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Steve

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(02 septembre 2032) Crise du maïs : le Sankakkei à la rescousse des producteurs deserans

[img]http://www.jyfel.com/produits/images/aquanext.jpg[/img]
(Un projet pilote à l'est du Deseret pouvant aider l'ouest dans les années futures?)

[ve][justify]Le gouvernement du Sankakkei a envoyé gratuitement au Deseret dix unités mobiles de traitement de l'eau de la mer pour mettre sur pied un projet-pilote pour apporter de l'eau potable au maïs qui sèche de plus en plus.

Plusieurs clans de la Sankakkei Corporation ont décidé d'investir afin d'aider le Deseret avec ses problématiques météorologiques venant menacer directement les productions de maïs et le gagne-pain de milliers de producteurs qui, travaillant jour et nuit, ne savent plus où donner de la tête pour sauver la majorité de leurs productions. Alors que le ministère de l'Agriculture, des pêcheries et de l'alimentation indique par le biais de son ministre Steven Williams que les efforts ne sont pas ménagés pour sauver les cultures de maïs de l'est du pays, dix unités de désalinisation en provenance du Sankakkei viendront à la rescousse des producteurs de l'ouest afin de directement traiter l'eau de la mer dans un projet pilote qui pourrait, dans les années à venir, profiter grandement aux producteurs deserans. Si le transport de l'eau de l'est à l'ouest du pays n'est pas envisageable cette année, faute de moyen et de temps, trois unités mobiles ont été envoyées dans l'ouest du pays avec une permission spéciale de pomper l'eau des plus grandes rivières ciblées par le gouvernement Bates. L'objectif? Pallier aux nappes phréatiques deseranes qui se vident à une folle vitesse.

Les dix unités mobiles de désalinisation seront dans les prochaines heures, voire les prochains jours, mises en marche et elles pomperont trois litres de la mer pour offrir un seul litre d'eau potable. Une unité mobile peut traiter 35m³ d'eau par heure et devrait fonctionner sans interruption (sauf quelques pauses pour éviter les troubles mécaniques) jour et nuit. Mensuellement, un hectare de champ de maïs nécessite au Deseret 1250m³ d'eau. Chaque unité mobile fournira donc chaque trente-six heures de l'eau pour un mois sur un hectare supplémentaire de champ, une aide non-négligeable qui s'ajoute à de nombreuses permissions supplémentaires du ministre Williams pour créer de nouveaux chemins d'irrigation, mesure notamment accentuée dans l'ouest du pays où la crise fait rage. Le montant d'une telle opération n'a pas été révélée, et le ministre Williams admet lui-même qu'il ignore le montant total de la facture qui ne devrait toutefois pas être refilée dans sa totalité à la Sankakkei Corporation. «Nous allons travailler en étroite collaboration avec le Sankakkei et nous paieront notre juste part, malgré la généreuse offre proposée», a mentionné Steven Williams, ministre de l'Agriculture, des pêcheries et de l'alimentation.

Une goutte d'eau dans l'océan
Le chef de l'Union deserane Gordon Waskaganish dénonce que le gouvernement démocrate de Margaret Bates se soit laissé «imposer la venue des unités mobiles», jugeant que le gouvernement du Deseret a «manqué à sa promesse de maintenir la souveraineté deserane». Il est heureux de l'appui du Sankakkei dans la crise que traverse les producteurs de maïs, il s'est dit contre toute forme d'aide de l'État qui engendrerait de nouvelles dépenses publiques. Il dénonce d'ailleurs l'intention du ministre Williams de vouloir défrayer les coûts d'une partie de la faction : «un montant exorbitant pour une goutte d'eau dans l'océan».[/justify][/ve]
Steve

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(03 septembre 2032) Discordes au sein de l'Union deserane?

[img]http://www.lestudio1.com/sitebuilder/images/JeanCharestTMEP-553x367.jpg[/img]
(Le député Karl Schoonover admet être mal à l'aise)

[ve][justify]L'ancien ministre de la Santé et des services sociaux Karl Schoonover a admis sur un plateau de télévision être «mal à l'aise avec le comportement» de son chef Gordon Waskaganish.

Élu en 2026 sous la bannière de l'Union deserane dans la circonscription de Teapa, Karl Schoonover a rapidement été une figure de proue dans le gouvernement Bickford alors qu'il dirigeait le ministère de la Santé et des services sociaux. Popularisé après s'en être ouvertement pris au système de santé deseran, qu'il qualifiait à l'époque de «merde incurable», le ministre Schoonover fut rapidement apprécié des Deserans pour être l'un des rares ministres à ne pas mentir avec grâce. Le député qui a été réélu en 2030 était l'invité d'un plateau de télévision hier soir pour discuter de nombreux sujets politiques dont le système de santé qui ne répond toujours pas aux exigences reliées au budget qui lui est consacré. Estimant que tous les ministres de la Santé et des services sociaux, lui compris, avaient faussé leur jugement en prenant acte de l'opinion des sous-ministres, il croit aujourd'hui que le ministère doit faire peau neuve et remplacer les hauts fonctionnaires qui «empochent un salaire sans livrer la marchandise».

Durant son entrevue, il a été question également du comportement du chef de sa formation politique. Alors que Gordon Waskaganish est de plus en plus contesté sur la scène internationale (notamment au Montalvo et en Aleka), le chef unioniste ne cesse de surprendre avec des déclarations chocs qui prennent tous les experts par surprise. De son propre aveu, Karl Schoonover est mal à l'aise face aux agissements de son chef actuel et estime que sa conduite ne «correspond pas à la ligne tracée par ses prédécesseurs», une critique teintée, mais lourde de sens face à celui qui est amené à «chausser de grosses pointures». Le député de Teapa a rappelé que l'Union deserane était le pilier de la cause indépendantiste du Deseret entre 1950 et 2008, date à laquelle les Deserans ont massivement voté pour la sécession des États-Fédérés. Il s'agissait d'une cinquième tentative depuis 1959. «Je crois que l'homme qu'il est n'a rien à voir avec celui que les médias dépeignent», dit-il, avouant sous le couvert de la gêne qu'il ne cautionnait pas «ses frasques médiatiques».

