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Posté : lun. avr. 16, 2012 8:38 am
par Bonaparte N
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"Un réel succès technologique"

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L'État-major des forces armées quantariennes a annoncé, hier, le "succès de l'Opération Apokalypse". Après l'exploit de sa première bombe nucléaire, le 25 décembre 2015, le Quantar renouvelle l'expérience avec l'explosion de son premier missile balistique de portée moyenne (distance comprise entre 1000 et 3500 km) qui porte le prestigieux nom de "Einem" en souvenir d'un général quantarien. Ce premier test intervient dans un climat international plus que tendu entre les différents blocs internationaux et le Quantar, par la voie de son président, se "félicite de pouvoir se doter d'une meilleure capacité de défense vis à vis des nations hostiles aux intérêts de la République dans le monde." En présence de la Chancelière, du Ministre de la Défense et des principales figures de la Bundeswehr, "Einem" a été tiré, à 10h00 (heure du Liberta), depuis une base secrète située dans la Zone Beethoven et a fini sa course au fond de l'Océan Barebjalien dans les eaux internationales. Avec ce succès le Quantar devient le septième pays à possèder la technologie MRBM au côtés des USP, de la Rostovie, du Lochlann, de l'Eran, de la Shawiricie et du Kirep. Quelques heures après le tir, la Chancelière, en déplacement dans la Zone Beethoven pour inspecter les structures militaires quantariennes et les régiments présents dans la région ainsi qu'aller à la rencontre des populations présentes dans la région, s'est dite "particulièrement fière des progrès réalisés par le Quantar dans le domaine militaire" en rappelant que les "missiles balistiques sont avant tout une technologie de dissuasion et de défense pour le pays". Des paroles confirmés par le communiqué de la République Fédérale envoyé à la Rostovie, nation hostile au Quantar pouvant interpréter ces essais comme une provocation, et aux autres pays de la région.

En étroite collaboration avec les États-Unis depuis les recherches sur l'acquisition du nucléaire militaire, "Einem" est le fruit de plus de quatre ans d'intense recherche dans les centres technologiques quantariens: "Le projet a été long et laborieux mais les résultats sont plus que satisfaisant" s'est félicité le Chef d'État major, Bastian von Sturmt. Fort de ce succès, plusieurs autres tests sont prévus, dans les mois et les années qui suivent, par l'État-major afin de "maîtriser totalement cette nouvelle technologie". Les États-Unis, par l'intermédiaire du porte-parole de la Purple House, ont parlé quant à eux d'un "réel succès technologique".
Plusieurs zones d'ombres persistent encore toutefois sur le projet. L'une d'entre elle envisage la possibilité de doter ces missiles balistiques de têtes nucléaires. Une supposition qui n'a pas été affirmer, ni infirmer par l'État-major quantarien mais qui a le mérite de susciter de grandes interrogations. Quoiqu'il en soit, la République Fédérale a prit soin de préciser que les tirs réalisés dans la région ne visaient aucune nation en particulier et que de nombreuses mesures de précaution ont été prise pour éviter tout incident.

Au sein de la classe politique du pays, les réactions ont été unanimes: Ce tir est une performance technologique et militaire pour le pays. Point de vue plus ou moins partagé par la population. Il faut savoir que depuis la dernière guerre de la Péninsule, catastrophe annoncée pour l'Alméra Ouest, les recherches militaires sont en vogue dans le pays et parmi l'opinion publique qui y voit un moyen de défendre les intérêt de la nation et la souveraineté du pays.

Posté : mer. juil. 18, 2012 6:58 am
par Bonaparte N
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La dernière ligne droite

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Un hémicyle vide depuis la dernière session de juillet dernier </center>

J-21 avant les élections fédérales. L'ensemble des partis politiques sont, sur le terrain comme dans les meetings, plus que jamais actifs. Il faut dire que ces élections permettent, outre la majorité au Bundestag, d'être en position de force dans les négociations pour l'élection du futur chancelier fédéral. Après quatre ans de relative instabilité de la fonction (deux chancelières se sont succédées: Abby Venternen et Ketty Haslen), cette élection revêt plus que jamais un sens symbolique.

Au VDUQ, les candidats à la députation sont confiants: "C'est la force tranquille" nous confiait récémment un élu de l'Insel von Quantar. Et il y a de quoi, les résultats politiques et économiques du parti depuis cinq ans sont relativement satisfaisants et ont permis de redynamiser un Quantar en perte de vitesse. "Une politique qui doit toutefois s'intensifier avec un réveil à l'international" nous expliquait récemment un expert de la politique quantarienne. Car là où le VDUQ peut constater des échecs notables, c'est bel et bien la politique internationale. Certes, le Quantar a été particulièrement actif dans la construction de l'OTH, dont le congrès fondateur de 2015 se déroula à Lyöns, mais la seconde guerre de la Péninsule et les changements politiques en Albion et en Adélie ont montré les limites d'une politique.

Et justement le SPQ joue sur ce terrain. "Les Quantariens pourraient bien les sanctionner pour cette politique internationale médiocre pour ne pas dire désastreuse" nous confiait Heinrich Heinsell, par ailleurs candidat déclaré au poste de chancelier. Les élus SPQ, en campagne depuis un an déjà depuis le congrès de Lyöns en septembre dernier, ont décidé d'accès leur campagne sur les dossiers internationaux, sociaux et sur les questions de société. Dossier où le constate un échec sinon peu d'efforts de la part de la majorité. Volonté d'un salaire minimum, politique d'ouverture à l'égard du Pacte ou de la Sainte Alliance, abaissement du temps de travail, autant de proposition qui s'inscrive dans l'idéologie de gauche. Pour porter ses propositions, le SPQ bénéficie du soutien du Linke Partei, qui par ailleurs n'a pas d'élu local, avec lequel un accord électoral a été signé en janvier dernier. Ce parti, proche de l'idéologie communiste même s'il ne se déclare pas comme tel, profite de ces élections fédérales pour porter leur voix et leur projet aux Quantariens après la dure sanction des élections régionales (1.5% des voix).

