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Posté : lun. juil. 21, 2014 11:01 am
par Soiouz
Le Nouvel Archipel :

"Makiran !" devient "Le Nouvel Archipel", une étape de plus pour la diffusion de nos idées
"Makiran !" est mort, vive "Le Nouvel Archipel" ! C'est la première phrase qui nous est venu à l'esprit lorsque nous avons tenu dans nos mains la nouvelle monture de votre journal. Un rafraîchissement nécessaire car la rédaction et ses combats ont beaucoup changé depuis quelques années.

Que nos lecteurs habituels soient rassurés, nous souhaitons toujours la réunification du Makiran Oriental et du Cotan dans un grand État fédéral ce qui permettrait au pays de peser davantage continentalement et internationalement parlant. Nous avons toujours dit que la scission ethnique était une mauvaise chose pour notre archipel et nous le maintenons. Les deux nations qui en ont résulté ont du toutes deux, chercher protection dans des pays bien plus puissants et surtout proches des ethnies majoritaires. Le Makiran Oriental s'est ainsi retrouvé sous la coupe du Raksasa puis du Lychaka tandis que le Cotan s'est réfugié sous l'aile esmarkienne, esmarkiens qui sont d'ailleurs responsables de cet état de fait.

Mais aujourd'hui, notre combat et nos idées commencent à se faire entendre. La preuve la plus éclatante est la victoire de l'UAM (Union Archipel Makiran) à Vatcheleka qui a su rassembler au-delà de la communauté maki. L'UAM et "Makiran !" n'étaient alors plus de simples représentants d'une communauté mais des pourvoyeurs d'une autre vision de l'archipel et de ses peuples. Notre journal pouvait encore rebuter des cotanais issus de la communauté cotanaise ou hispanique (HRP : numancique ?) de par son titre. C'est ainsi que nous avons décidé de "créer" un nouveau journal plaidant pour toujours plus d'unité et de collaboration entre tous les peuples de l'archipel.

Car nous sommes convaincus que chaque partie de l'archipel doit retrouver sa véritable indépendance politique, économique et culturel. Car nous sommes convaincus que seul une fédération du Cotan et du Makiran Oriental permettra de nous en sortir par le haut. Car nous sommes convaincus que les tendance socialistes qu'on retrouve d'un côté comme de l'autre sont néfastes pour l'Archipel. Car nous souhaitons le meilleur pour les générations futures.

[center]"Makiran !" devient "Le Nouvel Archipel", le nouveau journal d'une véritable union.[/center]

Posté : mar. juil. 29, 2014 11:47 am
par Soiouz
Le Cotanais Libre :

Le Cotan, destination préférée des esmarkiens
C'est le résultat d'une grande enquête menée par le Conseil d'Entraide Économique et Sociale de l'UNDSV - Section Tourisme. Ainsi si les esmarkiens restent en Esmark très majoritairement (de l'ordre de près de 80%) pendant leurs congés, ceux qui partent à l'étranger sont très nombreux à fréquenter les plages et sites touristiques du Cotan. C'est 61% des esmarkiens interrogés partant à l'étranger qui se rendent chez nous. On trouve ensuite le Nueva Hispalis avec 15%, le Numancia avec 11%, le Khaldidan avec 7%, le reste du monde ne pesant que 6% dans la balance touristique.

Ci-dessous, le sondage réalisé :
[quote]Passez-vous toutes vos vacances en Esmark ?
OUI - 78%
NON - 22%

Si NON :
Où passez-vous une partie de vos vacances ?
Cotan - 61%
Nueva Hispalis - 15%
Numancia - 11%
Khaldidan - 7%
Reste du monde - 6%

Quel moyen de transport utilisez-vous pour vous rendre dans ce pays ?
Bateau - 57%
Avion - 24%
Véhicule routier (bus, voiture personnelle, etc) - 19%[/quote]

Ce chiffre astronomique s'explique par plusieurs facteurs.
Tout d'abord la proximité des deux pays qui favorisent les échanges, et notamment maritimes, par la mer du Cotan. On voit ainsi que la plupart des vacanciers viennent en bateau, plus long mais tellement moins coûteux que l'avion. "Il suffit d'à peine une journée de trajet pour arriver à bon port. Même des budgets modestes peuvent se payer ce voyage par l'attrait de tarifs faits spécialement pour les populations travailleuses qui ont droit à l'exotisme et à la découverte d'environnements différents" déclarait un membre du Bureau Chargé à la Culture et aux Arts qui s'occupe également du tourisme en Esmark. Le trajet en avion ne dure quand à lui qu'une poignée d'heures mais est encore inaccessible pour la plupart des foyers esmarkiens même si la compagnie aérienne nationale, Air Esmark, essayer de renouveler ses tarifs durant la saison touristique. "Nous proposons des voyages 50% moins chers durant ces périodes, vols souvent très vites remplis, et notre nombre de voyageurs augmente chaque année. Nous sommes confiants et pensons parvenir à être dans quelques années le premier moyen de transport des esmarkiens pour partir à l'étranger" nous disait le porte-parole de Air Esmark.
On trouve ensuite le facteur culturel. Le Cotan et l'Esmark sont liés par l'histoire et la culture. "Si nos deux pays ont chacun leurs particularités et leurs traditions, on retrouve un certain nombre de coutumes et de manières d'être similaires au Cotan et en Esmark" déclarait Carla Guizaro, Ministre de l'Éducation, de la Santé, de la Culture et des Sports, en charge du tourisme au Cotan. "Les esmarkiens se sentent attachés aux cotanais et à ce pays en règle général. On peut même penser qu'en se rendant au Cotan, ils montrent leur soutien à l'indépendance cotanaise et au patriotisme des résistants cotanais durant des siècles" surenchérissait même le même membre du Bureau Chargé à la Culture et aux Arts
Mais que font les esmarkiens au Cotan ? Et bien la plupart en profite visiblement pour récupérer. Les deux-tiers d'entre eux viennent tout d'abord pour les plages du littoral cotanais. On trouve ensuite le tourisme culturel et naturel avec notamment l'île de San Paulo qui bénéficie d'un statut spécial de réserve naturel et à la faune particulièrement unique.
Les esmarkiens sont bien évidemment les touristes étrangers les plus nombreux à visiter le Cotan. Plus de 80% des touristes étrangers l'année dernière venaient de l'autre côté de la mer du Cotan.

