Mayong ont pris d'assaut nos paisibles navires de pêche. Et quantité d'autres ont été blessés dans la rixte qui a suivi !! Loin d'offrir compensation ou au moins excuses suite à cet incident survenu dans nos eaux territoriales, le gouvernement de Nagwon a préféré ajouter le nouvel affront de clamer nos eaux comme siennes, sans nul doute dans le dessein futur d'en vendre les droits d'exploitation à quelque firme multinationale Alméranne. Nos pêcheurs, leurs navires endommagés et leur moyen de subsistance ruiné, n'ont pu que revenir bredouille auprès de leurs familles et pleurer la méchanceté des nations réactionnaires.
Leurs larmes n'ont toutefois pas coulé en vain !! Leurs cris de détresse ont été entendu et le bras solide du Syndicat déjà s'active à rassembler les forces vives de la révolution pour répondre aux défis des assassins mayongais. Soyez forts et loyaux, camarades !! Car à travers mes mots, c'est la voix de dix-huit millions de wapongais qui parlent !! Ils accusent et dénoncent la fourberie de nos voisins soumis à la Fiémance et au capital du Jiyuan !! Et quand je lève le poing, ils lèvent les leurs avec moi, agrippant leurs fusils et s'apprêtant à embarquer, à braver les flots pour, tel une vague indomptable, submerger les côtes où se terre les ennemis du peuple !!
Le Mayong prétend s'approprier ces eaux par la force ? Nous lui montrerons la signification de ce mot !! Ensemble, en travaillant solidairement, en portant en commun le poids de l'effort collectif nécessaire à la victoire, nous coulerons jusqu'au dernier les navires mayongais, où qu'ils se trouvent, jusqu'à ce que la mer soit rouge !!

Posté : ven. avr. 17, 2015 6:10 pm
par Johel3007
[center][img]http://s30.postimg.org/puhkvun5t/hexagon_blue_2.png[/img]

WORLD NEWS NETWORK
Free information about the free world
(and the few other insignificant parts of Humanity)

21/11/2026 - Journal de 20h00[/center]

[center][img]http://s22.postimg.org/snrgrv78t/images_22.jpg[/img][/center]

Nah Fan :

... Et surprise, Wapongais et Wapongaises !! Aujourd'hui, ce n'est pas depuis le studio que je vous apporte les nouvelles du Monde Libre mais bien à bord du WSS "Legacy of Yoko", fière frégate de notre flotte dont le capitaine a été choisi pour mener le début d'une vaste opération de sécurisation des eaux du Détroit de Fzing et plus précisément celles proches de nos côtes, d'où quantité de familles tirent leur survie.
Le Directoire tient à préserver le contenu de vos assiettes et, comme vous pouvez le voir, il ne ménage pas ses efforts !! Admirez donc ces solides gaillards !! Allez, prenez la pause, les garçons !!


[center][img]http://s15.postimg.org/c8hsc3usr/27927390e.jpg[/img][/center]

Hikki... Pardon, Sergent Hun et sa section ne sont qu'un des quelques 250 militaires mobilisés ces trois derniers jours pour cette opération. Leur mission ? Contrôler l'origine mais surtout l'activité des navires présents, en particulier les petits pêcheurs qui posent leurs filets. Si beaucoup viennent d'Anali et des districts côtiers voisins, on trouve aussi quantité de braconniers Mayongais qui, à la faveur du crépuscule, naviguent à bord de petits navires rapides pour venir voler nos filets et leur contenu.
Ces embarcations fragiles n'ont ni lampes de signalisation ni balises de géolocalisation, ce qui en fait des dangers pour le reste des navires dans le Détroit du Fzing, principale artère du commerce maritime entre le Pacte de Kanton et le Sud-Vicaskaran. Les collisions sont fréquentes. Souvent, elles ne débouchent que sur des altercations entre petits pêcheurs, alimentant les ragots des tavernes portuaires. Mais parfois, les altercations se font violente, les braconniers étant souvent mieux armés et moins scrupuleux à faire usage de leurs fusils, s'emparant des filets et éliminant leurs propriétaires. Enfin, d'autres fois, la seule trace de ces collisions est la peinture rayée sur les coques d'un porte-conteneurs ou d'un supertanker, les téméraires marins disparaissant dans les flots avec leur butin injustement gagné.
Ces derniers temps, les altercations devenant nombreuses et le commerce de repeinte des coques étant particulièrement florissant, la marine a reçu pour instruction de frapper fort pour dissuader les incurssions mayongaises dans nos eaux. L'enjeux dépasse la simple sécurité alimentaire : des centaines de vies sont en jeu. Celles des braconniers mayongais, bien entendu, mais aussi celles des familles de pêcheurs wapongais.