Quoiqu'il en soit le SPQ peut espérer une alliance, post élection, avec les verts bien que les élections régionales et la politique de développement durable du gouvernement est véritablement vidé de sa substance, du moins une partie de son programme, ce parti. Il n'en reste pas moins la quatrième force politique du pays. De quoi peser sur la formation d'une coalition sinon dans l'opposition. "Nous sommes confiants. Notre projet alternatif rencontre un écho notable au sein de la population" communiquait un élu Die Grünen de Würten-Westhapalie. Selon les cadres du parti de nombreux efforts doivent encore être réalisés au niveau écologique arguant que le gouvernement sortant n'a pas entièrement rempli ces objectifs. "Des critiques en l'air" pour la Ministre de l'Environnement Eugenia Lutz également candidate dans le Würten-Westhapalie. Néanmoins les portes ne sont pas totalement fermées pour le Parti écologique qui devrait concentrer l'essentiel de ces critiques sur le nucléaire (encore largement porté par la coalition FDP-VDUQ) et la taxe écologique avortée par le gouvernement. De quoi des élections fédérales.

Pour le Parti Libéral, ces élections fédérales sont un réel test. Les élections régionales ont été particulièrement désastreuses avec un résultat général historiquement bas (16.5%). "Les voix du Parti libéral prennent deux chemins: le VDUQ ou l'abstention" concluait un expert politique. Reste que le FDP pourrait cependant espérer gouverner si les cadres du parti reconduisaient la coalition et surtout si les élections se jouaient dans un mouchoir de poche entre le VDUQ et le SPQ. Cependant la question fait débat au sein du parti. Effectivement, les élections régionales ont montré que le VDUQ se tournait vers la Neue Demokratie plus proche de son idéologie du point de vue morale et politique (et sur certains points économiques). Ce dernier a enregistré un score historiquement haut avec un total de 5%. "Pas assez pour peser dans une élection fédérale mais prometteur pour l'avenir" confiait un élu ND. Toutefois, au sein du parti, on ne cache pas l'ambition d'envoyer entre 5 et 10 députés au Bundestag. Le renforcement du ND se fait au détriment du NPD qui stabilise ses résultats aux régionales (1.6%). "Nous portons un projet patriotique et souverainiste qui ne tombe pas dans le nationalisme, la violence et la stigmatisation" confiait récemment Karina von Lonson également candidate pour son parti aux élections fédérales. Une idéologie qui a tenté de nombreux quantariens dans les fiefs historiques du NPQ et qui se lance à la conquête de régions historiquement à gauche pour certaine et fidèle au VDUQ d'autre part.

Un chiffre et une politique qui pourraient peser sur l'armature de la future coalition si la droite venait à remporter les fédérales. Conrad Von Schoenberg, le candidat déclaré VDUQ à la Chancellerie Fédérale, a récemment confessé "que la porte à toute alliance de droite permettant de porter un projet nouveau pour le Quantar était ouverte". Un réél tollé chez les libéraux qui n'ont pas manqué de réagir à ses déclarations "rabatteuse de voix". Pas de doute, les élections sont ouvertes.

Posté : mar. juil. 24, 2012 11:22 am
par Bonaparte N
<center>ABC - International

[url=http://www.youtube.com/watch?v=q1XwXN2KQoE]Générique[/url]


[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=318416LesintellosSophieDavantportraitw8581.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_318416LesintellosSophieDavantportraitw8581.jpg[/img][/url] [url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=671137oliviergalzilejttranquille2diapomain1.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_671137oliviergalzilejttranquille2diapomain1.jpg[/img][/url]</center>

Albert Lienen: Mesdames et Messieurs, bienvenue pour cette soirée spéciale élections fédérales 2018. Tout au long de la soirée nous analyserons les résultats qui nous serons prochainement communiqués. A 18h00. C'est bien cela Olga?

Olga Weichmann: Effectivement comme le stipule la législation fédérale. Alors, pour nous accompagner et nous éclairer sur le choix des électeurs, nous avons le plaisir d'accueillir Marcus Preisen rédacteur en chef au Großer Quantarien, Albert, un deuxième, Konffmein, directeur de l'Institut de sondage BAF et Ariana Linsman, directrice éditoriale du Neue Quantarland.

Albert Lienen: Alors revenons rapidement sur les tendances!

Olga Weichmann: Oui après des mois de campagne électorale dans les dix-sept Länder quantariens, les candidats se sont affrontés avec acharnement parfois sur les programmes de leur partie, sur le bilan fédéral et régional mais aussi à coup de petite polémique. Alors le favori de cette élection semble être le VDUQ et naturellement l'outsider le SPQ.

Albert Konffmein: Favoris certes mais gagnant c'est une autre question et un autre défi. Les instituts de sondage tablent sur un résultat compris entre 34%, pour les plus pessimistes, et 36-37% dans le meilleur des cas. Quoi qu'il en soit, le VDUQ devrait stabiliser le nombre total de ses sièges voire enregistrer un petit recul. Le parti conservateur a tout à perdre pour ces élections. Je rappelle également les résultats médiocres, disons-le, du FDP aux élections régionales et l'amélioration n'est pas prévue pour ces élections fédérales.

Albert Lienen: A qui donc profiterait ces mauvaises tendances?

Albert Konffmein: Essentiellement à son principal opposant renforçant un sentiment de bipartisme même si la proportionnelle devrait permettre à la majorité des partis politiques quantariens de sièger au Bundestag. On remarque sur les derniers échantillons une importante progression du SPQ, à mettre sans doute en relation avec le soutien du LP à Heinrich Heinsell, de même pour la Neue Demokratie qui devrait enregistrer le score symbolique des 5% voire 6%.

<center>[....]</center>

Ariana Linsman: On note surtout les discours de campagne du SPQ qui ont été beaucoup plus orientés vers des thèmes qui rencontre un écho positif au sein de la population. Volonté d'abaissement de l'âge de départ en retraite, salaire minimum, négociation du temps de travail par branche,...et j'en passe, sont des sujets plus absents du programme du VDUQ qui oriente vraiment sa politique intérieure sur les questions économiques et industrielles.

Marcus Preisen: Ça reste effectivement les principaux sujets du VDUQ et il n'y a qu'à jetter un oeil sur les experts et conseillés en charges des questions économiques, financières et industriels, qui sont pour la plupart du temps issus des firmes quantariennes, PME comme multinationales, qui ont donc l'expérience de l'entreprise et des jeunes diplomés qui sortent tout justes des écoles de commerces. Donc c'est l'alliance entre la pratique et la théorie qui fait que curieusement le VDUQ soit plus au fait sur les questions économiques que le Parti Libéral par exemple. Après il serait très caricatural et réducteur de classer les programmes...

Olga Weichmann: On en conclu donc que le VDUQ devrait orienter son recrutement vers des écoles sociales et le SPQ vers les écoles de commerces [rire]

Marcus Preisen: Non, non. Le social reste un domaine dans lequel l'ensemble des partis apportent des réponses plus ou moins attentives aux attentes des Quantariens. Après, on s'engage sur un terrain idéologique qui peut être, pour le coup, fatal au VDUQ.