Posté : lun. août 11, 2014 11:19 am
par Soiouz
Le Cotanais Libre :

Le Nueva Hispalis devient officiellement le Vicalo
[justify]La République Démocratique Tribale du Nueva Hispalis est morte, vive la République du Peuple Vicalo ! Le Parlement Tribal a voté très majoritairement à cette proposition du gouvernement de changer le nom du pays. Le Conseil de Surveillance de la Loi, qui est chargé du respect de la constitution néo-hispalienne, a donné son accord. Ce changement de nom s'accorde en même temps, avec un changement radical dans la politique du petit pays vicaskaran qui adopte pour l'occasion des structures politiques vatazistes similaires à l'Esmark.
Diego Etch, Chef du Gouvernement néo-hispalien justifait ce choix devant les députés avant le vote : "Le Nueva Hispalis en tant que nom de ville nous rappelle nos origines et nos traditions. Mais le Nueva Hispalis en tant que nom de nation nous montre à quel point nous sommes restés dans une idée d'un tribalisme primitif et dans la nostalgie d'un colonialisme fou. Nous avons réussi à tenir en échec le féodalisme tribal qui ruinait notre pays depuis des années. Nous avons mené des projets à bien en arrêtant la "route blanche", la fameuse route de la drogue qui passait pas notre nation. Nous avons réduit la pauvreté, l'analphabétisme ; nous avons construit des hôpitaux, des industries. Nous avons amené la démocratie et mis au silence les despotes tribaux.
Mais aujourd'hui, il est temps de détruire définitivement ces structures d'un autre âge. Nous devons être une nation unie, et non pas une association de tribus. Nous devons tout mettre à plat et permettre la construction d'une nouvelle nation démocratique et populaire. C'est pourquoi je me tiens devant vous, aujourd'hui. Le gouvernement propose, en effet, que nous prenions le nom de Vicalo en hommage à notre glorieux passé ante-colonisation. J'invite tous ceux qui ont en mémoire ce passé ainsi qu'à tous ceux désireux de construire une nouvelle nation, débarassée des traditions obsolètes de voter en faveur de ce changement majeur. Aujourd'hui, vous avez le futur de notre nation. Si comme nous, vous souhaitez que ce dernier permette à notre peuple de vivre toujours mieux et toujours plus dignement, alors vous devez voter en faveur de ce projet."

Les députés du FURDANH, parti majoritaire et dominant nettement le Parlement Tribal, suffisaient pour faire passer ce projet mais plusieurs députés de l'opposition centriste et libérale ont également voté en faveur de ce texte qui ouvre la voie à une nouvelle constitution et de nouveaux pouvoirs politiques : "excepté les noms des instances politiques, il y aura peu de changements. De plus, je suis d'accord avec Diego Etch quand il dit qu'il faut nous débarasser de cette idée de tribalisme, qui a été inventé par les colons,et les impérialistes pour saper notre unité et ainsi pouvoir se servir plus facilement de notre pays" nous racontait au sortir du vote un député de l'Union Sociale du Nueva Hispalis (centrisme) ayant voté en faveur de ce projet.
Mais si les esmarkiens peuvent se targuer du passé impérial esmarkien ou les cotanais du Royaume du Cotan, l'héritage vicalo est plus difficile à revendiquer pour les néo-hispaliens. En effet, le Royaume Vicalo, longtemps en guerre contre le Royaume Esmarkien jusqu'à la fin du XVème siècle n'a jamais vraiment conquéri le territoire de l'actuelle Nueva Hispalis, les vicalos vivant très principalement dans le nord de l'actuelle Esmark. Alors pourquoi Diego Etch se revendique des vicalos ? Lorsque les esmarkiens détruisent leur principal ennemi pour l'hégémonie de cette partie du Vicaskaran, une partie des vicalos font effectivement remonter plus au nord et vont alors se retrouver sur de nouveaux territoires dont ils vont soumettre les populations locales. Néanmoins, trop peu nombreux, ils seront incapables de pouvoir faire partir une contre-attaque de là. C'est par ce biais que le gouvernement vataziste néo-hispalien revendique le passé vicalo, un passé commun avec les esmarkiens qui permet ainsi un fort rapprochement entre les deux pays. "Le Nueva Hispalis et l'Esmark s'inventent un passé commun pour justifier leur rapprochement politique très fort. On peut craindre que cela n'arrive au Cotan sous l'impulsion des vatazistes du gouvernement" critiquait un député de l'Union Populaire des Libertés (droite libérale).[/justify]

Posté : mer. août 13, 2014 1:38 pm
par Soiouz
Le Cotanais Libre :

Aquanox : la diplomatie des nuls va-t-en-guerres
[justify]Car il est parfois intéressant d'avoir le point de vue des deux partis, nous transmettons ici le message diplomatique tarnois adressé aux autorités vicalos :
[quote="Le Lapin Vengeur"]Le Chef d'État tarnois souhaiterait avoir la possibilité de faire un discours devant des émigrés tarnois.[/quote]
On remarquera l'ironie des tarnois. En effet, c'est ce genre de messages diplomatiques qui ont conduit le continent à être à la fin des années 2010 la poudrière mondiale avec des conflits continentaux à la pelle. Mais heureusement, grâce à l'effet "je ne montre que ce que je veux montrer", le fait de distinguer ethniquement des habitants du Vicalo, et donc d'encourager à la différence et au racisme, s'est transformé en une tentative de paix continentale et de respect des souverainetés populaires. L'Icario doit apprécier ce genre de discours. Car, NON, le Vicalo ne sera pas l'Icario. Nous ne laisserons pas les autorités tarnoises favoriser les idéologies faisant la promotion d'un peuple sur un autre et ainsi mener à une nouvelle guerre au Vicaskaran. Et comme nous combattons l'effet "je ne montre que ce que je veux montrer", les autorités vicalos ont eu la bonté de nous transmettre leur réponse diplomatique complète annotée que vous trouverez p. 3. Ainsi chaque lecteur sera à même de se faire sa propre idée.

