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Posté : sam. mars 21, 2015 9:49 pm
par Nicotine09
Le président fut légèrement nerveux, se surprenant à avoir les mains légèrement moite. Cependant, il raisonna que l'équipement militaire n'était un secret pour personne et que toute personne suffisamment motivée pouvait savoir l'état de l'armement des militaires endoa. Il regardait ses conseillers qui l'approuvèrent tous, d'un léger mouvement de la tête pour certains, d'autres par un très subtil baissement des yeux. Le président pris un aspiration et commença a décrire l'armement, non sans une pointe de honte tellement l'armement était dépassé et de mauvaise qualité.
Président Yumita : Le fusil à verrou endoa est complètement obsolète, étant aussi appelé "fusil à aiguille", la cadence de tir et la portée est inférieure aux armes à verrou actuel. La cadence de tir atteint 6 à 8 coups par minute et a une portée maximale de 600 mètres. Les armes à verrou actuels ont en général, des statistiques proche des 15 coups par minute et une portée maximale de 800 mètres.
Cette arme est encore répandue dans nos forces armées, mais nous avons aussi des fusils à verrou plus moderne venant de l'étranger. Ces fusils ont été acheté dès que la République parlementaire fut installée, mais en nombre trop restreint. Nous n'avons pas suffisamment de fusils moderne pour armer plus de 10% des conscrits. Malheureusement, ces fusils sont aussi de piètre qualité et assez mal entretenu, de même que nos révolvers, mieux entretenus mais dont les capacités ont grandement diminués à cause de leur vieillesse.
La modernisation du pays a aussi pour objectif de moderniser l'équipement de l'armée mais cela se fera progressivement.
Lorsque le ministre fit son hypothèse de développer une amitié sincère, les conseillers et le président furent pris de court. Car les idées Endoa et Roumaliennes étaient, semble t-il, assez différente. L'un prônant l'évolution technologique à tendance capitaliste libéral et étant un jeune état ayant renversé son Empereur, et l'autre prônant une évolution lente, d'un calme serein et dont l'Empereur avait ses pouvoirs de droit divin. Cependant, cela fut extrêmement agréable pour le président, qui avait un grand respect pour l'émissaire et l'Empire qu'il servait. Mais il était partagé, n'étant pas sûr de la marche à suivre.
Il est dommage que vous entreteniez des relations tendues avec le Raksasa et je ne peux vous garantir un partenariat qui vous satisfait pleinement. Mes intérêts sont couplés aux intérêts Raksasan. Mais j’œuvrerai pour qu'une véritable amitié se développe entre nos deux nations et non une "amitié" passagère.
Tout acte belliqueux et non légitime sera condamné et sanctionné, quel que soit l'auteur, si cela peux vous rassurer.
Après ces paroles, sincères, sur la mise en place d'une amitié, qu'il espère, durable. Hattori Yumita demanda quelques précisions sur les relations du Grand-Royaume.
Votre différent idéologique avec le Raksasa s'oppose sur quels points précisément ? Et que pensez vous des régimes communiste et des régimes fascistes ?
