La presse du Royaume de Numancia
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos de la mise en place du plan de lutte contre l'économie cachée en métropole - Acerca de la implementación del plan de lucha contra la economía sumergida en la metrópolis</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/41/b/1/f/licas-2874811.jpg.htm][img]http://img41.xooimage.com/files/6/5/c/licas-2874812.jpg[/img][/url]
La Ministre de l’Économie, Doña Ana Griñán Salgado, à son entrée dans la salle de conférence de presse, ce matin</center>
Le Président du Gouvernement, Don Alfonso Nieto Soria, l'avait largement laissé entendre lors de son discours à Puerto Real (Province Cisplatine, comarque de Ceuta, Île de Cáceres) il y a environ un mois, lorsqu'il avait présenté son plan de lutte contre l'économie cachée adoptée aujourd'hui par le Congrès des Députés cisplatin. Et la législature phalangiste l'a concrétisé aujourd'hui, par le biais de sa Ministre de l’Économie, Doña Ana Griñán Salgado, lors d'une conférence de presse exceptionnelle, ce matin, au Palais Royal d'Occident. La mesure, adaptée aux réalités du Numancia continental et de la Province des Islas Comodoras, devrait entrer en vigueur le 31 janvier prochain. Comme en outre-mer, elle permettra aux travailleurs "au noir" de s'affilier volontairement au régime de la Sécurité Sociale ("Seguridad Social", en castillan) et, pour les y inciter, les délais de régularisation seront repoussés au 31 juillet dernier carat. Toutefois, les sanctions aux employés récalcitrants et aux entreprises en fraude ne seront pas éliminées : plus encore, elles seront durcies afin de rendre efficace le deuxième volet du plan. Après l'incitation, donc, la répression, ce qui est généralement le mode opératoire du gouvernement phalangiste, l'objectif étant de faire "affleurer l'économie cachée à la surface", selon le mot de Doña Ana Griñán Salgado.
Ainsi que l'a détaillé vers dix heures la Ministre de l’Économie, les sanctions qui seront appliquées à partir du 1er août passeront parfois du simple au décuple, même si elles seront en moyenne triplées. Ainsi, au lieu de l'éventail moyen de 90 latinias (environ 300 euros) à 1 860 latinias (approximativement 6 200 euros), l'on passera de 900 latinias (environ 3 000 euros) à 3 000 latinias (approximativement 10 000 euros) d'amende. Quant aux travailleurs qui bénéficieraient, passé le délai de régularisation, d'allocations chômage en même temps qu'ils travaillent au noir, ils pourraient subir une sanction financière minimale de 3 000 latinias (environ 10 000 euros), au lieu de 1 875 latinias (approximativement 6 250 euros). Le maximum des remboursements dus par l'employé fraudeur s'élèvera par ailleurs désormais à 56 100 latinias (environ 187 000 euros). Mais l'élue nationale a bien précisé que le Ministère ne disposait d'aucune prévision fiable sur le nombre d'emplois qui pourraient "affleurer à la surface de l'économie" grâce à ce plan ambitieux. "Il est encore trop tôt pour pouvoir vous donner des chiffres à ce sujet", expliquait ce matin Doña Ana Griñán Salgado, "mais nos services travaillent actuellement d'arrache-pied pour y parvenir." Elle n'a fait que souligner qu'il n'y avait pas plus d'emplois au noir au Numancia métroplitain qu'ailleurs. D'après certaines estimations inquiétantes de plusieurs économistes, c'est plutôt la Province Cisplatine qui avait besoin que quelqu'un prît de toute urgence le taureau par les cornes.
"L'objectif de ce plan", a-t-elle nuancé, "est surtout de récupérer à l'avenir plus de travailleurs dans la légalité et qui pourront donc par là même faire valoir leurs droits." Elle a par ailleurs affirmé sur un ton qui n'admettait pas la réplique : "Lorsque les sanctions seront mises en place, à partir du 1er août prochain, il n'y aura ni amnistie, ni traitement de faveur." Par ailleurs, afin de rendre applicable la nouvelle législation dans chaque Province, les mesures concernant l'économie cachée en métropole contiennent aussi une réforme partielle de l'Inspection du Travail ("Inspección de Trabajo", en castillan).
A propos de la mise en place du plan de lutte contre l'économie cachée en métropole - Acerca de la implementación del plan de lucha contra la economía sumergida en la metrópolis</center>
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La Ministre de l’Économie, Doña Ana Griñán Salgado, à son entrée dans la salle de conférence de presse, ce matin</center>
Le Président du Gouvernement, Don Alfonso Nieto Soria, l'avait largement laissé entendre lors de son discours à Puerto Real (Province Cisplatine, comarque de Ceuta, Île de Cáceres) il y a environ un mois, lorsqu'il avait présenté son plan de lutte contre l'économie cachée adoptée aujourd'hui par le Congrès des Députés cisplatin. Et la législature phalangiste l'a concrétisé aujourd'hui, par le biais de sa Ministre de l’Économie, Doña Ana Griñán Salgado, lors d'une conférence de presse exceptionnelle, ce matin, au Palais Royal d'Occident. La mesure, adaptée aux réalités du Numancia continental et de la Province des Islas Comodoras, devrait entrer en vigueur le 31 janvier prochain. Comme en outre-mer, elle permettra aux travailleurs "au noir" de s'affilier volontairement au régime de la Sécurité Sociale ("Seguridad Social", en castillan) et, pour les y inciter, les délais de régularisation seront repoussés au 31 juillet dernier carat. Toutefois, les sanctions aux employés récalcitrants et aux entreprises en fraude ne seront pas éliminées : plus encore, elles seront durcies afin de rendre efficace le deuxième volet du plan. Après l'incitation, donc, la répression, ce qui est généralement le mode opératoire du gouvernement phalangiste, l'objectif étant de faire "affleurer l'économie cachée à la surface", selon le mot de Doña Ana Griñán Salgado.
Ainsi que l'a détaillé vers dix heures la Ministre de l’Économie, les sanctions qui seront appliquées à partir du 1er août passeront parfois du simple au décuple, même si elles seront en moyenne triplées. Ainsi, au lieu de l'éventail moyen de 90 latinias (environ 300 euros) à 1 860 latinias (approximativement 6 200 euros), l'on passera de 900 latinias (environ 3 000 euros) à 3 000 latinias (approximativement 10 000 euros) d'amende. Quant aux travailleurs qui bénéficieraient, passé le délai de régularisation, d'allocations chômage en même temps qu'ils travaillent au noir, ils pourraient subir une sanction financière minimale de 3 000 latinias (environ 10 000 euros), au lieu de 1 875 latinias (approximativement 6 250 euros). Le maximum des remboursements dus par l'employé fraudeur s'élèvera par ailleurs désormais à 56 100 latinias (environ 187 000 euros). Mais l'élue nationale a bien précisé que le Ministère ne disposait d'aucune prévision fiable sur le nombre d'emplois qui pourraient "affleurer à la surface de l'économie" grâce à ce plan ambitieux. "Il est encore trop tôt pour pouvoir vous donner des chiffres à ce sujet", expliquait ce matin Doña Ana Griñán Salgado, "mais nos services travaillent actuellement d'arrache-pied pour y parvenir." Elle n'a fait que souligner qu'il n'y avait pas plus d'emplois au noir au Numancia métroplitain qu'ailleurs. D'après certaines estimations inquiétantes de plusieurs économistes, c'est plutôt la Province Cisplatine qui avait besoin que quelqu'un prît de toute urgence le taureau par les cornes.
"L'objectif de ce plan", a-t-elle nuancé, "est surtout de récupérer à l'avenir plus de travailleurs dans la légalité et qui pourront donc par là même faire valoir leurs droits." Elle a par ailleurs affirmé sur un ton qui n'admettait pas la réplique : "Lorsque les sanctions seront mises en place, à partir du 1er août prochain, il n'y aura ni amnistie, ni traitement de faveur." Par ailleurs, afin de rendre applicable la nouvelle législation dans chaque Province, les mesures concernant l'économie cachée en métropole contiennent aussi une réforme partielle de l'Inspection du Travail ("Inspección de Trabajo", en castillan).
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Ramiro de Maeztu
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A propos de la condamnation au Numancia de deux pirates d'origine camouskienne - Acerca de la condena en Numancia de dos piratas de origen camusqués</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/41/5/3/a/2009112471alakrana-287d991.jpg.htm][img]http://img41.xooimage.com/files/c/d/f/2009112471alakrana-287d992.jpg[/img][/url]
Les marins du thonier "Alacrán", pris en otage il y a trois ans, devant le Palais de Justice de Vadeable (Province de Jérez), avec leur famille</center>
Le Tribunal de Grande Instance de Vadeable (Province de Jérez) a condamné aujourd'hui à 439 années de prison ferme deux pirates camouskais répondant au nom de Cabdullahi Cabduwily (dit "Abdu Willy") et Raageggesey Hassan Aji, pour avoir retenu en otage durant quarante-sept jours, en 2012, les marins du thonier "Alacrán" ("Scorpion", en castillan) dans les eaux internationales de la Mer des Tropiques, à cinq cents kilomètres environ des côtes de la République du Ravendel. Le bateau de pêche, dont le capitaine avait eu le temps d'envoyer un appel au secours aux autorités numanciennes, a finalement été libéré par les patrouilleurs de la Marine nationale, sans que le gouvernement phalangiste n'ait à payer un seul centime de la rançon exigée par les ravisseurs. La Cour a donc déclaré coupables les deux cerveaux de l'opération et les a condamnés à deux ans de prison pour association de malfaiteurs, cinq années de réclusion pour vol avec violence, trente-six années d'enfermement pour délit contre l'intégrité morale (une année par marin séquestré) et trois cent quatre-vingt-seize années de prison pour trente-six délits de détention illégale. Les magistrats ont néanmoins acquitté les prévenus en ce qui concernant plusieurs autres chefs d'accusation : terrorisme, intégration dans une bande armée, torture et coups et blessures.
Le Procureur Royal ("Fiscal Real", en espagnol) Jesús Alonso, qui avait demandé à l'origine deux cent vingt années de prison pour chaque accusé, avait finalement décidé de doubler sa demande auprès du tribunal, l'élevant jusqu'à quatre cent trente-huit années de détention, après avoir écouté le témoignage des matins pris en otage. "Ils doivent prendre conscience de tout le mal qu'ils ont causé", a-t-il déclaré à la rédaction de La Concordia ce matin. Durant son réquisitoire, le Procureur s'est notamment appuyé sur la durée de la prise d'otages (supérieure à quinze jours, ce qui suppose une aggravation des faits). Il a notamment martelé qu'il n'exigeait pas "une vengeance, mais bien la justice pour les victimes et le ministère public".
Ce jugement a obligé les trente-six pêcheurs du thonier "Alacrán" à témoigner devant le Tribunal de Grande Instance et à affronter à nouveau les douloureux souvenirs de la séquestration. Ils ont notamment expliqué que, s'ils ont généralement pu manger et boire normalement, ils ont reçu de nombreux coups et des mauvais traitements de la part de leurs ravisseurs. Ils étaient torturés psychologiquement et étaient menacés de mort chaque jour. Jorge Iturbide, graisseur sur le navire, a affirmé, les larmes aux yeux, que du fait du manque d'eau et de la panique causée par cette prise d'otages, il avait dû subir la formation d'un calcul rénal très douloureux durant sa captivité. La Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité et des Cultes, Doña Trinidad Moratinos Narváez, ainsi que la Ministre des Affaires Étrangères, Doña Mariana Fernández, devraient négocier avec le Camouska dans les jours à venir une extradition en règle des prévenus vers leur pays d'origine.
