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Posté : mar. févr. 05, 2019 9:15 am
par Hobbes
[center]10 000 personnes contre la Réforme des Allocations et des Retraites
Tráthscéal Iniseann du 15 avril 2038

[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/05/190205094858127673.jpg[/img]
Près de 10 000 personnes (selon la police - 12 500 selon les manifestants) ont manifesté, à Dunmore, contre le projet de réforme porté par le nouveau gouvernement.[/center]

[justify]Les partis de la majorité gouvernementale l'avaient promis durant la campagne électorale qui a vu leur victoire dans les urnes et l'avaient rappelés lors de l'élection du Chancelier Fédéral, Flannán Mac Síthigh: "Des réformes fortes et nécessaires seront prises rapidement pour que l'enfer fiscal prenne fin". C'est ainsi que, quelques jours après la formation du gouvernement, Anraoi Mac Cnáimhsí, Ministre Fédéral de l'Emploi, du Logement et de la Protection Sociale, a entrepris de mener une des premières mesures fortes du gouvernement: celle de réformer le systèmes des allocations et des retraites.
Intitulé "Réforme des Allocations de la Sécurité Sociale Fédérale et des Retraites", ce projet de loi respecte les promesses faites par l'accord de majorité en tout point. Tout d'abord, il augmente l'allocation-retraite. Initialement fixée sur base du dernier salaire touché, il serait désormais basé sur le montant moyen du revenu annuel du retraité lors des 10 dernières années de l'activité professionnelle. Cela signifierait que le salaire ne sera plus le seul élément pris en compte pour fixer la retraite mais également les autres revenus, comme les allocations - par exemple. Selon le Ministre, cette modification permettra de "continuer à encourager le travail, contrairement à l'ancienne disposition qui encourageait plutôt à mettre fin à sa carrière professionnelle dès qu'on avait touché un salaire élevé."
L'autre modification-phare de la réforme est la fin de la dégressivité dans le temps des allocations de chômage. Instaurée par le gouvernement social-libéral de la législature 2029-2032, cette mesure avait suscité beaucoup de critiques, notamment de la part de la gauche. Cette réforme devrait donc mettre fin à ce mécanisme mais, en contrepartie, réduit le montant des allocations de chômage qui passe de 10 986,36$ à 9 161,89$. De plus, la réforme consacrerait la possibilité pour le gouvernement de modifier légèrement le montant de l'allocation à chaque budget et ce, sans l'aval du Parlement. On peut également noter que si la dégressivité disparaît, la perte du droit à l'allocation de chômage resterait possible après 2 ans.
La dernière mesure remarquable de la réforme est également la suppression des allocations d'études, c'est-à-dire, de l'allocation (fixée à 4 500 $ par an pour l'année 2037) que touchait tout étudiant des études supérieures afin de l'aider à financer ses études. Ces allocations seront remplacées par une nouvelle, intitulée "Allocation de Reconnaissance du Travail Ménager", que tout homme ou femme au foyer pourra réclamer, à condition de ne pas exercer une activité professionnelle ou rémunérée. Fixée à 5 324,74$ par an et par personne, il s'agit d'une demande historique de la droite qui désirait l'instauration de cette allocation pour reconnaître ce travail souvent ignoré ou moqué alors qu'il est fondamental.

Si la réforme a reçu de nombreux soutiens de la part des partis de droite et du centre, c'est beaucoup moins le cas pour les partis de gauche, ASG et PSP en tête. Condamnant le projet de loi qui "instaure la pauvreté pour les travailleurs sans-emploi", "supprime une aide nécessaire pour les étudiants ennissois" et "instaure une allocation-piège qui augmentera l'inégalité homme-femme", l'opposition de gauche n'a pas été tendre avec la coalition indigo, l'opposition qui a également organisé, hier, une manifestation dans les rues de Dunmore.
Se déroulant généralement dans le calme et l'ordre républicain, les manifestants ont réclamés le rejet de ce projet de loi ainsi qu'une augmentation des diverses allocations et, plus généralement, une "véritable politique sociale". Interviewé, ce matin, sur les ondes de RTI-1, le Ministre Anraoi Mac Cnáimhsí a affirmé qu'il entendait les revendications des citoyens mais qu'il ne cédera pas. "Nous avons été élus avec un projet: celui de mettre fin à l'écrasement fiscal exercée par l'État, et nous allons le mener à bien."
Face à cette réponse, les principaux partis de l'opposition (PSP, GG, ASG et PCI) ont promis une "Union de la Gauche" qui portera la lutte sociale jusqu'au Parlement mais également dans la rue.[/justify]

Posté : jeu. févr. 07, 2019 6:53 pm
par Hobbes
[center]La course avant-budget de la coalition indigo
Neamhspleách Iniseannach du 22 avril 2038

[img]https://www.thetimes.co.uk/imageserver/image/methode%2Ftimes%2Fprod%2Fweb%2Fbin%2F58127dec-7b9e-11e7-bc64-877969c68864.jpg?crop=3429%2C1929%2C0%2C179&resize=685[/img]
Alors qu'il n'est à la tête du pays que depuis un mois, le Gouvernement Fédéral multiplie les réformes fiscales et sociales avant de devoir voter le budget fédéral, en juin.[/center]

[justify]S'il y a bien une chose que l'on ne peut pas reprocher au nouveau gouvernement fédéral, c'est bien son activité. En effet, alors qu'il va seulement voir la fin de son premier mois d'existence, le gouvernement Mac Síthigh I vient déjà de proposer deux projet de réforme d'importance pour l'économie de la République. La première de ces réformes est déjà bien connue, il s'agit de la Réforme des Allocations et des Retraites qui modifie la méthode de calcul des retraites, supprime la dégressivité des allocations-chômages et remplace l'allocations aux études par une allocation pour les hommes et femmes aux foyer. [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1329&t=17222&start=30#p347483]Critiquée, notamment par la gauche,[/url] cette réforme prétend moderniser et rationaliser les allocations versées par l'État fédéral. La deuxième de ces réformes est la récente "Réforme pour la Réduction des Charges Fiscales" qui est une des plus grandes promesses des partis de la majorité. En effet, cette réforme est une importante réduction générale des impôts et ce, aussi bien pour les particuliers que pour les entreprises. Elle vise à mettre fin à la "spoliation fiscale" exercée jusqu'alors par l'État fédéral.

