Médias du Rike
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Arios
12/06/16
(TV)Neutering
Discours audiovisuel
Le Maire du Palais Berhtwulf Landhari
Lochlannais,
Voilà plus d'un mois que notre armée est mobilisée.
Il y a deux jours, elle s'est lancée dans la bataille.
Il est intolérable que nous restions longtemps en Albion, aussi très rapidement nous serons aux frontières du Quantar et la situation du Nordreich sera rentrée dans l'ordre. Cependant, venues des plus lointaines terres que jadis le ciel offrit aux Almérans, ces derniers incapables de les conserver et les offrant aux marchands, des hordes numériques de mercenaires sans âmes veulent stopper notre avance sur nos propres terres.
Numériques, car elles sont à la pointe de la technologie. Elles ont atteint le degrès le plus haut sur l'échelle de la mort et de la destruction, de la torture et de la barbarie. Leurs avions sont invisibles tellement ils vont vite, leurs canons crachent de la lumière plus que du feu, de la lumière qui tue.
Nous ne sommes pas les derniers des hommes de poudre, mais ces jeunes effrontés qui pensent être à l'abris derrière leurs gilets synthétiques, qui ont 17 ans et s'imaginent combattre pour la liberté, revienront vite sur terre lorsque balle en acier et qui sent le souffre viendra se loger entre leurs deux yeux, ou lorsqu'un morceau de ferraille gros comme une porte viendra les trancher dans leur jeunesse et leur volonté de détruire. Nous n'avons pas à avoir pitié de ceux qui vont tuer loin de chez eux, pour protéger des banquiers et des capitaux.
Nous n'avons pas à avoir honte de vouloir nous protéger sur ces terres d'Alméra du Nord, qui peu à peu au fil des années ont été rongées par le cancer libéral. Nous avons été les premiers à lui résister, et nous ne nous déroberons pas, car nous avons foi en notre idéal, qui n'est pas celui de l'Albion capitaliste, et qui n'est pas celui du Quatrième Reich des automobiles, de la bière et de la décadence. De la même façon, Hellington la cosmopolite ne viendra pas dicter sa loi chez nous. Elle veut nous attaquer ? Elle nous affrontera. Chacun de ses enfants finira crucifié la tête de bas, car on ne peut pas considérer la guerre qu'ils mènent comme assez avantageuse pour qu'elle serve réellement leur population. Vous n'aurez pas des soldats adverses en face de vous, vous aurez du gibier, et vous le traiterez comme pire que du gibier. Ils n'ont plus d'âme, faîtes le leur comprendre lorsque vous les tiendrez prisonnier. Vous même, tuez-vous, ne restez pas entre les mains de ces chiens. Et encore, si jamais vous aperceviez de ces jaunes courir sur les plaines de l'Albion, armés comme des humains, alors faites les prendre conscience une fois entre vos mains, que nous sommes au Mannhem, et que les marsupiaux ont les forêts lointaines pour espace vital ; ici leurs restes seront donnés aux porcs.
Devrions-nous avoir honte, encore une fois, d'en être là ? Sommes-nous en position de force pour récupérer ce qui n'est pas dû aux libéraux ?
Nous sommes presques perdus, nous avons devant nous les armées coalisée de tout un monde, celui de la décadence, et nous devons lutter sans appuis, tandis que la Sainte Alliance tergiverse sur le sexe des anges.
Nous sommes presques perdus, et cela devrait vous être un motif de désertion ? Savez-vous ce qui attend le Lochlann vaincu ?
En dehors bien sûr de l'inévitable dépeçage du territoire, ceci pour les boches, ceci pour les autres boches, ceci occupé par les Makarans, ceci par les Yankee et leurs copains bronzés, et en dépit des innombrables viols que subiront vos petites amies et vos femmes, ainsi que les colonnes de bâtards qui sortiront années après années de leurs mignons baffoués, notre population crêvera de faim pour réparer les dégats que nous sommes forcés d'infliger à nos ennemis.
Parmi les quelques survivants civils, et les rares personnes qui reviendront des camps de travail capitalistes, il y aura de nouveau des ennemis de l'intérieur cachés dans une cave, qui resurgiront pour établir, avec les vainqueurs, les conditions d'une représentation étatique nouvelle. Une troisième république, sans nul doute, libérale et au service de la lutte contre le communisme. Elle vous donnera du lait en boîte, comme à nos heures sombres, et vous maintiendra en vie, avec vos altérations, pour la lutte contre le nouveau monstre de cette époque, le nouvel ennemi désigné du monde Pelabssien, qui lui servira de prétexte à l'hégémonie mondiale.
Comment, face à tant d'horreur, souhaiter une seule seconde se livrer à l'ennemi ? Comment ne pas avoir envie de vider ses organes par terres, de l'uranium dans le corps, et vider son chargeur sur la Bête avant de le retourner contre soi ? Comment ne pas sentir l'immense force nationale enivrer sa carcasse mort vivante, exténuée, le souffle de tout un peuple bien vivant qui ne demande que davantage d'ardeur, de courage, de survolonté, pour offrir la victoire à notre Patrie, et donner tords à ceux qui pensent se sauver en économisant leur sang ? Comment ne pas se sentir porter par le souffle de l'Histoire qui n'est que trop partie en déraison ?
Cette guerre sera sans fin pour nos ennemis, car conscient que la défaite signe l'arrêt de mort de notre peuple, nous saurons nous battre jusqu'après la mort, si c'est donné aux trépassés.
Seier Häls !"
(TV)Neutering
Discours audiovisuel
Le Maire du Palais Berhtwulf Landhari
Lochlannais,
Voilà plus d'un mois que notre armée est mobilisée.
Il y a deux jours, elle s'est lancée dans la bataille.
Il est intolérable que nous restions longtemps en Albion, aussi très rapidement nous serons aux frontières du Quantar et la situation du Nordreich sera rentrée dans l'ordre. Cependant, venues des plus lointaines terres que jadis le ciel offrit aux Almérans, ces derniers incapables de les conserver et les offrant aux marchands, des hordes numériques de mercenaires sans âmes veulent stopper notre avance sur nos propres terres.