<center>[....]</center>

Albert Lienen: Allons donc prendre la température au sein des bureaux de votes avec votre notre envoyé spécial. Karl, êtes vous-là?

Karl Geheim: Oui, je suis là Albert devant le bureau de vote n°18 de Märtange et on peut dire que l'influence a été très importante ce matin et cet après-midi même si on a pu constater une certaine baisse pour la fin de soirée. Alors, ce sont les jeunes qui ont été plus matinal et surtout les nouveaux votants qui ne cachaient pas leur excitation à l'idée de voter. Un jeune homme m'a dit tout à l'heure que ce droit, et ce devoir, qui lui était offert était "grand moment, une étape dans [sa] vie future d'adulte". Il y a donc une atmosphère spéciale et surtout une participation à la hauteur de l'importance des élections.

Olga Weichmann: Rappelons effectivement, la participation qui est d'environ 88%.

Albert Konffmein: En effet, une participation aussi importante qu'en 2014 où on avait atteint les 87-88%. Les élections fédérales restent avec les présidentielles, les élections préféraient des quantariens.

Ariana Linsman: Auxquelles, il convient d'ajouter les muncipales qui avaient battu un record en 2015 avec une participation de 79%.

<center>[....]</center>

Albert Lienen: Nous approchons des 19h. Les bureaux de votes sont fermés depuis une heure. Les dépouillements sont terminés. Nous allons découvrir les résultats de ces élections fédérales 2018 dans quelques secondes maintenant....On s'attend à des surprises.

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*NPQ (National Partei Quantarland): 2.7
*ND (Neue Demokratie) 10%
*VDUQ (Volks-und Demokratische Union Quantarland) 36%
*FDP (Freie Demokratische Partei) 11%
*Die Grünen 12.3%
*SPQ (Sozialdemokratische Partei Quantarland) 26%
*LP (Linkspartei) 2%</center>

Olga Weichmann: Alors le moins que l'on puisse dire est qu'il y a eu de grands changements.

Albert Konffmein: Les tendances se sont confirmées. Le SPQ a réalisé une percée avec un gain de 30 sièges au Bundestag. On peut sans doute y inclure les mandats supplémentaires. Et par conséquent le VDUQ recule légèrement avec une perte de 6 sièges. Il reste toutefois la formation principale de ce nouveau Bundestag...Le plus étonnant, et je ne le cache, eh bien, reste la montée en puissance du ND qui enregristre un gain de 66 sièges détrônant le NDQ qui, pour la première fois de son histoire, n'entre pas dans l'Assemblée quantarienne.

Marcus Preisen: Ce qui saute aux yeux, c'est que la future coalition devra faire ménage à trois puisque, VDUQ-SPQ exclu, il n'y a pas de majorité possible sans trois partis réunis. Ça risque donc d'être difficile politiquement pour le Quantar dans les années qui vont suivre puisqu'il est rare de constituer des coalitions à trois et on sait très bien que le VDUQ n'acceptera pas de se coaliser avec le SPQ.

Ariana Linsman: J'ajoute qu'il sera très difficile de reconduire l'actuelle coalition (VDUQ-FDP). Le Parti Libéral n'acceptera pas, ou au prix de lourdes concessions, une alliance avec le ND qui est aux antipodes de sa politique économique et sociale. Il en va de même pour le ND. Donc le parti d'Haslen devra régler ces différends s'il veut gouverner à nouveau le Quantar.

Albert Lienen: Une coalition Grünen-SPQ-FDP est-elle envisageable?

Ariana Linsman: Comme l'a dit mon collègue les ménages à trois durent rarement longtemps d'autant plus que Die Grünen a mené dans plusieurs Länder une politique assez offensive et virulente à l'encontre du FDP. Donc, il est difficilement envisageable de constituer une coalition.

<center>[....]</center>

Olga Weichmann: Alors, priorité au direct, nous reprendrons le débat, après l'intervention de Madame Haslen.

Ketty Haslen: Les Quantariens nous ont accordé, une nouvelle fois et pour ce second scrutin, leur confiance. Les réponses politiques que nous avons su apporter tout au long de notre campagne, les promesses sur lesquelles nous nous sommes engagées et le bilan de la précédente législature ont remporté l'approbation et l'assurance de nos électeurs et de la majorité des Quantariens. Ce combat nous allons le poursuivre, ces promesses nous allons les tenir pour apporter au Quantar et aux Quantariens le développement et la prospérité. [...] Nous devons dès aujourd'hui envisager l'après 24 septembre. Nous devons constituer la coalition qui permettra au Quantar de poursuivre son développement et d'apporter aux Quantariens les moyens de vivre en paix. [...] J'appelle donc le Parti Libéral et la Neue Demokratie à considérer les points qui nous réunissent et à envisager des négociations en vue de doter le Quantar d'un gouvernement dans les prochains jours.

Albert Lienen: Voilà, déclaration de la Chancelière qui n'a au final rien de surprenant. On s'attendait à cette appel au final.

Marcus Preisen: Haslen et le VDUQ veulent éviter la formation d'une coalition avec le SPQ pour les raisons que nous connaissons. Si l'alliance avec le ND ne pose concrètement pas de problème au VDUQ, il en est tout autre pour le FDP qui est beaucoup réservé. On l'a vu durant la campagne, Lass Dietchmen a été particulièrement agressif à l'encontre du VDUQ et de ses vues sur le ND parlant d'alliance "électoralistes" et de coalition "réactionnaire". Alors, les espoirs de Haslen sont grands mais les résultats risquent de décevoir.

<center>[....]</center>

Albert Lienen: Lass Ditechmen est sur le point de s'exprimer....Voilà, écoutons.

Lass Dietchmen: Je remercie personnellement les électeurs qui, à nouveau, ont accordé leur confiance au Parti libéral et à son programme. Un programme qui est à la hauteur de nos espoirs, de nos espérances et de nos questions. Un programme qui apporte les réponses justes et nécessaires à une société en pleine mutation et ouverte sur le monde. [...] Le Parti libéral s'est engagé à ne jamais renier ses principes et ses idées. Il s'est engagé à porter les réformes nécesssaires pour mieux intégrer le Quantar dans le monde politique et économique. Et ces engagements, nous voulons les tenir, car ces engagements nous les avons promis à nos électeurs aux Quantariens. [...] En conséquence, nous allons entamer des discussions avec le VDUQ et le SPQ mais nous refusons toute alliance et toute coalition avec les partis qui vont à l'encontre de nos fondamentaux.