Mais pourquoi une telle activité? On pourrait croire que le gouvernement se dépêche, désirant que ces projets de loi soient votés le plus rapidement possible et c'est le cas. En effet, avant le 1er juillet 2038, un nouveau budget fédéral doit avoir été voté et validé par les deux chambres du Parlement sous peine d'un "Gar" (NdlR: un "shutdown" dans la langue de Lanfair.) Le gouvernement désire donc user de ces quelques mois dont il dispose afin de faire passer les réformes les plus importantes de son programme pour qu'elles soient appliqués dès le premier budget de la nouvelle majorité gouvernementale. Selon Caitriona Nic Ceallaigh, professeure de sciences politiques à l'Ollscoil Dún Mór (trad: "Université de Dunmore"), cette précipitation est une stratégie électorale de la part des partis de la coalition indigo. "Le grand défaut des réformes économiques et fiscales, c'est que leurs effets ne se font pas ressentir durant l'année de leur adoption mais sur une plus longue période. Selon moi, le gouvernement veut donc faire voter rapidement ces lois car, convaincu qu'il s'agit d'excellentes réformes, il pourra profiter au maximum des conséquences de ces réformes, lors de la fin de l'actuelle législature. Si les effets des réformes sont positives, il s'agira d'un avantage électoral considérable pour les partis de la majorité qui pourraient alors espérer voir, en plus d'une reconduction de la majorité, l'arrivée d'un Président Fédéral provenant d'un des partis de la coalition indigo, les prochaines élections présidentielles étant prévues durant la même année que les prochaines élections législatives."

Si cette stratégie est ingénieuse, elle est également risquée. En effet, bien que la coalition gouvernementale dispose de la majorité au Dáil, elle dispose d'une courte majorité au Seanad qui fait qu'en cas d'indiscipline partisane de la part de certains sénateurs, le projet de budget pourrait se voir bloquer par la chambre haute du Parlement, ce qui précipiterait le pays dans un "Gar". Le soutien de certains partis de l'opposition, les partis de centre et de droite n'étant pas représenté au sein du gouvernement, pourraient empêcher un tel scénario mais, même s'ils sont favorables au gouvernement actuel, ils pourraient être tentés de profiter de dissensions au sein des partis de la majorité pour imposer certaines de leurs promesses électorales au projet de budget fédéral.
Ne souhaitons cependant pas le malheur. Un "Gar" serait très nocif pour l'économie et l'image du pays s'il s'éternisait mais il s'agit, il faut le noter, d'un scénario relativement peu probable au vu de la composition actuelle des chambres parlementaires.[/justify]

Posté : ven. févr. 08, 2019 9:14 am
par Hobbes
[center]La (trop?) grande armée ennissoise
Tráthscéal Iniseann du 23 avril 2038

[img]https://www.laoistoday.ie/wp-content/uploads/2017/08/Irish-Army.jpg[/img]
D'après une étude indépendante, l'armée fédérale serait la 5e armée du monde mais cela en vaut-il la peine?[/center]

[justify]Récemment, un quotidien karmal s'est intéressé aux différentes armées des nations du monde en publiant, dans ses pages, une étude relativement poussée sur [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=998&t=13872&start=60#p347261]la puissance militaire[/url] et sur [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=998&t=13872&start=60#p347289]le taux militarisation des pays étudiés.[/url] Il est ressorti de ce classement que la Valdaquie, grand allié de notre République Fédérale, disposait de la première armée du monde, devant le Karmalistan et le Caeturia qui doivent se contenter, respectivement, de la deuxième et de la troisième place. En ce qui concerne le taux de militarisation, c'est l'Hachémanie qui s'avère être la nation la plus militarisée du monde, devant la Valdaquie qui est en deuxième place et devant l'Aurora, la thalassocratie se trouvant en troisième position. S'il s'agit bel et bien d'informations pertinentes et que cette étude est très intéressante à lire, elle a eu des répercussions sur la scène politique ennissoise. En effet, outre le fait de confirmer à la coalition indigo et au Président Fédéral qu'il est important de s'allier à la Valdaquie et de l'aider à se défendre face à ses menaces internes, cette étude marquésienne a relancé le débat sur l'armée de la République Fédérale d'Ennis.

Considérée selon l'étude, comme la 5e armée du monde, devant celle de la Confédération du Valaryan (qui connait actuellement des troubles) mais derrière celle du Royaume sublime hachémite, l'Arm Chónaidhme na hIniseann (trad: "Armée Fédérale d'Ennis") peut se vanter d'être la 2e armée de Dytolie et donc, de jouir d'une capacité de dissuasion efficace en plus de permettre à la diplomatie ennissoise de disposer d'un hard power remarquable. Cependant, si Ennis dispose de la 5e armée du monde, elle est également le 6e pays le plus militarisé du monde, toujours selon l'étude karmale. Comment expliquer une telle situation? Ennis a participé à de nombreuses guerres dans son histoire mais la dernière remonte au début du XXè siècle. Par conséquent, pourquoi notre pays dispose d'une telle armée?

