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Moveo denkt jetzt schon an Morgen
Moveo pense maintenant déjà à demain
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L'une des chaînes de montage du groupe Königs, premier client de Moveo</center>
Une usine et un centre de recherche et développement en pleine campagne, Moveo l'a fait. Dans la campagne nordlandaise, au milieu des bourgades paisibles, le site « high tech » de l'équipementier automobile, dans l'ouest de l'île, est une parfaite combinaison de technologies de pointe et d'environnement pastoral comme aiment à en parler les Fiémançais. L'histoire démarre en 1982 avec un petit concepteur et fabricant d'équipements électroniques pour l'automobile kaldien, Connaught Electronics. Dès le début des années 2010, cette petite entreprise commence à faire des caméras pour le 4x4 de luxe de chez Königs. Les commandes affluent. Mais, très vite, la société se sent dépassée. « On était trop petits. Il nous fallait être repris. On a reçu plusieurs offres », se rappelle Fergus Moyles, qui est passé de patron d’une Petite et Moyenne Entreprise à directeur de la ligne mondiale des caméras au sein du groupe Moveo. Car, en 2017, l'équipementier automobile schlessois rachète la PME. « C'était les plus enthousiastes parmi les repreneurs potentiels », souligne Fergus Moyles. « Moveo apportait les capitaux, une expertise et des capacités de production ».
Aujourd'hui, le site de Großbottwar conçoit et fabrique des caméras pour l'aide à la conduite à un rythme de 15.000 par jour, contre 8.000 par an au début de l'année 2012. Trois autres usines Moveo plus petites au Vicaskaran, au Makara et au Quetelann, sont d'ailleurs désormais pilotées depuis le Nordland, dont l'activité croît de 25% par an, selon le fabricant de composants pour véhicules. Les effectifs ont triplé depuis 2009 à plus de 750 personnes, dont 345 ingénieurs. « Plus de cent ingénieurs seront recrutés cette année », ajoute Fergus Moyles. Moveo affirme être, du coup, l'un des premiers fabricants aujourd'hui dans le monde pour ces caméras embarquées qui permettent de détecter les piétons, déclencher le freinage s'il y a lieu, détecter des panneaux et feux de signalisation, aider l'automobiliste - qui ne sait pas conduire - à se garer, voire dans un proche avenir à garer la voiture toute seule. Ces cameras sont aussi capables de traquer les yeux du conducteur, analysant ainsi son niveau de vigilance. Les optimistes y verront un vecteur de meilleure sécurité, les mauvais esprits une irruption insupportable dans la liberté du conducteur.
Parmi les merveilles technologiques, le système de vision panoramique à 360 degrés à haute définition, avec quatre caméras digitales miniatures et un logiciel de traitement d'image qui offrent au conducteur une vue panoramique de son véhicule, l'alertent et peuvent anticiper une collision, avec un enfant surgi inopinément pas exemple. L'environnement apparaît sur l'écran du tableau de bord. L’avantage est une qualité d'image constante et précise même avec une faible luminosité ou avec un fort contraste dans un parking souterrain, par exemple. Cette usine à la campagne de Großbottwar est intégrée dans le pôle de Moveo en charge du confort et de l'assistance à la conduite dirigé par Moritz Vrecko. Ce pôle a réalisé l'an dernier 2,3 milliards de dollars de chiffre d'affaires, avec une progression de 5 à 8% par an avec 12.800 salariés, six centres mondiaux de recherche, seize centres de développement et vingt-et-une usines, indique-t-il, dont l'un des plus gros clients est le groupe schlessois Königs. Les ventes se font d’ailleurs principalement en Alméra, avec 60% du chiffre d’affaire qui y est réalisé. Ce pôle, où les caméras jouent un rôle clé puisqu'elles"permettent d'améliorer le temps de réaction du conducteur au-delà de ce qui serait humainement possible", travaille sur la « future voiture autonome et connectée. L'automobiliste pourra ainsi lire ses courriels, surfer sur internet, dans les embouteillages, sans conduire lui-même », prophétise Moritz Vrecko. Un aboutissement en quelque sorte.