Numériques, car elles sont à la pointe de la technologie. Elles ont atteint le degrès le plus haut sur l'échelle de la mort et de la destruction, de la torture et de la barbarie. Leurs avions sont invisibles tellement ils vont vite, leurs canons crachent de la lumière plus que du feu, de la lumière qui tue.
Nous ne sommes pas les derniers des hommes de poudre, mais ces jeunes effrontés qui pensent être à l'abris derrière leurs gilets synthétiques, qui ont 17 ans et s'imaginent combattre pour la liberté, revienront vite sur terre lorsque balle en acier et qui sent le souffre viendra se loger entre leurs deux yeux, ou lorsqu'un morceau de ferraille gros comme une porte viendra les trancher dans leur jeunesse et leur volonté de détruire. Nous n'avons pas à avoir pitié de ceux qui vont tuer loin de chez eux, pour protéger des banquiers et des capitaux.
Nous n'avons pas à avoir honte de vouloir nous protéger sur ces terres d'Alméra du Nord, qui peu à peu au fil des années ont été rongées par le cancer libéral. Nous avons été les premiers à lui résister, et nous ne nous déroberons pas, car nous avons foi en notre idéal, qui n'est pas celui de l'Albion capitaliste, et qui n'est pas celui du Quatrième Reich des automobiles, de la bière et de la décadence. De la même façon, Hellington la cosmopolite ne viendra pas dicter sa loi chez nous. Elle veut nous attaquer ? Elle nous affrontera. Chacun de ses enfants finira crucifié la tête de bas, car on ne peut pas considérer la guerre qu'ils mènent comme assez avantageuse pour qu'elle serve réellement leur population. Vous n'aurez pas des soldats adverses en face de vous, vous aurez du gibier, et vous le traiterez comme pire que du gibier. Ils n'ont plus d'âme, faîtes le leur comprendre lorsque vous les tiendrez prisonnier. Vous même, tuez-vous, ne restez pas entre les mains de ces chiens. Et encore, si jamais vous aperceviez de ces jaunes courir sur les plaines de l'Albion, armés comme des humains, alors faites les prendre conscience une fois entre vos mains, que nous sommes au Mannhem, et que les marsupiaux ont les forêts lointaines pour espace vital ; ici leurs restes seront donnés aux porcs.
Devrions-nous avoir honte, encore une fois, d'en être là ? Sommes-nous en position de force pour récupérer ce qui n'est pas dû aux libéraux ?
Nous sommes presques perdus, nous avons devant nous les armées coalisée de tout un monde, celui de la décadence, et nous devons lutter sans appuis, tandis que la Sainte Alliance tergiverse sur le sexe des anges.
Nous sommes presques perdus, et cela devrait vous être un motif de désertion ? Savez-vous ce qui attend le Lochlann vaincu ?
En dehors bien sûr de l'inévitable dépeçage du territoire, ceci pour les boches, ceci pour les autres boches, ceci occupé par les Makarans, ceci par les Yankee et leurs copains bronzés, et en dépit des innombrables viols que subiront vos petites amies et vos femmes, ainsi que les colonnes de bâtards qui sortiront années après années de leurs mignons baffoués, notre population crêvera de faim pour réparer les dégats que nous sommes forcés d'infliger à nos ennemis.
Parmi les quelques survivants civils, et les rares personnes qui reviendront des camps de travail capitalistes, il y aura de nouveau des ennemis de l'intérieur cachés dans une cave, qui resurgiront pour établir, avec les vainqueurs, les conditions d'une représentation étatique nouvelle. Une troisième république, sans nul doute, libérale et au service de la lutte contre le communisme. Elle vous donnera du lait en boîte, comme à nos heures sombres, et vous maintiendra en vie, avec vos altérations, pour la lutte contre le nouveau monstre de cette époque, le nouvel ennemi désigné du monde Pelabssien, qui lui servira de prétexte à l'hégémonie mondiale.
Comment, face à tant d'horreur, souhaiter une seule seconde se livrer à l'ennemi ? Comment ne pas avoir envie de vider ses organes par terres, de l'uranium dans le corps, et vider son chargeur sur la Bête avant de le retourner contre soi ? Comment ne pas sentir l'immense force nationale enivrer sa carcasse mort vivante, exténuée, le souffle de tout un peuple bien vivant qui ne demande que davantage d'ardeur, de courage, de survolonté, pour offrir la victoire à notre Patrie, et donner tords à ceux qui pensent se sauver en économisant leur sang ? Comment ne pas se sentir porter par le souffle de l'Histoire qui n'est que trop partie en déraison ?
Cette guerre sera sans fin pour nos ennemis, car conscient que la défaite signe l'arrêt de mort de notre peuple, nous saurons nous battre jusqu'après la mort, si c'est donné aux trépassés.
Seier Häls !"
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Arios
16/06/16
Volk ans Gewehr
Le journal germanophone des pays occupés
Une occupation de rêve
Dix pourcents. C'est ce que laisse le faucheur lorsqu'il récolte ses céréales. Il se baissera un peu plus cette année, pour donner à manger à l'armée Lochlannaise et payer ses frais d'occupations, avec une vie qui ne changera en rien.
Si, peut-être se taira-t'il en politique désormais, et encore, mais de toute façon, quand il l'ouvrait en République démocratique, c'était tout comme.
L'Albionnais, le Montagnard, n'a pas été réticent à laisser passer les colones Lochlannaises dans ses patûrage, offrant un fromage par-ci, un litron de rouge par là.
Dix pourcents. C'est ridicule. Si jamais le Lochlann n'avait souhaité que son propre profit, il aurait demandé 80%, le Rike est largement perdant ici : il fait la guerre qu'on aurait dû faire, nous Albionnais, et il ne demande pas à être payé.
Tiens bon, Albion, vieux Nordreich de notre coeur, l'infâme jaune va aller se noyer dans le golfe au lieu d'affronter les armées de la liberté, les armées de l'Alméran.
-------------
Sois volontaire pour servir ta Patrie et l'Alméra, contre le monstre capitaliste.
Tu seras conduis au Lochlann, formé, et tu reviendras te battre contre l'ennemi cosmopolite. Rejoins la Vit Beställer, Divisjon Gothlann !
15 000 de tes camarades s'y battent déja.
