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Posté : mar. févr. 04, 2014 9:38 pm
par Chaarden
<center>Dernier bijou - Последний ювелирный
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=445240548468.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/445240548468.jpg[/img][/url]
Pelleteuse de guerre BBT-12</center>
Type : Pelleteuse blindée
Equipage : 2 hommes maximum
Longueur : 3.8 mètres
Largeur : 1.9 mètres
Hauteur : 1.8 mètres
Masse totale : 2.3 tonnes
-
Blindage : Composite
Motricité : Chenilles
Moteur : Un moteur à 8 cylindres 90 ch
Vitesse normale : 85 km/h
Vitesse en action : 20 km/h
Autonomie : 300 km
-
Equipements : Mitrailleuse sur le côté, au cas où. Pelleteuse puissante, incroyablement solide. Chenilles très lourdes, capables de traverser n’importe quel terrain. Vitres blindées, garantissant une protection au chauffeur. Tableau de bord compliqué, nécessitant une grande pratique.
Utilité : Sert à creuser des tranchées. Peut aussi servir à creuser des fondations pour des bâtiments rapides de campagne, ou encore des logements primaires pour des populations réfugiées.
Prix : 95 000 $RAK/unité
Posté : mar. mai 06, 2014 12:16 pm
par Chaarden
<center>Dernier bijou - Последний ювелирный
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=886869Canonsdemortier.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/886869Canonsdemortier.jpg[/img][/url]
Drozomir 4B</center>
Type : Canon d'artillerie mobile lourd
Mode de traction : Chenilles
Vitesse : 70 km/h max
Maniabilité : Excellente après une rigoureuse formation.
Autonomie : 580 Km
Poids : 55 tonnes
Blindage : Plutôt léger-moyen. Environ 21cm d'épaisseur.
Capacité soldat : 4 hommes
Armes : 2 canon de 132 mm (80 obus), 1 mitrailleuse lourde de 12,5 mm couplée d'un lance-grenade pour les assauts rapprochés.
Portée de tir : 60 km max
Équipements supplémentaires : Vision nocturne, caméra thermique.
Particularité :
Adapté aux combats à distance et aux combats rapprochés.
Pour ces derniers, des ouvertures existent dans le canon d'artillerie pour permettre aux soldats d'utiliser leurs armes d'assaut.
Il y a possibilité de se "poser" pour garantir une meilleure stabilité et donc, une plus grande précision de tir.
Toutes sortes d'obus peuvent être utilisé. Les embouts des canons sont amovibles et remplaçables.
Prix : 12 millions $RAK/unité
Posté : sam. août 09, 2014 2:01 pm
par Chaarden
[center]Projet « Cerveau des eaux » Мозг вады
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=258423dauphinssoldats3.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/258423dauphinssoldats3.jpg[/img][/url][/center]
La Marine de guerre confédérée a décidé de s’intéresser à un animal très utile : le dauphin.
Les premiers enclos ont été construits au Sud de la RS de Juvna et en RS d’Upajie, et on a procédé à l’acquisition de plusieurs dizaines de ces mammifères marins.
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En effet, ces endroits sont idéaux, car les dauphins, en l’occurrence des grands dauphins, aiment les zones tempérées et tropicales même.
La proximité avec des terres émergées est aussi pour eux très importante, tout est fait pour que leur habitat naturel soit au mieux reproduit.
Pourquoi des dauphins dans l’armée ?
Leur corps fusiforme lui assure une hydro-motricité exceptionnelle.
Les grands dauphins océaniques sont robustes et puissants (2-4 mètres de long, 150-400 kg)
Leur peau permet de nager jusqu’à 50 km/h, voire plus.
L’écholocation est un système naturel, un « radar gratuit ».
Ce sont des animaux extrêmement intelligents.
Ils peuvent repousser de nombreux prédateurs, comme les requins.
Au niveau alimentaire, ils ne sont pas difficiles.