Grâce à ses innovations et à un portefeuille de clients diversifié, l'équipementier automobile a accru son chiffre d'affaires de 9% à 12,1 milliards de dollars l'an dernier, amélioré son bénéfice net de 18% à 439 millions. Son carnet de commandes - qui préfigure les ventes de demain - atteignait les 14,8 milliards de dollars, soit un volume nettement supérieur à son chiffre d'affaires et qui promet donc une belle croissance. Herbert Aschenbroich, Directeur Générél de Moveo, a mis en valeur, en février dernier lors de la présentation des résultats 2022, les « innovations, moteur de la croissance organique future. 30% de nos prises de commandes sont constituées par des produits ou technologies qui n'existaient pas il y a quatre ans ».
Informations régionales [MEDIAS]
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Braunschweig
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Wie weit sind wir mit dem Projekt Schlessien2030 gekommen?
Où en est le Projet Schlessien2030 ? Etat des lieux
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Un gramme d'antimatière isolé par les scientifiques du Institut für Kernforschung</center>
Lancé en janvier 2018, le Projet Schlessien2030 avait été présenté en août 2017 par Katarina von Wagner (Vice-chancelière, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie). Son objectif était quintuple. Les quarante milliards de dollars de financement prévus sur quatre ans, pour soutenir des projets innovants jusqu’en 2030 devaient permettre de faciliter et d’encourager largement le développement de l’économie numérique. L’extension des réseaux à très haut débit et la numérisation des contenus culturels étaient l’un des premiers piliers du programme. L’accès à l’internet dit « rapide » constituait le but premier du dernier gouvernement du Chancelier Ludwig von Ferdinand, et notamment de son ministère à l’économie numérique. Selon Theodor Sardenheim , précédent ministre en charge de piloter cet aspect du dossier, « il s’agit de faciliter les échanges via le réseau internet. Pour atteindre cet objectif, le déploiement de la fibre constituait l’un des grands axes de travail. Le très haut débit doit permettre une croissance basée sur le numérique ». Parallèlement à cela, la numérisation des contenus culturels s’inscrivait dans une optique de plus grand accès à la culture ; accès favorisé par l’installation du très haut débit au Schlessien. Avec le développement du Saint-Empire, le Lochlann et le Quetelann ont également profité, en plus des principautés schlessoises et nordlandaises de ces aménagements.
La préservation de l’environnement constituait quant à elle une condition transversale pour de nombreux financements. En effet, non moins de trois volets de Schlessien2030 étaient concernés par cela. Ainsi, le développement des filières industrielles, la croissance des petites et moyennes entreprises, et le développement de leurs pôles de compétitivité, et le travail sur les véhicules du futur (construction automobile, navale et ferroviaire) englobait un aspect de dépollution et de réduction de l’empreinte carbone. Ainsi, les filières de l’écologie et de la « croissance verte » ont largement profité de ces investissements qualifiés d’avenir. Avec un total de six milliards de dollars pour l’industrie, l’industrie, et les pôles de compétitivité ont vu leur essor s’accélérer. Le nombre de petites et moyennes entreprises a ainsi littéralement explosé. Néanmoins, le phénomène le plus intéressant s’observe parmi les entreprises préexistantes au moment du lancement du projet. Nombreuses sont celles qui ont vu leur chiffre d’affaire augmenter, leur permettant de créer de l’emploi pour répondre à la demande du secteur privé. Prêts verts, défiscalisation de certaines activités, soutien au développement à l’international et autres dispositifs de l’Etat ont favorisé cette croissance. Les avances remboursables, les prises de participation de l’Etat dans une entreprise pour la doter de capitaux, ou encore les subventions au lancement d’une activité innovante ont été les moteur de la réussite du programme et ont démontré l’importance du rôle de l’Etat stratège. Loin de l’idée de participation excessive des structures publiques, Schlessien2030 a intelligemment permis d’associer public et privé dans des projets novateurs.