A propos de la condamnation au Numancia de deux pirates d'origine camouskienne - Acerca de la condena en Numancia de dos piratas de origen camusqués</center>
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Les marins du thonier "Alacrán", pris en otage il y a trois ans, devant le Palais de Justice de Vadeable (Province de Jérez), avec leur famille</center>
Le Tribunal de Grande Instance de Vadeable (Province de Jérez) a condamné aujourd'hui à 439 années de prison ferme deux pirates camouskais répondant au nom de Cabdullahi Cabduwily (dit "Abdu Willy") et Raageggesey Hassan Aji, pour avoir retenu en otage durant quarante-sept jours, en 2012, les marins du thonier "Alacrán" ("Scorpion", en castillan) dans les eaux internationales de la Mer des Tropiques, à cinq cents kilomètres environ des côtes de la République du Ravendel. Le bateau de pêche, dont le capitaine avait eu le temps d'envoyer un appel au secours aux autorités numanciennes, a finalement été libéré par les patrouilleurs de la Marine nationale, sans que le gouvernement phalangiste n'ait à payer un seul centime de la rançon exigée par les ravisseurs. La Cour a donc déclaré coupables les deux cerveaux de l'opération et les a condamnés à deux ans de prison pour association de malfaiteurs, cinq années de réclusion pour vol avec violence, trente-six années d'enfermement pour délit contre l'intégrité morale (une année par marin séquestré) et trois cent quatre-vingt-seize années de prison pour trente-six délits de détention illégale. Les magistrats ont néanmoins acquitté les prévenus en ce qui concernant plusieurs autres chefs d'accusation : terrorisme, intégration dans une bande armée, torture et coups et blessures.
Le Procureur Royal ("Fiscal Real", en espagnol) Jesús Alonso, qui avait demandé à l'origine deux cent vingt années de prison pour chaque accusé, avait finalement décidé de doubler sa demande auprès du tribunal, l'élevant jusqu'à quatre cent trente-huit années de détention, après avoir écouté le témoignage des matins pris en otage. "Ils doivent prendre conscience de tout le mal qu'ils ont causé", a-t-il déclaré à la rédaction de La Concordia ce matin. Durant son réquisitoire, le Procureur s'est notamment appuyé sur la durée de la prise d'otages (supérieure à quinze jours, ce qui suppose une aggravation des faits). Il a notamment martelé qu'il n'exigeait pas "une vengeance, mais bien la justice pour les victimes et le ministère public".
Ce jugement a obligé les trente-six pêcheurs du thonier "Alacrán" à témoigner devant le Tribunal de Grande Instance et à affronter à nouveau les douloureux souvenirs de la séquestration. Ils ont notamment expliqué que, s'ils ont généralement pu manger et boire normalement, ils ont reçu de nombreux coups et des mauvais traitements de la part de leurs ravisseurs. Ils étaient torturés psychologiquement et étaient menacés de mort chaque jour. Jorge Iturbide, graisseur sur le navire, a affirmé, les larmes aux yeux, que du fait du manque d'eau et de la panique causée par cette prise d'otages, il avait dû subir la formation d'un calcul rénal très douloureux durant sa captivité. La Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité et des Cultes, Doña Trinidad Moratinos Narváez, ainsi que la Ministre des Affaires Étrangères, Doña Mariana Fernández, devraient négocier avec le Camouska dans les jours à venir une extradition en règle des prévenus vers leur pays d'origine.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos des essais de matériel spatial dans un désert numancien - Acerca de las pruebas de material espacial en un desierto numántico</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/41/2/3/a/de-2886ae5.jpg.htm][img]http://img41.xooimage.com/files/7/5/9/de-2886ae6.jpg[/img][/url]
Le spationaute numancien Gilberto Borja Navarrete, en combinaison spatiale, teste les équipements de l'Agence Spatiale Nationale</center>
Pendant cinq journées, le désert localisé de Río Tinto, situé à cinquante kilomètres de Júcar (Province de Península del Ponente), a été fermé au grand public qui le visite habituellement, durant la période hivernale moins propice aux chaleurs étouffantes. Mais les visiteurs n'en auraient sans doute pas cru leurs yeux et auraient pensé avoir atterri sur la planète Mars ("Marte", en castillan) en voyant un astronaute fouler le sol orangé non loin de la petite rivière éponyme, affluent du Río Turia, qui arrose lui-même le Río de las Azucenas. Il faut en effet avouer que le spectacle qu'offrent parfois les zones méridionales du Royaume Canoviste de Numancia ressemblent souvent, et de manière troublante, aux paysages désolés, rocheux et rougeâtres de la planète Mars. Et ce n'est donc pas tout à fait un hasard si c'est le l'Agence Spatiale Nationale ("Agencia Espacial Nacional", en espagnol), qui enverra son premier satellite dans l'espace, via la pas de tir de la Base Isabel Ière, à Priaranza del Bierzo, sur l'Isla del Prejil (Province des Islas Comodoras), le 23 mars 2015, a choisi ce lieu pour l'entraînement des cinq cosmonautes du premier vol habité de la Sainte Alliance.
Ce dernier aura lieu le 25 juin 2015 et une sortie dans l'espace environnant la planète Terre est prévue : les trois Numanciens et deux Thorvaliens qui décolleront depuis le territoire national - et qui suivent une formation intensive au Centre de Commandement, de Recherche et d'Entraînement de Palaciosrubios, dans la banlieue de Nicolasol (Province de Península del Ponente) depuis deux ans et demi - se devaient donc de tester en extérieur le matériel conçu par les divers Centres d'Investigations Royaux du pays. C'est ainsi toute la panoplie qui a été sortie, utilisée et photographiée pour l'occasion, durant cinq jours : véhicule lunaire, combinaison spatiale, système de contrôle médical avec, entre autres, électrocardiogramme... Tout a été essayé avec succès, ce qui représente un grand pas pour un possible alunissage numancien, qui devrait avoir lieu vers 2018.
Mieux encore : les dispositifs révolutionnaires conçus par les astronomes, astrophysiciens et ingénieurs numanciens fonctionnent à merveille. Ainsi le prototype du véhicule lunaire a-t-il été équipé du système Hisparrobot, qui lui permet d'être contrôlé et dirigé de façon totalement indépendante. Il est notamment équipé d'une paire de bras avec des outils interchangeables, de capteurs et de senseurs d'une grande précision lui donnant la possibilité de s'orienter par lui-même ainsi que d'une manette très intuitive pour que les astronautes puisse le manipuler à leur guise. Cette séance d'entraînement a aussi été l'occasion de mettre à l'épreuve la combinaison présentée au pavillon numancien lors du dernier Salon des Inventions de l'Empire du Raksasa, en décembre 2014, et testées en conditions réelles sur le continent arctique il y a un an. Les simulations proposées dans le désert du Río Tinto ont permis d'en révéler des performances inédites qui montrent très clairement que ces scaphandres seront utilisables sur la Lune. Après leur batterie de tests, les cinq cosmonautes sont rentrés au Centre de Palaciosrubios où ils ont été mis au courant des résultats concluants des essais.
A propos des essais de matériel spatial dans un désert numancien - Acerca de las pruebas de material espacial en un desierto numántico</center>
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Le spationaute numancien Gilberto Borja Navarrete, en combinaison spatiale, teste les équipements de l'Agence Spatiale Nationale</center>
Pendant cinq journées, le désert localisé de Río Tinto, situé à cinquante kilomètres de Júcar (Province de Península del Ponente), a été fermé au grand public qui le visite habituellement, durant la période hivernale moins propice aux chaleurs étouffantes. Mais les visiteurs n'en auraient sans doute pas cru leurs yeux et auraient pensé avoir atterri sur la planète Mars ("Marte", en castillan) en voyant un astronaute fouler le sol orangé non loin de la petite rivière éponyme, affluent du Río Turia, qui arrose lui-même le Río de las Azucenas. Il faut en effet avouer que le spectacle qu'offrent parfois les zones méridionales du Royaume Canoviste de Numancia ressemblent souvent, et de manière troublante, aux paysages désolés, rocheux et rougeâtres de la planète Mars. Et ce n'est donc pas tout à fait un hasard si c'est le l'Agence Spatiale Nationale ("Agencia Espacial Nacional", en espagnol), qui enverra son premier satellite dans l'espace, via la pas de tir de la Base Isabel Ière, à Priaranza del Bierzo, sur l'Isla del Prejil (Province des Islas Comodoras), le 23 mars 2015, a choisi ce lieu pour l'entraînement des cinq cosmonautes du premier vol habité de la Sainte Alliance.
Ce dernier aura lieu le 25 juin 2015 et une sortie dans l'espace environnant la planète Terre est prévue : les trois Numanciens et deux Thorvaliens qui décolleront depuis le territoire national - et qui suivent une formation intensive au Centre de Commandement, de Recherche et d'Entraînement de Palaciosrubios, dans la banlieue de Nicolasol (Province de Península del Ponente) depuis deux ans et demi - se devaient donc de tester en extérieur le matériel conçu par les divers Centres d'Investigations Royaux du pays. C'est ainsi toute la panoplie qui a été sortie, utilisée et photographiée pour l'occasion, durant cinq jours : véhicule lunaire, combinaison spatiale, système de contrôle médical avec, entre autres, électrocardiogramme... Tout a été essayé avec succès, ce qui représente un grand pas pour un possible alunissage numancien, qui devrait avoir lieu vers 2018.
Mieux encore : les dispositifs révolutionnaires conçus par les astronomes, astrophysiciens et ingénieurs numanciens fonctionnent à merveille. Ainsi le prototype du véhicule lunaire a-t-il été équipé du système Hisparrobot, qui lui permet d'être contrôlé et dirigé de façon totalement indépendante. Il est notamment équipé d'une paire de bras avec des outils interchangeables, de capteurs et de senseurs d'une grande précision lui donnant la possibilité de s'orienter par lui-même ainsi que d'une manette très intuitive pour que les astronautes puisse le manipuler à leur guise. Cette séance d'entraînement a aussi été l'occasion de mettre à l'épreuve la combinaison présentée au pavillon numancien lors du dernier Salon des Inventions de l'Empire du Raksasa, en décembre 2014, et testées en conditions réelles sur le continent arctique il y a un an. Les simulations proposées dans le désert du Río Tinto ont permis d'en révéler des performances inédites qui montrent très clairement que ces scaphandres seront utilisables sur la Lune. Après leur batterie de tests, les cinq cosmonautes sont rentrés au Centre de Palaciosrubios où ils ont été mis au courant des résultats concluants des essais.
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Ramiro de Maeztu
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A propos des manifestations culturelles autour du photographe numancien Juan Rulfo - Acerca de las manifestaciones culturales a propósito del fotógrafo numántico Juan Rulfo</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/41/3/2/6/piramide_cempoala...z_c_1950-288f07c.jpg.htm][img]http://img41.xooimage.com/files/d/a/9/piramide_cempoala...z_c_1950-288f07d.jpg[/img][/url]
Une pyramide à degrés aztèque, photographiée par Juan Rulfo en 1948 dans la région de Laskera-Amá, au Ranekika</center>
"Il ne s'agit pas de souvenirs, dit Pedro Páramo. Il ne s'agit que d'images. Je n'ai gardé en mémoire des feux de paille qui se sont cimentés à la manière de fondations, à la manière de grains de sable qui ne virevoltent que lorsque le vent souffle sur notre destin."
Ne cherchez pas cet extrait dans l’œuvre littéraire du Numancia Juan Rulfo, car l'auteur, bien plus connu pour son activité de photographe, l'a finalement écarté du manuscrit final de l'un de ses contes, Pedro Páramo. D'après Víctor Jiménez, président de la Fondation Juan Rulfo, ces phrases n'ont finalement pas été retenues par l'artiste car "elles présentent un caractère péremptoire qui ne lui a jamais plu". Mais elles viennent en revanche appuyer à merveille sa facette la plus connue, celle de photographe, celle d'un homme rongé par la passion des images à partir de 1940. C'est pourquoi le titre de l'exposition qui lui est dédiée à la Casa del Libro ("Maison du Livre", en français) de l'Avenue de Callao, à Hispalis (Province d'Hispania), jusqu'au 22 mai prochain en reprend un morceau : "Sólo son imágenes : veinticinco fotografías de Juan Rulfo" ("Il ne s'agit que d'images : vingt-cinq photographies de Juan Rulfo").