Le capitaine Akamo nous en explique d'avantage. Capitaine, que pensez-vous de cette mission ?


Capitaine Akamo :
Commandant du WSS "Legacy of Yoko"
"-Franchement ? Un coup dans l'eau. Je ne dirais pas que c'est inutile dans l'immédiat : nous avons pu procéder à l'arrestation de dizaines de pêcheurs en situation illégale et cela devrait avoir son impact à court terme. Mais je connais bien ces gaillards-là. Le Mayong, s'il est en plein développement grâce à la compétition que se livre Juiyan, Opemont et In-Tao pour son attention, demeure une nation pauvre, très pauvre. Il y a 15 millions de Mayongais qui vivent dans une situation de subsistance alimentaire précaire, sans autre emploi que la culture d'un maigre lopin de terre ou la pêche à bras d'homme à bord de frêle esquif. Dans ces conditions, trouver des candidats n'est pas le problème les groupes criminels qui opèrent dans nos eaux.
Ce n'est pas en arrêtant le menu fretin venu en mer qu'on mettra fin aux prédations et aux accidents tragiques qui y sont liés. Il faut remonté à la source et éliminer ceux qui fournissent les navires, les filets, les armes, les filières de distribution à terre, ect... C'est comme pour n'importe quel traffic, en fait. En frappant l'écume de la vague, nous ne faisons que décourager les moins désespérés des pêcheurs mais ce problème subsistera tant que la ploutocracie du Mayong continuera de maintenir son peuple dans une misère noire au seul profit des barbares et de quelques familles locales complices. Et sitôt que cette opération prendra fin, il ne faudra que quelques mois, peut être même quelques semaines à peine, pour que les eaux grouillent à nouveau de navires de pêche illégaux."


Nah Fan :

L'opération devrait donc se prolonger pour être efficace ?

[center][img]http://s15.postimg.org/6h01nxei3/Taiwan_Disputed_Islands.jpg[/img][/center]

Capitaine Akamo :
Commandant du WSS "Legacy of Yoko"
"-Elle devrait être une mission permanente mais cela a un coût et, honnêtement, le Directoire pourra vous le confirmer, cela ne serait pas rentable au vu des montants en jeu : chaque jour, maintenir cette escadre en action demande un demi million de $RAK. Le poisson dérobé par ces petits pêcheurs ne représente peut être quelques dizaines de millions par an tout au plus.
Quant aux meurtres et accidents, on ne peut pas attribué une valeur à une vie humaine donc c'est plus compliqué. Ils sont à mon avis la principale raison pour maintenir l'opération mais nous parlons ici aussi de peut être une dizaine de tués par an. Si chaque famille Wapongaise accepte de payer 60 $RAK par an pour protéger 10 personnes, alors nous continuerons... mais je doute que ce soit le cas. Notre société est encore trop individualiste, trop égoïste, pas assez patriote et fraternelle..."


Nah Fan :

Ooooh... il faut pas exagérer !! Je suis certain qu'il y a largement assez de bonnes âmes dans notre République !! D'ailleurs, en voici quelques unes qui s'inquiètent pour le moral de vos hommes !! Elles sont prêtes à contribuer à l'effort de guerre de la nation. Tout pour nos braves soldats !!
Quand à mes chers auditeurs, si vous souhaitez aussi contribuer, merci de virer vos dons au numéro qui s'affiche en bas de votre écran.
C'était Nah Fan pour WNN. À vous le studio !!