Cela peut trouver une explication à l'aube de la Grande Guerre qui a, notamment, opposé la Britonnie et le Lébira au milieu du XXè siècle. Si notre République n'a pas été directement impliquée dans ce conflit, elle en a pris peur, craignant de le voir s'étendre jusqu'à elle. Le Président de l'époque, Stiofan Mac Naois, et son gouvernement proclamèrent donc la neutralité d'Ennis (une neutralité qui évoluera lentement vers un isolement diplomatique qui ne prit fin que très récemment) afin de se protéger au maximum d'une éventuelle propagation de ce conflit sanglant. Les responsables politiques savaient cependant pertinemment bien que la neutralité ennissoise serait ridicule et inefficace sans armée conséquente pour la garantir. Une intense politique de militarisation fut donc entreprise et porta l'armée à des niveaux plus conséquents. Néanmoins, on était encore loin de la militarisation actuelle. Celle-ci fut renforcée lors de la Guerre des Containers. Craignant que l'implication britonne et lorthonienne dans ce conflit mondial ne frappe la République, le gouvernement ennissois a pris la décision de reproduire les mesures prises lors de la Grande Guerre, c'est-à-dire, mener une politique de militarisation intensive. C'est cette dernière politique qui éleva l'armée ennissoise au niveau actuel, lui permettant donc de s'ériger comme une des plus importantes armées du monde.

Cependant, si ce renforcement de l'armée a toujours suscité des critiques - notamment de la part de la gauche radicale, ce n'est que depuis récemment que le débat sur la diminution des effectifs a été lancé. Dès l'annonce par l'actuel Président, Micheál Ó Nialláin, de sa volonté de mettre fin à l'isolement diplomatique pratiquée par Ennis, la question s'est posée de savoir s'il était nécessaire de conserver une armée aussi importante étant donné qu'il n'y avait plus de neutralité à garantir. Les partis traditionnels (dont le PPI qui, bien qu'historiquement opposé à une militarisation importante, a récemment modifié son point de vue sous l'impulsion de l'actuel Chancelier Fédéral) ayant toujours défendu une armée importante et l'Arm Chónaidhme na hIniseann fournissant de l'emploi à de très nombreux citoyens, l'opposition à une armée importante est essentiellement menée par certains partis comme les écologistes et par certains courants de pensée présents sur le sol de la République, comme le mouvement pacifiste. Cela fait que l'opposition est bruyante mais, en réalité, peu importante en terme de nombre, l'armée fédérale jouissant d'une excellente réputation au sein de la majorité de la population.
Ainsi, il semblerait que l'importance de l'armée ennissoise soit encore d'actualité dans les années à venir. Selon des sources proches du gouvernement, il y aurait même une reconfiguration de l'armée qui serait prévue et ce, afin de transformer cette armée défensive mais disposant d'une capacité de projection remarquable en une armée polyvalente, permettant des interventions au-delà de nos eaux.[/justify]

Posté : mer. févr. 13, 2019 10:30 am
par Hobbes
[center][img]http://christianranucci.e-monsite.com/medias/images/neoguiri-radio.png[/img]

7 mai 2038
Raidió Teilifís Iniseann - 1 - 8h00[/center]

Breas Ó Ciaragáin - Bonjour à tous, vous êtes sur RTI-1, votre radio d'information! Il est 8h.

[url=https://www.youtube.com/watch?v=p06i_RHLueg]*Courte musique de transition*[/url]

[justify]Breas Ó Ciaragáin - Nous retrouvons, comme toujours, Riain Ó Báire pour le journal.

Riain Ó Báire - Bonjour à tous!
Ca y est! La République Fédérale d'Ennis est officiellement membre-fondateur de la nouvelle organisation internationale, la Communauté des Nations Dytoliennes. Une grande victoire pour le Président Fédéral qui a pu compter sur le soutien... de la majorité gouvernementale! En effet, le PSSB, le parti du Président Micheál Ó Nialláin, s'est opposé à la participation d'Ennis à cette organisation et ce, dans les deux chambres parlementaires du pays. Les républicains ont expliqué, par la voix de leur présidente, Máire Uí Teamhnainn, la raison de cette opposition: "Si nous comprenons le désir de notre Président, notre parti ne peut y souscrire. Il ne s'agit évidemment pas d'un désaveu de notre part. Micheál Ó Nialláin reste entièrement un membre de notre mouvement et il peut compter sur notre soutien durant son mandat. Cependant, nous pensons qu'une adhésion à une organisation internationale à laquelle participe des pays qui ont su montrer leur maîtrise de la diplomatie pour manipuler des exécutifs, est une dangereuse manœuvre. Soutenir n'est pas suivre aveuglément."
Avec un PIB total estimé à 374 873 381 141$ pour 82 867 163 habitants, la CND peut prétendre à devenir une organisation internationale de premier plan, une organisation internationale au sein duquel la République Fédérale peut se vanter d'être la première puissance économique et la seconde puissance militaire. Des positions qui ne peuvent que lui garantir une certaine influence au sein de celle-ci. Voilà qui devrait pouvoir faire taire certaines craintes à propos de l'avenir diplomatique du pays suite à son adhésion à cette organisation.