Muni de son appareil photographique habituel, Juan Rulfo a en effet réalisé des photographies d'une très haute qualité technique de bâtiments, villages et paysages du Numancia et du Vicaskaran latin. La photographie la plus ancienne que nous connaissions date de 1940 et est un autoportrait réalisé dans la bourgade de San Gabriel (Province d'Astur), où il avait été vivre avec sa grand-mère après la mort de ses parents. Le talent de photographe de celui qui deviendra aussi conteur n'a rapidement plus été un secret pour personne et, à partir de 1949, il a publié des recueils d'images baptisés Vicasquarán (Vicaskaran), Numancia este mes (Le Numancia ce mois-ci) ou bien encore Sucesos para todos (Des événements pour tous). "Il a développé la photographie et la littérature quasiment en parallèle", expliquait ce matin même à la rédaction de La Concordia le commissaire de l'exposition, Víctor Jiménez lui-même.
La bibliothèque personnelle de l'auteur de El Llano en llamas (La Plaine enflammée) contenait en effet sept cents volumes de photographies pour mille cinq cents livres au total. Les plus anciens datent des années 1930 et sont parfois des raretés dont la valeur est inestimable. "Il connaissait tous les grands photographes classiques", ajoutait le président de la Fondation Juan Rulfo. "Il classait dans des dossiers des articles découpés dans des revues spécialisées et a fini par accumuler une fantastique quantité d'images." Et si l'artiste reste davantage connu pour ses photographies que pour ses ouvrages littéraires, c'est qu'il a d'abord été reconnu comme un redoutable chasseur de clichés, tandis que ses œuvres ont été publiées bien plus tardivement. Ainsi, son deuxième roman (le plus célèbre), intitulé El Gallo de oro (Le Coq d'or), n'a été édité pour la première fois qu'en 1958. Il a délaissé les deux domaines à partir de 1960 pour se consacrer entièrement à son nouveau poste de directeur de l'Institut National Indigéniste du Numancia ("Instituto Nacional Indigenista de Numancia", en castillan).
Après s'être plongé dans les nombreux négatifs de l'artiste, Víctor Jiménez a choisi les genres photographiques les plus représentatifs de son œuvre : des édifices du Numancia ou du Ranekika, des paysages de son pays natal, des portraits d'autres artistes, d'écrivains, d'amis, de membres de sa famille... Cette exposition est par ailleurs un excellent moyen de commémorer le trentenaire de l'indépendance des dernières colonies numanciennes au Vicaskaran latin, devenues autonomes en 1985, et que l'on fête en cette année 2015.
A propos des manifestations culturelles autour du photographe numancien Juan Rulfo - Acerca de las manifestaciones culturales a propósito del fotógrafo numántico Juan Rulfo</center>
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Une pyramide à degrés aztèque, photographiée par Juan Rulfo en 1948 dans la région de Laskera-Amá, au Ranekika</center>
"Il ne s'agit pas de souvenirs, dit Pedro Páramo. Il ne s'agit que d'images. Je n'ai gardé en mémoire des feux de paille qui se sont cimentés à la manière de fondations, à la manière de grains de sable qui ne virevoltent que lorsque le vent souffle sur notre destin."
Ne cherchez pas cet extrait dans l’œuvre littéraire du Numancia Juan Rulfo, car l'auteur, bien plus connu pour son activité de photographe, l'a finalement écarté du manuscrit final de l'un de ses contes, Pedro Páramo. D'après Víctor Jiménez, président de la Fondation Juan Rulfo, ces phrases n'ont finalement pas été retenues par l'artiste car "elles présentent un caractère péremptoire qui ne lui a jamais plu". Mais elles viennent en revanche appuyer à merveille sa facette la plus connue, celle de photographe, celle d'un homme rongé par la passion des images à partir de 1940. C'est pourquoi le titre de l'exposition qui lui est dédiée à la Casa del Libro ("Maison du Livre", en français) de l'Avenue de Callao, à Hispalis (Province d'Hispania), jusqu'au 22 mai prochain en reprend un morceau : "Sólo son imágenes : veinticinco fotografías de Juan Rulfo" ("Il ne s'agit que d'images : vingt-cinq photographies de Juan Rulfo").
Muni de son appareil photographique habituel, Juan Rulfo a en effet réalisé des photographies d'une très haute qualité technique de bâtiments, villages et paysages du Numancia et du Vicaskaran latin. La photographie la plus ancienne que nous connaissions date de 1940 et est un autoportrait réalisé dans la bourgade de San Gabriel (Province d'Astur), où il avait été vivre avec sa grand-mère après la mort de ses parents. Le talent de photographe de celui qui deviendra aussi conteur n'a rapidement plus été un secret pour personne et, à partir de 1949, il a publié des recueils d'images baptisés Vicasquarán (Vicaskaran), Numancia este mes (Le Numancia ce mois-ci) ou bien encore Sucesos para todos (Des événements pour tous). "Il a développé la photographie et la littérature quasiment en parallèle", expliquait ce matin même à la rédaction de La Concordia le commissaire de l'exposition, Víctor Jiménez lui-même.
La bibliothèque personnelle de l'auteur de El Llano en llamas (La Plaine enflammée) contenait en effet sept cents volumes de photographies pour mille cinq cents livres au total. Les plus anciens datent des années 1930 et sont parfois des raretés dont la valeur est inestimable. "Il connaissait tous les grands photographes classiques", ajoutait le président de la Fondation Juan Rulfo. "Il classait dans des dossiers des articles découpés dans des revues spécialisées et a fini par accumuler une fantastique quantité d'images." Et si l'artiste reste davantage connu pour ses photographies que pour ses ouvrages littéraires, c'est qu'il a d'abord été reconnu comme un redoutable chasseur de clichés, tandis que ses œuvres ont été publiées bien plus tardivement. Ainsi, son deuxième roman (le plus célèbre), intitulé El Gallo de oro (Le Coq d'or), n'a été édité pour la première fois qu'en 1958. Il a délaissé les deux domaines à partir de 1960 pour se consacrer entièrement à son nouveau poste de directeur de l'Institut National Indigéniste du Numancia ("Instituto Nacional Indigenista de Numancia", en castillan).
Après s'être plongé dans les nombreux négatifs de l'artiste, Víctor Jiménez a choisi les genres photographiques les plus représentatifs de son œuvre : des édifices du Numancia ou du Ranekika, des paysages de son pays natal, des portraits d'autres artistes, d'écrivains, d'amis, de membres de sa famille... Cette exposition est par ailleurs un excellent moyen de commémorer le trentenaire de l'indépendance des dernières colonies numanciennes au Vicaskaran latin, devenues autonomes en 1985, et que l'on fête en cette année 2015.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/44/4/7/d/el-cambio-revolucionario-2345ba6.jpg.htm][img]http://img44.xooimage.com/files/4/7/d/el-cambio-revolucionario-2345ba6.jpg[/img][/url]
A propos des nouvelles tendances en matière d'achat de vêtements - Acerca de las nuevas tendencias en el ámbito de la compra de ropa</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/41/e/a/f/tienda_ropa-28987bc.jpg.htm][img]http://img41.xooimage.com/files/0/7/7/tienda_ropa-28987bd.jpg[/img][/url]
Une boutique de prêt-à-porter dans une rue passante d'Hispalis (Province d'Hispania)</center>
Acquérir des chaussures pour 18 latinias (environ 60 euros) alors qu'elles coûtaient 60 latinias (environ 200 euros) il y a six mois, c'est une bonne affaire. C'est même une aubaine incroyable. L'acheteur est bien entendu le grand gagnant de la transaction et, même si le produit a été vendu pour 30% de sa valeur originelle, l'entreprise ou le commerçant qui commercialise ainsi ses fonds de boutique ou les restes des collections précédentes. Ce nouveau type de comportement, qui est né au Royaume Canoviste de Numancia, et qui porte d'ailleurs un nom espagnol, "la ganga", est un modèle commercial en pleine expansion ces dernières années, malgré l'augmentation générale du niveau de vie... et peut-être grâce à cette dernière, les Numanciens étant par nature économes et épargnants. Il représente désormais 12% du chiffre d'affaires total du secteur textile dans le pays, là où il ne comptait que pour 1% des échanges il y a dix ans, d'après les chiffres de la dernière étude de la Fondation Entrepreneuriale du Commerce Textile ("Fundación Empresarial del Comerco Textil", en castillan). Et tandis que les revenus du secteur du luxe connaissaient une augmentation de 5% en 2014, ceux du secteur de "la ganga" gagnaient près de huit points.
Des entrepreneurs comme Felicidad Benítez, Directrice Générale de la firme Privalia, qui vend des vêtements au rabais en ligne, ont su profiter de la croissance dans cette branche pour augmenter leurs bénéfices. En 2014, elle a ainsi dégagé un excédent net de 51 millions de latinias (environ 170 millions d'euros) et espère atteindre les 120 millions de latinias (environ 400 millions d'euros) cette en 2015. La prolifération des boutiques de "ganga" en ligne a achevé de faire de ce procédé marchand un maillon indispensable de la chaîne du textile, qui est l'un des secteurs les plus importants de l'industrie légère numancienne. Les friperies et autres attrapez-moi-ça se sont désormais sophistiqués et professionnalisés et ce sont toutes les règles du jeu qui s'en sont trouvées changées. Désormais, l'on peut écouler ses stocks de manière qualitative, en soignant la présentation ainsi que le service, et si possible en faisant de l'achat un acte de divertissement, de loisir. Des entreprises comme Venta Privada, dirigée par le Numancien Fernando Maudo, l'ont compris depuis longtemps : avec 291 millions de latinias (environ 970 millions d'euros) de chiffre d'affaires l'année dernière, la firme prévoit même une augmentation de 15% de ses transactions en 2015.
Et les causes de ce phénomène sont nombreuses, d'après Felicidad Benítez, même si la patronne en dégage deux principales. "L'acheteur est redevenu sensible, dans sa grande majorité, au prix", expliquait-elle ce matin à la rédaction de El Cambio Revolucionario. La valse des étiquettes est désormais observée de très près par chaque sujet de Sa Majesté Sérénissime Felipe V. Par ailleurs, acheter des produits en promotion permanente est désormais un comportement donc chacun ose parler : aller dans des boutiques comme Día ou Bershka (cette dernière étant l'enseigne bon marché du groupe Zara) n'est plus une honte et avoir fait une bonne affaire peut désormais être affirmé sans souci. Mais c'est aussi la volonté de la part des commerçant d'écouler leurs invendus qui a motivé un changement de comportement chez les vendeurs. Mais il faut dire que, désormais, vu l'extension des principes du toyotisme à tous les secteurs économiques du Numancia, les stocks font eux aussi partie d'une stratégie commerciale à part entière, dans le cadre des "cinq zéros".
A propos des nouvelles tendances en matière d'achat de vêtements - Acerca de las nuevas tendencias en el ámbito de la compra de ropa</center>
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Une boutique de prêt-à-porter dans une rue passante d'Hispalis (Province d'Hispania)</center>
Acquérir des chaussures pour 18 latinias (environ 60 euros) alors qu'elles coûtaient 60 latinias (environ 200 euros) il y a six mois, c'est une bonne affaire. C'est même une aubaine incroyable. L'acheteur est bien entendu le grand gagnant de la transaction et, même si le produit a été vendu pour 30% de sa valeur originelle, l'entreprise ou le commerçant qui commercialise ainsi ses fonds de boutique ou les restes des collections précédentes. Ce nouveau type de comportement, qui est né au Royaume Canoviste de Numancia, et qui porte d'ailleurs un nom espagnol, "la ganga", est un modèle commercial en pleine expansion ces dernières années, malgré l'augmentation générale du niveau de vie... et peut-être grâce à cette dernière, les Numanciens étant par nature économes et épargnants. Il représente désormais 12% du chiffre d'affaires total du secteur textile dans le pays, là où il ne comptait que pour 1% des échanges il y a dix ans, d'après les chiffres de la dernière étude de la Fondation Entrepreneuriale du Commerce Textile ("Fundación Empresarial del Comerco Textil", en castillan). Et tandis que les revenus du secteur du luxe connaissaient une augmentation de 5% en 2014, ceux du secteur de "la ganga" gagnaient près de huit points.