Ariana Linsman: Le Parti Libéral peut difficilement faire plus clair. Lass Ditechmen l'a dit et répété, il refuse toute alliance avec la ND et le Parti Vert. Les négociations n'ont certes pas débuté, et le SPQ comme le VDUQ vont tenter de convaincre le FDP de la nécessité d'une allaiance à trois mais les marges de manoeuvre sont restreintes.

Olga Weichmann: Des tractions entre VDUQ et SPQ sont donc à prévoir?

Ariana Linsman: Si la situation reste figée, elles sont envisageables. Mais c'est le scénario catastrophe pour le SPQ comme pour le VDUQ [sourire]

Albert Lienen: Le communiqué du SPQ qui nous est parvenu appelle le FDP au bon sens et à la formation d'une "coalition de changement" au côté de Die Grünen pour apporter au Quantar les bonnes réponses. Heinrich Heinselle a d'ailleurs rappelé au micro de notre correspondant qu'aucune alliance avec le VDUQ était à l'ordre du jour. Finalement, le Parti gagnant est le FDP.

Marcus Preisen: Gagnant dans le sens où il peut influencer la politique future du Quantar et ça toujours été le rôle du FDP. Perdant par contre sur les chiffres. Ils perdent tout de même 51 sièges. Quoi qu'il en soit, si un gouvernement est constitué, le FDP aura un rôle beaucoup moins important.

<center>[....]</center>

Albert Lienen: Nous voilà donc à la fin de cette édition. Nous remercions nos téléspectateurs pour cette fidélité et maintenant l'édition de minuit.

Posté : mer. juil. 25, 2012 8:43 pm
par Bonaparte N
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"Plus que jamais la situation est compliquée"

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Dur, dur la proportionnelle </center>

"Plus que jamais la situation est compliquée", rien ne saurait mieux illustrer la situation politique quantarienne actuelle que les mots de ce député VDUQ réélu au Bundestag. En cause? Les élections fédérales et plus particulièrement le résultat plus que surprenant de celles-ci. Avec 36% des voix soit 37.5% du total des sièges du Bundestag (237 sièges), le VDUQ sort en tête de ces élections avec un léger recul de 6 sièges. Un gagnant qui est à la fois perdant puisque ce recul, également très net chez son partenaire libéral (-51 sièges), se fait au profit du SPQ et de la Neue Demokratie qui comptabilisent respectivement 170 sièges (+30) et 66 sièges (+66) et lui permet pas de reconduire la coalition précédente. Une situation qui aurait pu faire rire plus d'un député tellement la percée de la ND, imprévisible, a permis de détrôner le NPQ et le FDP, et d'ombrager, avec le SPQ, les résultats du LP et des Verts. Mais elle ne fait rire pire encore elle crispe et elle agace, excite, échauffe les esprits.

Du côté du FPD, la défaite est lourde. "On ne s'y attendait pas" confiait récemment un cadre du parti également perdant dans sa circonscription. Triste record pour les libéraux qui enregistrent là leur pire défaite depuis 1981. Les règlements de comptes vont aller bon train. "Des têtes vont tomber" ironisait amèrement Ulbich Jügen, président du groupe FDP au Bundestag (qui intérieurement ne pouvait s'empêcher de penser à la sienne). Ils seront immédiatement suivis d'une guerre des chefs. Car Lass Dietchmen est bel et bien isolé en ces lendemains d'élections. Si les défaites dans les circonscriptions sont personnelles (encore que), le score fédéral et la faillite électorale du FDP depuis les régionales sont imputés à "une direction sourde qui n'a pas su prendre les bonnes décisions et positions quand la situation le nécessité". De profonds changements doivent donc être attendus dans les prochains jours/ mois au FDP en attendant le souhaité et nécessaire "ménage de printemps" (sic). Une défaite qui ne réjouit pas non plus le VDUQ qui perd un partenaire de poids pire encore la clef de voûte d'une hypothétique coalition bleu-jaune. Car celle-ci reste bien une hypothèse voire une utopie. Effectivement, l'ancien couple ne pourra poursuivre son idylle à moins de faire ménage à trois. Ce qui politiquement ne plaît pas aux libéraux et moralement aux conservateurs. Même les progressistes semblent hésiter. Quoi qu'il en soit, les libéraux ont été clair au soir du 24 septembre: "nous refusons toute alliance et toute coalition avec les partis qui vont à l'encontre de nos fondamentaux". Ce qui traduit, revient à dire que le FDP refuse toute alliance avec le ND et Die Grünen, tous deux idéologiquement opposés. Et ceux malgré les appels du pied du VDUQ qui invite ses anciens (le mot s'impose désormais) partenaires à une coalition FDP-VDUQ-ND sans oublier ceux du SPQ qui, chose surprenante, voit en les libéraux des "partenaires de choix". Le FDP, bien que perdant, est une fois de plus en position de force. "Les résultats du FDP ont toujours pu influencer la vie politique en rejoignant un gouvernement plutôt qu'un autre [...] Ils profitent incontestablement de cette position" confessait Alban Hüsher politologue et professeur à l'Université de Nimas.

Alors face à cette impasse, pourquoi ne pas imaginer une grande coalition bleu-rouge. Le proposé, voire même l'envisagé, au sein des deux principaux partis quantarien est passible de la radiation politique à vie mieux encore de l'ostracisation au vue de la vive opposition qu'ils manifestent à cette idée qui pour les deux partis n'est pas "à l'ordre du jour". Sauf que ce dernier pourrait s'imposer si le FDP continuait à faire des siennes. "Cela reviendrait, d'un côté comme de l'autre, à faire d'énormes concessions [...]. Ils ne pourraient même pas s'accorder sur le nom du chancelier ou d'un poste ministériel, aussi petit soit-il, au risque d'être en position de faiblesse pour les quatre ans à venir", révélait un expert politique. Quoi qu'il en soit, les tractations continuent au sein des partis et il ne serait pas surprenant de voir subitement les sociaux-démocrates et les conservateurs se trouver certaines qualités car pour les deux partis plus que jamais "l'emmerdeur est au centre". Et cela un célèbre président conservateur quantarien l'avait déjà compris, il y a plus de 50 ans.