Diego Etch, Représentant du Peuple Vicalo provisoire jusqu'aux prochaines élections a tenu lui-même à s'exprimer sur l'imbécilité chronique tarnoise. Concernant le changement de nom du pays : "Je ne suis pas sûr qu'insulter les vicalos de ne pas avoir assez d'intelligence pour changer le nom de notre capitale soit le meilleur moyen quand on prétend être l'"Ange de la Paix". En effet, Nueva Hispalis restera notre capitale car nous ne devons pas oublier que notre pays a été colonisé par plusieurs puissances, l'Esmark y compris, à travers les siècles. Mais nous jugeons utile de changer le nom de notre pays, déjà pour éviter la confusion nom du pays / nom de la capitale, et d'autre part, pour montrer que nous assumons aujourd'hui notre histoire et nos racines. Tous les pays autour de nous ont un nom rattachés à leur passé, et nous étions les derniers avec le Nueva Esperanza, à garder un nom aux forts relents colonialo-paternalistes. Si les autorités tarnoises ne comprennent pas cela, c'est quand même très inquiétant pour l'avenir".

Concernant la soit-disante "diminution des tensions" : "Les tensions n'existent que dans l'esprit schizophrène tarnois qui croit pouvoir comprendre tout le monde, tout le temps. C'est cet esprit qui s'imagine que nous sommes tendus face à eux, et donc lui-même se tend. En effet, cette dernière action a tendance à nous alerter. En réalité, les tarnois s'inventent des raisons puis mènent des actions pour aller à l'encontre de ces raisons. Le problème est que ces raisons n'ont jamais existé et que du coup, les actions ont l'effet inverse. Mais cela conforte les tarnois que, OUI, il y avait bien des tensions, et ils en ont maintenant la preuve. Vous voulez une preuve de la grande tension qui règne au sein de l'UNDSV ? Nous n'avons aucune usine d'armement et n'avons pas l'intention d'en avoir pour le moment ; nous ne venons pas de passer une forte commande de matériel militaire à un pays pour pouvoir nous défendre ; nous n'avons appelé aucune nation à l'aide et aucune de nos armées n'est passé en état d'alerte. Voilà les fameuses tensions qui règnent dans l'espace "dirigé par Izigor". Mais si cela a permis de donner un coup de pouce à l'industrie tarnoise, nous espérons au moins que les travailleurs en profiteront, pour une fois".

Tania Rukema, Conseillère aux Relations Internationales d'Esmark n'a pas "remarqué de changement habituel dans la diplomatique tarnoise qui veut taper du poing sur la table pour obtenir ce qu'il veut. Et quand il verra que cela n'a aucun effet, ils seront plus à même d'être écoutés et nous verrons qu'ils nous respectent, ce qui n'est visiblement pas le cas pour l'instant. C'est juste dommage que ce genre de procédés soit systématique".

Alvaro Cuiva, Premier Ministre du Cotan s'est dit quand à lui "profondément déçu de l'attitude tarnoise qui réagit comme un enfant à qui le parent refuse d'acheter un jouet. Tout de suite, c'est bouderies, moqueries, sautes d'humeur et pleurs jusqu'à ce que le parent cède histoire d'avoir la paix. En diplomatie, on construit rarement des relations diplomatiques durables par le chantage. J'aurais pensé que les autorités tarnoises seraient à même de comprendre cela".

En tout cas, cette magnique joute verbale diplomatique a favorisé l'industrie des brasseries et des bars esmarkiens, cotanais et vicalos où on se retrouve histoire de rigoler un bon coup entre amis et collègues à la légendaire diplomatie tarnoise. On remerciera le gouvernement de l'Aquanox pour ce soutien à l'industrie brassicole vicaskarane.

Annexe de la p. 3 :
[quote="Les sales rouges"]Directives du Conseil Suprême de la République du Peuple Vicalo :
Le Chef d'État tarnois n'est pas autorisé à se rendre sur le territoire de la République du Peuple Vicalo. Néanmoins un représentant du gouvernement tarnois pourra venir au Vicalo aux conditions suivante :
La Fédération d'Aquanox reconnaît la légitimité et la souveraineté de la République du Peuple Vicalo sur l'ensemble des territoires de l'ancienne République Démocratique Tribale du Nueva Hispalis.
Il nous paraissait important que l'Aquanox reconnaisse le Vicalo comme nation souveraine. Excusez-nous de défendre notre souveraineté face à (bien) plus puissant que nous.
La Fédération d'Aquanox reconnaît la légimité des institutions politiques et militaires de la République du Peuple Vicalo.
Même raison.
La Fédération d'Aquanox reconnaît n'avoir aucun droit et aucune légitimité pour revendiquer la moindre parcelle du territoire qui constitue l'actuelle République du Peuple Vicalo.
L'Aquanox a, par le passé, revendiqué le Vicalo comme faisant partie intégrante de son territoire. Quand on annonce ne vouloir s'adresser qu'à l'ethnie tarnoise et après une Grande Guerre du Vicaskaran, on fait plus attention.
La Fédération d'Aquanox s'engage devant les États-membres de l'Union des Nations Démocratiques du Sud-Vicaskaran (République Populaire Sociale d'Esmark, République Indépendante du Cotan, République du Peuple Vicalo) à n'interférer d'aucunes manière dans les affaires internes de la République du Peuple Vicalo (religion, politique, économie, culture). Si cela devait être le cas, la Fédération d'Aquanox reconnaît que des sanctions peuvent et doivent être prises contre elle afin de l'empêcher de nuire davantage contre la volonté populaire et les règles démocratiques de la République du Peuple Vicalo.
L'UNDSV n'envisage pas d'agresser un ennemi cinq fois plus puissant qu'elle-même. Elle dit juste qu'elle ne laissera aucune action impérialiste contre le Vicalo sans effets. Cela passe notamment pas la voie diplomatique, mais cette voie est inconnue de l'esprit tarnois.
Si une seule de ces conditions est refusée, aucun représentant du gouvernement tarnois ne sera accepté sur le territoire de la République du Peuple Vicalo.