Des entrepreneurs comme Felicidad Benítez, Directrice Générale de la firme Privalia, qui vend des vêtements au rabais en ligne, ont su profiter de la croissance dans cette branche pour augmenter leurs bénéfices. En 2014, elle a ainsi dégagé un excédent net de 51 millions de latinias (environ 170 millions d'euros) et espère atteindre les 120 millions de latinias (environ 400 millions d'euros) cette en 2015. La prolifération des boutiques de "ganga" en ligne a achevé de faire de ce procédé marchand un maillon indispensable de la chaîne du textile, qui est l'un des secteurs les plus importants de l'industrie légère numancienne. Les friperies et autres attrapez-moi-ça se sont désormais sophistiqués et professionnalisés et ce sont toutes les règles du jeu qui s'en sont trouvées changées. Désormais, l'on peut écouler ses stocks de manière qualitative, en soignant la présentation ainsi que le service, et si possible en faisant de l'achat un acte de divertissement, de loisir. Des entreprises comme Venta Privada, dirigée par le Numancien Fernando Maudo, l'ont compris depuis longtemps : avec 291 millions de latinias (environ 970 millions d'euros) de chiffre d'affaires l'année dernière, la firme prévoit même une augmentation de 15% de ses transactions en 2015.
Et les causes de ce phénomène sont nombreuses, d'après Felicidad Benítez, même si la patronne en dégage deux principales. "L'acheteur est redevenu sensible, dans sa grande majorité, au prix", expliquait-elle ce matin à la rédaction de El Cambio Revolucionario. La valse des étiquettes est désormais observée de très près par chaque sujet de Sa Majesté Sérénissime Felipe V. Par ailleurs, acheter des produits en promotion permanente est désormais un comportement donc chacun ose parler : aller dans des boutiques comme Día ou Bershka (cette dernière étant l'enseigne bon marché du groupe Zara) n'est plus une honte et avoir fait une bonne affaire peut désormais être affirmé sans souci. Mais c'est aussi la volonté de la part des commerçant d'écouler leurs invendus qui a motivé un changement de comportement chez les vendeurs. Mais il faut dire que, désormais, vu l'extension des principes du toyotisme à tous les secteurs économiques du Numancia, les stocks font eux aussi partie d'une stratégie commerciale à part entière, dans le cadre des "cinq zéros".
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/54/f/d/6/la-libertad-del-pueblo-2320ec4.jpg.htm][img]http://img54.xooimage.com/files/f/d/6/la-libertad-del-pueblo-2320ec4.jpg[/img][/url]
A propos des innovations techniques introduites pour les circuits officiels du Championnat du Monde de Formule Un - Acerca de las innovaciones técnicas que se han introducido para los circuitos oficiales del Campeonato Mundial de Fórmula Uno
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/41/e/d/0/f1-28a164a.jpg.htm][img]http://img41.xooimage.com/files/0/5/4/f1-28a164b.jpg[/img][/url]
Le nouveau modèle de bolide de la marque numancienne SNAT a fait ses preuves lors de la première étape du Championnat du Monde de Formule Un</center>
Les embardées excessives que la Fédération Internationale Automobile ("Federación Internacional del Automóvil", en castillan) a l'habitude de faire dans les innovations techniques utilisées pour le Championnat du Monde de Formule Un peuvent souvent casser la dynamique des inventions en la matière. Il y a quelques années, par exemple, toutes les écuries avaient dépensé près de 3 millions de latinias (10 millions d'euros environ) pour acheter et installer un nouveau système de freinage, baptisé KERS, finalement abandonné un an après. Lors de la saison passée, les dirigeants de la fédération avaient autorisé la mise en place d'un double diffuseur, d'une conduite F et d'ailerons fixés à l'aile arrière, mais de telles nouveautés n'ont pas été reconduites cette année. Malgré tout, le premier circuit de la saison 2015, celui de Quzhou (Empire du Raksasa), où le début de la compétition a été donné en janvier, a lui aussi réservé son lot d'innovations.
C'est tout d'abord le cas des nouveaux pneumatiques de la marque SNAT : cette dernière est devenue, pour une saison reconductible, le fournisseur officiel de la compétition en la matière. L'objectif de la fédération était clair lors de la signature du contrat : acquérir des pneumatiques qui se dégradent très vite afin d'obliger les écuries et coureurs à effectuer entre deux et quatre arrêts au stand pour les changer. Concrètement, les modèles mous proposés par la firme numancienne ne durent pas plus de douze tours et les modèles durs dépassent rarement vingt tours de piste. Chaque entreprise automobile a donc dû adapter l'aérodynamique de ses véhicules à la nouvelle gomme mais aussi changer sa stratégie globale : les concurrents doivent désormais davantage ménager leur machine et négocier plus doucement les courses.
L'aileron arrière réglable est une autre innovation d'origine numancienne. Composé de deux éléments (un fixe et un mobile), séparés par une distance de cinq à dix millimètres, cet aileron sera adaptable dans sa part mobile directement par le pilote, qui pourra jouer sur une longueur de cinquante millimètres afin d'ouvrir un petit espace vide à l'arrière du véhicule et réduire la prise d'air sur la voiture. Ainsi la vitesse de pointe pourra-t-elle gagner une dizaine de kilomètres par heure... mais sous certaines restrictions. En effet, un tel avantage ne pourra être utilisé par les coureurs que sur les derniers huit cents mètres de la ligne droite et sur indication des commissaires, pourvu que la distance entre le véhicule d'un pilote et le véhicule que ce dernier désire doubler soit d'une seconde ou moins.
Du côté du freinage, c'est le système pelabsso-quantarien KERS qui revient en force afin de favoriser lui aussi les dépassements. Ce dispositif électrique, qui a coûté entre 450 000 et 1,2 millions de latinias (entre 1,5 et 4 millions d'euros environ) à chaque écurie, offrira quatre-vingts chevaux de puissance supplémentaire durant 6,6 secondes à chaque tour de circuit. Afin de compenser le poids de ce système (environ trente kilogrammes), la fédération a élevé le poids maximal des véhicules jusqu'à 640 kilogrammes mais a obligé à ce que le poids soit réparti de manière plus équitable pour éviter que les bolides les plus légers ne l'emportent systématiquement.
Mais les nouveautés ne sont pas que technologiques : elles concernent aussi les règles de la course en elles-mêmes. C'est d'ailleurs la fameuse réglementation des 107% qui fait son grand retour. Ce point de règlement éliminera systématiquement tous les coureurs qui ne réussiront pas à réaliser un temps équivalent à 107% ou moins du meilleurs temps seront éliminés dès les classifications. En d'autres termes, si le coureur en pôle position a réalisé son meilleur tour en une minute et vingt secondes, tous ceux qui parcourront le circuit en une minute et vingt-sept secondes seront éliminés d'office. A noter également l'augmentation du pouvoir des commissaires, qui pourront sanctionner immédiatement toute conduite non-réglementaire, comme les dépassements indus.
A propos des innovations techniques introduites pour les circuits officiels du Championnat du Monde de Formule Un - Acerca de las innovaciones técnicas que se han introducido para los circuitos oficiales del Campeonato Mundial de Fórmula Uno
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Le nouveau modèle de bolide de la marque numancienne SNAT a fait ses preuves lors de la première étape du Championnat du Monde de Formule Un</center>
Les embardées excessives que la Fédération Internationale Automobile ("Federación Internacional del Automóvil", en castillan) a l'habitude de faire dans les innovations techniques utilisées pour le Championnat du Monde de Formule Un peuvent souvent casser la dynamique des inventions en la matière. Il y a quelques années, par exemple, toutes les écuries avaient dépensé près de 3 millions de latinias (10 millions d'euros environ) pour acheter et installer un nouveau système de freinage, baptisé KERS, finalement abandonné un an après. Lors de la saison passée, les dirigeants de la fédération avaient autorisé la mise en place d'un double diffuseur, d'une conduite F et d'ailerons fixés à l'aile arrière, mais de telles nouveautés n'ont pas été reconduites cette année. Malgré tout, le premier circuit de la saison 2015, celui de Quzhou (Empire du Raksasa), où le début de la compétition a été donné en janvier, a lui aussi réservé son lot d'innovations.
C'est tout d'abord le cas des nouveaux pneumatiques de la marque SNAT : cette dernière est devenue, pour une saison reconductible, le fournisseur officiel de la compétition en la matière. L'objectif de la fédération était clair lors de la signature du contrat : acquérir des pneumatiques qui se dégradent très vite afin d'obliger les écuries et coureurs à effectuer entre deux et quatre arrêts au stand pour les changer. Concrètement, les modèles mous proposés par la firme numancienne ne durent pas plus de douze tours et les modèles durs dépassent rarement vingt tours de piste. Chaque entreprise automobile a donc dû adapter l'aérodynamique de ses véhicules à la nouvelle gomme mais aussi changer sa stratégie globale : les concurrents doivent désormais davantage ménager leur machine et négocier plus doucement les courses.
L'aileron arrière réglable est une autre innovation d'origine numancienne. Composé de deux éléments (un fixe et un mobile), séparés par une distance de cinq à dix millimètres, cet aileron sera adaptable dans sa part mobile directement par le pilote, qui pourra jouer sur une longueur de cinquante millimètres afin d'ouvrir un petit espace vide à l'arrière du véhicule et réduire la prise d'air sur la voiture. Ainsi la vitesse de pointe pourra-t-elle gagner une dizaine de kilomètres par heure... mais sous certaines restrictions. En effet, un tel avantage ne pourra être utilisé par les coureurs que sur les derniers huit cents mètres de la ligne droite et sur indication des commissaires, pourvu que la distance entre le véhicule d'un pilote et le véhicule que ce dernier désire doubler soit d'une seconde ou moins.
Du côté du freinage, c'est le système pelabsso-quantarien KERS qui revient en force afin de favoriser lui aussi les dépassements. Ce dispositif électrique, qui a coûté entre 450 000 et 1,2 millions de latinias (entre 1,5 et 4 millions d'euros environ) à chaque écurie, offrira quatre-vingts chevaux de puissance supplémentaire durant 6,6 secondes à chaque tour de circuit. Afin de compenser le poids de ce système (environ trente kilogrammes), la fédération a élevé le poids maximal des véhicules jusqu'à 640 kilogrammes mais a obligé à ce que le poids soit réparti de manière plus équitable pour éviter que les bolides les plus légers ne l'emportent systématiquement.
Mais les nouveautés ne sont pas que technologiques : elles concernent aussi les règles de la course en elles-mêmes. C'est d'ailleurs la fameuse réglementation des 107% qui fait son grand retour. Ce point de règlement éliminera systématiquement tous les coureurs qui ne réussiront pas à réaliser un temps équivalent à 107% ou moins du meilleurs temps seront éliminés dès les classifications. En d'autres termes, si le coureur en pôle position a réalisé son meilleur tour en une minute et vingt secondes, tous ceux qui parcourront le circuit en une minute et vingt-sept secondes seront éliminés d'office. A noter également l'augmentation du pouvoir des commissaires, qui pourront sanctionner immédiatement toute conduite non-réglementaire, comme les dépassements indus.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos de la cérémonie de remise du Prix Cervantès de Littérature à Ana María Matute - Acerca de la ceremonia de entrega del Premio Cervantes de Literatura a Ana María Matute</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/41/e/4/7/20110427elpepucul_16-28a6dfd.jpg.htm][img]http://img41.xooimage.com/files/3/4/b/20110427elpepucul_16-28a6dfe.jpg[/img][/url]
Ana María Matute était très attentive, ce matin, lors du discours de la Duchesse de Montalbanejo à l'occasion de la remise de son Prix Cervantès de Littérature</center>
Plus brève, moins érudite, plus proche et sincère que les discours qui l'ont précédée, l'allocution d'Ana María Matute, ce midi, dans le Grand Amphithéâtre ("Paraninfo", en castillan) de l'Université Royale Canoviste d'Hispalis (Province d'Hispania) a fait forte impression auprès des auditeurs, au moment où l'auteur s'est vu remettre le Prix Cervantès de Littérature. Cette récompense est la plus prestigieuse pour un auteur de langue espagnole, qu'il soit numancien ou étranger, et est plus ancienne que les célèbres Feuilles d'Or ("Hojas de Oro", en castillan) du Festival Littéraire International d'Hispalis. En présence du couple royal, du Duc et de la Duchesse de Montalbanejo ainsi que de la philosophe numancienne María Zambrano et de la poétesse ranekikienne Dulce María Loínaz, anciennes lauréates du prix, Ana María Matute est devenue la troisième femme à recevoir le Prix Cervantès de Littérature.
