Page 4 sur 4
Posté : jeu. mai 05, 2016 9:02 am
par Kim
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/933587journal.gif[/img][/center]
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/953392textiletransport.jpg[/img]
Textile : la sécurité des transports pointée du doigt
Quelque 80 employés dans des usines textiles de la zone économique de Cheongpul ont été blessés, dont cinq gravement, dans un accident survenu hier soir alors qu’ils venaient d’achever leur journée de travail. Un camion aurait tenté de doubler par la droite le véhicule dans lequel se trouvaient les ouvriers, le percutant par l’arrière. Nombre d’entre eux voyageaient debout, chutant les uns sur les autres sous le choc. Les deux chauffeurs ont pris la fuite.
Une fois de plus c’est la sécurité dans les transports des employés du textile qui est sur la sellette. Au total, 640 accidents sur le trajet les conduisant à leur usine ont eu lieu l’an dernier sur les routes du Choson faisant 280 morts, la plupart en raison d’une vitesse excessive et du non respect des normes de sécurité. Le mois dernier, 19 ouvriers avaient trouvé la mort dans l’accident du minibus qui les conduisait à leur travail dans la zone économique d'Iksanoyang. Le minibus avait été littéralement broyé par un bus qui arrivait en face à grande vitesse et tentait de doubler un autre véhicule. Le procès lié à cette affaire vient d’ailleurs tout juste de s’ouvrir.
Plusieurs syndicats du textile avaient alors réclamé la mise en place d’un réseau de transport sûr et gratuit pour acheminer les employés jusqu’aux usines. Une indemnité de transport de 10 $RAK par mois leur est actuellement versée. Mais compte tenu des maigres revenus dont ils disposent, ils n’ont souvent d’autres choix que de s’entasser dans des véhicules privés surchargés. Ainsi, le minibus accidenté le mois dernier disposait de 15 sièges mais 39 passagers se trouvaient à bord, dont 37 ouvriers du textile employés dans plusieurs usines de la zone économique.
« Dans les textes de loi sur le travail, ni le gouvernement ni les propriétaires d’usines ne sont tenus pour responsables des accidents survenus sur le trajet, enrageait le principal syndicat du textile. Cela devrait être considéré comme un accident du travail ». Et d’ajouter: « Il n’est pas admissible qu’une industrie qui génère plusieurs milliards de dollars par an ne puisse garantir la sécurité des employés ». De son côté, le ministère du travail soulignait : « S’attaquer à ce problème nécessite d’agir dans de nombreux domaines. Cela comprend notamment le renforcement des règles du secteur du transport, l’allocation d’indemnités de transport adéquates aux travailleurs, ainsi que des campagnes de sécurité routière à destination des transporteurs et des passagers. »
L'industrie textile est l'un des secteur clé de l'économie chosonne avec plus du quart des exportations du pays et l'un des principaux secteurs en terme de mains d'oeuvre.
Posté : mer. mai 11, 2016 12:45 pm
par Kim
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/933587journal.gif[/img][/center]
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/231892traenf.jpg[/img]
Une nouvelle loi contre le travail des enfants
Alors que la récente mesure du gouvernement Sébalde d'autoriser l'esclavage fait débat dans le monde entier, y compris en Sébaldie, le gouvernement choson continue de lutter contre ces pratiques et vient de publier une ordonnance pour interdire le travail des enfants dans certains secteurs comme les briqueteries ou les mines. Le travail des enfants, parfois très jeunes – dès l’âge de 4 ans – dans les briqueteries du pays par exemple est une réalité ancienne et bien documentée. La pratique qui voit des pauvres s’endetter pour se trouver pieds et mains liés à leur employeur est en principe interdite par la loi, mais ce cercle vicieux est fréquent. Le plus souvent, cet état de quasi-esclavage devient héréditaire, les parents n’ayant pas les moyens d’envoyer leurs enfants à l’école. L'ordonnance a pour objectifs d’élever le niveau de vie des travailleurs de ces secteurs en favorisant l’éducation des enfants et en éliminant le recours au travail des enfants. Le gouvernement a aussi précisé que les autorités avaient procédé à des contrôles dans 680 sites et que plus de 150 cas de recours au travail d’enfants avaient été mis en évidence, ce qui a entraîné plusieurs dépôt de plaintes contre des propriétaires, à l’arrestation de 127 d’entre eux et à la fermeture d'une cinquantaine de sites. Le gouvernement a également annoncé un plan de financement pour scolariser les enfants surpris au travail sur ces sites.