Au Nordland, c’est surtout, en plus de l’enveloppe de douze milliards de dollars prévue pour le développement des filières universitaires sur tout le territoire, le soutien des instituts de recherche technologique qui a dopé l’activité économique. Les huit milliards de dollars pour ce secteur, presque intégralement distribués, ont favorisé des découvertes majeures. Ainsi, le Institut für Kernforschung (trad. Institut pour la physique des particules) a pu terminer la construction de l’accélérateur de particules au Nordland. Déjà engagés à l’époque aux côtés des chercheurs tarnois sur pareils projets, avant que ceux-ci ne soient mis à l’arrêt, faute de financements locaux, les laboratoires nordlandais ont pu poursuivre leurs travaux. Avec les millions de dollars débloqués par Schlessien2030, ceux-ci ont même pu faire quelques découvertes qui pourraient bouleverser la physique moderne, ainsi que nos modes de vie. En effet, les recherches des scientifiques ont notamment portées sur l’antimatière. C’est la production et le stockage de celle-ci qui a été au cœur des avancées des dernières années. Selon Bernd Brückner (chef de projet au Institut für Kernforschung), « nous sommes aujourd’hui capable de créer de l’antimatière, en utilisant les accélérateurs de particules. En projetant des particules les unes contre les autres, ils entrainent la formation d’antiprotons et de positrons. En les isolant les uns des autres, ce que nous parvenons déjà à faire, via des méthodes relativement complexes, nous les piégeons dans un champ magnétique sous vide ». Si la difficulté du stockage semble être à présent réglée, et puisque les temps de stockage s’améliorent, passant de quelques jours à plusieurs semaines, les chercheurs vont travailler au ralentissement des particules pour pouvoir les étudier plus en détail ; ouvrant ainsi, à terme, la perspective d’un stockage d’énergie. « Les avancées envisageables sont absolument révolutionnaire pour la science et les modes de vie des hommes » confiant encore Bernd Brückner. « Avec ‘l’usine à antimatière’ en construction à proximité de l’Institut pour la physique des particules, nous espérons pouvoir réussir à construire des particules afin d’en produire en plus grande quantité ». Considérant les coûts, et bien que l’agence spatiale du Saint-Empire estime à 250 millions de dollars les besoins en financements pour produire suffisamment d’antimatière pour alimenter les réacteurs d’une fusée à destination de la plus proche planète voisine, il semble encore improbable de voir l’antimatière servir d’alimentation en énergie pour les populations civiles. Cette hypothèse est toutefois devenue plus crédible ces dernières années.
Les domaines médicaux et militaires ne sont pas exclus pour autant. Selon les dernières études en dates, l’antimatière permettrait de lutter plus efficacement contre les cellules cancéreuses (de l’ordre de quatre fois plus de cellules irradiées) avec de moindres séquelles sur les tissus sains. Le scanner de tomographie par émission de positons utilise d’ailleurs déjà les propriétés d’interaction positron-électron à des fins de diagnostics. Concernant le domaine militaire, si bien des aspects restent classés secret-défense, on estime que les recherches du Saint-Empire sur la bombe à hydrogène pourraient connaître de formidables avancées grâce aux découvertes récentes ; permettant ainsi de provoquer des explosions sans utilisation de bombe A pour provoquer un phénomène de fusion. Le détonateur de la bombe H en serait ainsi modifier. Cela ouvre donc la porte à des bombes plus petites et surtout moins radioactives, puisque ne faisant plus appel à des phénomènes e fission. Concernant ce dernier volet des recherches, les scientifiques se sont montrés bien plus discrets, affirmant ne pas connaître tous les enjeux de telles découvertes.
Wie weit sind wir mit dem Projekt Schlessien2030 gekommen?
Où en est le Projet Schlessien2030 ? Etat des lieux
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Un gramme d'antimatière isolé par les scientifiques du Institut für Kernforschung</center>
Lancé en janvier 2018, le Projet Schlessien2030 avait été présenté en août 2017 par Katarina von Wagner (Vice-chancelière, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie). Son objectif était quintuple. Les quarante milliards de dollars de financement prévus sur quatre ans, pour soutenir des projets innovants jusqu’en 2030 devaient permettre de faciliter et d’encourager largement le développement de l’économie numérique. L’extension des réseaux à très haut débit et la numérisation des contenus culturels étaient l’un des premiers piliers du programme. L’accès à l’internet dit « rapide » constituait le but premier du dernier gouvernement du Chancelier Ludwig von Ferdinand, et notamment de son ministère à l’économie numérique. Selon Theodor Sardenheim , précédent ministre en charge de piloter cet aspect du dossier, « il s’agit de faciliter les échanges via le réseau internet. Pour atteindre cet objectif, le déploiement de la fibre constituait l’un des grands axes de travail. Le très haut débit doit permettre une croissance basée sur le numérique ». Parallèlement à cela, la numérisation des contenus culturels s’inscrivait dans une optique de plus grand accès à la culture ; accès favorisé par l’installation du très haut débit au Schlessien. Avec le développement du Saint-Empire, le Lochlann et le Quetelann ont également profité, en plus des principautés schlessoises et nordlandaises de ces aménagements.
