Journaux
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Amaski
[center][bask]Élection de l'Union du Vicaskaran : premiers résultats ![/bask]
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/710087electionvote141652002426520.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Hier matin ont été ouverts les bureaux de vote dans la Fédération pour l'élection de l'Union du Vicaskaran. A l'heure actuelle, la grande gagnante du suffrage semble être la Ligue Ashrakï qui remporte douze des trente sièges au Parlement. Elle est suivie par l'Union Océanique qui arrive à conquérir dix sièges. Le Mouvement pour le Commonwealth, lui, en a emporté huit sièges. Aucun parti s'assure une majorité simple au niveau de la Fédération et il sera donc obligatoire pour les partis tarnois de forger une coalition s'ils veuillent créer un front uni au Parlement de l'Union.
Le déroulement de l'élection a été marqué et secoué par la terrible crise avec le Danube. Néanmoins la situation s'est normalisé depuis une semaine avec la levée des restrictions pour les journalistes de ce pays. L'élection a donc pu avoir lieu comme prévue par les articles du traité de l'Union du Vicaskaran dans un calme social et diplomatique relatif. Le gouvernement fédéral a même fait l'effort d'améliorer les conditions logistiques de l'élection. Ainsi les bâtiments publics ont été ouverts pour accueillir des bureaux de vote et des dispositif d'encadrement ont été établis pour fluidifier l'arrivé d'électeurs. Les résultats de l'élection devront bientôt être annoncés par la commission électorale mais on ne s'attend pas à des changements majeurs dans les heures à venir. Les jeux semblent être désormais faits.
Le taux de participation est estimé à l'heure actuelle à environ 32%, un record pour un tel événement. On pense qu'à la fin de la soirée, la taux se stabilisera autour de 40%. Le calme et l'amélioration de l'accessibilité des bureaux de vote ont certainement contribué à inciter les citoyens d'aller voter pour l'élection de l'Union. A l'heure actuelle, aucun cas de fraude a été constaté par la commission électorale. Néanmoins celle-ci a assuré qu'elle garantira une surveillance complète jusqu'à la dernière minute. Elle n'hésitera non plus d'intervenir en cas de fraude suspectée pour permettre de clarifier la situation et en cas d'infraction, d'intervenir en prenant des mesures drastiques.
Des petites manifestations ont eu lieu en bordure de certains bureaux de vote. Ceux-ci dénonçaient surtout ce qu'ils jugent être le caractère arbitraire de l’élection. Celle-ci ne garantirait pas la représentation équitable des religions et races. Iran Zharek, porte-parole du Mouvement pour les Droits Raciaux, a fait part de son avis sur l'élection.
« Notre mouvement est scandalisé par le choix de faire élire nos représentants sans aucun quota quelconque. Il est inadmissible que les minorités du pays n'aient pas de garantie de représentation digne de ce nom. Ou sont les droits raciaux dans cette élection ? Nous avons une disproportion en matière de race et de religion. Les minorités comme les Vieks, les Makengais et les Indiens ne sont même pas représentés à l'Union. Cette élection qui se prétend démocratique est contraire à l'esprit du pouvoir par le peuple. Les représentants de notre pays doivent représenter tous les composants de la société civile et religieuse. Nous dénonçons donc ce concours de rhétorique. »
Plusieurs autorités civiles ont prit la défense de l'élection en mettant avant l'occasion unique qu'elle offrait. Iderian Ghargon, professeur de philosophie à l'Université de Titanua, a commenté l'élection positivement en vue de la critique du MDR.
« Les soucis du Mouvement pour les Droits Raciaux sont compréhensibles. Il est vrai que ce type d'élection ne garantit pas une représentation équitable des minorités mais d'un autre côté, elle est moins contraignante que les élections du Sénat et permet donc même à des gens novices d'avoir une vraie chance de percer. Nous avons aussi besoin à certains moments de non-experts et des gens qui savent bien parler. Cette élection peut sembler exotique dans sa procédure mais je crois en sa vertu pour notre société et surtout l'avantage qu'elle représente pour représenter notre pays au Conseil économique de l'Union. »
Une fois élus, les représentants iront au Conseil économique pour entamer leur travail. A l'heure actuelle, l'avancée de l'élection dans les autres pays reste floue. Le Perlian semble avoir suspendu de manière provisoire en vue de la crise régnante au Vicaskaran.[/ve]
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[img]http://img11.hostingpics.net/pics/710087electionvote141652002426520.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Hier matin ont été ouverts les bureaux de vote dans la Fédération pour l'élection de l'Union du Vicaskaran. A l'heure actuelle, la grande gagnante du suffrage semble être la Ligue Ashrakï qui remporte douze des trente sièges au Parlement. Elle est suivie par l'Union Océanique qui arrive à conquérir dix sièges. Le Mouvement pour le Commonwealth, lui, en a emporté huit sièges. Aucun parti s'assure une majorité simple au niveau de la Fédération et il sera donc obligatoire pour les partis tarnois de forger une coalition s'ils veuillent créer un front uni au Parlement de l'Union.
Le déroulement de l'élection a été marqué et secoué par la terrible crise avec le Danube. Néanmoins la situation s'est normalisé depuis une semaine avec la levée des restrictions pour les journalistes de ce pays. L'élection a donc pu avoir lieu comme prévue par les articles du traité de l'Union du Vicaskaran dans un calme social et diplomatique relatif. Le gouvernement fédéral a même fait l'effort d'améliorer les conditions logistiques de l'élection. Ainsi les bâtiments publics ont été ouverts pour accueillir des bureaux de vote et des dispositif d'encadrement ont été établis pour fluidifier l'arrivé d'électeurs. Les résultats de l'élection devront bientôt être annoncés par la commission électorale mais on ne s'attend pas à des changements majeurs dans les heures à venir. Les jeux semblent être désormais faits.
Le taux de participation est estimé à l'heure actuelle à environ 32%, un record pour un tel événement. On pense qu'à la fin de la soirée, la taux se stabilisera autour de 40%. Le calme et l'amélioration de l'accessibilité des bureaux de vote ont certainement contribué à inciter les citoyens d'aller voter pour l'élection de l'Union. A l'heure actuelle, aucun cas de fraude a été constaté par la commission électorale. Néanmoins celle-ci a assuré qu'elle garantira une surveillance complète jusqu'à la dernière minute. Elle n'hésitera non plus d'intervenir en cas de fraude suspectée pour permettre de clarifier la situation et en cas d'infraction, d'intervenir en prenant des mesures drastiques.
Des petites manifestations ont eu lieu en bordure de certains bureaux de vote. Ceux-ci dénonçaient surtout ce qu'ils jugent être le caractère arbitraire de l’élection. Celle-ci ne garantirait pas la représentation équitable des religions et races. Iran Zharek, porte-parole du Mouvement pour les Droits Raciaux, a fait part de son avis sur l'élection.
