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Posté : mer. juil. 01, 2015 8:07 am
par Alexei
Kirep Rouge !
29 Juin 2027

Arrestation de Vladislav Todor et mise en place de l'état d'urgence !

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À l'occasion du Congrès électif du Secrétariat-général de l'Akcija Front za Proleterskog Jedinstva, deux événements majeurs se sont déroulés : l'arrestation, d'une part, du Secrétaire du Peuple par intérim, Vladislav Todor, par les gardes rouges, et la mise en place, d'une autre part de l'état d'urgence par le camarade-colonel Alexey Nikita pour protéger la RPDPK d'un coup de force émanant de l'aile droite du Parti. En conséquence, l'Assemblée du Peuple et le Savet Suprême (le gouvernement kirépien) ont été dissous, remplacé par un Comité national révolutionnaire duquel il se démarque comme représentant avec Marko Vujin, dirigeant de l'aile gauche du Parti.

Alors que le Secrétaire du Peuple par intérim prononçait, comme à l'accoutumée, le discours d'ouverture du Congrès du Parti, ce-dernier s'est vu interrompu par l'entrée de Roman Takjedin et d'une dizaine de gardes rouges ayant pour mission d'arrêter les traîtres droitistes, coupables de planifier un coup d'Etat "pour enlever sa Révolution au peuple kirépien", a explicité Alexey Nikita dans un long discours, retransmis en direct à la télévision. Ce-dernier a accusé de manière cinglante Vladislav Todor, ainsi que les autres représentants de l'aile droite du Parti ; Boris Novak, Branko Vojnomir, Zvjezdan Osim, etc. de comploter pour le retour du capitalisme au Kirep, notamment par les plans antimilitaristes et libéraux prévus par le gouvernement de Vladislav Todor, "le plus grand criminel et autocrate que le Kirep ait connu", selon les mots de Marko Vujin.

En effet, des preuves attestant d'un niveau de vie princier du leader par intérim et de ses confrères ont été diffusée ; celles-ci montrent en outre un immense domaine dans le Sud du Kirep avec diverses voitures de courses ainsi que des "boutiques spéciales" réservées à l'élite du Parti où sont disponibles nombre de produits luxueux importés de pays capitalistes. Ces structures, ainsi que le lieu de résidence de Vladislav Todor, ont été saccagées puis dynamitées par les gardes rouges ayant reçu l'ordre d'interpeller tous les droitistes. Dans les petites villes, des procès publics sur les grands-places ont été effectués contre les "voleurs du peuple" qui ont été contraints de faire leur autocritique et d'être soumis à la colère du peuple. Les patrons des usines et des exploitations agricoles, chassés lors de la Troisième Révolution puis réhabilités par Vladislav Todor pour des raisons économiques, ont été molestés par leurs propres ouvriers sans l'aide des gardes rouges. Les bureaucrates, bénéficiant desdites "boutiques spéciales" ont également été arrêtés.

Ce soulèvement populaire en faveur du socialisme ne s'est pas fait que dans la violence : après la radiation des patrons, les ouvriers et les paysans se sont reconstitués d'eux-mêmes dans des "savet" (conseils) élus, selon les voeux d'Alexey Nikita souhaitant baser le futur pouvoir étatique uniquement sur ces assemblées. Certains membres de l'aile gauche du Parti ont par ailleurs appelé cet événement "Quatrième grand Révolution prolétarienne", "qui donnera à tout jamais le pouvoir aux masses de manière définitive", pour la pésakienne Aleksandra Tuzla, membre du Politbiro et du Comité national révolutionnaire, à l'instar de Marko Vujin.

Celui-ci a rappelé que cette situation ne serait que temporaire, "jusqu'à ce que les vestiges du putsch contre-révolutionnaire disparaissent entièrement", tandis que le camarade-colonel Alexey Nikita, déjà considéré comme un héros et compagnon de route de Vliduj Gak jusqu'à la fin, a exprimé sa volonté de revenir à un "Etat prolétarien et démocratique", qui passera par l'abolition du titre de Secrétaire du Peuple, favorisant les dérives autocratiques et inutile puisque les masses kirépiennes sont déjà parfaitement éduquées au socialisme, la mise en place d'une Assemblée du Peuple réformée comptant les représentants des conseils ouvriers et paysans et la minimisation du rôle du Parti dans la société. "Si le Parti communiste a pour vocation de représenter les masses laborieuses, il ne peut tout décider et tout commander à leur place. Le prolétariat doit prendre son destin en main et diriger la nation à la place des bureaucrates et des cadres vénaux", a martelé Alexey Nikita qui a promis de quitter le gouvernement une fois que celui-ci serait reformé.

En terme de politique étrangère, le CNR a promis le retour du Kirep sur la Scène internationale comme guide du mouvement communiste et tiers-mondiste mondial, en lutte ouverte contre l'impérialisme et le colonialisme qui rongent de nouveau la Terre.

Posté : jeu. juil. 09, 2015 2:34 pm
par Alexei
Kirep Rouge !
27 Juillet 2027

Refaire du Kirep un Etat prolétarien

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Telle est la mission que s'est attribué le Comité national révolutionnaire à sa proclamation.

Une fois que la tension fut quelque peu redescendue avec la levée de l'état d'urgence, que la plupart des traîtres de droite et autres profiteurs improvisaient leur autocritique, le Comité dirigé par le camarade-colonel Alexey Nikita a parlé d'une voix en faisant part de sa détermination à "abattre les ruines poussiéreuses et fumantes de l'Etat pseudo-socialiste de 2023, à des années lumières de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire de Vliduj Gak", a martelé le camarade Nikita dans un discours télévisé. Le plus vieux compagnon du défunt camarade Gak a également exprimé une mise-en-garde contre "un immobilisme qui aurait coûté au peuple kirépien sa révolution et favorisé l'émergence d'une clique bourgeoise comme il fut le cas sous Vladislav Todor, mais aussi chez Franjo Tadac, et même bien avant la Révolution".

Preuve à l'appui, le chef des services secrets kirépiens a rendu public un rapport de la Surigimi faisant état de la décrépitude des institutions "socialistes" dès leur remise en place en 2023. Selon ce rapport, des cadres du Parti auraient vécu, avec leur famille, dans un luxe démesuré pendant plus de deux ans, tout en s'adonnant aux pires "dépravations bourgeoises". Durant la lecture du papier, le camarade-colonel a parlé, sans ambages, de l'ouverture de maison-closes, réservées auxdits cadres, dans lesquelles se trouvaient même des mineurs, venant de l'étranger pour la plupart. En outre, ces privilégiés recevaient dans leurs somptueuses résidences de riches amis étrangers, dont de nombreuses familles de la haute-bourgeoisie fiémançaise.

En dehors du train de vie de maharaja dont disposait les membres du Parti, ce-dernier est lui-même remis en cause par Alexey Nikita. "Si vous vous voulez être payés une fortune pour un travail que vous ne faites pas, si vous voulez passer votre temps à alimenter des débats stériles dont le peuple n'a cure ; adhérez au Front d'Action pour l'Unité du Prolétariat !", a ironisé ce-dernier avant de reprendre son sérieux et d'annoncer une refonte complète de celui-ci s'accompagnant d'un nouveau nom : le "Parti des travailleurs du Kirep". Celui-ci ne disposera plus d'aucun pouvoir exécutif, à l'inverse de son prédécesseur, et se cantonnera à un rôle de guide idéologique, tandis que l'inscription en son sein sera totalement gratuite et obligatoire pour tout fonctionnaire de l'Etat.