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Posté : sam. avr. 18, 2015 6:35 pm
par Johel3007
L'Informé
24/11/2026

Wapong

Détroit de Fzing : prolongation indéterminée de l'opération de contrôle actif

Le Directoire a annoncé la prolongation de l'opération de contrôle actif des navires croisant dans la partie du Détroit de Fzing sous autorité wapongaise. Cette décision fait suite aux rapports concernant les 3 premiers jours de mission, durant lesquels 38 pêcheurs illégaux mayongais ont été arrêtés. Dans un communiqué de presse donné hier après-midi, la Commandante Doan Trang, chef des forces navales de la République, a déclaré que "le nombre d'arrestation sur un si court laps de temps à lui seul suffisait à justifier la poursuite de l'opération, les militaires n'ayant de toute évidence fait que gratter la surface d'un problème bien plus étendu que nous [ndlr l'état-major] ne l'imaginions. Mais plus inquiétant encore est la violence dont les contrebandiers ont fait preuve à l'égard de nos troupes, résultant dans la destruction de 8 navires et la mort de 6 criminels alors qu'ils tentaient de fuir."
Si la réaction des pêcheurs wapongais et des habitants d'Anali a été d'accueillir en héros les marins lors de leur permission de deux jours au port, plusieurs associations citoyennes se sont rapidement insurgé contre l'extrême coût humain de ces trois jours d'opération militaire, argumentant que l'absence de pertes parmi les militaires pourrait être une indication sérieuse que l'hostilité des braconniers mayongais était peut être exagérée par l'État-Major afin de justifier la brutalité de ses hommes, prompt à couler un navire si celui-ci ne coupait pas ses moteurs assez vite. Elles tentent pour l'heure de s'organiser en vue de fournir une défense juridique aux pêcheurs mayongais arrêtés.
En plus des arrestations, des suspects morts et des navires coulés, l'escadre a réalisé la saisie d'un chalutier appartenant à la première entreprise de pêche du Mayong. Le navire, exposé dans le port d'Anali en attendant le procès, a été contrôlé alors qu'il procédait à la réfrigération de poisson en haute mer, juste à la limite de la ZEE. Si l'activité du navire et de son équipage ne sont pas illégales en soit, l'absence de notification de la présence du navire aux autorités d'Anali laisse penser que ce chalutier, capable de réfrigéré 90 tonnes de poissons par jour et d'en stocker 3.000 tonnes, pouvait servir de base mobile à un réseau de braconniers.
Selon le capitaine Akamo, l'opération aurait consisté à collecter pendant la journée la prise quotidienne des braconniers et de la réfrigérer directement sur place avant de retourner dans les eaux du Mayong durant la nuit pour y procéder à sa propre pêche. Il aurait ainsi éviter aux braconniers de retourner aux ports du Mayong pour décharger leurs cales, leur permettant de gagner du temps pour voler encore d'avantage de filets de pêcheurs wapongais dès le départ de ceux-ci. Le poisson congelé serait rapatrié une fois par mois au Mayong par le chalutier puis écoulé sur les marchés du pays sans crainte pour sa fraîcheur, tandis que les braconniers auraient ainsi pu doubler leur butin. Cela ne reste que des suppositions pour l'heure, une enquête ouverte par le BNI devant faire toute la lumière sur cette affaire.


Défense : après le Service Civil, le Service Militaire ?

Le Directoire a annoncé sa volonté d’instaurer un Service Militaire volontaire rémunéré comme alternative au Service Civil pour les résidents wapongais sans emploi. D'une durée de 5 années, ce service permettra à l'armée de faire un plein usage de son matériel actuel, de développer une capacité de formation plus large potentiellement utile à nos alliés et de constituer une réserve de candidats volontaires de carrière pour une future expansion des forces armées professionnelles.
Le projet prévoit dans un premier temps la création de 5 "brigades de recrutement" fortes chacune de 550 soldats expérimentés durant le premier semestre de 2027, en vue d'accueillir un total de 25.000 candidats par an.
Le projet devra faire l'objet d'une résolution temporaire de l'Assemblée Citoyenne en vue de son adoption dans le budget 2027. Le coût de cette structure, estimé à 200 millions $RAK par an, est critiqué par les délégués du MLC et PSR, qui pointent du doigt le fait qu'avec la fin de la Main Noire comme menace crédible et la récente révolution impériale en Eran, le besoin pour une vaste armée a disparu et que la République devrait entamé un processus de démilitarisation progressif et se concentrer sur le bien être de la population. Une critique que le Directeur Exécutif Li Fu et le Secrétaire Général Xi Fu ont conjointement contre-attaquer en déclarant que "il ne peut y avoir de bien être quand des nations et organisations étrangères complotent pour nous voler notre pain, notre souveraineté et nos vies elles-mêmes. Un foyer confortable est un luxe inutile si vos portes sont ouvertes et la campagne remplie de brigands. Avant de remplir nos greniers à blé, pensons à ériger les remparts qui protégerons nos familles."

