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Posté : sam. janv. 05, 2019 4:36 pm
par Steve
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Votre voix et vos mots depuis 1997[/center]
Jacobs doit démissionner aujourd’hui! Et c’est non-négociable
Chroniqueur : Charles Abrams
[justify]Le gouverneur démocrate Robert Jacobs est désormais au bord du précipice : ou il tombe, ou il emporte avec lui la totalité de son gouvernement (et probablement de son héritage politique). La République est présentement à la veille d’une nouvelle campagne électorale : selon mes sources, les unionistes et les strong olgariens ont convenu cette nuit d’une entente parlementaire. Ils présenteront dans les prochains jours un ultimatum au gouverneur Jacobs : soit il démissionne, soit les partis d’oppositions s’allient pour faire parler une seconde fois en moins d’un an la Loi sur les élections anticipées. En des mots plus simples : si Jacobs ne quitte pas ses fonctions, il y aura de nouvelles élections. Cette instabilité est insoutenable, et il est grand temps que Robert Jacobs agisse en chef d’État : il doit démissionner aujourd’hui pour sauver son gouvernement et les nombreux investissements faits dans le progrès social. Ce n’est plus seulement l’héritage de Robert Jacobs qui est en jeu, mais tout l’héritage démocrate depuis 2030. Et possiblement depuis l’ère du gouvernement Powell.
Si le gouverneur Jacobs s’accroche, une fois de plus, au pouvoir, non seulement il perdra, mais il portera sur ses épaules le fardeau d’une défaite qui n’aurait jamais dû se produire. Les élections générales sont prévues que dans une année et demie : c’est court, mais un nouveau gouverneur (ou une nouvelle gouverneure) démocrate aurait le temps de faire le ménage, de ramener la confiance des Deserans envers ce gouvernement et de sauver les meubles en 2039. Or, il semble que ce scénario soit impossible si Robert Jacobs tente le tout pour le tout afin de se maintenir au pouvoir. Et cela n’arrivera pas.
Un gouverneur immortel?
Dans l’entourage immédiat du gouverneur, on affirme que celui-ci est immortel. Après tout, il a survécu à tout, ou presque. Après la destitution de Margaret Bates (les démocrates ont sérieusement un appel de conscience à faire), Robert Jacobs est nommé gouverneur. C’était en 2033. L’année électorale de 2034 s’annonce très difficile : Jacobs peine à rattraper Schoonover et les unionistes dans les sondages. Et pourtant, le jour de l’élection, malgré le fait qu’il soit donné perdant, Robert Jacobs réussi l’impossible : il file avec la victoire. Immédiatement après, il orchestre ce qui s’annonce être le plus grand flop olgarien : la fusion avec les états-fédérés olgariens. Et pourtant, la réussite est incontestable. Il est renversé en avril 2037 par Miranda et la Loi sur les élections anticipées, et ce, malgré sa forte majorité. Contre toute attente, il réussit une fois de plus à se maintenir au pouvoir. Aujourd’hui, le gouverneur immortel fait face au même scénario, avec en prime, Schoonover comme opposant. Il ne faudrait toutefois pas «pousser la luck». Robert Jacobs ne pourra survivre à ce nouvel affrontement.
D’ailleurs, le serment du gouverneur-élu est sans équivoque : ce sont les intérêts de la République qui prévalent. Or, si le gouverneur Jacobs ne démissionne pas aujourd’hui, nous entrerons en élections demain. Et les démocrates pourraient bien, avec une probabilité presque totale, perdre le pouvoir.[/justify]
[center]À propos de Charles Abrams
[img]https://s3.amazonaws.com/ballotpedia-api/storage/uploads/thumbs/200/300/crop/best/AndrewCuomo2015.png[/img]
Ancien maire de Jefferson City, Abrams a été président du Conseil
régional de Jefferson entre 2030 et 3034. Bras droit du gouverneur
Jacobs dans la campagne électorale de 2034, celui-ci a quitté le
navire démocrate l’an dernier, insatisfait du gouverneur démocrate.[/center]
Posté : lun. janv. 07, 2019 6:27 am
par Steve
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(19 janvier 2038)
[justify][ve]LE DESERET EN ÉLECTIONS| Les oppositions s’allient et renversent les démocrates… encore!
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(En colère, le gouverneur Jacobs s’est emporté après le résultat du vote)[/center]
Plus rien ne va dans la République de la stabilité politique, alors que le gouvernement de Robert Jacobs a été renversé une seconde fois en moins d’un an, plongeant à nouveau le pays dans des élections générales anticipées.