Volk ans Gewehr
Le journal germanophone des pays occupés
Une occupation de rêve
Dix pourcents. C'est ce que laisse le faucheur lorsqu'il récolte ses céréales. Il se baissera un peu plus cette année, pour donner à manger à l'armée Lochlannaise et payer ses frais d'occupations, avec une vie qui ne changera en rien.
Si, peut-être se taira-t'il en politique désormais, et encore, mais de toute façon, quand il l'ouvrait en République démocratique, c'était tout comme.
L'Albionnais, le Montagnard, n'a pas été réticent à laisser passer les colones Lochlannaises dans ses patûrage, offrant un fromage par-ci, un litron de rouge par là.
Dix pourcents. C'est ridicule. Si jamais le Lochlann n'avait souhaité que son propre profit, il aurait demandé 80%, le Rike est largement perdant ici : il fait la guerre qu'on aurait dû faire, nous Albionnais, et il ne demande pas à être payé.
Tiens bon, Albion, vieux Nordreich de notre coeur, l'infâme jaune va aller se noyer dans le golfe au lieu d'affronter les armées de la liberté, les armées de l'Alméran.
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Sois volontaire pour servir ta Patrie et l'Alméra, contre le monstre capitaliste.
Tu seras conduis au Lochlann, formé, et tu reviendras te battre contre l'ennemi cosmopolite. Rejoins la Vit Beställer, Divisjon Gothlann !
15 000 de tes camarades s'y battent déja.
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Arios
18/06/16
Le Folksvärd en guerre !
La gazette du soldat au front !
Coucou les bidasses !
What the weather like today ? It's bomby today.
Pour changer, un petit torchon pas drôle, à l'image du camps capitaliste, où l'humour autour des couilles alimente la vie d'un soldat démocrate.
Le soldat Lochlannais, il est vrai, et davantage axé sur la défense de la Patrie, le regard de sa bien-aimée, son travail à retrouver et ses enfants.
Mais un peu de d'acculturation, le temps d'une minute, aidera peut-être nos soldats à retrouver le sourire, même jaune. ( D'ailleurs, où qu'ils sont ceux là ? )
Bien, dans la boue, sous les obus, on ne trouve pas beaucoup d'adversaire. Ou ils décampent, ou il campent dans les villes, ou ils campent dans les tours de contrôle, pour balancer des bombinettes anti-personnel en buvant une bonne grosse gorgée de coca, la chemise XXL déboutonnée. D'ailleurs, revenons à l'affaire des villes. Loin de nous l'idée de dévoiler la stratégie de l'état-major, mais enfin, il nous semble que cela a été clair...
Une ville défendue : un tas de poussière, avec une petite poupée qui dépasse dessus pour insister sur l'effet tragique.
Enfin, pour arrêter ce billet sans queue ( ou pas, on va y revenir ) ni tête, avant que la mayonnaise n'est prise et qu'on s'y attache, nous aimerions mettre en garde les soldats tout en leur permettant de comprendre le titre étrange.
Si jamais vous trouviez ce genre d'engin sur le champs de bataille
[img]http://nsa27.casimages.com/img/2011/10/27/111027114434935436.png[/img]
Vous ne risquez rien, il/elle/ce est contre la guerre.
ALERTE ENLEVEMENT : on recherche l'armée Albionnaise, si vous la retrouvez, indiquez-nous sa position.
Le Folksvärd en guerre !
La gazette du soldat au front !
Coucou les bidasses !
What the weather like today ? It's bomby today.
Pour changer, un petit torchon pas drôle, à l'image du camps capitaliste, où l'humour autour des couilles alimente la vie d'un soldat démocrate.
Le soldat Lochlannais, il est vrai, et davantage axé sur la défense de la Patrie, le regard de sa bien-aimée, son travail à retrouver et ses enfants.
Mais un peu de d'acculturation, le temps d'une minute, aidera peut-être nos soldats à retrouver le sourire, même jaune. ( D'ailleurs, où qu'ils sont ceux là ? )
Bien, dans la boue, sous les obus, on ne trouve pas beaucoup d'adversaire. Ou ils décampent, ou il campent dans les villes, ou ils campent dans les tours de contrôle, pour balancer des bombinettes anti-personnel en buvant une bonne grosse gorgée de coca, la chemise XXL déboutonnée. D'ailleurs, revenons à l'affaire des villes. Loin de nous l'idée de dévoiler la stratégie de l'état-major, mais enfin, il nous semble que cela a été clair...
Une ville défendue : un tas de poussière, avec une petite poupée qui dépasse dessus pour insister sur l'effet tragique.
Enfin, pour arrêter ce billet sans queue ( ou pas, on va y revenir ) ni tête, avant que la mayonnaise n'est prise et qu'on s'y attache, nous aimerions mettre en garde les soldats tout en leur permettant de comprendre le titre étrange.
Si jamais vous trouviez ce genre d'engin sur le champs de bataille
[img]http://nsa27.casimages.com/img/2011/10/27/111027114434935436.png[/img]
Vous ne risquez rien, il/elle/ce est contre la guerre.
ALERTE ENLEVEMENT : on recherche l'armée Albionnaise, si vous la retrouvez, indiquez-nous sa position.
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Arios
1/07/16
Le Folksvärd en guerre !
La gazette du soldat au front !
On les aura
Albion, Quantar, Pelabssa, et maintenant Varlovie et Ranekika. La presse Albionnaise a jugé bon de mouiller ses lointains alliés du tiers-monde.
On les aura, et ce malgrè cette guerre qui dure, le chamboulement de début de conflit. Car on est qu'au début, malgrés les bombardements, malgrés les morts et les blessés, malgrés les civils qu'il faut punir, et l'animosité ambiante.
Qui a dit que l'aviation était morte ? Ce sont 300 appareils dernier cri, achetés au Vicaskaran et payés par un allié de l'ombre, qui vont reprendre la lutte dans les airs en attendant que la Fluchtkaste panse ses plaies.
C'est aussi une grande nouvelle qui va se joindre à la guerre... et nous apporter la victoire !
Le Folksvärd en guerre !
La gazette du soldat au front !
