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Posté : sam. févr. 16, 2019 10:28 am
par Nizam
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17/05/2038

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Le président fédéral, Joaquim Fendres, réalise un début de second mandat sans encombres.

Les Cents-Jours parfaits du président Fendres [/center]

[justify]Trois mois après sa réélection de février 2038 face au socialiste Fernando Quamina avec 51,2%, il est aujourd'hui temps de dresser un premier bilan du second mandat de Joaquim Fendres. Alors qu'il a dû mener une campagne électorale très active et éprouvante, étant donné son retard initial dans les enquêtes d'opinions et diverses estimations, un contre-coup durant ses cents-jours aurait pu arriver et même être compréhensible. Néanmoins, le président Fendres sait mieux que quiconque que les trois premiers mois d'un mandat présidentiel sont absolument capitaux et déterminent grandement la suite de la présidence en question. Il s'agit d'imprimer dès le début un cap clair et de s'y tenir. C'est dans ce sens que nous pouvons affirmer que les cents-jours du second mandat de Joaquim Fendres se sont déroulés sans encombres et ont même été parfaits.

Longtemps critiqué pour les importantes difficultés économiques que subit le Berlim depuis des années, et notamment les trois années de récession de 2034 à 2036, les économistes sont aujourd'hui extrêmement optimistes quant à l'évolution de l'économique berlimienne. Si le Berlim avait enfin réussi à sortir de la récession en 2037 avec une croissance timorée d'un peu plus de 3%, de nombreuses estimations prévoient un véritable bond économique en 2038. Il est néanmoins encore difficile de prédire un chiffre exact au mois de mai, mais les économistes ou même le gouvernement fédéral tablent sur une croissance minimale à deux chiffres. Le Berlim est sur le chemin de la prospérité et du développement économique, notamment de part les mesures prises par le gouvernement Fendres. Durant la campagne fédérale, il avait demandé aux berlimiens "de la patience", estimant que sa politique allait enfin porter ses fruits. S'il est encore tôt pour l'affirmer avec certitude, la politique du président semble en effet porter ses fruits. Les baisses d'impôts sur les sociétés amorcées lors de son premier mandat ont permis aux entreprises berlimiennes de relancer les embauches et l'investissement dans le pays, alors que ces mesures étaient fortement critiquées par la gauche. Il serait également possible de mentionner les nombreux contrats commerciaux décrochés par le Berlim et les investissements étrangers montant en flèche dans le pays. La création de nombreux partenariats commerciaux avec d'autres pays (Caeturia, Txile, Ennis, Lorthon, etc...) ont engendré une hausse des investissements au Berlim ayant eu pour conséquence une accélération de la baisse du chômage.

Il est également capital de mentionner son activisme diplomatique. Il a fait du Berlim un membre fondateur de l'Organisation Olgaro-Dorimarienne, actuellement dirigée par la représentante de Belamonte, Enola Moreira, donnant ainsi au Berlim une influence prépondérante sur le continent et dans la région. Il n'a d'ailleurs pas hésité à confronter le gouverneur Schoonover sur sa politique étrangère... aujourd'hui, Schoonover ne se mêle plus de l'OOD. D'un point de vu militaire et géopolitique, l'obsession du gouvernement Fendres a été de doter le Berlim d'une influence géostratégique d'importance via des alliances militaires comme avec le Txile ou le Lagac'hann qui accueillera très prochainement une base militaire de l'armée berlimienne. Cela faisait près d'un siècle que le Berlim n'avait pas eu de base militaire permanente dans un pays étranger. Cette alliance avec le Royaume dytolien va donner au Berlim d'une capacité de projection cruciale en Dytolie, Déchinésie et Algarbe du Nord.

Toutefois, nous ne sommes qu'en mai 2038, trois petits mois se sont écoulés et il reste énormément de temps devant Joaquim Fendres. D'innombrables défis l'attendent. La question du christianisme d'Etat qu'il désire doit être réglée rapidement, et il semblerait qu'un référendum soit dans les cartons du gouvernement fédéral. Si ce sujet semble épineux et critiqué par l'opposition de gauche, il est en réalité le symbole du courage politique du président fédéral. Il ne devra également pas omettre la question sociale afin de solutionner enfin le problème de la pauvreté endémique qui frappe le Berlim depuis si longtemps, tout comme il devra tenir ses promesses en matière sécuritaire même si les résultats sont déjà là. Quoi qu'il en soit, la détresse de l'opposition semble témoigner le mieux de ces cents-jours réussis, mais la route est encore longue afin de faire du Berlim le pays puissant, prospère et unifié que nous appelons de nos voeux.[/justify]

Posté : lun. févr. 18, 2019 2:31 pm
par Nizam
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23/05/2038

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Des soldats berlimiens déployés dans la nouvelle base militaire au Lagac'hann

L'armée berlimienne s'installe en Dytolie occidentale [/center]

[justify]C'est au cours d'un point presse depuis Belamonte que Joaquim Fendres, le président fédéral, a officiellement annoncé avoir ordonné le déploiement de troupes et de bâtiments de guerre au Lagac'hann. Ce déploiement militaire de l'armée berlimienne est la résultante directe du récent activisme du Berlim sur la scène internationale et plus particulièrement du sommet berlimo-lagaran de ce mois de mai à Belamonte. En effet, la Reine du Lagac'hann s'est rendue personnellement au Berlim afin de rencontrer le président Fendres pour nouer un nouveau partenariat. Cette rencontre a en réalité accouché d'un accord bien plus important qu'un simple partenariat diplomatique ou même commercial, elle a fait naitre une véritable alliance militaire mutuelle entre le Lagac'hann et le Berlim.

