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Posté : jeu. févr. 18, 2016 10:49 am
par Alexei
[justify][center]Kirep Rouge !
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LES KIREPIENS DISENT "DA !"
23 Mai 2029
et scellent la victoire des gakistes !
Celle-ci s'est manifestée par des scènes de lisse inédites dans les grandes villes du pays : rassemblements, discours et même "banquets" se sont déroulés dans une ambiance festive rassemblant ouvriers, fonctionnaires, soldats, gardes rouges et même policiers -pour assurer l'ordre-. Tous ensemble pour voir les résultats du referendum très attendu (comme en témoigne la propagande émise tant par les "oui" que par les "non") dont l'enjeu était capital. Celui-ci devait définir, de manière générale, la marche à suivre pour la nation yougoslave dans les prochaines années, à savoir : la continuation de la marche vers le communisme, ou le maintien du système socialiste actuel. Plus concrètement, l'enjeu était de savoir s'il fallait réviser ou non la Constitution de 2027 et les institutions qu'elle a mis en place (à savoir le "Conseil Suprême du Peuple", le "Conseil des Commissaires populaires", etc...), jugées trop apolitiques et trop calquées sur le modèle rostov pour les gakistes, réclamant un socialisme typiquement kirépien et radical, sans pour autant tomber dans le dogmatisme.
Ces-derniers, après une longue traversée du désert, se sont vus guidés par Marko Vujin, secrétaire-général du PTK et bientôt par le camarade Alexey Nikita, pouvant s'appuyer sur une partie non-négligeable des citadins, de l'Armée et des étudiants (rassemblés dans les colonnes de "gardes rouges"). L'autre camp, lui, défendant le système actuel et un "apolitisme d'Etat", jugeant qu'il se devait simplement de respecter les grands principes socialistes. Cette faction était alors dirigé par Dušan Basta et deux autres membres du Bureau Politique (Miladin Berezić et Aleksej Dobrinja, relativement méconnus), ancien Commissaire aux Affaires Etrangères, et pouvait compter sur les paysans et une grande partie de fonctionnaires, craignant de perdre leur place. Ce dernier a par ailleurs tenu à dénoncer le climat de tension avant le vote ainsi que les "provocations des gardes rouges", qui auraient eu des altercations avec des partisans du "non".
L'ex-Commissaire a dû néanmoins reconnaître sa défaite après que le "oui" l'ait remporté à 75,9% des voix, une immense majorité.
"Ce chiffre montre bien l'adhésion de l'immense majorité de la population aux idées gakistes et révolutionnaires, malgré la propagande mensongère effectuée contre celles-ci, tant par les ennemis de la Révolution que par des révolutionnaires même, à l'image de Franjo Tadac qui n'a pas eu le courage de réhabiliter la figure du camarade-poglavnik", pour un étudiant et rouge de l'Université populaire Jiang Quing de Vuzvushen. Ce sont d'ailleurs les étudiants qui ont le plus soutenu le "oui", ayant également la plus haute participation (97%) que les autres catégories de la population kirépienne. Ces-derniers, après l'annonce des résultats ont manifesté leur joie sur l'immense Place Vliduj Gak devant le Palais de la Révolution, chantant l'hymne, l'Internationale et entonnant des slogans de la victoire communiste de 1991, symbole fort du ralliement de la jeune génération aux "vieux gakistes". De ceux-ci ne subsiste aujourd'hui que le discret Alexey Nikita, qui s'est vu acclamé par les jeunes Yougoslaves, n'hésitant pas à mettre son portrait aux côtés de celui de Vliduj Gak, l'un d'eux déclarant même : "le camarade Nikita a été le plus proche ami du camarde Gak, ils ont combattu ensemble et libéré le Kirep côtes-à-côtes, il est donc son successeur légitime, celui qui nous guidera vers le communisme".
Répondant aux appels de la foule, le Président du Conseil des Commissaires populaires est finalement intervenu le temps d'un discours.
[quote]Veuillez m'excuser, ce soir, les mots me manquent.
Pendant des décennies, j'ai été un acteur de la vie du Kirep, mais aussi un observateur. J'ai vu la victoire de mes camarades en novembre 1991, qui avaient votre âge et qui ont pourtant réussi à vaincre des ennemis redoutables et fanatiques. J'ai vu les premiers plans triennaux, la société s'enrichir et le pays se reconstruire. J'ai vu le Kirep devenir une puissance, pouvoir réaliser les rêves de liberté de son peuple, mais aussi de ceux de la terre entière. J'ai vu le sourire des femmes kirépiennes, connaissant la paix, la liberté et la prospérité.
Mais j'ai aussi vu la trahison, à maintes reprises. J'ai vu la couardise, la peur et la haine, dans les yeux même de mes camarades, j'ai vu les rêves, ceux du peuple kirépien et ceux des autres peuples du monde s'effondrer, tel un château de cartes, en l'espace de quelques secondes. J'ai vu tout ce que le peuple a bâti être réduit à néant par des imposteurs, des profiteurs, des ploutocrates égoïstes.
Mais ce soir, je vois, mille visages s'illuminer, mille étoiles rouges briller et mille fleurs s'épanouir.
Je vois en chacun de vous une âme révolutionnaire authentique, un dévouement, une confiance inébranlable en la victoire de la liberté, de l'égalité et de la justice.
Je le vois en chacun de vous, je le vois en tous les Kirépiens, l'ouvrier comme le paysan, le fonctionnaire comme le scientifique, le membre du Parti comme le soldat.
Nous avons des milliers d'ennemis, mais surtout des centaines de millions d'amis, prêts à prendre les armes n'importe où et n'importe quand pour défendre ce que tout le monde a rebâti ici. Bien entendu, nous ne vivons pas dans un paradis, économiquement, nous sommes faibles, de nombreux défauts subsistent dans cette société que nous avons le courage -nos ennemis diront "la folie"- de voir idéale, belle et juste.
Et cette société, nous l'aurons, la liberté, nous l'aurons, la justice, nous l'aurons, le communisme nous l'atteindrons.
Car de mes yeux, je vois des centaines de millions de révolutionnaires, des centaines de millions de frères et soeurs, des centaines de millions de camarades.