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Les opérations ont déjà débuté, il s’agit de ne pas les domestiquer à 100%, mais de leur conserver un important instinct naturel.
AVANCEMENT : 5%
Posté : sam. janv. 10, 2015 6:13 pm
par Chaarden
[center]Projet « Cerveau des eaux » Мозг вады
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=472637dauphins530x373.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/472637dauphins530x373.jpg[/img][/url][/center]
Cela fait maintenant plusieurs mois que le projet d’utiliser des dauphins dans la Marine Nationale se poursuit.
Les premiers résultats ont été plutôt positifs. A présent, les animaux peuvent rechercher des objets définis.
Evidemment, pour les entraînements, on leur fait chercher des objets banaux comme des pierres ou des blocs de métal.
Certains des objets en question peuvent s’avérer trop lourds pour être transporté par les dauphins.
Ainsi, l’étape qui est développé maintenant consiste à repérer des objets lourds ou dangereux que les hommes iront chercher.
Pour ce faire, on apprend à ces mammifères marins à poser en toute sécurité des GPS spéciaux sur de tels objets.
Ainsi, les hommes à bord de navire pourront par la suite envoyer des plongeurs ou des bathyscaphes pour s’en occuper.
La sécurité des dauphins est rigoureusement respecté, bien sûr, et leur intelligence est mise au service du plus grand bien.
Avancement : 29%
Posté : lun. mai 04, 2015 9:53 pm
par Chaarden
[center]Renforcement des frontières terrestres et maritimes[/center]
Organisation des frontières terrestres [1/2]
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=426024Frontiere.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/426024Frontiere.jpg[/img][/url]
1 : Frontière officielle, lieu de veille des gardes-frontières. Peut être équipé d’un petit bâtiment.
2 : Borne frontière. Peut être équipé de détecteur de mouvements, éventuellement d’une caméra. Envoie un signal si touché/approché.
3 : Borne à ultra-sons, chassant les animaux et humains sensibles. Dispose aussi d’une caméra. Envoie un signal si touché/approché.
4 : Vaste plaine de 20 à 30 mètres, pleine de mines (anti-chars/personnel), sans chemin entre les mines.
5 : Obstacle (clous tchèques, barbelés, simple trou…). Seuls les gardes-frontières peuvent surmonter l’obstacle, après contrôle.
6 : Grillages de 2m50 de haut minimum, assez régulièrement électrisée, sauf aux frontières moins dangereuses (Kirep etc.). Renforcé et solide.
7 : Grille d’entrée en CESS. Ne peut être actionné que par les gardes-frontières de chaque côté du grillage.
8 : Espace de quelques mètres entre les grillages, où les patrouilles (hommes/voitures) se font. Ce double-grillage disparaît aux entrées. Petits bâtiments, bunkers.
9 : Ralentisseurs, peut être abaissés par les gardes-frontières. Peuvent briser chenilles et roues de voitures.
10 : Sable, parfois miné.
11 : Second trottoir.
12 : Plaines minés, barbelés, nids de frelons. Chemins existant pour accéder aux 14, 15, 16, 17.
13 : Tour radio, prête à relayer des informations à une vitesse énorme à l’arrière. Peu importe où l’on se trouve sur la frontière, Kritev est avertie en quelques minutes des gros mouvements. Reçoit les informations des 2 et 3.
14 : Bunkers, nids de frelons. Mitrailleuses, artilleries lourdes, lance-grenades…
15 : Tour d’observation, lieu de régiment des gardes-frontières. Postes radios, dortoirs, réfectoires, postes de tir, garages… Blindé, renforcé de toute part.
16 : Tour de garde, plus petite. Postes de tir, quelques lits, postes radios, caméras, lumière-phare, fortifié, canons.
17 : Patrouilles sur les champs, avec des chiens éventuellement, parfois vélos, au travers de chemins définis.
