Posté : ven. mai 02, 2014 10:24 am
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L’ouvrage d’Aurel Schnaberl, meilleure vente de la semaine au Quetelann
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=35024814711048536094.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/35024814711048536094.jpg[/img][/url]
Le jeune écrivain qui a fui le Hohensteinhart voit son ouvrage récompensé</center>
Du Hohensteinhart on connaissait déjà les pratiques païennes et chamanistes. Dans un édifiant article paru en décembre 2023 dans le quotidien de nos confrères lochlannais du Aftonbladet les massacres de chrétiens y étaient décrit avec précision. Les autodafés et autres événements de destruction d’œuvres culturelles ne sont donc pas une nouveauté chez l’ancien voisin laaglandais, dont les institutions ont basculé dans le fascisme juste avant le Blodbad qui a tué toute volonté lochlannaise de revenir à un ordre ancien qui n’aura apporté que la ruine et la destruction, et dont il ne reste, aujourd’hui, plus rien. Pas même quelques souvenirs nostalgiques. Leurs Majestés Harald du Quetelann et Hroðgar du Lochlann se sont entretenus la semaine dernière sur l’attitude à adopter face aux agissements de l’Etat voisin. Rappelons que le Royaume du Lochlann partage avec l’Hohensteinhart une frontière commune ; frontière à laquelle l’armée impériale a déployé des effectifs supplémentaires sur terre et sur les mers. Mais ce qui met à nouveau ce pays paganiste au centre des attentions au Quetelann c’est la publication du roman autobiographique d’Aurel Schnaberl. Un mois après sa publication en République de Danube, il est déjà meilleur vente de la semaine au Quetelann. De quoi intéresser notre rédaction. Nous nous sommes penchés sur le contenu de l’ouvrage. Un en mot : édifiant.
Aurel Schnaberl est un jeune chrétien qui a profité de la libération massive de chrétiens des camps de redressement pour fuir son pays d’origine et trouver refuge au Vicaskaran. Si le jeune écrivain avait été déporté c’était pour des « actes de terrorisme chrétien ». Son calvaire a débuté à ce moment là. Allant de traitement humiliant en traitement humiliant, il s’est ainsi retrouvé dans une sorte de prison à, ciel ouvert où les détenus ne disposent d’aucun baraquement, d’aucun lit, ni même de toit pour s’abriter. Torturés quotidiennement, les prisonniers y sont plus assimilés à du bétail que l’on parque dans un vaste enclos surveillé qu’à des êtres humains. Ainsi, selon l’intéressé, « en réalité ce camp est un camp d'extermination ». En 2024 il existe donc encore des régimes, outre la Rostovie kiroviste et terrienkoviste qui organisent encore méthodiquement la mort de certains de leurs ressortissants. A la lecture de certaines pages, l’ouvrage devient rapidement insoutenable. Au point où même Manuel Moscovi (ministre danubois des Affaires étrangères) a trouvé certains extraits particulièrement terrifiant, confessant ne plus pouvoir ne pas y penser, de jour comme de nuit. Mais ne sont pas seuls concernés les chrétiens. En effet, socialistes, communistes, démocrates, monarchistes ou homosexuels sont également passibles de déportation puis exécution. Toutefois, à la différence des détenus croyants, ces derniers sont immédiatement envoyés à la mort. Ainsi, ces camps de concentration s’apparentent davantage à des camps d’extermination. Selon Aurel Schnaberl, seulement dix pourcent de cette population « carcérale » réussit à survivre. L’opposition, en sus d’être violemment interdite et réprimée se voit également purement et simplement physiquement éliminée. Si cette réalité n’est pas unique au Hohensteinhart, ce pays reste l’un des très rares à avoir planifié de manière aussi méticuleuse le traitement de ses opposants.
Rappelant aux Quetelannais et aux Lochlannais certaines des heures sombres de leur propre histoire, où juifs, métèques et autres opposants politiques étaient persécutés violemment, nombre de lecteurs se sont précipités pour acheter L’archipel des camps de mort, l’horreur Hohensteinhart. En vente dans beaucoup de librairies du royaume, l’autobiographie s’est avérée être un franc succès commercial. En effet, alors qu’il n’est publié au Quetelann que depuis un peu plus d’une semaine, de nombreux points de vente sont déjà en rupture de stock ; faisant de l’ouvrage la meilleure vente de la semaine. L’éditeur quetelannais, en partenariat avec Edition Danuboise (l’éditeur originel) a déjà annoncé qu’une seconde édition était en préparation. Dans sa version quetelannaise, le livre comprend également certains parallèles avec l’horreur national-socialiste de l’ère Erikssonienne. « Il s’agit surtout de faire comprendre à nos lecteurs que malgré l’effondrement du Lochlann fasciste, ailleurs dans le monde, certains régimes, parfois à proximité de chez nous, perpétuent des pratiques inhumaines et dégradantes pour la race de l’homme » nous confiant Kurt Krjeper (directeur de la maison d’édition). Par ailleurs, au vu du vif succès de l’œuvre, une édition à destination du Lochlann et du Schlessien est à l’étude. « Nous voulons que les ressortissants du Saint-Empire comprennent la nécessité d’agir. Je considère que nous ne pouvons pas laisser ces crimes impunis. Le Saint-Empereur est aussi protecteur de la Foi et si des chrétiens sont encore la cible de meurtres organisés, alors le Saint-Empire doit agir diplomatiquement tout du moins » a ajouté l’éditeur pour justifier sa démarche. Il semblerait à ce titre que son initiative rencontre une certaine réussite puisque Katia von Grafstadt (Chancelière, chef du Gouvernement de Sa Majesté impériale, Duchesse de Grafstadt) a déjà annoncé vouloir étudier ce qui est envisageable pour faire cesser ces agissements.