Les partis d’opposition (Union nationale et Olgaria Strong) ont mené à exécution leur menace si le gouverneur Robert Jacobs refusait de démissionner : ils ont plongé le Deseret dans une nouvelle joute électorale au terme d’un vote de censure à l’encontre du gouvernement démocrate, obtenu par 133 voix contre 122. Cette fois-ci, Robert Jacobs aura vraisemblablement subit le même sort que le navire lorthonien : il a été coulé. Au plus fort de la polémique, les partis d’opposition ont jugé que Robert Jacobs n’avait plus la crédibilité pour gouverner le Deseret : un son de cloche qui résonnait jusqu’aux Îles Lorthon où la classe politique a fait un rare consensus pour demander la démission de Jacobs dans l’affaire du navire lorthonien abattu par la flotte deserane. Le vote autant été majoritairement en faveur de la destitution du gouvernement, Robert Jacobs a utilisé son veto de chef d’Etat pour faire une brève allocution devant tous les membres rassemblés : une prérogative qui lui appartient. Visiblement émotif, en colère, il a en premier lieu réitéré sa «totale innocence» dans la dernière polémique l’entourant, avant de s’en prendre vigoureusement aux unionistes et à «leur chef fantôme, celui qui, sans siéger à la Chambre des députés, dispose du pouvoir de faire voter plus d’une centaine de marionnettes». Le gouverneur a dénoncé l’époque d’instabilité dans laquelle les unionistes ont plongé le Deseret, se moquant également de l’incapacité pour les unionistes de conserver leur chef. «Ce sera beau, lorsqu’ils seront au pouvoir : les gouverneurs s’alterneront à tous les six mois». Dans une allocution qui semblait davantage électorale, le gouverneur Jacobs a appelé les Deserans à «ne pas se laisser piéger» par les manigances politiques des unionistes, affirmant que le Parti démocrate est «le seul train qui peut maintenir la prospérité du Deseret».
À la fin de son allocution, le gouverneur Jacobs a souhaité mettre un terme rapidement aux spéculations à venir quant à la date de la nouvelle élection générale : celle-ci aura lieu le 23 février prochain. «Et nous allons écrire l’histoire, non pas en nous agenouillant devant l’obscurantisme unioniste, mais en nous élevant au-dessus de cette épaisse brume qu’est leur âme.» À la sortie de la chambre parlementaire, la cheffe parlementaire de l’Union deserane, l’instigatrice de cette nouvelle déchéance du gouvernement Jacobs, a salué le «jour historique» du Deseret. «Aujourd’hui, nous obtenons l’ultime chance de mettre fin aux années démocrates, et je suis très heureuse de cela», a-t-elle affirmé, confirmant que le chef Karl Schoonover (qui tentera de se faire élire dans son ancienne circonscription, Teapa) lui avait demandé de solliciter un nouveau mandat pour être une «membre utile» aux troupes unionistes. Invitation qu’elle a accepté. Le chef unioniste n’a cependant pas été en mesure de participer à la conférence de presse d’Evelyn Miranda : puisqu’il n’est pas membre du Congrès, le gouverneur Jacobs a demandé à la sécurité à ce que l’accès au bâtiment lui soit refusé. Un geste «qui en dit très long» sur la personnalité du gouverneur, a souligné Evelyn Miranda.
Un second duel Jacobs/Schoonover
Cette joute électorale opposera une seconde fois Robert Jacobs à Karl Schoonover. Comme lors de la première bataille, Schoonover est favori devant le gouverneur Jacobs. Pour la première fois depuis l’accession à l’Indépendance, en 2010, le Parti démocrate est troisième dans les sondages derrière les unionistes et Olgaria Strong. Selon les derniers chiffres émis par Hanfield Marketing, si des élections générales avaient lieu aujourd’hui, les démcorates pourraient se retrouver qu’avec une soixantaine de sièges à la Chambre des députés. L’un des pires résultats depuis la République.[/ve][/justify]
Posté : lun. janv. 07, 2019 7:04 pm
par Steve
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(20 janvier 2038)
[justify][ve]ÉLECTIONS| Schoonover promet une campagne «sans attaquer Jacobs»
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(Karl Schoonover souhaite miser sur une campagne d'idées)[/center]
Le chef unioniste Karl Schoonover promet de ne pas attaquer le gouverneur Jacobs durant la campagne électorale, «à moins que cela soit défensif». Karl Schoonover souhaite axer sa campagne électorale sur les débats d'idées, plutôt que sur les attaques personnelles.
Karl Schoonover gagnera beaucoup de points en maintenant la sagesse d'Evelyn Miranda à ses côtés, alors que le chef de l'Union nationale a clairement demandé à sa prédécesseure de ne pas abandonner le navire unioniste pour les prochaines élections générales anticipées. Sans confirmer ou infirmer qu'il lui aurait offert un poste au conseil des ministres (appelé le GovCouncil), le chef unioniste a néanmoins ouvert la porte à «une belle collaboration» au sein d'un hypothétique gouvernement unioniste. Ce n'est cependant pas le principal sujet qui a suivi le chef unioniste dans ce jour 1 de la campagne électorale. Plutôt, les journalistes espéraient que Karl Schoonover dégaine ses pistolets pour tirer à l'aveuglette sur le gouverneur Jacobs; mais le principal intéressé a rapidement mis un frein aux espoirs des journalistes à la recherche de sensations fortes : cela n'arrivera pas. «J'ai exploré cette piste, en 2034, et le résultat a été terrible : il a été maintenu au pouvoir. Aujourd'hui, je préfère montrer aux Deserans en quoi nous sommes une alternative alléchante avec des idées extraordinaires pour remettre ce pays sur les rails du succès», a-t-il affirmé en marge de sa première apparition publique de la journée.
