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Posté : sam. août 15, 2020 4:04 am
par Steve
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(13 novembre 2042)


[justify][ve][size=130][color=#076D4A][b]POLITIQUE|[/b][/color] [b]Arapaho en tournée pandeserane[/b][/size]
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[i](Rosie Arapaho, trente-et-un ans, est la nouvelle cheffe du Parti démocrate)[/i][/center]

[b]La nouvelle cheffe du Parti démocrate partira dans les prochains jours à la conquête des Deserans dans tous les coins du pays. Son objectif? Que le Deserans découvrent qui se cache derrière « le tremblement de terre » fraîchement arrivé à Lancaster.[/b]

La nouvelle cheffe du Parti démocrate, qui succède la très respectable Susan Teal, sait pertinemment que son âge et sa nature discrète ne sont pas « des atouts majeurs » pour redorer sur le court terme l'image de la formation politique presque décimée. Et pourtant, celle qui a comme mentor l'ancien gouverneur Robert Jacobs croit qu'elle possède tous les atouts nécessaires pour mettre en perspective l'expérience des démocrates à diriger le pays d'une main de fer. Si le Parti démocrate doit se défaire de l'image de Robert Jacobs, associé parfois à l'ancienne gouverneure déchue Margaret Bates, Rosie Arapaho sait qu'elle peut s'accrocher au bilan économique des récents gouvernements démocrates et à la fusion avec les états fédérés de l'ancien géant olgarien dissout. Arapaho souhaite que les Deserans comprennent qu'elle est « une jeune femme d'idées » et qu'elle ne compte pas être une cheffe de l'opposition qui ne fait que s'opposer par plaisir. « Je veux que les Deserans sachent que si une action du gouvernement Schoonover est bonne pour le pays, je l'appuierai et j'en serai fière ». Elle souhaite mettre fin à la « partisanerie politique », pour faire écho à l'appel du gouverneur Schoonover lors de victoire électorale en 2038, mais entend bien mettre la lumière sur « toutes les incongruités de ce gouvernement; et elles sont nombreuses ».

Rosie Arapaho sillonnera les routes du Deseret à la rencontre de tous ceux qui souhaiteront échanger avec elle. Et hors de question de ne se faufiler que dans des rassemblements partisans : la jeune femme souhaite échanger avec des Deserans qui ne sont pas en accord avec les politiques du Parti démocrate. « Je veux les entendre, je veux expliquer nos positions, je veux rafraîchir les positions qui peuvent l'être afin de refléter la réalité sur le terrain », affirme-t-elle en citant le domaine de l'agriculture qui a largement été malmené par le gouvernement Schoonover. « Les coupures budgétaires ont fait mal, on l'entend tous les jours de la bouche de nos agriculteurs. Je veux aller voir, je veux constater, je veux m'imprégner de l'injustice qu'ils subissent. » Arapaho veut également rencontrer les conseils de bande de différentes communautés natives afin de plancher sur une entente qui pourrait être hypothétiquement déposée par un gouvernement démocrate. « Le gouvernement unioniste ne veut pas d'une nouvelle entente, je veux proposer aux Deserans une entente qui serait conclue si le gouvernement était dirigé par le Parti démocrate. » De son propre aveu, Rosie Arapaho en a « essentiellement marre » que le Deseret ne se concentre que sur un dossier à la fois. « Ça ne fonctionne pas comme ça, dans le monde réel! », plaide-t-elle.

[b]Envolée de critiques[/b]
Plusieurs députés unionistes ont critiqué la décision de Rosie Arapaho, à peine élue par sa formation politique, de partir à la conquête de régions deseranes. « C'est un manque de rigueur, un manque de respect pour sa fonction parlementaire », estime le député Kyle Lawson. De son côté, la députée Jennifer Dobbins se réjouit sarcastiquement que la cheffe démocrate « profite de son nouveau pouvoir pour réaliser on rêve de petite fille de voyager aux quatre coin du pays ». À la défense de sa successeure, Susan Teal a affirmé que Rosie Arapaho « manquerait à son devoir de servir les Deserans » si elle n'allait pas « le plus tôt possible » à leur rencontre.[/ve][/justify]

