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Posté : dim. févr. 15, 2015 11:38 am
par Arios
Edmond Villefroy : Il faut donc bien sûr considérer notamment l'Université de Médecine IV à Yestahem absolument ouverte aux étudiants tchoconaliens, désireux d'observer une approche plurinationale de cette science, et certains contacts avec la médecine des militaires, encore présents à Yestahem.
En effet nous veillons aux bonnes relations entre les différentes communautés. Je ne doute pas qu'une école arabe bénéficie à celles-ci. A ce sujet, quelle est l'implication de la Tchoconalie dans l'enseignement de la religion, à l'extérieur ? Je pense à ces services d'éducation, à la part de laïcité et de religiosité que vous inclurez dans les programmes, mais également aux possibles financements, légaux bien sûr, des centres culturels, lieux de recueillement, disponibles dans notre capitale.
Posté : dim. févr. 15, 2015 12:00 pm
par Khubaib
[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/352651YAP.jpg[/img]
Camarade-Frère, Fahd el-Sayeed
Président de la République Populaire Arabe de Tchoconalie[/center]
- « C’est généreux de votre part, cela nous convient parfaitement, Merci à vous.
La religion a en effet une place particulière et spéciale en Tchoconalie, dans la société comme dans nos législations et politiques gouvernementales. Au-delàs des programmes scolaires, la Tchoconalie était depuis bien longtemps au service de l’éducation religieuse à l’étranger, nous finançons des centres culturels et nous avions contribués à la construction des mosquées orientales & des écoles religieuses en Danareeth ainsi qu’en Northland et actuellement en Cabalie. Et ce serait vraiment un grand plaisir de financer ce genre de projets chez vous, surtout qu’on a entendu parler de la noble ouverture de votre gouvernement à ces projets. Nous sommes tout à fait prêts à financer les lieux de cultes, associations centre culturels ou même des lieux de recueillement, en toute transparence et légalité, bien sûr. »
Posté : dim. févr. 15, 2015 1:43 pm
par Arios
Edmond Villefroy : Bien, je m'attendais à une position plus laïque de la part de votre gouvernement, mais le contraire est tout à fait acceptable. Je vous rappelle ici que conformément à notre législation, la Tchoconalie est en mesure de financer officiellement et légalement ces centres culturels. Nous avons opté pour une inscription dans le bâti existant, du fait des conditions d'urbanisation à Opemont. Dans le respect de celles-ci, le financement de la religion musulmane ou d'autres vous est absolument ouvert dans notre capitale.
Pour conclure peut-être, nous envisageons la disparition de l'aérodrome de Yestahem, et l'aménagement sur terre-plein d'un aéroport plus moderne et relié à d'autres projets, Nankinville, Putambé, bien sûr l'Aéroport International d'Opemont.
J'y pense car nous avions évoqué en début de rencontre les transports.
Pour s'inscrire dans le paysage mondial, une ville doit disposer d'un tel aménagement.
Mais, surtout bâtie sur la mer, une telle structure demande beaucoup d'investissements.
Vous êtes au courant de notre volonté de faire du commerce le premier rempart aux conflits armés.
Si la Tchoconalie le désirait, son gouvernement ou plusieurs de ses hauts investisseurs privés pourraient financer une partie de cet aéroport, afin d'en devenir actionnaires et donc dépendants de son trafic.
Au-delà de la sécurisation du comptoir vis-à-vis des autres pays du Barebjal, nous y verrions une source d'investissement, alors qu'en toute honnêteté l'intégralité des projets liés au Comité Inter-urbain commence à coûter, notamment sur la confiance des investisseurs nationaux.
Je vous soumets cette idée avec le temps qu'il faudra à votre gouvernement et vos contacts pour y réfléchir. L'Aéroport de Yestahem, s'il voit le jour, sera une porte d'entrée internationale pour Al-Jawhar et profitera à votre économiquement. Demain, peut-être, un projet de métropole pourra naître, si nos deux pays restent fidèles aux motivations que nous partagions en début de rencontre, le développement économique du sud de l'île et de notre comptoir.