« Notre mouvement est scandalisé par le choix de faire élire nos représentants sans aucun quota quelconque. Il est inadmissible que les minorités du pays n'aient pas de garantie de représentation digne de ce nom. Ou sont les droits raciaux dans cette élection ? Nous avons une disproportion en matière de race et de religion. Les minorités comme les Vieks, les Makengais et les Indiens ne sont même pas représentés à l'Union. Cette élection qui se prétend démocratique est contraire à l'esprit du pouvoir par le peuple. Les représentants de notre pays doivent représenter tous les composants de la société civile et religieuse. Nous dénonçons donc ce concours de rhétorique. »
Plusieurs autorités civiles ont prit la défense de l'élection en mettant avant l'occasion unique qu'elle offrait. Iderian Ghargon, professeur de philosophie à l'Université de Titanua, a commenté l'élection positivement en vue de la critique du MDR.
« Les soucis du Mouvement pour les Droits Raciaux sont compréhensibles. Il est vrai que ce type d'élection ne garantit pas une représentation équitable des minorités mais d'un autre côté, elle est moins contraignante que les élections du Sénat et permet donc même à des gens novices d'avoir une vraie chance de percer. Nous avons aussi besoin à certains moments de non-experts et des gens qui savent bien parler. Cette élection peut sembler exotique dans sa procédure mais je crois en sa vertu pour notre société et surtout l'avantage qu'elle représente pour représenter notre pays au Conseil économique de l'Union. »
Une fois élus, les représentants iront au Conseil économique pour entamer leur travail. A l'heure actuelle, l'avancée de l'élection dans les autres pays reste floue. Le Perlian semble avoir suspendu de manière provisoire en vue de la crise régnante au Vicaskaran.[/ve]
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Amaski
[center][bask]Markeson : pouvoir et gloire au Perlian[/bask]
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/773279ess250x.png[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Le Ministère des Affaires étrangères a annoncé hier soir la nomination de Basek Markeson comme nouveau ambassadeur au Perlian. Cette nomination intervient plusieurs semaines après le retraite de Markeson de la Présidence de la Fédération. La Ministre des Affaires étrangères a affirmé son entier confiance envers Markeson pour permettre de soutenir les missions diplomatiques au Perlian et surtout les négociations autour de la création du Pacte d'Acier.
Après la période chaotique suivant la chute des USP, Basek Markeson avait été nommé à la tête de la Fédération d'Aquanox. Durant son mandat, il a surtout permis de stabiliser le pays et de restaurer les structures les plus élémentaires d'une société moderne. Via le programme d'investissement national, il a aussi réussit à freiner la crise économique dans le pays et par ceci d'établir les bases pour un retour à la croissance. Décidant de se retirer de la présidence il y a un mois, il a été succédé par Kajen Renyï au poste de Président de la Fédération. Si son prestige a été affaibli par les dernières affaires diplomatiques, Markeson a su conserver un capital politique qui n'est pas négligeable. Le Ministère des Affaires étrangères semble en être conscient et donc de l'avoir choisi pour ces raisons. Markeson se verra alors confier la tâche de diriger la délégation diplomatique de la Fédération au Perlian.
Le Royaume du Perlian est considéré avec la République du Hokkaido comme des partenaires de premier choix de la Fédération. Les échanges diplomatiques entre la Fédération et le Royaume sont souvent informels mais pas moins puissants. Surtout au niveau de l'Union du Vicaskaran, les deux pays ont pour habitude de coopérer ensemble dans ce qui est une forme d'union sacrée des régimes conservateurs du continent. Le Président Renyï ne semble pas rompre à cette politique diplomatique en permettant de voir Markeson devenir ambassadeur à ce pays. Markeson comme un ancien président possède un prestige et une aura incomparable à celui des diplomates habituels. Le nommer au Perlian est donc un acte fort et un geste diplomatique majeur envers le royaume îlien.
Ce geste ne semble pas anodin dans la situation géopolitique actuelle. Alors que l'Union du Vicaskaran semble mourante, un projet d'alliance entre la Fédération, le Perlian et le Hokkaido semble revenir à l'ordre du jour. Ce n'est pas un nouveau projet. L'idée avait circulé dans les chancelleries avant la fondation de l'Union. Si les détails de ce projet ne sont pas connus, le Ministère des Affaires étrangères a confirmé que l'idée de créer une alliance nommée « Pacte d'Acier » était à l'étude. Néanmoins les ambassadeurs ne se sont pas encore échangés sur le fait de poursuivre les négociations autour de l'alliance, selon le communiqué du Ministère. Certains politologues soutiennent que le sort de ce projet diplomatique restait très incertain surtout en vue du rapprochement récent avec le Khalidan et une potentielle reprise du dialogue avec l'Esmark.
Certains voix se lèvent pour mettre en question cette nomination. Surtout dans le camp conservateur, on doute de la pertinence d'envoyer Markeson à la cour du Perlian. D'une part en raison de l'affaire diplomatique ayant eu lieu au Danube mais aussi en raison du fait d'envoyer un ancien chef d'état comme simple ambassadeur, chose jugée peu honorable. Encore d'autres suspectent le gouvernement actuel de chercher un moyen d'éloigner Markeson ou au moins de l'occuper politiquement pour éviter des problèmes politiques internes. Ces rumeurs ont été réfutées par le Vice-président Valahr qui a affirmé dans un court communiqué que les relations entre l'ancien président Markeson et le gouvernement actuelle étaient très bonnes. La raison ayant conduit à choisir Markeson comme ambassadeur étaient uniquement liés à ses compétences et son prestige. Le gouvernement chercherait à renforcer ses relations avec le Perlian par la mise en place d'une ambassade dirigée par des personnes possédant le prestige social nécessaire à accomplir leur devoir à une cour royale. L'ancien président serait toujours bienvenu dans la Fédération et le gouvernement pourrait que l'inciter à se présenter pour des charges publiques. Basek Markeson s'est aussi peximré par rapport à sa nomination. Il a remercié le Ministère pour cette nomination et s'est engagé d'accomplir sa nouvelle charge avec minutie et conviction.
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[img]http://img4.hostingpics.net/pics/773279ess250x.png[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Le Ministère des Affaires étrangères a annoncé hier soir la nomination de Basek Markeson comme nouveau ambassadeur au Perlian. Cette nomination intervient plusieurs semaines après le retraite de Markeson de la Présidence de la Fédération. La Ministre des Affaires étrangères a affirmé son entier confiance envers Markeson pour permettre de soutenir les missions diplomatiques au Perlian et surtout les négociations autour de la création du Pacte d'Acier.
Après la période chaotique suivant la chute des USP, Basek Markeson avait été nommé à la tête de la Fédération d'Aquanox. Durant son mandat, il a surtout permis de stabiliser le pays et de restaurer les structures les plus élémentaires d'une société moderne. Via le programme d'investissement national, il a aussi réussit à freiner la crise économique dans le pays et par ceci d'établir les bases pour un retour à la croissance. Décidant de se retirer de la présidence il y a un mois, il a été succédé par Kajen Renyï au poste de Président de la Fédération. Si son prestige a été affaibli par les dernières affaires diplomatiques, Markeson a su conserver un capital politique qui n'est pas négligeable. Le Ministère des Affaires étrangères semble en être conscient et donc de l'avoir choisi pour ces raisons. Markeson se verra alors confier la tâche de diriger la délégation diplomatique de la Fédération au Perlian.