De fait, c'est dans le cadre de cette nouvelle alliance que le Berlim déploie des forces militaires au Lagac'hann. L'accord berlimo-lagaran stipule une assistance mutuelle en cas d'agression extérieure. Le Royaume lagaran, n'ayant pas de moyens militaires très importants, compte par conséquent sur l'armée berlimienne pour assurer sa sécurité. C'est dans ce sens que la Reine Gwennhaelle IV a autorisé l'implantation d'une base navale permanente sous contrôle berlimien sur son sol. En échange de sa protection et du déploiement d'un effectif minimum, le Berlim a désormais une force de projection inédite pour un pays du Nouveau-Monde. C'est en effet la première fois qu'un pays du Nouveau-Monde obtient une base militaire permanente en Dytolie, symbole d'une nouvelle puissance olgaro-dorimarienne qui n'en finit pas de croitre. Grâce à cette base, le Berlim a désormais les moyens d'intervenir rapidement en Déchinésie, en Dytolie ou même en Algarbe du Nord, lui assurant ainsi les moyens de la défense de ses intérêts à l'étranger, tout en lui conférant une nouvelle importance sur la scène géopolitique mondiale.

Il est vrai que le contexte géopolitique en Dytolie et en Cérulée est très tendu ces dernière semaines, voire mois. Les récentes tensions à l'UDO ainsi que la formation d'une CND vécue comme étant une simple opposition à l'influence lébirienne en Dytolie font que les différents Etats-majors sont sur le qui-vive. Si une confrontation directe et frontale reste peu probable en Dytolie, un renversement des alliances ainsi que la constitution de blocs stratégiques sont des scénarios très probables. La rupture semble consommé entre l'alliance lébiro-britonne et les puissances occidentales de la nouvelle-née CND, en particulier les Îles Lorthon et le Royaume lagaran. Cette montée des tensions est très certainement l'une des raisons ayant poussé les lagarans a sollicité le déploiement de l'armée berlimienne sur leur sol. Interrogé longuement sur ce déploiement, le président Fendres a tenu à éclaircir certains aspects en rappelant que le Berlim "n'avait aucun antagonisme avec les puissances Dytoliennes actuellement en froid avec le Lagac'hann", ne souhaitant pas voir Cartagina ou Lanfair interpréter cette alliance comme étant une menace à leur égard. Joaquim Fendres a rappelé que "le Berlim tiendra néanmoins sa parole et sa promesse en défendant le Lagac'hann contre toute agression extérieure, conformément au traité qu'il a ratifié".

Quoi qu'il en soit, cela constitue un succès géopolitique pour le Berlim. Cette base militaire pourrait devenir l'une des pièces maitresses du dispositif militaire berlimien dans la région, l'imposant de fait comme un interlocuteur d'importance en Dytolie occidentale.[/justify]

Posté : mer. févr. 20, 2019 6:31 pm
par Nizam
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31/05/2038

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Au premier plan, le ministre des AE Rui Da Costa, accompagné du président fédéral en arrière plan.

Vers une affaire Da Costa au sommet de l'Etat ? [/center]

[justify]Voilà une affaire qui pourrait secouer fortement l'Etat fédéral et les institutions ces prochaines semaines ou mois, notamment du fait d'accusations planant autour de Rui Da Costa. Ministre des Affaires Etrangères du Berlim depuis maintenant quatre ans, Rui Da Costa est l'un des poids lourds du gouvernement Fendres. Ancien sénateur fédéral, il est l'un des principaux soutiens politiques du président Joaquim Fendres. Les deux hommes se connaissent en effet de longue date, ayant fait leurs classes ensemble à Belamonte, à l'Universidade Joao Soares. Ils adhérèrent au PCCB et prirent rapidement du galon au sein du parti de la droite conservatrice chrétienne. Lorsque Joaquim Fendres se lança dans la course à la présidence en 2034, Rui Da Costa le soutint immédiatement et devint l'un de ses plus proches conseillers politiques. Lors de sa victoire électorale, Joaquim Fendres lui donna logiquement l'un des portefeuilles ministériels les plus importants qui soient : le ministère des affaires étrangères.

Sur le plan purement politique et diplomatique, le travail de Rui Da Costa est unanimement salué par la classe politique et les différents journalistes. Il a su se mettre au service de la vision géopolitique du président Fendres et l'appliquer avec pragmatisme et efficacité. Néanmoins, certains aspects plus sombres et dissimulés de son travail risquent d'éclater au grand jour. En effet, selon des informations recueillies par certains de nos journalistes, Rui Da Costa aurait accepté il y a de cela quelques mois, différents pots de vin de la part de gouvernements étrangers afin d'influencer la politique étrangère de Joaquim Fendres. Connu pour avoir un poids d'importance et une certaine influence sur le Chef de l'Etat berlimien, les chancelleries étrangères auraient donc tenté de l'approcher afin d'utiliser sa position dans le but d'influer directement la politique diplomatique du Berlim. Si les identités des gouvernements en question ne sont pour l'instant pas connues, le fait en lui même d'accepter des pots de vin est répréhensible. Qui plus est, lorsque cela touche à la politique étrangère de l'Etat fédéral et de ses intérêts stratégiques, cela peut très bien être considéré comme de la haute trahison envers le pays. Ces informations restent assez floues, mais Rui Da Costa aurait accepté des sommes en cash à hauteur de plusieurs centaines de milliers de dollars, ainsi que différents avantages liés à sa fonction et à ses voyages professionnels.

Si la présomption d'innocence s'applique bien évidemment, des documents confirmeraient avec certitude ces allégations de corruption. Pour l'heure, aucune réaction officielle de la part de l'intéressé, d'un des membres du gouvernement fédéral et encore moins du président Fendres. L'opposition, de son côté, s'en donne déjà à coeur joie. Isabella Santos, la patronne des socialistes du PSB déclare être "totalement choquée par ces accusations." Si elle se dit respectueuse de la présomption d'innocence, elle ne peut s'empêcher d'être "extrêmement inquiète quant au fonctionnement des institutions sous la président de Monsieur Fendres. Si monsieur Da Costa a pu accepter de tels pots-de-vin, pourquoi serait-il le seul ?" La secrétaire nationale du MRP, parti de la gauche radicale et populaire, Helena Pires, s'est quant à elle montrée bien plus vindicative à l'égard de ce "gouvernement servant un corrompu et étant composés de corrompus." Les sénateurs communistes et nationalistes se sont également montrés très critiques et sévères à l'égard de Rui Da Costa et de ce soupçon de corruption, voire même de trahison.