Posté : mar. juil. 31, 2012 11:50 am
par Bonaparte N
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Dissolution du Bundestag

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Deux mois de vacances supplémentaires pour le Bundestag</center>

L'annonce fut officielle quelques heures seulement après les résultats du deuxième tour de l'élection du Chancelier. Le Président de la République Fédérale a prononcé la dissolution du Bundestag. Depuis plus de deux semaines, les tensions étaient vives entre les leaders et cadres des partis quantariens. La formation d'une coalition stable et majoritaire semblait n'être qu'une vaine espérance au fur et à mesure que les jours passés. La session du 30 septembre a confirmé l'impression dominante. Aucun parti n'a pu trouver un terrain d'entente. Et d'ores et déjà les critiques fusent de toute part. D'abord à gauche où le porte-parole du SPQ accuse le Parti Libéral de "politique politicienne" dénonçant l'attitude des cadres libéraux de "se préoccuper essentiellement de préserver leur poste gouvernementaux". Puis à droite, où le VUDQ dénonce l'attitude "inexplicable et irresponsable des libéraux" condamnant une coalition "avant même qu'elle n'ait pu être officialisée". Le divorce semble consommé entre les deux partenaires. Le ND ne s'est également pas privé de porter le coup fatal en accusant Dietchmen de "psychose" lorsque ce dernier critique les "dérives réactionnaires et xénophobes" du Parti conservateur.

Au sein même du Parti Libéral, les dissensions commencent à prendre forme suite aux deux tours manqués au Bundestag. Des voix s'élèvent pour dénoncer cette attitude et des partisans, jusqu'alors discret, d'une coalition ND-VDUQ-FDP commencent à se faire entendre. Un peu tardivement. "Dans notre intérêt, nous aurions dû accepter la proposition du VDUQ et du ND. [...]. Nous n'avons pas saisi l'occasion, nous en payerons les conséquences que nous le voulions ou pas" s'est confié un député FDP. Certains cadres ont dénoncé une mascarade politique et envisagent de ne pas se présenter sous l'étiquette FDP pour les élections du 27 novembre 2012. Désir d'indépendance ou désir de réélection. La question doit d'être posée quand la réputation du Parti libéral dans l'électorat quantarien est en chute libre. Voilà un avenir prometteur pour le Parti libéral qui sortira de cette crise très affaibli. Les élections sont dans deux mois, jour pour jour, et la guerre sourde semble se transformer en une véritable guerre de tranchées entre deux camps opposés sur la forme plus que sur le fond. Les libéraux tentent toutefois de sauver les meubles. Un communiqué de Dietchmen quelques heures après la décision d'Ulrich Psinger aurait été adressé au VDUQ sollicitant un accord électoral entre les deux partis. Le retrait de candidats VDUQ et FDP dans certaines circonscriptions pour s'assurer la majorité parlementaire. Aucune réponse officielle, et officieuse, n'a été formulée par le VDUQ. Les éléments de réponse sont donc à chercher dans les comportements.

Et justement, au VDUQ quelques voix s'élevaient demandant plus de compensation et de considération envers le FDP. Ketty Haslen n'a pas tardé à remettre les points sur les "i" cet après-midi après la réunion de crise suite au communiqué du Président. Elle a appelé ses "troupes" à reprendre campagne avec "plus d'agressivité et plus de persuasion". Pour cette dernière, encore chancelière et chef d'un gouvernement VUDQ-FDP, également candidate dans sa circonscription de Lyöns, la clémence envers les partenaires libéraux ne semble plus être de mise. La dissolution a eu l'effet d'une bombe à la Chancellerie où tous les scénarios avaient été envisagés à l'exception de celui-ci. Un comité de campagne devrait se réunir demain et planifier les derniers préparatifs pour pousuivre la campagne encore deux mois. Car plus que jamais le VDUQ est en danger. Les derniers élections se sont soldées par la perte de six sièges bien que l'on tend à minimiser le recul au VDUQ: "Les deux mois de campagne supplémentaire vont permettre de réparer cette anomalie" ironisait un député VDUQ à la sortie de la Thöningstraße (siège du VDUQ). La soirée du 27 novembre 2012 confirma ou non cette impression. En attendant, la campagne sur le terrain risque de monter d'un cran voire de deux.

Posté : dim. août 05, 2012 8:32 pm
par Bonaparte N
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Fièvre électorale pour certains, migraine pour d'autres

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Ketty Haslen et Conrad Von Schoenberg côte à côte pour cette campagne </center>

La campagne électorale pour les élections fédérales entame sa troisième semaine supplémentaire et les rebondissements ont été au rendez-vous. Fait majeur, la descente aux enfers des libéraux se confirme de jour en jour. Alors que le "premier tour" des élections fédérales a été durement encaissé par les cadres du Parti Libéral, les tensions autour de la formation d'une coalition, avec le VDUQ et ND, ont eu raison de l'unité au sein du parti déjà bien ébranlée par les mauvais résultats des élections régionales du mois de mars. De nombreux libéraux ont déjà décidé de se présenter en tant que candidat libre faisant parfois fi du programme officiel. "On y vit au feeling, loin de la dictature du "poliburo" lyönsais" résumait Otto Lesbam, candidat dissident. La conséquence fut à effet immédiat depuis les instances directionnelles: mardi l'ensemble des candidats dit "dissidents" ont été exclus, provisoirement, du Parti Libéral. "Nous condamnons cette provocation qui souligne le comportement indigne de certains responsables politiques [...]. L'unité doit être au rendez-vous car l'unité est le seul et unique chemin de la victoire" (communique du PL). D'autres candidats libéraux, plus fidèle, ont été parachutés dans les circonscriptions rebelles. Certains députés libéraux semblaient avoir déjà pris les devants puisque quelques-uns d'entre eux avaient dores et déjà rendu la carte du parti lundi. Cette crise au sein du Parti Libéral profite ainsi à ses principaux concurrents et en particulier le VDUQ qui, du point de vue idéologique, semble plus proche de son ancien partenaire. Ketty Haslen a en tout cas saisi l'occasion de porter le coup fatal aux libéraux en refusant purement et simplement leur proposition d'alliance électorale. Du côté des militants du Parti Libéral la désillusion est totale: "Je ne comprends pas que l'on puisse mener une guerre ouverte au sein du Parti alors que nous sommes en pleines élections qui plus est celles-ci sont cruciales" confiait une jeune militante de 23 ans. Propos confirmés par un sympathisant qui dénonce "le torpillage de quelque ambitieux qui visent surtout 2022". Conséquences directes: le comité de soutien compte de moins en moins de sympathisants. La déception ayant gagné les membres du Parti Libéral. Dans certaines circonscriptions, on manque de sang neuf pour des collages d'affiches ou les distributions de tracts. "C'est le début de la fin" constatait le député Herman Gösein candidat à sa réélection. Lui-même a dû faire face à la désertion de ces locaux. "Je bénéficie encore de quelque soutiens çà et là mais la mobilisation est bien moins importante qu'il y a quelques semaines" constatait-il. "Et pourtant je ne suis pas dissident" concluait-il dans un dernier soupir qui en disait long.