Le député Schoonover refuse de dire s'il y a des tensions au causus unioniste, répétant sans cesse que «les discussions à portes closes vont bon train». Appuie-t-il les déclarations de Gordon Waskaganish sur l'immigration et les menaces peu voilées contre la première ministre alekane? «Non. Définitivement pas», tranche-t-il sans hésitation avant d'ajouter qu'il ne s'agit pas de sa «manière de faire de la politique efficace». «Je suis élu par les citoyens de Teapa pour être leur voix sur la scène nationale, et je me désole de voir que mon travail est remis en doute pour ce genre de propos qui n'ont pas leur place.» Il refuse également de dénoncer son chef, estimant qu'il lui doit le respect et qu'il connait son rôle de député, mais «c'est difficile, parfois». À l'heure actuelle, le chef unioniste n'a pas réagit à la sortir publique de son député. À la fin de son entrevue, l'ancien ministre de la Santé et des services sociaux et l'actuel porte-parole en matière de santé de l'Opposition officielle a prédit, en riant, qu'il n'espérait plus «redevenir ministre». Sage constat face au caractère bouillant de son chef.[/justify][/ve]





(03 septembre 2032) Brèves nationales et internationales

[ve][justify]X Le ministre de l'Agriculture, des pêcheries et de l'alimentation Steven Williams passera trois à quatre jours par semaine sur le terrain afin de superviser lui-même les opérations en collaboration avec la Sankakkei Corporation.
X L'ennemi numéro 1 de Gordon Waskaganish dans la province montalvienne Arovaquie Giuliano Verdogliaco est sur le point d'être élu à la présidence provinciale. Une nouvelle qui, malgré leurs différences politiques, pourrait rendre heureuse la gouverneure Margaret Bates en vue de liens diplomatiques avec la Ligue.
X Jusqu'à présent, la Sankakkei Corporation n'a émis aucun commentaire concernant le paiement de la facture totale concernant son aide aux producteurs de maïs deserans.
X La gouverneure Margaret Bates et le chef de l'Opposition officielle se rencontreront d'ici quelques jours pour discuter de la ligne diplomatique à adopter pour le Deseret. Une ouverture tendue par la gouverneure qui souhaite «mettre tous les talents dans le même panier».
X Cent trente-huit emplois ont été créés à Jefferson City dans le plan du remplissement des tunnels du métro de la ville, une opération qui s'étalera sur au moins deux ans.[/justify][/ve]
Steve

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(09 septembre 2032) Bates : «la pression était trop forte»

[img]https://pbs.twimg.com/media/CjPmR3xXEAASzJE.jpg[/img]
(La gouverneure était invitée à Koco5)

[ve][justify]Lors d'une entrevue exclusive avec la gouverneure Bates, celle-ci est revenue sur l'époque de sa vie où elle a dû entrer en confrontation politique avec son père, le fondateur deseran George Bates.

Être la fille d'un des signataires de la Constitution de la République du Deseret, un rêve de bien des Deserans dont se serait passé volontiers la gouverneure actuelle du pays. Fille de George Bates, le patrimoine politique de la famille était important : son père est, depuis son adolescence, un grand militant de l'indépendance du Deseret. Gouverneur de l'État du Dawson sous les États-Fédérés d'Olgarie, George Bates s'est allié avec les États du Deseret et de l'Ongher pour ne former qu'une seule et puissante république. En 2010, papa Bates est devenu vice-gouverneur du Deseret et ministre de la Justice. Fonctions qu'il conservera jusqu'à son retrait de la vie politique en 2018. «La pression était trop forte», se rappelle la gouverneure Margaret Bates dont le père cherchait à ce qu'elle fasse le saut en politique. «Être avocate-en-chef du ministère des Transports, ce n'était pas suffisant», affirme-t-elle. «Il fallait continuellement gravir les échelons, le ciel n'était jamais trop haut». En 2017, elle se sent de plus en plus pressée par son père : «il fallait le faire». Elle a donc annoncé à son père qu'elle serait candidate à l'investiture d'une circonscription pour 2018. La fierté d'un homme, jusqu'à ce qu'elle lui dise qu'elle ne serait pas candidate pour l'Union deserane -la formation politique de son père. Un évènement qui, encore aujourd'hui, mène à une relation inexistante entre les deux intéressés.

Elle s'en rappelle comme si c'était hier, la discussion. «Il criait, il était énervé. Il croyait que les Bates seraient immortels sous l'Union deserane, que j'allais poursuivre la tradition unioniste de la famille.» Son père l'a menacé : si tu ne te présentes pas sous la bannière unioniste, je te renie. «J'ai songé à abandonner, à rejeter l'idée d'entrer en politique», mais après une longue réflexion avec ses proches collaborateurs, elle a finalement fait le saut. Elle a été élue en 2018 sous la bannière démocrate dans la circonscription de Lakeview. Puis réélue en 2022, 2026 et 2030. En 2018, elle devient ministre des Transports, puis ministre des Services gouvernementaux en 2020. Entre 2022 et 2025, elle est ministre de l'Éducation puis termine son parcours au ministère de la Santé et des services sociaux jusqu'en octobre 2026. Elle devient chef du Parti démocrate et de l'Opposition officielle en 2027, vainqueur au premier tour avec 71,8% de voix. Était-ce suffisant pour l'homme qui allait voir quelques années plus tard sa fille devenir gouverneure? «Il m'appelait toute les semaines, critiquant telle ou telle intervention, argumentant en faveur du gouvernement Bickford... Au début, cela ne me dérangeait pas», mais rapidement, la gouverneure a préféré couper les ponts. Une décision qu'elle regrette aujourd'hui sur le plan personnel. «Bien sûr que c'est difficile, bien sûr qu'un père manque à sa fille», a-t-elle dit, avant de nuancer ses propos. «La gouverneure, elle, est heureuse de pouvoir souffler un peu», a-t-elle ajouté sous le couvert d'un petit rire, estimant qu'elle avait «suffisamment d'opposition» comme ça par les temps qui court.