La majorité reste pour le moment silencieuse, que ce soient les conservateurs chrétiens du PCCB présidentiel ou les centristes libéraux de Berlim Unido. Nul doute que Rui Da Costa va devoir très rapidement s'expliquer dans le bureau du président fédéral. Joaquim Fendres, qui vient d'annoncer la tenue d'un référendum sur une réforme constitutionnelle dans une dizaine de jours, pourrait bien être obligé de réagir avec force malgré le fait que Rui Da Costa soit l'un de ses plus proches soutiens, à la fois politique et personnel. Tout le monde attend désormais la réaction du Chef de l'Etat berlimien.[/justify]

Posté : mar. févr. 26, 2019 12:44 pm
par Nizam
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23/05/2038

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Le président fédéral s'exprimant à la Nation depuis Belamonte

Fendres : "Aucune pitié pour la corruption" [/center]

[justify]Alors que des révélations concernant une éventuelle corruption de Rui Da Costa ont été divulguées dans la presse, le président fédéral, Joaquim Fendres, a signé un décret limogeant le ministre des affaires étrangères avec effet immédiat. Si le nom de son successeur n'est pas encore connu, son limogeage est un symbole fort lancé par le président Fendres, alors même que Da Costa est l'un des poids lourds du gouvernement fédéral. Des sources proches du président confient qu'il ne "souhaitait en aucun cas laisser planer le doute sur la probité du gouvernement fédéral", ainsi, il était dans l'obligation de se "séparer du ministre Da Costa afin de préserver l'action gouvernementale et laisser la justice faire son travail sereinement."

Suite à cela, le Senado Federal a convoqué Rui Da Costa à venir s'expliquer devant la représentation nationale concernant cette affaire afin d'éclaircir toutes les zones d'ombres. Si les sénateurs PSB et MRP se sont logiquement montrés très offensifs et critiques, la majorité présidentielle l'a été tout autant, ayant un véritable sentiment de trahison. Bruno Alves, un sénateur du PCCB présidentiel, a ouvertement demandé à Rui Da Costa s'il avait reçu ou non des sommes d'argents de la part de gouvernements étrangers. Ce dernier, dos au mur, a avoué avoir en effet perçu plusieurs centaines de milliers de dollars en liquides via certains intermédiaires. Les sénateurs ont ainsi mit la pression sur l'ancien ministre pour obtenir le nom du ou des gouvernements en question, mais il a refusé catégoriquement de donner cette information. Il a par la suite été question des contreparties qu'il devait donner en échange de cet argent. Il a longuement expliqué que l'objectif était d'influencer la politique extérieure du Berlin, en profitant notamment de sa fonction de ministre des affaires étrangères mais également de sa position très proche du président Fendres. Une fois cette audition sénatoriale terminée, Rui Da Costa a été transférée à la maison d'arrêt de Belamonte où il attendra que la justice fédérale avance dans son enquête et organise son procès.

Peu de temps après, le président fédéral, Joaquim Fendres, s'est enfin exprimé depuis le palais présidentiel de Belamonte dans une allocution officiellement adressé à la Nation. Affichant un visage déterminé mais confiant, le président fédéral a exprimé tout son choc lorsqu'il a appris ces accusations de corruption à l'encontre de son ancien ministre et très proche conseiller. Outre la blessure personnelle de cette trahison, c'est bel et bien un acte de trahison envers le Berlim, selon le président. "Notre pays est gangréné depuis des années par des politiciens corrompus et véreux, je vous en fais la promesse et je m'y tiendrai : je n'aurai aucune pitié pour la corruption", a rappelé Joaquim Fendres. "Rui Da Costa a trahi le Berlim, et il en paiera les conséquences." Visiblement très remonté, le président berlimien s'est également adressé au gouvernement étranger ayant approché l'ancien ministre afin d'influencer la diplomatie du Berlim. "Le Berlim ne tolèrera aucune ingérence dans sa politique, si quelque gouvernement que ce soit réitérait un tel acte, je m'engage à ce que les représailles soient extrêmement fermes face à un tel viol de notre indépendance et de notre souveraineté."

Une fois exprimée toute sa colère, le président Fendres a annoncé vouloir "profiter de ce triste évènement pour accentuer la lutte anti-corruption au Berlim". Il est vrai que les gouvernements précédents ont peu agit contre ce fléau touchant le pays depuis des décennies, soit par manque de courage ou de volonté politique, voire même par intérêts. Ainsi, Joaquim Fendres a annoncé une vaste loi anti-corruption. Loin d'être une simple et énième loi vide de contenu pour l'apparence, elle renforcerait considérablement l'arsenal juridique anti-corruption. Les moyens alloués aux sections policières et judiciaires en la matière seraient ainsi décuplés, et les sanctions pénales fortement alourdies. La police fédérale ainsi que la justice auraient désormais l'autorisation de placer sous écoutes des sénateurs ou des ministres suspects, voire même de consulter leurs correspondances ainsi que leurs différents comptes bancaires. Un tel renforcement de l'arsenal policier et juridique contre la corruption doit "permettre au Berlim de ce débarrasser de ce cancer ayant gangréné notre pays et nos institutions depuis trop longtemps", selon le président Fendres. Si le gouvernement fédéral mettait réellement en place une telle loi, elle serait plébiscitée par une très vaste majorité de berlimiens, considérant la corruption comme l'un des principaux maux auxquels doit faire face le Berlim.