Le représentant du gouvernement tarnois aura le droit de venir avec deux gardes du corps et deux conseillers au maximum. Toute autre personne ne sera pas acceptée. Ce représentant accepte également que les autorités prennent en charge la totalité de son séjour et qu'il ne sera pas libre de ses mouvements. Il reconnaît également que les autorités vicalos ont tout pouvoir sur les personnes de qualité tarnoise qui l'accompagneront.
Les personnalités diplomatiques à l'étranger sont rarement libres de leurs mouvements, face aux nombreuses manifestations auxquelles elles doivent assister. Excusez-nous d'avoir fait preuve de franchise à cet égard. De plus, le pouvoir des autorités évoqué n'impliquait pas de tuer, de torturer ou d'emprisonner mais juste d'éviter que des agents tarnois ne se dissimulent sous l'apparence d'honnêtes tarnois (oxymore).
Si ces conditions sont acceptées, les directives concernant le discours du représentant du gouvernement tarnois sont les suivantes :
Le représentant du gouvernement tarnois a la possibilité de faire un discours devant des habitants de Nueva Hispalis. Les autorités nationales et locales vicalos se donnent le droit d'interdire l'accès au discours aux personnes qu'elles considèrera comme dangereuses pour l'unité de l'État vicalo.
Nous menons un combat pour que chaque vicalo se sente pleinement vicalo avant de faire partie d'une ethnie quelconque. Donc oui, nous luttons pour ceux qui souhaitent un démembrement du Vicalo.
Le représentant du gouvernement tarnois n'a pas la possibilité de faire des distinctions ethniques entre habitants de l'État vicalo. Ainsi chaque vicalo a la possibilité d'assister au discours et le discours ne devra jamais évoquer de sujet ethnique.
Impossibilité de faire de la propagande tarnoise devant des vicalos d'origine tarnoise. En effet, c'est dommage mais c'est comme ça.
Toute allusion à une religion, à une idéologie politique, à une idéologie ou à un ordre économique est interdite. Cela est également valable pour les personnes concernées par ces sytèmes (religieux, hommes politiques, chefs d'entreprise, etc).
La religion et la politique tarnoises ont mené à la Grande Guerre du Vicaskaran. Nous prenons les devants, c'est interdit.
Toute allusion au passé historique, qu'il soit lointain ou récent, du Vicalo est interdite.
Non, l'Aquanox n'aura pas possibilité de faire allusion à sa colonisation du territoire de l'actuelle vicalo.
Toute allusion à une armée, à un militaire, à une guerre, est interdite.
Pas d'allusion au grand phallus métallique de l'Aquanox.
Toute allusion à la drogue ou autre substance répréhensible est interdite.
Le couloir de la drogue n'existe plus au Vicalo, inutile de venir le rappeler.
Toute critique de l'idéologie officielle du gouvernement de la République du Peuple Vicalo, le socialisme démocratique populaire ou vatazisme, est interdite.
Toute critique ou allusion aux valeurs et aux traditions vicalos sont interdites.
Les vicalos ne se laisseront pas critiquer car nous sommes plus faibles. Faibles, mais fiers !
Toute parole négative ou remise en cause à l'encontre de la République Populaire Sociale d'Esmark, République Indépendante du Cotan, République du Peuple Vicalo, Union des Nations Démocratiques du Sud-Vicaskaran, leurs idéologies politiques, leurs systèmes économiques, leurs histoires, leurs cultures, leurs armées ; sont interdites.
Pour les mêmes raisons mais à une plus grande échelle.
Toute allusion au Nueva Hispalis en tant que nation est interdite, seul le nom "Vicalo" sera accepté.
Pas de néo-colonialisme.
Toute allusion au peuple tarnois ou à la Fédération d'Aquanox que ce soit au niveau politique, économique, militaire, historique ou culturel est interdite.
Évitons la glorification d'un pays qui a su mettre le continent à feu et à sang durant des années.
Toute allusion aux similarités entre le Vicalo et le Nueva Esperanza ou le Vicalo et l'Aquanox est interdite.
Non, ces nations ne sont pas pareilles et ont très peu de choses en commun !
Toute allusion à une quelconque coopération de quelque nature que ce soit entre la Fédération d'Aquanox (protectorats compris) et le Vicalo est interdite.
Cela aurait été à discuter entre représentant des nations concernées
Toute allusion aux thèmes de l'immigration et de l'émigration est interdite.
Nous ne souhaitons pas voir une partie du Vicalo partir parce qu'ils ont été séduit par le serpent tarnois.
Toute allusion à un pays non-vicaskaran est interdite.
Nous n'avons que faire de la réussite de bien des pays de part le monde.
Aucune comparaison ne pourra être faite entre des pays de la liste suivante : Esmark (D5) / Cotan (D11-est) / Vicalo (13) / Aquanox (D14) / Nueva Esperanza (D12) / Icario (D15) / Ranekika (D16) / Islas Socas (D21) / Cubalivie (D6) / Rodehavan (D22) / Hondias (D20) / Tristobal (D17) / Weppenland (D19) / Makiran Oriental (D11-ouest) / Java (D10) / Icago (D9) / Kapasane (D24) / Pelabssa (D27) / Shawiricie (D25) (HRP : je parle ici d'entités territoriales, le changement de nom ne change rien à l'interdiction de comparaisons, sinon c'est le même résultat =) ) ; dans aucun domaine que ce soit.
Chaque histoire est différente, nous n'avons de leçon à recevoir de personne, même pas de l'Esmark, si c'est ce que veut entendre l'Aquanox.
Ce discours peut être sujet à rectification par les autorités vicalos.
On connaît la superbe réthorique tarnoise et on s'en méfie, avec raison visiblement.
Si une de ces conditions n'est pas respectée, ces mêmes autorités ont tout pouvoir pour empêcher une diffusion partielle voire totale du discours.
Logique.