Posté : sam. mars 21, 2015 11:10 pm
par Sir_Ulric
[center][f25]Le renouement des chakras[/f25]
[f25]Le président admit franchement que les militaires usaient du ''fusil à aiguille'' couramment
dans leur service et pratique, et que l’obsolescence des équipements étaient éprouvante pour
tous les connaisseurs, mais Yuanjia, voyant l'embarras des gens, ajouta une information afin de
rassurer l'auditoire, toujours dans un geste de sollicitude.[/f25]
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«Son Excellence, le ministre Yuanjia Goa»
[f25]« Sa Sage et Céleste Majesté Cheng Tsu-Tao le Grand a aujourd'hui 94 ans, M. le Président,
et elle a connu plusieurs armes qui étaient de leur temps performantes et qui sont dorénavant
archaïques. Vous savez, vos fusils ne sont pas moins efficaces qu'ils l'étaient au XIXe siècle,
juste inadaptés aux circonstances actuelles, mais toujours aussi dangereux. » Suite aux propos
empathiques, l'émissaire du roi prit une bouchée des restes de son met et la dernière gorgée de
thé qu'abritait sa tasse. Mastiqué et avalé, l'amuse-bouche avait été consommé, et le vieil homme
signala qu'il en avait terminé avec les gourmandises. Il s'empressa de chaleureusement remercier
les domestiques et son hôte pour la bienveillance de son service, puis Goa continua sur les éléments
idéologiques:« L'ancien Sionving, ou si vous préférez, le Raksasa, est la représentation d'un État
mercantile et économiquement libertaire. Il s'annonce telle la figure de proue de la démocratie et
s'entremêle dans des démêlés à l'exemple des ex-États-Unis de Pelabssa qui se proclamaient les
Gendarmes du monde. Nous avons eu des confrontations lors de guerres continentales
dans lesquelles le gouvernement raksasan s'acharna à contrecarrer au mieux de ses capacités les
ambitions de mon pays. Hélas, Sionving et Roumalie se sont toisés dès leur premiers contacts de
par leur influence à l'orée de l'Antiquité. Quant aux régimes, que ce soient des dérivés du marxisme ou
du nationalisme, nous ne les désapprouvons ni ne les louangeons, en vérité. Ce sont plutôt les actions
de ceux qui administrent la structure qui sont préjudiciables, et parfois, des éléments d'une personnification
de la malveillance d'un individu dans un gouvernement. Sinon, que la ligne s'initie vers la gauche ou vers la
droite, politiquement, ça ne change rien. Concernant les extrêmes des deux penchants, c'est exactement
comme l'excès en toute chose. Trop peu ou pas suffisamment d'une ressource, ça entraîne des conséquences
néfastes...De plus, plus concrètement, il y a également la culture à prendre en compte, car toutes les civilisations
ne sont pas essentiellement des monarchies dans leur lignage... »[/f25][/center]
Posté : dim. mars 22, 2015 12:30 am
par Nicotine09
Le président remercia Son Excellence Goa pour les compliments, et remerciera le personnel et les conseillers endoa pour leur efficacité de tout les jours.
Après tout, gouverner un pays ne se fait pas seul. Il fut heureux que le ministre Yuanjia ne fit aucun commentaire péjoratif concernant l'obsolescence de l'équipement militaire mais admettre la vérité n'est pas toujours facile.
Ces armes sont d'un autre temps, malheureusement. Leur efficacité reste actuellement extrêmement limitée face aux fusils d'assauts modernes, de plus, la dangerosité de l'arme est plus pour celui du possesseur. Des accidents ayant déjà eu lieu avec l'explosion de la chambre, dû à une obsolescence aussi bien technique que dû à l'âge de l'arme. Nous ne pouvons plus maintenir cela, l'armement des quelques contrebandiers est supérieure aux forces de l'ordre aujourd'hui. La chance qu'il n'existe encore qu'une petite criminalité en dehors de la corruption de cadres, qui a bien diminué sous la République Parlementaire mais qui reste tout de même d'une grande importance.
L'ancien général se rendit compte alors qu'il ne connaissait pas beaucoup de l'histoire du Raksasa ni de l'histoire de la Roumalie concernant les relations internationale. Il se félicita d'avoir tant persévéré afin d'envoyer des chercheurs et historiens au Grand-Royaume afin de comprendre un peu mieux l'ensemble du Makara après tant d'années d'isolation pour la majorité du peuple. Le monde d'aujourd'hui peux donner tant de choses à la République.
Après avoir écouté, le président constata.
Ainsi, les différents entre la Roumalie et le Raksasa ne datent pas d'hier... Ce qui semble alors problématique pour espérer une entente plus ou moins cordiale entre vos deux nations. De plus, votre position concernant ces deux régimes à vocation totalitaire peut être assez difficile à accepter pour le Raksasa qui, comme vous l'avez dis, se porte comme "figure de proue" pour les pays libres et démocratique. L'idéologie que le Raksasa défends est la même que celle de mon pays, même si les moyens peuvent être discutés. En tout cas vos paroles restent sages Votre Excellence.