Les réformes fiscales et sociales avancent rapidement, le gouvernement désirant les mettre en place avant l'élaboration et le vote du budget qui doivent se faire avant le 1er juillet de cette année. Hier, c'était la Réforme des Allocations de la Sécurité Sociale Fédérale et des Retraites, très critiquée - notamment par la gauche, qui a été approuvée par le Dáil Iniseann. Le projet de loi devrait être sur la table du Seanad d'ici quelques jours pour qu'il soit (peut-être) approuvé également par la chambre haute, ce qui ouvrirait la route à sa promulgation. La seconde réforme du gouvernement, la Réforme pour la Réduction des Charges Fiscales, sera voté par la chambre basse, le 21 mai 2038. Cette dernière réforme suscite cependant moins de levées de boucliers que la première.

Le cours du pétrole s'effondre! Une nouvelle qui a mis en grande difficulté la société publique, Cuideachta Aisghabhála Acmhainní Náisiúnta (ou CA3), qui a vu son action s'effondrer à la fermeture de la Bourse de Dunmore, hier soir. En ce début de matinée, l'action a continué sa chute avant de connaître une légère remontée. Cette petite hausse a été causée par la déclaration de la Ministre de l'Énergie, des Transports et du Développement Durable, Julianna Oessursdottir, qui a publié un décret ministériel imposant, pour une durée de 6 mois, le prix du baril sur le sol ennissois à 90$, soit 22$ de plus que le cours actuel. L'objectif de cette mesure, selon la Ministre, est de préserver l'économie nationale des turbulences actuelles du cours du pétrole et de sauver de nombreux emplois qui pourraient être perdus directement ou indirectement suite à cette chute du prix du baril.
Cette décision a évidemment eu, pour conséquence, des protestations provenant de nombreux citoyens, notamment sur les réseaux sociaux. Ces citoyens s'offusquent de devoir payer leur consommation à un prix bien plus élevé qu'à l'étranger. Une pétition rassemblant actuellement plus de 10 000 signatures circulent sur internet et demande la fin du décret. Cependant, malgré cette mobilisation citoyenne sur les réseaux, la Ministre a assuré qu'elle ne reviendrait pas sur sa décision, réaffirmant qu'il s'agit "d'un mal pour un bien".

Breas Ó Ciaragáin - Merci Riain pour cette actualité. Il est 8h07, le temps idéal pour écouter le dernier morceau de Mello, un morceau intitulé 'Biba' et qui voit la participation d'un artiste d'Eashatri. Bonne matinée sur RTI-1.[/justify]


[center]https://youtu.be/7gfhI2FQ55s[/center]

Posté : ven. févr. 15, 2019 7:11 pm
par Hobbes
[center]hEodhusagate
Tráthscéal Iniseann du 15 mai 2038

[img]https://www.thetimes.co.uk/imageserver/image/methode%2Fsundaytimes%2Fprod%2Fweb%2Fbin%2Ff2f46d82-dd0c-11e7-af24-062ec83f7ef6.jpg?crop=3504%2C1971%2C0%2C182&resize=685[/img]
Le Ministre de la Justice, Agaistín Ó hEodhusa, aurait détourné des fonds publics lors de mandats précédents au profit de proxénètes valdaques.[/center]

[justify]Alors que le gouvernement indigo entame la seconde moitié de son deuxième mois à la tête de la République Fédérale, des récentes révélations provenant du site d'investigation journalistique Gloine Formhéadúcháin perturbent davantage un exécutif gouvernemental ayant déjà fort à faire avec une opposition motivée et mobilisée. Selon ces révélations, l'actuel Ministre de la Justice, Agaistín Ó hEodhusa, aurait détourné des fonds publics lors de son mandat de maire de la municipalité de Biorra. Le site d'investigation parle d'un montant total de près de 850 000 $, sur une durée de 16 ans (entre 2021 et 2037) à la tête de la municipalité tyrolanienne. Cette somme aurait été destinée à financer un réseau illégal de prostitution valdaque installé en Ennis et dont le Ministre serait un des leaders ennissois.

Devant de telles révélations, une enquête a évidemment été ouverte par la Justice Fédérale. Le Ministre suspecté a déclaré que ces révélations n'étaient que "pure diffamation". "Je suis un catholique convaincu et un homme soucieux du bien-être des citoyens et du respect du Droit. Il est impensable que j'aie pu avoir commis pareille action, c'est tout simplement faux. Il s'agit d'une manœuvre politique malhonnête destinée à salir mon nom et celui de mon gouvernement." a-t-il déclaré sur les ondes de RTI-1. Le Chancelier Fédéral s'est également prononcé à propos de cette affaire. Il a affirmé qu'il avait totalement confiance dans le travail des enquêteurs et dans celui de la Justice. Il a également assuré que Agaistín Ó hEodhusa ne sera pas démis de ses fonctions ministérielles, avançant qu'il est impensable de condamner quelqu'un qui bénéfice de la présomption d'innocence. "Je ne vais pas condamner un homme qui ne l'a pas été préalablement par la Justice de notre pays, une Justice impartiale, compétente et efficace." a-t-il affirmé. Cependant, du fait de sa fonction comme Ministre de la Justice, une commission parlementaire a été constituée afin de surveiller le travail effectué par le Ministre. L'objectif de cette commission est de s'assurer qu'il n'y a et n'y aura aucune tentative de la part du Ministre Ó hEodhusa pour manipuler ou faire chanter le travail des institutions judiciaires de la République.[/justify]