Alexey Nikita[/quote]
Désormais adoptée, la révision constitutionnelle devrait donc se manifester par la création d'une Assemblée nationale populaire, similaire au Conseil Suprême du Peuple, mais détaché du pouvoir exécutif cette fois-ci. Celle-ci aurait pour rôle de nommer le nouveau "Président du Conseil d'Etat populaire de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep" la semaine prochaine, dont le pouvoir se limitera à représenter la Patrie à l'étranger et à conseiller le "Premier-ministre de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep", élu par l'Assemblée nationale populaire également (succédant au "Président du Conseil des Commissaires du Peuple") qui nommera, lui, les dirigeants des "Comités centraux", faisant office de ministères et dirigera le pays. Il disposera en outre d'une "Conférence consultative du peuple kirépien" pour le conseiller dans ses choix. Du côté du Parti des Travailleurs du Kirep, l'accent sera mis sur la lutte contre la corruption via un "Comité central pour l'Inspection disciplinaire", mettant fin à l'impunité de façade des cadres du Parti, ayant une réputation mauvaise du fait des affaires de corruption sous Vladislav Todor et Franjo Tadac.
Autre changement radical : le drapeau. Rappelant beaucoup trop la période royal, il a été modifié afin d'inclure une étoile rouge avec en son sein la faucille et le marteau, emblème du Parti des Travailleurs kirépiens.
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Posté : ven. févr. 19, 2016 11:15 am
par Alexei
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Les Tâches de la Révolution Prolétarienne réédité et traduit
26 Mai 2029
L'oeuvre de Vliduj Gak n'aura finalement pas été jeté aux oubliettes.
Sur la demande du camarade Alexey Nikita, le livre de Vliduj Gak a été réédité et republié dans un format "poche" jugé plus pratique. Il a ensuite été ordonné de distribuer gratuitement l'oeuvre aux militaires kirépiens et aux fonctionnaires de l'Etat et du Parti. "Ce livre, bien que n'étant certainement pas parfait, s'en rapproche le plus. Il sera notre Bible, le support sur lequel nous devrons nous appuyer pour mener nos politiques futures", a déclaré Alexey Nikita, le livre à la main, composé de 224 pages et reconnaissable par sa couverture sobre : une étoile rouge cerclée d'or sur fond rouge.
Dans ce manuscrit est exposée l'ensemble de la théorie de Vliduj Gak organisée en grandes parties, l'une portant sur la définition du mouvement, une autre sur la société socialiste dans sa globalité et une dernière sur une large critique du capitalisme et de l'impérialisme, "à combattre absolument". Datant originellement de 2015, certains passages ont été réactualisés par la veuve du poglavnik, Nedžmije Gak et Alexey Nikita, derniers plus proches compagnons du camarade-leader, pour l'adapter aux contextes kirépien et mondial actuels, à l'image de la phrase : « Le Parti des Travailleurs du Kirep estime que l'impérialisme, et au premier chef l'impérialisme raksasan (initialement "pelabssien"), n'a changé ni de peau, ni de nature. Il est agressif, et il demeurera tel, même s'il ne lui reste qu'une seule dent... Il est capable de précipiter le monde dans une guerre. Aussi insistons-nous pour bien faire comprendre aux peuples que la seule garantie absolue contre une guerre mondiale est le triomphe du socialisme dans le monde entier ou pour le moins dans la majeure partie des pays du monde ».
Mais quels changements augurent la réédition de ce livre et sa promotion comme texte de référence ? Certains estiment qu'il n'y en aura que peu, l'oeuvre "traduisant une réalité déjà établie dans la société kirépienne" pour certains professeurs de l'Université populaire Vliduj Gak d'Ophrone. D'autres, au contraire, pensent que cet événement sert à remettre au goût du jour les bases du gakisme qui serviront de "programme pour faire évoluer concrètement la société vers le communisme". Sur le plan intérieur, premièrement, avec la promotion des conseils et de l'Art prolétarien et sur le plan extérieur, avec le retour d'un Kirep isolé sur une scène internationale dominée par le Raksasa et ses satellites, en s'appuyant sur les dernières phrases du récit appelant à lutter contre l'impérialisme.
Il est encore tôt pour donner une réponse à cette question, il est cependant certain que l'ouvrage a déjà rencontré un succès fou, des librairies étant littéralement "dévalisées" seulement quelques heures après l'annonce de sa publication. Les étudiants ayant été les premiers à se ruer pour lire le livre du défunt camarade-leader coûtant seulement 5 dinars kirépiens (soit à peine 1$). Le camarade Mirko Kosač, secrétaire-général du Syndicat populaire des Libraires kirépiens a par ailleurs annoncé que le livre serait traduit dans la majorité des langues alméranes, makarannes et zanyanaises.[/justify]
Posté : dim. févr. 28, 2016 1:43 pm
par Alexei
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Alexey Nikita élu président du Conseil d'Etat populaire de la RPDPK
5 Juin 2029
Instauré par la réforme de la Constitution de mai 2029, la toute nouvelle fonction de Président du Conseil d'Etat populaire de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep a vocation à être honorifique, puisque la commission que celui-ci préside ne fait que conseiller le nouveau Conseil des Ministres de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep.
"Pour remplir ce rôle, il était nécessaire que nous élisions un homme, ou une femme, ayant une bonne connaissance du fonctionnement des institutions de notre Patrie. Quelqu'un en qui les Kirépiens pourraient avoir confiance et qui agirait en leur intérêt. C'est tout naturellement que nous nous sommes tournés vers le camarade Alexey Nikita", a expliqué Bojan Sredanović, élu du peuple de Novigrad.
C'est ainsi qu'avec la majorité absolue (59% des voix exprimées par l'Assemblée nationale populaire), Alexey Nikita devient le premier Président du Conseil d'Etat populaire de la RPDPK, à l'âge de 61 ans, après avoir quitté sa fonction du Président du Conseil des Commissaires populaires.
Souvent surnommé "le plus vieux gakiste du Kirep", l'ancien chef de la Surigimi et compagnon de Vliduj Gak est sur le devant de la scène politique yougoslave depuis 2 ans, ayant provoqué la chute du traître révisionniste Vladislav Todor. Pourtant, son nom restait encore bien méconnu il y a quelques années, du fait de ses fonctions à la tête des services de renseignement, mais également au sein de l'Armée populaire du Kirep qu'il a dirigé en parallèle pendant plus de dix ans. Il est considéré comme un acteur clef de sa modernisation et de sa montée en puissance.