La préservation de l’environnement constituait quant à elle une condition transversale pour de nombreux financements. En effet, non moins de trois volets de Schlessien2030 étaient concernés par cela. Ainsi, le développement des filières industrielles, la croissance des petites et moyennes entreprises, et le développement de leurs pôles de compétitivité, et le travail sur les véhicules du futur (construction automobile, navale et ferroviaire) englobait un aspect de dépollution et de réduction de l’empreinte carbone. Ainsi, les filières de l’écologie et de la « croissance verte » ont largement profité de ces investissements qualifiés d’avenir. Avec un total de six milliards de dollars pour l’industrie, l’industrie, et les pôles de compétitivité ont vu leur essor s’accélérer. Le nombre de petites et moyennes entreprises a ainsi littéralement explosé. Néanmoins, le phénomène le plus intéressant s’observe parmi les entreprises préexistantes au moment du lancement du projet. Nombreuses sont celles qui ont vu leur chiffre d’affaire augmenter, leur permettant de créer de l’emploi pour répondre à la demande du secteur privé. Prêts verts, défiscalisation de certaines activités, soutien au développement à l’international et autres dispositifs de l’Etat ont favorisé cette croissance. Les avances remboursables, les prises de participation de l’Etat dans une entreprise pour la doter de capitaux, ou encore les subventions au lancement d’une activité innovante ont été les moteur de la réussite du programme et ont démontré l’importance du rôle de l’Etat stratège. Loin de l’idée de participation excessive des structures publiques, Schlessien2030 a intelligemment permis d’associer public et privé dans des projets novateurs.
Au Nordland, c’est surtout, en plus de l’enveloppe de douze milliards de dollars prévue pour le développement des filières universitaires sur tout le territoire, le soutien des instituts de recherche technologique qui a dopé l’activité économique. Les huit milliards de dollars pour ce secteur, presque intégralement distribués, ont favorisé des découvertes majeures. Ainsi, le Institut für Kernforschung (trad. Institut pour la physique des particules) a pu terminer la construction de l’accélérateur de particules au Nordland. Déjà engagés à l’époque aux côtés des chercheurs tarnois sur pareils projets, avant que ceux-ci ne soient mis à l’arrêt, faute de financements locaux, les laboratoires nordlandais ont pu poursuivre leurs travaux. Avec les millions de dollars débloqués par Schlessien2030, ceux-ci ont même pu faire quelques découvertes qui pourraient bouleverser la physique moderne, ainsi que nos modes de vie. En effet, les recherches des scientifiques ont notamment portées sur l’antimatière. C’est la production et le stockage de celle-ci qui a été au cœur des avancées des dernières années. Selon Bernd Brückner (chef de projet au Institut für Kernforschung), « nous sommes aujourd’hui capable de créer de l’antimatière, en utilisant les accélérateurs de particules. En projetant des particules les unes contre les autres, ils entrainent la formation d’antiprotons et de positrons. En les isolant les uns des autres, ce que nous parvenons déjà à faire, via des méthodes relativement complexes, nous les piégeons dans un champ magnétique sous vide ». Si la difficulté du stockage semble être à présent réglée, et puisque les temps de stockage s’améliorent, passant de quelques jours à plusieurs semaines, les chercheurs vont travailler au ralentissement des particules pour pouvoir les étudier plus en détail ; ouvrant ainsi, à terme, la perspective d’un stockage d’énergie. « Les avancées envisageables sont absolument révolutionnaire pour la science et les modes de vie des hommes » confiant encore Bernd Brückner. « Avec ‘l’usine à antimatière’ en construction à proximité de l’Institut pour la physique des particules, nous espérons pouvoir réussir à construire des particules afin d’en produire en plus grande quantité ». Considérant les coûts, et bien que l’agence spatiale du Saint-Empire estime à 250 millions de dollars les besoins en financements pour produire suffisamment d’antimatière pour alimenter les réacteurs d’une fusée à destination de la plus proche planète voisine, il semble encore improbable de voir l’antimatière servir d’alimentation en énergie pour les populations civiles. Cette hypothèse est toutefois devenue plus crédible ces dernières années.