Posté : jeu. sept. 03, 2020 8:26 pm
par Steve
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(09 janvier 2043)


[justify][ve][size=130][color=#076D4A][b]SANTÉ|[/b][/color] [b]Lancaster et le réseau de la santé ne s'entendent pas sur la réforme[/b][/size]

[b]La réforme du système de la santé souhaitée par le gouverneur Karl Schoonover achoppe sur l'aspect financier. La ministre de la Santé et des services sociaux Jane Owens tape du pied.[/b]

L'objectif du gouvernement est de réduire considérablement le fardeau de la dépense publique. L'objectif des dirigeants du réseau de la santé est d'économiser le maximum d'argent. Toutefois, comme l'a répété devant les journalistes la ministre Owens : « avec de grands pouvoirs viennent de grandes reponsabilités », et cette responsabilité se doit d'être financière. La ministre de la Santé et des services sociaux souhaitent restreindre le budget alloué à son ministère à un pourcentage défini par les recettes annuelles de l'État estimées du ministère de l'Économie et des finances. Les grands investisseurs prêt à s'impliquer dans la gestion privée du réseau de la santé souhaitent, eux, que le pourcentage défini soit basé sur le produit intérieur brut (PIB) du pays. Les investisseurs estiment que la ministre Owens tente de les « piéger», et ils menacent de quitter la table des négociations et de mettre un terme à leur désir d'obtenir davantage de contrôle dans la gestion quotidienne du réseau de la santé ainsi que des frais pour l'obtention de oins médicaux. « Baser la participation financière de l'État deseran sur un budget qui est appelé à être drastiquement réduit par les volontés du gouvernement, c'est être de mauvaise foi, et ça ne cadre aucunement avec notre philosophie de négociation », estime l'un des investisseurs à la tête du projet de réforme auprès du gouvernement. « Oui, nous voulons avoir davantage de contrôle sur le prix des soins et la gestion des établissements, mais nous ne sommes pas prêt à nous laisser arnaquer par le gouvernement », a-t-il affirmé, accusant la ministre Owens de « tuer dans l’œuf » le projet de réforme du réseau.

De son côté, la ministre Owens prétend ne pas être en mesure de répondre à la demande de la partie adverse, compte tenu effectivement du budget qui est appelé à être réduit, notamment grâce aux réductions d'impôt et de taxes dont souhaite mettre de l'avant le gouvernement unioniste. « En suivant les deux logiques, nous pourrions nous retrouver dans une situation non lointaine où le budget de la santé représenterait plus des trois quarts du budget total de l'État », avance-t-elle, disant par le fait même que : « le PIB est appelé à augmenter plus rapidement que le budget de l'État, et dans ces circonstances, une telle entente ne peut être viable ». La ministre Owens peut d'ailleurs compter sur un appui de taille, puisque le ministre de l'Économie et des finances s'oppose également à la proposition des investisseurs privés. « Nous souhaitons un dialogue propre et empreint d'une véritable volonté d'aboutir à un projet concret », a affirmé le ministre Gary Bernstein.

[b]« De l'improvisation », disent les démocrates[/b]
La cheffe du Parti démocrate Rosie Arapaho s'est dite « profondément déçue » que le gouverneur Schoonover « profite des vacances des fêtes pour négocier le nivellement vers le bas » du système de santé deseran. La cheffe démocrate, qui s'oppose à une place privilégiée du privé dans la gestion du réseau de la santé, s'inquiète de l'improvisation dont font preuve les différentes partie dans ces négociations. « La solution est pourtant simple : mettez un terme à ces négociations sur la destruction de notre système de santé, investissez dans le développement économique régional en partenariat avec le RCE [ndlr : Rassemblement corporatiste pour l'entrepreneuriat] et mettez de l'avant des politiques économiques qui favorisent la richesse de tout un chacun. » La démocrate de trente-et-un an, qui aspire à gouverner le pays en 2045, souhaite que le gouvernement Schoonover « participe activement » au maintien des acquis deserans. « C'est son cheval de bataille, n'est-ce pas? », s'est-elle interrogée.[/ve][/justify]