Pourquoi interdire le travail des enfants uniquement dans certains secteurs et ne pas l'interdire simplement ? Parce que comme c'est le cas dans la majorité des pays en voie de développement, le Choson n'a pas encore la capacité financière de soutenir les besoins de la population, de contrôler l'ensemble des entreprises présentes sur son territoire et les exploitations familiales. L'interdiction totale du travail des enfants pose différents problèmes éthiques. Ainsi, si le travail des enfants est nécessaire à la survie de leur famille, son interdiction coupe les vivre de toutes celles qui subsistent grâce à cette pratique. Le ministre du travail l'explique en ces termes : « bannir tout le travail des enfants en une journée n'aiderait pas les enfants pauvres et leurs familles à sortir de la pauvreté. Nous pensons plutôt que la meilleure façon de résoudre le problème est de mettre fin à la pauvreté qui met les enfants au travail, pour que leurs familles aient le temps et l'argent de les envoyer à l'école. » L'important est donc de donner aux familles les moyens de ne pas faire travailler leurs enfants et de les envoyer à l'école et créer ainsi un cercle vertueux : en allant à l'école, les enfants se donnent la possibilité d'avoir un meilleur travail et de pouvoir entretenir leur famille et de ne pas faire travailler leurs propres enfants.
Le gouvernement et ses partenaires reconnaît ainsi que le seul moyen de permettre aux enfants de cesser de travailler est de remplacer le revenu qu'ils rapportent à la maison. L'une des réponses des autorités est le lancement d'un plan de création de moyens de subsistance pour aider à diminuer, voire à éliminer, la dépendance de la famille vis-à-vis du revenu de ses enfants. Ce programme encourage les parents et d'autres adultes des familles les plus pauvres à s'unir pour créer des groupes d'épargne. Jee-in explique comment son groupe d'épargne l'a aidé à mettre sur pied une petite entreprise et a lui dispenser une formation en finance et administration. « Avant la création du groupe, les choses étaient très difficiles et les enfants devaient aller travailler. Si j'avais des problèmes je devais aller voir un prêteur qui me prenait 20% d'intérêt par mois. Maintenant, je gagne plus et dans notre groupe le taux d'intérêt n'est que de 3%. » Jee-in confectionne maintenant des confiseries qu'elle vend à la sortie d'une usine locale et ses six enfants vont à l'école. Chacune des familles du groupe verse une petite contribution, environ 1 $RAK par mois, et une fois que suffisamment d'argent a été accumulé, les familles peuvent demander un prêt jusqu'à 50 $RAK pour mettre en place une micro-entreprise et augmenter leurs revenus.
Posté : dim. mai 22, 2016 12:18 pm
par Kim
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/933587journal.gif[/img][/center]
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/498910kuroda20high20res450x300.jpg[/img]
A un mois des élections, le défi de la classe politique
Les moteurs de la croissance rapide du Choson accroissent également les inégalités. Un essor économique rapide s’accompagne inévitablement de certaines disparités de revenus, mais l’on ne saurait s’en accommoder. Surtout lorsque ces disparités reflètent l’inégalité des chances d’améliorer son capital humain et ses revenus. Si la croissance rapide des dernières années a sorti des milliers de personnes de l’extrême pauvreté, le Choson abrite toujours l'une des populations les plus pauvres du monde. La réduction de la pauvreté demeure une tâche titanesque.