La République ne «survivra pas»
Contacté par téléphone, le fondateur deseran George Bates s'est montré insensible aux propos de sa fille énoncés à la télévision. «Elle dit ce qu'elle veut, elle est majeure et libre.» Il a cependant prévenu que «les politiques appliquées» par le gouvernement de sa fille étaient «ridicules. On va droit dans le mur de l'inconscience. C'est à croire qu'elle n'a pas été élevée selon les bonnes manières». Selon lui, la République ne «survivra pas à 8 ans de sa gouvernance», invitant les Deserans à remettre l'Union deserane au pouvoir en 2034. Il a également critiqué la décision de sa fille de ne pas avoir renouvelé les sièges vacants à la Chambre des députés : «signe d'une gestion de singes».[/justify][/ve]





(09 septembre 2032) Brèves nationales et internationales

[ve][justify]X En Arovaquie, dans la Ligue de Montalvo, c'est le candidat de Nazione&Liberta Giuliano Verdogliaco qui est arrivée en tête du premier tour des élections présidentielles de la province avec 27,87% des voix. Derrière, Livia Fiorine (Unione Cristiano-Sociale) obtient 25,29% des voix et affrontera le favori lors du second tour le 20 septembre prochain. Récemment, Giuliano Verdogliaco s'est montré particulièrement hostile au chef unioniste Gordon Waskaganish.
X Le chef du Parti socialiste Virginia Smith espère pouvoir remporter un siège aux prochaines élections générales. La formation jadis populaire au Deseret et ayant formé des gouvernements ne récolte désormais plus que 0,7% des voix.
X Le député de Teapa Karl Schoonover s'est vu retirer le titre de porte-parole de la Santé pour l'Opposition officielle par le chef Waskaganish. Le chef unioniste s'est dit insulté par sa sortie publique : «les mutineries n'ont pas leur place dans mon parti».
X Le ministre de l'Agriculture, des pêcheries et de l'Alimentation Steven Williams s'est dit «encouragé sur le long terme» par les mesures prises par les producteurs de maïs et l'aide apportée par le Sankakkei.
X La gouverneure Margaret Bates et le chef de l'Opposition officielle Gordon Waskaganish se sont rencontrés pour discuter de la ligne diplomatique à adopter. Une rencontre inutile, plaide Waskaganish, qualifiant Bates de «bornée».[/justify][/ve]
Steve

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(12 septembre 2032) Privatisation totale de la santé? Karl Schoonover nous répond.

[img]http://www.lactualite.com/wp-content/uploads/2009/10/charest.jpg[/img]
(Le député Karl Schoonover répond à nos questions)

[ve][justify]Vous avez proposé de privatiser l'ensemble du système de la santé du Deseret. En quoi cette propoition permettra aux Deserans d'obtenir un meilleur service et de meilleurs soins?
Vous avez en partie tort. Ce que je propose, c'est de privatiser l'ensemble des établissements de soins et de santé de la République, mais de conserver la coordination de la ligne directrice du système au ministère de la Santé et des services sociaux. Actuellement, le Deseret épouse un système à deux vitesses : les établissements privés qui affichent des résultats encourageants et les établissement publics qui accusent un retard qui ne sera jamais récupérable. Pourquoi, on ne pourra jamais récupérer le retard? Parce que le rêve du système de santé parfait coûterait aux contribuables Deserans soixante milliards de dollars. Soixante milliards de dollars, alors que le budget total du Deseret est approximativement de vingt milliards, c'est non seulement ridicule, mais impossible à mettre en oeuvre, et ce, même si nous obtenons une croissance économique de 600% pendant les vingt prochaines années. Dans les premières années de la République, quand le gouvernement unioniste a décidé de privatiser un hôpital, vous vous rappelerez des critiques : «Ça ne fonctionnera jamais... c'est de la folie... On court à la perte du Réseau...». Pourtant, force est de constater aujourd'hui que les quatre hôpitaux privatisés affichent un rendement largement supérieur aux hôpitaux publiques. Oui, ça coûte plus cher aux Deserans pour être soignés, mais ils attentent quatre fois moins longtemps et les réussites médicales dont d'au moin deux fois supérieures. Quel raisonnement ça amène, donc? Que la privatisation du système de la santé a apporté aux Deserans une meilleure qualité de vie. En toute logique, si la privatisation est plus performante que le système public, pourquoi continuer à financer quelque chose qui ne fonctionne pas et pourquoi ne mettons-nous pas nos efforts et notre argent dans quelque chose qui pourrait fonctionner?

Certes, mais dans les faits, la plupart des Deserans n'ont pas les moyens de financer ne serait-ce qu'une petite opération. Où les Deserans y trouvent-il leur avantage?
La branche privée du système de santé n'est pas sans moyen, je crois que vous serez d'accord avec moi que prétendre le contraire serait de la mauvaise foi. Actuellement, les gestionnaires des établissements privés mettent sur place différents moyens de financement pour les Deserans qui ne peuvent débourser la somme totale d'une opération. Ils possèdent leur propre banque de réserve, ce qui leur permet de mettre en place des paiements avec intérêts. C'est surveillé par le ministère de la Santé et des services sociaux, mais ça fonctionne et ça améliore les chances des Deserans d'obtenir les sois qu'ils demandent. C'est une business en expansion et je crois que négliger cet aspect serait une grave erreur. Il y a une politique stricte face aux gestionnaires concernant l'accès aux soins de santé des Deserans. D'ailleurs, cette politique a été mise en place par le gouvernement démocrate en 2020, si ma mémoire est exacte. Une politique qui empêchent les gestionnaires de surcharger et de créer de l'obstruction aux offres de service. Maintenant, imaginez une République où tous les établissements de soins de santé suivent ce modèle de privatisation sous la coordination et l'autorité suprême du ministère de la Santé et des services sociaux. Un peu comme à l'image de nos collèges et de nos universités. Le Deseret a tout à gagner dans cette réforme qui permettrait au gouvernement deseran de sauver au moins un milliard de dollars qu'il pourrait réinvestir autrement dans le système.