18 : Petits postes de signalement, relais radio, détecteurs mouvements, anémométrie…
19 : Mur de fortification, protection des villages frontaliers.
20 : Grillage parfois électrifié, 2m de haut minimum. Solide et renforcé.
21 : Grille de sortie de la CESS, ne peut être actionnée que par les gardes-frontières.
22 : Postes de frontières, bâtiments des gardes-frontières.
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=174244Frontire2.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/174244Frontire2.jpg[/img][/url]
Illustration d’une frontière confédérée
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=136162Frontire3.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/136162Frontire3.jpg[/img][/url]
Tour de garde (16), sert aussi de relais radio, blindé, extrêmement efficace
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=900107Frontiere2.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/900107Frontiere2.jpg[/img][/url]
Patrouille composée de trois hommes
Souvent à pied dans (8), parfois en voiture
Lorsque les bornes (2) et (3) signalent des mouvements anormaux, on le signale à la tour de garde la plus proche
Une ou deux patrouilles sont envoyées sur place si besoin est
Les caméras des bornes sont visionnées
Avant que les patrouilles n’arrivent, une grosse salve d’ultra-sons est envoyée, insuffisant pour tuer, suffisant pour assommer
Si des personnes armées sont repérées, une seule sommation est donnée avant de tirer
Si des personnes non-armées sont repérées, deux sommation sont données avant de tirer[/center]
Posté : ven. juin 12, 2015 2:01 pm
par Chaarden
[center]Renforcement des frontières terrestres et maritimes[/center]
-SECRET-
Organisation des frontières maritimes [2/2]
[center]Mines sous-marines
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=140812MineSousMarine.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/140812MineSousMarine.jpg[/img][/url][/center]
Élément essentiel à l’organisation défensive des côtes confédérées, les mines sous-marines. Produites en nombre important et de bonne qualité, elles sont installées à des points stratégiques. Des chemins secrets sont aménagés pour les navires entrant et quittant les ports, afin qu’ils ne fassent pas exploser les milliers de mines côtières.
Beaucoup de côtes confédérées sont en réalité des falaises quasiment à pic : aucun débarquement n’est possible à ces endroits-ci et donc, le dispositif est a fortiori allégé. Plus on s’éloigne des côtes, plus la répartition des mines devient aléatoire.
Actuellement, des mines télécommandées sont à l’étude : des mines avec un petit moteur, capables de rester sous l’eau et de se diriger juste sous un navire pour exploser. Projet encore sur le papier, mais bientôt développé.
Un peu plus loin sur les côtes, des systèmes radars dernier cri ont été installé, afin de repérer le moindre navire anormal. Dès lors, les sommations ne seront plus très nombreuses, voire nulle. La Confédération est fermée, on ne s’approche pas de ses terres.
[center]Officiers dauphins – Projet « cerveaux des eaux »
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=162920DauphinsCombats.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/162920DauphinsCombats.jpg[/img][/url][/center]
Cela faisait maintenant plusieurs années que le projet « Cerveaux des mers » est en route, et on espère qu’il sera bientôt opérationnel à 100%.
Pour le moment, à vrai dire, la seule chose que peuvent faire les dauphins à la perfection, c’est des missions de reconnaissance et de fouille d’épaves. Les plus entraînés peuvent coller des petits objets (radars, balises…) sur des navires ennemis aussi.
Deux autres objectifs à terme : pouvoir attaquer les petites embarcations par diverses moyens, en crevant les parties gonflables puis en s’attaquant aux passagers, ou encore faire chavirer les petits navires en s’y mettent à plusieurs, puis attaquer les passagers et chiper le matériel. Second objectif, beaucoup plus délicat : être capable de déplacer des mines sous-marines légères en fonction des circonstances. De grands espoirs sont nourris par ces bataillons de dauphins, qui ne cessent de croître de jour en jour, dans les bases sous-marines du pays.