[hr][/hr]
[center]BRÈVES[/center]
[justify]
  • LEBIRA: La nation céruléo-algarbienne, plus connue sous le nom de Ligue de Lébira, a rétabli ses tarifs douaniers conventionnels envers la République Fédérale. Si le Président Fédéral, qui s'est prononcé sur ce rétablissement, a affirmé qu'il s'agissait d'une mesure normale et logique, il a également condamné les accusations que la Ligue formule à l'encontre de notre nation, dans le communiqué diplomatique qu'elle a publié afin d'officialiser ce rétablissement. Lors d'une conférence de presse, le Président Ó Nialláin a affirmé que si les relations avec la Ligue de Lébira restaient "normales", toute mesure ou stratégie lébirienne destinée à nuire à Ennis ou à la CND recevra une réponse "proportionnée et efficace" de la part de la République Fédérale.
  • PETROLE: La chute du cours du baril continue de nuire à CA3 qui ne doit sa relative stabilisation qu'aux mesures gouvernementales et à l'existence nouvelle de la CND. Cependant, malgré cette position délicate, l'entreprise publique a assuré qu'aucun licenciement n'était à prévoir et ce, même si une diminution des effectifs est bel et bien envisagée. Cette diminution se fera uniquement par le remplacement partiel du personnel quittant l'entreprise pour des raisons d'âge.
  • OPPOSITION: La fixation du prix du baril afin de sauver CA3 d'une situation encore plus catastrophique renforce les mouvements de contestation. En effet, hier, ce sont près de 12 000 personnes qui ont manifesté à Glascarry contre la politique du jeune gouvernement, demandant - outre l'arrêt de la fixation du prix du baril - le retrait des projets de loi sur les allocations sociales et les retraites. Cependant, malgré cette mobilisation importante, le Chancelier Fédéral a affirmé que "aucun changement de cap n'est prévu et n'est à prévoir" et ce, même s'il affirmait comprendre les manifestants. "Si je comprends la colère des manifestants, je ne peux leur donner raison et ce, car nos mesures sont destinées à éviter un mal plus grand encore que de petites réductions et baisses du pouvoir d'achat. Nous préservons notre pays d'une situation catastrophique."
[/justify]

Posté : jeu. févr. 21, 2019 11:24 pm
par Hobbes
[center]Ó Mealláin promet une réforme de la monnaie
Tráthscéal Iniseann du 3 juin 2038

[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/21/190221113004665036.png[/img]
Earc Ó Mealláin veut permettre à Ennis de connaître une "révolution monétaire" afin que sa devise corresponde parfaitement à sa réalité actuelle.[/center]

[justify]L'actuelle monnaie de notre République Fédérale existe depuis bien avant cette dernière. En effet, le Choróin a été instauré par le gouvernement royal d'Ennis en 1910 afin de remplacer le Guilder après plus d'un siècle de bons et loyaux services. Il s'agissait d'une petite révolution à l'époque. En effet, contrairement au Guilder, le Choróin n'utilisait pas l'étalon-or mais plutôt un régime de change flottants qui est toujours utilisé de nos jours pour cette devise. De plus, le Choróin était une monnaie utilisant le système décimal quand le Guilder gardait un système datant de l'époque médiévale où 1ƒ (Guilder) était divisé en 20 Scillings, un Scilling étant lui-même divisé en 12 Pingins (1ƒ valait donc 240 Pingins). On peut donc l'affirmer, notre devise actuelle avait tout pour durer très longtemps.
Cependant, il semblerait que le gouvernement fédéral ne soit pas satisfait de cette monnaie. C'est en tout cas ce qu'affirme l'actuel Ministre de l'Économie et des Finances, Earc Ó Mealláin. Outre le nom évoquant un héritage royaliste peu apprécié dans la République (Ndlr: Choróin signifiant 'couronne'), le ministre fédéral regrette son "inadéquation ontologique au commerce extérieur ennissois moderne". En effet, selon le Ministre, il est capital pour la République, de se doter d'une monnaie optimisée pour sa situation commerciale et ce, afin de garantir une situation économique favorable au pays tout entier ainsi qu'à sa population.

Mais comment permettre cela? Allons-nous réformer le Choróin ou bien forger une nouvelle monnaie? Et si on en crée une nouvelle, comment fonctionnerait-elle? Lors d'une conférence de presse ayant eu lieu hier, Earc Ó Mealláin a répondu à ces questions en dévoilant son grand projet: Le Punt (Symbole: ¶). Il s'agirait d'une devise arrimée sur un instrument monétaire (nommé INAI, Innéacs Airgeadra na hIniseann) constitué d'un panier de devises réévaluée tous les 3 ans. Le panier serait constitué du Leu valdaque, de l'Insular pound (devise des Îles Lorthon), de la Pistole santognaise et de la Kurun (devise du Lagac'hann). Si nous ignorons encore la pondération de ce panier (qui sera, selon le Ministre, conforme à la réalité des échanges commerciaux de la République), nous pouvons remarquer que le panier sera constitué de l'ensemble des devises des membres actuels de la CND. Selon le Ministre, cette composition permettra à la banque centrale de modifier plus aisément et adéquatement la valeur de la nouvelle monnaie par rapport aux besoins de l'économie ennissoise.

Ce projet que l'on doit reconnaître ambitieux ne suscite cependant pas l'unanimité, essentiellement dans les rangs de l'opposition. Si le PSP trouve cette réforme, au mieux inutile, les partis radicaux de gauche comme l'ASG et le PCI regrettent que cette nouvelle monnaie ne permette pas un retour à un étalon-or, jugé par ces mouvements comme étant la seule et unique véritable garantie d'une monnaie stable et saine. Dans les rangs des partis extérieurs à la majorité gouvernementale mais ayant fait part à plusieurs reprises de leur soutien à l'actuel gouvernement, c'est la même chose. Si les libéraux du PL considère cette réforme de la monnaie comme étant une "pseudo-révolution monétaire", les radicaux affirment être sceptiques quant au fait d'arrimer la devise de la République à un ensemble de monnaies provenant de pays aussi hétérogènes.
Affirmant entendre les critiques, le Ministre Fédéral a assuré que cette réforme n'est pas un projet purement superficiel ou suicidaire mais bel et bien, un projet ambitieux qui garantira à la République, une maîtrise de son économie dans une situation commerciale très différente de celle que le pays a connu, il y a plus d'un siècle désormais.[/justify]