Posté : lun. mars 23, 2015 4:09 pm
par Sir_Ulric
[center][f25]Le renouement des chakras[/f25]
[f25]Obsolescence, là le mot qui s'imposa pour définir l'Endo dans toutes ses
sphères. Pourtant, la vétusté est relative selon la perception et la nécessité
d'un environnement. Une position défendable tant par les technocrates que par
les traditionalistes, qui ne cessèrent de mutuellement s'adjoindre à la
vivacité essentielle d'une coutume ancestrale ou, dans l'autre cas, à la nécessité
d'évoluer pour atteindre la conscience et l'excellence. Une excellence encore une
fois relative selon les vues, car l'excellence d'après un est le temps consacré a
une oeuvre, labourage d'un champ ou écriture d'un poème, et à l'autre, la quota
de productivité et la surqualification scolaires de spécialistes pour des recherches
pluridisciplinaires...La liberté est aussi soumise à cette nuance de perceptions.[/f25]
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/798962Ministredesrelationstrangres.png[/img]
«Son Excellence, le ministre Yuanjia Goa»
[f25]L'émissaire, après une courte réflexion sur la métaphysique, et l'analyse des résonnements
de son interlocuteur, répondit humblement et distinctement:« Ce qui est présentement un accroc
à votre ''fusil à aiguille'' est un vice en matière d'entretien et, peut-être, de qualité des éléments
utilisés pour sa conception, mais effectivement, contre une force d'intervention militaire contemporaine,
dirons-nous, plutôt que moderne, votre arme n'a que peu de poids. Néanmoins, vous n'avez pas que
de l'infanterie armée d'une carabine à verrou, d'une giberne et d'un havresac. Vous avez des canons
de campagne, quelques régiments de chars et des équipes de techniciens du génie, j'en suis sûr.
Vous ne commandez pas des arquebusiers et des bretteurs appuyés par des mangonneaux, et ne
concentrez pas vos recherches dans la poliorcétique. Tous les arts que vos généraux ont appris à
l'institut militaire, même anciens, leur serviront et leur permettront même de saisir le passé pour
innover ou réactualiser des tactiques et stratégies. Un fantassin qui maîtrise certaines aptitudes dans
le maniement d'armes d'hast ne sera moins utile que ses compatriotes qui ne savent rien du sujet, mais
savoir manœuvrer une baïonnette, pour poursuivre sur l'exemple des armes d'hast, peut s'avérer opportun,
surtout si le praticien sait comment a muté l'usage d'une telle arme. Alors, rien n'est périmé, en ce sens. »
Soudainement, le dignitaire éternua puissamment, et suffisamment pour interrompre les discussions. Maître Goa s'excusa
rapidement, et heureusement, avant la sternutation, le vieil homme protégea autrui grâce son mouchoir qu'il sut utiliser
pour éviter une flagrante incommodité. Puis, il poursuivit:« Concernant votre idéologie, M. le Président, comprenez que
comme je vous le disais plus tôt, il y a des variations. Vous voulez diriger les vôtres vers la démocratie ? Que les Cieux vous
en accordent le soin, mais ne confondez point libéralisme et démocratie. À l'excès, le libéralisme se transforme en anarchisme,
et plusieurs pays sur Terre payèrent de leur manque de clairvoyance, prononçant liberté sans en connaître les fondements.
La liberté est relative, et souvent, ceux qui naissent après de terribles batailles au nom de la liberté s'arrogent des droits, quand
ceux-ci ne devraient jamais être des acquis, mais des privilèges. Une autre nuance discutable... »[/f25][/center]
Posté : mar. mars 24, 2015 3:25 pm
par Nicotine09
L'éternuement du Ministre surpris le président et répondit par un "à vos souhaits" approximatifs, d'une voix assez basse de sorte à ce qu'il soit le seul à l'entendre. Puis il reprit la discussion.
Président : En effet, votre vision est bien plus "positive" que la mienne.
Pour les canons et véhicules blindés, nous en avons mais trop peu pour tenir tête à une armée suffisamment armée et motivée. Les véhicules à usage militaire sont peu commun. De plus, le soutient logistique est trop faible pour maintenir en état l'équipement et le ravitaillement, l'armée Endoa manque de tout et essentiellement d'armes et de véhicules.
Pour nos équipes du génie, nous n'avons pas de problèmes mais comme je l'ai dis, le manque de véhicules met un frein conséquent à leur efficacité. Je vous remercie pour ces paroles réconfortantes. Les armes blanches ont encore une place importante dans la pensée militaire. Cependant, des projets sont en cours d'élaboration pour créer une armée qui correspondrait à nos besoins. Si je puis me permettre, serait il possible de passer commande auprès de vos usines afin de réarmer convenablement une partie de l'armée ?
