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Posté : mar. févr. 07, 2017 8:10 am
par Sébaldie
    • [justify][center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/335796Presse1.png[/img]
      20 avril 2032

      La République de Grande-Rufade veut interdire les écoles de publicité sur son territoire[/center]

      La République de Grande-Rufade, située au nord-ouest de la Ligue amarantine, a annoncé son désir d’interdire sur son territoire les formations scolaires, universitaires, professionnelles dans les domaines les plus improductifs, tels que le marketing, la publicité, la communication… Cette entité, attachée à la tradition et à la lutte contre la modernité à tout prix, affiche une certaine sympathie pour des pays tels que le Thorval. Sa décision, qui fera bientôt l’objet d’un projet de loi, n’est pas sans rappeler les [url=http://www.simpolitique.com/post299643.html#p299643]critiques adressées par le Thorval au Produit Intérieur Brut[/url]. Même si la République de Grande-Rufade est loin d’être aussi conservatrice et archaïque que le Thorval, elle dénonce comme lui la tertiarisation de l’économie, le fait que des ventes de contrats d’assurance soient considérées comme des richesses, autant que des productions plus concrètes, agricoles par exemple.

      Le Conseil exécutif a, quant à lui, estimé que cette mesure était de nature « homophobe » : « La République de Grande-Rufade, pour collaborer avec le Thorval, a besoin de donner des gages, se montrer plus « hétérosexuelle » qu’elle ne l’est en réalité. » a ainsi déclaré le Conseil, par la voix de Artisofano Negustesco. En effet, les métiers ciblés par le projet de loi ont un « taux d’homosexualisation » supérieure à la normale. Selon un sondage à échelle nationale, près de 80 % des actifs du secteur de la publicité « sont homosexuels ou ont des penchants homosexuels ». Ce taux est équivalent dans des secteurs comme la banque ou l’assurance, non touchés – pour l’instant – par cette politique de dé-tertiarisation entamée par la Grande-Rufade. Les taux d’homosexualisation les plus élevés concernent exclusivement des activités tertiaires : les coiffeurs-barbiers atteignent ainsi un taux de 96 %. À l’inverse, il n’est que de 8 % pour les ouvriers du BTP.


      [right]Vaclavo Minea[/right][/justify]

Posté : sam. févr. 11, 2017 10:52 pm
par Sébaldie
    • [justify][center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/756052Presse3.png[/img]
      3 mai 2032

      Temporairement exclue du Conseil exécutif, la Principauté de Movopolis
      fait courir un grand risque à la République de Spongorie


      [img]https://i.imgur.com/3jZyDHr.jpg[/img]
      L’Amarantie, ce terreau favorable aux complots politiques[/center]

      Depuis le 26 mars dernier, la Principauté de Movopolis est [url=http://www.simpolitique.com/post302758.html#p302758]en défaut de paiement[/url] de sa « cotisation d’adhésion » à la Ligue Amarantine. Une procédure d’exclusion, sans qu’il n’ait besoin de l’unanimité des autres membres de la Ligue, ni même de quorum, est automatiquement engagée dans une telle situation. L’entité incriminée a alors six mois pour présenter un plan de redressement de ses comptes. Durant ce sursis de six mois, elle ne peut plus participer aux délibérations du Conseil Exécutif… et c’est là que les couteaux aiguisés font leur apparition. Mais ce n’est qu’une image : en Amarantie, pour se débarrasser d’une entité gênante, point d’effusions de sang, on utilise la loi et les armes constitutionnelles.

      Deux cas aboutissent à l’exclusion d’une entité au sein de la Ligue : un défaut de paiement de la cotisation d’adhésion annuelle (« procédure automatique ») ou une procédure votée au sein du Conseil, à l’unanimité des autres entités (« procédure votée »). La Principauté de Movopolis est dans le premier cas, une procédure automatique. Mais paradoxalement, elle n’est pas l’entité la plus inquiète de son avenir. Sa voisine et alliée, la République de Spongorie, l’est bien davantage. Et pour cause : gangrénée par la corruption et les réseaux mafieux grecophones, la Spongorie s’est attiré l’ire des autres membres du Conseil qui souhaitent la voir exclue de la Ligue. Plus précisément, elle souhaiterait la voir divisée en nouvelles entités, plus fidèles à la Ligue. L’Amarantie souhaite avoir de nouveau la main sur ce territoire, d’autant que le sous-sol spongorien regorge de mines d’argent, toutes aux mains de la mafia, même indirectement. Dans un pays pauvre en ressources naturelles, cette singularité suscite bien des convoitises. Ce n’est pas tout : la Spongorie est aussi l’entité qui concentre le plus de chrétiens, celle qui est la plus hostile à l’hégémonie homosexuelle et celle qui assure le plus de droits aux femmes avec la Communauté des Melgares. Il faut donc y voir aussi une motivation idéologique.

      Problème : pour exclure la Spongorie, aucune autre entité ne doit mettre son veto. Or, la Principauté de Movopolis s’est toujours opposée aux précédentes tentatives d’exclusion. Mais cette fois-ci, la donne change : avec la suspension de la Principauté, le Conseil a une occasion inespérée d’arriver à son but. Une procédure d’exclusion sera ainsi soumise au vote du Conseil dans les prochains jours et déjà, par excès de confiance sans doute, des membres du Conseil se sont rapprochés de potentiels acquéreurs. La Spongorie doit donc trouver d’autres soutiens au sein de la Ligue, ce qui ne sera pas chose aisée. Cette situation est loin d’être inédite dans l’histoire amarantine : des entités ont déjà affaibli sciemment leurs voisines, en vue de la mettre en défaut de paiement et d’engager automatiquement une procédure d’exclusion contre elle. Ces manœuvres politiques confortent le célèbre adage selon lequel « l’Amarantie n’entre en guerre avec personne, sauf avec elle-même ».

      [right]Virga Naŭsilo[/right]

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      [center][img]https://i.imgur.com/FfkVo1x.png[/img]

      La disparition de la Principauté de Movopolis entraînerait ses créanciers dans sa chute[/center]

      À Siracuzzia, La Gazetta degli Mercanti rappelle les conséquences désastreuses qu’aurait un défaut de paiement de la Principauté de Movopolis sur le cours de l’UBS, laquelle détient une partie importante de ses dettes. Non seulement la confiance des actionnaires serait rompue mais une menace plus importante existe : les entités étant financièrement autonomes, le fonds souverain de chacune d’elle est également géré de manière autonome. En conséquence : une disparition d’une entité fait disparaître le débiteur ; l’UBS ne pourrait jamais revoir l’argent qu’elle a prêté à la Principauté en cas d’exclusion de celle-ci. À l’échelle nationale, aucun fonds de garantie n’est instauré pour se parer à cette grave éventualité, la Ligue se refusant de payer pour les excès de ses entités membres. En d’autres termes, investir dans l’une des entités est toujours un risque… À l’inverse, investir dans le fonds souverain amarantin, qui constitue la réserve de toute la Ligue, est un « placement sûr », rappelle Artisofano Negustesco, Administrateur de la Cité-Etat gérontocrate de Montorive et principal défenseur des intérêts de la Ligue sur les intérêts individuels des entités. Au contraire de Siracuzzia, les banques lianwaises se sont montré plus prudentes, en [url=http://www.simpolitique.com/post302866.html#p302866]dégradant la note de la Spongorie et de la Principauté de Movopolis[/url].