Réinvestir autrement dans le système. Que voulez-vous dire?
Expliquons simplement. Si le ministère de la Santé et des services sociaux économise sur les dépenses administratives, les organismes/commissions/comités de santé... Qu'il économique également ses cinq cent millions de dollars qui financent les établissements publics... Est-ce que ce serait possible que toutes les sommes économisées puissent servir à mieux encadrer la couverture médicale publique? Est-ce que ça serait viable que le gouvernement deseran finance une couverture médicale améliorée à des patients qui obtiennent des services plutôt que de financer un système déficient, lent et à l'article de la mort où les patients ne reçoivent généralement aucun service, faute d'argent et de temps? Je crois sincèrement que oui, et je crois que cette mesure doit être appliquée au plus vite.

Vous parliez tantôt de conserver la coordination au ministère de la Santé et des services sociaux. Qu'entendez-vous par coordination? Quel sera le rôle concret du ministère sous une réforme Schoonover?
Rien nous empêche d'innover et de mettre sur pied un système de santé où tout est privatisé, mais où une clôture empêche les abus et la stagnation du système. Pour faire simple, une fois de plus, imaginez une gigantesque cour d'école. De chaque côté de la cour, on y met une clôture. Et on dit aux enfants : Dans cet espace, amusez-vous, disposez des lieux comme il vous plaît, et suivez les règles de conduite. Et si nous faisions pareil pour le système de santé? Est-ce que le ministère de la Santé et des services sociaux pourrait agir comme l'autorité suprême dans un systeme privatisé que pour encadrer des balises strictes? Personnellement, j'en suis convaincu. Non seulement on apporte aux gestionnaires privés de plus larges pouvoirs, mais on leur donne également l'opportunité de créer une réelle rivalité entre les différents établissements, par exemple les hôpitaux. Je crois qu'une conccurence dans ce système ne pourrait pas être une mauvaise chose...

Mettons en perspective : Le système de santé est privatisé, sous la direction principale du ministère. Le gestionnaire de l'hôpital de Lancaster décide qu'il en a marre. Il met la clé dans la porte de l'hôpital et refuse de soigner les Deserans. Petit à petit, tous les hôpitaux immitent le gestionnaire de Lancaster. Le Deseret se retrouve désormais sans système de santé. Quoi faire?
Cette situation ne pourrait pas se produire, en fait. Ma proposition n'est pas de dire: D'accord, donnons-leur le pouvoir et lavons-nous en les mains. C'est bien plus que cela. Je vois les établissements du système comme des franchises où les franchisés n'ont à payer que pour ce qu'ils utilisent à l'intérieur des murs de l'hôpital. Je vois même la possibilité que le gouvernement deseran puisse financer et subventionner une partie de la construction des établissements. Néanmoins, il y aurait quelques règles : les établissements de santé devraient être construites sur des terrains appartenant au gouvernement. Le ministère agirait donc comme une société immobilière. Il est envisageable de prévoir certaines dispositions dans le lois pour empêcher des gestionnaires de couper l'intégralité des services à la population, notamment en jouant sur le pouvoir immobilier et une obligation de partenariat avec les établissements : le gouvernement pourrait être propriétaire des établissements à la hauteur de vingt à trente pourcent, sans demander une cote, une dividente ou une compensation tant et aussi longtemps que l'établissement est en service. Si le gestionnaire met la clé dans la porte, il devra alors débourser une somme mise sous contrat, et en cas de refus, les biens seront saisis. Et qu'adviendra-t-il des biens saisis? Un autre gestionnaire sera heureux de gérer l'établissement et de faire du business.

Croyez-vous en ce système?
J'y crois, et si nous avons la chance d'être au pouvoir en 2034, je ferai tout pour que ce système soit mis sur pied afin que les Deserans puissent bénéficier d'un système de santé de meilleur qualité sans que le gouvernement croule sous les dépenses inutiles. Car actuellement, c'est ce que notre système de santé est : cher, inutile et inefficace.[/justify][/ve]





(12 septembre 2032) Brèves nationales et internationales

[ve][justify]X Lors de son entrevue à The Republic, le député Karl Schoonover s'est dit heureux d'avoir retrouvé ses fonctions de porte-parole de l'Opposition en matière de santé.
X La ministre de la Santé et des services sociaux Laura Gerdes a dénoncé la proposition unioniste de privatisation totale du système de santé, déplorant «l'instrumentalisation de la maladie» comme «source d'enrichissement aux plus riches».
X La ministre du Travail et de l'industrie tiendra un colloque le mois prochain afin de rassurer les investisseurs étrangers que le gouvernement démocrate ne mettra en oeuvre «aucune politique contraignante» vis-à-vis les États-Fédérés d'Olgarie et que le Deseret comptait demeurer «un partenaire solide» de ses voisins.
X Il y a deux ans, le Deseret était aujourd'hui plongé dans une campagne électorale enlevante menant au pouvoir Margaret Bates. Elle affontait alors James Corwin (Olgaria Strong) et Michael Jebbs (Union deserane).
X Le ministre des Affaires étrangères du Deseret Robert Jacobs s'est dit ouvert à l'idée d'une relation saine avec la Ligue du Montalvo qui verra sans doute sa province d'Arovaquie dirigée par un détracteur de Waskaganish.
X Steven Williams s'est dit disposé à discuter avec la Sankakkei Corporation pour défrayer les coûts d'hébergement des travailleurs Sans dans les champs deserans ainsi que les coûts reliés à l'électricité. Il a mentionné une discussion serait entamée à la fin du mois de septembre, début octobre, à ce sujet.[/justify][/ve]
Steve

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(18 septembre 2032) Brèves nationales et internationales