Posté : dim. avr. 19, 2015 10:18 am
par Johel3007
L'Informé
26/11/2026

Wapong

Little Hellington : manifestation contre la colonisation hokkaï

À la suite d'une campagne virale sur la Toile, [url=http://www.simpolitique.com/post257187.html#p257187]l'association citoyenne "Pelabssan Legacy"[/url] est parvenu à réunir une foule de quelques 2.000 pelabssiens et pelabssiennes dans les rues du District 16, où la population d'origine Pelabssienne est la plus élevée, notamment [url=http://www.simpolitique.com/post213740.html#p213740]en raison de la présence de l'ancienne base de Fort Roosevelt[/url] et des logements des familles de soldats et marins qui y étaient stationnés avant le Cataclysme.
La foule s'est rassemblée pour marcher en protestation aux récents efforts de colonisation de l'île de Yellowknife par l'Empire d'Hokkaido. Initialement présentée comme une volonté de recréer un foyer pour les réfugiés pelabssiens en vue de reconstruire les États-Unis de Pelabssa via une concentration du savoir-faire de son peuple en exil, le projet de l'Empire a récemment toucher les sensibilités de plusieurs communautés, notamment en invitant 50.000 soldats Hokkaï à se joindre aux 20.000 colons Pelabssiens, une initiative présentée par le gouvernement impérial et par le gouvernement autonome Pelabssien comme une nécessité économique au vu de l'ampleur des travaux nécessaires à la remise en état des infrastructures agricoles et industrielles mais qui laisse un arrière-goût marqué à plusieurs autres groupes, dont Ronald McGuffin, Porte-parole de la branche wapongaise de Pelabssan Legacy et Délégué Adjoint à l'administration du District 16.


Ronald McGuffin :
Porte-parole de "Pelabssan Legacy"
"-Le Pelabssa en tant qu'idéal a toujours su se montrer ouvert à l'immigration, accueillant les malheureux et les persécutés de la planète pour leur offrir une seconde chance où leur passé, leur ethnie et leurs convictions religieuses ou politiques n'auraient pas d'importance. Seul leur courage, leur ingéniosité et leurs compétences détermineraient leur futur au coeur de ces vastes terres. Nous avons eu notre lot d'intolérance, de racisme et de conflits divers entre les différentes composantes d'une population aux origines géographiques aussi variées, bien entendu. Mais nous avons toujours sû voir au-delà en vue de nous rassemblez autour d'un même idéal : offrir à nos enfants une terre où ils ne seraient pas jugés pour leurs opinions et seraient libres de modeler leur propre destinée, sans être subjugué à un tyran quelconque.
La situation à Yellowknife pourrait donc paraître parfaitement acceptable au premier abord : qui sommes-nous, petit-fils et petites-filles d'immigrés, pour prétendre refuser ce droit à d'autres immigrés alors même que la patrie de nos parents n'a jamais eu autant de terres à offrir aux âmes courageuses ? Ceux qui se réclament Pelabssiens et clâment un droit légitime et exclusif à la souveraineté du territoire des États-Unis de Pelabssa par réflexe nationaliste et par nostalgie sont en cela dans l'erreur : ils n'ont aucun droit... ou en tout cas pas d'avantage de droit que n'en ont le reste des humains, libres de voyager et de s'installer sur une terre où nul autre humain n'a établi son foyer et libres de transformer à la sueur de leur front les prairies poussiéreuses en champs fertiles.
En cela, je transmets toute ma sympathie et compréhension à Monsieur Johnathan Pemberley et lui souhaite de réussir dans son projet de reconstruire un foyer pour les Pelabssiens désireux de retourner dans notre patrie perdue face aux hordes rostovs. C'est un projet beau et noble si tant est qu'il est sincère et n'est pas une façade pour les ambitions géopolitiques de ses sponsors Hokkaï et Tarnois.

Hors , ce sont justement ces sponsors qui posent un problème, l'importance de leur soutien, la manière dont ils matérialisent ce soutien, la manière dont ils le présentent, la dangereuse illusion de sécurité qu'il procure aux colons, la gratitude mal placée qu'il fait naître et les périls cachés qu'il masque.