      [right]Miĉjo Vihelm[/right][/justify]

Posté : dim. févr. 12, 2017 4:23 pm
par Sébaldie
    • [justify][center][img]https://i.imgur.com/FfkVo1x.png[/img]
      6 mai 2032

      Crise movopolite : le Conseil exécutif met en garde contre les « prévisions alarmistes infondées »[/center]

      « Il n’y a absolument rien à craindre de la possible disparition de la Principauté de Movopolis ! ». Ce message, répété en boucle par les principaux membres du Conseil exécutif, met en garde les investisseurs inquiets de la situation en Amarantie.
      • « Ce qui se passe au Movopolis n’est aucunement nouveau : les mouvements internes ont toujours eu cours en Amarantie. Ce n’est donc une possible exclusion de la Principauté de Movopolis, qui viendrait troubler le cours de l’histoire du pays. La Principauté peut disparaître, son territoire restera sous contrôle amarantin, sous une nouvelle entité, voire plusieurs. Rappelons que le Movopolis ne contribue qu’à hauteur de 4.5 % du PIB amarantin, il n’est donc pas la pierre angulaire de la Ligue. Nous mettons en garde contre les prévisions alarmistes : non, l’exclusion de la Principauté ne mènera pas à une crise mondiale, et pas même amarantine ! Bien au contraire, cette exclusion insufflerait un nouveau dynamisme à ce territoire et le ferait repartir sur des bases plus saines. Il ne faut pas craindre cette possibilité mais au contraire, la voir comme une opportunité ! »
        [right]- Porte parole du Conseil Exécutif de la Ligue amarantine[/right]
      Sont particulièrement mis en cause des informations en provenance de médias d’informations, comme [url=http://www.simpolitique.com/post303410.html#p303410]New Greenwich Info[/url] de New Haven & Eden, qui estiment que la crise amarantine « menacerait l'économie mondiale », une analyse « très exagérée, voire caricaturale » selon le porte-parole. Cela n’a empêché le [url=http://www.simpolitique.com/post303411.html#p303411]Parlement briton[/url] de voter une motion bannissant les échanges avec les entités de Spongorie et de Movopolis, à laquelle Ioustínos Petrakis, Chancelier de la République de Spongorie, a immédiatement réagi :
      • « La Britonnie se pose comme le chantre du capitalisme mais utilise la force de la loi pour interdire des échanges dès qu’elle estime qu’il n’est plus suffisamment bon de coopérer avec tel ou tel autre pays. La Britonnie ne fait pas du tout confiance au bon sens de ses acteurs économiques et se sent obligée de les materner, de les prendre par la main pour leur dire où investir. »
        [right]- Ioustínos Petrakis, Chancelier de la République de Spongorie[/right]
      Cette situation, en revanche, profite largement au fonds souverain amarantin et plus largement à tous les défenseurs de la ligne politique fédéraliste ou « Amarantie d’abord », représentée notamment par les Républiques maritimes de Dentegorie, de Céjanoise ou encore la Cité-Etat de Montorive, qui prône les intérêts de la Ligue avant la défense des intérêts individuels de chaque entité. Ils demandent toutefois à ce que soit levée l’interdiction, pour la Banque d'Albion, d’investir uniquement dans le fonds souverain, estimant que « les entités les plus vertueuses n’ont pas à payer pour les moins vertueux ».

      [right]Miĉjo Vihelm [/right]

      [hr][/hr]

      [center]EDITO : Il est urgent de bâtir une union amarantino-montalvéenne !

      [img]https://i.imgur.com/c2KZF2a.jpg[/img]
      L'union entre le Montalvo et l'Amarantie, un vieux rêve
      (ici peint par un artiste amarantin en 1895)[/center]

      Le voisinage Amarantie-Montalvo suscite bien des convoitises. Cet ensemble, formé de deux puissances mondiales représente à eux deux 6 % du PIB mondial de 2031. Au travers de la presse de New Haven & Eden ou de la motion votée par la Britonnie, on remarque bien que les évènements se déroulant en Amarantie ou au Montalvo sont scrutés de près et sont vus comme annonciateurs de la situation économique mondiale. Cet ensemble en tire sa force et sa faiblesse : sa force, puisque cela lui confère une influence sur la scène mondiale ; mais sa faiblesse aussi puisque sa marge de manœuvre s’en voit diminuée. Les pouvoirs publics amarantins ou montalvéens doivent être bien plus regardants de la situation mondiale que le roi du Thorval par exemple ! Pour s’en convaincre, il suffit de regarder la chute du cours de [url=http://www.simpolitique.com/post303418.html#p303418]la lire montalvéenne[/url], toutefois moindre que celui de sa voisine amarantine. Voilà la preuve de l’interdépendance des deux pays qui, malgré des similitudes, n’ont rien mis en commun.

      C’est pourquoi il est grand temps de bâtir une union amarantino-montalvéenne : une union douanière, un marché commun voire une monnaie commune ! En bâtissant une union unique en son genre dans le monde, l’Amarantie et le Montalvo s’arracheront la part du lion. La lire deviendrait la monnaie de référence pour les échanges mondiaux et les deux pays pourraient négocier à des tarifs avantageux ses importations énergétiques. L’union pourrait également rejointe par des pays comme Siraccuzia, qui partagent la même philosophie mercantiliste. Mais au préalable, le Montalvo doit cesser de faire une fixation sur le tourisme, qui n’est qu’un secteur économique secondaire, trop sujet aux fluctuations, aux préjugés, aux spéculations. Nous ne bâtirons pas une union puissante en nous reposant sur cette économie de l’oisiveté et de la « dolce vita ». Certes, la chute du cours de nos deux monnaies améliorera le tourisme dans nos deux pays et boostera nos exportations mais il s’agit là d’une vision court-termiste. Favorite de l’élection présidentielle arovaque, qui se tiendra en septembre, la sociale-chrétienne Livia Fiorine ne devra pas se tromper de combat : le progrès, c’est l’union amarantino-montalvéenne !

      [right]Anĉjo Rubeno[/right]

      [hr][/hr]

      [center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/335796Presse1.png[/img]

      L’Etat autonome du Barnique viendra-t-il au secours de la République de Spongorie ?

      [img]https://i.imgur.com/rPC9fxD.jpg[/img]
      Pourtant peu intéressée par les affaires des provinces aliléennes, l’Etat
      autonome du Barnique entend jouer un rôle clé et se venger de l’ostracisme
      dont il est lui aussi victime.[/center]

      La compagnie Sudrokoj, qui détient le monopole sur l’exploitation des mines d’argent dans la République de Spongorie, a décidé de sous-traiter une partie de sa logistique et de ses prestations de transport auprès de la société Taktoj Pro, fleuron de l’économie de l’Etat autonome du Barnique. Cette information, noyée dans le flux incessant de transactions commerciales réalisées dans l’ensemble du pays, aurait été dans un autre contexte tout bonnement ignorée. Mais à l’heure d’une possible exclusion de la République de Spongorie, elle est particulièrement révélatrice : la Spongorie a besoin d’alliés pour lui éviter l’exclusion. Un seul veto suffit.