On les aura
Albion, Quantar, Pelabssa, et maintenant Varlovie et Ranekika. La presse Albionnaise a jugé bon de mouiller ses lointains alliés du tiers-monde.
On les aura, et ce malgrè cette guerre qui dure, le chamboulement de début de conflit. Car on est qu'au début, malgrés les bombardements, malgrés les morts et les blessés, malgrés les civils qu'il faut punir, et l'animosité ambiante.
Qui a dit que l'aviation était morte ? Ce sont 300 appareils dernier cri, achetés au Vicaskaran et payés par un allié de l'ombre, qui vont reprendre la lutte dans les airs en attendant que la Fluchtkaste panse ses plaies.
C'est aussi une grande nouvelle qui va se joindre à la guerre... et nous apporter la victoire !
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Arios
5/07/16
Le Folksvärd
Vive l'Empereur !
À l'heure où nos armées repoussent les frontières de la dictature libérale, le temps n'est pas aux discours et louanges à ralonges, mais à la sincérité, et à la brièveté.
C'est pourquoi, comme l'a déclaré Augustus Av Vikland, chef des armées : Vive l'Empereur, parce-que l'Empereur a compris dans quel camps était l'honneur, et dans quel camps était l'avenir.
<center>[img]http://nsa27.casimages.com/img/2011/11/02/11110206174269327.png[/img]
Le Folksvärd
Vive l'Empereur !
À l'heure où nos armées repoussent les frontières de la dictature libérale, le temps n'est pas aux discours et louanges à ralonges, mais à la sincérité, et à la brièveté.
C'est pourquoi, comme l'a déclaré Augustus Av Vikland, chef des armées : Vive l'Empereur, parce-que l'Empereur a compris dans quel camps était l'honneur, et dans quel camps était l'avenir.
<center>[img]http://nsa27.casimages.com/img/2011/11/02/11110206174269327.png[/img]
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Arios
15/07/16
Le Folksvärd
Crime et châtiment
On le saît désormais, la 4ème AIA de conscrits a été victime de tirs de missiles à charge neurotoxique ces derniers jours.
167 000 soldats Lochlannais ont perdus la vie, tous ne faisant ni partie de l'armée régulière, ni de la Vit Beställer.
C'est 167 000 Monsieurs tout le monde qui ont perdu la vie en quelques heures, soit l'équivalent de l'effet d'une bombe atomique mal tirée.
C'est 167 000 veuves qui ne retrouveront par leur époux ; le démocrate, en lisant cette ligne, se fendera la poire et conseillera à la veuve en question un petit canard en lui disant que la nuit, tous les chats sont gris.
C'est sans doute plus de 250 000 orphelins.
C'est 167 000 postes à remplacer une fois la guerre terminée.
C'est 167 000 vies volées, et donc 167 000 enfants qui seront dérobés aux belligérants, tenus en otage jusqu'à la fin de la guerre, et exécutés si elle tournait mal.
Le Folksvärd
Crime et châtiment
On le saît désormais, la 4ème AIA de conscrits a été victime de tirs de missiles à charge neurotoxique ces derniers jours.
167 000 soldats Lochlannais ont perdus la vie, tous ne faisant ni partie de l'armée régulière, ni de la Vit Beställer.
C'est 167 000 Monsieurs tout le monde qui ont perdu la vie en quelques heures, soit l'équivalent de l'effet d'une bombe atomique mal tirée.
C'est 167 000 veuves qui ne retrouveront par leur époux ; le démocrate, en lisant cette ligne, se fendera la poire et conseillera à la veuve en question un petit canard en lui disant que la nuit, tous les chats sont gris.
C'est sans doute plus de 250 000 orphelins.
C'est 167 000 postes à remplacer une fois la guerre terminée.
C'est 167 000 vies volées, et donc 167 000 enfants qui seront dérobés aux belligérants, tenus en otage jusqu'à la fin de la guerre, et exécutés si elle tournait mal.
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Arios
15/07/16
Le Folksvärd
Seier Häls !
167 000 de nos compatriotes ont péri sous les attaques sauvages et déshonorantes de l'ennemi. Ce sont 167 000 de nos frères qui sont tombés au chant d'honneur en quelques minutes, sans avoir eu le privilège de combattre.
Ils combattront dans nos cœurs, âmes et esprits dans chaque véritable combat que nous mènerons, et que nous menons, contre l'Infâme. S'il n'y a aucune gloire à ses poumons jusqu'à la mort, l'arme toujours en bandoulière, il n'y a aucune gloire à balancer des tonnes de gaz depuis des bureaux chauffés à quelques kilomètres de là. Hors, il y a de la gloire, une immense gloire, à mourir pour son pays en permettant à d'autres d'atteindre ces bureaux et de castrer à main nues des chiens qui ne méritent pas leur vie. Nous félicitons donc ces soldats morts dans leur marche pour la liberté, qui se sont illustré pendant des centaines de kilomètres, ont pris Braunfels et dont les camarades s'apprêtent à prendre Elona. Leur sacrifice, après avoir payé, sera vengé, et même une fois vengé, nous le ferons encore payer à nos adversaire pour le reste des générations durant lesquelles leur race grouillera sur la terre. Jamais le crime de l'Infâme ne sera pardonné. Et pourtant il y en aura d'autres, et aussi nombreux qu'ils seront nous les vengerons, dans la terreur, jusqu'à ce que notre honneur soit sauf et que nous pussions dire : Les assassins ont fui devant les soldats.
La défaite est impossible car nous sommes déterminés. Nous avons de puissants alliés, et l'OHT est minime par rapport aux nations qui peuplent la Terre. Nos forces sont encore insoupçonnées et vis à vis de notre armée, 167 000 morts est un chiffre négligeable ; ce n'est pas la Oorlogskaste qui saigne, c'est la Nation, et c'est impardonnable.
Les enfants des 167 000 gars morts pour la Patrie, et ceux des autres tombés au champs d'honneur, seront les jeunes qui demain, entrant dans la carrière de leur père, gouverneront la Péninsule, ou poseront des mines anti-personnels dans les ruines de Jarrstad.
Nous pouvons être terrassés, nous n'en sommes pas moins invincibles.
Le Folksvärd
Seier Häls !