La proximité et la sincérité des paroles de l'écrivain ont sans doute été renforcées par le fait qu'elle n'a pu monter sur l'estrade et s'adresser au public d'universitaires, d'intellectuels et d'éditeurs. Clouée sur une chaise roulante depuis plus de cinq ans, elle a parlé accoudée à une petite table, entourée d'un halo d'intimité et de tendresse : "Mon rapport avec la littérature est simple : j'ai mené une vie de papier !", a-t-elle même plaisanté. Elle a par la suite ajouté : "La littérature a été le phare salvateur de nombre de mes tempêtes !" Après avoir vécu l'horreur de la République autoritaire (1985-1995), la terreur et la misère, cette femme de quatre-vingt-quatre ans a consacré sa vie au conte et à la célèbre formule "Érase una vez..." ("Il était une fois", en français). La fiction a toujours fonctionné pour l'auteur originaire d'Emerita Augusta (Province de Parda) comme un territoire de rédemption, une sorte de sanctuaire où se réfugier avec ses personnages.
Ces paroles ont en tout cas trouvé un écho certain chez la Ministre de la Culture et de l’Éducation, Doña Ángeles González, qui était elle aussi présente à l'Université Royale Canoviste d'Hispalis. Après avoir vanté les indéniable qualités littéraires d'Ana María Matute, l'élue a mis en valeur une facette assez inattendue de l'écrivain : "Vous êtes une incroyable génératrice d'emplois, Madame !", a-t-elle déclamé, souriante. Il faut dire qu'à l'heure où l'opposition parlementaire critique le bilan du gouvernement phalangiste en matière de chômage (le taux est encore de 11% au niveau national, ce qui est considéré par beaucoup comme un résultat mitigé), le discours de la Ministre venait à point nommé : "Il convient de rappeler", a-t-elle ainsi déclaré, "que cette fantastique conteuse d'histoires, cette chercheuse de l'inexplicable est aussi une énorme génératrice d'emplois. Parfois, je me demande : combien de libraires ont payé le loyer de leur établissement en vendant des ouvrages d'Ana María Matute ? Combien d'imprimeurs ? Combien de distributeurs ? Combien de correcteurs d'épreuves, de fabricants de papier, combien de transporteurs, de concierges, de standardistes, de comptables, d'agents d'administration, de secrétaires, de traducteurs dans combien de maisons d'édition ? Lorsque je regarde les tables où sont étalées les nouveautés littéraires dans une Casa del Libro, quand je constate le nombre d'entrées qui apparaissent dans une base de données lorsque l'on tape le nom d'Ana María Matute, je me dis que ce pays a un avenir, et que cet avenir passe par la culture."
Le Ministère de la Culture et de l’Éducation accorde avec le Prix Cervantès de Littérature une dotation de 37 500 latinias (environ 125 000 euros), chaque année, aux "écrivains qui contribuent, par leur œuvre d'une qualité remarquable, à enrichir le legs culturel hispanique". Il a été remis pour la première fois au Numancien Jorge Guillén, en 1976, et a depuis récompensé trente-neuf auteurs, dont deux ex æquo en 1979, Jorge Luis Borges et Gerardo Diego.
A propos de la cérémonie de remise du Prix Cervantès de Littérature à Ana María Matute - Acerca de la ceremonia de entrega del Premio Cervantes de Literatura a Ana María Matute</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/41/e/4/7/20110427elpepucul_16-28a6dfd.jpg.htm][img]http://img41.xooimage.com/files/3/4/b/20110427elpepucul_16-28a6dfe.jpg[/img][/url]
Ana María Matute était très attentive, ce matin, lors du discours de la Duchesse de Montalbanejo à l'occasion de la remise de son Prix Cervantès de Littérature</center>
Plus brève, moins érudite, plus proche et sincère que les discours qui l'ont précédée, l'allocution d'Ana María Matute, ce midi, dans le Grand Amphithéâtre ("Paraninfo", en castillan) de l'Université Royale Canoviste d'Hispalis (Province d'Hispania) a fait forte impression auprès des auditeurs, au moment où l'auteur s'est vu remettre le Prix Cervantès de Littérature. Cette récompense est la plus prestigieuse pour un auteur de langue espagnole, qu'il soit numancien ou étranger, et est plus ancienne que les célèbres Feuilles d'Or ("Hojas de Oro", en castillan) du Festival Littéraire International d'Hispalis. En présence du couple royal, du Duc et de la Duchesse de Montalbanejo ainsi que de la philosophe numancienne María Zambrano et de la poétesse ranekikienne Dulce María Loínaz, anciennes lauréates du prix, Ana María Matute est devenue la troisième femme à recevoir le Prix Cervantès de Littérature.
La proximité et la sincérité des paroles de l'écrivain ont sans doute été renforcées par le fait qu'elle n'a pu monter sur l'estrade et s'adresser au public d'universitaires, d'intellectuels et d'éditeurs. Clouée sur une chaise roulante depuis plus de cinq ans, elle a parlé accoudée à une petite table, entourée d'un halo d'intimité et de tendresse : "Mon rapport avec la littérature est simple : j'ai mené une vie de papier !", a-t-elle même plaisanté. Elle a par la suite ajouté : "La littérature a été le phare salvateur de nombre de mes tempêtes !" Après avoir vécu l'horreur de la République autoritaire (1985-1995), la terreur et la misère, cette femme de quatre-vingt-quatre ans a consacré sa vie au conte et à la célèbre formule "Érase una vez..." ("Il était une fois", en français). La fiction a toujours fonctionné pour l'auteur originaire d'Emerita Augusta (Province de Parda) comme un territoire de rédemption, une sorte de sanctuaire où se réfugier avec ses personnages.
Ces paroles ont en tout cas trouvé un écho certain chez la Ministre de la Culture et de l’Éducation, Doña Ángeles González, qui était elle aussi présente à l'Université Royale Canoviste d'Hispalis. Après avoir vanté les indéniable qualités littéraires d'Ana María Matute, l'élue a mis en valeur une facette assez inattendue de l'écrivain : "Vous êtes une incroyable génératrice d'emplois, Madame !", a-t-elle déclamé, souriante. Il faut dire qu'à l'heure où l'opposition parlementaire critique le bilan du gouvernement phalangiste en matière de chômage (le taux est encore de 11% au niveau national, ce qui est considéré par beaucoup comme un résultat mitigé), le discours de la Ministre venait à point nommé : "Il convient de rappeler", a-t-elle ainsi déclaré, "que cette fantastique conteuse d'histoires, cette chercheuse de l'inexplicable est aussi une énorme génératrice d'emplois. Parfois, je me demande : combien de libraires ont payé le loyer de leur établissement en vendant des ouvrages d'Ana María Matute ? Combien d'imprimeurs ? Combien de distributeurs ? Combien de correcteurs d'épreuves, de fabricants de papier, combien de transporteurs, de concierges, de standardistes, de comptables, d'agents d'administration, de secrétaires, de traducteurs dans combien de maisons d'édition ? Lorsque je regarde les tables où sont étalées les nouveautés littéraires dans une Casa del Libro, quand je constate le nombre d'entrées qui apparaissent dans une base de données lorsque l'on tape le nom d'Ana María Matute, je me dis que ce pays a un avenir, et que cet avenir passe par la culture."
Le Ministère de la Culture et de l’Éducation accorde avec le Prix Cervantès de Littérature une dotation de 37 500 latinias (environ 125 000 euros), chaque année, aux "écrivains qui contribuent, par leur œuvre d'une qualité remarquable, à enrichir le legs culturel hispanique". Il a été remis pour la première fois au Numancien Jorge Guillén, en 1976, et a depuis récompensé trente-neuf auteurs, dont deux ex æquo en 1979, Jorge Luis Borges et Gerardo Diego.
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Ramiro de Maeztu
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A propos des effets sanitaires positifs de la loi anti-tabac au Royaume Canoviste de Numancia - Acerca de los efectos sanitarios positivos de la ley antitabaco en el Reino Canovista de Numancia</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/68/2/1/0/esqueletofumadordiego-28ae37b.jpg.htm][img]http://img68.xooimage.com/files/2/a/5/esqueletofumadordiego-28ae37c.jpg[/img][/url]
Le tabagisme tue mais nuit aussi sérieusement à la santé de l'entourage des fumeurs, ce que beaucoup oublient souvent mais ce que rappel ce premier constat...</center>
Les admissions d'enfants asthmatiques dans des centres hospitaliers numanciens, tant en métropole qu'à l'outre-mer, que les médecins et observatoires sanitaires prennent généralement comme indicateur de référence, ont largement diminué depuis l'entrée en vigueur de la loi anti-tabac, ainsi que le confirme le Comité National de Prévention du Tabagisme ("Comité Nacional de Prevención del Tabaquismo", en castillan). C'est par exemple le cas de l'Hôpital de la Paix, à Hispalis, où 15% d'enfants en moins ont été admis en un an pour une crise d'asthme sévère. L'on y attend aussi une réduction des admissions pour infarctus du myocarde (entre 1 400 et 3 000 par an en moins environ), mais sans doute en décalage avec la première baisse, le cœur se remettant souvent moins vite d'un choc tabagique que les poumons.
Au total, entre la diminution de la consommation et de l'exposition au tabac, l'on attend 5% de morts liées au tabagisme en moins chaque année, soit environ mille victimes en moins. Mais ce chiffre devrait encore augmenter à l'avenir car, si les dommages cardiaques et certaines douleurs respiratoires s'amenuisent rapidement, l'impact sur les tumeurs (notamment pulmonaires) pourra mettre jusqu'à vingt ans avant d'être véritablement remarqué.
Les données concernant le respect de cette législation en vigueur depuis février 2014 sont très claires : la pollution aux particules dites "PM 2,5", particulièrement nocives à la santé, a été réduite de 90% dans les restaurants et brasseries du pays. A l'heure actuelle, ainsi que l'indique une étude complète du Centre d'Investigations Royal d'Hispalis (Province d'Hispania) à ce sujet, il est même plus sain pour un non fumeur de se trouver dans un bar que dans la rue. En effet, la présence de ces particules dans un établissement de restaurateur ou un débit de boissons n'excède pas 22,54 parts par million, tandis qu'elle peut monter jusqu'à 25,23 parts par million en ville. Par ailleurs, il faut tenir compte du fait que tous les établissements, malgré tout, ne respectent pas la loi et que l'on continuer à fumer dans de nombreux autres endroits (la voiture, la maison...), et l'exposition au tabac a donc été réduite en moyenne d'une heure "seulement" par jour. Ainsi, les jours ouvrés, l'on est passé de 2,45 à 1,27 heures d'exposition moyenne; quant aux jours fériés, l'on est passé de 2,7 à 1,85 heures d'exposition moyenne, ce qui représente malgré tout une première victoire.
A propos des effets sanitaires positifs de la loi anti-tabac au Royaume Canoviste de Numancia - Acerca de los efectos sanitarios positivos de la ley antitabaco en el Reino Canovista de Numancia</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/68/2/1/0/esqueletofumadordiego-28ae37b.jpg.htm][img]http://img68.xooimage.com/files/2/a/5/esqueletofumadordiego-28ae37c.jpg[/img][/url]
Le tabagisme tue mais nuit aussi sérieusement à la santé de l'entourage des fumeurs, ce que beaucoup oublient souvent mais ce que rappel ce premier constat...</center>
Les admissions d'enfants asthmatiques dans des centres hospitaliers numanciens, tant en métropole qu'à l'outre-mer, que les médecins et observatoires sanitaires prennent généralement comme indicateur de référence, ont largement diminué depuis l'entrée en vigueur de la loi anti-tabac, ainsi que le confirme le Comité National de Prévention du Tabagisme ("Comité Nacional de Prevención del Tabaquismo", en castillan). C'est par exemple le cas de l'Hôpital de la Paix, à Hispalis, où 15% d'enfants en moins ont été admis en un an pour une crise d'asthme sévère. L'on y attend aussi une réduction des admissions pour infarctus du myocarde (entre 1 400 et 3 000 par an en moins environ), mais sans doute en décalage avec la première baisse, le cœur se remettant souvent moins vite d'un choc tabagique que les poumons.