[ve][justify]DESERET| Affrontement entre olgariens et indépendantistes à Jefferson : la police de la ville de Jefferson dénombre treize arrestations et trois blessés, donc un dans un état critique. Depuis le début de l'année, il n'y a aucun répit dans la lutte que s'offrent les olgariens (pro-annexion aux ÉFO) et les indépendantistes (défenseurs de la République).
DESERET| Le chef de l'Olgaria Strong James Corwin croit que l'exubérance et l'incompétence de Gordon Waskaganish saura offrir à la formation pro-annexion un vent dans les voiles pour les élections de 2034.
DESERET| La gouverneure Margaret Bates confirme que le gouvernement ne donnera pas suite à la «proposition catastrophique» du député Karl Shoonover concernant la privatisation totale du système de santé deseran, estimant que la proposition «amputera les droits des moins nantis».
DESERET| Nombre de producteurs de maïs visés par l'aide logistique de la Sankakkei Corporation se disent stupéfaits des résultats sur leurs petites parcelles de terre et estiment qu'avec des subventions gouvernementales, la solution pourrait résoudre de nombreux problèmes dans les années à venir si la sécheresse revient.
DESERET| La chef du Parti socialiste Virginia Smith exclu toute forme de fusion avec l'Olgaria Strong, justifiant son refus par l'incompréhension d'un retour sous les États-Fédérés d'Olgarie : «Revenir sous l'autorité d'un pays qui s'en sort moins bien que nous dans tous les domaines, je ne comprends pas. Pourquoi ce ne serait pas l'inverse?»
INTERNATIONAL - POSNANIE| Le 20 septembre prochain, le projet de loi sur le rétablissement de la peine capitale sera présenté aux chambres législatives. Son adoption ne devrait être qu'une formalité, le projet n'ayant aucune opposition notable.
INTERNATIONAL - THORVAL| L'Université est toujour en grève, et ce, depuis le 2 septembre dernier. Fiers d'une tradition aux antipodes du Deseret, les grévistes profitent de cette pause obligatoire pour parfaire leur savoir dans la lecture de livres d'érudits en plus d'assister à leurs cours à même les rues.
INTERNATIONAL - VRYHEID| La province de Dry Stenen est frappée par plusieurs attaques terroristes dont l'identité des auteurs est toujours inconnue. Le président de la République a promis que son gouvernement ne lésinera pas sur les effectifs des forces nécessaires pour vaincre les terroristes.
INTERNATIONAL - KAIYUAN| Un ressortissant britton, recherché par les forces de l'ordre de Mowloon dans une affaire de trafic humain s'est finalement rendu aux autorités après s'être réfugié durant un mois au Consulat britton e Mowloon. Il devrait faire face à de nombreux chefs d'accusation. Aucune information n'a été fournie concernant la cassure de l'amitié entre la Britonnie et le Kaiyuan dans cette affaire.[/justify][/ve]
Steve

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(24 septembre 2032) Réfection des autoroutes : une facture salée

[img]http://www.raimbeaucourt.fr/fileadmin/_processed_/5/b/csm_130218_Nid_de_Poule_756c415820.jpg[/img]
(De nombreuses portions des autoroutes sont en piteux état)

[ve][justify]En conférence de presse, la ministre des Transports Mary King a annoncé que le gouvernement allait bientôt annoncer le début de nombreux chantiers pour réparer l'état des autoroutes deseranes. Et la facture sera salée.

Outre certaines réparations ici et là, le gouvernement du Deseret n'a pas annoncé de plan majeur pour la réfection de ses autoroutes depuis 1986. En conférence de presse ce matin, la ministre des Transports a fait un bilan de l'état des chaussées des autoroutes du pays et la facture sera salée si le gouvernement ordonne le début de tous les chantiers. Pas de panique pour les automobilistes : les chantiers seront échelonnés sur une durée de dix ans. Et le montant de la facture? 1,1 milliards de dollars, de quoi surprendre bien des gens. Au Deseret, affirme la ministre King, un kilomètre d'autoroute en réfection coûte près de 410 000 $ tandis qu'un kilomètre refait de a à z coûte près de 850 000$. Et l'état des chaussées demandent «un investissement majeur». Si la ministre fait le bilan des autoroutes, elle affirme qu'il en coûterait pratiquement autant pour remettre le réseau routier normal en état acceptable. Mais où ces milliards de dollars iront durant les prochaines années?

L'autoroute N10 qui va d'est en ouest est en piteux état : 287 kilomètres ont besoin d'une cure de jeunesse, dont 68 kilomètres doivent être complètement refaits. Les coûts totaux de la N10 totaliseraient près de 150 millions de dollars. L'autoroute N32 nécessite à elle seule 95 kilomètres de réparations, dont 31 kilomètres doivent également être refaits à neuf. Une facture de plus de cinquante millions de dollars. Toutes les autoroutes ne sont pas épargnées et devront être la terre d'accueil de travaux monstres. 22 kilomètres sont concernés sur la N85, 33 kilomètres sur la N88, 87 kilomètres sur la N47 et 28 kilomètres sur la N06. Ni la N27 n'est concernée que par 8 kilomètres, 58 kilomètres sont visés sur la N19 et 48 kilomètres le sont sur la N93. À Jefferson, 8 kilomètres sont concernés sur l'autoroute N09.

Concernant l'autoroute N60, le plan de réfection des autoroutes du ministère des Transports prévoit la continuation de sa construction, elle qui a été arrêtée au beau milieu de la région de Victoria et qui devait principalement rejoindre les deux pôles de Jefferson et Victoria. Sur la portion déjà existante de la N60, 16 kilomètres sont visés par une réfection de base. La continuation du tracé de l'autoroute, atteignant au moins 1000 kilomètres, coûterait 850 millions de dollars. Une hypothèse toujours en étude. «Nous analysons actuellement la pertinence du prolongement de la N60», a affirmé la ministre King, assurant que si ces travaux faisaient parti du bilan, aucun chantier ne débuterait sans «l'aval du ministère» des Transports. La décision concernant les chantiers à mettre en oeuvre sera prise au courant des prochaines semaines.[/justify][/ve]
Steve

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(01 octobre 2032) Les États-Fédérés vers une dissolution pure

[img]http://www.lcr-lagauche.be/cm/images/Rafik-2012/Students_Quebec/quebec2.jpg[/img]
(il y a vingt-deux ans, le Deseret enclenchait le début de la fin des ÉFO)

[ve][justify]Considéré par de nombreux spécialistes politiques comme l'instigateur du démantèlement des États-Fédérés d'Olgarie, le Deseret assiste aujourd'hui aux fruits de ses efforts : les EFO sont en train de tomber.