167 000 de nos compatriotes ont péri sous les attaques sauvages et déshonorantes de l'ennemi. Ce sont 167 000 de nos frères qui sont tombés au chant d'honneur en quelques minutes, sans avoir eu le privilège de combattre.
Ils combattront dans nos cœurs, âmes et esprits dans chaque véritable combat que nous mènerons, et que nous menons, contre l'Infâme. S'il n'y a aucune gloire à ses poumons jusqu'à la mort, l'arme toujours en bandoulière, il n'y a aucune gloire à balancer des tonnes de gaz depuis des bureaux chauffés à quelques kilomètres de là. Hors, il y a de la gloire, une immense gloire, à mourir pour son pays en permettant à d'autres d'atteindre ces bureaux et de castrer à main nues des chiens qui ne méritent pas leur vie. Nous félicitons donc ces soldats morts dans leur marche pour la liberté, qui se sont illustré pendant des centaines de kilomètres, ont pris Braunfels et dont les camarades s'apprêtent à prendre Elona. Leur sacrifice, après avoir payé, sera vengé, et même une fois vengé, nous le ferons encore payer à nos adversaire pour le reste des générations durant lesquelles leur race grouillera sur la terre. Jamais le crime de l'Infâme ne sera pardonné. Et pourtant il y en aura d'autres, et aussi nombreux qu'ils seront nous les vengerons, dans la terreur, jusqu'à ce que notre honneur soit sauf et que nous pussions dire : Les assassins ont fui devant les soldats.
La défaite est impossible car nous sommes déterminés. Nous avons de puissants alliés, et l'OHT est minime par rapport aux nations qui peuplent la Terre. Nos forces sont encore insoupçonnées et vis à vis de notre armée, 167 000 morts est un chiffre négligeable ; ce n'est pas la Oorlogskaste qui saigne, c'est la Nation, et c'est impardonnable.
Les enfants des 167 000 gars morts pour la Patrie, et ceux des autres tombés au champs d'honneur, seront les jeunes qui demain, entrant dans la carrière de leur père, gouverneront la Péninsule, ou poseront des mines anti-personnels dans les ruines de Jarrstad.
Nous pouvons être terrassés, nous n'en sommes pas moins invincibles.
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Arios
17/07/16
Volk ans Gewehr
Le journal germanophone des pays occupés
Fin de la terreur ? Arnvald Rigborgsen
[img]http://nsa27.casimages.com/img/2011/11/06/111106112107725551.png[/img]
Vous avez peut-être croisé cet homme au milieu des ruines à Fangh, à Braunfels, ou dans les rues de la nouvelle Garinge catholique...
Le même uniforme noir que ceux de son Ordre, la cape et l'épée à l'heure où on tue au missile et au gaz. Un des leurs, vous êtes-vous dit.
Pourtant, si les Albionnais peuvent espérer une pacification de leur environnement, une sécurisation face à leurs propres concitoyens et face aux soldats Lochlannais, c'est à lui qu'on la devra.
Arnvald Rigborgsen a 39 ans, il est Brigadestjör de la Vit Beställer. Un poste où n'étaient il n'y a pas si longtemps Landhari ou Av Vikland, et qui dirigent aujourd'hui l'Empire. Il a commencé Chef de section à Mala, il y dirigeait une petite équipe d'une vingtaine de miliciens pour lutter contre les rouges et les révolutionnaires. Deux ans plus tard, en 2011, il rejoignait la Vit Beställer au poste d'Officier, avant de s'illustrer au Kolosistan, puis au Makengo, dans l'infanterie. La guerre est un catalyseur, pour les grades comme pour les hommes et il le dit souvent ; si aujourd'hui, il est au plus haut grade de la hiérarchie VB, c'est grâce à la guerre. C'est pourquoi, il croît à une réconciliation.
"Il y a quelques années, j'entendais mon Stjör nous dire, conformément avec le Roi du Nordreich, que notre amitié était éternelle. Aujourd'hui, à cause des mêmes qui déstabilisent le monde, les démocrates, je vois mes compatriotes décapiter les enfants de nos anciens amis. Si ça a pu se passer si vite, le contraire sera possible rapidement. C'est à nous, les vainqueurs, de faire des efforts."
Il gêne, à Jarrstad. On préfèrerait continuer de pacifier l'Albion en coupant des têtes, c'est au moins efficace. Pourtant lui, préconiserait de véritables accords économiques et humains avec les perdants.
"C'est évident qu'il n'y aura plus jamais d'état Albionnais. La faute commise est trop grave. C'est aussi évident que c'est à nous, désormais, de maintenir le pays dans une voix droite."
Et sa technique perce petit à petit. Landhari a mis sur pied un des projets de son subordonné : Le rachat des récoltes aux paysans Albionnais, et leur exemption des rapts ou des punitions aveugles.
Rigborgsen aurait préféré la fin complète des meurtres de civils, mais il a au moins fait avancé la condition Albionnaise.
Volk ans Gewehr
Le journal germanophone des pays occupés
Fin de la terreur ? Arnvald Rigborgsen
[img]http://nsa27.casimages.com/img/2011/11/06/111106112107725551.png[/img]
Vous avez peut-être croisé cet homme au milieu des ruines à Fangh, à Braunfels, ou dans les rues de la nouvelle Garinge catholique...
Le même uniforme noir que ceux de son Ordre, la cape et l'épée à l'heure où on tue au missile et au gaz. Un des leurs, vous êtes-vous dit.
Pourtant, si les Albionnais peuvent espérer une pacification de leur environnement, une sécurisation face à leurs propres concitoyens et face aux soldats Lochlannais, c'est à lui qu'on la devra.
Arnvald Rigborgsen a 39 ans, il est Brigadestjör de la Vit Beställer. Un poste où n'étaient il n'y a pas si longtemps Landhari ou Av Vikland, et qui dirigent aujourd'hui l'Empire. Il a commencé Chef de section à Mala, il y dirigeait une petite équipe d'une vingtaine de miliciens pour lutter contre les rouges et les révolutionnaires. Deux ans plus tard, en 2011, il rejoignait la Vit Beställer au poste d'Officier, avant de s'illustrer au Kolosistan, puis au Makengo, dans l'infanterie. La guerre est un catalyseur, pour les grades comme pour les hommes et il le dit souvent ; si aujourd'hui, il est au plus haut grade de la hiérarchie VB, c'est grâce à la guerre. C'est pourquoi, il croît à une réconciliation.