L’inégalité des chances joue un rôle clé dans l’amplification des disparités de revenu. Par exemple, la probabilité que les enfants d’âge scolaire issus des ménages du quintile le plus pauvre quittent l’école primaire ou secondaire est cinq fois plus élevée que dans les ménages du quintile le plus riche ; les taux de mortalité infantile des ménages les plus pauvres sont dix fois plus élevés que ceux des ménages aisés. Trois facteurs sous-tendent l’accroissement des inégalités : les nouvelles technologies, la mondialisation et les réformes favorisant les mécanismes de marché. Or il s’agit aussi des principaux moteurs de la croissance rapide du Choson. Ces facteurs ont créé d’immenses mais inégales opportunités économiques.
Ces tendances profitent plus particulièrement à trois groupes. Le premier est constitué des détenteurs de capitaux qui, du fait de l’orientation du progrès technologique, ont vu croître leur part du revenu national au détriment de celle du travail. Le deuxième groupe comprend les résidents des villes qui ont largement profité de l’amélioration des infrastructures et de l’accès amélioré aux marchés. Ainsi, les écarts entre zones rurales et zones urbaines, et entre les différentes provinces, représentent la majorité des inégalités globales de revenu. Enfin, le troisième groupe rassemble les diplômés hautement qualifiés, dont les revenus ont augmenté, creusant ainsi l’écart avec les moins qualifiés.
À ces facteurs s’ajoutent diverses formes d’inégalités des chances en matière d’emploi et de capital humain, imputables à des faiblesses institutionnelles, à des distorsions du marché et à l’exclusion sociale. La montée des inégalités peut limiter les effets bénéfiques de la croissance en matière de réduction de la pauvreté, et affaiblir les bases de la croissance. Le creusement d’inégalités déjà élevées peut nuire à la croissance à long terme en gaspillant le capital humain, en intensifiant les tensions sociales, en affaiblissant la gouvernance et en accentuant les pressions en faveur de politiques populistes inefficaces.
Une enquête informelle indique que plus de 65 % des dirigeants politiques reconnaissent que les inégalités de revenus dans le pays sont élevées ou très élevées. La quasi-totalité considère qu’elles se creusent, et une majorité pense que la lutte contre la pauvreté ne saurait justifier l’accroissement des inégalités. Les solutions sont complexes car les facteurs à l’origine du creusement des inégalités constituent également les moteurs de la croissance de la productivité et des revenus. Il ne faut pas confondre les disparités de revenus générées par les nouvelles technologies, les échanges et les réformes visant à améliorer l’efficience, et celles générées par un accès inégal aux marchés et aux services publics. Ces dernières requièrent une action publique déterminée, en particulier parce qu’elles sont amplifiées par les moteurs de la croissance, sources d’inefficience et d’inégalité, et compromettent ainsi la viabilité de la croissance.
Pour réduire les inégalités et rendre la croissance plus inclusive, il convient d’adopter des moyens d’action complémentaires. Premièrement, la politique budgétaire doit jouer un rôle important. Une hausse des dépenses sociales – santé, éducation et protection sociale – permettrait de renforcer le capital humain, particulièrement celui des populations défavorisées, et de réduire les inégalités dans ce domaine. La stabilité budgétaire peut même être préservée si les pouvoirs publics augmentent les recettes en améliorant l’administration et les régimes fiscaux, et en remplaçant les subventions inefficaces par des aides plus ciblées. Les dépenses sociales devraient également être utilisées de façon plus efficiente, en améliorant leur répartition et en évitant les déperditions.