Né le 29 décembre 1959, Alexey Nikita a vu le jour dans la ville de Vuzvushen en Kardjali, d'où l'écriture de son prénom (le "x" et le "y" n'existant pas en serbo-croate), d'un père ingénieur d'origine nihjovienne (serbe) et d'une mère institutrice, kardjale (macédonienne) sur plusieurs générations. À 17 ans, sur la volonté de son père, il est envoyé étudier les mathématiques à Ophrone, contre sa volonté -le jeune Alexey excellant en Histoire et en Littérature-. Abandonnant ses études, il finit par se tourner vers la politique et est séduit par le discours novateur des "Jeunes communistes" dirigés par Vliduj Gak. Il se lie vite d'amitié avec ce dernier et se retrouve, en 1981, lorsque la guerre civile éclate, à la tête d'une division de l'Armée de libération nationale et détachements de Partisans du Kirep, sur son sol natal, qu'il commande avec brio, ses tactiques de guérilla couplées à de la guerre conventionnelle lui permettant même de reprendre sa ville, Vuzvushen, en 1985. Au sortir de la guerre, il se voit confier le rôle de chef des armées, malgré qu'il ne fût que colonel, et un siège à l'Assemblée du peuple avant de superviser la création et le commandement des services de renseignements kirépiens en 2001.
Assumant ses fonctions avec compétence et discrétion, il est considéré comme le numéro deux du régime pendant plus de dix ans, et essaiera de sauver la RPDPK, en vain, en 2021 lors du coup d'Etat royaliste.
Ayant prêté serment, le camarade Nikita a déclaré qu'il ferait de son possible pour mener sa nouvelle mission à bien.
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Marko Vujin nouveau premier-ministre de la RPDPK
6 Juin 2029
Un jour après avoir élu le Président du Conseil d'Etat de la RPDPK, l'Assemblée nationale populaire s'est attelée à désigner le nouveau chef du gouvernement, rebaptisé en "Conseil des ministres du peuple".
Celui-ci a pour vocation de rassembler les chefs des Comités centraux, en remplacement des Commissariats populaires, pour diriger réellement la nation. Et comme de nombreux experts l'avaient prédit, c'est le camarade Marko Vujin qui assumera cette tâche, finissant de jeter un coup de jeune aux institutions de la nation yougoslave où tous les responsables politiques, à l'exception du camarade Alexey Nikita, ont moins de cinquante ans. Nommé avec une grande majorité (72% des suffrages exprimés), le diplomate et secrétaire-général du Parti des Travailleurs du Kirep est désormais le numéro un de la nation yougoslave.
"La léthargie, le retrait, l'isolement et l'instabilité sont des mots que nous ne connaissons que trop bien. À tel point qu'ils sont devenus une devise, retranscrivant l'immobilisme et la perte de conviction que notre Patrie a connu jusqu'en 2027, avant de commencer à retrouver progressivement sa voie. Cette voie est indéniablement celle du socialisme, pas celui des urnes et de la rose, mais celui de la rue et du drapeau rouge, le socialisme de la Révolution et de l'évolution de la société, vers l'égalité, la justice et la libération des opprimés. En cela, les travailleurs kirépiens reconnaissent l'idéologie gakiste comme étant la plus proche de leurs revendications et la seule leur permettant de s'épanouir [...]", a déclaré Marko Vujin dans son discours suivant son élection.
Le premier-ministre a par la suite présenté son programme pour les prochaines années : mettre l'accent sur l'agriculture, la diversification de l'industrie (afin de créer plus de biens de consommations) et l'essor technologique de la nation yougoslave, dans le domaine de la recherche, des communications et de l'innovation en particulier. Ce, au sein du plan quinquennal lancé il y a maintenant un an cherchant déjà à accomplir une partie des objectifs sus-cités.
Côté politique extérieure, le jeune camarade premier-ministre a annoncé qu'il définirait une nouvelle doctrine géopolitique claire dans les jours à venir.[/justify]
Posté : jeu. avr. 21, 2016 9:18 am
par Alexei
[justify][center]Kirep Rouge ![/center]
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Natalité et armée : le temps des réformes
2 Décembre 2029
Après des mois de travail acharné, le nouveau gouvernement formé en juin et présidé par le camarade Marko Vujin a enfin annoncé une liste de réformes à l'Assemblée nationale populaire.
Celles-ci, afin de corriger les problèmes récurrents auxquels la nation yougoslave est en proie depuis des décennies. En particulier concernant l'armée et la natalité, deux freins à son développement économique. En effet, retardée par le poids de millions de soldats -de plus en plus suppléés par les gardes rouges dans les missions de paix au sein du pays-, d'un matériel moderne, coûteux à entretenir et surtout par un taux de fécondité impressionnant, la croissance économique reste positive, mais beaucoup trop basse par rapport aux estimations des professeurs et économistes kirépiens. Ceux-ci ont tiré la sonnette d'alarme de nombreuses fois auprès des gouvernements successifs, sans pour autant être écoutés par le Palais de la Révolution, ayant déjà fort à faire.
Néanmoins, dès sa nomination à la tête du gouvernement, le camarade Marko Vujin s'est enquit de ces problèmes, en annonçant que ceux-ci seraient corrigés en priorité par les ministres du peuple. Ceux-ci, ont tablé sans relâche pendant cinq mois, s'entourant tant d'experts traînant de gros diplômes que de simples citoyens, afin de comprendre les enjeux et d'agir dans l'intérêt de ces derniers. C'est ainsi que Marko Vujin a choisi de faire retransmettre en direct sur toutes les chaînes de télévision du pays son discours devant l'Assemblée nationale populaire, présentant les réponses adaptées auxdits problèmes.
"[...] Concernant la natalité, celle-ci est la preuve de la réussite de notre système et du bonheur du peuple kirépien. Nous vivons dans un pays où les femmes n'ont pas peur d'être fécondes, où les mères de famille sont de véritables héroïnes puisqu'elles travaillent tant directement pour la collectivité, à l'usine ou dans le champ, qu'indirectement, en faisant naître l'avenir de notre Patrie. Grâce à elles, notre population est l'une des plus jeunes et dynamiques du monde. Elles nous offrent un vivier d'ingénieurs, de médecins, d'ouvriers, de paysans et de généraux qui construiront le Kirep communiste de demain [...]. Néanmoins, il y a un prix à payer sur le court terme : l'explosion démographique mobilise énormément de services qui perdent de leur qualité. Elle surcharge parfois les villes et nuit aux campagnes. Nous sommes cependant arrivés à un point où cela n'est pas une gêne, mais bien un problème [...].