      L’Etat autonome du Barnique est une entité modeste de la Ligue, qui a maintenu et développé son système aliéniste (HRP : esclavagiste), officiellement par « tradition ». Sans accès à la mer, disposant de peu de ressources naturelles et de terres peu fertiles, le Barnique est l’une des entités les plus défavorisées de la Ligue. À défaut d’être parvenu à instaurer un paradis fiscal pour propriétaires d’aliénés, il a concentré son économie sur les secteurs nécessitant beaucoup de main-d’œuvre et non substituables, en premier lieu la logistique. Les camions Taktoj Pro parcourent ainsi toute l’Amarantie et les pays voisins. À leur bord, les chauffeurs sont souvent des aliénés, payés à bas prix. Sans ce système aliéniste, le Barnique n’aurait jamais pu se développer. Pourtant, la compagnie minière Sudrokoj dispose de son propre service logistique particulièrement efficace, qui gère précisément la production d’argent, et qui l’affrète vers les principaux ports d’exportation.

      Cependant, Sudrokoj est contrôlée presque directement par la mafia Daktýlios. La mafia tire également les ficelles du gouvernement fantoche de la République de Spongorie. La décision de Sudrokoj de passer un important contrat avec une société de l’Etat autonome du Barnique n’est donc pas anodine. En échange de ce contrat, le veto du Barnique sur le prochain vote de l’exclusion de la Spongorie a dû être acheté. Une opération où les deux parties sont gagnantes. Pourtant peu intéressé par l’instabilité en Alilée, l’Etat autonome du Barnique garde une certaine dent contre les entités les plus puissantes qui lui ont beaucoup promis mais qui ne lui ont rien donné. Voter contre l’exclusion de la Spongorie signifiera s’attirer l’ire de ces dernières mais gagner en influence au sein de la Ligue, où tout n’est que question de jeux de pouvoirs.

      [right]Giancarlo Roscoe[/right][/justify]

Posté : ven. mars 10, 2017 11:26 pm
par Sébaldie
    • [justify][center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/335796Presse1.png[/img]
      31 juillet 2032

      Les nobles sauvent la Principauté de Movopolis de l’exclusion

      [img]https://i.imgur.com/wzq0ZvI.jpg[/img]
      La Principauté travaille d’arrache-pied pour organiser la cérémonie
      d’anoblissements des nouveaux propriétaires.[/center]

      En proie à une procédure automatique d’exclusion suite à sa situation de défaut de paiement, la Principauté de Movopolis a pu verser à la Ligue Amarantine la dotation nécessaire pour en rester membre. Les entités membres, qui militaient pour une sortie de Movopolis, ont difficilement caché leur déception à l’annonce de cette nouvelle, à l’image du roi de Forluno qui a déclaré « [que] la Principauté s’est agenouillée face aux puissances étrangères de l’argent, sans la moindre fierté ». C’est que le Prince Zénon II de Movopolis a dû renoncer à une partie de son pouvoir pour trouver les millions de lires amarantines manquantes. Du monde entier, apatrides, expatriés fiscaux, opposants politiques fortunés ou anciens nobles nostalgiques ont quitté leur pays respectif pour sauter sur une telle opportunité. Au prix de dix millions de lires, ils ont pu acheter un titre de noble leur permettant d’avoir un contrôle effectif sur les affaires de la principauté.

      Parmi les nobles, [url=http://www.simpolitique.com/candidatures-des-nobles-t14135.html]les profils sont très variés[/url], allant du magnat siracuzzain au fils bâtard du Comte soverov Kristoff de Kalesza, en passant par l’alchimiste thorvalien. Une cérémonie en grandes pompes est prévue dans les semaines à venir pour anoblir officiellement ces membres de la nouvelle élite movopolitaine et ouvrir dans la foulée le Conseil Nobiliaire, véritable antichambre du pouvoir princier.

      [right]Giancarlo Roscoe[/right]

      [hr][/hr]

      [center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/749187DevasScii.png[/img]

      Des poupées disent « Allahu akbar » au lieu de « Maman »[/center]

      Plusieurs mères de famille ont rapporté au magasin des poupées de la marque Karulo qu’elles avaient offertes à leurs petites filles. Pourtant, ces poupées, capables de prononcer plus de 200 phrases différentes, connaissent un immense succès à travers toute l’Amarantie. En cause : en lieu et place des 200 phrases officielles, les poupées récitent des versets coraniques en langue arabe. Si quelques clientes superstitieuses ont fait le choix de brûler ces poupées pour y chasser le mauvais esprit qui avait pris possession de ces petits corps en plastique, les autres ont exigé l’échange ou le remboursement. Le service après-vente du groupe, qui dit n’avoir jamais connu une telle « défaillance technique » a remonté l’information auprès de la direction commerciale, laquelle a rappelé tous les produits défectueux et a promis l’échange immédiat avec des poupées neuves. Une brève enquête a conclu à une mauvaise blague d’ingénieurs en production sur une usine d’Artigona, qui ont reconnu les faits et qui ont motivé leur geste par le « besoin de tuer l’ennui ». Licenciés pour faute professionnelle, les farceurs encourent par ailleurs jusqu’à 2 années d’emprisonnement pour « acte de prosélytisme », le parquet de la République de Céjanoise ayant décidé de se saisir de l’affaire.

      zw0EXt1CXt4

      [right]Gallio Triferus [/right]

      [hr][/hr]

      [center][img]https://i.imgur.com/FfkVo1x.png[/img]

      Avec les Inuits, la Soverovie décide de jouer avec le feu[/center]

      Elue par défaut au terme d’une élection qui a vu le retrait de S.A.S. Boris V de la course à la fonction royale, la Reine Anastasia I de Soverovie a débuté son règne par une [url=http://www.simpolitique.com/presse-des-principautes-unies-t14120.html#p303897]houleuse lettre ouverte[/url] dans laquelle elle annonce son souhait de restreindre les droits des non-chrétiens. Une mesure qui concerne essentiellement la minorité inuite, qui ne représente pas même 1% des sujets (12 000 habitants sur 9 millions). Certes, la lettre leur assure le « droit à la vie » mais évidemment, les Inuits ne peuvent se contenter d’aussi peu et projettent, pour une partie non négligeable, de quitter les Principautés-Unies. Derrière ces motivations religieuses, il faut avant tout voir une volonté du pouvoir royal de reprendre possession de ces terres occupées par Inuits, riches en pétrole. Pourtant, la Soverovie devrait se montrer plus cordiale : l’Union Nationale Inuit Circumpolaire Souveraine (UNICS) n’est pas loin et cerne le territoire soverov des deux côtés. Cet Etat disloqué est le lieu d’origine de plusieurs factions armées terroristes, d’autant plus dangereuses et insaisissables qu’elles sont nomades.L’UNICS a d’ailleurs été classée sur la [url=http://www.simpolitique.com/post304819.html#p304819]liste noire des « pays dont la visite doit être prudente »[/url], au même titre que l’Amarantie. Peu préparée au dessein royale, Son Altesse Anastasia I n’a visiblement pas acquis le sens de la diplomatie. C’est toutefois une carence que l’on ne concède qu’une fois le mal fait, après un évènement malheureux… un attentat perpétré par des terroristes des UNICS par exemple.