Énième revers pour le gouvernement des États-Fédérés d'Olgarie dans sa tentative de préserver mon modèle fédéraliste centralisateur. Après un vote négatif sur le prochain budget, rien ne va plus au pays du Nord et les demandes d'imitation du Deseret se multiplient auprès des gouvernements locaux. Après New Haven&Eden Island d'avoir demandé sa sécession après celle du Deseret, c'est désormais au tour d'une multitude d'États qui menacent aujourd'hui la survie du gouvernement central. Devant l'échec au Congrès olgarien, dont les membres n'ont pas pu s'entendre avant minuit, les États du Nord et de la Coté Est, des États industriels et bien développés, ont déposé officiellement une requête d'autonomisation provisoire, une mesure exceptionnelle menant, comme au Deseret et au New Haven&Eden Island, à leur sécession pure et simple.

Le Yankee, le Pennington, le Mohawkee, le Lewson, le Grant et le Sumter ont déjà déposé leur requête auprès de leur Congrès respectif, ouvrant ainsi la procédure d'éloignement puis ultimement d'indépendance. «Ce jour se doit d'être le jour où le peuple du Lewson s'est levé pour faire valoir son droit à l'existence, à la survivance puis à la dignité», a déclaré le gouverneur de l'État du Lewson devant son Congrès législatif. «Notre Histoire est riche, nos combats sont victorieux et celui-là n'y échappera pas», a pour sa part indiqué la gouverneure de l'État du Mohawkee. Dans les rues des États ciblés, des manifestations monstres ont lieux en appui aux projets d'indépendance, tandis que marginalement, des manifestations pro-ÉFO ont lieux à proximité. Rejoint au téléphone, le chef d'Olgaria Strong, qui milite pour un retour du Deseret sous les États-Fédérés d'Olgarie, s'est dit consterné par la situation et déçu du gouffre vers lequel se dirige les États sécessionnistes. «Le Deseret est la preuve vivante de l'autre côté de la médaille de l'Indépendance. À ces peuples fiers, je leur dit : tenez bon, soutenez-vous, entraidez-vous.» Conscient que les États-Fédérés vivent ses dernières heures, le chef olgarien s'est dit prêt à modifier l'orientation de sa formation politique en accord avec les membres du parti : «Nous pouvons apporter notre soutien au South Moyaye, à Habanera et le San Andreas. Si nous devons nous orienter vers la fusion pour maintenir leurs services et leur qualité de vie, alors soit, nous le ferons!»

Manifestations au Deseret
Les Deserans pro-indépendance sont sortis dans les rues par centaines de milliers pour encourager les États sécessionnistes à se rendre au bout de leur cause. Jour de travail, le gouvernement de Margaret Bates a décrété une journée fériée exceptionnelle pour empêcher les entreprises de sévir contre les centaines de milliers de Deserans qui ont préféré la rue plutôt que leur travail en ce jour de soutien à leurs anciens concitoyens et concitoyennes. Au bureau de la gouverneure Bates, on affirme qu'un communiqué de presse viendra rapidement, refusant de témoigner si la gouverneure appuyait ou non les sécessionnistes. Rappelons qu'il y a vingt-cinq ans, la gouverneure Bates était militante pro-ÉFO.[/justify][/ve]





(01 octobre 2032) Brèves nationales et internationales

[ve][justify]X Un congrès exceptionnel se tiendra pour les membres d'Olgaria Strong cette semaine afin de discuter de la situation des États-Fédérés et pour adopter une ligne de conduite pour leur formation politique.
X Le chef unioniste Gordon Waskaganish encourage tous les Deserans à manifester en appui aux États sécessionnistes, se réjouissant de la déconfiture historique des États-Fédérés : «ce n'est pas moi qui va pleurer sur leur sort».
X Le ministre des Affaires étrangères du Deseret, Robert Jacobs, a annoncé que les ambassades et les consuls deserans sur le territoire des ÉFO demeureraient ouvertes et accueilleraient toutes les demandes migratoires en plus d'offrir un soutien aux Deserans se trouvant aux ÉFO.
X Les forces policières et frontalières ont été augmentées à la frontière du Nord-Ouest dans le but d'éviter que certains passeurs se blessent. La politique exigée par le gouvernement Bates est néanmoins un mystère pour le moment.[/justify][/ve]
Steve

Message par Steve »

[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/01/20/170120022026753076.png[/img]
Votre voix et vos mots depuis 1997[/center]


Le continent olgarien n'est pas à vendre
Chroniqueur : Gordon Waskaganish

[ve][justify]Depuis des siècles et des siècles, la lutte effrénée que se sont livré les grandes puissances mondiales pour acquérir une parcelle du territoire olgarien n’a fait que bonifier ce sentiment indépendantiste qui fait rage depuis déjà plusieurs décennies. Le continent olgarien est en train de faire la démonstration qu’il n’est pas à vendre et que l’époque actuelle en est désormais une de liberté. Liberté pour ces peuples opprimés, liberté pour ses États qui ne savent plus ce qu’est respirer l’air de l’Indépendance.

La situation des États-Fédérés d’Olgarie est la fatalité qui attendra désormais toutes les puissances qui tenteront de s’emparer de nos terres pour assouvir leurs vils fantasmes olgariens. Les États-Fédérés ont démontré que la centralisation des pouvoirs au détriment des petits peuples était chose dépassée, chose devenue inacceptable. Que le Deseret ait été l’instigateur de cette descente aux enfers me rend encore plus fier, plus patriote envers mon pays et les rêves de son peuple. Aujourd’hui, le Deseret et New Haven&Eden Island ne sont plus seuls. Ils sont désormais une dizaine à rêver d’Indépendance, à vouloir goûter cette liberté qui a fait de la République du Deseret une grande république fière et ambitieuse.