Avec tout notre respect.
Parce que finalement, on est quand même plus respectueux que nos voisins (tant que nous ne sommes pas insultés, évidemment).[/quote][/justify]

Posté : mer. sept. 17, 2014 11:28 am
par Soiouz
Le Cotanais Libre :

L'UNDSV se dote d'institutions politiques
[justify]Approuvé par le Conseil Présidentiel de l'Union, l'UNDSV se dotera dès l'année 2026 d'un Parlement Fédéral Vicaskaran qui aura des pouvoirs équivalents à un parlement national classique. Ainsi les sujets de la défense, des affaires étrangères et de l'économie notamment, passeront sous contrôle vicaskaran. Il y aura également une tentative d'unification de l'éducation et de la santé. En revanche, les institutions politiques nationales et la culture resteront aux mains des nations. Les partis politiques nationaux auront également la possibilité de s'unir en tant que "supra-partis" vicaskarans. Ainsi on imagine facilement une grande union entre tous les vatazistes esmarkiens, cotanais et vicalos. Le remplissage se fera selon la démographie des pays-membres. Walter Soritchaba, Premier Porte-parole de l'UNDSV a néanmoins insisté sur le fait que le Cotan et le Vicalo auront une sur-représentation de façon à pouvoir peser dans les débats.
"C'est un grand pas pour notre organisation qui montre une véritable unité et la volonté d'œuvrer ensemble dans l'intérêt de nos populations. Certains projets d'organisation ne semblent pas pouvoir en dire autant" concluait Diego Etch, Représentant du Peuple vicalo.
Du côté cotanais, les avis sont partagés selon les familles politiques. Les vatazistes applaudissent ce "grand projet unificateur issu de la volonté des peuples vicaskarans" tandis que les libéraux parlent d'une "supercherie de domination vataziste". Les autres membres de la coalition gouvernementale ont également approuvé ce projet mais avec plus de réserve toutefois.

Interview de Diego Salaza, Secrétaire National de l'Union Populaire des Libertés (droite libérale) :
Diego Salaza, bonjour. Vous vous prononcez clairement contre ce projet de Parlement Fédéral Vicaskaran :
En effet et j'appelle l'ensemble des cotanais à montrer leur désapprobation face à ce projet. Nous ne souhaitons pas devenir la onzième province esmarkienne.

Mais Walter Soritchaba, Premier Porte-parole de l'UNDSV a insisté sur le fait que ce n'est en aucun cas l'absorption de nations par d'autres :
Walter Soritchaba répète ce qu'Izigor lui a dit de dire. Inutile de vous rappeler que Walter Soritchaba et Pedro Gassmen sont de grands amis et qu'ils voient là un magnifique moyen d'étendre leur domination idéologique. Inutile également de vous rappeler que ce genre de procédés est très spécifique aux idéologies dite "socialistes" quelles que soient leur spécifités et différences. Ils sont les descendants d'une longue lignée de dictateurs et d'impérialistes assassins de tous poils.

Vous semblez particulièrement remonté...
C'est que je le suis en effet. Le Cotan, par l'absence diplomatique du Président Luis Demoka-Perez et la présence d'un Premier Ministre vataziste vivait sous perfusion esmarkienne. Maintenant, on parle d'annuler carrément la souveraineté nationale du Cotan.

Luis Demoka-Perez aurait du être plus ferme selon vous ?
Bien sûr ! Nous payons aujourd'hui sa faiblesse d'action depuis l'indépendance du Cotan. Peut-être se rapelle-t-il son passé communiste, grand partisan de Laïko Vatazy, ou le fait que l'Esmark ait grandement financé son action indépendantiste. Mais comme ils aiment à le rappeler, "du passé faisons table rase". Nous n'avons plus à nous sentir redevable envers ce pays.

Mais la faiblesse du Cotan ne vient-elle pas de sa faible population, un peu moins d'un million selon les derniers sondages, quand le Vicalo est à plus de quatre millions et l'Esmark à plus de quarante-cinq ?
C'est vrai mais alors Luis Demoka-Perez aurait du mettre un ultimatum ou même annoncer la sortie du Cotan de l'UNDSV. Nous n'avons pas à rester dans une organisation qui prétend diriger notre pays et nos vies. Car soyons logiques, la majorité de ce "Parlement" sera clairement esmarkienne vu que le remplissage se fera selon des critères démographiques. Nous ne souhaitons pas que les esmarkiens imposent leur diplomatie à notre pays, c'est aussi simple que cela.

Le Vicalo est un petit pays également. Est-il dans la même situation que le Cotan selon vous ?
Clairement non. Même si le Vicalo subira lui aussi la mise sous tutelle esmarkienne, ce pays et l'Esmark ont les mêmes instances politiques et la même idéologie au pouvoir, ce sont clairement des jumeaux politiques. Seul le Cotan est spécifique avec un vrai système démocratique. Demain en sera-t-il la même chose ? Permettez-moi d'en douter.