Le Royaume du Perlian est considéré avec la République du Hokkaido comme des partenaires de premier choix de la Fédération. Les échanges diplomatiques entre la Fédération et le Royaume sont souvent informels mais pas moins puissants. Surtout au niveau de l'Union du Vicaskaran, les deux pays ont pour habitude de coopérer ensemble dans ce qui est une forme d'union sacrée des régimes conservateurs du continent. Le Président Renyï ne semble pas rompre à cette politique diplomatique en permettant de voir Markeson devenir ambassadeur à ce pays. Markeson comme un ancien président possède un prestige et une aura incomparable à celui des diplomates habituels. Le nommer au Perlian est donc un acte fort et un geste diplomatique majeur envers le royaume îlien.
Ce geste ne semble pas anodin dans la situation géopolitique actuelle. Alors que l'Union du Vicaskaran semble mourante, un projet d'alliance entre la Fédération, le Perlian et le Hokkaido semble revenir à l'ordre du jour. Ce n'est pas un nouveau projet. L'idée avait circulé dans les chancelleries avant la fondation de l'Union. Si les détails de ce projet ne sont pas connus, le Ministère des Affaires étrangères a confirmé que l'idée de créer une alliance nommée « Pacte d'Acier » était à l'étude. Néanmoins les ambassadeurs ne se sont pas encore échangés sur le fait de poursuivre les négociations autour de l'alliance, selon le communiqué du Ministère. Certains politologues soutiennent que le sort de ce projet diplomatique restait très incertain surtout en vue du rapprochement récent avec le Khalidan et une potentielle reprise du dialogue avec l'Esmark.
Certains voix se lèvent pour mettre en question cette nomination. Surtout dans le camp conservateur, on doute de la pertinence d'envoyer Markeson à la cour du Perlian. D'une part en raison de l'affaire diplomatique ayant eu lieu au Danube mais aussi en raison du fait d'envoyer un ancien chef d'état comme simple ambassadeur, chose jugée peu honorable. Encore d'autres suspectent le gouvernement actuel de chercher un moyen d'éloigner Markeson ou au moins de l'occuper politiquement pour éviter des problèmes politiques internes. Ces rumeurs ont été réfutées par le Vice-président Valahr qui a affirmé dans un court communiqué que les relations entre l'ancien président Markeson et le gouvernement actuelle étaient très bonnes. La raison ayant conduit à choisir Markeson comme ambassadeur étaient uniquement liés à ses compétences et son prestige. Le gouvernement chercherait à renforcer ses relations avec le Perlian par la mise en place d'une ambassade dirigée par des personnes possédant le prestige social nécessaire à accomplir leur devoir à une cour royale. L'ancien président serait toujours bienvenu dans la Fédération et le gouvernement pourrait que l'inciter à se présenter pour des charges publiques. Basek Markeson s'est aussi peximré par rapport à sa nomination. Il a remercié le Ministère pour cette nomination et s'est engagé d'accomplir sa nouvelle charge avec minutie et conviction.
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Amaski
[center][bask]Union du Vicaskaran : un référendum en approche?[/bask]
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/260121ref.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Alors que l'Union se meurt à petit feu, des voix s'élèvent dans la Fédération en faveur d'une sortie de celle-ci de l'Union. Les récentes déclarations du candidat Decker, aux FNUS, et d'Isabella Alyante, Ministre des Affaires étrangères du Danube, ont provoqués beaucoup de remous et contribué à renforcer le débat sur l'appartenance de la Fédération à l'Union. Sous la pression du camp des conservateurs, une motion a été approuvée au Sénat demandant au gouvernement fédéral d'organiser un référendum sur l'Union du Vicaskaran. Le gouvernement a ensuite déclaré prêt à organiser un tel événement.
Isabella Alyante pourrait être renommée aisément Ministre des Affaires qui lui sont étrangères. Alors que le candidat Decker a prit officiellement position pour exclure la Fédération d'un possible deuxième congrès autour de l'Union du Vicaskaran, la gente dame a carrément supprimée la Fédération de la liste des pays vicaskarans prédisposés à participer à l'Union. Ces affronts faits au gouvernement fédéral sont difficile à cerner. Certains pensent que Decker et Alyante tentent de faire pression sur le Président Renyï pour imposer une démocratisation de la Fédération. Si ceci est le plan, alors on peut déjà annoncer que c'est un fabuleux échec.
Il faut savoir qu'au Sénat, il existe deux grands camps. D'un côté on a le camp des Raptors donc l'ensemble des sénateurs d’obédience nationaliste et conservatrice. L'autre camp, celui des Pandas, réunis les progressistes et sunistes. En général, le camp des Raptors est largement défavorable à l'Union pendant que les Pandas tentent plus mal que bien de la défendre. Alors que jusqu'à là les deux camps arrivaient à se tenir en équilibre sur la question de l'Union, les actions de Decker et Alyante l'ont détruit. Les nationalistes montent pour leur part aux barricades pour dénoncer le « populisme anti-tarnois » et l' « impérialisme culturel » en prenant appui sur les déclarations des deux politiciens. Les Pandas, eux, se trouvent prit d'assaut par les conservateurs et se voient aussi tirés dans le dos par Decker et Alyante. Le résultat est que le Sénat a voté ce matin une motion visant à organiser un référendum sur l'Union du Vicaskaran. La question est la suivante: doit la Fédération rester dans l'Union ?
Le gouvernement fédéral a été informé cette après-midi par le porte-parole du Sénat de manière officielle sur cette motion. Le Vice-président Valahr a alors fait savoir via un communiqué que le gouvernement acceptait la motion et allait prochainement organiser un référendum sur la question de l'Union. Se tenant relativement silencieux sur ce sujet depuis plusieurs jours, le gouvernement n'a pas commenté d'avantage la décision du Sénat. Certains estiment que la motion était loin d'être une surprise pour l’exécutif alors que d'autres soutiennent l'idée que le gouvernement serait finalement heureux de pouvoir trouver une solution définitive au problème de l'Union du Vicaskaran. C'est sur les paroles de la nouvelle Ministre Alyante que les réactions ont été plus vives de la part de la classe politique fédérale. La sénatrice Beljan, porte-parole des Raptors, a commenté la déclaration de Madame Alyante de la manière suivante face aux caméras.
« Madame Alyante devrait éviter d'adopter une attitude hautaine et aussi cesser de soutenir une politique d'isolation envers la Fédération d'Aquanox. La Fédération, que ceci convienne ou pas à certains idéologues fascisants, fait parti du Vicaskaran. La Fédération a de nature un droit de participer à tout sommet envisageons la création d'une union des pays du continent. Vouloir renier ceci est commettre une erreur politique monumentale. Erreur que le Ranekika a fait et nous en savons ce qu'il en est de cette contrée aujourd'hui.