L'Etat prolétarien, pour sa part, retrouvera un pouvoir conséquent et s'articulera autour du gouvernement, représenté pour l'instant et de fait par le CNR, dont le nom n'a pas encore été défini, et de l'Assemblée prolétarienne dans laquelle siégeront des représentants élus par les conseils (savet) ouvriers et paysans et non plus des candidats élus lors d'élections législatives facilement falsifiables comme il est l'usage dans les pays bourgeois. L'Assemblée prolétarienne élira, tous les sept ans, le chef du gouvernement prolétarien qui fera office de chef de l'exécutif, annonçant ainsi l'abrogation du titre de "Secrétaire du peuple", associé à des dérives autocratiques depuis 2023 pour le CNR. Le tout sera surveillé par la Cour suprême prolétarienne, qui succédera au Tribunal populaire suprême.

Les élections des conseils ouvriers et paysans étant déjà en cours, la mise en place de ce système sera "rapide" selon les observateurs, le Tribunal populaire suprême a cependant indiqué que des modifications constitutionnelles seraient nécessaires, et qu'il ne s'y opposerait pas.

D'ores et déjà, certains clament que "la véritable RPDPK renaquit en 2025 !" et que cela augurait la "vraie fin de la Troisième révolution". Le peuple, enthousiaste derrière les gardes rouges, a manifesté son soutien au plus fidèle compagnon de Vliduj Gak à l'approche de l'anniversaire de la mort de celui-ci.

Posté : lun. juil. 20, 2015 9:03 am
par Alexei
Kirep Rouge !
29 Aout 2027

Marko Vujin élu secrétaire-général du Parti des Travailleurs du Kirep

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Bâti sur les ruines de l'ex-Front d'Action pour l'Unité du Prolétariat (Akcija Front za Proleterskog Jedinstva - abrégé "AFPJ"), le Parti des Travailleurs du Kirep (Partici Partija Kirepije - abrégé "PPK") reprend petit-à-petit les bases de son prédécesseur, et se veut être un parti unitaire, jamais plus sclérosé par les luttes idéologiques et politiques que son ancêtre.

C'est de cette manière que pour l'élection de son secrétaire-général, les délégués du nouveau parti ont voté presque tous à l'unanimité pour le camarade Marko Vujin, leader de la faction de gauche de l'ancien AFPJ et protégé du camarade Nikita, présidant le Comité national révolutionnaire. Cette élection marque officiellement la victoire de l'aile gauche gako-kiroviste dans la politique du Kirep, bien que cela constitue plus un symbole qu'autre chose puisque le Parti des Travailleurs se contentera d'exercer le rôle de guide idéologique et politique, en vertu du programme du CNR et pour ne pas commettre les erreurs du passé une seconde fois.

"D'aucuns ont affirmé et affirment que le communisme était mort. Tant dans le monde qu'au Kirep. Nous leur prouvons aujourd'hui le contraire, et nous leur signifions même que le mouvement ouvrier n'a jamais été aussi puissant, au Kirep et en Alméra de l'Est, d'Evannah à Slimatopia en passant par Platyong", a martelé énergiquement le nouveau secrétaire-général, acclamé par les nouveau délégués du Comité central élus démocratiquement et loin des vices desquels étaient coupables leurs prédécesseurs.

Marko Vujin, qui demeure le deuxième homme fort de la République prolétarienne, a promis qu'il influencerait positivement le CNR dans l'application d'un marxisme "défendant le prolétariat kirépien", cela passant par le retour d'une éducation socialiste complète (discrètement abolie sous Vladislav Todor) et d'un conséquent plan triennal qui sera publié l'année prochaine, non plus uniquement focalisé sur l'industrie, mais aussi sur la paysannerie et l'ensemble des forces productives du Kirep à Pesak.

Le camarade-colonel Nikita a salué cette élection et a offert toute sa confiance au nouveau secrétaire-général.

Posté : mar. juil. 21, 2015 1:47 pm
par Alexei
Kirep Rouge !
02 Septembre 2027

Rassembler les Kirépiens autour de trois piliers

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Traduite par une nouvelle hausse de l'alcoolisme et des suicides, la plus haute depuis la proclamation du Royaume du Kirep en 2021, la perte de confiance des Kirépiens en leur classe politique est aujourd'hui un fait, dont le Comité national révolutionnaire s'est enquit, et en particulier Alexey Nikita qui a prononcé un discours foudroyant à la télévision nationale. S'adressant à son peuple par des termes proches et chaleureux, le camarade-colonel a appelé les Slaves du Sud "à ne pas perdre espoir dans le socialisme et son accomplissement final dans le communisme dont le Kirep s'approche à grand pas".

Annonçant de cette manière la couleur -très probablement rouge- du prochain plan triennal, apparemment très ambitieux, le leader du CNR a déclaré que "la bureaucratie décadente ploierait sous le poids des coopératives" qui seront doublées par deux. De plus, il semblerait que l'agriculture, fortement déclinante, et Pesak seraient mis en vedette par le futur plan, rappelant que l'archipel n'est pas une simple colonie, "mais bien un organe vital pour la Patrie des Slaves du Sud, si ce n'est son poumon".

Outre ces prévisions économiques encourageantes, le camarade-colonel a appelé les Kirépiens, les Pésakiens, les Météniciens, de tous âges et de toute confession à se rattacher à "trois piliers essentiels qui constituent les fondations du Kirep prolétarien et révolutionnaire".

- Le patriotisme et l'identité yougoslave du pays est le premier de ces piliers et s'articule autour de la langue parlée d'Ophrone à Vitocha, de l'Histoire commune et de la diaspora au Jeekim et dans le reste de l'Alméra-orientale, le tout autour des trois bandes horizontales bleues, blanches et rouges, symbole de la culture yougoslave dans l'ensemble slave. Ce patriotisme doit être encouragé par les arts, l'emploi du cyrillique et dans l'éducation, pour le camarade Nikita. C'est également la raison de servir la patrie et le peuple par le travail.
- L'idéologie marxiste qui guide la République Prolétarienne et les Kirépiens dans leur ensemble vers la justice, l'égalité et le combat des classes ouvrière, paysanne, et intellectuelle contre la bourgeoisie décadente pour leur rédemption. L'idéologie marxiste "gako-kiroviste" kirépienne appelle à la défense des valeurs morales sus-citées et à une lutte contre les dépravations morales libérales, telles que la sexualisation à outrance et l'égoïsme ainsi qu'une fierté patriotique toute stakhanoviste l'interconnectant avec le premier pilier, mais aussi avec le troisième et le dernier.
- La libre croyance en un "être supérieur" transcendantal, partageant les mêmes valeurs que le marxisme tel qu'il est appliqué au Kirep à savoir ; des valeurs morales irréprochables de solidarité, de fidélité, de modestie et de chasteté, prêchées par les orthodoxes, les musulmans et les catholiques à travers le Kirep.