Un sondage montre qu'une majorité de cotanais semble néanmoins favorables à la création de ces instances politiques supranationales. Qu'avez-vous à répondre à cela ?
Je ne commenterai pas de sondages dont nous ne connaissons pas les règles qui ont conduit à de tels résultats. Les cotanais sont un peuple fier et je sais que jamais il ne bradera sa liberté. Nous ne nous sommes pas libérés du Makiran Oriental pour retourner dix ans plus tard sous la coupe d'un autre pays.

Mais si le peuple cotanais souhaitait réellement ce projet aboutir, ne serez-vous pas intéressés de rentrer dans ce futur parlement ?
Cela fait déjà un "si" de trop. En effet, si les cotanais souhaitaient cela, je m'inclinerais tout en militant pour un refus de fédéralisation centralisée. Mais permettez-moi de douter que les cotanais souhaitent cela un jour.

Très bien. Nous avons bien compris vos revendications. Diego Salaza, merci.[/justify]

Posté : lun. sept. 29, 2014 10:25 am
par Soiouz
Le Cotanais Libre :

Les cotanais partagés sur une adhésion du Cotan à l'Union du Vicaskaran
[justify]58% contre, 42% pour, bien que la victoire d'une "Non" soit nette, ce score est bien en-deça des opinions exprimés dans les pays alliés, l'Esmark et le Vicalo où dans les deux, environ 75% de la population s'est dit opposé à une demande d'adhésion. La victoire est moins nette car les mouvements libéraux ont plus de poids au Cotan qu'ils ne peuvent en avoir en Esmark ou au Vicalo, deux pays fortement influencés par des partis vatazistes.
Car cette organisation met à mel bien des alliances et entraînent des discussions internes à bien des partis. Seul trois partis sont officiellement contre, les deux partis vatazistes, le Parti Socialiste Unifié du Cotan et le Parti Communiste Vataziste Cotanai, ainsi que le Parti Républicain Cotanais, parti d'obédience conservatrice.
Au niveau de la coalition gouvernementale, si on a vu que le PSUC est contre, on est plus partagé au sein du Parti Social-Démocrate Cotanais ainsi que de la Force Démocrate d'Union. La direction de ces deux mouvements adopte pour l'occasion une neutralité dite bienveillante : "je pense que c'est une bonne chose de voir des pays si différents réussir à s'unir. Après à titre personnel, je pense qu'il vaut mieux attendre la remontée des bugs par les utilisateurs, pour employer une métaphore informatique, avant de pouvoir nous engager" nous disait un député au Parlement du Peuple Cotanais sous l'étiquette de la FDU. Le rapprochement de cette dernière avec l'UPDE esmarkienne en vue des futures élections vicaskaranes de 2026 a sûrement dû jouer également, le parti esmarkien ayant actuellement sensiblement le même regard sur l'organisation continentale.
Du côté de l'opposition, en revanche on voit d'un très bon œil l'Union du Vicaskaran : "c'est une force pour le continent et pour le Cotan. Il nous faut reprendre notre indépendance vis-à-vis de l'Esmark et demander sans plus attendre une adhésion à cette union vraiment démocratique, contrairement à l'UNDSV" déclarait Diego Salaza, Secrétaire National de l'Union Populaire des Libertés (droite libérale). L'Union Archipel Makiran s'est dit également favorable à cette nouvelle organisation "protectrice des droits et des libertés fondamentales sur un continent où bien des pays n'ont aucune volonté de construire un monde meilleur à léguer à nos enfants.

Au Vicalo, pas de place pour l'UV
Plus de 80% des sondés sont opposés à une entrée du petit pays vicaskaran dans l'Union du Vicaskaran. Il faut dire que le Parti Communiste du Peuple Vicalo, représentant plus des deux-tiers de l'électorat à lui tout seul fait largement campagne contre. Reprenant les mêmes positions que son grand frère esmarkien, le parti vataziste contrôlé par Diego Etch défend, lui aussi, le rapprochement entre les différents pays membres de l'UNDSV plutôt qu'une adhésion à l'Union du Vicaskaran. Du côté de l'opposition, l'Union Sociale Vicalo (centre) tout comme le Rassemblement des Démocrates Vicaskarans se disent plutôt favorables à l'organisation.[/justify]

Posté : mar. oct. 07, 2014 2:02 pm
par Soiouz
Le Cotanais Libre :

L'UNDSV est morte, vive la Fepuvi !
[justify]Face aux changements qui ont lieu actuellement au sein de l'organisation continentale, un changement de nom était approprié. On ne parlera donc plus d'UNDSV ou d'Union des Nations Démocratiques du Sud-Vicaskaran mais maintenant de Fédération des Peuples Vicaskarans ou, en abrégé, Fepuvi (Federación de los Pueblos Vicaskaranos).
Le changement le plus flagrant sera la création d'un Parlement Fédéral Vicaskaran mais également d'un Conseil du Vicaskaran qui aura en charge l'unicité de prises de décisions pour l'ensemble de la fédération. "Les ministères des affaires étrangères pour les trois nations composant la future fédération sont destinés à disparaître. Maintenant, nous aurons une tête unique pour l'ensemble de la fédération qui pourra véritablement parler au nom des trois pays. Les accords pris lors de rencontres officielles avec les autorités fédérales seront effectifs pour les trois pays qui nous composent, et non plus laissés au choix national, comme cela était le cas auparavant" nous déclarait Walter Soritchaba, Premier Porte-parole de l'UNDSV avant de continuer sur les questions nationales : "Bien sûr, ce n'est pas la mort des pays ou des nations qui nous composent. La Fepuvi sera une union de nations et chaque pays aura des institutions politiques nationales indépendantes qui auront de nombreux pouvoirs et contre-pouvoirs. L'esprit national est aux cœurs de nos préoccupations."
Dans le même temps, on apprenait la composition du futur Parlement Fédéral Vicaskaran où l'Esmark aura la part belle avec 85% des députés fédéraux élus par la seule Esmark. 10% des députés seront élus par les vicalos tandis que le Cotan, de par sa taille démographique, élira 5% des futurs députés fédéraux. Une légère surreprésentation donc des populations vicalos et cotanaises dans la future fédération. Une fédération qui n'est, en tout cas, pas aux goûts de l'opposition avec Diego Salaza en chef de file qui dénonce "l'impéralisme socialiste esmarkien".[/justify]