En tant que ministre en place, Madame Alyante a des obligations et surtout des responsabilités. La démagogie anti-tarnoise n'a pas de place dans les rapports diplomatiques. Cette femme devrait surtout commencer par comprendre notre culture et nos institutions avant de vouloir faire des jugements de valeur. Le simple fait que cette ministre parle de processus de démocratisation démontre bien qu'elle n'a rien compris aux dernières réformes. La Fédération a sa propre voie qui lui confère des institutions bien plus ouvertes à la participation populaire que la prétendue démocratie du Danube. Si un pays doit faire un processus de démocratisation, c'est le Danube et non la Fédération. »[/ve]
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[img]http://img15.hostingpics.net/pics/260121ref.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Alors que l'Union se meurt à petit feu, des voix s'élèvent dans la Fédération en faveur d'une sortie de celle-ci de l'Union. Les récentes déclarations du candidat Decker, aux FNUS, et d'Isabella Alyante, Ministre des Affaires étrangères du Danube, ont provoqués beaucoup de remous et contribué à renforcer le débat sur l'appartenance de la Fédération à l'Union. Sous la pression du camp des conservateurs, une motion a été approuvée au Sénat demandant au gouvernement fédéral d'organiser un référendum sur l'Union du Vicaskaran. Le gouvernement a ensuite déclaré prêt à organiser un tel événement.
Isabella Alyante pourrait être renommée aisément Ministre des Affaires qui lui sont étrangères. Alors que le candidat Decker a prit officiellement position pour exclure la Fédération d'un possible deuxième congrès autour de l'Union du Vicaskaran, la gente dame a carrément supprimée la Fédération de la liste des pays vicaskarans prédisposés à participer à l'Union. Ces affronts faits au gouvernement fédéral sont difficile à cerner. Certains pensent que Decker et Alyante tentent de faire pression sur le Président Renyï pour imposer une démocratisation de la Fédération. Si ceci est le plan, alors on peut déjà annoncer que c'est un fabuleux échec.
Il faut savoir qu'au Sénat, il existe deux grands camps. D'un côté on a le camp des Raptors donc l'ensemble des sénateurs d’obédience nationaliste et conservatrice. L'autre camp, celui des Pandas, réunis les progressistes et sunistes. En général, le camp des Raptors est largement défavorable à l'Union pendant que les Pandas tentent plus mal que bien de la défendre. Alors que jusqu'à là les deux camps arrivaient à se tenir en équilibre sur la question de l'Union, les actions de Decker et Alyante l'ont détruit. Les nationalistes montent pour leur part aux barricades pour dénoncer le « populisme anti-tarnois » et l' « impérialisme culturel » en prenant appui sur les déclarations des deux politiciens. Les Pandas, eux, se trouvent prit d'assaut par les conservateurs et se voient aussi tirés dans le dos par Decker et Alyante. Le résultat est que le Sénat a voté ce matin une motion visant à organiser un référendum sur l'Union du Vicaskaran. La question est la suivante: doit la Fédération rester dans l'Union ?
Le gouvernement fédéral a été informé cette après-midi par le porte-parole du Sénat de manière officielle sur cette motion. Le Vice-président Valahr a alors fait savoir via un communiqué que le gouvernement acceptait la motion et allait prochainement organiser un référendum sur la question de l'Union. Se tenant relativement silencieux sur ce sujet depuis plusieurs jours, le gouvernement n'a pas commenté d'avantage la décision du Sénat. Certains estiment que la motion était loin d'être une surprise pour l’exécutif alors que d'autres soutiennent l'idée que le gouvernement serait finalement heureux de pouvoir trouver une solution définitive au problème de l'Union du Vicaskaran. C'est sur les paroles de la nouvelle Ministre Alyante que les réactions ont été plus vives de la part de la classe politique fédérale. La sénatrice Beljan, porte-parole des Raptors, a commenté la déclaration de Madame Alyante de la manière suivante face aux caméras.
« Madame Alyante devrait éviter d'adopter une attitude hautaine et aussi cesser de soutenir une politique d'isolation envers la Fédération d'Aquanox. La Fédération, que ceci convienne ou pas à certains idéologues fascisants, fait parti du Vicaskaran. La Fédération a de nature un droit de participer à tout sommet envisageons la création d'une union des pays du continent. Vouloir renier ceci est commettre une erreur politique monumentale. Erreur que le Ranekika a fait et nous en savons ce qu'il en est de cette contrée aujourd'hui.
En tant que ministre en place, Madame Alyante a des obligations et surtout des responsabilités. La démagogie anti-tarnoise n'a pas de place dans les rapports diplomatiques. Cette femme devrait surtout commencer par comprendre notre culture et nos institutions avant de vouloir faire des jugements de valeur. Le simple fait que cette ministre parle de processus de démocratisation démontre bien qu'elle n'a rien compris aux dernières réformes. La Fédération a sa propre voie qui lui confère des institutions bien plus ouvertes à la participation populaire que la prétendue démocratie du Danube. Si un pays doit faire un processus de démocratisation, c'est le Danube et non la Fédération. »[/ve]
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Amaski
[center][bask]Isabella Alyante : les trois étapes de la bêtise?[/bask]
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/590636phpzXyZfqAM.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Isabella Alyante s'est offert un interview dans le « Petit Libéral ». Dotée d'une magnifique plate-forme pour exposer ses idées, elle s'est entre autre fait remarqué par des déclarations tonitruantes sur l'Union. Ainsi l'Union du Vicaskaran n'aurait jamais existé et le Président Renyï aurait tort de faire un référendum sur la question de l'Union. Les réactions ne se sont pas faits attendre et ce qui débuta comme un coup de colère, devient lentement un sujet de risée.
L'Union du Vicaskaran n'existe pas et donc faire un référendum sur l'appartenance à l'organisation n'a pas de sens. Voila la déclaration forte illustre de la Ministre Alyante. La surprise a été générale parmi les politologues, politiciens et penseurs politiques de la Fédération. Plusieurs membres du camp Raptor sont immédiatement montés aux barricades voir aux pupitres pour dénoncer l'attitude arrogante de Madame Alyante. Ingérence et arrogance ont été les mots les plus utilisés pour fustiger le comportement d'Alyante. D'autres, surtout dans le camp modérés, font part de leur totale incompréhension. Oriona Gerkon, sénatrice panda, a prit position sur l'affaire Alyante.
« Les déclarations de Madame Alyante sont des plus étranges. Le traité sur l'Union du Vicaskaran a été signée et par conséquence il fait acte de loi. Le Danube a passé des mois a marteler le respect de ce traité. Et maintenant on veut nous faire croire qu'il n'a jamais existé ? Donc toute la crise diplomatique a été pour une organisation qui n'avait aucune existence légale ? Ceci n'a aucun sens. Nier l'existence juridique de l'Union, c'est un déni des réalités des plus complet. Mais je suis sûr que Madame Alyante a été mal compris et que c'est certainement un problème de traduction du danubois en haut-tarnois. C'est une femme respectable qui a certainement voulu dire autre chose. Nous devons donc garder notre calme. »
La sénatrice Beljan, porte-parole des Raptors, elle, n'a pas hésité d'attaquer de manière virulente la Ministre des Affaires étrangères.