Au final, si l'identité du gouvernement étranger en question n'est toujours pas connue publiquement, et que cette affaire entache sans nul doute l'image des institutions fédérales, le président Fendres a un objectif simple et clair : profiter de cette affaire afin de se placer dans le costume du grand pourfendeur de la corruption au Berlim et ainsi transformer une affaire potentiellement désastreuse, en une réussite politique jugée comme courageuse par les berlimiens.[/justify]

Posté : ven. mars 01, 2019 1:28 pm
par Nizam
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02/07/2038

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Le nouveau ministre des affaires étrangères berlimien, Augusto Mateus

Le Berlim soigne ses relations avec les dytoliens [/center]

[justify]Suite au récent scandale de corruption autour de l'ancien ministre Rui Da Costa et son limogeage décidé par le président fédéral, le Berlim a passé quelques quelques jours sans ministre des affaires étrangères. Joaquim Fendres, encore extrêmement déçu par le comportement de Rui Da Costa, a souhaité prendre son temps avant de nommer son remplacement à un portefeuille ministériel si important. Ainsi, il a annoncé aujourd'hui via les réseaux sociaux qu'il avait décidé de nommer Augusto Mateus au poste de ministre des affaires étrangères du Berlim.

Augusto Mateus est un diplomate de carrière, membre du PCCB présidentiel. Il n'a jamais eu de mandat politique quelqu'il soit, mais a été plusieurs fois ambassadeur du Berlim à l'étranger. Très apprécié du président Fendres, ce dernier avait d'ailleurs hésité à le nommer comme représentant de Belamonte auprès de l'Organisation Olgaro-Dorimarienne avant de trancher en faveur d'Enola Morreira. Aujourd'hui, il accède à l'un des postes les plus prestigieux au sein de la République fédérale. Lors de son arrivée à son nouveau ministère, Augusto Mateus a tenu une conférence de presse devant un parterre de journalistes berlimiens et étrangers, curieux de voir l'évolution de la diplomatie berlimienne avec ce nouveau visage. Augusto Mateus est réputé pour être un dytophile assumé. Il considère la Dytolie comme un partenaire historique et naturel absolument essentiel pour le développement économique et géopolitique du Berlim. En réalité, sa nomination n'est pas un bouleversement dans la politique étrangère berlimienne, mais bel et bien une confirmation de cette dernière, menée par le président Fendres.

En effet, le Berlim a dans un premier temps tenu à nouer de fortes relations avec ses voisins olgariens et dorimariens, notamment via l'OOD et la visite de Joaquim Fendres au Caeturia. Toutefois, depuis plusieurs mois, il cherche désormais à lier d'importantes relations avec les pays dytoliens, l'exemple le plus frappant étant l'alliance militaire avec le Royaume du Lagac'hann. Outre cette alliance militaire, les partenariats commerciaux et technologiques ont été massivement signés ces derniers mois : Îles Lorthon, Ennis, Santogne... tous membres de la CND. Ce point est très interessant à analyser. Alors que la Dytolie est en proie à des tensions diplomatiques vives autour de l'UDO et de la CND, le Berlim semble se rapprocher énormément de la Communauté des Nations Dytoliennes, ouvertement hostile à la Ligue de Lébira. Cela signifie-t-il que le Berlim voit lui aussi Cartagina comme un interlocuteur à éviter ? "Absolument pas", a répondu le nouveau ministre lors de sa conférence de presse. "Les tensions Dytoliennes ne nous concerne pas. Le Berlim n'a pas à s'ingérer dans les affaires Dytoliennes tout comme les dytoliens n'ont pas à s'ingérer dans les affaires olgaro-dorimariennes. Le Berlim souhaite nouer des partenariats commerciaux et diplomatiques d'importances avec les pays dytoliens car il les considère comme des partenaires historiques et naturels."

Cette politique étrangère semble en effet porter ces fruits. Augusto Mateus a annoncé lui même le récent accord signé entre la CND et le Berlim autour des tarifs douaniers. En effet, comme le stipule la charte du Forum pour la Coopération Economique, inclus au sein de la CND et regroupant à l'heure actuelle tous ses membres, une union douanière a été mise en place en Dytolie, jugée par certains comme ouvertement hostile à Cartagina. Quoi qu'il en soit, les récentes tractations entre Belamonte et les chancelleries Dytoliennes ont eu des résultats satisfaisants puisque le Berlim est désormais un partenaire de la CND, bénéficiant ainsi de tarifs douaniers réduits par rapport aux autres pays n'ayant pas de tels accords. L'annonce d'une telle union douanière en Dytolie avait fortement inquité le gouvernement fédéral ainsi que les entreprises berlimiennes, étant donné que deux des trois premiers partenaires commerciaux du Berlim sont dytoliens. Obtenir ce statut de partenaire était donc devenu un objectif primordial et prioritaire du gouvernement fédéral qui a réussi à l'obtenir.

Ainsi, la nomination d'Augusto Mateus au ministère des affaires étrangères symbolise cette politique diplomatique menée par le Berlim depuis de longs mois et qui est amenée à être intensifiée.[/justify]

Posté : mar. mars 19, 2019 1:53 pm
par Nizam
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26/08/2038[/center]

Revue de presse.


[justify]LE GOUVERNEMENT BRITON RENVERSÉ | La nouvelle est tombée hier, le parlement du Royaume de Britonnie a voté à une majorité importante, une motion de censure visant à renverser le gouvernement. Après que plusieurs pays mettent en place des sanctions économiques à l'égard de Lanfair (Lorthon, Ennis, Valdaquie, Txile...), c'est le dernier communiqué de la Ligue de Lébira qui aura porté le coup fatal au gouvernement d'Anthonio Blàr. Cartagina s'est montré extrêmement critique à l'égard de la politique étrangère britonne condamnant ses réactions face aux sanctions économiques et son programme nucléaire. La motion de censure votée par le Parlement de Britonne a différentes conséquences. Le gouvernement Blàr est forcé de démissionner de ses fonctions, le Premier Ministre a annoncé publiquement quitter ses fonctions. De plus, la récente loi votée en réponse aux attaques boursières caeturiennes sur certains entreprises britonnes est également suspendue. Enfin, le Royaume de Britonnie s'engage officiellement via ce texte à arrêter définitivement tout programme nucléaire entamé préalablement. S'il réitère sa volonté de se défendre, il affirme de plus chercher à utiliser d'armes telle que la bombe nucléaire. Face à a cette nouvelle, les gouvernements fédéraux berlimiens et ennissois ont salué cette première étape mais réclament tous deux l'envoi d'experts internationaux neutres afin d'attester ou non du réel arrêt du programme nucléaire de Lanfair. Si cela était refusé par Lanfair, il semble certains que cette crise serait loin d'être résolue malgré la chute d'Anthonio Blàr.