Santé, éducation, finances, économie et sécurité
Les grands thèmes choisis par les unionistes de Karl Schoonover ne sont pas sans rappeler les thèmes martelés par Evelyn Miranda, lors de sa tentative d’accéder au pouvoir en 2037. Le candidat unioniste va néanmoins plus loin, cette fois-ci, et ne promet nulle autre qu’un raz-de-marée qui s’abattra sur le Deseret s’il accède au pouvoir. Souhaitant «maintenir et améliorer» les efforts démocrates en matière de santé et d’éducation, le chef de l’Union nationale promet également une restructuration sans précédent des dépenses publiques deseranes. «Le Deseret dépense beaucoup trop, gaspille beaucoup trop et s’en fiche beaucoup trop», a-t-il affirmé, en promettant une «réforme des ministères» pour sauver de l’argent ainsi que la fin annoncée d’Investissement Deseret, qui depuis 2032 a coûté plus de deux milliards de dollars aux contribuables deserans. «Nos impôts sont trop élevés et le poids de la dépense publique est catastrophique : nous allons y remédier.» En 2036, le poids de la dépense publique par rapport au PIB était de 29,32%, contre 25,22% en 2032. Karl Schoonover croit qu’on peut faire plus en dépensant moins en offrant au secteur privé «des opportunités enrichissantes».
Il va détruire le Deseret
Si Schoonover promet une campagne propre, le gouverneur Jacobs ne compte pas emboîter le pas. Après l’apparition de Karl Schoonover, le chef démocrate a tenté de discréditer son principal adversaire en disant que l’élection de Karl Schoonover détruirait le pays. «Tout ce que nous avons construit, tout l’héritage démocrate sera anéanti si cet homme est porté au pouvoir.» L’actuel chef d’État deseran, qui a perdu un bon nombre de ses appuis, notamment en provenance des Îles Lorthon dont la classe politique entière souhaite son départ, a déclaré qu’il allait faire mentir les sondages, une fois de plus, qui l’annoncent perdant.[/ve][/justify]
Posté : lun. janv. 14, 2019 2:49 am
par Steve
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(09 février 2038)
[justify][ve]BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
Organisation Olgaro-Dorimarienne| En pleine campagne électorale, les trois chefs s’entendent pour un représentant
Les chefs des trois principaux partis politiques, en pleine campagne électorale qui se terminera par les élections générales le 23 février prochain, se sont entendus sur la nomination d’un représentant pour le Deseret à l’Organisation Olgaro-Dorimarienne. Lors d’une allocution, le gouverneur Jacobs a affirmé avoir demandé à Hugh Luke (Olgaria Strong) et Karl Schoonover (Union nationale) leur avis sur un candidat probable. Le choix, unanime, s’est arrêté sur William Seibel, surnommé Bill, et ancien secrétaire des Relations intergouvernementales de l’état fédéré olgarien du Sumter de 2028 à 2035. Durant sa carrière politique, Seibel a été l’un des principaux acteurs du nord des États-Fédérés d’Olgarie à organiser la mobilisation sécessionniste du début des années 2030. Selon certains observateurs, il devient rapidement l'informateur de Robert Jacobs qui, déjà, semblerait intéressé par l'affaire. Après la fusion entre les états fédérés olgariens et la République du Deseret, Seibel refuse l'offre du gouverneur Jacobs de se présenter aux urnes, se disant «pas encore assez Deseran pour siéger au parlement». Trois ans plus tard, Seibel est nommé représentant du Deseret à l'Organisation Olgaro-Dorimarienne. Rejoint au téléphone, le principal intéressé s'est dit «extrêmement honoré» d'être la voix du «Greater Deseret». «Je crois que la fusion entre le Deseret et les états fédérés ont démontré quelque chose de puissant : nous sommes l'exemple parfait qu'avec consensus, l'union peut faire la force». William «Bill» Seibel n'a pas souhaité commenter la situation prochaine du vote d'un premier Secrétaire général. Sera-t-il candidat à la fonction? «Il y a beaucoup de choses que le Deseret peut apporter à l'OOD, peu importe la position de son représentant».[/justify]
Posté : lun. janv. 14, 2019 9:27 pm
par Steve
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(12 février 2038)
[justify][ve]BRÈVES| Régionales, nationales et internationales
SONDAGES| Jacobs remonte, désormais en seconde position
Le gouverneur Jacobs, chef du Parti démocrate, reprend des forces dans cette dernière ligne droite électorale. Devant un candidat unioniste au très large programme politique, l'actuel chef d'État du Deseret est néanmoins piégé entre la défense de son bilan et la défense de son programme électoral de l'an dernier, toujours pas inachevé, et pièce maîtresse de sa possible réélection. Tandis que les démocrates traînaient en troisième position durant le temps des fêtes (19,1% contre 24,6% pour Olgaria Strong et 47,2% pour les unionistes), il semblerait que la tendance politique des trente dernières années soit en train de se stabiliser à nouveau. Les démocrates sont désormais en seconde position, derrière les unionistes, mais devancent tout de même suffisamment Olgaria Strong pour ne pas être inquiété sur le court terme. Devant le nouveau sondage publié par la firme Hanfield Marketing, la principale firme de sondages du Deseret, les démocrates se retrouvent avec 29,4% des intentions de vote contre 41,1% pour les unionistes. Derrière, Olgaria Strong maintien les estimations avec 21,1%. Si les résultats de cette enquête semblent alarmant pour les démocrates, les analystes politiques soutiennent qu'il s'agit d'une très bonne nouvelle : un saut de plus de 10 points depuis le 26 décembre signifie que les démocrates remontent tranquillement la pente. Robert Jacobs, qui martèle sans arrêt que le Deseret s'est développé que lors de gouvernements démocrates, n'a pas tort de continuer à le faire : non seulement l'histoire lui donne raison, mais les chiffres commencent également à parler en sa faveur.