« Madame Alyante a complètement perdue le sens de la réalité. Son arrogance est sans fin. Comment peut-elle oser contester ce référendum ? Le Danube montre enfin son vrai visage. C'est une oligarchie qui utilise le concept de démocratie pour briser les peuples. La preuve est là : des qu'on fait un référendum sur l'Union, on vient nous dire qu'on ne peut pas le faire. La dernière trouvaille : l'Union n'a jamais existé, alors que le Danube nous a fait mille chantages en s'appuyant sur le même traité qu'il renie aujourd'hui. En psychologie, on dit que durant un deuil il y a trois étapes : le déni, la colère et l'acceptation. Je vous dis que chez cette femme, c'est surtout les trois étapes de la bêtise. Comment a-t-on pu la nommer comme Ministre des Affaires étrangères ? Au moins avec Moscovi, on était à l'abri de telles sottises. »
Les réactions ont été très nombreuses sur la scène politique. Mais aussi le monde de la satire y est intervenu. On n'y a pas hésité à s'approprier de ce sujet hautement politique. On peut ainsi voir dans le Borisk Times, l'illustre Ministre en camisole de force entra d'être emmenée par deux infirmiers en hurlant : « Elle n'existe pas ! Elle n'existe pas ! ». D'autres farceux ont faits des caricatures autour de la ministre étrangères en prenant ce qui semble être un malin plaisir a jouer sur ce qui semble paraître comme un délire. Dans le « Sayakon Kraz », on voit la ministre assis en bout d'une table de conférence avec autour d'elle des chiens assis dans les sièges, animal symbolisant dans la théologie tarnoise la folie.
Mais d'autres ont prit partie pour la ministre, surtout des juristes, qui affirment que l'opinion de la ministre ne serait pas entièrement indéfendable. Un professeur en droit de Borisk a ainsi affirmé qu'il était possible de parler d'une organisation inactive et donc dont le statut juridique définitif pouvait être sujet à débat. Même si, selon les paroles du professeur, il serait difficile de pouvoir vraiment en créer une position politiquement tenable face à un traité international signé en bon et due forme.[/ve]
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[img]http://img11.hostingpics.net/pics/590636phpzXyZfqAM.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Isabella Alyante s'est offert un interview dans le « Petit Libéral ». Dotée d'une magnifique plate-forme pour exposer ses idées, elle s'est entre autre fait remarqué par des déclarations tonitruantes sur l'Union. Ainsi l'Union du Vicaskaran n'aurait jamais existé et le Président Renyï aurait tort de faire un référendum sur la question de l'Union. Les réactions ne se sont pas faits attendre et ce qui débuta comme un coup de colère, devient lentement un sujet de risée.
L'Union du Vicaskaran n'existe pas et donc faire un référendum sur l'appartenance à l'organisation n'a pas de sens. Voila la déclaration forte illustre de la Ministre Alyante. La surprise a été générale parmi les politologues, politiciens et penseurs politiques de la Fédération. Plusieurs membres du camp Raptor sont immédiatement montés aux barricades voir aux pupitres pour dénoncer l'attitude arrogante de Madame Alyante. Ingérence et arrogance ont été les mots les plus utilisés pour fustiger le comportement d'Alyante. D'autres, surtout dans le camp modérés, font part de leur totale incompréhension. Oriona Gerkon, sénatrice panda, a prit position sur l'affaire Alyante.
« Les déclarations de Madame Alyante sont des plus étranges. Le traité sur l'Union du Vicaskaran a été signée et par conséquence il fait acte de loi. Le Danube a passé des mois a marteler le respect de ce traité. Et maintenant on veut nous faire croire qu'il n'a jamais existé ? Donc toute la crise diplomatique a été pour une organisation qui n'avait aucune existence légale ? Ceci n'a aucun sens. Nier l'existence juridique de l'Union, c'est un déni des réalités des plus complet. Mais je suis sûr que Madame Alyante a été mal compris et que c'est certainement un problème de traduction du danubois en haut-tarnois. C'est une femme respectable qui a certainement voulu dire autre chose. Nous devons donc garder notre calme. »
La sénatrice Beljan, porte-parole des Raptors, elle, n'a pas hésité d'attaquer de manière virulente la Ministre des Affaires étrangères.
« Madame Alyante a complètement perdue le sens de la réalité. Son arrogance est sans fin. Comment peut-elle oser contester ce référendum ? Le Danube montre enfin son vrai visage. C'est une oligarchie qui utilise le concept de démocratie pour briser les peuples. La preuve est là : des qu'on fait un référendum sur l'Union, on vient nous dire qu'on ne peut pas le faire. La dernière trouvaille : l'Union n'a jamais existé, alors que le Danube nous a fait mille chantages en s'appuyant sur le même traité qu'il renie aujourd'hui. En psychologie, on dit que durant un deuil il y a trois étapes : le déni, la colère et l'acceptation. Je vous dis que chez cette femme, c'est surtout les trois étapes de la bêtise. Comment a-t-on pu la nommer comme Ministre des Affaires étrangères ? Au moins avec Moscovi, on était à l'abri de telles sottises. »
Les réactions ont été très nombreuses sur la scène politique. Mais aussi le monde de la satire y est intervenu. On n'y a pas hésité à s'approprier de ce sujet hautement politique. On peut ainsi voir dans le Borisk Times, l'illustre Ministre en camisole de force entra d'être emmenée par deux infirmiers en hurlant : « Elle n'existe pas ! Elle n'existe pas ! ». D'autres farceux ont faits des caricatures autour de la ministre étrangères en prenant ce qui semble être un malin plaisir a jouer sur ce qui semble paraître comme un délire. Dans le « Sayakon Kraz », on voit la ministre assis en bout d'une table de conférence avec autour d'elle des chiens assis dans les sièges, animal symbolisant dans la théologie tarnoise la folie.
Mais d'autres ont prit partie pour la ministre, surtout des juristes, qui affirment que l'opinion de la ministre ne serait pas entièrement indéfendable. Un professeur en droit de Borisk a ainsi affirmé qu'il était possible de parler d'une organisation inactive et donc dont le statut juridique définitif pouvait être sujet à débat. Même si, selon les paroles du professeur, il serait difficile de pouvoir vraiment en créer une position politiquement tenable face à un traité international signé en bon et due forme.[/ve]
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Amaski
[center][bask]Référendum sur l'Union : la bataille s'élargit ![/bask]
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/527642phpS2eJ9uAM.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Les préparations pour le référendum sur l'Union sont en cours depuis trois jours. Alors que celui-ci fait des remous au Danube et attire même l'attention du candidat Decker, la faction des Pandas a lancé une nouvelle offensive pour élargir le référendum. Via une motion approuvée au Sénat avec une très courte majorité, le référendum devra comporter deux questions élargissant la panel de possibilités à trois.
Le gouvernement a lancé la préparation des installations pour tenir un référendum au sujet de l'Union du Vicaskaran. Initiative venant à l'origine du Sénat, le référendum devra trancher la question du rapport à entretenir avec cette organisation internationale que beaucoup considèrent comme morte. Certains politiciens étrangers comme Isabella Alyante crient à l'illégalité de ce scrutin alors que d'autres comme le candidat Decker approuvent son esprit. Si l'attitude du gouvernement danubois, incarné par Isabella Alyante, a provoquée des réactions très vives dans la Fédération, le regard bienveillant de Decker semble être pris avec une certaine aisance.