Ainsi, la femme kirépienne doit continuer d'être fertile et de donner vie aux bâtisseurs du Kirep communiste. Mais elle doit néanmoins avoir le droit et surtout la possibilité de choisir [...]"
Ainsi, c'est la contraception qui est ici mise en avant par le camarade premier-ministre. Celle-ci, très rarement disponible (dans les grandes villes) et méconnue des Kirépiens sera l'outil indispensable pour diminuer la trop forte natalité à laquelle le Kirep est confrontée. Cela passera par la sensibilisation des femmes kirépiennes et la garantie de moyens de contraception accessibles et peu onéreux. Questionné par les députés les plus à droite, le camarade premier-ministre a néanmoins déclaré que l'avortement n'en serait pas pour autant promu, et qu'il resterait réservé au cas où la femme aurait été victime de viol ou que le foetus souffre d'une pathologie incurable.
Concernant l'Armée, c'est le Président de la Commission militaire populaire, le camarade Alexey Nikita, qui s'est exprimé, annonçant des réductions d'effectifs et de matériel dans les mois à venir. "Cela sera compensé par la priorité que nous accorderons au développement des armes et technologies stratégiques, qui nous permettrons de défendre notre peuple et notre révolution contre quiconque". Une mesure qui n'a pas fait l'unanimité chez les militaires kirépiens, soutenu par l'aile "droite" du Parti des Travailleurs, jugeant que le Kirep aurait tort de se militariser, compte tenu de la guerre en Varlovie et de la menace permanente que représente le Raksasa, et même la Fiémance qui tente d'étendre son influence sur les peuples souverains de par le monde.[/justify]
Posté : sam. avr. 23, 2016 10:16 am
par Alexei
[justify][center]Kirep Rouge ![/center]
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L'Armée populaire déployée en Kardjali
08 Décembre 2029
C'est une simple annonce qui a (re)mis le feu aux poudres.
La Kardjali, et plus spécialement la région de Blagojevac, sont réputées être le principal bastion du terrorisme islamique au Kirep, à l'instar du Karachaï en Rostovie. Cet Islam radical s'est manifesté de manière violente ces-dernières années, par des attentats particulièrement meurtriers, à Vitocha notamment, et en s'opposant aux symboles de l'Etat et du socialisme à plusieurs reprises (sabotage, destruction de symboles de la Révolution prolétarienne, etc...). Les causes de de l'émergence d'un tel mouvement demeurent floues, si des foyers kharidjites ont toujours existé dans la région, selon certains historiens, l'on établit cette recrudescence après la Révolution de 2023, quand la polygamie, le port du voile intégral, etc... ont été interdits par les autorités révolutionnaires. Bien que combattant le communisme et "l'impérialisme nihjovien", les groupes en question n'ont jamais réussi à s'unir, s'affrontant parfois même entre eux.
Silencieux au début de l'année 2029, les Kardjales espérant même qu'ils s'étaient rendus, les moudjahidin ont refait parlé d'eux après les attentats de Kolgol, en Rostovie, après un communiqué accusant "les marxistes-sionistes rostovs" d'avoir commis le massacre s'étant déroulé dans une mosquée. Peu après cette déclaration, que l'on attribue à Sefer Halilović, chef présumé du "Califat islamique de Kardjali", les savjets d'étudiants de plusieurs universités de Vitocha, Vuzvushen et Pleternica ont réagi en envoyant des gardes rouges ratisser les montagnes où étaient retranchés les djihadistes. Les premières expéditions furent interrompues régulièrement par des escarmouches, non-meurtrières toutefois, jusqu'à ce qu'un tireur embusqué abatte un jeune étudiant en médecine de 19 ans : Dario Kordić. Ce-dernier devint rapidement un symbole et fut érigé en martyr par ses camarades, qui répliquèrent en détruisant plusieurs campements terroristes, avec l'aide de la police.
L'affaire prit une tournure toute autre lorsqu'un raid islamiste ravagea le petit village de Golnica, provoquant l'ire des gardes rouges qui s'en prirent, en représailles, à des mosquées et à divers autres monuments représentant l'Islam. Appelant à un "contre-djihad prolétarien", les gardes rouges n'ont, cette fois-ci, pas bénéficié du soutien du pouvoir central, qui les a appelé à retourner étudier tout en envoyant un nombre conséquents de militaires pour mettre fin à l'escalade. Une division entière (10 000 hommes) est venue de Zvezdanie pour maintenir l'ordre, en plus des forces déjà sur place, secondées par des milices prolétariennes et la police locale.
Néanmoins, malgré toutes ces dispositions, le Califat et ses chefs semblent toujours imprenables, ce qui pose l'éventualité d'un soutien extérieur envers le mouvement, dans le but, bien entendu, de déstabiliser la nation yougoslave. Si l'on soupçonne bien entendu le Raksasa, puissance musulmane et ennemi du Kirep de longue date, la thèse du soutien d'un pays beaucoup plus petit est privilégiée étant donnée la faible capacité de nuisance des terroristes (qui n'ont fait depuis octobre qu'une vingtaine de victimes, tous camps confondus). Soupçonnant logiquement le Danmaya, par sa proximité géographique, le camarade Momčilo Perišić, commissaire à la Défense nationale, s'est contenté d'affirmer : "si une quelconque nation cherche à nuire à la Grande Révolution prolétarienne du peuple kirépien, en soutenant une bande d'égorgeurs ou quelques autres psychopathes, nous n'aurons aucun mal à l'identifier et à libérer son peuple des irresponsables qui le gouverne".[/justify]
Posté : lun. avr. 25, 2016 4:36 pm
par Alexei
[justify][center]Kirep Rouge ![/center]
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BOMBE A : LE KIREP DE RETOUR PARMI LES GRANDS !
15 Décembre 2029
"Aujourd'hui, le Kirep retrouve la puissance qu'il a perdu. Après toutes ces années de crises, de souffrances et d'humiliations, le peuple yougoslave est redevenu libre et souverain. Camarade Gak, nous t'avons vengé ! Camarade Gak, ta patrie que tu chérissais tant est redevenue une puissance nucléaire !"