ORGANISATION OLGARO-DORIMARIENNE| Schoonover demande à Seibel d'attendre le 23 février
Le chef de l'Union nationale, qui a émis des réticences quant à la création de l'Organisation olgaro-dorimarienne, a demandé ce matin au représentant du Deseret William Seibel d'attendre le résultat des élections générales pour parler au nom de la République du Deseret. Lors d'un point de presse, accompagné par Evelyn Miranda qui pourrait jouer un rôle majeur en cas de victoire des unionistes, le chef unioniste a mis en garde William Seibel contre «la volonté personnelle» de parler au nom d'un pays en pleine campagne électorale. «Je suis mal à l'aise de voir cet homme parler au nom du gouvernement du Deseret, alors même que ce gouvernement n'est plus apte, dans les circonstances, à agir librement au nom des intérêts de la République», a affirmé Karl Schoonover qui demande au représentant deseran à l'OOD d'attendre la fin de la campagne électorale pour prendre position sur des enjeux majeurs, notamment une entente de libre-échange qui pourrait rapidement être débattue au sein de la nouvelle organisation continentale. «Monsieur Seibel doit se rappeler que dans onze jours, son employeur pourrait être un nouveau gouvernement et que celui-ci pourrait le licencier s'il ne garde pas un certain droit de réserve» sur les positions à prendre prochainement au nom du pays. En avance dans les sondages, Schoonover estime que Seibel est «l'homme parfait pour le poste», qu'il juge «prestigieux», mais que sa position diplomatique ne lui donnait pas «un chèque en blanc» pour flouer un pays en pleine décision électorale. Monsieur Seibel n'a pas souhaité réagir aux propos du candidat unioniste.[/justify]
Posté : mer. janv. 16, 2019 6:42 am
par Steve
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/03/16/170316112521671712.png[/img][/center]
(16 février 2038)
[justify][ve]ÉLECTIONS| Etheltown derrière Schoonover
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/16/190116071251734476.png[/img]
(Karl Schoonover tente, pour la seconde fois, de devenir le 7e gouverneur du Deseret)[/center]
Dans la petite localité d’Etheltown, Esperanza, 574 habitants, tous les habitants se rangent derrière Karl Schoonover. C’est qu’il y a 61 ans, un petit garçon naissait sur la route principale et allait, à lui seul, faire briller la vie de nombreux Etheltownois.
Pam Purvis, 85 ans, se rappelle très bien de la famille Schoonover. Sa mère, femme de ménage notoire du petit village qui comptait, à l’époque, à peine deux cent âmes, était à l’emploi de la famille Schoonover. Riche banquier, le père du chef de l’Union nationale était reconnu comme un homme généreux, présent et d’une profonde bonté. Quand la famille Schoonover accueille un nouveau-né, Karl, Pam Purvis est âgée de vingt-quatre ans. Pour aider sa famille financièrement, elle offre ses services de gardiennage dans la petite communauté tissée serrée. Les Schoonover répondent à l’appel. «Je me rappelle de son visage, il souriait toujours, c’était un petit rayon de soleil pour le village», se remémore celle qui s’est occupé de Karl Schoonover jusqu’à ce que celui-ci atteigne l’âge de 6 ans. «J’ai profondément aimé ce petit garçon, c’est d’ailleurs grâce à lui que j’ai souhaité fonder une famille», affirme celle qui, à l’époque était perçue comme une vieille fille tant elle ne souhaitait pas se caser. «Mes parents m’avaient donné le choix : fonder une famille, ou travailler. Alors j’ai travaillé.» La baby-sitter se rappelle néanmoins un petit garçon turbulent, qui peinait à demeurer en place. «Je me suis toujours dit qu’il allait devenir joueur de hockey sur gazon… il était très hyperactif.» Mais Karl Schoonover surprend : il souhaite être médecin. Diplôme obtenu et permission d’exercer la médecine, Karl Schoonover est brusquement ramené à la réalité : ses parents sont victimes d’un accident de voiture. Il avait 28 ans. «Il était démoli, je l’ai hébergé chez moi près d’une année… Ce fut un terrible choc», rappelle celle qui est surnommée «maman» par l’homme politique.
Pam Purvis prend soin du jeune Schoonover, et l’incite à retourner à la pratique de la médecine. C’était, selon elle, la meilleure façon de le ramener sur le chemin du bonheur, ou à tout le moins, de l’accomplissement de soi. Quand Schoonover retourne à la pratique de la médecine, il est rapidement vu comme un brillant médecin. À l’âge de 39 ans, on lui offre le poste d’une vie : directeur de l’hôpital de West Lancaster. Pam est fébrile, mais Schoonover hésite. «Il m’a dit : j’ai peur de ne pas être à la hauteur, de perdre la flamme qui m’habite. Alors je lui ai dit : refuse». Karl Schoonover refuse le poste, et le regrette presque immédiatement. «Il est venu chez moi, en crise, je ne l’avais jamais vu dans un tel état. Il m’a dit : j’ai gâché ma vie. Je lui ai répond : tu as sauvé des milliers de vie, c’était la volonté de Dieu.» Si Karl Schoonover se rend à l’église bimensuellement, c’est notamment grâce à Pam Purvis qui a souhaité lui inculquer cet amour pour la foi chrétienne. «Je ne voulais pas qu’il soit un fervent croyant, je voulais avant tout qu’il se rappelle qu’en chaque occasion, Dieu était présent en lui et pour lui».