[center]Hérissons slavians
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=167466HerissonsTchques.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/167466HerissonsTchques.jpg[/img][/url][/center]
Sur les plages maintenant, plusieurs équipements sont mis en place, on en verra d’autres dans le dernier chapitre de cette courte présentation.
Une installation chérie de l’Etat-major sont les « hérissons slavians ». Les plages peuvent en être recouvertes : c’est peu cher et facile à produire. Cela empêche les débarquements importants et entrave totalement l’avancée de machines de guerre type blindés ou tanks. Même les routes et champs alentours pourront en être recouvertes si besoin est.
Le dispositif peut même être amélioré : création de faux-passages minés entre les hérissons, installation de piques et barbelés entre les hérissons, poses de trappes recouvertes… Les plages doivent être littéralement imprenables.
[center]Forteresses côtières
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=551100Forteresse.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/551100Forteresse.jpg[/img][/url][/center]
A présent, remontons encore plus haut. Sur les côtes, après la plage, l’installation de forteresses côtières est une nécessité stratégique. Heureusement, l’histoire des terres slaviannes va jouer en notre faveur : de multiples vieux forts ont été installé au travers des âges pour faire face à des invasions de l’autre côté de la mer bleue.
Beaucoup de ces forts vont être remis sur pied et actualisés, sans briser l’énorme héritage culturel qu’ils représentent, bien évidemment. Ces forteresses côtières seront en faites des bases militaires, composées de plusieurs centaines voire milliers d’hommes. Postées à intervalle réguliers, chaque homme qui s’y trouve doit pouvoir se rendre à n’importe quel point de la portion de frontière maritime dont il est chargé en moins d’un quart d’heure.
Chaque forteresse est reliée par plusieurs types de réseaux : tout d’abord, des routes larges et bitumées, permettant la circulation de camions de ravitaillement, mais aussi des blindés, chars et autres véhicules. Ensuite, des réseaux souterrains seront construits : des tunnels permettant de relier les forteresses entre elles. Bien sûr, des moyens de communication sécurisés sont installés pour transmettre au plus vite les informations, demande de renforts etc.
Les forteresses doivent elles aussi être imprenables. Minées, barbelées, « bétonisées » de tout côté, les seules ouvertures sur la mer sont les bouches laissant passer les canons, capables de bouger à des angles très obtus pour atteindre de nombreuses cibles. Des petits tunnels permettent d’accéder à des systèmes de tobrouk situés sur la plage ou dans les falaises, de ces tobrouks, il est possible d’utiliser de puissantes mitrailleuses et/ou lance-roquette pour, par exemple, tirer sur les navires approchant ou déclencher les mines sous-marines.
A l’intérieur des forteresses, plus précisément, le système d’organisation est semblable à celui de n’importe quelle caserne : réfectoire, discipline militaire etc. bref, rien de nouveau de ce point de vue-là, si ce n’est des systèmes d’observation permanente des eaux, en plus de très nombreuses et très récurrentes simulations.
[center]Batteries côtières
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=540257Batterie.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/540257Batterie.jpg[/img][/url][/center]
Situées principalement dans les zones à risque, dans ou entre les forteresses côtières, ces batteries ont un rôle des plus classiques : détruire des navires à très longue portée. L’ultimatum a été lancé à toutes les nations du monde : dès à présent, aucune sommation ne sera faite lorsqu’un navire entrera dans les eaux nationales confédérées.
Les batteries peuvent atteindre des navires ennemis à plusieurs kilomètres de distance sans problème. Elles peuvent aussi envoyer des obus explosifs et d’autres projectiles divers, shrapnels et autres.
Il y a en permanence au moins deux gardes à chaque batterie. Ils sont capables de la manier –avec difficulté- à deux, mais comme dit, des patrouilles peuvent arriver en moins d’un quart d’heure depuis le fort le plus proche. D’ailleurs, les patrouilles sont très fréquentes, afin d’annihiler toute possibilité d’infiltration.