UN COUP DE POUCE FEDERAL POUR LA RECHERCHE MILITAIRE| Le ministre du Développement Economique, Joao Gusmao (Berlim Unido) était en visite officielle aux chantiers navals de Fortaleza, intégrés totalement au sein de la [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1013&t=17435]Sociedade Nacional de Armamento (SNA)[/url] qui est l'entreprise publique d'armement, détenue à grande majorité par l'Etat fédéral berlimien. Joao Gusmao, l'un des hommes forts du gouvernement fédéral, est à la tête d'un "super ministère", regroupant de très larges compétences : économie, finances, industrie, recherches, etc... De fait, son influence et son pouvoir en sont décuplés au sein de l'administration Fendres. Porté par des résultats économiques en nets progrès et probants, le patron des centristes libéraux de Berlim Unido a le vent en poupe. Il s'est donc rendu à Fortaleza, troisième ville du Berlim. Il y a notamment rencontrés les ouvriers sur place travaillant sur la confection de bâtiments de guerres, ainsi qu'effectuant des recherches afin de maitriser prochainement la production de sous-marins. En effet, si le Berlim possède une flotte de guerre moderne et d'importance, il se doit se rattraper son retard technologique en la matière : tel est l'objectif affiché par le gouvernement fédéral. Ainsi, Joao Gusmao a annoncé que le financement de la recherche militaire sera prochainement réévalué par le gouvernement fédéral, étant donné l'augmentions du nombre de recherches en cours. En effet, le ministre des Affaires Etrangères, Augusto Mateus vient d'obtenir l'aide technologique valdaque pour de nombreux projets : sous-marins, DCA, se rajoutant ainsi aux collaborations technologiques déjà en cours avec des partenaires tels que le Lagac'hann, les Îles Lorthon ou encore Ennis.

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Posté : mer. mars 20, 2019 2:19 am
par Nizam
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28/08/2038

[img]https://s2.glbimg.com/vdomz22WWjSmdghmuVB1-nXzPZw=/645x388/i.glbimg.com/og/ig/infoglobo1/f/original/2018/04/16/72511187_brasil_-_brasilia_-_bsb_-_pa_-_18-10-2017_-_pa_-_sessao_do_senado_federal_o_senador_aecio.jpg[/img]
Le président fédéral, Joaquim Fendres, très pensif suite au départ de Lancaster

Départ du Deseret de l'OOD : Belamonte en plein doute [/center]

[justify]L'annonce a été rendue publique hier, [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1214&p=349138#p349126]Lancaster se retire officiellement[/url] de l'Organisation Olgaro-Dorimarienne. Le gouverneur du Deseret a ainsi décidé, après multiples échecs de négociations, de se retirer de la jeune OOD. Cette décision peut apparaitre logique étant données les difficultés et tensions naissantes au sein de l'organisation concernant la question du financement, mais elle a été vécue comme une volte-face inacceptable à Belamonte. Depuis sa fondation en début d'année 2038, l'OOD a connu d'importants blocages internes et certaines oppositions. Si l'élection de la berlimienne Enola Morreira s'est faite aisément face au représentant txiléen, la question du financement de l'organisation et de la participation de chaque Etat membre a cristallisé toutes les divergences internes à l'OOD. Le Deseret, suite à l'élection de Karl Schoonover, a entrepris un important virage et a décidé d'adopter une position défiante vis-à-vis de l'OOD, en affirmant placer les intêrets deserans au dessus de tout. Outre ses propos choquants à l'égard de la Secrétaire Générale, le Berlim et le Deseret ont exposé des visions opposées sur la question du financement. Lancaster a refusé dès les premiers débats de payer davantage que les autres, alors que Belamonte proposait de son côté une cotisation basée sur le PIB. Devant le refus catégorique deseran, le Berlim avait alors décidé de se lancer sur la voie du compromis afin de trouver un accord avec le gouvernement deseran. Après d'âpres débats, Schoonover avait accepté de se retirer personnellement afin de laisser son représentant sur place assumer la suite des négociations. Suite à ce recul, et les prémices vers un rapprochement des positions entre Belamonte et Lancaster, la question du financement de l'OOD semblait être proche d'être résolue. Et soudainement, Karl Schoonover annonce rompre toutes les négociations et claque définitivement la porte de l'Organisation Olgaro-Dorimarienne. Cette décision, véritablement vécue comme un affront au Berlim, pourrait être lourde de conséquences pour l'OOD et plonger le gouvernement fédéral berlimien en plein doute quant à son avenir.

Les mécanismes géopolitiques en Olgaro-Dorimarie sont en train d'évoluer, et ce départ précipité du Deseret pourrait très bien accélérer les choses. Une variable lourde régit la situation géopolitique sur le super continent : le conflit larvé entre le Conglomérat du Caeturia et les Provinces-Unies txiléennes. L'un des objectifs principaux de la diplomatie txiléenne a toujours été d'isoler et d'ostraciser le Caeturia du jeu diplomatique "dolgarien". Avec la fondation de l'OOD, dont le siège se situe dans la capitale du Txile, ce dernier avait réussi son objectif, en réunissant au sein de cette jeune organisation les principaux pays du supercontinent, malgré les critiques caeturiennes dénonçant une OOD ignorant les autres pays et au service de l'agenda diplomatique txiléen. Néanmoins, le départ du Deseret fragilise grandement l'OOD et menace les objectifs txiléens. Le Txile perd son unique partenaire en Olgarie, et doit désormais revenir sur ses positions en tendant une main vers un Westrait qui semble peu réceptif aux propositions txiléennes et davantage intéressé vers un rapprochement avec le Caeturia. L'isolation du Caeturia du jeu diplomatique "dolgarien" serait-il sur le point d'être rompu ? Le boulon OOD va -t-il voler en éclats ? Quoi qu'il en soit, pour le Berlim, ce départ des deserans change beaucoup de choses, et Belamonte semble être saisie de doutes et de questionnements concernant l'avenir de l'Organisation Olgaro-Dorimarienne.