      [right]Tiberius Baro[/right][/justify]

Posté : sam. mars 18, 2017 11:52 pm
par Sébaldie
    • [justify][center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/749187DevasScii.png[/img]
      25 août 2032

      [img]https://i.imgur.com/cupZNoI.jpg[/img]

      Les bâtonnets de colle s’invitent dans la haute gastronomie amarantine[/center]

      Parmi les innombrables restaurants branchés de la côte de la Cité-Etat des Octaves se trouve celui de Dorisko Mardan, grand restaurateur extravagant reconnaissable par sa barbe d’un mètre de long. Les critiques sur sa qualité de restaurateur restent cependant loin d’être unanimes : si certains louent son « esprit d’initiative et d’innovation », d’autres le considèrent volontiers comme un « fumiste ». Il déchaîne d’autant plus les passions que réserver une table relève du parcours du combattant et ce malgré des tarifs de plus en plus exorbitants. Régulièrement actualisée, sa carte a vu passer des mets à base de papillons ou de chewing-gums. Plus récemment, sous un mystérieux intitulé « Souvenirs d’enfance », le chef propose à ses clients de redécouvrir la saveur d’amande douce de leurs bâtonnets de colles qu’ils utilisaient à l’école. « Adultes, les humains sont d’éternels frustrés qui ne parviennent plus à redécouvrir les saveurs de leur jeunesse passée et révolue. » résume-t-il, en bon directeur marketing qu’il est aussi. Près d’une demi-tonne de bâtonnets de colles a d’ores et déjà été commandée par le Chef Mardan, qui n’a rien à craindre de la péremption de ses produits. Juste après une cuisson à point d’un rumsteck, le chef pose un bloc difforme de la fameuse colle blanche : « la chaleur de la viande fait fondre la colle, qui vient imprégner le morceau ». Coup de maître ou de folie ? Ce jour-là, la curiosité des clients a en tout cas permis au Chef Mardan d’atteindre une fois de plus son maximum de couverts.

      [right]Kaeso Petreius[/right][/justify]

Posté : lun. mars 27, 2017 9:33 pm
par Sébaldie
    • [justify][center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/335796Presse1.png[/img]
      21 septembre 2032

      Et si la stratégie du Prince de Movopolis était la bonne ?

      [img]https://i.imgur.com/lnW2sBL.jpg[/img]
      La cérémonie de bienvenue de la nouvelle
      noblesse de Movopolis, ce haut-lieu mondain.[/center]

      Maintes fois repoussée, [url=http://www.simpolitique.com/post306608.html#p306608]la cérémonie d’anoblissement et de bienvenue des nobles[/url] a finalement eu lieu à Movopolis, capitale de la Principauté du même nom. Ces retards avaient été perçus comme un aveu de faiblesse du Prince Zénon II, et c’est pourtant une cérémonie en grandes pompes qui fut organisée, avec l’élite movopolitaine de demain. Si on devait additionner le patrimoine de chacun des cinquante-trois nouveaux élus, il représenterait plus d’un milliard de lires amarantines. C’est dire la forte concentration de personnes de pouvoir dans un espace aussi réduit. Détesté par la quasi-totalité des dirigeants des autres entités amarantines, le Prince Zénon II a souhaité faire de cette cérémonie une démonstration de force, ou plus familièrement un pied-de-nez adressé à ceux qui avaient prévu sa mort politique, et celle de sa Principauté.

      En mars dernier, à l’annonce de la [url=http://www.simpolitique.com/post302758.html#p302758]mise en vente de titres de noblesse pour répondre à la crise budgétaire movopolitaine[/url], tous les titres de presse ont qualifié cette mesure de « suicidaire », aussi bien pour le Prince que pour la Principauté. Cette mise en vente était considérée comme une cession du pouvoir princier, en d’autres termes un sérieux affaiblissement du pouvoir. Les agences de notation ont par ailleurs dégradé la note de Movopolis, peu convaincues par l’idée. Néanmoins, de riches personnalités de divers horizons ont mordu à l’hameçon et ont permis à Movopolis de répondre à son obligation de versement de la dotation de participation à la Ligue amarantine. Si la dette reste abyssale, le Prince a obtenu un sursis d’au moins deux années. Cette stratégie, pourtant, pourrait se révéler payante : en accueillant des fortunes, le Prince ne se contente pas de recevoir leur généreuse redevance, il se dote d’un carnet de relations avec des dizaines de pays étrangers. En cédant un peu de sa souveraineté, le Prince peut faire retrouver à la Principauté de sa splendeur et de son rayonnement international. Encore faut-il l’épargner des ambitions de ces nouveaux nobles, qui peuvent avoir les dents longues…


      [right]Giancarlo Roscoe[/right]

      [hr][/hr]

      [center][img]https://i.imgur.com/FfkVo1x.png[/img]

      Flambée des prix en Amarantie[/center]

      Entre 2031 et 2032, l’Amarantie a connu [url=http://www.simpolitique.com/post306515.html#p306515]une inflation de 12.5 %[/url], un phénomène aux proportions similaires dans d’autres pays de la Dytolie, aussi bien le Montalvo voisin (14.59 %) que l’IJndenland (10.28%) ou, plus éloigné, le Vonalya (10.99%). La publication de ces chiffres n’a guère été commentée dans la presse et le paysage politique amarantin. Le Conseil exécutif a d’ailleurs mis en garde contre « tout discours alarmiste ». Certains économistes voient d’ailleurs d’un bon œil cette inflation à deux chiffres, voyant là « la preuve du boom économique de l’Amarantie, avec une demande supérieure à l’offre ». Les plus optimistes diront que l’Amarantie a été tellement victime de son succès qu’elle n’a pas pu prévoir une offre suffisante – notamment en matières premières – pour répondre à une demande, elle, galopante. La FIDES a d’ailleurs gardé [url=http://www.simpolitique.com/post306021.html#p306021]le même indice de confiance pour l’Amarantie[/url] – la note « B » - en émettant les mêmes réserves que l’année précédente. L’inflation, pour ces économistes, est surtout indexée sur la [url=http://www.simpolitique.com/post305791.html#p305791]hausse des cours des matières premières[/url]. Pauvre en ressources naturelles, l’Amarantie n’a d’autre choix que d’importer ces matières à prix fort. Plus pessimistes sont les économistes qui voient dans cette forte inflation des problèmes structurels propres à l’Amarantie. Cette critique, venant de gauche, explique l’inflation par une mauvaise distribution des richesses et des inégalités croissantes.