Posté : sam. févr. 23, 2019 10:55 am
par Hobbes
[center]"Nous taxons encore deux fois de trop"
Tráthscéal Iniseann du 08 juin 2038

[img]https://www.irishtimes.com/polopoly_fs/1.3607795!/image/image.jpg_gen/derivatives/landscape_620/image.jpg[/img]
Lors d'une conférence devant des chefs d'entreprises, le Chancelier Fédéral a affirmé que la République ne faisait que débuter les réparations des dégâts causés par l'État-Providence.[/center]

[justify]Alors que le budget fédéral est actuellement en train d'être examiné par la chambre haute du parlement fédéral, le Chancelier Fédéral tenait une conférence devant un rassemblement d'entrepreneurs et actionnaires ennissois afin de parler de la situation économique et fiscale d'Ennis. Durant cet exposé, après avoir affirmé que la République va mieux que jamais grâce au retour au pouvoir d'une "idéologie progressiste et ouverte au développement économique", le Chancelier Flannán Mac Síthigh a également déclaré que les dernières mesures fiscales et sociales prises par le gouvernement, avant le vote du budget fédéral, n'était que des "préliminaires à une reconstruction en profondeur de la fiscalité du pays". "Il y a encore énormément à faire", a-t-il affirmé devant un public attentif, "mon gouvernement ne fait que commencer les réparations des dégâts causés par l'État-Providence. Par exemple, nous taxons encore deux fois trop mais nous ferons tout pour que ce ne soit plus le cas et ce, dès l'année prochaine."

Après sa présentation qui a suscité de nombreux applaudissements, le Chancelier a accepté de répondre à quelques-unes de nos questions sur sa présentation mais également sur les projets du gouvernement. "Actuellement, notre première priorité est de réparer la République Fédérale afin qu'elle n'écrase plus ses citoyens sous l'impôt. Nous voulons également la mise à mort de l'État-Providence afin de permettre l'émergence d'un véritable État-social, un État qui n'assistera pas les plus fainéants mais qui aidera les hommes et les femmes dans le besoin et ne sanctionnera pas ceux qui travaillent et qui réussissent."
Dans les domaines non-économiques, le Chancelier a affirmé que le gouvernement planchait actuellement sur une reconnaissance significative du modurmal, "une reconnaissance déjà trop attendue par une des communautés les plus admirables de notre pays", ainsi que sur une "reconfiguration de notre armée" et sur une "mise en place d'une législation écologique complète et bien plus ambitieuse et efficace que celles promues par le parti gauchiste et pseudo-écologiste." Avec tant de projets, on peut dire que le gouvernement actuel est bien plus actif que le gouvernement de gauche précédent. Nous ne pouvons qu'espérer que le mandat de cet exécutif sera suffisamment long pour mener à bien tout ces projets.[/justify]



[hr][/hr]
[center]BRÈVES[/center]
[justify]
  • BUDGET: Le budget poursuit paisiblement sa route législative et est actuellement examiné par la chambre haute du parlement et ce, bien qu'il ne satisfasse personne. En effet, aussi bien la majorité que l'opposition n'apprécie que peu ce budget. Pour l'opposition, il s'agit de l'organisation d'un "sous-financement généralisé" tandis que, pour la majorité, il s'agit d'un budget imparfait mais qui devrait se perfectionner à l'avenir, une "transition regrettable mais nécessaire". Il devrait cependant être validé sans grande difficulté par la chambre haute et entrer en application dès le 1er juillet.
  • SCANDALE: L'enquête ciblant le Ministre de la Justice, Agaistín Ó hEodhusa, poursuit son cours et, selon des sources proches de l'enquête, des éléments semblent donner raison aux accusations lancées à l'encontre du chef de la justice ennissoise. Le principal intéressé a cependant maintenu sa position, affirmant qu'il est innocent et qu'il prévoyait d'attaquer en justice, le site d'investigation journalistique Gloine Formhéadúcháin, pour diffamation.
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Posté : dim. févr. 24, 2019 10:18 pm
par Hobbes
[center]La majorité réduit d'avantage et in extremis les taxes
Tráthscéal Iniseann du 13 juin 2038

[img]https://www.reminetwork.com/wp-content/uploads/rsz_cuttingtaxes.jpg[/img]
L'image de la tronçonneuse est sans aucun doute la plus idéale pour représenter le dernier projet de loi, passé à marche forcée par le gouvernement.[/center]

[justify]Depuis le début du mois, le budget fédéral est rapidement étudié par les représentants de la Nation et il va d'ailleurs être prochainement voté par la chambre haute, dernière étape avant sa mise en application. Cependant, il vient de connaître un important coup d'arrêt et ce, à la demande expresse du gouvernement fédéral lui-même. En effet, les sénateurs de la majorité ont demandé un léger report du vote du budget par la chambre haute, report qui a été approuvé par le Seanad, et ce, afin de permettre un dernier projet de loi d'être promulgué avant de valider le budget. Ce projet de loi est une troisième et dernière réforme fiscale destinée à réduire les impôts et taxes fédérales. Cela paraît cependant étonnant au vu du contenu de la réforme car la quasi-totalité des réductions fiscales proposées par le projet de réforme concernent des impôts et taxes qui avaient déjà été réduites par une réforme fiscale âgée d'à peine quelques semaines.