Au sein des autres partis la mobilisation a bel et bien repris. Les militants, sympathisants, cadres arpentent marchés, quartiers résidentiels, rues pour appeler les Quantariens à venir voter le 27 novembre prochain et surtout pour les inciter à participer aux réunions des partis. Les tableaux d'affichages publics sont surchargés, les têtes et slogans changent tous les jours, pour ne pas dire heure, la guerre du collage semble déclarée. Au ND particulièrement, les militants y croient plus que jamais. Les 66 députés élus au Bundestag lors du premier tour ont surpris au sein même de la direction et celle-ci ne cache pas sa volonté, voire son ambition, d'en envoyer autant voire plus à la Chambre basse. "Nous devons grignoter les circonscriptions du Parti National et inciter ses sympathisants à voter pour nous" confiait une militante tout en collant une affiche de son candidat dans la petite localité du Kornsdorf (Land de Hessen). Les dirigeants de la Neue Demokratie l'ont bien compris et ont déjà appelés tous les conservateurs du pays à se mobiliser autour du Parti "du renouveau" (selon les termes Karina Von Lonson également candidate à la Chancellerie). Cela s'adresse bien évidemment aux électeurs du VDUQ. A gauche, la mobilisation est tout aussi importante et un accord électoral a également été conclu entre le SPQ, le LP et Die Grünen. Ces derniers se sont, non sans mal et après plus d'une semaine d'intenses négociations, répartis les circonscriptions où la gauche a enregistré des scores mitigés. Un seul candidat représentera donc les intérêts des Parti de gauche. "Le but étant de profiter de la scission des libéraux et de la concurrence VDUQ-ND pour remporter quelques circonscriptions précieuses" confessait un cadre socialiste. Ces "quelques circonscriptions précieuses" pouvant être déterminantes au vue de la situation pour former une coalition dominante. Les élections sont dans 42 jours et les jeux ne semblent pas encore fait. Chaque parti à ses atouts et ses faiblesses et surtout chaque parti attend le moment propice pour jouer sa dernière carte.

<center>Les brèves internationales et nationales:</center>

*L'annonce a été faite par la Chancellerie Fédérale. La République Fédérale boycotte officiellement le concours internationale Mondiovision qui se déroule au Lychaka. Les rumeurs se faisaient de plus en plus intenses ces derniers temps. Les spéculations n'ont pas tardé à être confirmées. Le directeur de la Chancellerie, après concertations des différents Ministres de la Culture et de la Communications des 17 Länder Quantariens, du conseiller spécial à la culture auprès du Chancelier et du conseiller à la diplomatie, a annoncé ce matin que le Quantar ne participerait pas au concours Mondiovision. "Il n'est pas envisageable pour le Quantar d'envoyer un de ses ressortissants dans un pays qui a à maintes reprises montré sont hostilités aux démocraties occidentales et qui à maintes reprises s'en est pris aux intérêts de ses démocraties occidentales en usant parfois du terrorisme et en refusant tout dialogue." Les propos sont crus et ont été dénoncés par une partie de la classe politique qui regrette ce "manque d'ouverture qui n'honore pas le Quantar". Certaines associations culturelles regrettent aussi cette attitude, Pour Cäelia Mongen "le Quantar est une grande et importante nation sur le plan culturel, je regrette qu'elle ne participe pas à un concours qu'il a lui même organisé. [...] Je dénonce surtout cette tendance à mêler politique et culture. Ça ne fait jamais bon ménage". On se souviendra du boycott quantarien à l'exposition universelle Vladivkhazan en 2016 et ceux pour les mêmes raisons.

*L'État-major quantarien a annoncé le succès du lancement de sa deuxième série de tests de missile balistique de portée moyenne dans le cadre de l'opération Apokalypse. La maîtrise technologique quantarienne se fait de jour en jour plus importante. Le succès des tests nucléaires augure l'optimisme pour ces manoeuvres balistiques.

Posté : dim. août 19, 2012 10:48 am
par Bonaparte N
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Édition Spéciale: Élection Fédérale 2018

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Vague bleue et violette. Les élections fédérales 2018 n'ont pas failli à leur caractère surprenant. On attendait du suspense, de la joie, de la déception, de la surprise, ces élections ont été à la hauteur de nos attentes. Les résultats sont sans ambiguïté possible, le VDUQ et le ND sont les deux grands vainqueurs de ce "deuxième tour" des fédérales. Avec 321 sièges sur 630, la coalition dispose de la majorité nécessaire, certes courte mais suffisante, pour former une coalition solide et durable pour les quatre années qui vont suivre. La situation n'est pas aussi confortable que celle de 2014 où les conservateurs et les libéraux avaient raflé 60% du Bundestag (contre 51-52% aujourd'hui en comptant les mandats supplémentaires) mais elle a le mérite de mettre fin à ces huit semaines d'incertitudes et d'affrontement politique. Avec 253 sièges le VDUQ cicatrise les plaies de septembre dernier où il avait enregistré un recul de six sièges. Si le nombre paraît dérisoire, ces 16 sièges supplémentaires seront déterminants dans la formation de la future coalition. La seconde plus importante progression est enregistrée par les sociaux-démocrates avec 8 sièges supplémentaires. Le SPQ conforte ainsi son importante avance du "premier tour" mais aussi son poids dans le paysage politique quantarien bien qu'aucune élection majeure ne fût remportée par le SPQ depuis plus de 15 ans (élection présidentielle de 2002 et victoire de Franz Fritzmann). Les grands perdants enregistrent un recul mitigé. Avec 8 sièges sacrifiés, le Parti Grünen, qui a conclu un accord électoral avec le SPQ, sauve les meubles bien que le résultat de 2014 (98 sièges) est loin d'être atteint. Mais ceci est bien peu face à la véritable claque électorale des libéraux. Les dissensions internes ont eu raison des efforts des députés sortants sur le terrain et de la volonté de Dietchmen de ressouder le parti au moins pour ces élections. Avec un recul de 20 sièges (qui profitent surtout au VDUQ), le FDP rétrograde au cinquième rang du Bundestag perdant ainsi son statut de contrepoids. Les autres partis se passeront bien de ces libéraux qui peuvent renverser à souhait les coalitions. Pire encore, le parti enregistre un recul de 71 sièges en quatre ans seulement. La raison? Les luttes politiques internes, la perte des attaches régionales (depuis la défaite de mars 2014), les candidatures libres et la démobilisation des militants. Autant de facteurs qui expliquent la plus importante défaite électorale des libéraux depuis la création du parti. Des leçons devront être tirées dans les plus brefs délais si ces derniers veulent revenir dans la course électorale pour les municipales de 2019 voire les présidentielles.