      [right]Tiberius Baro[/right]

      [hr][/hr]

      [center]Quelque soit le résultat de l’élection arovaque, le président ou la présidente manquera de légitimité ![/center]

      Cela pourrait se jouer à quelques milliers de voix. Le second tour de l’élection présidentielle en Arovaquie, a été entaché par des soupçons d’irrégularités reportant sine dine la proclamation officielle des résultats. D’après les dernières estimations, [url=http://www.simpolitique.com/post306597.html#p306597]la sociale-chrétienne Livia Fiorine l’emporterait avec une très courte tête[/url] (50.1%) mais l’écart très serré impose quelques réserves. La campagne, particulièrement violente, a été marquée par plusieurs scandales autour de la candidate de l’UCS, qui partait pourtant favorite. En cause, dans la catholique Arovaquie, une affaire de mœurs prêtant à Mme. Fiorine une relation avec le roi de Forluno voire même une participation à un « trouple », un ménage à trois comme il en existe en Amarantie, avec en outre la chanteuse Paula Fausini. Si la société amarantine a du mal à comprendre pourquoi une candidate viendrait à perdre une élection pour une affaire aussi futile qui n’a rien de répréhensible, l’affaire a pris des proportions importantes dans la province la plus riche du Montalvo. L’entrée tardive en campagne de l’écologiste Giovena Dovonarco a inquiété l’UCS, qui craignait de voir sa candidate exclue du second tour en raison d’une dispersion des voix à gauche. Cela n’a néanmoins pas bouleversé la donne et, comme prévu, le président sortant – situé à droite sur l’échiquier politique – et la candidate sociale-chrétienne se sont qualifiés pour le second tour. Mais quelque soit le résultat de l’élection arovaque, le président ou la présidente manquera de légitimité pour gouverner la province. Le vainqueur ne sera jamais que le représentant d’une majorité très faiblement absolue, qui n’aura aucune obligation vis-à-vis des électeurs du candidat malheureux. Sans compter la possibilité, pour le Sénat, d’annuler purement et simplement le second tour et de procéder à l’organisation d’un nouveau.

      [right]Justeno Goldis[/right][/justify]

Posté : mer. avr. 05, 2017 8:30 pm
par Sébaldie
    • [justify][center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/756052Presse3.png[/img]
      15 octobre 2032

      Les nobles movopolitains légifèrent pour améliorer leur propre condition :
      bienvenue au pays du conflit d’intérêts !


      [img]https://i.imgur.com/nfX5Hco.jpg[/img]
      Les temps ont changé, la noblesse reste toujours une mauvaise solution[/center]

      Formellement et officiellement institué, le Conseil Nobiliaire de la Principauté de Movopolis permet désormais aux propriétaires de titres de noblesse de voter des textes ayant la même valeur coercitive que les lois votées par le Parlement dit « citoyen ». Grâce au droit de veto dont il dispose, le Prince reste arbitre mais penche clairement en faveur du pouvoir par les nobles. Dernièrement, une [url=http://www.simpolitique.com/post307142.html#p307142]proposition de loi dite « pour une juste taxation nobiliaire »[/url] souhaite l’instauration d’un taux d’imposition sur les sociétés nettement plus bas si la société appartient à un noble. Le but étant de récompenser les nobles, perçus comme les bienfaiteurs qui ont sauvé la Principauté de la faillite et de l’éviction de la Ligue. Le beurre et l’argent du beurre. Non seulement les nobles bénéficient d’un droit de regard sur les affaires et d’une immunité judiciaire, mais ils peuvent légalement s’octroyer des privilèges. Bien que le vote de la proposition loi soit prévu dans un mois, il ne fait aucun doute qu’elle sera adoptée. Ce soutien unanime a en effet été exprimé sur les réseaux sociaux.

      Le conflit d’intérêts est plus évident que jamais, si bien que le Parlement a demandé au Prince d’user de son droit de veto pour contrer cette loi. Pour la première fois dans l’histoire parlementaire movopolitaine, tous les partis représentés, hostiles comme favorables au Prince, ont signé une motion commune, transpartisane, contre cette proposition de loi « honteuse », qui entrave l’égalité des chances entre entrepreneurs nobles et entrepreneurs non-nobles. Dans une Principauté historiquement hostile au parlementarisme, où les élections législatives n’ont lieu qu’une fois tous les huit ans, les députés ont toujours eu des pouvoirs assez réduits. L’instauration d’un Conseil Nobiliaire a porté le coup de grâce. En s’octroyant de plus en plus de privilèges, les nobles entendent monnayer leur titre en cas d’une éventuelle revente, en vue d’en tirer une plus-value. Alors que, naïvement, nos confrères de l’Amarantina Folioj voyaient dans cette nouvelle noblesse, aux nationalités variées, un moyen pour la Principauté de développer son rayonnement international, la réalité est bien moins heureuse et l’on s’oriente davantage vers un gouvernement de l’entre-soi. Le Prince a tort de s’en réjouir, il a signé son arrêt de mort à long terme.

      [right]Faenia Natalis[/right]

      [hr][/hr]

      [center][img]https://i.imgur.com/FfkVo1x.png[/img]

      La chute des Etats Fédérés d’Olgarie inquiète le Conseil exécutif amarantin[/center]

      C’est l’histoire de la chute d’un géant qui, pour garantir la fidélité de ses Etats fédérés à la fédération, leur a accordé une large autonomie. Enlisé dans un [url=http://www.simpolitique.com/post306834.html#p306834]« cauchemar sécessionniste »[/url], les Etats Fédérés d’Olgarie doivent faire face au départ du Yankee, Pennington, Mohawkee, Lewson, Grant et du Sumter. « On ne parle pas ici du départ de quelques petites entités mais de colosses, comme le Yankee, qui condamnent les EFO à une dissolution certaine » analyse Octavian Tarus, président de la chaire de géopolitique de l’Université de Marejno. L’indépendance du Deseret quelques années auparavant, avait déjà ébranlé le géant olgarien mais celui-ci avait su y résister, tout comme elle a su résister aux indépendances, plus anciennes, du New Haven et du Boischaut. Qui aurait pu imaginer la chute du meneur du conflit en Ashurdabad, il y a un an de cela ?