Le soutien militaire de l'Empire d'Hokkaï est-il vraiment de taille à contrer des nations comme la Fiémance et ses comptoirs-colonies, le Kirkstan et ses états-satellites ou encore la Roumalie et ses provinces-esclaves, forts de leur grouillante multitude servile de miséreux arrangée en bonne ordre de bataille par des dirigeants avides d'étendre l'étendue géographique de leur influence ? Et que dire de la Main Noire, estropiée mais néanmoins encore puissante, dénuée d'humanité ou de scrupule, prête à tout simplement pour répendre la souffrance et la peine ?
Devons-nous croire qu'une petite île d'à peine 5 millions d'habitants pourra réussir là où une superpuissance capable de tenir tête au reste de la planète par elle-même a échoué ? Je vis à Little Hellington depuis maintenant presque dix ans. Pour moi, l'exil n'en a pas été un, ayant déménager ici avec ma famille en 2017 pour ouvrir une boite de consultance informatique au service de la garnison de l'USP Army. Laissez-moi vous dire une chose : la seule force armée jadis présente dans ce district a fait fuir l'entière flotte Roumalienne et fait plier cette nation en l'espace d'une semaine. Elle a imposé la Pax Pelabssa sur le Sud-Makara par sa seule présence. Elle a fait tout cela sans commettre la moindre atrocité, se limitant à de simples ripostes via des frappes ciblées contre des agressions préalables. Et nous parlons là d'une simple force d'arrière-garde d'à peine 20.000 hommes. Il a fallut que l'URKR déploie UN TIERS de son armée, engage LA MOITIÉ de sa force aérienne, se fasse assister par L'ENSEMBLE des forces de l'URCM, fasse usage d'armes biologiques incontrôlables pour annihiler un peuple et menace de représailles nucléaires pour que cette domination absolue ne s'effrite... et ces crapules n'y ont gagné qu'une terre déserte de toute vie et l’opprobre du reste du monde.
Mon point ? L'Hokkaïdo ne peut comprendre la majesté de ce que fut jadis les États-Unis de Pelabssa, ni l'ampleur de la puissance dont ils disposaient avec une économie de moyens remarquables. Et on ne peut comprendre le degré de retenue et de compassion dont les États-Unis de Pelabssa ont fait preuve envers leurs ennemis. Le Pelabssa s'était donné pour mission de protéger son peuple et tous les peuples qui le demandaient, sans pour autant chercher à les contrôler ou à les influencer. Et dans l'exercice de cette mission, il était comme un colosse vivant dans un monde de porcelaine, sans cesse forcé d'être vigilant de sa propre force, sans cesse obligé de retenir ses coups contre ceux qui l'agressait car s'il ne le faisait pas, il est probable qu'il eut annihilé des régions et peuples entiers de manière complètement accidentelle. Ses rares moments de faiblesse ont donné au monde un aperçu de l'horreur potentielle qu'il pouvait relâché et qui n'était tenue en respect par la discipline morale d'acier d'un peuple profondément respectueux et aimant de la liberté et de la vie. Pourtant, cette majesteuse oeuvre qu'était le Pelabssa n'a pas survécu face à la Main Noire. Que l'Hokkaïdo ait l'arrogance de prétendre être capable de protéger les Pelabssiens de la haine que leur voue la Main Noire est un affront à ce qu'ils avaient jadis bâti. La parodie de protection qu'offre l'Hokkaïdo est une insulte à la mémoire de ce qu'offraient jadis les États-Unis de Pelabssa.
De la même manière que l'Hokkaïdo ne peut comprendre l'ampleur des moyens jadis à la disposition des USP et laissés inutilisés par peur d'annihiler l'Humanité, il ne peut comprendre ce dont la Main Noire, qui n'a aucun des scrupules des USP mais dispose d'un sérieux potentiel de nuisance, est capable si elle désire vraiment conquérir ou détruire Yellowknife. En cela, une colonie pelabssienne au Pelabssa aurait autant de chances de succès sans la protection de l'Hokkaïdo qu'avec lui, les troupes Hokkaï n'étant qu'un grain de poussière qu'une vague de haine rostov peut balayé en même temps que Yellowknife et ses habitants.