Tels furent les mots du camarade Alexey Nikita à l'encontre du défunt poglavnik, décédé depuis maintenant trois ans. Par cette annonce, le Président de la Commission militaire prolétarienne révèle la réussite des derniers tests nucléaires kirépiens réalisés au large de l'île de Metenica, à Pesak. Mettant fin de manière effective à la situation de désarmement stratégique initiée par les consanguins royalistes en 2021.
Cette annonce, faite pendant le défilé militaire et prolétarien commémorant la Grande Révolution de 2023, a été largement bien accueillie par les délégués du Parti des Travailleurs et les élus de l'Assemblée nationale populaire, déclarant d'une même voix : "désormais, nous ne sommes plus à la merci des missiles de Jiyuan [...], il est incontestable que nous faisons jeu égal avec le varan et toutes les nations capitalistes terrifiés par le spectre du communisme". En effet, le fait que la République Prolétarienne dispose désormais de la capacité de produire des armes nucléaires et de les utiliser, via les milliers de sites de lancements aux quatre coins du pays, change radicalement la donne dans un monde jusque là bel et bien unipolaire, avec une Rostovie encore en convalescence et tiraillée entre saratovisme et kirovisme. Cette situation fait qu'aujourd'hui, et plus largement depuis la chute de l'URCM, le Kirep est la première puissance communiste mondiale ; un modèle et un soutien pour tous les peuples du monde souhaitant briser les chaînes de l'exploitation où qu'ils se trouvent.
"Nous devons toutefois nous rendre compte que l'arme nucléaire, et les armes de destruction massive en général, sont les cancers du monde. Leur dangerosité et la menace redoutable qu'elles représentent pour certains est souvent un frein à la Révolution et à la libération des travailleurs. Même elles constituent, Dans le même temps, un rempart puissant contre la Réaction qu'il convient d'ériger"
A relativisé le camarade Marko Vujin, premier-ministre, plus nuancé sur la question. Répondant à la droite du Parti, défavorable à l'obtention d'une telle arme, et calmant les ardeurs de la gauche du même parti, dont il est lui-même issu, souhaitant s'en servir comme d'un outil pour accomplir la Révolution. Comme le démontre bien le commentaire du camarade Stevan Ostojić, membre du Bureau Politique : "avec une telle arme, nous pulvériserons les capitalistes et leurs valets fascistes avant même qu'ils ne s'en rendent compte". Cela a toutefois été rapidement critiqué par le camarade Nikita, déclarant simplement : "la Révolution ne se trouve pas dans une tête nucléaire".
Si le nombre d'ogives kirépiennes reste relativement minime par rapport à celles du Raksasa et de la Rostovie, la nation yougoslave est redevenue une puissance nucléaire capable de rendre les coups, ce qui augure d'importants changements dans la doctrine diplomatique nationale.
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[center]Intelektualci Istinu ![/center]
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Vers un retour du Kirep sur la scène internationale ?
16 Décembre 2029
En cette fin d'année 2029, la géopolitique internationale se complexifie. Si le Raksasa reste toujours la menace numéro une pour les peuples ayant soif de liberté, un nouvel acteur semble se distinguer de plus en plus en Alméra-occidentale : le Saint-Empire, association comprenant le Viertenstein, le Thorval, le Hohenhoff et la Fiémance, suivie de ses colonies et vassaux d'Alméra-centrale. Ces satellites, de plus en plus nombreux et toujours plus à l'Est, servent d'Etats-tampons à la Rostovie, ou de bases pour mieux s'approcher de l'Alméra-orientale, sanctuaire socialiste de toujours...
Bien qu'il n'y ait pas de relève à l'OTH, et que des pourparlers en vue d'une éventuelle association d'Etats communistes restent quasi-inexistants -probablement du fait de l'incertitude habitant nos frères rostovs-, une période comparable à celle de la Guerre froide semble renaître, la nouvelle Sainte Alliance étant la première en place. La guerre en Varlovie, et les futurs conflits qu'elle générera sans doute feront office d'ouverture à cette nouvelle tragédie : l'on voit en effet une opposition naître entre communistes et nationalistes/fascistes : les uns soutenant la Schenkennie, pourtant neutre géopolitiquement, les seconds assistant la Varlovie criminelle. Dans ce conflit, le Kirep a gardé pour l'instant le silence, malgré le tort causé par le régime national-socialiste à la nation yougoslave lors de la Guerre de Tcherkessie (rappelons que 10 millions de Tcherkesses sont d'ethnie zvezdane, nihjovienne, kraljévienne, pésakienne ou kardjale, c'est-à-dire un tiers de la population), ce qui est la preuve d'un isolationnisme encore trop marqué dans la diplomatie nationale, qui subit malheureusement les répercussions des antagonismes intérieurs.
Cette situation a tout intérêt à changer : désormais, notre Patrie a retrouvé une instabilité institutionnelle grâce au jeune et ambitieux camarade Vujin et grâce à l'expérience et l'intelligence du camarade Alexey Nikita, à la tête du Conseil d'Etat populaire (un organe de consultation du gouvernement) et de la Commission militaire populaire (c'est-à-dire de l'Armée). Son prestige et sa longévité politique extraordinaire en font incontestablement l'homme fort de la République prolétarienne, assurant la transition entre la "vieille garde" et la "jeune garde" des Marko Vujin, Roman Takjedin ou encore Aleksandra Tuzla,et ce, depuis la chute de Vladislav Todor ainsi que de ses alliés droitiers. Fort heureusement, cette période transitoire touche à sa fin, ce qui favorisera indéniablement le retour de la RPDPK sur la scène internationale.
Autre facteur : l'obtention de l'arme atomique.
Grâce à l'achèvement du programme nucléaire, le Kirep aura plus de facilité à se défendre lui et ses intérêts, ce qui lui permettra de mieux s'impliquer sur la scène politique mondiale, en exportant le gakisme et en redevenant l'avocat des nations du Tiers-Monde, à la manière du Kirep de Vliduj Gak à son apogée. Cela se fera, non plus seulement au Barebjal, mais également au Zanyane et au Vicaskaran : des continents qui recèlent de potentiel et d'espoir pour la Révolution. Certains, comme Dragce Radivojević, mais surtout Alexey Nikita pense que l'impulsion peut partir des régions les plus pauvres du monde. "Celles qui n'ont pas (encore) été perverties par le capitalisme, ou beaucoup trop pour pouvoir l'accepter".