      La fragilité des E.F.O sonne, en Amarantie, comme un avertissement. En effet, les entités amarantines bénéficient d’une plus large autonomie encore que celles des E.F.O mais sont beaucoup moins ancrées dans le temps. Lorsqu’une entité disparaît, c’est au profit d’une autre voire de plusieurs autres. Les entités amarantines sont beaucoup plus artificielles, ses frontières sont dessinées en fonction de ce que les potentiels acquéreurs peuvent avancer en termes financiers. L’instabilité permanente en Amarantie ne permet pas aux identités régionales de se confirmer, sauf dans les régimes forts comme le royaume de Forluno ou la Principauté de Movopolis. La chute des E.F.O. donnent surtout de l’eau au moulin des « fédéralistes », ces mouvements politiques qui veulent que l’Amarantie devienne un véritable régime fédéral en lieu et place de la confédération actuelle, que la presse montalvéenne qualifie d’ailleurs de « marqueteries d’Etats » incompréhensible. Seule la Communauté des Melgares a officiellement annoncé ses félicitations aux Etats olgariens qui ont annoncé leur indépendance. « Le choix de se retirer des Etats Fédérés d’Olgarie est le bon. Le fédéralisme est un trompe-l’œil, un hochet tendu pour acheter le silence des régions, qui doivent accepter malgré elles des décisions malheureuses du pouvoir fédéral, comme des guerres coûteuses en Marquésie… Un peu comme la Communauté des Melgares qui doit se plier aux règles machistes, misogynes, esclavagistes d’une Ligue amarantine méprisante. » a commenté Morgan Stoenesco, Premier Délégué de la Communauté des Melgares.

      [right]Kaeso Licinius[/right]

      [hr][/hr]

      Brèves
      • GIULIANO VERDOGLIACO GAGNE FINALEMENT L’ELECTION AROVAQUE. Suite à l’annulation pour causes d’irrégularités du second tour, [url=http://www.simpolitique.com/post307161.html#p307161]un nouveau scrutin a eu lieu en Arovaquie[/url]. Si le premier second tour avait donné la victoire à Livia Fiorine à quelques milliers de voix, c’est son adversaire, le président sortant Giuliano Verdogliaco, qui a remporté le deuxième second tour, avec 55.69 % des voix. Le président réélu aura néanmoins moins de marges de manœuvre au cours de ce second mandat et devra céder aux revendications des autonomistes d'Avanti Arovachia sur de nombreux textes pour rendre la province gouvernable. Même réélu, Giuliano Verdogliaco voit son image écornée par ces soupçons de fraudes. L’enquête n’a pas encore déterminé si la fraude est le fait du président sortant ou celui de la candidate sociale-chrétienne mais cet épisode a jeté l’opprobre sur l’ensemble de la classe politique arovaque et plus largement montalvéenne.
      • REJET DE LA CHARIA EN AMINAVIE. Le peuple aminien a largement rejeté, à 68.71 % contre, [url=http://www.simpolitique.com/post307244.html#p307244]une proposition de modification constitutionnelle[/url], visant à appliquer la loi islamique dans les procédures civiles pénales et ce, malgré le soutien de la majorité des partis politiques. Mais fut-il pertinent de choisir le référendum pour adopter l'application d'une loi qui conteste l’essence même du référendum ?
      • LES DESERANS ONT UNE BONNE IMAGE DE L’AMARANTIE. Un [url=http://www.simpolitique.com/post306888.html#p306888]sondage Hanfield Marketing[/url] a interrogé les Deserans pour connaître leur avis sur les différents pays du monde. Si les Deserans semblent aimer leur propre pays plus que n’importe quel autre, ils gardent une rancune à l’encontre des Etats Fédérés d’Olgarie auxquels ils appartenaient quelques années auparavant. Mais c’est l’Aleka qui est au pied du classement, ce qui n’est pas sans rappeler l’actuelle campagne médiatique de la presse internationale contre le pays de l’apartheid. L’Amarantie, considérée comme « [url=http://www.simpolitique.com/post301583.html#p301583]le pays le plus corrompu au monde[/url] », reçoit pourtant un accueil favorable de la part des Deserans, qui sont 65 % à avoir une bonne image de la Ligue, juste derrière son voisin montalvéen (68 %) et le pourtant anglophile Lianwa (67 %).
      [/justify]

Posté : sam. avr. 08, 2017 7:07 pm
par Sébaldie
    • [justify][center][img]https://i.imgur.com/FfkVo1x.png[/img]
      24 octobre 2032

      Montalvo : la Baronne Mavrocordato di Sutzopolis prépare-t-elle les élections aliléennes de 2034 ?

      [img]https://i.imgur.com/VjT9CaM.jpg[/img][/center]

      La rumeur court depuis plusieurs semaines : la baronne Mara-Mamela Mavrocordato di Sutzopolis, âgée de 33 ans, préparerait les élections générales de son pays d’origine, la Province d’Alilée, dépendante de la Ligue de Montalvo. L’acquisition d’un titre de noblesse dans la Principauté de Movopolis ne serait en réalité qu’un tremplin, destiné à expérimenter son aptitude au pouvoir, à sonder ses idées auprès de la population et à développer son carnet d’adresses et de relations. La jeune femme, habituée aux concours de beauté, reste toutefois très discrète sur ses intentions mais aussi, de manière plus globale, au sein de sa nouvelle demeure. Ses apparitions publiques restent rares et ses détracteurs en Amarantie la dépeignent comme une « vampire qui craint davantage les gens que le soleil ». Préférant s’exprimer via le canal Internet, elle est très active sur les réseaux sociaux, afin de vanter les mérites de [url=http://www.simpolitique.com/conseil-nobiliaire-principaute-t14283.html#p307108]sa proposition de loi[/url] (rapidement surnommée « loi di Sutzopolis »), qui sera soumise au vote du Conseil dans plusieurs semaines. Ultra-sécuritaire, la loi entend placer des caméras de surveillance dans la plupart des lieux publics, alourdir les peines prévues dans le Code de la route et améliorer la surveillance sur Internet. Sa proposition n’a guère reçu le soutien que du Baron Linghuo Jizhi, les autres nobles étant très hostiles à ce texte jugé liberticide. À l’inverse, empruntant un registre populiste, elle s’est prononcée [url=http://www.simpolitique.com/post307153.html#p307153]contre la proposition de loi pour une juste taxation nobiliaire[/url], pourtant soutenue par la quasi-unanimité des nobles.

      Ses positions confirment son engagement au sein du Movimento Basta Corruzione, mouvement politique populiste et anti-establishment, qui s’est fait connaître à la frontière montalvo-amarantine en novembre 2031, pour ses propos anti-amarantins et des allégations de trafic d’enfants. Si le Conseil exécutif de la Ligue amarantine estime que l’arrivée de la baronne Mara-Mamela Mavrocordato di Sutzopolis permettra de nettoyer le sud de l’Amarantie (en particulier la Spongorie et le Movopolis), le Prince considérerait aussi favorablement la présence de la Montalvéenne sur son territoire, craignant une « caste nobiliaire trop soudée ». Mais le destin de la baronne est ailleurs, à quelques centaines de kilomètres de là à peine.

      [right]Justeno Goldis[/right]

      [hr][/hr]

      [center]Des concurrents de Smokeed et leurs clients manifestent ensemble
      pour s’opposer à la concurrence déloyale annoncée entre coffee shops.