En 2024, Karl Shoonover se rend à Etheltown pour visiter sa mère de cœur. Il est bouleversé. Il informe sa gardienne d’enfance qu’il souhaite quitter la médecine, qu’il n’y trouve pas son compte. «J’ai l’impression de tout faire ça pour rien… J’aimerais changer le monde, qu’il m’a dit. Alors je lui ai dit : tu as raison, ce n’est pas ici que tu vas changer le monde. C’est là-bas que tu dois aller.» Là-bas, c’était à Lancaster, au Congrès de la République du Deseret. Pam Purvis incite Schoonover à se présenter en politique, et les astres étant alignés, le chef unioniste de l’époque Charles Bickford convoitait la candidature du médecin. En 2026, il est candidat unioniste, et après sa victoire, il devient ministre de la Santé et des services sociaux. Madame Purvis se rappelle avoir été extrêmement fier de son petit garçon : «Il m’a appelé, je pleurais beaucoup». Lors de sa première allocution dans la Chambre des députés, en octobre 2026, Karl Schoonover remercie «ceux qui font une différence dans la vie des gens, des petits garçons perdus, des hommes qui errent. Je salue une femme extraordinaire, sans qui jamais je ne serais ici parmi vous». Pam Purvis regardait les échanges parlementaires à la télévision. Elle a pleuré. À nouveau, et beaucoup.
Aujourd’hui, malgré une mobilité réduite, Pam Purvis est présidente du comité unioniste d’Etheltown. Comité modeste, il milite dans les localités voisines pour assurer l’élection du candidat Karl Schoonover dans la circonscription de Teapa. Purvis se rend tous les jours dans le petit local du comité pour saluer les bénévoles et prendre part aux appels téléphoniques. «C’est important, pour nous les Etheltownois, mais surtout pour notre pays. Karl est l’homme idéal pour diriger ce pays : c’est un grand homme», tranche sans hésitation la vieille dame à la santé fragile. En 2034, elle était fidèle au poste, et elle croyait à la victoire de son protégé : «ce fut une grande déception, et quand on pense à tout ce qui a été fait par la suite par Robert Jacobs, on comprend pourquoi, cette fois-ci, on ne peut pas l’échapper». Pam Purvis est présidente du comité unioniste d’Etheltown depuis 2027. Après la victoire de Karl Schoonover, qu’elle espère historique, elle se retirera de ses actions bénévoles. Pas par manque de passion ou d’appui au chef de l’Union nationale, mais parce que sa santé ne lui permet plus de maintenir la cadence. Et si elle ne peut plus suivre, elle préfère se retirer.
«Je n’ai jamais autant aimé
Interrogé par les journalistes à propos de Pam Purvis, et prenant connaissance des propos émis à son endroit, le chef de l’Union nationale s’est dit «profondément touché» par celle qui fut, jadis, sa gardienne. «C’est une grande femme. C’est une seconde mère pour moi, et tous les jours, je pense à elle et à l’impact qu’elle a eu dans ma vie : il est majeur.» Le principal intéressé, visiblement ému, a promis que le soir de sa victoire, s’il était élu, les premiers paragraphes de son discours souligneraient l’apport de «cette femme admirable». «Je lui dois ma carrière, mes carrières, mais surtout, je lui dois l’homme que je suis aujourd’hui.»[/ve][/justify]
Posté : jeu. janv. 17, 2019 3:45 pm
par Steve
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(23 février 2038, postdaté)
[justify][ve]ÉLECTIONS GÉNÉRALES| Victoire unioniste, les démocrates décimés!
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(Karl Schoonover devient le 7e gouverneur du Deseret)[/center]
L’unioniste Karl Schoonover a réussi, à sa seconde tentative, à déloger le gouverneur démocrate Robert Jacobs, surnommé le «gouverneur immortel». Ce dernier a mordu la poussière dans tous les coins du pays, et sa formation politique a littéralement été décimée du décor politique deseran.
Les Deserans ont parlé, et ils ont été cinglants à l’encontre du gouverneur Robert Jacobs et du Parti démocrate. Les scandales de corruption, la polémique sur la fusion avec les états fédérés olgariens et la polémique du navire lorthonien (qui a coûté la carrière politique du premier ministre Daniel Ceallach) ont, notamment, été décisifs dans la pire défaite électorale du Parti démocrate depuis l’accession à l’Indépendance. L’intransigeance des Deserans n’est pas sans rappeler celle qu’on avait collectivement octroyé au dirigeant deseran que de nombreux observateurs estimaient indélogeable. Et c’est pourtant bel et bien arrivé. Le Parti démocrate a fait pire qu’estimé, et dès les premières minutes du dépouillement, l’évidence était signée : l’Union nationale allait former le prochain gouvernement du Deseret, et avec une confortable majorité. Ce qui s’est produit est néanmoins d’une stupéfaction sans non : les unionistes ont pris le contrôle du trois quart de la Chambre des députés. Une débâcle pour les démocrates qui a été difficile à avaler pour le chef qui a succédé à Margaret Bates en 2033.
La débâcle démocrate est telle qu’Olgaria Strong, formation politique marginale considérée de second rang, deviendra la première opposition officielle, elle qui a su profiter des déboires démocrates pour les surclasser dans le nombre de sièges. Rétrogradée à la seconde opposition parlementaire, les démocrates ont de quoi pleurer : ils n’obtiennent que 28 sièges sur les 256 que possède la Chambre des députés. Olgaria Strong, quant à elle, en obtient 35. La victoire unioniste est donc incontestable : ils obtiennent 193 sièges dans cette vague unioniste.