Selon des sources proches de la présidence fédérale, la Secrétaire Générale de l'OOD, Enola Morreira, se serait rendue à Belamonte à "l'invitation" du président Joaquim Fendres. Dans les faits, cela ressemblait davantage à une convocation. Le président Fendres et la Secrétaire Générale Morreira se sont longuement entretenus au palais présidentiel, en secret, concernant l'avenir de l'OOD suite au départ soudain du Deseret. Enola Morreira s'est voulue rassurante : elle a notamment expliqué au président berlimien que ce départ ne changeait pas grand chose pour l'avenir de l'organisation. Le Deseret était très peu engagé dans la construction de l'OOD, et était même un frein à son développement. Même s'il est une puissance économique d'importance, son départ pourrait être une chance selon la Secrétaire Générale. Le président Fendres, de son côté, lui a exprimé tous ses doutes : sur l'avenir de l'OOD, mais même sur la présence du Berlim en son sein. "Qui restent-ils ?" lui aurait rétorqué le président. "Un pays communiste, une île ostracisée et le Txile" En effet, l'un des principaux projets internes à l'OOD était la création d'un espace de libre échange entre le Berlim, le Deseret et le Txile qui aurait permis au Berlim d'accélérer son développement économique. Maintenant que le Deseret est parti, le seul pays compatible avec un tel libre-échange est le Txile, mais le président Joaquim Fendres ne serait pas du tout enthousiaste à l'idée de créer une zone de libre échange qu'avec le Txile, même si ce dernier est le premier partenaire commercial du Berlim. Le doute est donc très présent à Belamonte sur la pertinence ou non de la présence berlimienne au sein de l'OOD. Le Westrait ne semble pas très impliqué ni enthousiaste concernant l'OOD et sa population y est majoritairement opposée. Le Tlaloctlitlal reste très peu actif et subit un déclin économique préoccupant. Au fond, quel intérêt pour le Berlim ?

Cette question est très certainement dans l'esprit de Joaquim Fendres. Néanmoins, il va devoir agir intelligemment. Si toutefois le soutien des berlimiens à l'OOD a réduit ces derniers mois, il reste majoritaire et le président fédéral ne veut pas apparaitre comme ayant échoué sur ce dossier. Mais il apparait clair que la récente nomination d'Augusto Mateus aux affaires étrangères, un dytophile affirmé et assez hostile à l'OOD, pourrait être un indicateur du futur diplomatique du Berlim.[/justify]

Posté : jeu. mars 21, 2019 2:51 pm
par Nizam
[center][img]https://i.imgur.com/es1C3m3.png[/img]
02/09/2038

[img]https://images.ecosia.org/XqB1xg3Xrm72sbTxuZxL4wyjBkc=/0x390/smart/http%3A%2F%2Ffemmeslibertelaicite.org%2Fwp-content%2Fuploads%2F2014%2F10%2Fdeux.jpg[/img]
Helena Pires, patronne du MRP et Isabella dos Santos, première secrétaire du PSB et gouverneure du Permunco

L'opposition vent debout contre la future réforme sociale fédérale [/center]

[justify]Depuis les élections fédérales de février dernier et la défaite du sociale Fernando Quamina face à Joaquim Fendres, la gauche berlimiene est fortement divisée et retranchée derrière ses positions sans aucune tentative de négociations. Fernando Quamina, à la vieille du second tour, avait tenté d'organiser une vaste union de la gauche réunissant les différents partis la composant, à savoir les socialistes du PSB, les radiaux populaires du MRP et les communistes de l'UEB. Néanmoins, les négociations autour d'un vaste front commun face au PCCB de Joaquim Fendres échouèrent du fait de revendications trop importantes d'Helena Pires, alors arrivée quatrième des présidentielles avec environ 13,5% des suffrages. Elle avait alors réclamé les portes feuilles ministériels de l'économie et des affaires étrangères dans l'optique d'un gouvernement de coalition, mais ces demandes ont été refusées catégoriquement par le candidat PSB Fernando Quamina. Dès lors, l'union de la gauche devenait impossible et a résulté sur une terrible défaite face au président fédéral, Joaquim Fendres, réélu avec 51,2% des voix.

Néanmoins, il se pourrait que la gauche berlimienne puisse avoir une nouvelle occasion de se réunir autour de la table et de se rapprocher. Au 1er janvier 2038, la population officiellement recensée au Berlim était de 42 545 079 habitants. De fait, il est indéniable que le Berlim est une puissance démographique de premier plan, en étant le 11ème pays le plus peuplé au monde, et le premier sur tout le supercontinent olgaro-dorimarien. Toutefois, la croissance démographique en 2037 a été nettement décevante, avec une augmentation de seulement 0,25% de la population. Le gouvernement conservateur chercherait donc à renforcer son arsenal nataliste afin de faire repartir la natalité berlimienne à l'horizon 2040.