Les domaines médicaux et militaires ne sont pas exclus pour autant. Selon les dernières études en dates, l’antimatière permettrait de lutter plus efficacement contre les cellules cancéreuses (de l’ordre de quatre fois plus de cellules irradiées) avec de moindres séquelles sur les tissus sains. Le scanner de tomographie par émission de positons utilise d’ailleurs déjà les propriétés d’interaction positron-électron à des fins de diagnostics. Concernant le domaine militaire, si bien des aspects restent classés secret-défense, on estime que les recherches du Saint-Empire sur la bombe à hydrogène pourraient connaître de formidables avancées grâce aux découvertes récentes ; permettant ainsi de provoquer des explosions sans utilisation de bombe A pour provoquer un phénomène de fusion. Le détonateur de la bombe H en serait ainsi modifier. Cela ouvre donc la porte à des bombes plus petites et surtout moins radioactives, puisque ne faisant plus appel à des phénomènes e fission. Concernant ce dernier volet des recherches, les scientifiques se sont montrés bien plus discrets, affirmant ne pas connaître tous les enjeux de telles découvertes.
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Braunschweig
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Allianz würde suchen seine Beteiligung in der Makiran International Group zu stärken
Allianz chercherait à renforcer sa participation au Makiran International Group
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Lars Kaysers a fait une déclaration quant aux rumeurs d’OPA sur le Makiran International Group</center>
L’information a fuité dans l’après-midi d’hier : le géant schlessois de la banque et de l’assurance Allianz Aktiengesellschaft aurait fait des démarches en vu de réaliser une offre publique d’achat amicale au Makiran International Group. Les salles de marché du Jiyuan Stock Exchange n’ont pas tardé à réagir puisque le cours de l’action a grimpé de 5,35% pour s’établir à 16,84 dollars raksasans ; atteignant ainsi l’un de ses plus hauts niveaux depuis le premier semestre 2023. Déjà propriétaire de 15% du leader raksasan de l’assurance, avec quarante millions de clients, Allianz AG chercherait à renforcer sa présence sur les marchés makarans. Avec un petit peu moins de cinq cent millions d’habitants, l’Empire du Raksasa est le pays le plus peuplé du continent et du monde, juste après l’Union des Républiques Communistes Makaranes. De quoi renforcer l’appétit de certains groupes du Saint-Empire qui cherchent de plus en plus à se tourner vers le continent jaune. Le fleuron de la finance en Alméra, déjà propriétaire de nombreuses filiales, et installé sur des marchés considérés comme d’avenir, n’échappe pas à la règle.
Pourtant, si les objectifs de la direction, votés en Conseil d’administration, étaient déjà connus des spécialistes du secteur, l’annonce de discussions avec le comité exécutif du Makiran International Group concernant une éventuelle offre publique d’achat a surpris. En effet, depuis le rachat du liethuviskan Nacionalinis Bankas Liethuviska, le groupe financier n’avait entrepris aucune grande opération sur les marchés. Ainsi, il semblerait, selon les premières rumeurs qui circulent, que le directoire aurait réussi à trouver d’importantes sommes permettant une opération d’envergure. Nombreux sont ceux qui déjà parlent d’une stratégie pour acquérir la majorité des actions en circulation sur les places boursières du monde. Pour calmer la polémique née de ces nombreuses conjonctures, Lars Kaysers (Président directeur général d’Allianz Aktiengesellschaft) a du avancer le moment de l’annonce des conditions dans lesquels Allianz pourrait se porter acquéreur de parts. Ainsi, considérant le cours au moment de l’annonce officielle (16,84 $RAK), l’offre publique d’achat concernent toutes les actions, quelque soit le propriétaire, disponibles à la vente. Les conditions sont particulièrement avantageuses puisqu’Allianz s’est porté acquéreur jusqu’à 38% de l’ensemble du volume en circulation. Le prix d’achat sera celui du marché au moment de l’annonce, soit 16,84$, avec une prime de presque 20%. Pour éviter de rendre l’opération trop coûteuse, tout en