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/17/190117051010665725.png[/img][/center]
Dans son discours, Robert Jacobs a accepté «l’entière responsabilité» de la défaite démocrate, vantant néanmoins son bilan et invitant le gouverneur-élu Karl Schoonover à «poursuivre les efforts» de valorisation du Deseret. Le gouverneur déchu a affirmé n’avoir «aucun regret» quant à ses actions durant sa gouvernance : «j’ai toujours agit dans l’intérêt de la République du Deseret et de son peuple», a-t-il déclaré, se disant «résigné» quant aux commissions d’enquêtes qui seront fort probablement déclenchées par le gouvernement Schoonover, tel que promis durant la campagne électorale. Si le gouverneur Jacob ne peut être tenu criminellement responsable des décisions prises durant son mandat, cadeau de la Constitution, le chef démocrate promet de «répondre» aux conséquences qui seront mises de l’avant par les rapports des commissions d’enquête. Ne cherchant pas à se défiler, Robert Jacobs a exprimé avoir des regrets quant à la tournure des évènements, mais se dit confiant que son héritage saura surpasser la mauvaise presse qu’il a eu ces dernières années. Après avoir qualifié la fusion entre les états fédérés olgariens et le Deseret de «la plus grande action olgarienne» depuis l’Indépendance de 2010, l’homme fort du Deseret a annoncé qu’il quittait la vie politique. «Merci d’avoir été à mes côtés, ces vingt dernières années, et merci d’avoir placé en moi votre confiance aussi longtemps, et avec une vitalité que j’ai ressentie tous les jours.» Robert Jacobs est entré en politique en 2018. Il a été réélu cinq fois consécutives (2022, 2026, 2030, 3034 et 2037) et a été ministre des Transport (2020 à 2026), ministre des Affaires étrangères (2030 à 2033) et vice-gouverneur (2032 à 2033).
Schoonover salue l’«engagement politique» de Jacobs
Dans son discours de victoire, Karl Schoonover a avant tout rappelé d’où il venait, avant d’affirmer qu’il serait le gouverneur de tous les Deserans. Rappelant les grandes lignes de son programme électoral, le gouverneur-élu, qui prendra officiellement fonction le 9 mars prochain, a tenu à saluer l’engagement politique du gouverneur Jacobs, de qui il a reçu plus tôt un appel pour lui concéder la victoire. «J’ai salué cet homme, parce qu’au-delà de nos divergences, s’engager aussi longtemps en politique et maintenir la confiance de tout un peuple, c’est un exploit extraordinaire.» Schoonover n’a pas réitéré sa volonté de tenir des enquêtes sur les actions du gouvernement démocrate, souhaitant mettre toutes ses énergies dans «une transition harmonieuse».
ÉLECTIONS GÉNÉRALES| Olgaria Strong jubile après les résultats finaux
Même si les résultats ne sont pas à la hauteur des attentes qu’ils avaient, les partisans d’Olgaria Strong sont très satisfaits des résultats obtenus, même si pour cela, l’Union nationale a été portée au pouvoir avec une «catastrophique majorité». Hugh Luke, chef olgarien, s’est dit «fier comme un cheval» après les résultats, saluant l’arrivée de «nombreux députés olgariens» à la Chambre des députés. La jeune formation politique, qui a fusionné avec le Parti socialiste en 2035, devient ainsi l’opposition officielle, même si elle ne possède qu’un peu moins de 14% des sièges. «Nous allons être fidèles au poste, tous les jours, et nous allons nous tenir debout devant ce gouvernement», a affirmé le chef d’Olgaria Strong devant une foule de partisans sous l’extase. «Nous n’allons pas nous gêner pour défendre les intérêts des Deserans», a-t-il tranché, se disant néanmoins «très ouvert» à collaborer avec le gouvernement unioniste à la conception de «politiques sociales fortes».[/ve][/justify]
Posté : jeu. janv. 24, 2019 4:00 am
par Steve
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(09 mars 2038)
[justify][ve]GOVCOUNCIL| Un cabinet ministériel historique pour le Deseret!
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(Alex Farquharson devient vice-gouverneur de la République)[/center]
Le gouverneur Karl Schoonover, qui a officiellement pris la relève de Robert Jacobs ce matin, a procédé à la nomination d’un cabinet ministérielle historique devant un Congrès deseran intrigué. Le symbole le plus puissant provint du député de Poinsett Alex Farquharson qui devient le premier vice-gouverneur issu des communautés autochtones.
Âgé de quarante-et-un an, Alex Farquharson a de quoi se réjouir. Après avoir été élu sous la bannière de l’Union nationale dans la région de Jackson, ce natif olgarindien devient le premier vice-gouverneur autochtone de l’histoire du Deseret (tant sous la République que l’état fédéré). Ce nouveau membre de la Chambre des députés, sans réelle histoire, se voit également confier les rênes du ministère de l’Intérieur (voir prochain article pour les changements au GovCouncil). Farquharson n’est pas le seul natif à accéder au prestigieux conseil des ministres deseran : Garland Boyd a été nommé ministre des Affaires municipales et des peuples natifs. Dans les nominations surprises, Karl Schoonover y est allé d’une seconde première pour un gouvernement deseran : pour la première fois de son histoire, la diplomatie deserane sera représentée par un noir, Dewayne Steele. Steele, dont la tâche sera de remplacer la très respectée Alice Bartlett, aura pour principale mission de maintenir la réussite du Traité de Houndstad signé avec l’Algarbe-du-Sud, et plus précisément, avec l’Aleka au sujet de l’apartheid.