Posté : dim. févr. 15, 2015 4:22 pm
par Khubaib
[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/352651YAP.jpg[/img]
Camarade-Frère, Fahd el-Sayeed
Président de la République Populaire Arabe de Tchoconalie[/center]
- « Certes. Nous sommes laïcs mais nous restons tout de même dépendants d’une majorité populaire. Nous sommes alors d’accords, El Hamdoullah.
Le développement de Yestahem touche directement, d’une façon positive, la situation économique à Al-Jawhar du Sud et la construction d’un aéroport ne peut qu'intensifier les échanges commerciaux entre les deux voisins & les étrangers, le développement de nos frères Yestahemiens est celui des Tchoconaliens. A ce stade, la Banque Étatique de la République Populaire Arabe est tout à fait prête à financer un tel projet, d’un montant de 343 millions de RAK, soit 35% des coûts. »
Posté : lun. févr. 16, 2015 8:56 am
par Arios
Edmond Villefroy : Votre proposition vous honore, Camarade-Frère. Je vous inviterai à faire renseigner les autorités compétentes. Les travaux pourront commencer dès que le syndic de Yestahem se sera entendu sur la position exacte de l'aéroport, et que le porte-monnaie sera entièrement rempli par les investisseurs internationaux, petits ou grands, qui auront intérêt dès lors à permettre à la région de croître, aux côtés d'Al-Jawhar.
Posté : lun. févr. 16, 2015 2:44 pm
par Khubaib
[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/352651YAP.jpg[/img]
Camarade-Frère, Fahd el-Sayeed
Président de la République Populaire Arabe de Tchoconalie[/center]
- « El Hamdoullah Akhi. Avez-vous d'autres sujets à aborder ? »
Posté : lun. févr. 16, 2015 5:00 pm
par Arios
Edmond Villefroy : Je pense que cette rencontre a répondu à nos attentes des deux côtés. Je suis disposé à vous accompagner pour une brève conférence de presse, si des journalistes étrangers avaient des questions à poser, ou des journalistes tchoconaliens. Au-delà, je n'ai pas d'autre sujet à aborder et le travail en Fiémance ne manque pas !
Posté : mar. févr. 17, 2015 4:11 pm
par Nassadam94
[quote][ont]Un journaliste Andaralien prit la parole : Brahim Seghouli, journaliste pour Andaral News, j'ai une question pour la délégation Fiémançaise :
En cas d'intervention coalisé face au Machrek, impliquant la solidarité de la Tchoconalie envers l'Andaral, seriez-vous prêt à vous engagez militairement contre le régime califal et la Main Noire ?[/ont][/quote]
Posté : mar. févr. 17, 2015 6:56 pm
par Arios
Edmond Villefroy : Nous souhaitons, en la qualité d'êtres humains, l'éradication absolue de la Main Noire, et des organisations criminelles. A ce sujet, cela peut se faire quitte à offrir aux idéologies, servant souvent de véhicules aux criminels, une véritable vitrine politique à la hauteur des adhésions qu'elles connaissent dans l'opinion. Non à la Main Noire, oui à une représentativité de l'Islam politique, dans la sphère légale et non-violente des États de droit.
Néanmoins, et vous me pardonnerez ce détour me semblant important, je dois répondre à votre question par la négative. Nous soutenons évidemment les motivations d'une coalition militaire, menée par et pour les Barebjaliens, à l'encontre de ce réseau criminel qui ne tue plus seulement pour l'argent, mais comme nous l'avons constaté sur d'autres terrains et notamment proche de chez nous, pour le plaisir de nuire psychologiquement à l'adversaire.
Les criminels doivent savoir que leurs actes renforcent la détermination des pays respectant la dignité humaine de vouloir les défaire.
Mais parce-que nous considérons que les Barebjaliens sont les seuls maîtres de leur continent, et que cela doit se faire sans aucun intégrisme, sans aucun repli sur soi qui nuirait au commerce par exemple, nous écartons la perspective d'un engagement forcément sujet à polémique, dans la région.
Nonobstant une réponse nécessaire, en tant que puissance amie de plusieurs États impliqués, à une demande explicite et consensuelle d'aide, qui pourrait prendre la forme autre que le soutien militaire direct. Mais cette aide serait subordonnée à la demande explicite, de tous les partis en présence dans cette opération de pacification, afin bien sûr ne d'entraver aucunement les actions des forces déjà en présence dans cette lutte.