Hattori Yumita ne savais pas si la question était rhétorique ou non sur la démocratie mais voulu répondre tout de même pour le point entre le libéralisme et la démocratie et cela, même si il était en accord avec l'émissaire.
Président : La démocratie représentative est la souveraineté du peuple par un ou des représentants. La diriger vers une démocratie, étape par étape, est l'une de mes volontés. La démocratie est considérée comme une évolution naturelle de tout régime politique, le peuple étant censé être éduqué. Jouir de la liberté demanderais plusieurs étapes d'apprentissage.
Le libéralisme ne se prononce pas sur la forme étatique mais elle préfère néanmoins un système démocratique et la séparation du pouvoir. Le libéralisme politique ne prône au final qu'une limite des actions de l’État. Le Léviathan, métaphore de l'état par un Alméran, n'aurait que des fonctions régaliennes. Même à l'excès, nous serions loin de tout anarchisme mais comme vous l'avez dis, nombre de personnes prononcent le mot "liberté" sans la connaitre.
Posté : mar. mars 31, 2015 10:42 pm
par Sir_Ulric
[center][f25]Le renouement des chakras[/f25]
[f25]Les démarches explicatives sur la pénible condition de l'armée endoa et
les renseignements divulgués sur la notion de démocratie par la personne
présidentielle lassa le ministre dans le silence...Un silence extérieurement
emplit de sérénité, mais intérieurement agité par des questionnements.[/f25]
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/798962Ministredesrelationstrangres.png[/img]
«Son Excellence, le ministre Yuanjia Goa»
[f25]Souveraineté du peuple a été l'affirmation du président sur la démocratie dite
représentative, ce qui pouvait être interprété de plusieurs manières par l'émissaire.
Néanmoins, celui-ci ne désirait en rien débattre sur des principes de perceptions
socio-politiques, et rendre houleuse la discussion par des désaccords mutuels, alors
Yuanjia remercia simplement le chef d'État pour son discours sur la liberté, et sur les
garnisons militaires qui étaient accablées par une sclérose par rapport à l'armement
et l'entraînement:« M. le Président, nous vous avouons que nous ne marchandons
point nos instruments de guerre pour l'instant, car notre industrie est entièrement
concentrée à pourvoir aux besoins de nos organes militaires nationaux...Par contre,
je peux entendre quelles sont les nécessités de votre armée via vos conseillers.
Quand vous dites que votre pensée militaire accorde encore une certaine importance
aux armes blanches, qu'entendez-vous par-là ? Existe-t-il encore un corps de cavalerie
dans vos rangs ? »[/f25][/center]
Posté : mer. avr. 01, 2015 9:16 pm
par Nicotine09
Inquiet de ce silence d'apparence serein, le président essaya de se convaincre qu'il n'était pas allé trop loin. Se rappelant que son interlocuteur était un émissaire et diplomate et qu'il était là pour des raisons précises. Gêné, il espéra alors que Son Excellence ne soit pas trop fatigué par ces paroles et le silence qui lui répondit fut pour Yumita, d'une longueur interminable.
Cependant, il fut content que le ministre continua à parler de sujet plus en lien avec la diplomatie.
Il répondit ensuite avec franchise.
Président : La cavalerie fut réduite mais il existe encore un régiment de cavalerie, soit 10 000 hommes. Comme vous vous en doutez, l'utilisation d'armes blanches est encore répandue mais couplée avec les armes à feu. Les officiers et sous-officiers utilisent aussi des épées, symbole de leur rang mais aussi outil de coercition du groupe qu'il dirige. Il existe encore un entrainement à l'épée et à la lance, par exemple, l'art martial du Gumdo est centré sur l'utilisation du sabre. Il est dommage pour mon pays de ne pouvoir s'alimenter en arme auprès de vos industries mais je comprends, vos besoins doivent être important. J'espère que l'annonce du régiment de cavalerie ne sera pas un frein pour vous. Des accords seront passés pour la modernisation de l'armée endoa. L'armement léger endoa toujours en activité étant dépassé depuis maintenant un certain temps, vous l'aurez compris, sera remplacé petit à petit. Nos manœuvres communes n'ayant pas de date fixe, il se peut que nous ayons les armes après nos premiers entrainements en commun.