Enfin, l'ancien maître-espion a défini l'amour, l'amitié et la famille comme les socles inébranlables de ces trois piliers, essentiels pour la survie de l'Esprit révolutionnaire et de la Justice dans la nation yougoslaves, "des piliers que les capitalistes paieraient cher pour abattre", a-t-il enfin conclu.

Posté : mer. août 05, 2015 9:11 am
par Alexei
Kirep Rouge !
14 Octobre 2027

Peu à peu, l'Etat révolutionnaire se reforme

[img]https://historyhustle.files.wordpress.com/2015/02/yugoslavpropaganda.jpg[/img]

Grâce aux efforts conjugués des camarades ouvriers, paysans, soldats, et intellectuels, la reconstruction de l'Etat prolétarien et révolutionnaire continue, en pleine période de renouveau diplomatique avec le sommet du G9 et la nouvelle entente kirépo-fiémançaise, conférant à la République Prolétarienne une force de parole jamais vue depuis la Guerre froide.

Tout d'abord la situation au sein du pays : l'élection des "savet" (conseils) régionaux est à présent terminée, ces-derniers vont désormais élire les représentants du peuple à l'Assemblée prolétarienne réformée, sous l'étiquette du Parti ou d'indépendants. Parallèlement à cela, les conseils ouvriers et paysans gérant directement leurs coopératives ont repris le travail dans leur intégralité et efficacement, mettant fin au flottement qu'avait connu l'économie kirépienne durant l'été et permettant le Commissariat à l'Economie de présenter une ébauche du plan triennal de 2028 aux camarades représentants des conseils.

En ce qui concerne la vie quotidienne, les gardes rouges sont toujours présents et n'ont pas été dissous, malgré les demandes de certains au sein du Parti. Il semblerait au contraire que la future Assemblée prolétarienne avalisera leur présence au sein de la société prolétarienne kirépienne, où ils seront rattachés à l'autorité du Commissariat à l'Intérieur ou même de la Surigimi. Nombre d'entre eux se sont vus remettre de hautes décorations en vertu des services rendus pendant la révolution de juillet, du fait de leur participation accrue au renversement de la clique révisionniste et anti-prolétaire de Vladislav Todor, qui attend encore son jugement.

Le dernier Secrétaire du Peuple a été au centre des attentions dans le monde capitaliste, si bien que les journalistes raksasans se sont enquis de son bilan à l'ouverture du G9. Ce sommet faisant débat au sein du Parti et du Conseil national révolutionnaire lui-même, taxé d'"inutilité et de perte de temps", à l'image de la pensée de nos camarades oustriens. le camarade-colonel Alexey Nikita a alors interrompu ces questions existentielles en rappelant l'importance qu'un tel événement conférerait au Kirep. Il semblerait qu'il ait eu raison ; avec la création spontanée d'un axe opposé à l'hégémonie raksasanne autour de la table, comprenant le Kirep, la Rostovie et la Fédération d'Aquanox, avec la sympathie du Thorval et de la Fiémance qui ne sont désormais plus dupes sur le caractère lâche et déloyal de la première puissance mondiale, qui a préféré prendre la fuite que de fournir des éclaircissements sur ses objectifs réels ; hégémoniques et répressifs.

"C'est une grande victoire : cinq des neufs plus grandes puissances mondiales se son,t d'une voix, levées, sans peur aucune, pour exprimer leur désaccord à la face du géant qui se croyait jusque là tout permis. Les jours du monde unipolaire souhaité par le Jiyuan sont comptés", s'est targué Marko Vujin, secrétaire-général du PTK et représentant de la RPDPK à Aiguebrancune, où s'est dessinée une véritable convergence entre le Kirep et le pays-hôte, ancien allié du Raksasa trahi par ce-dernier ayant activement soutenu la Volta et l'Ampalo fascistes. De surcroît, ce sommet a pu être l'occasion de nouer des liens avec le Thorval, grande puissance économique également anti-capitaliste.

Avec ces résultats encourageants, tant sur le plan interne qu'externe, il semblerait qu'une belle période s'ouvre pour le Kirep, et le monde indépendant du Raksasa.

Posté : ven. août 07, 2015 4:37 pm
par Alexei
Kirep Rouge !
21 Octobre 2027

Le Kirep annule 94% de sa dette extérieure

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Dans un communiqué récent, le camarade Commissaire à l'Economie et au Développement industriel, Dragce Radivojević, a annoncé que la Banque centrale du peuple kirépien ne paierait pas la quasi-totalité de sa dette extérieure, à hauteur de 34% du PIB en 2023, détenue par l'Empire makan.

Une mesure qui risque de faire bondir In Tao. En plein chaos économique et politique, l'Eran post-URCM est dans un piteux état. Avec un tissu industriel énorme, mis à mal par les grèves incessantes et le malaise social qui en est la cause, la perte de plus de la moitié de son PIB après la prise d'indépendance de l'Eone, du Lychaka, et enfin du Makiran Oriental, couplé à un marasme politique inouï, l'Empire makan peinait à s'en sortir. Seules les échéances trimestrielles de la dette kirépienne contractées au temps de l'URCM, massivement par Franjo Tadac, garantissaient à l'Empire de maigres revenus. Une dette équivalent à presque 300 milliards de dinars kirépiens (100 milliards de dollars) qu'Ophrone payait à une dictature réprimant les communistes à l'aide des pires mouvements ultra-nationalistes makarans.

"Aujourd'hui, c'est terminé. L'Empire makan, qui a lui-même hérité de la dette de l'URCM envers le Kirep, avait arrêté de payer celle-ci depuis belle lurette, nous mettant presque en position de donateurs. Ce remboursement asphyxiant, abyssal, pompé sur le dos des masses laborieuses kirépiennes, n'a plus lieu d'être, et nous ne donnerons plus un kopeck à une nation qui réprime nos frères communistes, dans le sang et sans le moindre état d'âme", a expliqué le camarade Dragce Radivojević au cours d'une conférence de presse.

Avec une croissance économique de seulement 2% en 2026, la dette extérieure kirépienne représentait un lourd fardeau pour l'économie et les travailleurs yougoslaves. Considérée comme la "première mesure du plan triennal", l'annulation de cette dette est le fruit d'un débat, vieux de l'ère Todor où l'on s'opposait à toute annulation qui aurait été "illégitime et unilatérale" malgré l'absence de geste de la part de l'Empire makan.

Désormais détenus par la Rostovie, les 6% restant seront toutefois remboursés, et rapidement, dans un souci d'indépendance.

Posté : sam. août 15, 2015 10:06 am
par Alexei
Kirep Rouge !
14 Novembre 2027

Le Kirep adopte sa nouvelle Constitution !

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[quote]La Révolution de 2023 a rendu au Kirep tous ses attraits socialistes. Son âme révolutionnaire. Mais pas son coeur prolétarien. Cette erreur est responsable de toutes nos dérives, de tous nos égarements, de toutes les errances dont nous avons fait preuve ces quatre dernières années, nous déconnectant des priorités du peuple communiste yougoslave et de l'internationalisme révolutionnaire pour se diriger vers un social-impérialisme inacceptable à l'extérieur, tandis que la morale prolétarienne se désagrégeait à l'intérieur. Vladislav Todor fut la suite logique de cette escalade qui ne pouvait qu'amener à la restauration du capitalisme.