      [img]https://i.imgur.com/THS6mgZ.jpg[/img][/center]

      Une manifestation organisée par les gérants de coffee shops indépendants de toute la Principauté se sont réunis dans la capitale pour manifester contre la concurrence déloyale dans le secteur qui s’annonce entre eux et le nouveau Smokeed qui connaît un important essor. Les manifestations de ce type sont rares dans la Principauté, tant la liberté de manifestation y est limitée, ce qui suppose un certain soutien de la part du Prince Zénon II de Movopolis aux revendications de cette manifestation. En cause : Smokeed est géré par le baron Eric Bertaud et en vertu d’une proposition de loi nobiliaire, dite « [url=http://www.simpolitique.com/post307142.html#p307142]pour une juste taxation nobiliaire[/url] », qui a toutes les chances d’être adoptée, Smokeed sera soumis non plus au taux d’imposition sur les sociétés normal de 31 % mais à un taux réduit de 11 %. En effet, à compter de l’adoption de la loi, toutes les entreprises appartenant à un noble bénéficieront de ce taux réduit. Les coffee shops indépendants, eux, restent imposés à hauteur de 31 %. Les indépendants ont réussi à fédérer leur clientèle et la convainquant que Smokeed pourrait obtenir le monopole sur la vente de cannabis sur la principauté, ce qui signifierait une hausse important des prix et une baisse de qualité de service. Indépendants et clients enjoignent le prince à poser son veto sur ce texte de loi, d’autant que le Parlement citoyen l’a habileté à le faire à la majorité. Pour l’instant, le droit de veto n’est pas l’option choisie par le Prince, qui ne veut pas donner de mauvais signal à la nouvelle noblesse mais des compromis devront certainement être réalisés.

      [right]Miĉjo Vihelm[/right][/justify]

Posté : mar. avr. 11, 2017 9:00 pm
par Sébaldie
    • [justify][center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/756052Presse3.png[/img]
      3 novembre 2032

      Coursiers à vélo : l’enfer vert ou le greenwashing au détriment de l’humain

      [img]https://i.imgur.com/7519upL.jpg[/img]
      Les coursiers à vélo se plaignent de leurs conditions de travail[/center]

      Dans la Cité-Etat des Octaves, ils sont partout. À bord de leurs bicycles, bi- ou triporteurs, ils parcourent la ville, se faufilent dans les petites rues étroites, avec leur imposant sac à dos ou leur lourde remorque. Le plus souvent équipes d’une assistance électrique, ces bicycles constituent l’alternative au transport routier, dans des métropoles aussi grande que les Octaves, où les rues sont bouchonnées quand elles ne sont pas tout simplement interdites aux véhicules motorisés. Plus propre, ce mode de transport est avant tout plus économique : « Prenez n’importe quel acheminement de marchandises, national comme international. Vous pouvez faire des économies sur toute la chaîne logistique, arrive le moment du dernier kilomètre qui sépare la marchandise de son client. Ce dernier kilomètre représente près de 20 % du coût total du transport… Nous proposons de diminuer drastiquement ce coût. » se félicite Quintus Nigilius, président de la société Liverociklo, première en Amarantie sur ce secteur qui connaît une croissance exponentielle, en particulier dans les villes les plus bohèmes et les plus piétonnières. Outre les Octaves, la société est présente à Marejno (Dentegorie), Artigona (Céjanosie), Fagrase, Grioto (Griotorie), Sceptronejo (Sceptrie), Movopolis, Nov-Gemoj (Haute-Alilée) et Patrosio (Forluno).

      Pour arriver à concurrencer le routier sur d’aussi courtes distances, l’empire de Quintus Nigilius repose toutefois sur une politique de ressources humaines plus que discutable. Bien souvent étudiants, les coursiers à vélo se plaignent de leurs conditions de travail. Certes, il y a la fatigue physique. Certes, il y a les conditions climatiques pas toujours favorables. Mais ce dont se plaignent le plus les coursiers, c’est la pression exercée par les exploitants. Les coursiers ne sont payés qu’à la course, ils ne disposent d’aucun salaire fixe. Or, pour obtenir une course, il faut être bien noté par les clients qui se saisissent de leur smartphone lors de la réception pour évaluer sur une échelle de 0 à 5 le coursier sur des critères allant de la ponctualité au sourire. Ces notes déterminent ensuite le salaire. Et le client, exigeant, profite du pouvoir qui lui est conféré. Quant aux femmes, la politique de Liverociklo est à l’image de l’Amarantie : elles sont discriminées à l’embauche. Quintus Nigilius ne s’en cache même pas : « Je ne suis pas misogyne mais pour des raisons évidentes, il est impossible de demander à des femmes indisposées de réaliser des courses ! Certes, on pourrait calquer leurs plannings par rapport à leurs cycles menstruels mais ça fait toujours une semaine sur quatre où elles sont inefficaces. ». Pas de doute, on est bien en Amarantie.

      [right]Jocasta Mircea[/right]

      [hr][/hr]

      Brèves
      • LE MJALNAR EMEUT LE MONDE MUSULMAN. Révulsé par la législation en vigueur dans l’Empire Nationaliste Mjalnaréen lequel condamne à perpétuité voire à la peine capitale la pratique de l’islam, le monde musulman s’inquiète du sort réservé à leurs frères. En tête du combat contre le Mjalnar, l’Aminavie
      • L’AMARANTIE RESTE EN ASHURDABAD. Seule force occidentale encore présente, après le retrait forcé des EFO qui subit des mouvements sécessionnistes, l’Amarantie maintient ses troupes et son artillerie. « Nous y resterons jusqu’à ce que tous les prisonniers amarantins soient libérés. Ce qui ne signifie pas que nous nous en irons dès que ce sera fait. Nous souhaitons rétablir la paix dans cette zone essentielle au commerce internationale. » a déclaré le porte-parole du Conseil exécutif. À ce sujet, le Montalvo serait par ailleurs intéressé par une [url=http://www.simpolitique.com/post307709.html#p307709]coopération avec son voisin amarantin[/url].
      • ARIZONA : JUAN MANUEL TRUJILLO INVESTIT SUR LE FUTUR, SURTOUT SUR LE SIEN. Quelle trace pouvait laisser le président de la République d’Arizona, Juan Manuel Trujillo, après 22 ans de pouvoir ? Le [url=http://www.simpolitique.com/post307636.html#p307636]projet de plateforme de lancement spatial à Cuenca[/url] est un début de réponse. Par cette décision, ses partisans diront qu’il aura contribué à la connaissance de l’humanité et de son univers si méconnu. Les plus cyniques (mais réalistes) diront de lui qu’il aura laissé à l’Arizona une ardoise salée. Malgré la coopération avec le Deseret, qui permet de partager les coûts, l’Arizona devra supporter financièrement un tel projet pour le siècle à venir.
      [/justify]

Posté : dim. mai 07, 2017 10:49 am
par Sébaldie
    • [justify][center][img]https://i.imgur.com/FfkVo1x.png[/img]
      20 janvier 2033

      Economie mondiale : l’Amarantie fléchit légèrement, le Lianwa devient la première puissance mondiale[/center]

      Comme à chaque mois de janvier, les données sur la situation économique mondiale au 1er janvier ont été communiquées. Elles font état d’un ralentissement de la croissance économique, avec une hausse de 10.05 % du PIB par rapport au 1er janvier 2032. Si l’Amarantie reste la troisième puissance mondiale, elle reste suivie de très près par le Deseret, qui affiche l’un des meilleurs taux de croissance au niveau mondial. Avec un taux de croissance de plus de 18 %, la République du Lianwa devient par ailleurs la première puissance mondiale, sa croissance étant portée par l’exportation de produits à très haute valeur ajoutée, et ce malgré un Lyuan (L¥) fort qui, loin d’être un handicap pour les exportations, a permis de les augmenter d’autant plus en valeur. Sa rivale, le Yanlei, décroche en n’affichant qu’un taux de croissance faible, de l’ordre de 4 %, dégringolant à la cinquième place. Les raisons de cette croissance exceptionnelle se situent notamment dans la fondation de l’Organisation de Coopération de Choenglung, à laquelle appartiennent également le Kaiyuan, le Sengaï et l’Uhmali… mais à laquelle n’appartient pas le Yanlei.