"Il y a quelques années, j'entendais mon Stjör nous dire, conformément avec le Roi du Nordreich, que notre amitié était éternelle. Aujourd'hui, à cause des mêmes qui déstabilisent le monde, les démocrates, je vois mes compatriotes décapiter les enfants de nos anciens amis. Si ça a pu se passer si vite, le contraire sera possible rapidement. C'est à nous, les vainqueurs, de faire des efforts."
Il gêne, à Jarrstad. On préfèrerait continuer de pacifier l'Albion en coupant des têtes, c'est au moins efficace. Pourtant lui, préconiserait de véritables accords économiques et humains avec les perdants.
"C'est évident qu'il n'y aura plus jamais d'état Albionnais. La faute commise est trop grave. C'est aussi évident que c'est à nous, désormais, de maintenir le pays dans une voix droite."
Et sa technique perce petit à petit. Landhari a mis sur pied un des projets de son subordonné : Le rachat des récoltes aux paysans Albionnais, et leur exemption des rapts ou des punitions aveugles.
Rigborgsen aurait préféré la fin complète des meurtres de civils, mais il a au moins fait avancé la condition Albionnaise.
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Arios
21/07/16
Volk ans Gewehr
Le journal germanophone des pays occupés
Création du Gouvernement de transition Albionnais
[img]http://nsa27.casimages.com/img/2011/11/07/111107070314818976.png[/img]
Il s'appelle Otto Carigni. Longtemps officier dans les troupes de montagne de l'Albion, il a été maire d'un arrondissement de Braunfels de 1998 à 2004, avant de prendre sa retraite bien méritée près de la frontière Lochlannaise.
Lors de l'invasion, il y a quelques semaines, il reprenait du service, et blessait 2 soldats Lochlannais, alors que son pays était en guerre depuis à peine 20 minutes.
[quote]"C'était la nuit, les chiens se sont mis à abboyer comme des damnés : je me suis dit, ça peut pas être un loup, parce-que si par malheur ça avait été un loup, je le dis, ils auraient pas abboyé, couards qu'ils sont : c'était forcément quelqu'un. Quelqu'un qui passe par le col de Faulbrun, à 4h20 du matin, c'est pas pour acheter du fromage, c'était donc ou un motocycliste Quantarien, ou l'armée Lochlannaise. J'ai donc enfilé un pantalon, j'ai essayé de pas réveiller Simone mon épouse, et j'ai pris la carabine. Le temps que je sorte, ils m'avaient déja tué un chien. Là, j'ouvre la porte, je vois une demi douzaine de gaillards avec des fusils-mitrailleurs, qui commençent à ouvrir le feu sur ma cabane. Je me jette derrière un vieil abreuvoir où on se fait la toilette le matin, et je tire avec la carabine. Seulement, eux, en face, avec les fusils mitrailleurs, ils m'avaient touché la jambe que moi j'avais pas encore mis en joug. Résultat des comptes, j'ai plongé dans un tas d'orties qui étaient là : je me suis dis : Otto, si tu es pas héroïque maintenant, je sais pas quand tu vas l'être, au moins que tué on dise pas que t'as pas combattu. Je plonge donc dans les orties, et là on arrête de me tirer dessus ; le temps que j'en sorte, que je rampe sur le talus, et que je blesse deux soldats d'une balle dans la cuisse, la Simone avait capitulé et elle offrait le café aux vikings. Bon, là, j'ai capitulé, parce-que je me suis dit : t'es bien mal en point, alors arrête de jouer au héros Otto, tu t'es bien battu, maintenant, il faut que ta jambe du te la fasses soigner."[/quote]
Depuis, Otto Carigni s'est fait soigné la jambe, et il s'est rendu partout où l'armée Lochlannaise était passée :
[quote]"Je suis allé jusqu'en Garinge. Là-ba, ça va, faut dire que ça faisait un siècle qu'ils étaient occupé par les Kolosthanais, donc l'Albion ils s'en foutent un peu à la base. Non mais Hé, faut le dire ça. Par contre, là où j'ai été terrifié, et que comme ils disent parfois à la télévision, j'ai vu le visage de l'horreur, c'est à Fangh, c'est à Braunfels, et demain à Elona. Si la guerre se termine pas, ce sera à Aurich, à Arlen et partout ailleurs, ce sera le feu jusqu'à Lyöns. Dans ces anciennes villes luxuriantes, qui se sont faites sans le Quantar, sans les Pelabssiens, et sans les soldats étrangers, il y a plus que des gens pour pleurer des morts, qu'ils recherchent sous des tas de gravas hauts comme des montagnes.
À quoi ça rime tout ça ? Et voilà qu'en plus de ça, y'a des gens qui survivent aux bombardements et qui se font coupé la tête, innocents, parce-que y'a trois ou quatres hormoneux qui posent des mines distribuées avant de partir par les faces de citron.
Quand j'ai vu toutes ces horreurs, ces têtes dans les paniers, je me suis pas dit : tiens, je vais poser des mines aussi ; L'expérience des orties, je remercie je connais. Non, je me suis dit : Otto, il faut arrêter le massacre ; tu peux aider la mère Patrie autrement qu'en faisant couper la tête des innocents.
D'accord tu as perdu, et encore ? C'est pas des gentilhommes que t'as en face, mais si tu leur montres que t'as le courage de te conduire en lâche, en acceptant leurs directives et en mettant de côté ton petit confort pour le redressement de ta Patrie, et pour qu'elle existe encore une fois que ces brutes auront gagné, et bien là, Otto, tu auras fait un truc bien.
Qu'est-ce que tu sais faire ? Combattre, tu as déja donné, et ça paye plus. Alors revient dans la politique !"[/quote]
C'est ainsi que toutes les radios diffusèrent hier matin, les quelques lignes d'un ancien soldat, décoré par l'état, homme politique patriote et citoyen enraciné, qui plaide pour que son pays cesse la guerre et se fasse une place dans le nouvel ordre Alméran.