Si une telle doctrine venait à voir le jour, le Kirep pourrait se voir acquérir une nouvelle aura internationale et un plus grands poids face aux puissances capitalistes et traditionnalistes. Mais pour cela, il faudrait que le Kirep assume son entrée en guerre contre l'impérialisme et prenne le risque de se brouiller avec des pays tels que la Fiémance et le Kaiyuan. Des partenaires commerciaux, entretenant certes des relations plus ou moins correctes avec la nation yougoslave, mais qui se déshonore en commerçant avec des Etats hypocrites, en plus d'être colonialistes et réactionnaires.[/justify]
Posté : mar. avr. 26, 2016 4:36 pm
par Alexei
[justify][center]Kirep Rouge ![/center]
[img]http://farm4.static.flickr.com/3719/9226892500_61a0b3da26.jpg[/img]
Varlovie : l'Assemblée nationale populaire sort de son silence
18 Décembre 2029
"[...] Après tout le tort qu'elle a causé à son peuple, et ceux du Jeekim, la Varlovie fasciste est enfin à genoux, grâce au courage des Schenkenniens, dont le monde ignorait l'existence il y a encore un an, et des peuples libres du Jeekim. Il est à rappeler que la Varlovie a provoqué un bain de sang en Tcherkessie, nation composée à un tiers de Yougoslaves, et que les fascistes en général ont commis un attentat ici, à Ophrone, il y a moins d'un an. Il est du devoir de notre République prolétarienne de soutenir et de défendre l'Empire schenkennien dont le combat est également notre"
C'est par cette formule que s'acheva le discours du camarade-député Boleslav Karadžić, représentant de l'okrug de Posvečen.
Saluée par la grande majorité de l'Assemblée, cette allocution a rapidement été relayée sur les réseaux sociaux et les divers médias, tant par des anonymes que par des membres du Parti des Travailleurs du Kirep, certains s'exclamant même "enfin !", pour symboliser l'amertume à l'égard de la "République" de Varlovie dans le coeur des Kirépiens. Débutée le 29 Octobre, l'intervention schenkenienne en Varlovie arrive au summum de la crise et de la déliquescence de l'Etat fasciste. En effet, séparé de la Constance désormais libre et indépendante, ce-dernier peinait à se relever depuis la fin de la Guerre du Nord où toutes ses infrastructures avaient littéralement été réduites en cendres par la Marine rostove. N'ayant cependant pas pris le chemin des réformes, ni de l'apaisement vis-à-vis de ses voisins, le tyran Alcevic a connu un sévère retour de bâton tant l'offensive était irrésistible.
Resté silencieux pour des raisons intérieures, comme s'en sont justifiés les camarades ministres, le Kirep a néanmoins tout intérêt à faire tomber le fascisme en Varlovie pour la majorité des élus de l'Assemblée nationale populaire, ainsi que du Parti, certains prônant même une intervention militaire directe aux côtés des forces schenkeniennes.
Néanmoins, la Schenkennie demeure un Empire et donc, par définition, un Etat féodal constitué de plusieurs peuples. Bien que celui-ci soit habité d'une haine viscérale contre le capitalisme -la Schenkennie fut elle-même un satellite pelabssien-, "aucun crédit réel ne peut lui être octroyé", selon Milan Kadar, professeur à l'Université populaire d'Ophrone. Celui-ci a tout de même tenu à nuancer ses propos : "nous assistons ici à un conflit antifasciste qui sera plus que salutaire pour le Jeekim. Si le vent devait tourner pour la Schenkennie, alors la menace varlovienne demeurerait et bénéficierait très probablement de la protection du Raksasa, en mal d'influence du Jeekim, ou même d'un Saint-Empire en pleine extension". Le danger est, qu'effectivement, des Etats mal intentionnés soutiennent le régime d'Alcevic et mettent en échec les plans schenkenniens. Connus pour leur inconstance, les Etats jeekimois ont par ailleurs tout intérêt à voir la Schenkennie perdante, sans quoi son prestige et son importance éclipserait ceux des autres pays de la région : à savoir de la Sébaldie, du Liethuviska ou même des fascistes avérés du Valaryan. Une coalition de ces trois nations pour défendre le régime varlovien est une hypothèse plus que probable.
C'est ainsi que le discours de Boleslav Karadžić a été accompagné d'une motion visant à soutenir la Schenkennie, au moins d'un point de vue diplomatique, ou même en verouillant le détroit de Pesak pour tous les navires des possibles alliés de circonstance du régime d'Alcevic.
Ladite loi sera votée dans les jours à venir, et pourrait bien faire de la nation yougoslave un nouvel acteur du conflit.[/justify]
Posté : mer. avr. 27, 2016 12:56 pm
par Alexei
[justify]Radio Kirep
20 Décembre 2029
[img]http://www.resizup.com/images/2016/04/27/hLXkIipO.jpg[/img]
[quote]L'Assemblée nationale populaire a approuvé à la majorité absolue (à 78%) la motion du camarade Boleslav Karadžić, représentant de l'okrug de Posvečen, visant à offrir le soutien de la République Prolétarienne à l'Empire de Schenkennie dans son combat contre le fascisme varlovien [...][/quote]
[quote]Le camarade Marko Vujin, a annoncé que le soutien qui serait apporter à l'Empire schenkennien serait tout d'abord diplomatique : par une prise de position claire sur le conflit et une condamnation des crimes du régime varlovien du tyran Alcevic et de ses soutiens. En outre, le premier-ministre a déclaré que le détroit de Pesak était désormais fermé aux navires varloviens, tant civils que militaires, et à tout autre bâtiment suspect, quelle que soit sa nationalité. "Nous, Kirépiens, serions complices d'une terrible injustice si nous laissions perdurer un régime aussi barbare et belliqueux de l'autre côté même de la Mer de Carù", s'est-il justifié.[/quote]
[quote]En Kardjali, la tension retombe peu-à-peu depuis l'intervention de l'Armée populaire du Kirep. Les gardes rouges des universités de Vuzvushen et Vitocha ont été rappelés par leurs savjets respectifs et désarmés dans le calme par les militaires là où cela était nécessaire. Alija Firaković, président du Savjet régional de Kardjali, a salué le déploiement de la 13ème division d'infanterie qui aurait déjà neutralisé sept terroristes sans accuser de perte [...][/quote]
[quote]À Pesak et dans certains okrugs et komitats du Kraljevo, les chrétiens préparent les célébrations de Noël dans un climat tendu. En effet, des centaines d'étudiants ont défilé à Mitrovica contre "les instruments bourgeois et réactionnaires" que sont les trois cultes monothéistes. À Kalup, ce sont des milliers de personnes qui ont manifesté, certaines églises ayant même subi des dégradations mineures, la situation est toutefois assez vite rentrée dans l'ordre [...][/quote]
[quote]À Koman, les préparations du Ier Festival populaire du Film kirépien ont débuté. Les créations d'une vingtaine de réalisateurs venant de tout le pays seront exposées aux Kirépiens et à un jury, chargé de les représenter, qui récompensera les meilleures créations [...][/quote][/justify]
Posté : sam. avr. 30, 2016 10:31 am
par Alexei
[justify]Kirep Rouge !