Deuxièmement, il faut combler l’écart entre zones rurales et urbaines, et entre les provinces. Les régions en retard ont besoin d’infrastructures plus nombreuses et de meilleure qualité, et de politiques et d’institutions facilitant la circulation des biens et des services. Des pôles de croissance pourraient être créés dans les régions les moins développées. Troisièmement, la croissance inclusive doit s’appuyer sur des emplois productifs et stables, ce qui suppose un environnement économique favorable à l’investissement privé et une croissance équilibrée entre industrie, services et agriculture. L’élimination des distorsions qui favorisent le capital au détriment du travail, l’aide apportée aux PME, l’instauration d’autorités de régulation du marché du travail, enfin la mise en place de programmes d’emplois publics comme mesure provisoire pour remédier aux poches de chômage et de sous-emploi, peuvent également contribuer à améliorer les revenus du travail.
Enfin, les mesures visant à accroître les opportunités économiques et l’égalité d’accès à ces opportunités doivent s’appuyer sur des mesures de bonne gouvernance telles que la promotion de la participation citoyenne, le renforcement de l’État de droit, la lutte contre la corruption et l’exclusion sociale. Les dirigeants doivent donc redoubler d’efforts pour que chacun ait accès à l’emploi, à l’éducation, à la santé et aux autres services sociaux essentiels, et pour que les fruits de la croissance bénéficient à tous.
Posté : dim. mai 29, 2016 9:06 am
par Kim
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/933587journal.gif[/img][/center]
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/720680police.png[/img]
Insécurité publique : décès en détention et brutalité policière
À travers le Choson, des policiers maltraitent parfois les personnes placées sous leur garde, entraînant la mort dans certains cas, a déclaré une organisation non gouvernementale dans un rapport publié aujourd'hui. Le gouvernement devrait prendre des mesures immédiates pour mettre fin aux morts suspectes en détention et à la torture de détenus par la police. Le rapport de 96 pages souligne des cas de brutalité policière qui ont entraîné des décès et des blessures graves de personnes détenues entre 2026 et 2028. Le gouvernement est aux prises avec une crise de droits humains, et il devrait enquêter et commencer à exiger des comptes aux policiers auteurs d’exactions.
Le rapport s'appuie sur l'examen de cas de violence policière rapportés dans les journaux ainsi que sur des rapports de blogueurs indépendants, de journalistes citoyens et d’agences de presse étrangères. Dans un grand nombre de cas, les personnes tuées alors qu’elles étaient incarcérées étaient détenues pour des infractions mineures. La police a souvent fourni pour ces décès des causes tendant à la crédulité et qui avaient toute l'apparence d’une dissimulation systématique des faits. Selon la police, des dizaines de personnes par ailleurs mentalement et physiquement en bonne santé se seraient suicidées par pendaison ou d'autres méthodes. Dans d'autres cas, seule une explication vague et peu convaincante a été donnée. Un nombre étonnamment élevé de personnes jeunes et en bonne santé seraient décédées de problèmes médicaux pendant leur détention. Des blessures survenues en cours de détention sont également fréquemment signalées dans tout le pays.
Un certain nombre de survivants ont affirmé avoir été battus dans le but d’obtenir des aveux, parfois pour des crimes qu'ils assuraient ne pas avoir commis. D'autres ont déclaré avoir été battus pour avoir critiqué des policiers ou essayé de discuter avec eux. La couverture médiatique locale de ces incidents a été inégale, ce qui soulève de graves préoccupations quant à l'impact négatif du contrôle gouvernemental des médias. Dans certains cas, les rapports des médias ont été très complets et détaillés, dénonçant les déclarations contradictoires et la mauvaise conduite de la police. Des journalistes ont rapporté que dans certains cas, les autorités locales les avaient empêchés d'approcher les familles des victimes pour obtenir des entretiens.
Les agents qui commettent des violations graves, même mortelles, sont rarement confrontés à des conséquences sérieuses. Dans de nombreux cas où des exactions sont reconnues officiellement, les policiers ne sont confrontés qu’à de légères procédures disciplinaires internes, telles que des critiques ou des avertissements. Les rétrogradations, les transferts ou les licenciements de policiers fautifs sont rares, et les poursuites et les condamnations encore plus rares. Même lorsqu’ils sont poursuivis et condamnés, les policiers ont tendance à ne recevoir que des peines légères ou des peines avec sursis.