La question des colons Hokkaï est aussi un soucis mais pour des raisons différentes. Comme déjà dit, l'immigration de makarans au Pelabssa n'est pas choquant. Pas d'avantage que l'immigration de slaves, de fiémançais, de vicaskindiens, de tarnois ou de zanyanais ou même d'anciens pelabssiens : Le Pelabssa doit être vu comme une terre vierge, ouverte à toutes les bonnes âmes désireuses de la mettre en valeur et de coexister en bon voisinage, respectant la propriété naturelle d'autrui et sans volonté moralisatrice de subjuguer les autres pour leur imposer quoique ce soit. Le problème vient d'avantage du fait que l'Hokkaïdo présente cette installation comme temporaire en vue de créer un petit paradis pour les pelabssiens.
Comment réagiriez-vous si une bande d'inconnus venait dans votre maison pour refaire la décoration gratuitement avant de repartir ? Vous seriez très heureux bien sûr... mais vous vous sentiriez redevable à l'égard de ces gens. Hors nous ne parlons pas d'une aide de quelques semaines ou mois mais bien sans doute d'une décennie entière. Nous, exilés qui avons eu à reconstruire nos vies à partir de rien sinon nos compétences dans des contrées où tout était étrange, désirons-nous vraiment recevoir sur un plateau de nouvelles vies bâties pour nous à la sueur d'autres quand nous connaissons nous-même le prix de la sueur et du sang ? Souhaiteriez-vous à quiconque de payer ce prix ?
Quand bien même cette aide ne serait pas gratuite, nous épargnant le poids moral d'un cadeau aussi coûteux, elle asservirait nos enfants pendant des générations au paiement d'une dette contractée car nous étions pressés de trouver un confort bâti jadis par la sueur de nos ancêtres et que nous estimons la jouissance être notre droit en tant que Pelabssien sans reconnaître qu'il s'agissait d'un simple privilège hérité et aujourd'hui perdu par notre propre faute. Les États-Unis de Pelabssa majestueux ne sont plus et il nous faut l'accepter et non nous morfondre en nostalgie de notre grandeur perdue. Cela ne serait qu'une insulte pour ceux qui avaient construit notre pays. Il est noble de songer à les honorer en cherchant à reconstruire ce même pays... mais ne le faisons pas en contractant une dette impayable auprès d'autres peuples qui, par la suite auront un droit moral ou légal à exiger à peu près n'importe quoi en remboursement. Nous avons l'éternité pour reconstruire et il n'est nulle urgence nécessitant l'emploi d'esclaves-soldats Hokkaï pour reconstruire en dix ans ce que nous pouvons sans mal bâtir par nous-même en un siècle.

Si le gouvernement d'Hokkaïdo souhaite colonisé Yellowknife avec ses propres sujets, qu'il l'affirme ouvertement mais qu'il ne fasse pas l'affront à notre peuple meurtri d'être utilisé comme une excuse diplomatique à ce projet. Nous sommes un peuple fier et libre, pas des dieux déchus auxquels est dû quoique ce soit, pas des figurines de verre fragiles qu'il faut protéger au prix de d'avantage de vies, pas des animaux de compagnie qu'on expose comme des trophés dans des cages dorées.
Les Pelabssiens désireux de retourner au Pelabssa peuvent le faire avec la même liberté qu'ils l'ont quitté : prenez un navire ou un avion jusqu'en Shawiricie puis arrangez-vous pour vous rendre où votre cœur vous plaira et y planter notre drapeau en même temps que les fondations d'un des nouveaux États-Unis de Pelabssa.
De même, les Hokkaï fidèles à leur Empereur et désirant accomplir sa volonté expansionniste n'ont pas besoin de s'habiller des apparences du mécène, du protecteur ou du travailleur immigré. Qu'ils s'affirment fièrement comme sujets de l'Empire d'Hokkaïdo et plantent leur drapeau. Il y a bien assez de terres inoccupées pour que nous partagions ouvertement.

Posté : mer. avr. 22, 2015 9:20 am
par Johel3007
L'Économiste
06/12/2026

Choson : Va vers le Nord, jeune homme !!

Faisant suite à une rencontre diplomatique officielle entre le Directeur Exécutif Li Fu et Son So Youn, Ministre des affaires étrangères du Choson, des accords favorables à une mise en valeur des terres bordant le fleuve Wa dans sa portion traversant le Choson ont été signés. Avec quelques 200.000 hectares de terres fertiles réservés à l’usage d’entreprises wapongaises, l’accord devrait permettre de produire assez de nourriture pour satisfaire les besoins alimentaires de quelques 50.000 familles à court terme et 100.000 familles à long terme, sitôt les infrastructures de culture moderne en place.