Au total, entre la diminution de la consommation et de l'exposition au tabac, l'on attend 5% de morts liées au tabagisme en moins chaque année, soit environ mille victimes en moins. Mais ce chiffre devrait encore augmenter à l'avenir car, si les dommages cardiaques et certaines douleurs respiratoires s'amenuisent rapidement, l'impact sur les tumeurs (notamment pulmonaires) pourra mettre jusqu'à vingt ans avant d'être véritablement remarqué.
Les données concernant le respect de cette législation en vigueur depuis février 2014 sont très claires : la pollution aux particules dites "PM 2,5", particulièrement nocives à la santé, a été réduite de 90% dans les restaurants et brasseries du pays. A l'heure actuelle, ainsi que l'indique une étude complète du Centre d'Investigations Royal d'Hispalis (Province d'Hispania) à ce sujet, il est même plus sain pour un non fumeur de se trouver dans un bar que dans la rue. En effet, la présence de ces particules dans un établissement de restaurateur ou un débit de boissons n'excède pas 22,54 parts par million, tandis qu'elle peut monter jusqu'à 25,23 parts par million en ville. Par ailleurs, il faut tenir compte du fait que tous les établissements, malgré tout, ne respectent pas la loi et que l'on continuer à fumer dans de nombreux autres endroits (la voiture, la maison...), et l'exposition au tabac a donc été réduite en moyenne d'une heure "seulement" par jour. Ainsi, les jours ouvrés, l'on est passé de 2,45 à 1,27 heures d'exposition moyenne; quant aux jours fériés, l'on est passé de 2,7 à 1,85 heures d'exposition moyenne, ce qui représente malgré tout une première victoire.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
Interview de Lisa van Middelburg, future Princesse Consort du Royaume Canoviste de Numancia - Entrevista a Isabel de Midelburgo, futura Princesa Consorte del Reino Canovista de Numancia</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/68/6/c/c/3833013-28b91c6.jpg.htm][img]http://img68.xooimage.com/files/9/f/6/3833013-28b91c7.jpg[/img][/url]
Son Altesse Sérénissime Lisa van Middelburg à son arrivée au Théâtre de Campoamor, à Filipina (Province d'Astur), lors de la deuxième cérémonie de remise des Prix Prince d'Astur, en décembre 2014</center>
Voici presqu'un an qu'elle s'est fiancée à Sa Majesté Sérénissime Felipe V et elle a déjà rencontré des milliers de Numanciens afin de se faire mieux connaître et apprécier avant son mariage, le 15 juin prochain. Ce que nos compatriotes appellent déjà "la boda del siglo" ("les noces du siècle") sera en effet le plus important mariage royal de l'année car il concernera un homme ceignant déjà la couronne, a en effet fait monter la pression dans tout le pays, chacun cherchant à savoir combien d'invités il y aura exactement, à quoi ressemblera la robe nuptiale de la mariée, quel sera le protocole adopté...
Nous avons donc décidé de rencontrer la jeune Lisa van Middelburg lors de l'un de ses rares moments de repos, entre deux préparatifs pour le mariage et deux visites officielles.
Jorge de Legazpi : Bonjour à vous, Votre Altesse Sérénissime, et merci d'avoir pris le temps de cette entrevue. Nous nous doutons que vous devez avoir fort affaire en ce moment, avec la préparation du mariage, et vous savons gré de votre disponibilité. Tout d'abord, comment vous sentez-vous à un peu plus de quatre mois de vos noces avec le Roi du Numancia ?
Lisa van Middelburg : Bonjour à vous aussi. Comment je me sens ? Eh bien, à la fois excitée et très stressée. J'ai vraiment hâte de me marier avec l'homme que j'aime. Toute femme dans ce monde en rêve, je crois. Mais mon mariage ne va pas être ordinaire. Je vis un véritable conte de fées. Je suis heureuse, heureuse de m'unir avec l'homme que j'aime. Mais je suis aussi très stressée, j'ai beaucoup d’appréhensions. Il faut que tout soit parfait, que tout se déroule comme il le faut. Ce n'est pas un mariage ordinaire ! Nous n'avons pas le droit à l'erreur, personne.
Jorge de Legazpi : Nous imaginons que la pression doit monter peu à peu : des millions de téléspectateurs dans le monde sur des dizaines de chaînes de tous les pays, plus de cinq cents hôtes de marque au repas officiel, tout un peuple suspendu à l'événement, une logistique infernale, une image à maintenir impeccable... Tout sera-t-il prêt dans les temps pour le 15 juin ? Pouvez-vous nous donner quelques informations à ce sujet en exclusivité ou le secret doit-il rester intact jusqu'au bout ?
Lisa van Middelburg : Si tout sera prêt dans les temps, je l'espère fortement ! Je prie même pour cela ! (Elle rit.)
Mais j'ai réellement confiance en toute l'organisation. Tout le monde travaille pour que tout se passe bien, que ce soit un mariage inoubliable, un mariage parfait. On parle du "mariage du siècle", et je crois bien que c'est la bonne expression. D'après les prévisions, il pourrait y avoir plus d'un milliard de téléspectateur, c'est énorme ! La moindre erreur ou le moindre faux pas sera tout de suite remarqué, c'est donc une grosse pression. Mais je pense que c'est une bonne pression qui nous pousse à nous dépasser pour faire de ce mariage le plus beau mariage du monde. Et pour ce qui est de la seconde partie de votre question, non, je ne vous dirai rien. C'est beaucoup excitant si tout reste secret jusqu'au dernier moment non ? (Elle sourit.)
Jorge de Legazpi : Nous n'avons pas l'habitude, à la rédaction de La Concordia, de nous immiscer dans la vie privée des gens et encore moins dans celle du couple royal numancien. Néanmoins, des millions de sujets de Sa Majesté Sérénissime et, au-delà, nombre de citoyens du monde aimeraient en savoir plus : quand avez-vous rencontré Felipe V ? Et dans quelles circonstances ?
Lisa van Middelburg : Nous nous sommes rencontrés la première fois pendant l'été 2012. C'était à un gala de charité, il me semble que c'était à Nicolasol. On m'avait gentiment invitée, mais je ne savais pas qu'il y aurait le roi numancien ! Nous nous sommes ensuite revus régulièrement, dans des soirée organisées par des associations, ou même lors de dîners officiels où je représentait la monarchie laaglandaise, ma mère évitant le plus souvent les trop longs voyages.
Jorge de Legazpi : Vous vous êtes fiancée avec notre Roi, nous le rappelons, le 14 février dernier, jour de la Fête de la Famille au Royaume Canoviste de Numancia et de la Fête des Amoureux dans la plupart des autres pays du monde. Cela fera presqu'un an et demi d'écart avec votre mariage : pourquoi un tel délai ? N'était-ce pas trop long ?
Lisa van Middelburg : Non, je ne pense pas que ce soit trop long. Je ne pense même pas qu'il y ait de délai "trop long" ou "trop court". Chacun, chaque couple décide de se marier quand il se sent prêt. C'est sûr que pour les habitants qui regardent ces histoires d'amours avec de grands yeux émerveillés, rien ne va assez vite. Un mariage est long a préparer, encore plus un mariage comme le nôtre. Je pense qu'un an et demi, cela reste raisonnable. D'ailleurs, je dis "notre mariage", mais je devrai dire le mariage de 117 millions de personnes !
Jorge de Legazpi : Vous vivez donc au Numancia, presqu'en permanence, depuis février 2014. Vous êtes-vous habituée à la vie quotidienne dans un pays certes alméran et occidental, mais très différent du vôtre ? Vous débrouillez-vous désormais en espagnol ? Préférez-vous Hispalis ou Haaskenberg ?
Lisa van Middelburg : J'ai encore un peu de difficultés avec certaines particularités ou subtilités de l'espagnol, comme par exemple la préposition "a" devant les compléments d'objet directs de personne. Je connais ces règles mais j'ai du mal à les appliquer instinctivement. Mais j'avais déjà des bases avant de vivre ici et je continue chaque jour à apprendre. C'est vrai que la vie laaglandaise et la vie numancienne sont tellement différentes ! Mais c'est une richesse de pouvoir découvrir une nouvelle culture et de la vivre ainsi. Mais c'est vrai que j'ai encore un peu de mal avec le climat !
Hispalis ou Haaskenberg ? Hum... Je ne fais pas de langue de bois, mais je ne peux vraiment pas choisir. J'aime les deux ! Ce sont des villes tellement différentes ! D'un côté j'aime le calme et le charme de ma "Venise du Nord", mais d'un autre le cosmopolitisme et la fougue d'Hispalis me séduisent de plus en plus. Si je devais choisir, je vivrais six mois à Haaskenberg et six mois à Hispalis. (Elle rit.)
Jorge de Legazpi : Comment votre famille, et particulièrement votre mère, la Reine Greta, ont-ils réagi lorsqu'ils ont appris que vous alliez vous fiancer avec Felipe V ? Qui en a d'ailleurs pris la décision : lui, vous, les deux conjointement ?
Lisa van Middelburg : Je crois que ma mère attendait cela depuis très longtemps. Je me rappelle de sa joie lors du mariage de mon frère et de ma sœur, je pense qu'elle ressent la même chose aujourd'hui. Même si c'est différent : c'est le premier mariage de la famille que nous vivrons sans notre père... Pour la décision, nous avons choisi nous deux. C'était presque une évidence pour nous, cela c'est fait presque naturellement.
Jorge de Legazpi : Vous sentez-vous prête à assumer le rôle de première dame et Princesse Consort d'un pays de 91 millions d'habitants, cinquième puissance mondiale et acteur diplomatique majeur de cette planète ? Comment concevez-vous votre rôle ?
Lisa van Middelburg : C'est très intimidant ! Car en plus de représenter le Numancia, je devrait continuer à représenter mon pays. Même si la monarchie n'a plus de pouvoir, elle continue d'y être présente, elle est dans le cœur de chaque Laaglandais. Mais représenter le Numancia est une mission si haute. J’essaierai de remplir mon rôle du mieux que je pourrai. C'est un honneur que d'accomplir cette fonction.
Jorge de Legazpi : Pensez-vous que les Numanciens se sont habitués à votre présence, à votre image, à votre style résolument moderne ? Et vous, vous êtes-vous habituée à leurs témoignages d'affection et d'intérêt ?
Lisa van Middelburg : Je l'espère. L'image et la mémoire d'Isabel Ière sont encore dans tout les esprits et je le comprends. C'était une femme si grande, si belle, tellement intelligente. C'est un modèle pour toute les femmes au monde. Je m'en inspire beaucoup. Et d'une certaine manière, sans m'élever à son niveau, je me place dans la même lignée qu'elle dans ma modernité. J'essaie de donner tout ce que je peux pour être vraiment intégrée et pour que les Numanciens m'acceptent. Je suis toujours surprise de voir la foule qui vient me saluer quand je suis en visite. C'est tellement impressionnant. Tout ces gens qui viennent juste pour vous dire bonjour, qui attendent parfois des heures juste pour vous apercevoir. Tellement d'amour et d'affection juste pour vous, c'est très émouvant. Ce peuple est émouvant.
Jorge de Legazpi : Vous vous êtes souvent déplacée aux côtés du Roi dans le Numancia tout entier. Qu'avez-vous préféré dans notre pays ? Quelle impression vous fait-il ?