Fort heureusement, le peuple révolutionnaire yougoslave est sorti de ce cercle vicieux avant qu'il ne soit trop tard, et a exprimé sa volonté suprême de préservation du socialisme et de la dictature du prolétariat, mais également d'avoir la place place centrale dans notre marche inarrêtable vers le communisme, ce qu'il mérite bien évidemment. [...]

C'est pourquoi notre Constitution doit changer. La Constitution anachronique et répressive de 2023 doit être abolie pour laisser place à la volonté du peuple et la récupération de droits essentiels, tels que la liberté de croire, de réunion, ou de rassemblement au sein d'association apolitiques. L'Etat doit également se transformer et abolir la fonction autocratique et dangereuse de "Secrétaire du Peuple", et de l'exécutif plus globalement, pour remettre le réel pouvoir aux élus ouvriers et paysans

Alexey Nikita[/quote]

L'Assemblée du Peuple a enfin finalisé et adopté la Constitution dite d'"Octobre 2027", dotant la nation yougoslave d'un nouveau texte fondamental, à l'instar de la Rostovie post-terienkoviste, devenant officiellement l'"Union Rédemptoriste de Rostovie", avec moins d'une semaine d'intervalle. Ces deux textes présentent également de nombreuses similitudes ; telles que la pleine et entière liberté de culte mais aussi la passation des pleins pouvoirs de l'exécutif au législatif, avec la création d'un Conseil Populaire Suprême ("Verkhovniy Narodniy Soviet") chez nos frères rostovs, et d'un Conseil Suprême du Peuple ("Vrhovni Savet Naroda") -abrégé "Vrhovsavna". Cet organe législatif élira un Comité permanent ("Stalni Odbor") -différence majeure avec l'Assemblée de Novgorod- qui sera chargé de présider les sessions de la chambre et, en plus du Conseil des Commissaires populaires ("Savet Komesara Narodni") -abrégé "Savkomnar"- qui fera office de gouvernement de la RPDPK. Ses commissaires, au nombre de huit, seront dirigés par un Predsednik Upravnog Odbora Komesara (popular), ou Président du Conseil des commissaires (du Peuple) -abrégé "Predkom"-, élu par le Conseil Suprême du Peuple pour une durée de cinq ans, et nécessitant d'être membre du Parti des Travailleurs du Kirep, tout comme les Commissaires populaires et les membres du Comité permanent de l'Assemblée Populaire du Peuple.

La Constitution redéfinit également le rôle de guide idéologique du Parti communiste, un changement majeur vis-à-vis de la Constitution de 2023, et même de la Constitution "gakiste" de 1990, plaçant la quasi-totalité des pouvoirs dans les mains du Secrétaire du Peuple et ainsi du Parti. Si cela était bénéfique à la Révolution à l'aube de celle-ci, cette situation a entraîné des dérives autocratiques, comme l'a abondamment souligné le camarade Nikita, avec l'avènement du traître Vladislav Todor, croupissant dans une geôle en attendant son jugement par la toute nouvelle Cour suprême du Peuple de la RPDPK ("Vrhovni narodni sud") -Vrhovnasud-, créée par la Constitution en remplacement du Tribunal populaire suprême. Le Parti conserve toutefois une grande importance dans la société kirépienne puisque son Generalni sekretar reste, de fait, le numéro deux de l'Etat, avec une grande fonction symbolique. De surcroît, tous les haut-membres de l'Etat devront en être membres de celui-ci pour des raisons évidentes de préservation du communisme.

Estimant avoir passé un stade avancé du socialisme, le Conseil national révolutionnaire a tenu à rétablir certaines libertés dans cette nouvelle Constitution ; telles que la liberté de culte -qui était déjà admise depuis presque un an-, la liberté de réunion -qui faisait là aussi l'objet d'une grande souplesse vis-à-vis des autorités- et la liberté de presse qui, nettement plus contrôlée que les deux énoncées. En effet, celle-ci est maintenant garantie grâce à la Constitution, où conseils ouvriers, collectivités agricoles, syndicats, organisations diverses pourront émettre des papiers, à la seule condition qu'ils ne fassent pas de propagande capitaliste ou réactionnaire. Accompagnant la liberté de presse, la liberté de réunion permet aux travailleurs de se réunir dans des syndicats et diverses autres organisations, telles que sportives, comme énoncés précédemment. Certains anciens élus de l'Assemblée du Peuple se sont réjouis de cela, estimant que l'Etat devrait ouvrir le chemin à d'autres libertés "sexuelles notamment [...]", ce qui a fait l'objet de très nombreuses critiques, et plaisanteries.

Quant aux gardes rouges, bien que leur fonction ne soit pas expressément défini par la Constitution, ils demeureront présents dans la vie quotidienne de la nation yougoslave en vertu du rôle qu'ils ont joué dans le renversement de Vladislav Todor et de sa clique révisionniste. Estimés à plus de 30 000 dans tout le pays, ils feront office de police auxiliaire, à la manière de la VZN gakiste et s'assureront que les principes marxistes, fixés par la Constitution, sont bien respectés par l'ensemble des Kirépiens. Ils disposeront, à cet effet, d'un uniforme vert au col rouge, de bottes et d'un béret ouvrier vert frappé d'une étoile rouge, pour être reconnaissables. Leur armement est également pris en charge, et leurs effectifs rendus extraordinairement flexible, s'appuyant sur les propos remarqués du camarade secrétaire-général du PTK, Marko Vujin : "les gardes rouges ne sont aujourd'hui que 30 000. Mais si nous sommes attaqués, demain, ils seront 300 000 et 3 000 000 après-demain". Leur popularité leur permettant même de posséder des équivalents dans la République populaire frère d'Oustrie. En ce qui concerne leur commandement, le Commissariat populaire de l'Intérieur l'ayant refusé car possédant déjà des propres troupes, il sera décerné à la Surigimi, conférant de fait à ces miliciens un bien curieux rôle de contre-espions.

En ce qui concerne le Conseil national révolutionnaire, celui-ci a officiellement annoncé sa dissolution, ses membres assumant les tâches de leur Commissariat respectif jusqu'aux prochaines élections législatives :

Président du Conseil des Commissaires populaires : Alexey Nikita
Commissaire populaire aux Affaires étrangères : Aleksandra Tuzla
Commissaire populaire à l'Economie : Dragce Radivojević
Commissaire populaire à la Défense et à l'Industrie militaire : Momčilo Perišić
Commissaire populaire de l'Intérieur et de la Justice : Marko Vujin
Commissaire populaire de l'Industrie et du développement industriel : Predrag Grabovica
Commissaire populaire de la Santé, des Transports et de l'Energie : Mirsada Rožajac
Commissaire populaire de la Culture, de l'Education et de la Formation du Prolétariat, des Divertissements, de la Propagande, des Constructions Publiques et de l'Art National : Roman Takjedin
Commissaire populaire à l'Agriculture et au développement agricole : /

Celles-ci surviendront le mois prochain dans les 713 podelis, okrug, komitat, et districts autonomes de la République prolétarienne à bulletins secrets. Seuls les membres de conseils ouvriers et paysans pourront être élus, sans campagne électorale pour préserver le Kirep des relents immondes de la démocratie libérale et le peuple des vaines promesses qui en découlent.