[img]http://www.pcandalucia.org/wp-content/uploads/2010/09/revolucion-cubana.jpg[/img]
"Le Kirep doit redevenir le défenseur du Tiers-monde"
30 Décembre 2029
Cette phrase a été prononcée par la camarade Nedžmije Gak lors du plénum du Comité central du Parti des Travailleurs du Kirep préparant l'année 2030. La veuve du défunt poglavnik a tenu la tribune pendant plus d'une demi-heure, ce qui relève de l'exploit pour un premier discours politique, en particulier à l'âge de soixante-dix ans. Cette dernière, dans son allocution, s'est faite l'avocate du gakisme originel, ce qui n'a pas manqué de plaire aux délégués de cette tendance qui l'ont couvert d'applaudissements. Mais, plus que la philosophie de son défunt mari, Nedžmije Gak a défendu un point essentiel selon elle : le rôle du Kirep sur la Scène internationale, qu'elle a tenu à analyser.
[quote]Il est clair que la nation yougoslave n'a rien de similaire aux autres pays en politique internationale. Malgré tous ses efforts, Ophrone se retrouvera toujours isolée, et s'attirera toujours les foudres des nations bourgeoises, qui critiqueront sans cesse la moindre de ses prises de position : par peur de notre parole, qui est d'or, et de nos actions, qui sont entières. Si certains considèrent le Kirep comme un loup, il est également comparable à un scorpion : discret, solitaire, mais éminemment dangereux, ne reniant jamais ses valeurs et ne renonçant à son but pour rien au monde.
C'est de là d'où vient notre rapport si particulier avec le reste du globe. Notre amour inébranlable de la justice et des principes du socialisme font que nous ne pourrons jamais nous entendre durablement avec des pays ne partageant pas nos convictions, se murant dans l'hypocrisie ou opprimant les plus faibles. Car même si notre nation est puissante et prospère, nous avons gardé la franchise et la modestie des pays pauvres.
C'est donc tout naturellement vers eux que nous devons nous tourner : pour abattre la tour du capitalisme et de l'impérialisme, nous devrons l'encercler et ce, avec grâce à l'union de tous les peuples opprimés contre leurs oppresseurs.
Nedžmije Gak[/quote]
Forte de ces conclusions, la veuve de Vliduj Gak a plaidé pour la formation d'une nouvelle Union du Tiers-Monde, qui rassemblerait tous les peuples ayant subi une quelconque domination impérialiste et souhaitant aider les autres à s'en défaire.
Elle exhorte ainsi le Kirep à reprendre le rôle auquel il s'identifiait pleinement à son apogée : celui de défenseur du Tiers-monde et des pays les plus faibles afin de s'opposer à l'impérialisme, tant capitaliste que féodal. Rassemblant des nations de tous les continents, cette Union a été une réussite et a considérablement participé à développer le prestige du Kirep et l'économie de l'Etat yougoslave qui voyait ses exportations à leur plus haut niveau.
Aujourd'hui, de la première union, ne reste que le Tarnosia, dont la position a pu évoluer, malgré les bonnes relations que celui-ci a toujours entretenu avec le Kirep. Outre ce pays, les géopolitologues yougoslaves estiment que l'Oustrie, la Tchoconalie, le Lerminia, le Finnherland, le Lychaka, la Cubalivie, et pourquoi pas la Schenkennie -qui sort de dix ans d'occupation capitaliste pelabssienne- peuvent être des candidats potentiels à la formation d'une telle organisation, avant tout économique et politique.
Cela reprend la vision de nombreux communistes kirépiens, qui ont tacitement conclu que "le kirovisme rostov était adapté aux déjà industrialisés et à la situation aisée", tandis que "le gakisme est fait pour être répandu dans les pays les plus démunis, sortant du féodalisme et isolés". Bien que différents, ces deux socialismes ont le même objectif : la fondation d'une société communiste sans classes aux mains des travailleurs, quelle que soit leur origine.[/justify]
Posté : ven. mai 06, 2016 8:01 am
par Alexei
[justify]Intelektualci istinu !
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/563976simpo.png[/img]
"Monde libre" contre Tiers monde ?
17 Janvier 2030
La semaine dernière s'est ouvert à Nagwon, capitale du Mayong, un G8 bien particulier : un G8 de l'autoproclamé "Monde libre". Une expression qui revient de plus en plus souvent ces derniers temps dans la propagande capitaliste, qui demeure emprisonnée dans une logique de guerre froide. En effet, lorsque nous voyons les événements en Varlovie, il est clair que les gouvernements bourgeois du monde entier ne trouveront de repos que lorsque les travailleurs du monde, au pouvoir au Kirep, en Oustrie, en Rostovie, au Finnherland, au Lychaka, en Cubalivie ou encore en Constance, auront été écrasés. Par la botte du fascisme ou la leur. Leur récent réarmement et l'invitation du Wapong (le Kirep ne reconnaît pas le "Royaume de Wa"), du Raksasa, du Kaiyuan, de la Fédération transnationale, de la Sébaldie, de la Cyrénanie et de la Fiémance au Mayong est sans équivoque et constitue un message clair : la bourgeoisie veut à nouveau la guerre.