Posté : mar. nov. 18, 2014 10:36 pm
par Soiouz
Le Nouveau Vicaskaran :
Le premier titre de la Fepuvi

Une invitation à un nouveau sommet continental âprement discutée

Le Vicalo refuse toute organisation continentale
"La sécurité nationale est de notre ressort. Nous n'avons eu besoin de personne avant ça. Où était le Khaldidan lorsque nous étions envahis par la drogue et les milices capitalistes wapongaises ? Avons-nous eu besoin de leur aide ? Non, et c'est pour cela que je suis contre le fait d'envoyer un représentant de la Fepuvi ou de l'UNDSV à cette rencontre. Néanmoins, je respecterais l'avis de mes confrères et me plierais à la majorité démocratique s'il le faut" déclarait Diego Etch, Représentant du Peuple vicalo devant l'Assemblée de la République, à Nueva Hispalis.

Le Cotan favorable
Alvaro Cuiva, Premier Ministre du Cotan, est le deuxième à donner son avis. "Le gouvernement cotanais a, dans sa grande majorité, accepté l'invitation khaldidane, avec notamment le soutien du Président de la République Luis Demoka-Perez. Cette dernière est, au moins, une nation intelligente et pragmatique, et nous pouvons espérer de vrais avancées pour les peuples vicaskarans".

L'Esmark incertaine jusqu'au dernier instant
C'était bien évidemment en Esmark que tout allait se jouer, le poids du grand pays vicaskaran donnant toute sa valeur à la réponse qui serait donnée. Etonnamment, le gouvernement esmarkien a laissé le choix à son parlement. C'est donc lors d'une session extraordinaire de l'Assemblée de la Nation Esmarkienne que le choix a été fait. Verdict : 308 voix pour, 303 contre. Une courte victoire avec notamment une forte opposition émanant de groupes divers comme l'UNP (droite nationaliste) que le MERV (gauche non-vataziste) tout en recrutant largement dans les rangs de la majorité avec un grand nombre de députés vatazistes qui ont vu dans cette invitation "un piège de la bête immonde". Néanmoins, avec deux pays pour et un contre, les trois pays participeront à ce sommet.

Qui et quoi ?
Bien qu'elle n'existe pas encore concrètement, ne prenant le relais que l'année prochaine, ce sera la Fepuvi et non l'UNDSV qui représentera le Vicalo, le Cotan et l'Esmark : "c'est une excellente manière de faire entrée cette nouvelle entité dans le jeu géopolitique continental et mondial actuel, et cela même si les résultats sont décevants au final" déclarait Walter Soritchaba, Premier Porte-parole de l'UNDSV. De fait, ce ne sera pas ce dernier qui représentera la fédération mais une personne d'un des trois gouvernements. Après discussions entre les trois parties, il y a eu consensus sur la personne d'Olga Huicheverio, Ministre des Affaires Etrangères du Cotan (PSUC), qui mènera donc la dégélation fepuva.

Posté : mar. nov. 25, 2014 9:49 pm
par Soiouz
Le Cotanais Libre :

Une représentation fédérale en fonction de résultats nationaux
[justify]On en apprend un peu plus sur les modalités d'élections du futur Parlement Fédéral Vicaskaran. Ainsi, Walter Soritchaba, Premier Porte-parole de l'UNDSV (la Fepuvi ne prenant officiellement le relais qu'après les élections de 2026), a annoncé qu'un parti représentant au moins 5% des votes dans, au moins, un pays membre de la Fepuvi serait obligatoirement représenté au parlement fédéral.
Une annonce qui fait plaisir en tout cas à certains partis très spécifiques comme l'Union Archipel Makiran : "C'est, il faut l'avouer, une bonne nouvelle puisque nous pouvons imaginer être représentés au niveau fédéral ce que nous n'aurions jamais pu faire si le vote ne tenait pas compte de spécificités nationales. Je vois mal comment les populations esmarkiennes ou vicalos auraient pu être convaincus de voter pour notre mouvement vu que celui-ci est très spécifique à l'archipel" déclarait Yavin Huong-Saniat, Secrétaire National de l'UAM.
Cela implique également que le nombre de sièges dévolus à chaque nation sera amené à évoluer en fonction du nombre de partis représentés. Néanmoins ce procédé pose d'autres questions de représentativité puisque un parti faisant 5% en Esmark pèsera bien plus qu'un parti pesant 5% au Cotan ou au Vicalo.
"Le futur système fédéral vicaskaran reposera toujours sur le bicaméralisme. Car d'un côté le Parlement Fédéral Vicaskaran sera chargé du vote ou non de lois tandis que les parlements nationaux auront la charge de réfléchir à l'application des lois selon les spécificités nationales" déclarait encore Walter Soritchaba. Cela permettra la spécification de spécificités nationales devant les futures lois continentales.