Dans quelques mois, de nombreux pays feront leur apparition sur notre continent. De nombreux pays issus d’une Fédération défaillante, agonisante, aux soins palliatifs. À ces nouvelles nations en devenir, je leur apporte mon soutien, je leur apporte ma ferveur indépendantiste : ne vous laissez plus jamais berner. Devenez maîtres chez vous. Rejeter toute tentative d’annexion, rejeter toute tentative d’achat de vos âmes. De ce que vous êtes.

Le continent olgarien n’est pas à vendre. Le continent olgarien en est un de liberté, d’indépendance. Ne croyez pas que nous allons nous laisser marcher sur les pieds, ne croyez pas que nous allons tolérer que des entités étrangères tentent de s’emparer de vos parcelles de terre. Nous sommes libres, démocratiques, fiers. La fibre qui unie les peuples d’Olgarie est une fibre de liberté et d’ambition. Et lorsque l’Union deserane sera au pouvoir, comptez sur elle pour faire la guerre -littéralement- à tous ceux qui chercheront à détruire ce sentiment de fierté et d’Indépendance.

Qu’il s’agisse du Thorval, de la Soverovie, de la Britonnie ou du Sankakkei. Nous irons aux armes pour défendre notre continent. Nous irons aux armes pour vous défendre, peuples du Yankee, du Pennington, du Mohawkee, du Lewson, du Grant et du Sumter. Et nous irons aux armes pour tous les autres qui auront le courage de leurs ambitions indépendantistes.


Gordon Waskaganish[/justify]


[center]À propos de Gordon Waskaganish
Gordon Waskaganish est député au Congrès du Deseret, chef de
l'Union deserane et chef de l'Opposition officielle. Considéré par
plusieurs comme une menace pour la stabilité du continent olgarien,
notamment à cause de ses critiques envers les États-Fédérés, il
entend remporter l'élection à venir en octobre 2034.[/center][/ve]
Steve

Message par Steve »

[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]


(04 octobre 2032) Robert Jacobs, l'espoir des sécessionnistes?

[img]http://img.radio-canada.ca/2016/02/15/635x357/PC_160215_sx7sn_ministre-pierre-moreau_sn635.jpg[/img]
(Le ministre des Affaires étrangères est actif auprès des sécessionnistes olgariens)

[ve][justify]Le ministre des Affaires étrangères Robert Jacobs s'impose comme l'un des ministres les plus incontournables du gouvernement deseran, prenant sur lui de supporter et de publiciser la flamme sécessionniste à travers le monde.

Robert Jacobs est devenu le ministre le plus médiatisé du gouvernement Bates depuis la crise qui secoue les États-Fédérés d'Olgarie avec les projets sécessionnistes du Yankee, du Pennington, du Mohawkee, du Lewson, du Grant et du Sumter. Alors qu'il y a vingt-quatre ans, au lendemain de la victoire du référendum deseran, le Yankee, le Mohawkee et le Lewson avaient publiquement soutenu l'Indépendance deserane, le Deseret tend à son tour la perche de l'appui avec, à l'avant du mouvement, Robert Jacobs qui s'attaque avec virulence aux opposants du mouvement qui gagne une grande partie des États-Fédérés. Alors que cette position devrait logiquement être défendue par l'Union deserane et son chef Gordon Waskaganish, le ministre deseran de la diplomatie semble être sur les rails pour être le plus grand appui des sécessionnistes olgariens. Une aide, d'ailleurs, qui a été saluée par les différents gouverneurs des états concernés. Grâce au Deseret, estiment-ils, leur projet indépendantiste est mondialement médiatisé et le Deseret semble désormais vouloir agir à titre de conseiller spécial face au gouvernement olgarien. Un sentiment de déjà-vu, ces pourparlers ayant déjà eu lieu lors de la sécession du Deseret.

«On rend la pareille, on aide le continent à se libérer de la prison colonisatrice et impériale», a affirmé le ministre Jacobs rejoint au téléphone. S'il réfute une reprise politique des évènements, il affirme que toutes les nations olgariennes aspirant à la liberté «peuvent l'atteindre sans compter le Deseret parmi leurs ennemis». Robert Jacobs, considéré comme un ministre bisounours du gouvernement Bates, sort les crocs pour la première fois et nombreux sont ceux qui le voient désormais comme le remplaçant de la gouverneure Margaret Bates lorsqu'elle quittera la vie politique. Il n'empêche pas qu'on ressent chez le ministre Jacobs une haine profonde à ceux qui chercheraient à empêcher les états des ÉFO à atteindre leur Indépendance. Dans une dépêche diplomatique envoyée au ministre des Affaires étrangères du Boischaut (contre les sécessions annoncées), le ministre Jacobs a témoigné son désaccord en affirmant que son «incompréhension de l'Histoire socio-politique des États-Fédérés d'Olgarie et des enjeux locaux des États concernés par ce sentiment indépendantiste est une calomnie» pour sa position prise lors d'un communiqué le 1er octobre. Si aucune réponse officielle semble n'avoir été émise par le ministre André Thiard, le ton a été largement donné.

Le ton a également été donné entre Jacobs et le Sankakkei dans une mise en garde du ministre deseran pour toute tentative d'ingérence politique de la Corporation sur les affaires internes au continent olgarien. Alors que le Deseret et le Sankakkei sont considérés comme de futurs alliés très solides, le ministre Jacobs a demandé au Sankakkei «de ne pas interférer dans le processus identitaire» des entités politiques prêtes à se séparer des États-Fédérés d'Olgarie. «Seul un Olgarien peut comprendre et solutionner ses peines et ses joies, et sachez qu'en ce jour, toute joie et toute peine se transformeront collectivement en émancipation méritée», a-t-il ajouté, précisant toutefois que l'appui du Sankakkei à la cause sécessionniste était apprécié et bien reçu.