Mais commençons, tout d'abord, par déterminer ce qu'est le fameux "Monde libre", ce terme que tous les réactionnaires du monde ont à la bouche ces derniers temps. Pour ceux qui s'autoproclament en faire partie, il rassemble les Etats de la planète croyant en l'"état de droit", la "liberté", la "démocratie" et, dans les circonstances actuelles, en le "règlement pacifique et juste du conflit en Varlovie" (sic !). Cela faisait longtemps que les bourgeois de tous les continents ne nous avaient pas offert une si magnifique démonstration d'hypocrisie. Il convient, camarades lecteurs, de vous rappelez brièvement certains faits sur les principaux représentants de ce fameux "Monde libre" :
- Le Wapong, tout d'abord, petit Etat du Sud-Makara, en pleine crise économique et sociale. Son peuple vit dans la misère la plus totale et voit de ce fait, [url=http://www.simpolitique.com/post283027.html#p283027]l'idéal national-capitaliste des ploutocrates au pouvoir, comme un cauchemar[/url]. Se tournant vers le Syndicat pour la Solidarité Paysanne, premier parti du pays, le peuple wapongais reste toujours perdant puisque les partis bourgeois n'hésitent pas à former des coalitions (allant de l'extrême-droite à la sociale-démocratie) pour contenir la "menace rouge", comme nous l'avons vu en 2027. Malgré sa taille et la crise dans laquelle il est embourbé, le Wapong continue à s'ingérer sur tous les continents et à balayer tous ceux se mettant au travers de la route de ses capitaux... et de ceux de ses alliés.
- Le Raksasa, menace numéro une à la paix mondiale, réputé pour ses accès génocidaires, notamment en Eussice, le "varan" n'a absolument pas changé depuis la chute de l'Empire et la proclamation de la République, comme en témoignent son occupation du Plarel et du Polao.
- La Fédération transnationale, elle, poursuit un idéal similaire à celui des "natcaps" (nationaux-capitalistes, ndlr) du Makara : la construction d'une société futuriste, où le peuple n'aurait simplement qu'à fermer sa gueule (en fiémançais dans le texte) puisque les experts pensent mieux que lui, à l'instar des patrons. Bien que discrète sur le plan international, la Fédération transnationale est intervenue en Kasovie, avec le Wapong, dans le but de soutenir la dictature sociale-bourgeoise contre le soulèvement du peuple kasovien.
- La Sébaldie, cet autoproclamé gendarme du Jeekim est également de la partie. Pays aux moeurs décadentes (déréglées par les conséquences directes du capitalisme, à savoir : l'individualisme entraînant la dépression, la misère sexuelle entraînant la sexualisation de tout, et ainsi de suite...), où l'on peut se faire servir un bon steak de viande humaine pour trois fois rien -l'on ignore par contre si un verre de sang humain est offert avec- et dont le premier-ministre en fonction, Juozas Menecius, fait l'objet de poursuites judiciaires. La Sébaldie a décidé de devenir l'ennemie du Kirep en s'ingérant à Pesak et en soutenant l'invasion de la Tcherkessie (terre où vivent 10 millions de Kirépiens ethniques sur 30 millions d'habitants)
- La Fiémance a par ailleurs été un acteur clef de l'invasion de la Tcherkessie en envoyant un peu moins de 100 000 soldats par pur anticommunisme et par racisme. Il est en effet bon de rappeler que Opemont a opprimé des Zanyanais, des Makarans, des Barebjaliens, des Natifs pelabssiens et voue une certaine haine à la "race" slave. Bien que la République prolétarienne entretienne des relations correctes avec elle, son soutien à la Varlovie fasciste et les propos de son ministre des Affaires étrangères, lui font perdre une certaine estime de la part des Kirépiens.
- Malgré qu'elle clame sa neutralité en permanence, la Cyrénanie, en plus d'être invitée à ce sommet, est sur le point d'offrir des milliers de chars modernes à un tyran militariste et fasciste. À l'image du Mayong appelant à un règlement pacifique du conflit, mais soutenant Alcevic par derrière. Le "Monde libre" a manifestement sa propre définition du mot "neutralité".
- Quant au Mayong, justement, il n'est qu'un Wapong bis, poursuivant le même dessein d'une société dominée par l'argent, et réglementée par la loi du plus fort. À l'instar de ses voisins (le varan et le lionceau), le panda roux est doté d'un flair impressionnant, lui permettant de sentir les dollars même lorsqu'ils sont à des milliers de kilomètres. "Le pays du matin calme" est l'instigateur du sommet de Nagwon et soutient activement le gouvernement fasciste de Varlovie.
Voilà à quoi ressemble ce beau "Monde libre" : une réunion de criminels et d'illuminés qui, effectivement, nuisent au monde en toute liberté. Pour faire face à cette bien triste assemblée, les Kirépiens souhaitent de plus en plus le retour d'une alliance avec le Tiers monde. Ce terme, n'est pas seulement économique, mais aussi politique : il prend en compte tant les peuples qui combattent les vues du "Monde libre", impérialiste et fasciste, que ceux qui en ont été victimes sur tous les continents. Unir ces pays sous la même bannière permettrait de faire vaciller, puis tomber, la forteresse capitaliste qui n'a que trop nuit aux travailleurs et aux peuples indépendants.
Une thèse qui est de plus en plus reprise dans les sessions du Parti et de l'Assemblée nationale populaire. Le camarade Marko Vujin lui-même, à qui l'on doit la création de l'Internationale communiste, s'est déclaré favorable à la réunion d'un tel sommet. Ainsi, les paroles qu'il a prononcé en avril 2026, alors qu'il n'était que secrétaire du Parti pour la ville de Vitocha, n'ont jamais été autant d'actualité :
[quote]Nous devons avoir conscience que nous assistons à une renaissance socialiste et tiers-mondiste globale. La chute des forces contre-révolutionnaires en Rostovie, la montée en puissance de l'anti-impérialisme au Zanyane, la faillite économique du Wapong qui menace le système bourgeois dans son ensemble, le poids de plus en plus important des forces prolétariennes au Makara, et la résurrection du socialisme-arabe au Barebjal sont des signes clairs qui attestent de l'agonie du capitalisme mondial. Nous devons maintenant nous soulever afin de l'achever et de jeter cette idéologie nauséabonde et décadente là où elle devrait être depuis des lustres : je parle des poubelles de l'Histoire.
Marko Vujin[/quote][/justify]