La faction des Pandas, fortement opposée au référendum, a lancé hier soir une motion visant à élargir le référendum. A la place de faire un simple référendum sur la sortie de l'Union, le mouvement progressiste veut offrir une troisième voie : celle d'une appartenance conditionnée. La motion a été acceptée avec une majorité d'une voix, chose permise par l'alignement à cette proposition des conservateurs centristes. Le référendum aura donc deux questions. La première proposera de sortir de l'Union dans les trente jours suivant le résultat de la consultation. La deuxième option, consistera à ce que la Fédération reste dans l'Union à condition qu'une réforme institutionnelle ait lieu, visant à sauvegarder l'intégrité de la constitution fédérale et les droits des races. Si les deux propositions sont refusées, ceci reviendra à soutenir l'option de rester dans l'Union sous les conditions du traité actuellement en vigueur. Les Pandas espèrent par cette initiative de pouvoir éviter une majorité en faveur d'une sortie simple de l'Union et d'offrir une alternative à un simple stay-or-go. Selon la porte-parole des Pandas, le problème principal de l'Union serait qu'elle ne respecterais pas dans la forme actuelle les droits élémentaires des humains en refusant d'accorder une reconnaissance aux droits raciaux.
La question des droits raciaux est un débat national qui a repris de l'importance avec l'Union. Le mouvement panda aime insister sur cette question car elle permet de déplacer le focus de la question de la démocratie, surtout d'actualité avec Markeson, vers la question des droits raciaux, plus facile à surmonter selon les sénateurs pandas. Les Raptors pour leur part préfèrent insister sur la protection nationale et défendent une perspective pan-raciale, raison pourquoi l'Union passe si mal chez eux car elle est vue comme ennemie des nations. Reste à savoir si la tactique des Pandas aura du succès. La question des droits raciaux est un sujet difficile car la question est un fossé culturel majeur avec les pays d'origine almérans. Au Sénat, elle permet de faire gagner les sénateurs centristes au camp panda mais sur le plan international, il n'est pas dit qu'elle sera une grande aide. Au Danube et la FNUS, les races sont déconsidérés et on donne la primauté à l'individu. Dans la sphère culturelle tarnoise, on considère que l’appartenance à un collectif ethnique est la condition sine qua non de l'existence sociale et aussi la base pour l'individualisme. Le philosophe Kentyn avait résumé toute la question avec la phrase suivante : « Hemfemesk sik nols trak ken », ce qui traduit veut dire «Les humains (hommes et femmes) n'ont nulle existence en dehors de leur race/peuple/ethnie. »
Beaucoup estiment que la motion passée par les Pandas pourrait permettre d'éviter un oui massif pour une sortie immédiate de l'Union. Aux derniers sondages, une large majorité des habitants de la Fédération est défavorable à l'Union sous la forme actuelle. Reste à savoir combien sont contre l'Union en soi et combien seulement contre sa structure actuelle. Si l'option d'un maintien conditionnée passe, le gouvernement devra alors lancer des négociations avec les autres pays de l'Union. Il devra ainsi défendre une structure prenant en compte la représentation équitables des races et religions dans les assemblées parlementaires, au moins au niveau des représentants fédéraux. Une tâche qui promet d'être difficile en vue du fait que le Danube s'opposera très certainement à une demande culturellement difficile à saisir pour eux.[/ve]
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[img]http://img4.hostingpics.net/pics/527642phpS2eJ9uAM.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Les préparations pour le référendum sur l'Union sont en cours depuis trois jours. Alors que celui-ci fait des remous au Danube et attire même l'attention du candidat Decker, la faction des Pandas a lancé une nouvelle offensive pour élargir le référendum. Via une motion approuvée au Sénat avec une très courte majorité, le référendum devra comporter deux questions élargissant la panel de possibilités à trois.
Le gouvernement a lancé la préparation des installations pour tenir un référendum au sujet de l'Union du Vicaskaran. Initiative venant à l'origine du Sénat, le référendum devra trancher la question du rapport à entretenir avec cette organisation internationale que beaucoup considèrent comme morte. Certains politiciens étrangers comme Isabella Alyante crient à l'illégalité de ce scrutin alors que d'autres comme le candidat Decker approuvent son esprit. Si l'attitude du gouvernement danubois, incarné par Isabella Alyante, a provoquée des réactions très vives dans la Fédération, le regard bienveillant de Decker semble être pris avec une certaine aisance.
La faction des Pandas, fortement opposée au référendum, a lancé hier soir une motion visant à élargir le référendum. A la place de faire un simple référendum sur la sortie de l'Union, le mouvement progressiste veut offrir une troisième voie : celle d'une appartenance conditionnée. La motion a été acceptée avec une majorité d'une voix, chose permise par l'alignement à cette proposition des conservateurs centristes. Le référendum aura donc deux questions. La première proposera de sortir de l'Union dans les trente jours suivant le résultat de la consultation. La deuxième option, consistera à ce que la Fédération reste dans l'Union à condition qu'une réforme institutionnelle ait lieu, visant à sauvegarder l'intégrité de la constitution fédérale et les droits des races. Si les deux propositions sont refusées, ceci reviendra à soutenir l'option de rester dans l'Union sous les conditions du traité actuellement en vigueur. Les Pandas espèrent par cette initiative de pouvoir éviter une majorité en faveur d'une sortie simple de l'Union et d'offrir une alternative à un simple stay-or-go. Selon la porte-parole des Pandas, le problème principal de l'Union serait qu'elle ne respecterais pas dans la forme actuelle les droits élémentaires des humains en refusant d'accorder une reconnaissance aux droits raciaux.
La question des droits raciaux est un débat national qui a repris de l'importance avec l'Union. Le mouvement panda aime insister sur cette question car elle permet de déplacer le focus de la question de la démocratie, surtout d'actualité avec Markeson, vers la question des droits raciaux, plus facile à surmonter selon les sénateurs pandas. Les Raptors pour leur part préfèrent insister sur la protection nationale et défendent une perspective pan-raciale, raison pourquoi l'Union passe si mal chez eux car elle est vue comme ennemie des nations. Reste à savoir si la tactique des Pandas aura du succès. La question des droits raciaux est un sujet difficile car la question est un fossé culturel majeur avec les pays d'origine almérans. Au Sénat, elle permet de faire gagner les sénateurs centristes au camp panda mais sur le plan international, il n'est pas dit qu'elle sera une grande aide. Au Danube et la FNUS, les races sont déconsidérés et on donne la primauté à l'individu. Dans la sphère culturelle tarnoise, on considère que l’appartenance à un collectif ethnique est la condition sine qua non de l'existence sociale et aussi la base pour l'individualisme. Le philosophe Kentyn avait résumé toute la question avec la phrase suivante : « Hemfemesk sik nols trak ken », ce qui traduit veut dire «Les humains (hommes et femmes) n'ont nulle existence en dehors de leur race/peuple/ethnie. »
Beaucoup estiment que la motion passée par les Pandas pourrait permettre d'éviter un oui massif pour une sortie immédiate de l'Union. Aux derniers sondages, une large majorité des habitants de la Fédération est défavorable à l'Union sous la forme actuelle. Reste à savoir combien sont contre l'Union en soi et combien seulement contre sa structure actuelle. Si l'option d'un maintien conditionnée passe, le gouvernement devra alors lancer des négociations avec les autres pays de l'Union. Il devra ainsi défendre une structure prenant en compte la représentation équitables des races et religions dans les assemblées parlementaires, au moins au niveau des représentants fédéraux. Une tâche qui promet d'être difficile en vue du fait que le Danube s'opposera très certainement à une demande culturellement difficile à saisir pour eux.[/ve]
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Amaski
[center][bask]Référendum : la rupture frôlée de justesse...[/bask]
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/308465phpvLUkGcAM.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Les résultats du référendum sur l'Union ont été publiés il y a une heure. Après plusieurs jours de vote dans toute la Fédération, les résultats sont tombées en début de matinée. La sortie directe de l'Union a été rejetée avec 51.3% des voix alors que l'option d'une renégociation de l'accord a récoltée 54.2% de voix favorables. Le gouvernement a salué la décision populaire et s'est engagée à entamer des négociations avec les autres pays de l'Union. Les porte-parole des formations politiques du Sénat ont aussi commenté le résultat du référendum.
