Posté : sam. août 15, 2020 4:04 am
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]
(13 novembre 2042)
[justify][ve][size=130][color=#076D4A][b]POLITIQUE|[/b][/color] [b]Arapaho en tournée pandeserane[/b][/size]
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2020/08/15/200815054058689453.png[/img]
[i](Rosie Arapaho, trente-et-un ans, est la nouvelle cheffe du Parti démocrate)[/i][/center]
[b]La nouvelle cheffe du Parti démocrate partira dans les prochains jours à la conquête des Deserans dans tous les coins du pays. Son objectif? Que le Deserans découvrent qui se cache derrière « le tremblement de terre » fraîchement arrivé à Lancaster.[/b]
La nouvelle cheffe du Parti démocrate, qui succède la très respectable Susan Teal, sait pertinemment que son âge et sa nature discrète ne sont pas « des atouts majeurs » pour redorer sur le court terme l'image de la formation politique presque décimée. Et pourtant, celle qui a comme mentor l'ancien gouverneur Robert Jacobs croit qu'elle possède tous les atouts nécessaires pour mettre en perspective l'expérience des démocrates à diriger le pays d'une main de fer. Si le Parti démocrate doit se défaire de l'image de Robert Jacobs, associé parfois à l'ancienne gouverneure déchue Margaret Bates, Rosie Arapaho sait qu'elle peut s'accrocher au bilan économique des récents gouvernements démocrates et à la fusion avec les états fédérés de l'ancien géant olgarien dissout. Arapaho souhaite que les Deserans comprennent qu'elle est « une jeune femme d'idées » et qu'elle ne compte pas être une cheffe de l'opposition qui ne fait que s'opposer par plaisir. « Je veux que les Deserans sachent que si une action du gouvernement Schoonover est bonne pour le pays, je l'appuierai et j'en serai fière ». Elle souhaite mettre fin à la « partisanerie politique », pour faire écho à l'appel du gouverneur Schoonover lors de victoire électorale en 2038, mais entend bien mettre la lumière sur « toutes les incongruités de ce gouvernement; et elles sont nombreuses ».
Rosie Arapaho sillonnera les routes du Deseret à la rencontre de tous ceux qui souhaiteront échanger avec elle. Et hors de question de ne se faufiler que dans des rassemblements partisans : la jeune femme souhaite échanger avec des Deserans qui ne sont pas en accord avec les politiques du Parti démocrate. « Je veux les entendre, je veux expliquer nos positions, je veux rafraîchir les positions qui peuvent l'être afin de refléter la réalité sur le terrain », affirme-t-elle en citant le domaine de l'agriculture qui a largement été malmené par le gouvernement Schoonover. « Les coupures budgétaires ont fait mal, on l'entend tous les jours de la bouche de nos agriculteurs. Je veux aller voir, je veux constater, je veux m'imprégner de l'injustice qu'ils subissent. » Arapaho veut également rencontrer les conseils de bande de différentes communautés natives afin de plancher sur une entente qui pourrait être hypothétiquement déposée par un gouvernement démocrate. « Le gouvernement unioniste ne veut pas d'une nouvelle entente, je veux proposer aux Deserans une entente qui serait conclue si le gouvernement était dirigé par le Parti démocrate. » De son propre aveu, Rosie Arapaho en a « essentiellement marre » que le Deseret ne se concentre que sur un dossier à la fois. « Ça ne fonctionne pas comme ça, dans le monde réel! », plaide-t-elle.