Les réactions ont été aussi diverses que les résultats au sein des partis. Le VDUQ "remercie les Quantariens de cette confiance renouvelée" et promet "de poursuivre les efforts entrepris depuis plus de dix ans par la majorité" tandis que le SPQ voit "en cette importante progression un ticket pour 2022" appelant dores et déjà à la mobilisation pour les "municipales et les présidentielles" mais surtout à la mobilisation contre la future coalition. Les libéraux n'ont, quant à eux, fait qu'une brève déclaration appelant à la remobilisation, au courage et à la volonté pour "redonner au parti les moyens nécessaires aux triomphes de [ses] idées et de [ses] principes" affirmant que la logique des libéraux ne résumera jamais "à l'opposition constante mais à l'opposition intelligente". Depuis son fief des Pinas, Von Lonson a "dédié cette victoire aux militants, sympathisants et partisans du changement" promettant au passage "d'appliquer le programme du ND ou de l'imposer".

Quoi qu'il en soit, l'heure est désormais aux négociations. "Il est temps maintenant d'entamer les pourparlers nécessaire à la formation de la coalition dirigeante" s'est empressé de déclarer Conrad Von Schoenberg fraîchement élu député VDUQ et candidat à la Chancellerie Fédérale. "J'appelle nos partenaires de la Neue Demokratie à envisager l'avenir ensemble, j'appelle nos partenaires de la Neue Demokratie à nous donner les moyens nécessaires à la poursuite de la politique qui a été la nôtre depuis plus de quatre ans et qui à fait du Quantar la nation que nous connaissons aujourd'hui" a renchéri Ketty Haslen. "Exit" donc les partenaires libéraux. Un message qui trouvera sans doute écho chez les cadres du ND qui stabilisent leur extraordinaire score de 68 sièges devenant ainsi la quatrième force politique quantarienne et le partenaire privilégié du VDUQ. Interrogé sur la possibilité d'une coalition avec le parti conservateur, Karina Von Lonson a déclaré que "les négociations se feront en temps et en heure" ajoutant qu'un "certain nombre de points des deux programmes sont convergents". Des paroles qui n'entretiennent pas le suspens. L'appel est certes moins explicite que le VDUQ mais ces derniers ont bien compris le sens du mot "convergence". Dès lors, le futur gouvernement quantarien ne fait plus aucun doute et les autres partis, qui l'ont bien compris, entrent déjà dans une optique d'opposition dénonçant une " future coalition réactionnaire, passéiste et rétrograde". Voilà qui annonce la couleur.

Posté : mar. août 21, 2012 8:19 am
par Bonaparte N
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Von Schoenberg Chancelier

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Conrad Von Schoenberg, 3e Chancelier de la République Fédérale du Quantar </center>

Les négociations n'ont pas tardé. Leur succès non plus. Alors qu'il avait fallu plus de deux semaines de battement entre les élections fédérales et l'élection d'Abby Venternen, idem pour Ketty Haslen, un peu de moins de sept jours ont suffi au VDUQ et à la ND pour se mettre d'accord sur le futur gouvernement quantarien et son chancelier. "Il est étonnant de constater la rapidité avec laquelle ces négociations ont été conclue. La sensibilité politique, très proche, des partis, rappelons que le ND est une scission du VDUQ, a sans doute facilité les concessions" commenté un expert en politique ajoutant que "sur le plan technique ces négociations peuvent durer une semaine comme un mois". La surprise ne fut donc pas au rendez-vous et comme beaucoup de Quantariens s'y attendaient, le Bundestag a majoritairement accordé sa confiance au candidat VDUQ Conrad Von Schoenberg (à hauteur de 350 voix soit un peu moins de 56% du Bundestag). Le score est honorable et tourne autour des performances d'Abby Venternen (57% en 2014) et dépasse celles de Ketty Haslen (53% en 2018). Il est évident que le VDUQ et la ND se sont mobilisés autour de cette candidature mais au vue des résultats, et de l'abandon de la candidature de Lass Dietchmen, il semblerait que des députés FDP aient également voté pour Von Schoenberg. Aucun député libéral n'a toutefois voulu commentait l'élection préférant se faire discret après la "mascarade" électorale de 2018.

Conrad Von Schoenberg devient ainsi en ce début du mois de décembre, avec quelques semaines de retard toutefois, le troisième chancelier de la République Fédérale succédant à Abby Venternen et Ketty Haslen. Ce dernier a accueilli la nouvelle avec lucidité et avec une joie toute dissimulée remerciant "les électeurs quantariens et les députés qui lui ont accordé leur confiance" ajoutant que "le gouvernement ne tardera pas à se mettre au travail pour assurer la transition dans les meilleures conditions". Des réactions similaires ont rythmé le Bundestag tout le long de la matinée avec de la joie à droite, de l'espoir au centre et de la retenue à gauche. La transition justement devrait avoir lieu à la mi-décembre, entre le 10 et 15. La date reste à fixer. Les services de la Chancellerie sont dores et déjà entrés en contact avec les conseillers du Chancelier élu pour préparer la passation des pouvoirs tant sur le plan technique que pour les festivités. La présentation du gouvernement devrait lui intervenir avant la prise de fonction et faire l'objet de l'approbation du Président de la République même si aucun blocage ne semble en vue. La sensibilité politique d'Ulrich Psinger et ses pouvoirs limités ne devraient pas réduire les capacités d'action du Chancelier Von Schoenberg. Ainsi, au gouvernement libéral-conservateur succèdera donc un gouvernement Conservateur avec un grand "C". A moins que de nouvelles surprises rythment encore ces élections déjà mouvementées.