Lisa van Middelburg : Ce qui me frappe chaque jour au Numancia, c'est sa diversité. Urbain, rural, moderne, traditionnel... ce pays est tout à la fois. Et c'est un mélange parfait. Tout cohabite l'un avec l'autre. C'est un pays passionnant. Je comprend pourquoi c'est la destination préférée des Laaglandais. J'aime particulièrement me visiter ces petits villages isolés, et rencontrer la population. Ce sont des gens si touchants.
Jorge de Legazpi : Discutez-vous parfois de politique avec Sa Majesté Sérénissime, souverain pleinement impliqué dans la vie de son pays, ou préférez-vous vous tenir à l'écart des débats parlementaires ?
Lisa van Middelburg : Oui, j'en discute quelquefois avec lui. Mais je reste éloignée de la politique. C'est une sorte de tradition pour nous, Laaglandais. La monarchie ne joue plus de rôle direct dans la politique, et ce depuis plus de cent ans. De plus, je m'intéresse plus à la politique laaglandaise que numancienne, même si la seconde me passionne tout autant. Mais j'estime que je n'ai pas de rôle politique à jouer au Laagland et encore moins au Numancia !
Jorge de Legazpi : Comment voyez-vous les relations entre le Royaume Canoviste de Numancia et les Royaumes-Unis du Laagland, à l'avenir : plus cordiales, aussi cordiales, plus crispées ? Et comment envisagez-vous l'évolution de la Sainte Alliance ? Serez-vous d'ailleurs présente pour son quatrième Congrès Général, qui se déroulera cette année à Haaskenberg ?
Lisa van Middelburg : Je ne sais pas si ce mariage changera quelque chose aux relations entre le Laagland et le Numancia. Mais si elles doivent changer, ce ne pourra être qu'en bien. Nos deux pays sont déjà très proches. La Sainte Alliance est l'institution internationale la plus efficace et prometteuse au monde. Son avenir ne peut être que radieux, même s'il y aura des embuches et des obstacles à son développement, c'est obligé. Et bien sûr, je serai à Haaskenberg, déjà rien que pour accompagner mon (futur) mari et aussi pour revoir mon pays. Mais je resterai à l'écart des débats, je ne sais même pas si j'y assisterai, je ne pense pas d'ailleurs !
Jorge de Legazpi : Parlez-nous un peu de votre enfance, de votre jeunesse et de votre entourage proche : quel souvenir gardez-vous de votre père ? Votre mère est-elle appréciée de son peuple ? Et les relations avec votre frère, Adam, et votre sœur, Nadia, sont-elles cordiales ou plus distantes ?
Lisa van Middelburg : Mon père était un homme magnifique. Je n'aime pas trop en parler car c'est toujours douloureux, mais je continuerai à honorer sa mémoire. Je me souviendrai toujours de ce jour où il m'avait dit que j'avais un destin exceptionnel. Je ne sais pas s'il avait raison, mais ces mots m'ont marqués.
Ma mère est très appréciée au Laagland. C'est assez difficile à concevoir pour des pays comme le Thorval ou le Numancia où la monarchie est présente dans la vie de tout les jours et active mais les Laaglandais, même si la monarchie n'est juste là que symboliquement, y sont très, très attachés. Si la monarchie disparaissait, tout les Laaglandais seraient orphelins. Je crois même que cette distance qu'il y a entre le pouvoir politique et la monarchie a rapproché le peuple de la monarchie.
J'ai toujours eu des rapports assez "distants" avec mon frère et ma sœur, non pas parce que nous ne nous aimons pas mais simplement, et je pense que c'est tout à fait normal, parce que nous avons seize et onze ans d'écarts.
Jorge de Legazpi : Pour conclure, auriez-vous un petit mot à dire aux lecteurs de La Concordia (que vous savez sans doute nombreux) et au peuple numancien en général ?
Lisa van Middelburg : J'aimerai simplement les remercier de leur affection. Je suis très touchée par tout ces témoignages d'amours que je vois tout les jours. Et j'essaierai pour vous tous d'être à la hauteur de vos attentes.
Interview de Lisa van Middelburg, future Princesse Consort du Royaume Canoviste de Numancia - Entrevista a Isabel de Midelburgo, futura Princesa Consorte del Reino Canovista de Numancia</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/68/6/c/c/3833013-28b91c6.jpg.htm][img]http://img68.xooimage.com/files/9/f/6/3833013-28b91c7.jpg[/img][/url]
Son Altesse Sérénissime Lisa van Middelburg à son arrivée au Théâtre de Campoamor, à Filipina (Province d'Astur), lors de la deuxième cérémonie de remise des Prix Prince d'Astur, en décembre 2014</center>
Voici presqu'un an qu'elle s'est fiancée à Sa Majesté Sérénissime Felipe V et elle a déjà rencontré des milliers de Numanciens afin de se faire mieux connaître et apprécier avant son mariage, le 15 juin prochain. Ce que nos compatriotes appellent déjà "la boda del siglo" ("les noces du siècle") sera en effet le plus important mariage royal de l'année car il concernera un homme ceignant déjà la couronne, a en effet fait monter la pression dans tout le pays, chacun cherchant à savoir combien d'invités il y aura exactement, à quoi ressemblera la robe nuptiale de la mariée, quel sera le protocole adopté...
Nous avons donc décidé de rencontrer la jeune Lisa van Middelburg lors de l'un de ses rares moments de repos, entre deux préparatifs pour le mariage et deux visites officielles.
Jorge de Legazpi : Bonjour à vous, Votre Altesse Sérénissime, et merci d'avoir pris le temps de cette entrevue. Nous nous doutons que vous devez avoir fort affaire en ce moment, avec la préparation du mariage, et vous savons gré de votre disponibilité. Tout d'abord, comment vous sentez-vous à un peu plus de quatre mois de vos noces avec le Roi du Numancia ?
Lisa van Middelburg : Bonjour à vous aussi. Comment je me sens ? Eh bien, à la fois excitée et très stressée. J'ai vraiment hâte de me marier avec l'homme que j'aime. Toute femme dans ce monde en rêve, je crois. Mais mon mariage ne va pas être ordinaire. Je vis un véritable conte de fées. Je suis heureuse, heureuse de m'unir avec l'homme que j'aime. Mais je suis aussi très stressée, j'ai beaucoup d’appréhensions. Il faut que tout soit parfait, que tout se déroule comme il le faut. Ce n'est pas un mariage ordinaire ! Nous n'avons pas le droit à l'erreur, personne.
Jorge de Legazpi : Nous imaginons que la pression doit monter peu à peu : des millions de téléspectateurs dans le monde sur des dizaines de chaînes de tous les pays, plus de cinq cents hôtes de marque au repas officiel, tout un peuple suspendu à l'événement, une logistique infernale, une image à maintenir impeccable... Tout sera-t-il prêt dans les temps pour le 15 juin ? Pouvez-vous nous donner quelques informations à ce sujet en exclusivité ou le secret doit-il rester intact jusqu'au bout ?
Lisa van Middelburg : Si tout sera prêt dans les temps, je l'espère fortement ! Je prie même pour cela ! (Elle rit.)
Mais j'ai réellement confiance en toute l'organisation. Tout le monde travaille pour que tout se passe bien, que ce soit un mariage inoubliable, un mariage parfait. On parle du "mariage du siècle", et je crois bien que c'est la bonne expression. D'après les prévisions, il pourrait y avoir plus d'un milliard de téléspectateur, c'est énorme ! La moindre erreur ou le moindre faux pas sera tout de suite remarqué, c'est donc une grosse pression. Mais je pense que c'est une bonne pression qui nous pousse à nous dépasser pour faire de ce mariage le plus beau mariage du monde. Et pour ce qui est de la seconde partie de votre question, non, je ne vous dirai rien. C'est beaucoup excitant si tout reste secret jusqu'au dernier moment non ? (Elle sourit.)
Jorge de Legazpi : Nous n'avons pas l'habitude, à la rédaction de La Concordia, de nous immiscer dans la vie privée des gens et encore moins dans celle du couple royal numancien. Néanmoins, des millions de sujets de Sa Majesté Sérénissime et, au-delà, nombre de citoyens du monde aimeraient en savoir plus : quand avez-vous rencontré Felipe V ? Et dans quelles circonstances ?
Lisa van Middelburg : Nous nous sommes rencontrés la première fois pendant l'été 2012. C'était à un gala de charité, il me semble que c'était à Nicolasol. On m'avait gentiment invitée, mais je ne savais pas qu'il y aurait le roi numancien ! Nous nous sommes ensuite revus régulièrement, dans des soirée organisées par des associations, ou même lors de dîners officiels où je représentait la monarchie laaglandaise, ma mère évitant le plus souvent les trop longs voyages.
Jorge de Legazpi : Vous vous êtes fiancée avec notre Roi, nous le rappelons, le 14 février dernier, jour de la Fête de la Famille au Royaume Canoviste de Numancia et de la Fête des Amoureux dans la plupart des autres pays du monde. Cela fera presqu'un an et demi d'écart avec votre mariage : pourquoi un tel délai ? N'était-ce pas trop long ?
Lisa van Middelburg : Non, je ne pense pas que ce soit trop long. Je ne pense même pas qu'il y ait de délai "trop long" ou "trop court". Chacun, chaque couple décide de se marier quand il se sent prêt. C'est sûr que pour les habitants qui regardent ces histoires d'amours avec de grands yeux émerveillés, rien ne va assez vite. Un mariage est long a préparer, encore plus un mariage comme le nôtre. Je pense qu'un an et demi, cela reste raisonnable. D'ailleurs, je dis "notre mariage", mais je devrai dire le mariage de 117 millions de personnes !
Jorge de Legazpi : Vous vivez donc au Numancia, presqu'en permanence, depuis février 2014. Vous êtes-vous habituée à la vie quotidienne dans un pays certes alméran et occidental, mais très différent du vôtre ? Vous débrouillez-vous désormais en espagnol ? Préférez-vous Hispalis ou Haaskenberg ?
Lisa van Middelburg : J'ai encore un peu de difficultés avec certaines particularités ou subtilités de l'espagnol, comme par exemple la préposition "a" devant les compléments d'objet directs de personne. Je connais ces règles mais j'ai du mal à les appliquer instinctivement. Mais j'avais déjà des bases avant de vivre ici et je continue chaque jour à apprendre. C'est vrai que la vie laaglandaise et la vie numancienne sont tellement différentes ! Mais c'est une richesse de pouvoir découvrir une nouvelle culture et de la vivre ainsi. Mais c'est vrai que j'ai encore un peu de mal avec le climat !
Hispalis ou Haaskenberg ? Hum... Je ne fais pas de langue de bois, mais je ne peux vraiment pas choisir. J'aime les deux ! Ce sont des villes tellement différentes ! D'un côté j'aime le calme et le charme de ma "Venise du Nord", mais d'un autre le cosmopolitisme et la fougue d'Hispalis me séduisent de plus en plus. Si je devais choisir, je vivrais six mois à Haaskenberg et six mois à Hispalis. (Elle rit.)
Jorge de Legazpi : Comment votre famille, et particulièrement votre mère, la Reine Greta, ont-ils réagi lorsqu'ils ont appris que vous alliez vous fiancer avec Felipe V ? Qui en a d'ailleurs pris la décision : lui, vous, les deux conjointement ?
Lisa van Middelburg : Je crois que ma mère attendait cela depuis très longtemps. Je me rappelle de sa joie lors du mariage de mon frère et de ma sœur, je pense qu'elle ressent la même chose aujourd'hui. Même si c'est différent : c'est le premier mariage de la famille que nous vivrons sans notre père... Pour la décision, nous avons choisi nous deux. C'était presque une évidence pour nous, cela c'est fait presque naturellement.
Jorge de Legazpi : Vous sentez-vous prête à assumer le rôle de première dame et Princesse Consort d'un pays de 91 millions d'habitants, cinquième puissance mondiale et acteur diplomatique majeur de cette planète ? Comment concevez-vous votre rôle ?
Lisa van Middelburg : C'est très intimidant ! Car en plus de représenter le Numancia, je devrait continuer à représenter mon pays. Même si la monarchie n'a plus de pouvoir, elle continue d'y être présente, elle est dans le cœur de chaque Laaglandais. Mais représenter le Numancia est une mission si haute. J’essaierai de remplir mon rôle du mieux que je pourrai. C'est un honneur que d'accomplir cette fonction.