Il est vrai que la société berlimienne est très patriarcale, avec une nette domination masculine dans la société. Les femmes subissent de très nombreuses inégalités au Berlim et à différentes échelles. Elles ont des salaires inférieurs aux hommes pour travail égal mais elles ont également énormément de difficultés à entrer sur le marché du travail, et tendent à être cantonnée au foyer et à la famille. De même, au niveau politique, la part de femmes au Senado Federal est inférieur à 10%. Sur 8 Etats fédérés, un seule est dirigé par une femme et il n'y a aucune ministre dans le gouvernement fédéral Fendres. Voilà la situation extrêmement difficile et précaire des femmes dans le pays. Et le gouvernement fédéral souhaite encore une fois utiliser les femmes comme instruments de ses politiques natalistes. Après avoir durci les conditions d'accès à l'avortement il y a 4 ans, Joaquim Fendres souhaite que les femmes fassent encore plus d'enfants en les appâtant avec de l'argent et en prônant des valeurs catholiques. En effet, le gouvernement fédéral envisagerait d'exonérer totalement d'impôts toute femme ayant quatre enfants, tout en augmentant significativement les montants dès différentes allocations familiales existantes et ce dès le premier enfant ou encore l'ouverture de milliers de places de crèches supplémentaires dans tout le pays. Ces mesures, en complément de celles existantes, visent à relancer la croissance démographique berlimienne. C'est ce que critique l'opposition de gauche et en premier lieu Helena Pires du MRP et Isabella Dos Santos du PSB. Elles dénoncent dans une tribune commune "la vision passéiste du président Fendres, voyant les femmes comme de simples machines servant à enfanter".

Quoi qu'il en soit, cette réforme sociale du gouvernement fédéral devrait prochainement être présentée au Senado Federal et adoptée sans grande difficulté par la majorité libérale-conservatrice au pouvoir. Toutefois, c'est la première fois depuis les élections fédérales que la gauche berlimienne adopte une position commune et frontale à la politique menée par le gouvernement fédéral. Si une tribune communément signée par les deux responsables de gauche Helena Pires et Isabella Dos Santos est un premier pas vers un rassemblement de la gauche, il reste extrêmement laborieux étant donné l'absence remarquée des communistes, toujours mis à l'écart malgré leur 5% aux dernières présidentielles. [/justify]

Posté : mar. mars 26, 2019 9:59 pm
par Nizam
[center][img]https://i.imgur.com/5b5NxnW.png[/img]
18/09/2038

[img]https://images.ecosia.org/-Gc0Unm1WIkbQJjpfFhD5n008-Y=/0x390/smart/https%3A%2F%2Fwww.association-eclat.fr%2Fimg%2Fphoto%2Fprogramme%2Fgrandes%2F132-programme-387.jpg[/img]
Un porte-conteneur quittant le port de Fortaleza

Le Berlim en quête de nouveaux partenaires commerciaux [/center]

[justify]Il y a quelques mois, le gouvernement fédéral publiait un [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1319&t=17272&p=348251#p348251]long rapport sur l'état du commerce berlimien[/url] et l'état de sa balance extérieure. Il apparaissait alors que le Berlim était enfin sorti du déficit commercial de ses dernières années, notamment suite à son regain d'activité économique de l'an dernier où le pays sorti enfin de la récession qui l'avait frappé depuis 2034. Mais plus que l'excédent commercial en lui-même , c'est la liste des différents partenaires commerciaux du Berlim qui est interessante. Lors de ce rapport, la République deserane et le Royaume du Lagach'ann étaient respectivement 4ème et 5ème plus importants partenaires commerciaux du pays. Il est également interessant de noter la présence de la Hachémanie dans ce top 10. Néanmoins, aujourd'hui, ces trois partenaires d'importance semblent en grande difficulté, ce qui pourrait avoir des conséquences néfastes sur le développement économique berlimien.

En effet, le Deseret est la deuxième puissance économique mondiale, la première du continent "dolgarien". Il est par conséquent un partenaire commercial de choix, et le Berlim entretenait des relations économiques cruciales avec celui-ci. Mais ces dernières semaines pourraient changer beaucoup de paramètres. Avec le retrait annoncé du Deseret de l'OOD et plus globalement de la scène diplomatique mondiale décidée par le gouverneur Karl Schoonover, le Deseret n'apparait plus comme étant un partenaire économique fiable et durable. Le cas du Royaume lagaran est un peu différent, puisqu'une grande instabilité politique semble avoir gagné le Royaume gaélique dytolien. En plus d'être un allié militaire, le Lagac'hann était un partenaire commercial d'importance, et lui aussi semble devoir être rayé de cette liste. Enfin, l'instabilité chronique du Royaume hachémanien semble une nouvelle fois frappé le pays marquésien. Ce dernier est un allié militaire, commercial et technologique de poids pour Belamonte, si sa situation interne ne se résous pas, cela serait un coup dur pour l'économie et la diplomatique berlimienne, étant donné que la Hachémanie était l'un des principaux fournisseurs en pétrole du pays.

Face à cet état de fait, comment le Berlim peut-il s'adapter ? Si la perte de ces importants partenaires économiques est un coup dur pour l'économie berlimienne, il est toutefois nécessaire de relativiser la situation. Les trois plus importants partenaires du Berlim, à savoir le Txile, Ennis et les Îles Lorthon sont bels et biens en bonne santé politique et économique. L'économie berlimienne est en plein développement et ces malheureux événements ne devraient pas perturber tant que ça son fonctionnement, explique notamment Felipe Mario, professeur d'économie à la Universidade de Sao Rafaèl. Le Berlim doit néanmoins réorienter sa politique extérieure et commerciale vers de nouveaux pays potentiellement partenaires. En réalité, cette réorientation a déjà lieu. En effet, le ministre des Affaires Etrangères, Augusto Mateus, est actuellement en visite à Fuxianji, capitale de l'Empire de Kaiyuan. Ce dernier est l'une des premières puissances économiques mondiales, et la première de Ventélie. Egalement fortement lié économiquement au Deseret, mais également au Lianwa, il est tout autant à la recherche de nouveaux partenaires que ne l'est le Berlim. De fait, ces deux pays pourraient très bien nouer de nouvelles relations saines et durables, profitables aux économies kaiyuanaise et berlimienne.