incitant à une vente rapide, les opérateurs de marchés devront considérer certaines « barrières ». Ainsi, la prime sera variable. Considérant que l’action sera achetée au prix du marché actualisé chaque heure, plus le temps passera moins la prime sera intéressante. Un subtile mécanisme a été pensé pour que les premiers vendeurs puissent se défaire des actions à un meilleur prix que ceux qui tarderont. Les primes étant dégressives, attendre que le cours ne s’envole ne devrait donc pas être particulièrement profitable. Tout est donc mis en œuvre pour que les vendeurs se débarrassent de leurs actions aussi vite que possible. Toutefois, pour éviter le scénario où au moment de l’arrêt de la validité de l’offre publique d’achat le seuil fixé au début (38% du volume d’actifs en circulation) ne soit pas atteint, si le cours devait flamber et le prix unitaire dépasser les vingt dollars, alors c’est le prix du marché qui serait retenu, sans la moindre prime. Un double mécanisme est donc mis en place. Il s’agit d’inciter à vendre vite, tout en s’assurant d’atteindre les objectifs fixés. Si l’on ignore le montant final auquel se chiffrera l’offre publique d’achat, il ne fait pas de doute qu’elle constituera une des grandes manœuvres d’Allianz en 2023. Les petits porteurs pourraient trouver là un moyen de se défaire d’actions à un bon prix juste avant la fin de l’année. En effet, ils représentent une part importante des propriétaires de titres.
Dans la perspective d’une réussite, Allianz confortera sa position au Makara en mettant un pied au Raksasa via le Makiran International Group. Après l’entrée sur les marchés wapongais et kaiyuanais partiellement, suite aux accords de Wittenberghafen, Allianz pourrait être tenté de redynamiser la filière en investissant considérablement dans sa future nouvelle filiale. S’inspirant des pratiques déjà mises en œuvre au Jeekim ou en Alméra, mais également au Wapong et au Kaiyuan, Allianz cherchera à s’adapter aux besoins spécifiques des clients makarans. « Nous aurons un grand soin, dans le cas d’un rapprochement avec le Makiran International Group, de veiller au respect des particularismes régionaux et des traits culturels propres aux marchés makarans. Notre objectif n’est pas de standardiser le fonctionnement de l’assurance. Ce qui se fait en Alméra au travers d’Allianz ne se fera pas nécessairement au Makara via le MIG. D’ailleurs, une fusion avec les enseignes d’Allianz n’est pas prévue ; bien que le Makiran International Group intègrera pleinement les directions régionales d’Allianz. Il sera indépendant tout en étant non pas la propriété de la société mère, mais de sa filiale Allianz Makara » a déclara Lars Kaysers en marge de sa conférence de presse.
Allianz würde suchen seine Beteiligung in der Makiran International Group zu stärken
Allianz chercherait à renforcer sa participation au Makiran International Group
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Lars Kaysers a fait une déclaration quant aux rumeurs d’OPA sur le Makiran International Group</center>
L’information a fuité dans l’après-midi d’hier : le géant schlessois de la banque et de l’assurance Allianz Aktiengesellschaft aurait fait des démarches en vu de réaliser une offre publique d’achat amicale au Makiran International Group. Les salles de marché du Jiyuan Stock Exchange n’ont pas tardé à réagir puisque le cours de l’action a grimpé de 5,35% pour s’établir à 16,84 dollars raksasans ; atteignant ainsi l’un de ses plus hauts niveaux depuis le premier semestre 2023. Déjà propriétaire de 15% du leader raksasan de l’assurance, avec quarante millions de clients, Allianz AG chercherait à renforcer sa présence sur les marchés makarans. Avec un petit peu moins de cinq cent millions d’habitants, l’Empire du Raksasa est le pays le plus peuplé du continent et du monde, juste après l’Union des Républiques Communistes Makaranes. De quoi renforcer l’appétit de certains groupes du Saint-Empire qui cherchent de plus en plus à se tourner vers le continent jaune. Le fleuron de la finance en Alméra, déjà propriétaire de nombreuses filiales, et installé sur des marchés considérés comme d’avenir, n’échappe pas à la règle.