[quote]"Albionnais,
C'est Otto Carigni qui vous parle ; j'ai il y a longtemps servi mon pays, je l'ai aimé depuis que je suis né, je l'ai à nouveau servi en combattant l'envahisseur. Je suis un Albionnais, je suis un patriote. Pourtant aujourd'hui, je vois des villes et des têtes qui tombent, parce-que certains veulent mettre du piment dans leur existence en combattant quand ce n'est plus la peine. Je dis qu'il faut cesser tout cela.
On a été trop orgueilleux en imaginant qu'on ferait face au Lochlann. On le paye aujourd'hui, et on terminera de le payer quand on reconnaîtra notre erreur. Je vous propose de la reconnaître aujourd'hui, cette erreur, et c'est pour ça que je me suis porté volontaire aux autorités Lochlannaises pour constituer le chef provisoire du nouveau gouvernement.
Je mets mon honneur en jeu, et sachez que j'y tiens, car je suis convaincu que c'est la seule voie possible pour notre pays, au regard de la situation catastrophique dans laquelle l'ont plongé nos alliances irréfléchies.
C'est par l'existence de ce gouvernement qu'à partir d'aujourd'hui, toutes les exécutions de civils seront interdites, et que seul l'emprisonnement au Lochlann sera retenu contre, et uniquement, les personnes violant l'ordre de l'occupation.
On nous tend une fois de plus la main, et avec le coeur déchiré je la saisis, car j'ai bien peur que ce soit la dernière.
J'aime mon pays de tout mon coeur, j'aime mes compatriotes, et c'est pour ces amours que je cesse la lutte aujourd'hui, pour reconstruire nos vies dans la concorde et contre notre instrumentalisation.
Otto Carigni, chef du Gouvernement de Transition des Territoires d'Albion."
[url=http://www.youtube.com/watch?v=XQbc86bfmOY]Hymne des Territoires d'Albion[/url]
[/quote]
Volk ans Gewehr
Le journal germanophone des pays occupés
Création du Gouvernement de transition Albionnais
[img]http://nsa27.casimages.com/img/2011/11/07/111107070314818976.png[/img]
Il s'appelle Otto Carigni. Longtemps officier dans les troupes de montagne de l'Albion, il a été maire d'un arrondissement de Braunfels de 1998 à 2004, avant de prendre sa retraite bien méritée près de la frontière Lochlannaise.
Lors de l'invasion, il y a quelques semaines, il reprenait du service, et blessait 2 soldats Lochlannais, alors que son pays était en guerre depuis à peine 20 minutes.
[quote]"C'était la nuit, les chiens se sont mis à abboyer comme des damnés : je me suis dit, ça peut pas être un loup, parce-que si par malheur ça avait été un loup, je le dis, ils auraient pas abboyé, couards qu'ils sont : c'était forcément quelqu'un. Quelqu'un qui passe par le col de Faulbrun, à 4h20 du matin, c'est pas pour acheter du fromage, c'était donc ou un motocycliste Quantarien, ou l'armée Lochlannaise. J'ai donc enfilé un pantalon, j'ai essayé de pas réveiller Simone mon épouse, et j'ai pris la carabine. Le temps que je sorte, ils m'avaient déja tué un chien. Là, j'ouvre la porte, je vois une demi douzaine de gaillards avec des fusils-mitrailleurs, qui commençent à ouvrir le feu sur ma cabane. Je me jette derrière un vieil abreuvoir où on se fait la toilette le matin, et je tire avec la carabine. Seulement, eux, en face, avec les fusils mitrailleurs, ils m'avaient touché la jambe que moi j'avais pas encore mis en joug. Résultat des comptes, j'ai plongé dans un tas d'orties qui étaient là : je me suis dis : Otto, si tu es pas héroïque maintenant, je sais pas quand tu vas l'être, au moins que tué on dise pas que t'as pas combattu. Je plonge donc dans les orties, et là on arrête de me tirer dessus ; le temps que j'en sorte, que je rampe sur le talus, et que je blesse deux soldats d'une balle dans la cuisse, la Simone avait capitulé et elle offrait le café aux vikings. Bon, là, j'ai capitulé, parce-que je me suis dit : t'es bien mal en point, alors arrête de jouer au héros Otto, tu t'es bien battu, maintenant, il faut que ta jambe du te la fasses soigner."[/quote]
Depuis, Otto Carigni s'est fait soigné la jambe, et il s'est rendu partout où l'armée Lochlannaise était passée :
[quote]"Je suis allé jusqu'en Garinge. Là-ba, ça va, faut dire que ça faisait un siècle qu'ils étaient occupé par les Kolosthanais, donc l'Albion ils s'en foutent un peu à la base. Non mais Hé, faut le dire ça. Par contre, là où j'ai été terrifié, et que comme ils disent parfois à la télévision, j'ai vu le visage de l'horreur, c'est à Fangh, c'est à Braunfels, et demain à Elona. Si la guerre se termine pas, ce sera à Aurich, à Arlen et partout ailleurs, ce sera le feu jusqu'à Lyöns. Dans ces anciennes villes luxuriantes, qui se sont faites sans le Quantar, sans les Pelabssiens, et sans les soldats étrangers, il y a plus que des gens pour pleurer des morts, qu'ils recherchent sous des tas de gravas hauts comme des montagnes.
À quoi ça rime tout ça ? Et voilà qu'en plus de ça, y'a des gens qui survivent aux bombardements et qui se font coupé la tête, innocents, parce-que y'a trois ou quatres hormoneux qui posent des mines distribuées avant de partir par les faces de citron.
Quand j'ai vu toutes ces horreurs, ces têtes dans les paniers, je me suis pas dit : tiens, je vais poser des mines aussi ; L'expérience des orties, je remercie je connais. Non, je me suis dit : Otto, il faut arrêter le massacre ; tu peux aider la mère Patrie autrement qu'en faisant couper la tête des innocents.
D'accord tu as perdu, et encore ? C'est pas des gentilhommes que t'as en face, mais si tu leur montres que t'as le courage de te conduire en lâche, en acceptant leurs directives et en mettant de côté ton petit confort pour le redressement de ta Patrie, et pour qu'elle existe encore une fois que ces brutes auront gagné, et bien là, Otto, tu auras fait un truc bien.