Avec ce nouveau chemin emprunté, un vent de renouveau souffle sur la nation yougoslave mettant en place son propre système et traçant sa propre route vers le communisme.

[img]http://www.pch24.pl/images/min_mid_big/mid_23137.jpg[/img]
Le colonel Alexey Nikita, l'instigateur de la nouvelle Constitution, dont la discrétion et l'intégrité séduisent énormément les masses kirépiennes qui devraient plébisciter sans mal sa réélection par les députés du peuple à son poste de Président du Conseil des Commissaires populaires.

Posté : sam. août 29, 2015 10:38 am
par Alexei
Kirep Rouge !
26 Décembre 2027

Le "néogakisme" : nouvelle doctrine politique du Kirep ?

[img]http://www.albeu.com/dokumenta/foto/enver_hoxha1.jpg[/img]

[quote]Comment un parti marxiste-léniniste peut-il craindre les masses, leur voix, leurs critiques ? Le parti qui les craint ne peut pas se considérer un parti marxiste-léniniste. Ce n'est jamais le Parti qui a peur des masses, ce sont certains individus, certains membres du Parti, certains fonctionnaires de l'Etat, ce sont les bureaucrates qui les craignent, ce sont eux qui se couvrent de l'autorité du Parti et du Pouvoir pour étouffer la voix des masses. Il nous faut écraser ces éléments et cela doit être fait de manière révolutionnaire à la fois par le Parti et par les masses.

Vliduj Gak[/quote]

Avec le retour des forces prolétariennes au pouvoir ; et le repli de la Rostovie renouant avec le communisme, certes, mais aussi avec certains principes un peu moins reluisants (multipartisme, [trop] grande place du christianisme dans la société), le Kirep apparaît, par sa puissance politique et idéologique, comme le Quartier-Général de la Révolution pour les communistes et les peuples du monde. Cela s'est confirmé au Wapong, où, en remplaçant la défunte URCM comme soutien indéfectible du Syndicat pour la Solidarité Paysanne, il s'est attiré la sympathie de ses membres et des travailleurs wapongais. Mais c'est sans compter les mouvements révolutionnaires inspirés des célèbres Gardes rouges, trouvant leurs équivalents de l'Oustrie jusqu'au Mayong en passant par la Cabalie (avec ses plus méconnus "Gardes verts"). L'émergence d'un Parti Communiste Prolétarien (d'inspiration gakiste) en Rostovie atteste de cette grande popularité et adhésion que suscite la Grande Révolution Prolétarienne de Juillet. Un espoir inestimable pour les opprimés du monde entier, comprenant que le mouvement communiste international n'est pas mort, comme le clame haut et fort la vermine néoconservatrice et libérale, mais en pleine réorganisation !

Et pourtant, un grand paradoxe réside dans cet état de fait : la popularité diplomatique de la nation yougoslave. Cantonnée à son pré carré barebjalien et est-alméran dans les années des pragmatiques Tadac et Todor, celle-ci rayonne désormais dans le monde entier malgré sa force idéologique retrouvée. Des nations jugées hostiles il y a à peine un an sont devenus des partenaires solides, tels que le Thorval et la Fiémance. Non pas dans la teneur des produits importés et exportés, mais dans la réciprocité des codes moraux partagés avec ces deux pays, en particulier le premier et le respect mutuel qui en est né. Prônant la paix, malgré son arsenal militaire pléthorique, la parole kirépienne est désormais écoutée et reprise, comme il fut le cas au G9 lorsque les grandes puissances comprirent les véritables intentions du "bellicissime" Empire du Raksasa, forcé de fuir ses torts découverts. Ceux-ci allant en s'aggravant lorsque Jiyuan s'octroya le droit suprême d'intervenir dans l'Est du Barebjal, de manière illégitime et unilatérale, créant un tollé au Vrhovsavna (Conseil Suprême du Peuple, ndlr) où des centaines de motions appelant à des représailles contre l'Empire furent déposés en seulement trois jours. Ne souhaitant pas faire de son pays un pion dans le jeu guerrier de Siman II, le camarade colonel Nikita, Président du Conseil des Commissaires populaires, a réussi à modérer les ardeurs des délégués du peuple en fixant cependant une ligne rouge au Raksasa : toute intervention directe contre l'Andaral et la Tchoconalie entraînerait une riposte violente mais graduée de l'Armée populaire du Kirep. Un espoir de désescalade réside cependant toujours dans l'Administration du Raksasa qui est certainement loin d'être suicidaire.

C'est donc sur cette voie que les rôles s'inversent ; le Kirep, autrefois pays marxiste infréquentable reclus sur lui-même, devient un acteur majeur de la scène mondiale, tandis que le Raksasa, l'autoproclamé "chef du ""monde libre""" et parangon de principes hypocrites se met petit-à-petit au ban de la Scène internationale. C'est là que réside la force du "néogakisme" sus-dit, qui est parvenu à concilier idéologie et ruse dans la politique étrangère pour obtenir des victoires diplomatiques certaines. Le "soft power" est mis véritablement en avant.

Il n'existe cependant aucun texte ou aucune oeuvre parlant du "néogakisme", celui-ci est plutôt né de la pratique de la théorie gakiste mêlé à des concepts empruntés à d'autres idéologies marxiste-kirovistes :
- Le Kirovisme, pour le grand patriotisme porté, pouvant presque s'apparenter à du "nationalisme de gauche", et le désir d'union des peuples yougoslaves couplés à la liberté de culte, protégée.
- Le Quinguisme, pour les conseils prolétariens et l'encouragement des masses à la participation du processus révolutionnaires ("feuilles-foudres", encouragement à la participation de la vie politique et publique par divers moyens, mais aussi l'importance nouvelle accordée aux paysans.
- L'Ovskorinisme, pour le culte voué à une personnalité "supérieure", dans le but de montrer l'exemple et de créer "l'Homme nouveau", juste, égalitaire, départi de tout égoïsme et avarice. Il est symbolisé par le camarade Vliduj Gak au Kirep.

C'est pour cela qu'une grande réhabilitation du défunt camarade-leader a été récemment votée et mise en place par le Vrhovsavna ; portrait du camarade émérite trônant au côté de celui-ci de l'actuel Predkom (Président du Conseil des Commissaires populaires, ndlr), le camarade colonel Nikita, poèmes et chansons en son honneur, mausolée avec son corps embaumé au coeur du Palais de la Révolution, changement de nom de la ville de Nasseber en "Vliduj Sad" et même l'érection d'une immense statue de bronze du poglavnik au coeur de Pregrada programmée pour 2029. Fait également notable, le retour de la mode vestimentaire des "partizani", les partisans communistes étant entrés en guérilla contre le régime fasciste de Lumnor de 1980 à 1991. Ce style se retrouve chez de nombreux fonctionnaires d'Etat, avec le port de la "[url=http://thumbs.ebaystatic.com/d/l225/m/mcCzB68cmq56ahsxu7nOhFg.jpg]gakovka[/url]" (un calot bleu ou vert frappé d'une étoile rouge), notamment par le camarade Andrija Hebrang, représentant permanent de la RPDPK à l'Organisation du Commerce Commun, ou encore même le camarade Gensek (Secrétaire-général du PTK), Marko Vujin, ayant fait certaines apparitions avec ce couvre-chef symbolique.