Une fédération de trois pays ou une Esmark à douze provinces ?
C'est la question que pose l'opposition libérale qu'elle soit esmarkienne, vicalo ou cotanaise. Comment, en effet, ne pas se poser la question quand on voit l'importance de l'Esmark dans la composition politique de la Fepuvi. Avec 85% des députés en provenance du pays continental voisin, le Parlement Fédéral Vicaskaran aura, on peut l'imaginer, à cœur d'œuvrer pour le renforcement de l'Esmark dans la région tout en laissant la parole au Vicalo et au Cotan sur des questions plus secondaires.
L'Esmark avait bien préparé son coup. Puisqu'on lui refusait d'incorporer, par la force, le Cotan directement en tant que onzième province esmarkienne, ils ont fait en sorte que cette réalisation se fasse tout en faisant croire que ceci est la volonté des cotanais et un respect des entités gouvernementales nationales. Cela est passé par une phase de transition avec la création de l'UNDSV. La main-mise de l'Esmark sur le Vicalo a été simplement le hasard le plus total. Proposant son aide aux populations néo-hispaliennes (à l'époque), l'Esmark en a profité également pour s'installer militairement puis placer des pro-esmarkiens au pouvoir. Là encore, la transition n'a pas été brutale. Le Nueva Hispalis passait d'une fédération de tribus à une république fédérale tribale. Puis au fur et à mesure, les tribus ont perdu de leur importance jusqu'à aujourd'hui où le pays a été renommé, de manière très artificielle, du nom d'un peuple important dans l'histoire esmarkienne. Cela dans le but de justifier, d'une manière historique, pourquoi l'Esmark contrôle ce territoire. La Fepuvi est l'achèvement de cette politique, pas nécessairement impérialiste mais certainement pas glorieuse. Notre grand voisin par la taille réalise ainsi son but commencé il y a près de dix ans : contrôler formellement le Cotan, et si on peut contrôler le Vicalo aussi, l'Esmark en serait fort aise. Aujourd'hui, ce pays a la possibilité d'assouvir définitivement sa politique continentale sur le Cotan et le Vicalo, et il n'a pas l'intention de laisser passer sa chance.

Vatcheleka : l'UAM à la peine
Qu'il est loin le temps où l'UAM faisait campagne aux dernières municipales en promettant de résoudre la crise car "ce [les immigrés makis] sont nos frères et nous les comprenons". Le maire actuel reconnaît lui-même les difficultés d'appliquer son programme : "nous avons sous-estimé l'ampleur du problème, c'est un fait. Nous nous rendons compte aujourd'hui de l'étendue de ce qu'il reste à accomplir".
Certaines voies commencent à s'élever à droite comme à gauche pour demander leur renvoi dans leur pays d'origine ce qui est refusé par les deux partis de la coalition municipale, l'UAM et l'UPL : "Ces personnes sont des réfugiés politiques. Nous ne pouvons décemment pas les remettre dans les griffes d'une dictature, il en va de notre responsabilité d'être humain". Si des décisions ont été prises, elles sont loin de faire l'unanimité comme le souhait de la municipalité de mettre en place des quotas de travailleurs immigrés dans l'administration. Malgré les positions politiques actuelles du Makiran Oriental, l'opposition n'a plus peur du renvoi des immigrés clandestins dans leur pays d'origine "le Makiran Oriental est un pays socialiste. Nous sommes convaincus de la pleine prise de pouvoir du peuple dans ce pays" déclarait un élu membre du PSUC (Parti Socialiste Unifié du Cotan, vataziste), "il ne faut pas avoir peur de la justice" déclarait-il ensuite.[/justify]

Posté : ven. janv. 23, 2015 7:47 pm
par Soiouz
Le Nouveau Vicaskaran :
Le premier titre de la Fepuvi

Les dernières brèves
On assiste aux premiers partis supra-vicaskarans avec la création du Parti Socialiste des Peuples Vicaskarans, parti rassemblant l'ensemble des vatazistes de la Fepuvi. Les délégués du Cotan, du Vicalo et de l'Esmark ont élu à la tête de ce nouveau grand parti, Pedro Gassmen, actuel Représentant du Peuple esmarkien et Représentant Suprême du Parti Démocratique des Travailleurs Esmarkiens.
Dans le même temps, les libéraux des trois pays composant la Fepuvi ont également annoncé leur intention de s'allier autour d'un programme commun.

Le Cotan restera décalé d'une heure par rapport aux deux pays continentaux. Cette décision a été prise lors d'une des dernières réunions du Conseil Présidentiel de l'UNDSV, institution qui a déjà laissée sa place à la Fepuvi mais dont la disparition ne sera effective que dans quelques mois, après les premières élections vicaskaranes. Les Chefs d'États esmarkien, vicalo et cotanais sont tombés d'accord sur le fait que ce décalage faisait partie des spécificités cotanaises et que c'était au peuple cotanais de décider lui-même ce qu'il pensait être le meilleur. Une manière également de rassurer les cotanais dont un certain nombre craint la main-mise esmarkienne sur la future fédération.

L'espagnol sera langue fédérale mais les langues nationales devront être favorisées. Fini donc l'éducation ou l'information en espagnol, ce seront les langues nationales qui, à la rentrée prochaine, prendront le relais. La raison évoquée est que "la langue hispanique numancienne est un vestige de la colonisation. Tant que nous n'aurons pas minoré l'importance de cette langue dans notre vie quotidienne, alors nous resterons finalement que des descendants d'esclaves. C'est un acte d'indépendance continentale et de promotion des cultures vicaskaranes que nous faisons en poussant vers la sortie cette langue" déclarait Olga Huicheverio, Ministre des Affaires Étrangères du Cotan. De la même façon, de nombreuses allusions à l'ancien pays colon numancien devraient disparaître, l'exemple le plus frappant étant les noms de rues. Les fepuvos devraient ainsi dire adieu d'ici quelques temps aux "Boulevard du Numancia" et autres "Rue du Roy". Le Vicalo réfléchit également à un nouveau nom pour sa première ville et capitale, Nueva Hispalis.