Pourquoi le gouvernement désire subitement réduire d'avantage les recettes fiscales du pays, notamment après les avoir déjà réduites une première fois, il y a quelques semaines? Selon un communiqué provenant du Ministère Fédéral de l'Économie et des Finances, la première réforme fiscale était beaucoup trop timide et ce, à cause d'une erreur de calcul. "Notre banque centrale a omis de prendre en compte les modifications apportées par la formation de la CND et du Forum Économique qui y est lié. Elle a également surestimé le coût des dépenses publiques suite à la Réforme des Allocations de la Sécurité Sociale Fédérale et des Retraites de ce mois de mai. Cela a abouti à des dépenses publiques surestimées et des recettes fiscales faussées qui ont encouragé notre gouvernement à proposer une réforme modérée de la fiscalité." Cependant, ces erreurs ont été signalées par des équipes de vérification qui les ont corrigées. Les calculs désormais dépourvus de toute erreur, il s'avérait que les rentrées fiscales du pays allaient être bien trop supérieures aux dépenses publiques du pays. "Ne pas remplacer notre première réforme fiscale par une seconde, plus ambitieuse, aurait permis une honteuse et inacceptable spoliation injustifiée du citoyen" conclut le communiqué ministériel.

On peut être heureux de voir cette erreur être détectée avant qu'il ne soit trop tard mais nous pouvons également nous inquiéter. Les comptables de la banque centrale sont-ils incompétents et faillibles? S'il est vrai que tout humain peut se tromper, il faut réaffirmer que les comptables de la République Fédérale comptent parmi les meilleurs comptables du pays et que cette erreur est essentiellement due aux conditions actuelles. En effet, la marche forcée du gouvernement fédéral pour réformer toute la fiscalité du pays a condamné les services de comptabilité de la banque centrale à une cadence infernale. Cette cadence a également encouragé le gouvernement à ne pas attendre la version définitive des prévisions budgétaires mais à considérer comme définitive, une version provisoire et non-vérifiée. Espérons que cette petite erreur de parcours saura apprendre au jeune gouvernement que s'il est bon de vouloir être actif et rapide, il ne faut pas confondre vitesse et précipitation...[/justify]

Posté : mar. févr. 26, 2019 11:08 am
par Hobbes
[center]Ennis l'assiégée
Neamhspleách Iniseannach du 17 juin 2038

[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/26/190226013317887098.jpg[/img]
Bien qu'il ne soit clairement pas le moyen de transport principal de ces illégaux, le bateau en est le symbole du fait de l'insularité de notre République.[/center]

[justify]Il n'existe que 5 centres pour les étrangers illégaux sur le sol ennissois. Trois de ces centres sont des centres fermés, autrement dit, des lieux où sont enfermés les personnes en séjour irrégulier mais il ne faut pas confondre ces centres avec les prisons, ces dernières privant de liberté dans le cadre d'une sanction pénale alors que le centre fermé prive de liberté dans le cadre d'une procédure d'expulsion. D'une capacité oscillant entre 150 et 215 personnes, la capacité totale de ces centres est de 546 personnes et permettait l'expulsion annuelle de près de 3 150 individus chaque année, ce qui correspondait à 104% de la moyenne des personnes arrêtées en situation de séjour irrégulier, chaque année avant l'ouverture diplomatique du pays.
Depuis que la République Fédérale s'est ouverte au monde, cet afflux de personnes illégales a connu une légère augmentation, passant de 3 011 (en 2036) à 3 902 (en 2037). Cette augmentation est d'autant plus surprenante qu'elle a été observée quelques semaines après l'ouverture diplomatique du pays, durant le mois d'octobre. Cette augmentation soudaine et importante a conduit à une surpopulation des centres fermés et une conversion du centre ouvert d'Elaig en centre fermé à la demande expresse de la Ministre de l'Intérieur du gouvernement Mac Thaidhg II, Maeve Nic Cionnfhaolaidh. La situation, bien que potentiellement problématique sur le moyen terme, restait cependant viable pour les services de l'immigration qui ont pu également compter sur un renforcement de leurs effectifs et de leur budget.

Cependant, cette stabilisation était particulièrement fragile en cas d'aggravation de la situation. Elle a donc volé en éclat à la suite de la fin de la politique migratoire des Îles Lorthon. En effet, avec l'arrivée du Front gaélique au pouvoir, la politique du précédent gouvernement lorthonien qui était particulièrement favorable à l'immigration algarbienne, fut stoppée au profit d'une politique bien plus stricte. Les îles Lorthon cessèrent donc d'être un aimant pour cette immigration qui se dirigea vers le 'cousin' du Lorthon, bien moins hostile en apparence à ces migrants. Avec près de 4 834 personnes arrêtées depuis le mois de janvier de cette année, les services de l'immigration sont débordés, ne disposant pas de la logistique nécessaire pour gérer ce flux de migrants illégaux.
Des mesures ont donc été prises: le dernier centre ouvert du pays a été transformé en centre fermé (les individus séjournant dans le centre ouvert ont été déplacés dans un bâtiment fédéral), des camps de fortune ont été installés dans la campagne ennissoise (sous la surveillance des forces armées) et des accords supplémentaires avec des sociétés privées de transport aérien ont été pris par le gouvernement. Cependant, si ces mesures ont effectivement permis de soulager les services de l'immigration pour le moment, l'augmentation constante du nombre de migrants illégaux arrivant sur notre île risque de rendre ces mesures inefficaces.