Mais à l'inverse de la gakovka, le néogakisme n'est pas une mode et est la tournure idéologique que pourrait prendre la nation yougoslave d'ici peu. Son aspect extérieur ayant été expliqué, et son aspect intérieur ayant été seulement évoqué, il conviendrait d'entrer dans le vif du sujet et de détailler celui-ci ; il se veut rassembleur et universel, n'unifiant plus seulement les ouvriers et les paysans, mais les ouvriers, les paysans, les soldats et les intellectuels comme classes dominantes et non-antagoniques. Le néogakisme encourage la vie en communauté et la participation des travailleurs aux conseils prolétariens, aux syndicats et à divers autres organisations, autorisées si elles ne remettent pas en cause le communisme au Kirep. De même que la liberté de la presse désormais garantie. Tous ces nouveaux droits acquis mettant cependant la puce-à-l'oreille de certains, estimant qu'"un relâchement de la dictature du prolétariat équivaut à un suicide", ce à quoi le camarade Nikita a répondu directement et en personne : "le peuple kirépien ne veut pas la dictature du prolétariat, mais le communisme. La dictature du prolétariat, nous l'expérimentons depuis déjà une cinquantaine d'années -avec quelques interruptions certes-, il est temps que celle-ci entre dans sa phase terminale et que nous préparions sa transition avec la société communiste".

Le néogakisme n'est en rien un "révisionnisme idéologique", comme s'en sont plaints certains. "Le néogakisme : c'est le pouvoir des conseils plus l'électrification du pays, pour reprendre Kirov. Le néogakisme, c'est l'évolution ultime du marxisme-kirovisme avec la réconciliation de ses mouvements spécifiques. Le pouvoir des masses et l'union de tout le prolétariat pour la chute de la bourgeoisie et la marche vers le communisme", a expliqué le camarade Vujin durant un discours au Comité central du Parti des Travailleurs du Kirep.

[quote][...] La désunion est notre pire ennemie. Même là où nous ne devrions ne faire qu'un, la bourgeoisie arrive à faire éclater des débats et des rivalités inutiles sur des broutilles, retardant le processus révolutionnaire correspondant à sa propre destruction. Elle joue sur notre rigueur idéologique, sur notre fanatisme, sur notre esprit avant-gardiste et puissamment marxiste pour nous monter les uns contre les autres, nous empêchant d'agir de concert et nous laissant décevoir le peuple qui a pourtant tant à espérer de nous. Chaque marxiste doit se focaliser sur le but qu'il partage avec ses camarades, il doit absolument exécuter les grandes lignes du programme qu'il partage avec ses frères et ses soeurs marxistes, d'abord, et débattre avec eux après. Au Kirep, nous l'avons compris.
Nous tentons au maximum de mettre fin aux querelles intestines qui empoisonnent ses diverses instances révolutionnaires pour une meilleure efficacité. Un seul tressaillement de notre part, un seul pas en arrière, et nos ennemis n'hésiteront pas à s'engouffrer dans la brèche et à voler au peuple sa Révolution.
Notre parole est simple, notre message est concret, notre désir est suprême : tous ensemble autour du drapeau rouge, tous ensemble pour défendre le Quartier-Général de la Révolution !
Ce n'est qu'unis que nous arriverons à vaincre la vermine bourgeoise !

Kirovistes, Quinguistes, Gakistes, Peresistes, Vatazistes, Zapatistes, de tous pays, unissez-vous !

Marko Vujin[/quote]

Posté : mer. sept. 09, 2015 2:20 pm
par Alexei
Kirep Rouge !
25 Janvier 2028

Le Raksasa aurait-il trahi la Main Noire ?

[img]http://themostimportantnews.com/wp-content/uploads/2014/09/The-Caliphate-On-The-March-ISIS-Media-Hub3-450x232.jpg[/img]
-Le moyen de locomotion le plus prisé des salafistes machrékiens ; des SUV raksasans flambant neufs...-

[quote]Moi, Siman II, Empereur du Raksasa, j'ai renié mes engagements. Par le luxe et la luxure de mon Palais, par la plus superficielle des richesses et par la plus basse des débauches sexuelles, je n'ai pas pu tenir ma promesse. J'ai commis ce que l'on appelle une trahison : un acte conscient et volontaire, irréversible, irrémissible et impardonnable, perpétré contre une personne qui nous faisais confiance.
Imbu de couardise, j'ai refusé d'aider mon ami qui m'appelait à l'aide.
Là où ma fortune m'a égarée, ma vanité m'a fait tomber. Mon armée s'en est ensuite prise au Machrek pour tuer mes frères en Islam. Là où ma cupidité m'a fait patauger, ma lâcheté m'a assassiné.
En conséquence, je mérite la Transfiguration immédiate par la Purification physique et spirituelle. Que ma tête soit tranchée pour la Grandeur du Rovostran !
Je préviens mon propre peuple qu'un spectre le tourmentera bientôt... avant qu'une tragédie ne lui glace son sang impur.
Que Terienkov revienne pour notre pauvre Monde... et que vive la Main Noire !
Gloire à Allah ! Gloire au Rovostran !

"Siman II"[/quote]

Dès la naissance du Califat dit du "Machrek" sur les terres du peuple lerminien ([url=http://www.simpolitique.com/post227606.html#p227606]encouragé directement ou indirectement par le département d'Etat raksasan...[/url]), officiellement affilié à la Main Noire, de nombreuses questions se sont posées sur la pérennité du régime et le semblant de stabilité retrouvé grâce à la terreur rapidement mise en place par les ancien cévékazes. En particulier au plus fort du blocus orchestré par l'invincible Marine populaire, alors même que le pays était totalement coupé du monde et coincé entre l'Andaral, l'Osmanistan, l'Hophabar et le Plarel, qui aurait dû pousser l'ennemi à la reddition. Malgré tout, cela n'a pas eu lieu malgré la famine insoutenable ayant sévi -et sévissant encore- sur les terres désertiques de ce pays de l'Est barebjalien, révélant clairement que celui-ci était soutenu par, non pas par la simple aide de groupes terroristes similaires dans les pays voisins, mais grâce à la générosité d'un Etat organisé, assez puissant pour faire cela en toute discrétion, et ayant tout intérêt à voir l'oppression capitalo-kharidjite continuer au détriment du peuple lerminien...

...et ce pays ne serait autre que la nation se définissant comme "première puissance mondiale", l'héritier des valeurs antipopulaires et décadentes des ex-USP, dirigé par une junte impériale militariste n'ayant aucune légitimité auprès du peuple -maintenu docile par la seule force des armes, de l'argent et des valeurs de l'Islam remaniées- prête à tout pour servir ses intérêts machiavéliques et sadiques, même à organiser le génocide de tout un peuple pacifique, ce pays est connu de tous, et est l'ennemi numéro un des peuples de la Terre.