Le référendum sur l'Union comportait deux sujets. Les électeurs avaient le choix entre voter sur une sortie directe de l'Union en trente jours ou d'approuver une tentative de renégociation des accords avec en cas d'échec, la sortie de l'Union. C'est la deuxième possibilité qui a été retenue par l'électorat. Cette décision c'est faite sous le signe d'une forte mobilisation de la scène politique et sociale. Les milieux nationalistes et conservateurs ont fortement fait campagne pour une sortie directe alors que le camp progressiste à milité pour une renégociation des accords. Des acteurs étrangers ont aussi participé au débat national. On a ainsi assisté à une mobilisation des étudiants fédéraux avec l'appui d'étudiants venus du Danube en faveur de la maintenance dans l'Union. A l'étranger, la Ministre des Affaires étrangères du Danube a aussi fait une allocution à l'adresse de l’électorat fédéral qui a été diffusé sur les radios fédéraux assez largement.
Ce référendum s'est fait dans l'ombre de l'élection du nouveau Président de la Shawiricie, Monsieur Decker. Ce dernier s'est fait remarqué par un fort soutien envers l'Union du Vicaskaran au point d'être considéré actuellement comme la personne pouvant permettre de donner à l'organisation un nouveau souffle. La montée de Decker semble pour certains signifier le déplacement du centre de l'Union du Danube vers la Shawiricie. La question reste de savoir si ceci pourra établir un nouveau rapport de force, plus en faveur de la démocratie du Nord du Vicaskaran. Pour la Fédération, la question démocratique sera un sujet central dans les négociations à venir. Le défis sera de faire respecter les principes constitutionnels de la Fédération dans le cadre d'une union dont le traité s'impose au détriment des constitutions nationales. La question des droits raciaux aura sans aucun doute un rôle central dans la négociation mais aussi la nature méritocratique du processus de nomination des candidats.
Le gouvernement fédéral a félicité le bon déroulement du référendum et le Président Renyï a officiellement reconnu et publié les résultats du référendum en affirmant son soutien à l'outil référendaire. Le Président a jugé que ce référendum prouve que des instruments de démocratie directe peuvent être intégrés dans le processus politique sans menacer les droits raciaux et la méritocratie régnant au Sénat. Les mouvements politiques au Sénat ont également salués le référendum. Les Raptors se sont dits déçus que la sortie directe n'ait pas été approuvé mais ils jugent qu'une renégociation est acceptable à condition de fixer des conditions strictes et non-négociables. Les Pandas pour leur part se disent satisfaits du résultat et incitent le gouvernement a se montrer déterminé à faire aboutir les négociations en défendant l'esprit des droits raciaux.
L'avenir de l'Union est incertain. Si les déclarations de mise à mort du Danube semblent se dissiper avec le temps, la majeure partie des institutions sont bloquées et les procédures d'élections sont à l'arrêt dans la plus part des pays, tout particulièrement au Northland et au Perlian. Des voix s'élèvent pour convoquer un congrès continental mais il n'est pas sûr qu'un tel événement puisse avoir lieu et s'il a lieu, d'être certain que la Fédération sera invitée. Des voix se sont par exemple levées au Danube pour exclure la Fédération d'un processus de renégociation des accords pour trouver des solutions aux blocages actuels de l'Union. Dans ce cas, il est fort probable qu'on puisse considérer les négociations comme échoués et donc que l'application d'une sortie de l'Union sera lancée.
Si le référendum représente une petite victoire en faveur des défenseurs de l'Union, tout reste encore à faire en vue de la situation qui règne au niveau du continent.[/ve]
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[img]http://img11.hostingpics.net/pics/308465phpvLUkGcAM.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Les résultats du référendum sur l'Union ont été publiés il y a une heure. Après plusieurs jours de vote dans toute la Fédération, les résultats sont tombées en début de matinée. La sortie directe de l'Union a été rejetée avec 51.3% des voix alors que l'option d'une renégociation de l'accord a récoltée 54.2% de voix favorables. Le gouvernement a salué la décision populaire et s'est engagée à entamer des négociations avec les autres pays de l'Union. Les porte-parole des formations politiques du Sénat ont aussi commenté le résultat du référendum.
Le référendum sur l'Union comportait deux sujets. Les électeurs avaient le choix entre voter sur une sortie directe de l'Union en trente jours ou d'approuver une tentative de renégociation des accords avec en cas d'échec, la sortie de l'Union. C'est la deuxième possibilité qui a été retenue par l'électorat. Cette décision c'est faite sous le signe d'une forte mobilisation de la scène politique et sociale. Les milieux nationalistes et conservateurs ont fortement fait campagne pour une sortie directe alors que le camp progressiste à milité pour une renégociation des accords. Des acteurs étrangers ont aussi participé au débat national. On a ainsi assisté à une mobilisation des étudiants fédéraux avec l'appui d'étudiants venus du Danube en faveur de la maintenance dans l'Union. A l'étranger, la Ministre des Affaires étrangères du Danube a aussi fait une allocution à l'adresse de l’électorat fédéral qui a été diffusé sur les radios fédéraux assez largement.
Ce référendum s'est fait dans l'ombre de l'élection du nouveau Président de la Shawiricie, Monsieur Decker. Ce dernier s'est fait remarqué par un fort soutien envers l'Union du Vicaskaran au point d'être considéré actuellement comme la personne pouvant permettre de donner à l'organisation un nouveau souffle. La montée de Decker semble pour certains signifier le déplacement du centre de l'Union du Danube vers la Shawiricie. La question reste de savoir si ceci pourra établir un nouveau rapport de force, plus en faveur de la démocratie du Nord du Vicaskaran. Pour la Fédération, la question démocratique sera un sujet central dans les négociations à venir. Le défis sera de faire respecter les principes constitutionnels de la Fédération dans le cadre d'une union dont le traité s'impose au détriment des constitutions nationales. La question des droits raciaux aura sans aucun doute un rôle central dans la négociation mais aussi la nature méritocratique du processus de nomination des candidats.