      Si l’économie mondiale est essentiellement portée par les pays de Ventélie, la Dytolie n’est pas en reste, avec le couple amaranto-montalvéen, figures de proue de la « [url=http://www.simpolitique.com/post308473.html#p308473]Cérulée économique[/url] ». Le Montalvo, avec une croissance de plus de 26 %, décolle de la sixième à la deuxième place, passant devant l’Amarantie. En dépit d’une attention portée davantage sur les débats nationaux en cette période électorale, le Montalvo s’est montré plus actif à l’étranger que l’année précédente, sortant de son silence sur le conflit en Ashurdabad. L’Amarantie, de son côté, paie le prix de son implication modeste mais onéreuse dans le conflit. Le ralentissement de sa croissance est également le fait de conflits internes, notamment dans ses provinces du sud, avec la crainte d’un défaut de paiement de la Principauté de Movopolis, et celle d’une exclusion de la République de Spongorie. Ces faits ne sont plus d’actualité mais ont pénalisé la croissance des entités aliléennes, et donc la croissance de toute la Ligue. Moins active sur la scène internationale, l’Amarantie a revu ses ambitions à la baisse et certains de ses investissements publics, tels que l’achat du port de Driedrecht, n’ont pas apporté les fruits escomptés. La Ligue amarantine est formelle : malgré ce bon taux de croissance, le pays devra s’attendre à une hausse du chômage dans les mois à venir, d’environ 1 point. Bonne nouvelle toutefois : l’inflation, qui était de 12.5 % au 1er janvier 2032, a baissé de cinq points et est estimée au 1er janvier 2033 à 7.5 %, selon une [url=http://www.simpolitique.com/post309649.html#p309649]étude[/url] de la Fédération Internationale pour le Commerce et l'Étude de la Consommation. Pour les ménages, le pouvoir d’achat sera également renforcé par la baisse du cours de la livre amarantine, au moins sur les biens de consommation. Le prix des carburants (pétrole, gaz…) devrait à l’inverse légèrement augmenter au détriment des industriels.

      [right]Prospero Kraŭzol[/right]

      [hr][/hr]

      [center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/335796Presse1.png[/img]

      Le Thorval s’inquiète de sa croissance économique et ne sait pas d’où elle vient

      [img]https://i.imgur.com/4W9WN7h.jpg[/img]
      Les poteries thorvaloises ont vu leur valeur exploser ces derniers mois[/center]

      Mais que se passe-t-il au Thorval pour afficher un taux croissance de 14 %, supérieur à de nombreux pays développés ? Si le royaume s’oppose au [url=http://www.simpolitique.com/post299655.html#p299655]diktat du PIB[/url], il n’en reste pas moins attentif à ses évolutions. Une croissance trop forte signalerait l’amorce d’une proto-industrialisation du pays, qui serait totalement incompatible avec l’idéologie thorvaloise, chantre de la décroissance. Cela fait du Thorval une curiosité dans le paysage mondial, où les dirigeants n’ont que le mot « croissance » et « développement » à la bouche. La [url=http://www.simpolitique.com/post309377.html#p309377]radio émise depuis Jensgård[/url] avance quelques raisons à cette envolée du PIB thorvalois : un sursaut des orfèvres, potiers et producteurs de soie. Ces productions locales, qui bénéficient malgré elles d’une cotation au niveau mondiale, ont vu leur valeur exploser ces derniers mois. Les artisans thorvalois ne se doutent pas que leurs productions font l’objet de véritables mèmes Internet. Avoir un vase de Jensgård ou porter une tunique de soie sont devenus des effets de mode et chaque consommateur en va de sa propre expérience, relayée sur les réseaux sociaux. Peu au fait des actualités numériques, le Thorval ignore totalement ce phénomène et ne cesse de redoubler d’imagination pour expliquer cette croissance. Faisant état de pays le moins avancé au niveau mondiale, le Thorval a gardé une économie authentique, à laquelle sont sensibles les consommateurs étrangers en particulier bourgeois-bohèmes. Toutefois, que le Thorval se rassure : cet effet de mode ne sera vraisemblablement que passager, les consommateurs se lassant vite. Le royaume retrouvera un taux normalement bas dès l’année prochaine.

      [right]Maximus Lurio[/right]

      [hr][/hr]

      Brèves
      • L’AMARANTIE INVESTIT DÉSORMAIS DAVANTAGE EN ALILEE MONTALVEENNE QU’EN AROVAQUIE. Perturbés par l’incertitude politique en Arovaquie et rassurés par la reprise movopolitaine, les investisseurs amarantins privilégient désormais la Province d’Alilée à celle d’Arovaquie, marquant ainsi un léger tournant. En effet, si le Montalvo reste la première destination des Investissements Directs Etrangers (IDE) de la Ligue Amarantine, ceux-ci étaient éclatés de manière déséquilibrée entre les trois provinces. En 2020, les IDE au Montalvo étaient réparties de la façon suivante : 50.6 % en Arovaquie ; 28.4 % en Alilée ; 21 % en Nazalie. Au 1er janvier 2033, les IDE étaient réparties ainsi : 40.5 % en Alilée ; 38.8 % en Arovaquie ; 20.7 % en Nazalie. « Un investisseur a tout intérêt à investir en Alilée aujourd’hui, les marchés commencent à être saturés en Arovaquie » résume la holding amarantine Magunnus.
      • L’AMARANTIE CRITIQUE L’ACTION CONTRE LE MJALNAR La Ligue amarantine a officiellement critiqué l’action militaire menée par l’Aminavie et le Skogurjördin, à laquelle se sont joints le Comonwealth et la Soverovie. De fait, la Ligue refuse de considérer les prisonniers musulmans comme des réfugiés politiques et somme les différentes parties à privilégier la voie diplomatique. En dépit des exactions commises par le régime du Mjalnar, la Ligue amarantine considère la réaction des membres de la coalition militaire « disproportionnée » par rapport à la taille et l’influence réelles du Mjalnar. À noter que si le Skogurjördin a officiellement invité le Montalvo à se prononcer sur le conflit, il n’a envoyé aucune missive à la Ligue amarantine.
      [/justify]