La dernière communication télédiffusée de la Main Noire présentée ci-dessus (dont les points importants ont été mises en rouge), exécutant encore une fois de plus un otage. Mais ce dernier n'est pas un otage comme les autres, en effet, il est présenté comme étant Siman II, Empereur du Raksasa dont le portrait et les caractéristiques ont été parfaitement détaillés ci-dessus, par ses bourreaux, l'ayant forcé à formuler une autocritique ô combien singulière et intéressante. En effet, ce n'est pas la trahison des valeurs de l'Islam qui est mise en relief ici, mais bien la trahison pure et simple d'une promesse formulée par le personnage à Saraï Hekmatyarov en personne, chef de cette lugubre organisation qui semblait, en tout point, faire confiance aux raksasans pour sa survie. Et il est tout à fait possible que cette promesse se soit matérialisée en livraisons de nourriture (plusieurs rapports semblaient avoir mis la puce-à-l'oreille aux autorités andaraliennes), voir même en livraison d'armes, de pièces détachées diverses et de divers denrées médicales nécessaires à la survie de la cohorte djihadiste. Connaissant l'état de famine épouvantable qui règne actuellement au Lerminia, tout semble indiquer vers la thèse prônant que le pays vivait en perfusion jusqu'au déclenchement de la guerre...

Mais pourquoi croire la Main Noire ? Une question logique qui a déjà été posée par d'autres camarades ; cette organisation a en effet énormément usé de mensonges divers et d'intrigues pour parvenir à ses fins. Seulement, la rancune et le désir de vengeance véhiculés par ladite vidéo illustre parfaitement que cette opération n'est en rien mensongère et à but déstabilisateur. Pourquoi s'attaquer au Raksasa alors que l'Andaral, la Tchoconalie, voir même le Kirep, sont les plus importants belligérants de ce conflit ? La réponse est simple pour le camarade Halil Hajdar, secrétaire-général du PTK albanophone sur l'île de Metenica, qui l'a livré lors d'une intervention dans un Vrhovsavna comble :

[quote]L'Empire du Raksasa n'a, durant son existence récente, jamais hésité à user des pires procédés, à posséder les pires velléités et à commettre les pires ignominies pour assouvir les désirs mégalomanes de son Empereur, pantin des multinationales, des banques et des diverses bourses qui gouvernent le pays [...].
Génocide en Eussice, invasion impérialiste du Plarel, chantage militaire et pétrolier au Kapasane et à divers autres Etats trop faibles pour riposter, déploiement d'ogives nucléaires au Zanyane et maintenant expédition-surprise et illégitime au Lerminia et soutien objectif à la Main Noire ; l'Empire foule, une fois de plus, toutes les conventions internationales -au moins tacites- nécessaires au maintien de la paix dans le monde. Par son avidité, sa soif de domination et son complexe de supériorité idéologique poussé à l'extrême, l'élite (noblesse et bourgeoisie) de l'autoproclamée "première puissance mondiale", a montré qu'elle était la première nuisance mondiale ; pour les peuples libres et souverains de la planète, auxquelles elle essaye d'imposer, par des invasions pures et simples ou des intrigues grossières, sa société de consommation esclavagiste et sa décadence idéologique et religieuse travestissant l'Islam avec le sacro-saint Dollar [...].
L'ensemble des ouvriers et des paysans de la planète remet en cause ici même la légitimité même de ce que l'on appelle "l'Empire du Raksasa", simple dictature oligarchique bâtie sur les chaines emprisonnant les peuples sionvingiens, bokchowis, et polaiotes.
L'ensemble des ouvriers et des paysans de la planète remet en cause ici même la légitimité de ses dirigeants que les travailleurs du monde entier accusent d'être les plus grands scélérats que la Terre ait porté.
Et l'ensemble des ouvriers et des paysans de la planète accuse ici-même l'Empire du Raksasa d'être l'Etat terroriste numéro un de ce monde, le bourreau des peuples et l'ennemi de la Liberté.

Halil Hajdar[/quote]

Catégorique et fort, le discours du camarade Hajdar a été très applaudi et s'est matérialisé par une motion visant à condamner les agissements de l'Empire du Raksasa et à ouvrir une enquête sur ceux-ci. Se polarisant en intervention brutale ou en attentisme, les actions de Jiyuan restent confuses et ne semblent suivre que la volonté de l'Empereur et ses intérêts. Celui-ci n'a pas agi lorsque son allié principal, le Pelabssa, était sous les bombes de la Main Noire. Il n'a aidé d'aucune sorte les millions de jeunes volontaires triomphant de la barbarie "à la Pyrrhus" au Viek Koing, pourtant aux portes de l'Empire, qui se targue d'avoir une puissance militaire immense. Ce cynisme et ce sens de la realpolitik à toute épreuve n'arrangent en rien le cas de Jiyuan.

La camarade-commissaire des Affaires Etrangères, Aleksandra Tuzla, s'est ainsi dite "outrée, mais malheureusement non surprise par cette énième exaction de la part de Siman II".

Glas Vojnika !*
26 Janvier 2028

Gloire à nos camarades pilotes !

[img]http://www.israpundit.org/wp-content/uploads/2010/10/su27.jpg[/img]

*Avec le rétablissement de la liberté de la presse par la nouvelle Constitution, de nombreux journaux "spécialisés" sont apparus, tenus par les différents représentants des classes non-antagoniques (ouvriers, paysans, intellectuels et soldats). "Glas Vojnika", La "Voix des Soldats" en serbo-croate est l'organe de presse officiel de l'Armée populaire du Kirep et traite les sujets militaires ainsi que géostratégiques en priorité.

Avec l'entrée en guerre surprise de l'Armée impériale du Raksasa au Machrek -sans même prévenir les principaux Etats barebjaliens et des mesures prises lors du G9-, l'Armée populaire du Kirep a dû revoir son engagement dans le conflit naissant. C'est ainsi que débuta une campagne de bombardement d'envergure contre les troupes du Califat, au profit des Etats barebjaliens souverains et du Lerminia libre, incarné par le Gouvernement Provisoire de la République Arabe du Lerminia (GPRAL) et du Front Arabe de Libération (FAL).

Portant sur des objectifs divers (du simple dépôt de munition au noeud de communication ennemi), les missions des aviateurs yougoslaves ont toutes été couronnées de succès et aucune perte n'est encore à déplorer pour le moment. Possédant la suprématie dans le ciel est-barebjalien, les appareils modernes et flambant neufs marqués de l'étoile rouge n'ont rencontré que très peu d'opposition, les aviations califale -vétuste et embryonnaire- et de la Main Noire -moderne, mais manquant de carburant et de personnel qualifié- ayant été quasiment annihilé dès le début de la guerre. Celle-ci, combinée à la famine, aurait causé la mort de plus de dix millions de Lerminiens innocents, frappés par la malnutrition bien avant que les coups de canon ne retentissent.

Se félicitant des réussites de la Coalition -et par la même des réussite kirépiennes-, mais également très touché par le sort des populations civiles, le camarade Prednik (Président du Conseil des Commissaires populaires/chef du gouvernement ndlr) Alexey Nikita a exprimé la solidarité du peuple kirépien avec le peuple lerminien opprimé, qui bénéficiera d'une aide humanitaire plus grande si le Vrhovsavna l'accepte, par le biais de la base militaire Wojciech Jaruzelski dans l'Est andaralien.