Interviewé par notre rédaction, Ruad Mac Anraí, Ministre Fédéral de l'Intérieur, a assuré que le gouvernement planche actuellement de façon active sur cette situation. "Nous avons connaissance de la situation et nous travaillons actuellement sur la mise en place de mesures pour restreindre l'arrivée de migrants illégaux, augmenter notre capacité d'hébergement temporaire et augmenter notre capacité de les expulser de notre sol." Selon le Ministre, la situation problématique du pays a été causé par une inactivité de la part du gouvernement précédent mais également à cause de la politique migratoire des Îles Lorthon. "En se posant comme paradis sur terre pour ces populations, le Lorthon a attiré la majorité des flux migratoires mais les a également renforcés. Maintenant que cette politique est terminée, les flux sont libérés et plus importants que par le passé. Ennis paie le changement de cap lorthonien."
Le gouvernement devrait proposer prochainement au Dáil, un projet de loi s'inscrivant dans une vaste politique de restriction migratoire qui devrait permettre au pays de résister à cette crise migratoire qui ne fait que débuter.[/justify]

Posté : mer. févr. 27, 2019 9:47 am
par Hobbes
[center]Le modus operandi de l'immigration illégale en Ennis
Neamhspleách Iniseannach du 20 juin 2038

[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/27/190227094202231545.jpg[/img]
De très loin, la majorité des illégaux sont entrés sur le sol ennissois par avion.[/center]

[justify][url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1329&t=17222&start=30#p348414]Comme nous l'avons annoncé lors d'une édition précédente[/url], l'immigration illégale est en constante augmentation en Ennis, risquant de complètement déborder des services de l'immigration déjà renforcés par des mesures temporaires (et improvisées pour certaines). Alors que le gouvernement planche toujours sur un plan de politique général afin de résoudre cette véritable crise migratoire qui frappe l'île depuis la fin annoncée de la politique pro-immigration lorthonienne, il nous a semblé pertinent de vous présenter - à vous, nos chers lecteurs - les résultats d'une enquête menée avec succès par nos équipes de journalistes.
En effet, dès l'augmentation remarquable de l'immigration illégale, notre rédaction a pris la décision de mener l'enquête afin de parvenir à déterminer les moyens utilisés par les immigrants illégaux pour venir sur notre île qui est pourtant assez éloignée des côtes continentales.

Malgré que ce moyen de transport soit le symbole de cette immigration (étant même utilisé comme logo par plusieurs associations de défense des immigrants illégaux), le bateau n'est clairement pas le moyen de transport majoritairement utilisé, que du contraire. En effet, selon notre enquête, entre 27 et 32% des illégaux sont arrivés par bateaux et jamais ils ne sont arrivés dans des navires expressément apprêtés pour cet objectif. Exit donc l'image du bateau de fortune surpeuplé qui manque de couler à chaque vague. A la place, il faut plutôt voir des porte-containers au sein desquels se trouve, parfois, un container ou deux remplis de migrants illégaux, attendant de pouvoir débarquer sur l'île. Fréquemment, ces containers sont détectés par les services des douanes et l'ensemble des illégaux s'y trouvant sont arrêtés (pour ceux qui sont encore en vie, car ce moyen de transport - durant de longs jours quand il part de Dytolie occidentale, plus quand il part de plus loin encore - est souvent mortel pour certains de ces clandestins).
Si le transport en containers constitue la majorité des arrivées par bateaux (entre 55-60% des arrivées par voie navale), on peut également citer d'autres méthodes comme le fait d'infiltrer un autre type de navire (pétrolier, navire de croisière, navire privé...) ou d'y être dissimulé avec le soutien du capitaine du navire. L'arrivée par ferry depuis le Lorthon est cependant, contrairement à ce que certains prétendent sur les réseaux sociaux, particulièrement rare et ce, grâce à la vigilance des services de nos deux pays qui rendent ces tentatives très compliquées.

Le moyen de transport majoritairement utilisé par les illégaux pour venir sur notre île, c'est l'avion. Cette situation s'explique, essentiellement, par l'éloignement géographique de notre île qui rend une arrivée par bateau, seul autre moyen de transport possible pour entrer sur le sol ennissois, particulièrement longue et dangereuse. Cette situation est d'autant plus explicable que le contrôle des avions par les services de l'immigration et des douanes est moins poussé que celui des navires. En effet, par exemple, là où un bateau privé sera inspecté par les services fédéraux, un avion privé ne le sera pas automatiquement, seul sa cargaison et ses passagers qui se rendent au terminal le seront. Un avion privé ne sera inspecté que grâce à un mandat donné par un Procureur de la République.
Ainsi, la grande majorité (75-80%) des arrivées par avion se font grâce au concours de membres du personnel de l'aéroport qui permettent à des clandestins dissimulés dans des avions de transport international, d'éviter la sécurité de l'aéroport et le contrôle des services des douanes et de l'immigration. (Cela sous-entend évidemment l'existence d'un réseau de transport d'illégaux au sein de notre île et à l'international). Le reste des arrivées par avion se compose d'illégaux qui arrivent par le biais d'un avion privé, avec l'aide ou à l'insu du propriétaire de l'avion.

Ainsi se résume les résultats de notre enquête, des résultats qui - selon nos sources - sont pratiquement semblables à celles menées par les services fédéraux à la demande du gouvernement. Il nous faut cependant également préciser qu'une part importante des arrivées d'illégaux ne sont pas réellement des arrivées. En effet, pour environ 15-20% des 'arrivées' d'illégaux, il s'agit d'individus entrés légalement sur le sol mais qui ont oubliés (volontairement ou non) de renouveler leur visa.[/justify]



[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/27/190227104626187861.png[/img]
Graphique des moyens utilisés par les illégaux pour entrer sur le sol ennissois[/center]