L’ouvrage d’Aurel Schnaberl, meilleure vente de la semaine au Quetelann
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Le jeune écrivain qui a fui le Hohensteinhart voit son ouvrage récompensé</center>
Du Hohensteinhart on connaissait déjà les pratiques païennes et chamanistes. Dans un édifiant article paru en décembre 2023 dans le quotidien de nos confrères lochlannais du Aftonbladet les massacres de chrétiens y étaient décrit avec précision. Les autodafés et autres événements de destruction d’œuvres culturelles ne sont donc pas une nouveauté chez l’ancien voisin laaglandais, dont les institutions ont basculé dans le fascisme juste avant le Blodbad qui a tué toute volonté lochlannaise de revenir à un ordre ancien qui n’aura apporté que la ruine et la destruction, et dont il ne reste, aujourd’hui, plus rien. Pas même quelques souvenirs nostalgiques. Leurs Majestés Harald du Quetelann et Hroðgar du Lochlann se sont entretenus la semaine dernière sur l’attitude à adopter face aux agissements de l’Etat voisin. Rappelons que le Royaume du Lochlann partage avec l’Hohensteinhart une frontière commune ; frontière à laquelle l’armée impériale a déployé des effectifs supplémentaires sur terre et sur les mers. Mais ce qui met à nouveau ce pays paganiste au centre des attentions au Quetelann c’est la publication du roman autobiographique d’Aurel Schnaberl. Un mois après sa publication en République de Danube, il est déjà meilleur vente de la semaine au Quetelann. De quoi intéresser notre rédaction. Nous nous sommes penchés sur le contenu de l’ouvrage. Un en mot : édifiant.
Aurel Schnaberl est un jeune chrétien qui a profité de la libération massive de chrétiens des camps de redressement pour fuir son pays d’origine et trouver refuge au Vicaskaran. Si le jeune écrivain avait été déporté c’était pour des « actes de terrorisme chrétien ». Son calvaire a débuté à ce moment là. Allant de traitement humiliant en traitement humiliant, il s’est ainsi retrouvé dans une sorte de prison à, ciel ouvert où les détenus ne disposent d’aucun baraquement, d’aucun lit, ni même de toit pour s’abriter. Torturés quotidiennement, les prisonniers y sont plus assimilés à du bétail que l’on parque dans un vaste enclos surveillé qu’à des êtres humains. Ainsi, selon l’intéressé, « en réalité ce camp est un camp d'extermination ». En 2024 il existe donc encore des régimes, outre la Rostovie kiroviste et terrienkoviste qui organisent encore méthodiquement la mort de certains de leurs ressortissants. A la lecture de certaines pages, l’ouvrage devient rapidement insoutenable. Au point où même Manuel Moscovi (ministre danubois des Affaires étrangères) a trouvé certains extraits particulièrement terrifiant, confessant ne plus pouvoir ne pas y penser, de jour comme de nuit. Mais ne sont pas seuls concernés les chrétiens. En effet, socialistes, communistes, démocrates, monarchistes ou homosexuels sont également passibles de déportation puis exécution. Toutefois, à la différence des détenus croyants, ces derniers sont immédiatement envoyés à la mort. Ainsi, ces camps de concentration s’apparentent davantage à des camps d’extermination. Selon Aurel Schnaberl, seulement dix pourcent de cette population « carcérale » réussit à survivre. L’opposition, en sus d’être violemment interdite et réprimée se voit également purement et simplement physiquement éliminée. Si cette réalité n’est pas unique au Hohensteinhart, ce pays reste l’un des très rares à avoir planifié de manière aussi méticuleuse le traitement de ses opposants.
Rappelant aux Quetelannais et aux Lochlannais certaines des heures sombres de leur propre histoire, où juifs, métèques et autres opposants politiques étaient persécutés violemment, nombre de lecteurs se sont précipités pour acheter L’archipel des camps de mort, l’horreur Hohensteinhart. En vente dans beaucoup de librairies du royaume, l’autobiographie s’est avérée être un franc succès commercial. En effet, alors qu’il n’est publié au Quetelann que depuis un peu plus d’une semaine, de nombreux points de vente sont déjà en rupture de stock ; faisant de l’ouvrage la meilleure vente de la semaine. L’éditeur quetelannais, en partenariat avec Edition Danuboise (l’éditeur originel) a déjà annoncé qu’une seconde édition était en préparation. Dans sa version quetelannaise, le livre comprend également certains parallèles avec l’horreur national-socialiste de l’ère Erikssonienne. « Il s’agit surtout de faire comprendre à nos lecteurs que malgré l’effondrement du Lochlann fasciste, ailleurs dans le monde, certains régimes, parfois à proximité de chez nous, perpétuent des pratiques inhumaines et dégradantes pour la race de l’homme » nous confiant Kurt Krjeper (directeur de la maison d’édition). Par ailleurs, au vu du vif succès de l’œuvre, une édition à destination du Lochlann et du Schlessien est à l’étude. « Nous voulons que les ressortissants du Saint-Empire comprennent la nécessité d’agir. Je considère que nous ne pouvons pas laisser ces crimes impunis. Le Saint-Empereur est aussi protecteur de la Foi et si des chrétiens sont encore la cible de meurtres organisés, alors le Saint-Empire doit agir diplomatiquement tout du moins » a ajouté l’éditeur pour justifier sa démarche. Il semblerait à ce titre que son initiative rencontre une certaine réussite puisque Katia von Grafstadt (Chancelière, chef du Gouvernement de Sa Majesté impériale, Duchesse de Grafstadt) a déjà annoncé vouloir étudier ce qui est envisageable pour faire cesser ces agissements.