Cependant, au vue des succès rencontrés par la Coalition dans son combat, du désir des autorités andaraliennes de ne plus servir de relais aux armées étrangères et du coût d'entretien et des opérations, la base Wojciech Jaruzelski sera fermée et liquidée dans les semaines à venir. Celle-ci ayant eu pour but de premier la défense du Royaume Constitutionnel ami d'Andaral contre la Main Noire, n'a maintenant plus lieu d'être. De surcroît, des négociations ont été ouvertes avec le Raksasa concernant le futur du Plarel et du Lerminia. Bien que saluant cette initiative, le camarade vice-commissaire de la Commission populaire aux Affaires Etrangères du Vrhovsavna, Savo Pančevski, a douté néanmoins de l'efficacité de telles discussions, "connaissant l'absence de diplomatie et l'ego de l'Empire", estimant que l'Empire ne fera aucune concession au Barebjal malgré son manque de légitimité.

L'espoir d'un Barebjal libre, souverain et uni, départi de la domination du Raksasa, demeure tout de même encore possible. "Et il ne sera accessible que par la volonté et la détermination des peuples barebjaliens", toujours d'après Savo Pančevski.

Posté : sam. sept. 12, 2015 7:20 pm
par Alexei
[justify]Kirep Rouge !
06 Février 2028

Nedžmije Gak, présidente d'honneur de l'Internationale communiste

[img]http://espressostalinist.files.wordpress.com/2012/01/fotongaenverhoxha1ny5.jpg?w=500&h=368[/img]

Veuve du défunt camarade-leader, ancienne Partizana lors de la Grande Guerre Prolétarienne de 1980, à 1991, la camarade Nedžmije Gak devrait se voir attribuée de nouvelles fonctions à l'orée de ses 64 ans ; celles de la présidence d'honneur de l'Internationale Communiste.

Proposée par le camarade Marko Vujin en personne, secrétaire-général en fin de mandat de l'organisation de coordination des partis communistes du monde entier, la création de ce poste spécial pour cette femme au rayonnement extraordinaire dans l'Histoire du marxisme -malheureusement éclipsé par celui de son défunt mari- a été accepté à la majorité par les délégués des partis membres, conscients des faits d'arme héroïques de celle-ci. En effet, née le 30 aout 1962 à Pregrada, issue d'une famille modeste et croyante, de jeune étudiante en droit, elle passe membre à part entière de la guérilla de SZAP dès la proclamation du régime fasciste dans Lumnor en 1980, alors qu'elle n'avait que 18 ans. Faisant preuve d'un courage et d'une témérité extraordinaires, elle est remarquée rapidement par ses camarades et, dès 1986, devient la première femme commandant un détachement complet de partisans (1 000 hommes et femmes sans expérience militaire) dans les forêts du centre du pays où elle planifie nombre d'opérations victorieuses. Son fait d'arme le plus notable est l'assassinat du général fasciste Edvard Kardelj, tristement célèbre pour ses crimes atroces contre les révolutionnaires communistes, lors d'un déplacement à Koman. Âgée alors de 24 ans, elle fait la rencontre de celui-qui deviendra son mari pendant plus de trente ans aux alentours de la ville de Trem, qu'elle raconte dans son journal publié en 1992.

[quote][...] à la vue du camarade Gak, je fus très émue. D'ordinaire impassible et forte, je fus très rapidement submergée par son charisme, sa jeunesse et son air grave. Lui, en revanche, ne quittait pas l'objectif des yeux : "Trem doit tomber, camarade, Trem doit tomber", m'avait-il murmuré en me regardant droit dans les yeux. [...]
Restant en tout et pour tout trois jours sur place -car son rôle et sa popularité ne cessaient de croître ailleurs-, j'eus malheureusement peu de temps avec lui, moi qui voulais tout connaître de lui et attester de la force de ses convictions. Au final, au soir du deuxième jour, avant qu'il ne parte à l'aube, j'eus le privilège de "dîner" avec lui avant de parler philosophie tout le reste de la nuit. Marxiste convaincu, admirateur de Kirov et d'Ovskorine, il ne tolérait néanmoins pas la relative liberté religieuse garantie en Rostovie, qu'il qualifiait d'hérésie. Il était catégorique sur la question religieuse et les jugeait toutes de manière très négative. À raison, puisque les plus haut-responsables des clergés ; orthodoxes, catholiques et musulmans qui collaboraient avec le fasciste Lumnor. [...]
Pour le reste, c'était un marxiste exemplaire ; j'appris qu'il venait d'une famille pauvre, d'un père cordonnier de Pregrada et d'une mère paysanne de Gjirokastër, un petit village albanophone de Metenica. Rebelle durant sa scolarité, mais toujours du côté des faibles, je n'ai jamais revu nulle part ailleurs une telle dévotion aux idéaux révolutionnaires et justes qui font aujourd'hui force de loi.

Nedžmije Gak, dans son Journal de la Guerre Prolétarienne[/quote]

Peu après cette première rencontre, une grande relation liera les deux révolutionnaires qui se marieront dès la libération d'Ophrone en 1992, marquant la fin de la guerre civile et la chute du fascisme au Kirep.

Peu présente sur la scène publique et très discrète dans ses fonctions au sein du SZAP, la femme du camarade-leader reste cependant omniprésente aux côtés de son mari, en particulier dans les moments les plus difficiles, comme lorsque l'éphémère Rostovie ultra-libérale manquera d'attaquer la nation yougoslave, ou alors lorsque la pseudo-contestation populaire atteindra son paroxysme en 2020. Elle l'aide en outre à prendre certaines décisions et lui prodigue de nombreux conseils lorsqu'il se révèle indécis, intervenant en outre contre quelques mesures lui semblant contraire à l'idéologie gakiste. Elle lui offrira son soutien dans l'écriture de son livre : "les Tâches de la Révolution prolétarienne", qui résume la philosophie gakiste à laquelle elle adhère pleinement, et qu'elle défend corps-et-âme, d'abord contre Franjo Tadac puis contre Vladislav Todor où elle offre son soutien moral aux Gardes rouges. À la mort de son mari, elle réapparaît sur le devant de la scène et se lance dans l'écriture de sa biographie, dans laquelle elle défend que celui-ci n'a jamais abandonné ses principes et ses idées, pour lesquels il a été écarté du pouvoir, d'abord en 2021, puis en 2023. La cause serait un complot monté par les "réformistes" qui ont dirigé la République Prolétarienne de 2023 à 2027.

Aujourd'hui, malgré son âge avancé, elle se fait l'avocate la plus vaillante de l'éternel "camarade-leader" et de sa mémoire, qui revient de plus en plus au Kirep, avec notamment la pose d'un portrait géant de celui-ci sur le bâtiment du Conseil Suprême du Peuple, à côté d'un même portrait de Marx. Cette nomination au sein de l'Internationale communiste montre un potentiel retour de la camarade Nedžmije Gak dans la vie politique du Kirep, "le plus bel hommage au Père de la Nation et à sa pensée" selon elle.[/justify]