Pourtant, si les objectifs de la direction, votés en Conseil d’administration, étaient déjà connus des spécialistes du secteur, l’annonce de discussions avec le comité exécutif du Makiran International Group concernant une éventuelle offre publique d’achat a surpris. En effet, depuis le rachat du liethuviskan Nacionalinis Bankas Liethuviska, le groupe financier n’avait entrepris aucune grande opération sur les marchés. Ainsi, il semblerait, selon les premières rumeurs qui circulent, que le directoire aurait réussi à trouver d’importantes sommes permettant une opération d’envergure. Nombreux sont ceux qui déjà parlent d’une stratégie pour acquérir la majorité des actions en circulation sur les places boursières du monde. Pour calmer la polémique née de ces nombreuses conjonctures, Lars Kaysers (Président directeur général d’Allianz Aktiengesellschaft) a du avancer le moment de l’annonce des conditions dans lesquels Allianz pourrait se porter acquéreur de parts. Ainsi, considérant le cours au moment de l’annonce officielle (16,84 $RAK), l’offre publique d’achat concernent toutes les actions, quelque soit le propriétaire, disponibles à la vente. Les conditions sont particulièrement avantageuses puisqu’Allianz s’est porté acquéreur jusqu’à 38% de l’ensemble du volume en circulation. Le prix d’achat sera celui du marché au moment de l’annonce, soit 16,84$, avec une prime de presque 20%. Pour éviter de rendre l’opération trop coûteuse, tout en incitant à une vente rapide, les opérateurs de marchés devront considérer certaines « barrières ». Ainsi, la prime sera variable. Considérant que l’action sera achetée au prix du marché actualisé chaque heure, plus le temps passera moins la prime sera intéressante. Un subtile mécanisme a été pensé pour que les premiers vendeurs puissent se défaire des actions à un meilleur prix que ceux qui tarderont. Les primes étant dégressives, attendre que le cours ne s’envole ne devrait donc pas être particulièrement profitable. Tout est donc mis en œuvre pour que les vendeurs se débarrassent de leurs actions aussi vite que possible. Toutefois, pour éviter le scénario où au moment de l’arrêt de la validité de l’offre publique d’achat le seuil fixé au début (38% du volume d’actifs en circulation) ne soit pas atteint, si le cours devait flamber et le prix unitaire dépasser les vingt dollars, alors c’est le prix du marché qui serait retenu, sans la moindre prime. Un double mécanisme est donc mis en place. Il s’agit d’inciter à vendre vite, tout en s’assurant d’atteindre les objectifs fixés. Si l’on ignore le montant final auquel se chiffrera l’offre publique d’achat, il ne fait pas de doute qu’elle constituera une des grandes manœuvres d’Allianz en 2023. Les petits porteurs pourraient trouver là un moyen de se défaire d’actions à un bon prix juste avant la fin de l’année. En effet, ils représentent une part importante des propriétaires de titres.
Dans la perspective d’une réussite, Allianz confortera sa position au Makara en mettant un pied au Raksasa via le Makiran International Group. Après l’entrée sur les marchés wapongais et kaiyuanais partiellement, suite aux accords de Wittenberghafen, Allianz pourrait être tenté de redynamiser la filière en investissant considérablement dans sa future nouvelle filiale. S’inspirant des pratiques déjà mises en œuvre au Jeekim ou en Alméra, mais également au Wapong et au Kaiyuan, Allianz cherchera à s’adapter aux besoins spécifiques des clients makarans. « Nous aurons un grand soin, dans le cas d’un rapprochement avec le Makiran International Group, de veiller au respect des particularismes régionaux et des traits culturels propres aux marchés makarans. Notre objectif n’est pas de standardiser le fonctionnement de l’assurance. Ce qui se fait en Alméra au travers d’Allianz ne se fera pas nécessairement au Makara via le MIG. D’ailleurs, une fusion avec les enseignes d’Allianz n’est pas prévue ; bien que le Makiran International Group intègrera pleinement les directions régionales d’Allianz. Il sera indépendant tout en étant non pas la propriété de la société mère, mais de sa filiale Allianz Makara » a déclara Lars Kaysers en marge de sa conférence de presse.