Le gouvernement devrait immédiatement adopter une politique de tolérance zéro à l’égard des exactions commises par la police, offrir une meilleure formation policière à tous les niveaux, en particulier pour la police dans les communes, et installer des caméras dans les établissements d’interrogatoire et de détention, selon la ministre de la justice et de la police Gyeon Jin Ok. Le gouvernement devrait également faciliter le rôle d'un conseiller juridique pour les suspects et les détenus et former une commission indépendante d'examen des plaintes concernant la police, chargée d'examiner et d'enquêter sur tous les signalements d’exactions et d’inconduite policières ainsi que de fournir un soutien de haut niveau pour des enquêtes et des poursuites promptes et impartiales des exactions et de l’inconduite policières.
Posté : mer. juin 01, 2016 8:34 pm
par Kim
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/933587journal.gif[/img][/center]
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/380302002ae4f7969766585047a8d084db44d7iXj9MXDaK2BYhdzMLEoMZvLO.jpg[/img]
Box-office : la vague Haejeok
Le tout nouveau phénomène du cinéma austrobeysinois Haejeok est sorti cette semaine et bat déjà tous les records, s'imposant dès à présent comme le plus gros succès de tout les temps du sud-makara (hors grosses productions raksasanes). Énorme et inattendu succès pour la société BB-Hwandae qui s'était lancé le pari de percer dans l'industrie du cinéma et qui en quelques jours bat toutes les meilleures prévisions.
Sans surprise, le film choseo-mayongais cartonne dans les salles de cinéma de ces deux pays, les spectateurs se précipitant dans les salles tant par curiosité que par patriotisme. Déjà bien implantée en Endo également, le film de la société chosonne de divertissement connaît le même succès auprès d'un public qu'elle connaît déjà et confirme sa popularité chez son grand voisin du nord. Les salles se sont également remplies plus que prévu au Wa bien que la société n'y soit pas encore implantée, probablement parce que le film fait également référence à l'histoire et à la culture de ce pays. Si ces chiffres auraient pu suffire à faire de Haejeok le plus gros succès du cinéma local, le succès que le film connaît en ce moment même au Raksasa où les salles de cinéma sont également pleines à craquer va probablement en faire un des plus gros cartons du cinéma au niveau mondial.
Les recettes de ces premiers jours se chiffrent en effet à plusieurs dizaines de millions de dollars et tout porte à croire qu'elles monteront rapidement à plusieurs centaines de millions. Une réussite qui suscite beaucoup d'émotion à la tête de la BB-Hwandae qui va pouvoir concrétiser de nombreux projets. Notamment, la direction espère pouvoir étendre ses activités au Wa en se servant de la nouvelle popularité qu'elle vient d'y gagner, mais également jusqu'au Kaiyuan et pourquoi pas être présent sur l'ensemble du continent nous confie en souriant son directeur Choi Soo-man.
Les deux acteurs principaux, la mayongaise Pham Anh Dao et le choson Son Nam-gil, effectuent actuellement une tournée de promotion dans l'ensemble de ces pays et savourent leur soudaine et grandissante notoriété. Incarnant les deux personnages principaux de l'histoire, la capitaine pirate Yeo Wol et le chef des bandits Sa-jeong, les deux acteurs sont salués unanimement pour leur interprétation et leur complicité qui transparaît à l'écran est probablement le première moteur du grand succès de ce film. Leur duo se retrouvant d'ailleurs en première page de nombreux médias spécialisés.
[Merci à tous les joueurs qui ont fait écho à ce RP et m'obligent à en rajouter une couche, je pensais à la base que ce genre de RP était assez peu lu sur le jeu. Content de m'être trompé.]