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(Dewayne Steele, ministre des Affaires extérieures)[/center]
Parmi les nominations les plus marquées, on note Alice James qui devient la nouvelle ministre de la Défense et Gary Bernstein qui devient ministre de l’Économie et des finances et qui aura la lourde tâche d’accomplir les promesses électorales de compressions budgétaires promises par le gouverneur Schoonover. À l’Éducation, l’ère des papillons colorés de Diana Addington est terminée : le très cartésien Scott Brady prend la relève afin de mener à terme une réforme du système de l’éducation souhaitée, selon plusieurs sources, par le gouverneur unioniste. La climatosceptique et fille d’un riche actionnaire d’une pétrolière lorthonienne Beatrice Duty devient, quant à elle, ministre de l’Environnement, des ressources naturelles et de l’énergie. Parmi les nouveaux ministres, on note Timothy Villa (Agriculture, pêcheries et alimentation), Michael Shelton (Culture, patrimoine et tourisme), Jane Owens (Santé et services sociaux), Angela Lamb (Infrastructures), James Hecht (Justice) et Dana Tyler (Travail et industrie).
Un poste mineur pour Miranda?
Alors que tous les analystes politiques savaient qu’Evelyn Miranda n’obtiendrait pas la fonction de vice-gouverneur de peur qu’elle fasse de l’ombre à Karl Schoonover, personne ne s’attendait à une rétrogradation aussi sévère pour l’unioniste la plus respectée au Deseret. Evelyn Miranda, à qui l’on prédisait un ministère d’envergure, a finalement fait son entrée comme ministre… des Services gouvernementaux. Une nomination très critiquée par les experts qui crient à la banalisation de son talent et de son expertise. «Evelyn Miranda qui s’occupe des dossiers d’allocations et du service postal, c’est une honte à son intelligence», a même déclaré un chroniqueur politique de Lancaster. Pour l’analyste James Sikter, le gouverneur Schoonover a des «plans très précis» pour Miranda : «il ne l’a pas placé là pour rien; je crois qu’elle y jouera un rôle majeur dans les prochains mois».
[ve]GOVCOUNCIL| Schoonover procède à une réforme des ministères
Terminé, le ministère du Développement économique. Le gouverneur unioniste Karl Schoonover a procédé à une réforme des ministères du gouvernement deseran, le nombre passant de 17 à 14.
Le ministère du Développement économique n’existe plus. Il a été fusionné, comme le souhaitait Schoonover, avec le ministère des Finances pour devenir le ministère de l’Économie et des finances. Le nouveau ministre, Gary Bernstein, aura toute la liberté de se choisir, le moment échéant, un ministre délégué pour gérer le développement économique s’il s’en retrouve débordé. «C’était un changement capital», estime le ministre Bernstein, qui estime que cette opération «permettra de sauver des millions de dollars sur le moyen-terme». S’il admet que tous ces changements provoqueront la perte d’emploi de centaines de fonctionnaires, le gouverneur Schoonover se fait rassurant : «l’Internet déborde d’offres d’emploi, ils sauront rebondir».
Terminé, également, le ministère de la Famille. Evelyn Miranda s’occupera désormais de ces dossiers, puisque le ministère des Services gouvernementaux héritera de cette fusion qui «tombe sous le sens», pour le gouverneur Schoonover. «Ce ministère a longtemps été boudé, parce qu’il était entre deux chaises : s’il portait le nom, il ne s’occupait pas réellement des services gouvernementaux», a plaidé Evelyn Miranda qui a refusé de croire que sa nomination à ce ministère était une rétrogradation : «j’ai beaucoup à offrir, et je suis heureuse de pouvoir le faire ici».
Dernier changement majeur : la Sécurité publique et le ministère de la Sécurité intérieure et de l’immigration fusionnent pour devenir le ministère de l’Intérieur. Avec à sa tête Alex Farquharson, également vice-gouverneur, la tâche de ce ministère ne sera pas de tout repos, et le principal intéressé ne s’en cache pas. «C’est un grand, très grand et gros changement, mais c’est un défit exceptionnel. L’existence de ces deux ministères avaient leur raison d’être, mais ce nouveau ministère aura sa raison d’agir», a spécifié le vice-gouverneur.
Le ministère des Transports devient le ministère des Infrastructures afin de refléter davantage la mission et le champ de compétence du ministère. Quant au ministère des Affaires municipales, celui-ci se voit confier une lourde tâche : la liaison entre le gouvernement et les communautés natives du Deseret. Il devient ainsi le ministère des Affaires municipales et des peuples natifs. «Je suis très fier d’être ministre dans de telles conditions», a affirmé le natif Garland Boyd. «Qu’un autochtone occupe cette fonction était primordial pour réussir notre engagement auprès des communautés natives de notre grand pays.»
«What the fuck?»