Posté : sam. avr. 04, 2015 4:57 pm
par Sir_Ulric
[center][f25]Le renouement des chakras[/f25]
[f25]À la perception du ministre, le président semblait avouer avec humilité des
défaillances qui se représentaient une pointe de honte dans la conscience de tous
les conseillers. Une honte ? Le délégation roumalienne ne réagissait pas, elle se
contentait de noter, chuchoter discrètement et se passer des signes d'accords plus
ou moins subtilement: Une véritable discussion non-verbale. [/f25]
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/798962Ministredesrelationstrangres.png[/img]
«Son Excellence, le ministre Yuanjia Goa»
[f25]Suite aux paroles présidentielles, Yuanjia sourit bienveillamment, ordonna du regard
à ses attachés de taire leur conversation, ce qui se fit instantanément, et rajouta aux faits
du Yumita:« M. le Président, il n'y a nulle abjection devant vos déclarations. Si vos soldats
arborent leur lame par symbole de renom, et savent s'en servir, il n'y a aucune honte qui
veille sur eux. Concernant les cavaliers, nous n'avons point à déprécier ce détachement et
la décision de ne pas le dissoudre. Le Grand-Royaume a encore des cavaliers qui œuvrent
dans son armée professionnelle. Une cavalerie légère, à dire vrai. Le cheval est un animal
de valeur, qui accompagna l'Homme tôt dans tous les passages de la vie, partageant nos
affections et nos défections, nos joies et nos chagrins, la paix comme la guerre, l’oisiveté
et l’acharnement dans les labeurs. Il n'y a pas de turpitude dans ça, monsieur. » Le sexagénaire
s'accorda un répit, avant de l'aligner sur la continuité:« Les commandants se feront un honneur
de simuler des combats et d'engager des entraînements communs avec vos militaires, avec ou
sans réarmement et réajustement. Surtout que les fantassins roumaliens ont aussi des cours de
maniement du sabre et de la lance. Les leçons pour ce qui est des armes d'hast sont bénéfiques
pour les esprits et le corps, car elles amènent le disciple vers la compréhension et la maîtrise
de la baïonnette, de son utilité et des instants à saisir pour la manier. »[/f25][/center]
Posté : lun. avr. 06, 2015 10:12 am
par Nicotine09
Compréhensif dans les paroles de l'émissaire, le président hocha la tête pour les appuyer.
Président : Je suis heureux que le cheval semble avoir une réputation d'une importance certaine dans votre société.
Malheureusement, l'ère des chars, des armes automatiques et des bombardiers rendent obsolète la cavalerie non blindée et la réduction de ce régiment de cavalerie sera alors inévitable dans les prochaines années de modernisation. L'honneur est partagé par mes propres généraux, l'articulation entre nos deux armées sera d'une grande aide intellectuelle et stratégique pour toutes manœuvres militaires à venir et l'entrainement commun de nos soldats n'en sera que bénéfique.
Posté : ven. avr. 17, 2015 4:09 pm
par Sir_Ulric
[center][f25]Le renouement des chakras[/f25]
[f25][/f25]
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/798962Ministredesrelationstrangres.png[/img]
«Son Excellence, le ministre Yuanjia Goa»
[f25]Les réalités, même dépréciées, demeurent des réalités, et elles ne peuvent être,
sans conséquences, ignorées. Ainsi, la modernisation militaire, même timide, s'avère
nécessaire, au moins pour survivre aux changements brutaux qui s'acharnent sur les
sociétés du monde qui créent plus qu'elles ne comprennent ce qu'elles conçoivent dans
un axe de pensées limitées:« Les chevaux sont courants dans la société civile du pays,
et l'armée a aussi, naturellement, des affinités avec un tel animal. Le cheval, néanmoins,
est davantage utilisé dans l'environnement intérieur que lors de batailles extérieures,
même si quelques régiments de cavalerie subsistent, et honorent leur tâche d'éclaireurs
et attaquants rapides. Hm...Nous avons soulignés les entraînements militaires, l'ouverture
de légations dans nos nations respectives, un traité de non-agression, quelques-unes de nos
particularités culturelles et perceptions philosophiques. M. le Président, y avait-il d'autres
sujets qui vous intéressaient, des avancements ou déclarations ? »[/f25][/center]