Le Berlim pourrait également être tenté de nouer de nouvelles relations commerciales avec le Teikoku, confirmant ainsi son entrée sur les marchés ventéliens et néchinésiens. Il serait également envisageable de renforcer les échanges commerciaux, actuellement peu importants, avec la première puissance économique mondiale, à savoir la Ligue de Lébira ou encore avec son rival céruléen, la Valdaquie avec laquelle le Berlim vient de signer un traité bilatéral. Quoi qu'il en soit, le Berlim ne devrait pas voir son développement économique entaché par cette perte de certains partenaires commerciaux. Cela pourrait même être une opportunité à saisir afin de nouer de nouveaux liens économiques et diversifier ses relations commerciales.[/justify]

Posté : lun. avr. 15, 2019 11:46 am
par Nizam
[center][img]https://i.imgur.com/5b5NxnW.png[/img]
14/11/2038

[img]https://images.ecosia.org/Le2RAUGvE0fh0Ma_eYaoWRqmZIc=/0x390/smart/http%3A%2F%2Ff.i.uol.com.br%2Ffotografia%2F2013%2F06%2F01%2F282702-970x600-1.jpeg[/img]
Des soldats de l'armée fédérale patrouillant près de Novalès

Le gouverneur de l'Etat du Raspador assassiné ! [/center]

[justify]L'ombre d'un nouveau conflit au Raspador plane depuis plusieurs semaines sur le pays. Le [url=https://cdn.discordapp.com/attachments/387598176154288130/540612239711928320/unknown.png]Raspador[/url] est l'Etat le plus reculé et le plus pauvre du Berlim. Recouvert en grande partie par O Pulmao, la plus grande foret vierge berlimienne, il est fortement isolé et laissé à l'écart du développement global du Berlim, beaucoup plus accéléré sur les côtes. Face à cela et profitant du faible contrôle étatique dans cette région, l'industrie de la drogue s'y est fortement implantée et développée à l'abri des autorités, jusqu'à devenir une des plaques tournantes du trafic de drogue en Dorimarie. Depuis 30 ans, cette industrie est tellement importante que différents cartels se sont formés au Raspador. Grâce à leurs revenus immenses, ils purent contrôler une grande partie de la région et acheter les élites politiques afin de pouvoir continuer leur business en paix. Néanmoins, lors de son accession au pouvoir suite à un coup d'Etat en 2001, le dictateur Paulo Fendres a mené une guerre sans relâche pour détruire les cartels du Raspador, du fait de la menace qu'ils représentaient pour son autorité politique. Après 15 ans de conflits et de traque, les cartels du Raspador furent fortement amochés et grandement démantelés à la fin des années 2010. L'Etat fédéral a pu renforcer son autorité dans la région et contrecarrer l'ancienne mainmise des barons de la drogue.

Toutefois, depuis la chute de la dictature militaire en 2022, la situation s'est peu à peu dégradée au Raspador. Les gouvernements fédéraux successifs n'ont pas réussi à sortir cet Etat de son isolement et de sa pauvreté endémique, laissant ainsi une porte ouverte à un retour des cartels. Aujourd'hui, la possibilité d'une nouvelle guerre de la drogue au Raspador est loin d'être négligeable. Plusieurs nouveaux réseaux se sont formés depuis des mois dans l'optique de relancer leur industrie et de saper l'autorité fédérale dans la région. Ils avaient besoin d'un grand coup pour réaffirmer leur puissance, et c'est ainsi que le gouverneur du Raspador, Leonardo Martins, fut assassiné hier lors d'un déplacement dans la capitale étatique, Novalès. Réélu en début d'année, ce socialiste avait fortement oeuvré au maintien de l'ordre fédéral dans la région afin d'éviter tout retour des cartels et de ce conflit. Malheureusement, cela n'a pas été suffisant et un groupe d'hommes armés l'ont abattu lorsqu'il sortait de sa voiture, en pleine rue. Cet assassinat a été immédiatement revendiqué par un certains Alvaro Rodrigues, autoproclamé chef du cartel de Novalès. Dans un message vidéo diffusé sur les réseaux sociaux, il exige que l'Etat fédéral le laisse mener ses activités de traffic de drogue en paix, et que Belamonte se retire du Raspador, sous peine d'ouvrir un nouveau conflit sanglant dans la région et dans tout le Berlim.

Face à cet acte, le président fédéral, Joaquim Fendres, a immédiatement pris la parole depuis Belamonte pour condamner cet "acte ignoble et lâche", promettant "l'enfer sur Terre" à ces réseaux de la drogue refaisant surface au Raspador. Loin d'accepter les conditions d'Alvaro Rodrigues, le président Fendres a ordonné la mise en place de la loi martiale dans l'Etat du Raspador et l'envoi immédiat de forces fédérales ainsi que de la Guarda Federal, la force d'élite de l'armée berlimienne. Le gouvernement fédéral cherche à tuer dans l'oeuf ce retour des cartels de la drogue avant que cela ne prenne une ampleur plus important poussant découler sur un nouveau conflit interne au Berlim.

Ainsi, fort du soutien de l'ensemble de la classe politique et d'une grande partie de la population, Joaquim Fendres a les mains libres pour terminer le travail entamé par son père, la destruction totale des cartels de la drogue au Berlim. Pour se faire, le gouvernement fédéral devra mener différents chantiers. Tout d'abord, sur le terrain, avec une action forte et massive de la police et de l'armée fédérale afin de traquer ces cartels et détruire leurs nouvelles infrastructures, mais également au niveau politique. La corruption est toujours extrêmement importante au Berlim, et de nombreuses élites politiques fréquentent les narcotraficants influents du pays. Le président Fendres devrait par conséquent demander très prochainement au Senado Federal de voter l'extension de la loi "Da Costa" anti-corruption votée il y a plusieurs mois suite au scandale de corruption ayant entrainé le limogeage de l'ex-ministre des Affaires Etrangères, Rui Da Costa. Les nouvelles dispositions anti-corruption devraient étendre la possibilité de contrôle des élus au niveau des Etats fédérés, ce qui ne manque pas de faire polémique au Berlim malgré la gravité de la situation.[/justify]