Le poste de batterie côtière peut agir comme un complexe de plusieurs dizaines de mètres carrés, avec d’autres dispositifs : télécommunication, radio, évidemment, mais aussi postes de tir plus petits, réserves de nourriture etc. Certains d’entre eux peuvent être très petits.
Projet en cours : l’installation de systèmes bioélectriques sur les soldats, actifs tant que le cœur du soldat bat et cessant à la mort du soldat, arrêtant donc d’envoyer des ondes et signalant donc immédiatement un problème.
[center]Bunkers « macarons »
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=503266Bunkers.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/503266Bunkers.jpg[/img][/url][/center]
Type de bunkers assez caractéristiques des systèmes de défenses confédérés, ils sont les « batteries côtières » des falaises. Pendant à moitié dans la vide et s’enfonçant parfois profondément dans la roche, les bunkers servent à abriter hommes et armes, et bien évidemment des armes de longue portée, pour faire feu sur les ennemis s’approchant trop près des côtes.
Dans la montagne autour du bunker, des très petits tunnels permettent d’accéder à des petits postes de tir terriblement discrets, permettant de tirer, plutôt sur les hommes, des munitions à une cadence extrêmement rapide, sans que les ennemis ne sachent d’où ça vienne.
Ces installations coûtent plus chers et sont plus difficiles à installer, mais elles ont l’avantage d’être difficiles à détruire, et surtout, elles ne sont que sur des falaises, et sont donc moins nombreuses que les batteries côtières, qui elles, peuvent s’installer quasiment partout finalement.
Finalement, les falaises reviennent à leur rôle ancestral : protéger les terres de l’intérieur, par leur robustesse et leur intangibilité.
[center]Divers équipements – asperges, dents de dragon etc.
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=431681Divers.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/431681Divers.jpg[/img][/url][/center]
En plus de ces présentations générales, les frontières maritimes confédérées seront complétées au cas par cas, selon les circonstances générales, de dispositifs particuliers :
-Des asperges : ces poteaux de bois, situés dans les vastes champs alentours, servent à empêcher les petits avions d’atterrir, au cas où ceux-ci arriveraient à passer au travers des DCA situés dans les forteresses côtières, ce qui est quand même assez peu probables. Les champs, en tout cas, sont réorganisés : non loin des forteresses et autres concentrations de militaires, on ne met pas d’asperges, et les champs servent à l’agriculture. Les soldats peuvent d’ailleurs produire leur nourriture eux-mêmes via diverses installations alentours (moulins etc.). Les champs plus éloignés des forteresses, bien que rapidement accessibles, seront piqués d’asperges et, afin de ne pas perdre de place inutilement, ils pourront devenir des champs où faire paître le bétail (lui aussi pouvant être entretenu par les militaires locaux).
-Des dents de dragon : blocs de pierres surmonté d’un peu d’acier en forme de pointe, les dents de dragon, situées sur les plages ou routes etc. sont idéales pour bloquer l’avancer d’hommes et de matériel, et leur rôle est finalement tout à fait comparable avec celui des hérissons slavians.
-Fossés anti-char : tout est dans le nom. Ces larges fossés peuvent servir de tranchées, et longent parfois toutes les arrières-plages, de sorte à ce qu’aucun véhicule ne puisse entrer ni sortir. Eventuellement, des piques peuvent être installées avec du barbelé au cas où des hommes un peu maladroits –ou en train de se faire canarder- tombent dedans.
-Postes de tirs type tobrouks installés à des endroits tenus secrets, connus de quelques officiers seulement, afin, une fois encore, de pouvoir descendre des hommes sans que ceux-ci ne comprennent grand-chose à ce qui leur arrive. Ils peuvent être camouflés en arbre, en rochers, en buissons…
[center]Façades maritimes et frontières terrestres verrouillées.[/center]