L’offre est transparente : l’État demeure le propriétaire des terres, les louant sur un bail de 20 ans en échange d’un tiers de la récolte annuelle, de la garantie d’usage de techniques d’agricultures biologiques, d’emplois saisonniers pour les nomades chosons et de formations pour ces derniers. Elle s’accompagne d’une enveloppe de 5.000 visas d’immigration à destination de paysans wapongais désireux de faire usage de leur savoir-faire.

Une offre que YummiCorp n’a pas perdu de temps à saisir, offrant de créer une filiale au Choson en vue de lancer un large projet de culture de fraises et framboises sous serre, profitant en cela d’un monopole légal obtenu par les négociants Choson à l’égard de l’enclave de Nankin, au Mayong. Près de 500 hectares devraient ainsi être opérationnels d’ici la fin 2027. S’y ajouteront quelques 8.500 hectares dédiés à la culture du blé et d’autres cultures alimentaires de base. L’entreprise a aussi offert d’apporter une aide technique et financière aux paysans wapongais qui désireraient tenter l’aventure au Choson, offrant un plan type de ferme de 20 hectares pour le blé, l’orge et l’avoine, avec une priorité donnée à la troisième en vue de fournir un complément important aux troupeaux du Choson et donc de permettre aux nomades d’accroitre la taille de leurs cheptels, YummiCorp ayant déjà annoncé son intention de racheter plusieurs milliers de têtes de bétail par an pour les envoyer aux abattoirs du Wapong.


Commerce : la dette extérieure dépasse les 800 milliards $RAK

Stabilisés mais néanmoins encore déficitaires, les échanges commerciaux du Wapong continuent de creuser la dette extérieure et contribuent ainsi à affaiblir toujours plus notre monnaie et, à travers elle, notre économie. Les efforts du Directoire pour encourager l’autarcie et limiter ainsi la majorité du poids des importations tardent à matérialiser leurs résultats sinon sous la forme d’investissements en infrastructures peu performantes dans l’absolu. Tandis que la rumeur d’une nouvelle dévaluation officielle plane et alors que la majorité des banques étrangères et même de nos propres entreprises n’acceptent plus le £W depuis déjà six mois, le nombre d’émissions obligataires d’État en vue de lever des devises étrangères ne cesse de croitre, à des taux toujours plus élevés, non plus pour financer de nouveaux projets mais simplement pour assurer le paiement des dettes publiques arrivant à échéance. Avec une dette publique totale avoisinant les 500 milliards $RAK (environ 6,5 fois le PIB), le gouvernement se retrouve ainsi dans une situation où il lui faut choisir entre l’adoption d’une discipline budgétaire nettement plus stricte (nous pourrions même dire moins gaspilleuse…) et la satisfaction à court terme de citoyens dépendants des privilèges obtenus auprès de l’État et qui, à la veille des élections de Novembre 2017, prendront mal le fait de devoir y renoncer.

À l’occasion de la reconduction du mandat du Directoire pour l’année 2027, le nouveau directeur de la Banque Nationale du Wapong devra présenter un rapport détaillant la situation. Si rien d’officiel n’a pour l’heure été révéler, quelques éléments sont déjà connus. Ainsi, selon un rapport datant de Septembre 2026 publié par la Kanton Kaneda Bank (KKB) , il apparaitrait que les banques du Raksasa seraient exposées, avec un total cumulé entre 150 et 200 milliards $RAK. Un chiffre très approximatif qui s’explique en grande partie par le climat souvent opaque et très indirect de certaines levées de fonds. La situation en serait presque comique si elle n’impliquait pas les vies de millions de gens : soucieuses de préserver leurs investissements au Wapong en préservant l’autorité politique du PNM, les banques du Raksasa ont renfloué le gouvernement à coup de milliards, souvent via des pratiques risquées frôlant la légalité. Ce faisant, elles pourraient bien remporter le jackpot à long terme, s’assurant une rente tellement élevée pour les décennies à venir que cela pourrait booster chaque année de 1 à 2% la croissance de l’Empire… mais uniquement si la « bulle obligataire wapongaise » n’explose pas avant via un défaut souverain ou autre forme de renonciation au paiement, lesquels coûterait, toujours selon KKB, l’équivalent d’une à deux années de croissance à l’économie de l’Empire du Raksasa de par l’impact sur les placements des banques mais aussi surtout des particuliers et, par effet cascade, sur leur capacité à investir, sur leur consommation, sur les carnets de commande des entreprises de la péninsule, sur ceux des fournisseurs étrangers et puis sur les rentrées fiscales du gouvernement.