Jorge de Legazpi : Pensez-vous que les Numanciens se sont habitués à votre présence, à votre image, à votre style résolument moderne ? Et vous, vous êtes-vous habituée à leurs témoignages d'affection et d'intérêt ?
Lisa van Middelburg : Je l'espère. L'image et la mémoire d'Isabel Ière sont encore dans tout les esprits et je le comprends. C'était une femme si grande, si belle, tellement intelligente. C'est un modèle pour toute les femmes au monde. Je m'en inspire beaucoup. Et d'une certaine manière, sans m'élever à son niveau, je me place dans la même lignée qu'elle dans ma modernité. J'essaie de donner tout ce que je peux pour être vraiment intégrée et pour que les Numanciens m'acceptent. Je suis toujours surprise de voir la foule qui vient me saluer quand je suis en visite. C'est tellement impressionnant. Tout ces gens qui viennent juste pour vous dire bonjour, qui attendent parfois des heures juste pour vous apercevoir. Tellement d'amour et d'affection juste pour vous, c'est très émouvant. Ce peuple est émouvant.
Jorge de Legazpi : Vous vous êtes souvent déplacée aux côtés du Roi dans le Numancia tout entier. Qu'avez-vous préféré dans notre pays ? Quelle impression vous fait-il ?
Lisa van Middelburg : Ce qui me frappe chaque jour au Numancia, c'est sa diversité. Urbain, rural, moderne, traditionnel... ce pays est tout à la fois. Et c'est un mélange parfait. Tout cohabite l'un avec l'autre. C'est un pays passionnant. Je comprend pourquoi c'est la destination préférée des Laaglandais. J'aime particulièrement me visiter ces petits villages isolés, et rencontrer la population. Ce sont des gens si touchants.
Jorge de Legazpi : Discutez-vous parfois de politique avec Sa Majesté Sérénissime, souverain pleinement impliqué dans la vie de son pays, ou préférez-vous vous tenir à l'écart des débats parlementaires ?
Lisa van Middelburg : Oui, j'en discute quelquefois avec lui. Mais je reste éloignée de la politique. C'est une sorte de tradition pour nous, Laaglandais. La monarchie ne joue plus de rôle direct dans la politique, et ce depuis plus de cent ans. De plus, je m'intéresse plus à la politique laaglandaise que numancienne, même si la seconde me passionne tout autant. Mais j'estime que je n'ai pas de rôle politique à jouer au Laagland et encore moins au Numancia !
Jorge de Legazpi : Comment voyez-vous les relations entre le Royaume Canoviste de Numancia et les Royaumes-Unis du Laagland, à l'avenir : plus cordiales, aussi cordiales, plus crispées ? Et comment envisagez-vous l'évolution de la Sainte Alliance ? Serez-vous d'ailleurs présente pour son quatrième Congrès Général, qui se déroulera cette année à Haaskenberg ?
Lisa van Middelburg : Je ne sais pas si ce mariage changera quelque chose aux relations entre le Laagland et le Numancia. Mais si elles doivent changer, ce ne pourra être qu'en bien. Nos deux pays sont déjà très proches. La Sainte Alliance est l'institution internationale la plus efficace et prometteuse au monde. Son avenir ne peut être que radieux, même s'il y aura des embuches et des obstacles à son développement, c'est obligé. Et bien sûr, je serai à Haaskenberg, déjà rien que pour accompagner mon (futur) mari et aussi pour revoir mon pays. Mais je resterai à l'écart des débats, je ne sais même pas si j'y assisterai, je ne pense pas d'ailleurs !
Jorge de Legazpi : Parlez-nous un peu de votre enfance, de votre jeunesse et de votre entourage proche : quel souvenir gardez-vous de votre père ? Votre mère est-elle appréciée de son peuple ? Et les relations avec votre frère, Adam, et votre sœur, Nadia, sont-elles cordiales ou plus distantes ?
Lisa van Middelburg : Mon père était un homme magnifique. Je n'aime pas trop en parler car c'est toujours douloureux, mais je continuerai à honorer sa mémoire. Je me souviendrai toujours de ce jour où il m'avait dit que j'avais un destin exceptionnel. Je ne sais pas s'il avait raison, mais ces mots m'ont marqués.
Ma mère est très appréciée au Laagland. C'est assez difficile à concevoir pour des pays comme le Thorval ou le Numancia où la monarchie est présente dans la vie de tout les jours et active mais les Laaglandais, même si la monarchie n'est juste là que symboliquement, y sont très, très attachés. Si la monarchie disparaissait, tout les Laaglandais seraient orphelins. Je crois même que cette distance qu'il y a entre le pouvoir politique et la monarchie a rapproché le peuple de la monarchie.
J'ai toujours eu des rapports assez "distants" avec mon frère et ma sœur, non pas parce que nous ne nous aimons pas mais simplement, et je pense que c'est tout à fait normal, parce que nous avons seize et onze ans d'écarts.
Jorge de Legazpi : Pour conclure, auriez-vous un petit mot à dire aux lecteurs de La Concordia (que vous savez sans doute nombreux) et au peuple numancien en général ?
Lisa van Middelburg : J'aimerai simplement les remercier de leur affection. Je suis très touchée par tout ces témoignages d'amours que je vois tout les jours. Et j'essaierai pour vous tous d'être à la hauteur de vos attentes.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/44/4/7/d/el-cambio-revolucionario-2345ba6.jpg.htm][img]http://img44.xooimage.com/files/4/7/d/el-cambio-revolucionario-2345ba6.jpg[/img][/url]
A propos d'une étude écologique sur les gaz à effet de serre émis par des chaussures de sport - Acerca de un estudio ecológico sobre los gases de efecto invernadero que emiten unas zapatillas</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/75/c/4/c/008-28c61bd.jpg.htm][img]http://img75.xooimage.com/files/f/2/7/008-28c61be.jpg[/img][/url]
Deux modèles de chaussures de sport de la célèbre marque textile numancienne Zara... qui pourraient bien davantage polluer qu'une voiture hybride !</center>
Quatre amis veulent traverser Hispalis (Province d'Hispania) pour en rejoindre un cinquième. Comment rejetteront-ils le moins de gaz à effet de serre dans l'atmosphère : en y allant à pied, d'un bon pas, ou en montant tous les quatre dans une voiture hybride ? Aussi surprenant que cela puisse paraître, une étude réalisée par une équipe de chercheurs du Centre d'Investigations Royal de Vadeable (Province de Jérez) démontre qu'ils feraient aussi bien de prendre leur véhicule. Mais à quel point peut-on comparer les émissions de dioxyde de carbone d'une personne qui court et d'un moteur mi-électrique, mi-essence ? Ce travail, réalisé sous la direction d'Alberto Sepúlveda, par ailleurs professeur de sciences physiques à l'Université de Jérez, dans la "Capitale du Nord", émet l'hypothèse suivante : si un homme en train de courir émet 25 grammes de gaz carbonique par kilomètre, quatre coureurs émettent alors 100 grammes de gaz carbonique par kilomètre. C'est alors plus de dioxyde de carbone que n'en émet sur la même distance une voiture hybride (environ 95 grammes).
Bien entendu, il nuance immédiatement son étude, parue dans la revue scientifique mensuelle Ciencias (Sciences) : il existe de nombreuses autres raisons pour lesquelles prendre une voiture, même hybride, ne serait pas plus écologique. En effet, un véhicule qui consomme de l'essence ou du diésel émet de nombreux autres gaz polluants. Par ailleurs, cette étude ne tient pas compte du coût écologique de fabrication d'une voiture, pas plus qu'il ne prend en compte le nombre de tonnes de CO2 nécessaires pour nourrir un être humain (élevage de bêtes, agriculture...). Mais surtout, est-il réellement possible de comparer deux grammes de dioxyde de carbone entre elles ? La pollution de la respiration humaine et celle d'une voiture sont-elles équivalentes ? Peut-être pas, car la respiration humaine fait partie du cycle naturel du gaz carbonique, de la même façon que celle des plantes. C'est ce qu'un autre chercheur de l'équipe d'Alberto Sepúlveda, Antonio Ruiz de Elvira, tenait à souligner dans cette étude : "Pendant longtemps, ce cycle naturel a été en parfait équilibre : le véritable problème, c'est que depuis au moins un siècle et demi, le dioxyde de carbone d'origine humaine est rejeté en excès dans l'atmosphère."
Mais le directeur de cette équipe maintient en tout cas son analyse à propos de l'alimentation des coureurs : de façon indirecte, nos quatre amis du début contribuent à la pollution de l'environnement. Il conclut toutefois : "Peu de gens ont compris le but de notre travail : il ne s'agit pas d'établir une compétition entre ceux qui émettent le moins de CO2, mais bien de montrer qu'aujourd'hui, les innovations technologiques sont telles qu'elles peuvent même moins polluer que le système musculaire humain."
A propos d'une étude écologique sur les gaz à effet de serre émis par des chaussures de sport - Acerca de un estudio ecológico sobre los gases de efecto invernadero que emiten unas zapatillas</center>
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Deux modèles de chaussures de sport de la célèbre marque textile numancienne Zara... qui pourraient bien davantage polluer qu'une voiture hybride !</center>
Quatre amis veulent traverser Hispalis (Province d'Hispania) pour en rejoindre un cinquième. Comment rejetteront-ils le moins de gaz à effet de serre dans l'atmosphère : en y allant à pied, d'un bon pas, ou en montant tous les quatre dans une voiture hybride ? Aussi surprenant que cela puisse paraître, une étude réalisée par une équipe de chercheurs du Centre d'Investigations Royal de Vadeable (Province de Jérez) démontre qu'ils feraient aussi bien de prendre leur véhicule. Mais à quel point peut-on comparer les émissions de dioxyde de carbone d'une personne qui court et d'un moteur mi-électrique, mi-essence ? Ce travail, réalisé sous la direction d'Alberto Sepúlveda, par ailleurs professeur de sciences physiques à l'Université de Jérez, dans la "Capitale du Nord", émet l'hypothèse suivante : si un homme en train de courir émet 25 grammes de gaz carbonique par kilomètre, quatre coureurs émettent alors 100 grammes de gaz carbonique par kilomètre. C'est alors plus de dioxyde de carbone que n'en émet sur la même distance une voiture hybride (environ 95 grammes).
Bien entendu, il nuance immédiatement son étude, parue dans la revue scientifique mensuelle Ciencias (Sciences) : il existe de nombreuses autres raisons pour lesquelles prendre une voiture, même hybride, ne serait pas plus écologique. En effet, un véhicule qui consomme de l'essence ou du diésel émet de nombreux autres gaz polluants. Par ailleurs, cette étude ne tient pas compte du coût écologique de fabrication d'une voiture, pas plus qu'il ne prend en compte le nombre de tonnes de CO2 nécessaires pour nourrir un être humain (élevage de bêtes, agriculture...). Mais surtout, est-il réellement possible de comparer deux grammes de dioxyde de carbone entre elles ? La pollution de la respiration humaine et celle d'une voiture sont-elles équivalentes ? Peut-être pas, car la respiration humaine fait partie du cycle naturel du gaz carbonique, de la même façon que celle des plantes. C'est ce qu'un autre chercheur de l'équipe d'Alberto Sepúlveda, Antonio Ruiz de Elvira, tenait à souligner dans cette étude : "Pendant longtemps, ce cycle naturel a été en parfait équilibre : le véritable problème, c'est que depuis au moins un siècle et demi, le dioxyde de carbone d'origine humaine est rejeté en excès dans l'atmosphère."
Mais le directeur de cette équipe maintient en tout cas son analyse à propos de l'alimentation des coureurs : de façon indirecte, nos quatre amis du début contribuent à la pollution de l'environnement. Il conclut toutefois : "Peu de gens ont compris le but de notre travail : il ne s'agit pas d'établir une compétition entre ceux qui émettent le moins de CO2, mais bien de montrer qu'aujourd'hui, les innovations technologiques sont telles qu'elles peuvent même moins polluer que le système musculaire humain."