Posté : sam. août 25, 2012 7:53 pm
par Bonaparte N
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Le Haut Commandement des forces armées décapité

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Reinhold Fehrenbach, le nouveau "patron" des armées quantariennes</center>

Si Conrad Von Schoenberg s'était plutôt fait discret depuis son investiture, ses premières décisions ne le sont pas. C'est le moins que l'on puisse dire à la suite du communiqué émis très tôt ce matin par le directeur de la Chancellerie Fédérale, Hubert Sigmund, annonçant la destitution du chef d'État-major des armées, Bastian Von Sturmt, du chef d'État-major de la Heer, Karl Von Reich, du chef d'État-major de la Luftwaffe, Manfred Landscart, et du chef d'État-major de la Bundesmarine, Albert Lussen. L'annonce eut l'effet d'une bombe au sein des armées quantariennes et de la classe politique. "On a littéralement décapité le Haut Commandement de l'armée quantarienne. Sur un simple désir et trois jours après une investiture... ça marquera les annales" confiait ironiquement un député SPQ intérrogé sur le sujet. Mais la palme revient sans doute au libéral Peter Alderman qui juge qu'"à ce niveau-là, en tant que chef suprême des armées, il aurait été capable de ce limogé lui-même". Quoiqu'il en soit à gauche, on dénonce une chasse aux sorcières tandis qu'à droite on préfère parlait d' "un nécessaire changement au sein de l'armée quantarienne". Le communiqué n'a, quant à lui, pas était très bavard estimant juste qu'il était "nécessaire de renouveler le Haut Commandement quantarien dans un souci de modernisation et afin de répondre aux nouvelles réalités politiques et militaires". Il n'a toutefois pas oublié de "saluer et remercier l'action des chefs d'État-major [...] qui sont les "pères" de l'actuelle Bundeswehr et les vétérans des Guerres de la Péninsule". Soumis au devoir de réserve, les militaires, y compris les principaux concernés, n'ont pas voulu commenter la décision.

Le Communiqué a bien entendu divulgué les noms des nouveaux responsables militaires quantariens. A la tête des trois armées quantariennes succède le General Reinhold Fehrenbach, à la marine l'Amiral Maximian Hauptmann, à la tête de la Luftwaffe le Lieutenant général Alexander Kilburger et enfin à la tête de la Heer le Lieutenant général Walter Steinmetz. Selon une source proche de la Chancellerie, la passation des pouvoirs devrait avoir lieu début janvier 2019. Beaucoup d'interrogations accompagnent ces destitutions. Pourquoi limoger les quatre chefs d'État-major? Pourquoi une telle décision seulement trois jours après la prise de fonctions de Von Schoenberg? La plupart d'entre elles restent en suspens et aucune source, même anonyme, ne peut donner plus d'informations. Il semblerait donc que le Chancelier est prit seul cette décision et qu'elle soit motivé par des considérations politiques et ou stratégiques. Quoi qu'il puisse en être, le Chancelier recevra très prochaine, les quatre nouveaux chefs d'État dont un entretien particulier avec le Haut Command des forces armées.

Posté : sam. sept. 22, 2012 12:32 pm
par Bonaparte N
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L'heure des comptes

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Avec 0.5% de croissance démographique le Quantar enregistre son plus mauvais chiffre depuis les années 40</center>

La publication des résultats des performances économiques quantariennes ont eu l'effet d'une bombe au sein de l'équipe gouvernementale mais plus généralement parmi les Quantariens. Depuis des semaines, les experts et économistes décryptent et commentent les chiffres récemment publiés par le Ministère de l'Économie. Si le taux de croissance affichée pour l'année 2019 est globalement satisfaisant, de l'avis général des économistes, les réactions et critiques les plus vives sont venues ponctués la publication des chiffres de la croissance démographique. Avec un taux moyen d'accroissement naturel de 0.5%, le Quantar se situe parmi les plus mauvais élèves de la planète aux côtés des USP (0.20%), de la Shawaricie (0.40%), de l'Adélie (0.60%) ou encore du Laagland (0%). Malgré les analyses et conclusions différentes, les experts sont unanimes, le gouvernement doit réagir vite et bien. "Le dossier est sensible. Les Quantariens veillissent et dans le même temps le pays est en pleine croissance économique. L'équation est mauvaise. C'est non seulement un problème de main-d'oeuvre, qualifiée ou non, qui risque de se poser à l'avenir mais aussi l'avenir du financement de ces retraites " résume Markus Ilmein, professeur de sciences économiques à l'Université Lyöns II.

Pour répondre aux inquiétudes qui se font ressentir, une réunion d'urgence, convoquée par le Chancelier Von Schoenberg, s'est tenue à la Chancellerie avec autour de la table le Ministre de l'Économie, le Ministre des Finances et la Ministre de la Famille, des associations et experts en politique familiale. L'objectif étant de doter le Quantar d'une feuille de route précise pour sa politique économique et familiale pour les quatre ans à venir. De source sûr, la réunion, première d'une longue série, s'est concentrée sur le plus urgent. La majeure partie des discussions se sont portées sur l'avenir de la politique familiale quantarienne. Von Schoenberg l'avait promis, les chiffres l'y ont poussé. Le débat sur la réforme de la politique nataliste quantarienne n'aura pas lieu, la situation impose une réaction immédiate. "Ne perdons pas de temps avec des débats stérils qui traduiront de toute façon une opposition sur la forme et non sur le fond" a commenté le conseiller famille du Chancelier. Car, les partis sont eux aussi unanimes, à quelques exceptions près, sur la nécessité de revoir la politique familiale quantarienne avec un soutien plus marqué de l'État fédéral et des Länder.

Selon une source anonyme, qui reste à confirmer, de la Chancellerie Fédérale, le gouvernement prévoirait d'axer sa politique sur deux piliers majeurs: Un soutien économique aux familles quantariennes (par la réforme et l'adaptation des allocations existantes), dans l'espoir de maintenir voire de favoriser les naissances par une aide financière, et la refondation des objectifs de la politique de soutien à l'enfance (crèches, éducateurs,...) pour épauler les familles. "Avoir un enfant ne doit pas être un facteur constant de souci financier et matériel" a déclaré la Ministre de la Famille, Melissa Von Pahlen, à la sortie de la réunion, "les erreurs et égarement passés doivent être corrigés afin de mener une politique familiale digne et cohérente" a ajouté la Ministre. L'opposition, elle critique 15 ans d'erreur politique en matière familial et regrette que cette réunion ne se soit pas soldées par des "annonces immédiates" pour la montrer la détermination quantarienne. Le Parti National Quantarien a alerté le gouvernement et a appelé à ne pas régler le problème de la natalité quantarienne par "l'ouverture des frontières à l'immigration massive" au risque de "payer les conséquences culturelles, sociales et économiques d'une politique d'urgence décidée à la va vite". Le gouvernement devrait rapidement présenter au Bundestag un projet de loi visant à mettre en oeuvre les récentes décisions.