Qu'est-ce que tu sais faire ? Combattre, tu as déja donné, et ça paye plus. Alors revient dans la politique !"[/quote]
C'est ainsi que toutes les radios diffusèrent hier matin, les quelques lignes d'un ancien soldat, décoré par l'état, homme politique patriote et citoyen enraciné, qui plaide pour que son pays cesse la guerre et se fasse une place dans le nouvel ordre Alméran.
[quote]"Albionnais,
C'est Otto Carigni qui vous parle ; j'ai il y a longtemps servi mon pays, je l'ai aimé depuis que je suis né, je l'ai à nouveau servi en combattant l'envahisseur. Je suis un Albionnais, je suis un patriote. Pourtant aujourd'hui, je vois des villes et des têtes qui tombent, parce-que certains veulent mettre du piment dans leur existence en combattant quand ce n'est plus la peine. Je dis qu'il faut cesser tout cela.
On a été trop orgueilleux en imaginant qu'on ferait face au Lochlann. On le paye aujourd'hui, et on terminera de le payer quand on reconnaîtra notre erreur. Je vous propose de la reconnaître aujourd'hui, cette erreur, et c'est pour ça que je me suis porté volontaire aux autorités Lochlannaises pour constituer le chef provisoire du nouveau gouvernement.
Je mets mon honneur en jeu, et sachez que j'y tiens, car je suis convaincu que c'est la seule voie possible pour notre pays, au regard de la situation catastrophique dans laquelle l'ont plongé nos alliances irréfléchies.
C'est par l'existence de ce gouvernement qu'à partir d'aujourd'hui, toutes les exécutions de civils seront interdites, et que seul l'emprisonnement au Lochlann sera retenu contre, et uniquement, les personnes violant l'ordre de l'occupation.
On nous tend une fois de plus la main, et avec le coeur déchiré je la saisis, car j'ai bien peur que ce soit la dernière.
J'aime mon pays de tout mon coeur, j'aime mes compatriotes, et c'est pour ces amours que je cesse la lutte aujourd'hui, pour reconstruire nos vies dans la concorde et contre notre instrumentalisation.
Otto Carigni, chef du Gouvernement de Transition des Territoires d'Albion."
[url=http://www.youtube.com/watch?v=XQbc86bfmOY]Hymne des Territoires d'Albion[/url]
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Arios
25/07/16
Volk ans Gewehr
Le journal germanophone des pays occupés
[img]http://4.bp.blogspot.com/_uCSuTJTmGQ4/TFBkSLAtfBI/AAAAAAAABVw/nB0YZP0PLxw/s400/DVh69imoPe29jn_1_m.jpg[/img]
25/07/16
Le Folksvärd
La plaine des morts - Dødenflate
[img]http://farm3.static.flickr.com/2427/4047860588_3117d6d10f.jpg[/img]
C'est dans le département du þykja que se trouve la Plaine des morts. Elle doit originellement son nom à une légende locale, venant du moyen-âge et affirmant que chaque nuit de pleine lune, les âmes des disparus au combat venaient boire et chanter contre les contreforts des Monts du Gothlann. Une sorte de petit Valhöll local et pittoresque, dont une partie en 1948 fut choisie pour accueillir les dépouilles des victimes de la Grande Guerre, en Rostovie comme en orient. En 1996, sur décision du Roi, on y transferera les corps des soldats tués en Herria.
Ce furent 1,3 dépouilles, uniquement pour le conflit mondial, qui y furent ensevelies jusqu'en 1950, dont de nombreux restes que les familles s'approprièrent sans difficulté, en ornant la tombe de ce qui était leur disparu.
La population du Lochlann était en 1942 de 12,1 millions. En 1957, au sortir de la guerre, le "baby-boom" était lancé et le Royaume comprenait 13,2 âmes.
Le traumatisme générationnel n'est pas encore refermé, et de nombreuses personnes âgées, enfants à l'époque des combats, se souviennent des trains partant pour un monde inconnu alors du grand public, et revenant vides. C'est le spectre de la grande guerre qui plâne aujourd'hui sur les Lochlannais, qui voient leurs jeunes, leurs moins jeunes ; qui se voient ; partir au front : les trains se remplissent, on espèrent qu'ils reviendront plein... Et pourtant, les victimes de la guerre se comptent déja à plus de 170 000.
Si, dans le scénario de l'horreur, la barre des 1,3 millions était franchie, le pays en saignerait encore pendant 50 ans et plus.
Volk ans Gewehr
Le journal germanophone des pays occupés
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25/07/16
Le Folksvärd
La plaine des morts - Dødenflate
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C'est dans le département du þykja que se trouve la Plaine des morts. Elle doit originellement son nom à une légende locale, venant du moyen-âge et affirmant que chaque nuit de pleine lune, les âmes des disparus au combat venaient boire et chanter contre les contreforts des Monts du Gothlann. Une sorte de petit Valhöll local et pittoresque, dont une partie en 1948 fut choisie pour accueillir les dépouilles des victimes de la Grande Guerre, en Rostovie comme en orient. En 1996, sur décision du Roi, on y transferera les corps des soldats tués en Herria.
Ce furent 1,3 dépouilles, uniquement pour le conflit mondial, qui y furent ensevelies jusqu'en 1950, dont de nombreux restes que les familles s'approprièrent sans difficulté, en ornant la tombe de ce qui était leur disparu.
La population du Lochlann était en 1942 de 12,1 millions. En 1957, au sortir de la guerre, le "baby-boom" était lancé et le Royaume comprenait 13,2 âmes.
Le traumatisme générationnel n'est pas encore refermé, et de nombreuses personnes âgées, enfants à l'époque des combats, se souviennent des trains partant pour un monde inconnu alors du grand public, et revenant vides. C'est le spectre de la grande guerre qui plâne aujourd'hui sur les Lochlannais, qui voient leurs jeunes, leurs moins jeunes ; qui se voient ; partir au front : les trains se remplissent, on espèrent qu'ils reviendront plein... Et pourtant, les victimes de la guerre se comptent déja à plus de 170 000.
Si, dans le scénario de l'horreur, la barre des 1,3 millions était franchie, le pays en saignerait encore pendant 50 ans et plus.