Imposant, mais nécessaire
Les gouverneurs olgariens se sont dits très heureux de l'implication du Deseret, ne serait-ce que dans la médiatisation de leur cause. S'ils sont d'accord pour dire que le ministre Jacobs «est imposant dans la cause», ils ne regrettent aucunement son implication et sont enthousiastes à l'idée de l'inclure dans les négociations qui viendront si le processus se rend jusqu'à son terme. «Le Deseret est connaisseur en la matière et il sait tirer le meilleur des négociations lors d'une sécession», a avoué le gouverneur du Sumter, ajoutant que Robert Jacobs est un «élément nécessaire» dans cette lutte.[/justify][/ve]





(04 octobre 2032) Brèves nationales et internationales

[ve][justify]X Le chef d'Olgaria Strong tiendra sa rencontre extraordinaire demain afin de statuer sur l'avenir de sa formation politique et la ligne à adopter pour appuyer le gouvernement fédéral des ÉFO dans ce qu'il estime être «une mutinerie sans précédent».
X Le chef unioniste Gordon Waskaganish exige que le gouvernement démocrate force le Boischaut à se taire s'il n'est pas en accord avec la cause sécessionniste et demande que le gouvernement durcisse le ton. Il exige également que le gouvernement deseran offre des garanties aux États fédérés qui craignent cette dissolution possible.
X La gouverneure Margaret Bates a affirmé placer toute sa confiance en le ministre Jacobs et estime qu'il est l'homme de la situation pour représenter le gouvernement deseran.
X La crise politique des États-Fédérés d'Olgarie continue de donner des ailes au Parti démocrate dans les intentions de vote au détriment des unionistes.[/justify][/ve]
Steve

Message par Steve »

[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]


(05 octobre 2032) Brèves nationales et internationales

[ve][justify]DESERET| Virginia Smith demande un référendum sur l'action gouvernementale
La chef du Parti socialiste Virginia Smith demande que le gouvernement démocrate de Margaret Bates organise un référendum auprès les Deserans afin que le peuple décide par lui-même si la République doit s'engager dans la cause sécessionniste. Sur les réseaux sociaux, la chef socialiste croit que le peuple deseran «a son mot à dire» dans la manière «de s'ingérer dans la crise» qui à priori ne regarde pas le Deseret. Si l'action du Deseret dans ce dossier semble faire consensus entre le Parti démocrate et l'Union deserane, la chef socialiste affirme que l'Olgaria Strong, qui dispose de vingt-deux sièges à la Chambre des députés, est contre toute intervention deserane et qu'une «aussi forte opposition» est signe qu'il n'y a pas unanimité. «J'invite le gouvernement du Deseret à procéder à un référendum afin de mettre en lumière la réelle volonté du peuple.» Jusqu'ici, aucun écho du gouvernement.

DESERET| Waskaganish explique sa chute dans les sondages par un piratage informatique
Le chef unioniste Gordon Waskaganish ne digère pas les sondages qui lui sont défavorables depuis qu'il a été élu à la tête de l'Union deserane. Si certains députés unionistes, sous le couvert de l'anonymat, demandent sa démission pour permettre à leur formation politique d'obtenir une réelle chance en 2034, le principal intéressé estime plutôt que Handfield Marketing a été victime de piratage par des hackers gauchistes qui s'opposent à son élection. S'il refuse d'accuser Handfield Marketing de complicité, le chef de l'Union deserane espère que la sécurité de leur site Internet sera revue et que la firme de sondage «fera preuve de rigueur».

DESERET| Jacobs au Pennington
Le ministre des Affaires étrangères et porte-parole du gouvernement du Deseret dans la crise qui secoue les États-Fédérés d'Olgarie est actuellement dans l'État du Pennington afin de livrer un discours devant les élus du Congrès étatique. S'il promet de ne pas faire l'apologie de la destruction de l'ancienne puissance olgarienne, il a affirmé qu'il livrerait un discours sur la libéralisation des peuples opprimés par un pouvoir centralisateur archaïque. «Nous souhaitons tous que les six États s'orientent dans la bonne direction et qu'ils le fassent dans le respect, l'harmonie et la bonne conduite», a affirmé le ministre Jacobs aux médias penningtonniens. «Je prendrai le rôle qu'on me donnera, qu'il soit celui de facilitateur ou d'acteur majeur», a-t-il expliqué sur le possible rôle qu'il aura à jouer.

DESERET| Le Conseil régional de Jefferson est inquiet de la privatisation du système de santé
Le Conseil régional de Jefferson a contacté le ministère de la Santé et des services sociaux afin d'exprimer son inquiétude face à une possible privatisation du réseau de la santé, projet amené sur la table par le député unioniste Karl Schoonover. Si le ministère se fait rassurant sur le fait qu'aucune privatisation n'aura lieu sous un gouvernement démocrate, le Conseil régional de Jefferson demande des garanties et le dépôt d'une loi encadrant une hypothétique privatisation afin d'empêcher le réseau de santé public, dont bénéficie largement la région de Jefferson, de subir des secousses irréparables.

INTERNATIONAL - SANKAKKEI| Un texte unilatéral «choque» le ministre Jacobs
La Sankakkei Corporation, dont le gouvernement du Deseret a poliment demandé de demeurer en retrait de la crise olgarienne, a annoncé un décret unilatéral intitulé Pax Olgaria. Ce décret prévoit un regard de neutralité du Sankakkei sur l'avenir de l'Olgarie, bien que l'ensemble du décret soit en contradiction avec cet énoncé. Si le Sankakkei condamne toute intervention étrangère dans les «affaires des Olgariens», il offre aux nations olgarienne sa protection à la condition que celles-ci «n'interviennent pas à l'étranger, sauf dans la préservation de la paix». Actuellement au Pennington, le ministre Jacobs a dénoncé «une ingérence» et le «sentiment de chantage» qui règne dans l'adoption de ce décret. «De ce que je lis, taisez-vous si votre opinion ne préserve pas la paix, sinon, oubliez-nous et craignez-nous», s'est exclamé le ministre Jacobs. «Si c'est là l'interprétation réelle de leurs mots, alors ils n'ont pas leur place en diplomatie olgarienne. S'il s'agit d'une mauvaise interprétation, alors les mots de la Sankakkei Corporation sont mal choisis et ils devraient relire deux fois leurs communiqués avant de les publier».[/justify][/ve]
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