[b]Envolée de critiques[/b]
Plusieurs députés unionistes ont critiqué la décision de Rosie Arapaho, à peine élue par sa formation politique, de partir à la conquête de régions deseranes. « C'est un manque de rigueur, un manque de respect pour sa fonction parlementaire », estime le député Kyle Lawson. De son côté, la députée Jennifer Dobbins se réjouit sarcastiquement que la cheffe démocrate « profite de son nouveau pouvoir pour réaliser on rêve de petite fille de voyager aux quatre coin du pays ». À la défense de sa successeure, Susan Teal a affirmé que Rosie Arapaho « manquerait à son devoir de servir les Deserans » si elle n'allait pas « le plus tôt possible » à leur rencontre.[/ve][/justify]
(13 novembre 2042)
[justify][ve][size=130][color=#076D4A][b]POLITIQUE|[/b][/color] [b]Arapaho en tournée pandeserane[/b][/size]
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2020/08/15/200815054058689453.png[/img]
[i](Rosie Arapaho, trente-et-un ans, est la nouvelle cheffe du Parti démocrate)[/i][/center]
[b]La nouvelle cheffe du Parti démocrate partira dans les prochains jours à la conquête des Deserans dans tous les coins du pays. Son objectif? Que le Deserans découvrent qui se cache derrière « le tremblement de terre » fraîchement arrivé à Lancaster.[/b]
La nouvelle cheffe du Parti démocrate, qui succède la très respectable Susan Teal, sait pertinemment que son âge et sa nature discrète ne sont pas « des atouts majeurs » pour redorer sur le court terme l'image de la formation politique presque décimée. Et pourtant, celle qui a comme mentor l'ancien gouverneur Robert Jacobs croit qu'elle possède tous les atouts nécessaires pour mettre en perspective l'expérience des démocrates à diriger le pays d'une main de fer. Si le Parti démocrate doit se défaire de l'image de Robert Jacobs, associé parfois à l'ancienne gouverneure déchue Margaret Bates, Rosie Arapaho sait qu'elle peut s'accrocher au bilan économique des récents gouvernements démocrates et à la fusion avec les états fédérés de l'ancien géant olgarien dissout. Arapaho souhaite que les Deserans comprennent qu'elle est « une jeune femme d'idées » et qu'elle ne compte pas être une cheffe de l'opposition qui ne fait que s'opposer par plaisir. « Je veux que les Deserans sachent que si une action du gouvernement Schoonover est bonne pour le pays, je l'appuierai et j'en serai fière ». Elle souhaite mettre fin à la « partisanerie politique », pour faire écho à l'appel du gouverneur Schoonover lors de victoire électorale en 2038, mais entend bien mettre la lumière sur « toutes les incongruités de ce gouvernement; et elles sont nombreuses ».
Rosie Arapaho sillonnera les routes du Deseret à la rencontre de tous ceux qui souhaiteront échanger avec elle. Et hors de question de ne se faufiler que dans des rassemblements partisans : la jeune femme souhaite échanger avec des Deserans qui ne sont pas en accord avec les politiques du Parti démocrate. « Je veux les entendre, je veux expliquer nos positions, je veux rafraîchir les positions qui peuvent l'être afin de refléter la réalité sur le terrain », affirme-t-elle en citant le domaine de l'agriculture qui a largement été malmené par le gouvernement Schoonover. « Les coupures budgétaires ont fait mal, on l'entend tous les jours de la bouche de nos agriculteurs. Je veux aller voir, je veux constater, je veux m'imprégner de l'injustice qu'ils subissent. » Arapaho veut également rencontrer les conseils de bande de différentes communautés natives afin de plancher sur une entente qui pourrait être hypothétiquement déposée par un gouvernement démocrate. « Le gouvernement unioniste ne veut pas d'une nouvelle entente, je veux proposer aux Deserans une entente qui serait conclue si le gouvernement était dirigé par le Parti démocrate. » De son propre aveu, Rosie Arapaho en a « essentiellement marre » que le Deseret ne se concentre que sur un dossier à la fois. « Ça ne fonctionne pas comme ça, dans le monde réel! », plaide-t-elle.
[b]Envolée de critiques[/b]
Plusieurs députés unionistes ont critiqué la décision de Rosie Arapaho, à peine élue par sa formation politique, de partir à la conquête de régions deseranes. « C'est un manque de rigueur, un manque de respect pour sa fonction parlementaire », estime le député Kyle Lawson. De son côté, la députée Jennifer Dobbins se réjouit sarcastiquement que la cheffe démocrate « profite de son nouveau pouvoir pour réaliser on rêve de petite fille de voyager aux quatre coin du pays ». À la défense de sa successeure, Susan Teal a affirmé que Rosie Arapaho « manquerait à son devoir de servir les Deserans » si elle n'allait pas « le plus tôt possible » à leur rencontre.[/ve][/justify]