L’ex-ministre démocrate Ashley Adamson, qui a été ministre des Affaires municipales de 2030 à 2032, et qui a quitté la vie politique en 2037, s’est dite «profondément médusée» face aux changements apportés par le gouverneur unioniste Karl Schoonover. «Le gouverneur Schoonover discrédite le développement économique et insulte les peuples autochtones en leur offrant un demi ministère créé à la va-vite dans un discours boiteux», affirme-t-elle, se disant que les démocrates, l’an dernier, envisageait un «ministère à part entière». «En mettant la hache dans le GovCouncil, Schoonover démontre plusieurs choses : non seulement il est incapable de concevoir comment gouverner ce pays, mais il porte atteinte aux fondements-mêmes de notre société : nos racines autochtones et notre économie». Celle qui a été ministre à différents ministères entre 2030 et 2037 a nié être intéressée par la course à la chefferie du Parti démocrate, prévue idéalement pour 2040.[/ve][/justify]
Posté : mar. janv. 29, 2019 10:21 pm
par Steve
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(27 mars 2038)
[justify][ve]POLITIQUE CONTINENTALE| Schoonover pessimiste sur la survie de l'OOD
Le gouverneur Karl Schoonover s'est dit, dans un passage éphémère à la radio de Jefferson City, pessimiste quant à la survie de l'Organisation olgaro-dorimarienne, ou du moins, au maintien du Deseret dans le projet qu'il estime néanmoins «intéressant».
De passage sur les ondes radiophoniques à Jefferson City, alors que le gouverneur Schoonover s'y trouvait pour une annonce pré-vote du budget, le chef d'État deseran s'est prononcé sur les divergences existant entre le gouvernement deseran et le Secrétariat général de l'Organisation olgaro-dorimarienne, qui juge insuffisant le montant alloué de 50 millions de dollars pour l'OOD durant l'année fiscale 2038-2039. «Je crois que l'OOD tente de répéter les erreurs du passé, à savoir de vivre au-dessus de leurs moyens avec l'argent des contribuables», a-t-il dit sur les ondes radiophoniques, affirmant fermement que «le montant alloué par le Deseret ne sera pas vu à la hausse cette année». Schoonover a d'ailleurs farouchement attaqué la représentante du Berlim et secrétaire générale de l'OOD Enola Morreira, la qualifiant de «riche qui essaie d'être au services des pauvres». «Le problème, avec cette femme, c'est que sa richesse ne tient qu'à la contribution des pauvres.» Cinglant, le gouverneur Schoonover a néanmoins nié souhaiter que le Deseret se retire de l'Organisation olgaro-dorimarienne. Il estime cependant que le Deseret ne pliera pas au sujet du modèle de financement qu'il préconise : à droits égaux, paiements égaux.
Il est trop tôt pour connaître les modalités de financement de la jeune organisation supercontinentale, mais les propos tenus par la secrétaire générale Morreira ont piqué au vif le chef de l'Union deserane, qui dispose de plus du deux tiers de la Chambre des députés du Deseret. «J'ai demandé à Seibel [ndlr : Seibel est le représentant du Deseret à l'OOD] qu'il fasse valoir notre position, et qu'il n'y déroge pas.» Est-il possible que le Deseret quitte l'Organisation olgaro-dorimarienne si celle-ci lui demande une contribution trop élevée? «Oui.» Le gouverneur Schoonover a d'ailleurs mentionné qu'à l'heure actuelle, l'OOD était «vide de sens, vide de mesures, vide de répercussions économiques» et qu'elle ne méritait «pas du tout» les 50 millions de dollars attribués pour 2038.[/ve][/justify]
Posté : sam. févr. 02, 2019 6:56 pm
par Steve
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(05 avril 2038)
[justify][ve]ENTENTE PÉTROLIÈRE| L'entente avec le Caskar est annulée
Le gouvernement unioniste a profité des troubles au Caskar pour mettre en action sa promesse phare de la campagne électorale : mettre un terme à l'entente pétrolière où le Deseret s'engageait à offrir au Caskar ses puits de réserve de pétrole en échange de 40% des redevances. Les unionistes, qui critiquaient l'entente signée par le gouverneur démocrate Jacobs, affirmaient que les Deserans avaient été floués dans la signature de cette entente qui n'avait jamais été ratifiée par le Parlement. Évoquant cette subtilité législative, la ministre de l'Environnement, des ressources naturelles et de l'énergie Beatrice Duty a annoncé qu'elle avait résilié l'entente après une «longue discussion» avec la Commission caskar. «Aujourd'hui, j'ai l'honneur d'annoncer aux Deserans que l'Entente pétrolière avec le Caskar a été révoquée. [...] J'ai fait comprendre aux autorités du Caskar qu'une contestation judiciaire mettrait en lumière la non-ratification de cette entente qui violait les Deserans de leur droit d'approuver toute entente diplomatique», a écrit la ministre Duty sur les réseaux sociaux. Rejointe au téléphone, la ministre s'est dite «soulagée», même si elle n'exclut pas la possibilité que le Caskar aille en appel devant la justice deserane. «Nous ne commenterons pas davantage, tant que les trente jours permis par la loi pour porter en appel ne seront pas écoulés», a-t-elle spécifié. Beatrice Duty n'a pas souhaité se mouiller à savoir si les réserves de pétroles du Deseret feront l'objet d'un autre moratoire, ou s'il sera «remis en vente» au plus offrant. «Nous en rediscuterons dans 30 jours». Le gouverneur Schoonover s'est contenté d'applaudir «la nouvelle d'envergure» pour le Deseret et les Deserans, mais a préféré laisser sa ministre gérer le dossier jusqu'à la fin.[/ve][/justify]