Le gouvernement fédéral a félicité le bon déroulement du référendum et le Président Renyï a officiellement reconnu et publié les résultats du référendum en affirmant son soutien à l'outil référendaire. Le Président a jugé que ce référendum prouve que des instruments de démocratie directe peuvent être intégrés dans le processus politique sans menacer les droits raciaux et la méritocratie régnant au Sénat. Les mouvements politiques au Sénat ont également salués le référendum. Les Raptors se sont dits déçus que la sortie directe n'ait pas été approuvé mais ils jugent qu'une renégociation est acceptable à condition de fixer des conditions strictes et non-négociables. Les Pandas pour leur part se disent satisfaits du résultat et incitent le gouvernement a se montrer déterminé à faire aboutir les négociations en défendant l'esprit des droits raciaux.
L'avenir de l'Union est incertain. Si les déclarations de mise à mort du Danube semblent se dissiper avec le temps, la majeure partie des institutions sont bloquées et les procédures d'élections sont à l'arrêt dans la plus part des pays, tout particulièrement au Northland et au Perlian. Des voix s'élèvent pour convoquer un congrès continental mais il n'est pas sûr qu'un tel événement puisse avoir lieu et s'il a lieu, d'être certain que la Fédération sera invitée. Des voix se sont par exemple levées au Danube pour exclure la Fédération d'un processus de renégociation des accords pour trouver des solutions aux blocages actuels de l'Union. Dans ce cas, il est fort probable qu'on puisse considérer les négociations comme échoués et donc que l'application d'une sortie de l'Union sera lancée.
Si le référendum représente une petite victoire en faveur des défenseurs de l'Union, tout reste encore à faire en vue de la situation qui règne au niveau du continent.[/ve]
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Amaski
[center][bask]Hokkaido, Tchoconalie et Rostovie : crises en masse[/bask]
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/289988abuse141917362719395.png[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Depuis une semaine, les services diplomatique du gouvernement fédéral sont pris d'assaut par des nouveaux dossiers internationaux sensibles. Plusieurs sujets chauds font surface. Premièrement, la Fédération a été appelé par le Hokkaido à l'aide dans la crise autour des rochers Takoshima, crise opposant à l'Hokkaido au Viertenstein et ayant comme objet la souveraineté sur ces iles. Deuxièmement, l'émergence d'un gouvernement stable en Rostovie a exigé de la Fédération de venir au soutien de celui-ci pour lutter contre la Main noire. Et dernière crise en cours, les attentats au Barebjal ont conduit le gouvernement de la Tchoconalie a demandé une aide logistique à la Fédération. Une chose semble claire, la belle époque isolationniste de la Fédération est désormais révolue.
Les iles Takoshima sont deux rochers sont importance au large de l'ile d'Ezo, cœur du Hokkaido. Ces rochers sont considérés d'habitude comme faisant partie du Hokkaido car étant dans la zone économique exclusive de celui-ci. Hélas, le Viertenstein revendique également ces rochers au nom d'obscures documents. Ce dernier a même envoyé des soldats occuper les rochers. Face à cet acte belliqueux, le Hokkaido a fait appel à l'aide de la Fédération. Celle-ci a répondu à l'appel en envoyant des forces militaires sur place sous forme de la XIIIème division à fin de soutenir le gouvernement du Hokkaido. A l'heure actuelle, la volonté semble exister d'organiser un sommet international au sujet du contentieux sur les rochers Takoshima. Le gouvernement fédéral pour sa part a affirmé son soutien inconditionnel au Hokkaido. La Ministre des Affaires étrangères, Aya Melvel, l'a affirmé avec les paroles suivantes.
« La Fédération d'Aquanox soutiendra le Hokkaido jusqu'au bout. La souveraineté et intégrité territoriale de celle-ci n'est pas négociable. Si le Hokkaido considère nécessaire d'engager des actions militaires contre le Viertenstein, la Fédération le suivra. Nous soutenons néanmoins la poursuite des efforts diplomatiques pour trouver une solution pacifique au problème actuel. C'est dans ce cadre, que nous saluons le gouvernement du Hokkaido pour avoir proposé d'organiser un sommet sous l'égide du gouvernement islamique du Raksasa. Entre temps, la Fédération mettra sur pied les dispositions nécessaires pour assurer l'intégrité du Hokkaido en cas d'échec des négociations. »
Depuis quelques semaines, un nouveau gouvernement a émergé en Rostovie. Celui a adopté la forme d'un triumvirat composé de personnages de différentes tendances idéologiques. Très rapidement, la Fédération d'Aquanox a signé un plan d'aide à la Rostovie pour la soutenir dans la reconstruction nationale. Fortement critiquée par la société civile, le gouvernement fédéral s'est défendu de soutenir un gouvernement instable. Le Président Renyï a lui-même prit la défense du Plan Maréchal.
« La nouvelle Rostovie est le meilleur rempart contre la Main noire en Alméra. Nous sommes confiants que ce gouvernement conservateur saura remettre la Rostovie sur le chemin de la stabilité et aussi d'un retour dans la communauté internationale. Ne pas soutenir la Rostovie conservatrice, c'est soutenir Terienkov. Nous sommes conscients que les gouvernements islamiques ont un grand intérêt à voir l'Alméra tomber dans le chaos, mais ceci n'est pas notre vision. Nous refusons de laisser la Rostovie mourir de faim pour satisfaire les lubies de quelques ayatollahs et risquer de revoir Terienkov reprendre pied en Alméra orientale. »
Une fois le plan signé par les deux parties, le gouvernement rostove a fait savoir par les services diplomatiques confidentiels de la Fédération - surnommés aussi le canal Mael Pran, du nom de son concepteur - de sa volonté d'une rencontre. C'est ainsi que la Ministre des Affaires étrangères, Aya Melvel, ira dans la semaine à venir à Novgorod pour conduire des négociations confidentielles avec le nouveau triumvirat. Le gouvernement n'a pas donné d'information supplémentaire sur les sujets de cette rencontre. Mais selon des rumeurs, la rencontre portera sur des sujets d'ordre économique et militaire.
En même temps, le Barebjal a été secoué par une série d'attentats. Craignant pour sa sécurité nationale, la Tchoconalie a demandé un soutien logistique de la part de la Fédération d'Aquanox. Le gouvernement fédéral a répondu favorablement à la demande en acceptant te vendre à la Tchoconalie cinq cent chars légers, cinq cent chars lourds et soixante-cinq avions de chasse. Il est également planifié d'envoyer des formateurs sur place. Cette vente d'armement militaire devra être compensé par la production et d'achats d'armes sur le marché mondial. Le gouvernement a justifié cette vente par le besoin de soutenir des forces de stabilisation dans la région et aussi pour faire face au fanatisme religieux montant, nourri par des gouvernements islamique sans respect pour les traités internationaux.[/ve]
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[quote="L'Informateur"]
[ve]Depuis une semaine, les services diplomatique du gouvernement fédéral sont pris d'assaut par des nouveaux dossiers internationaux sensibles. Plusieurs sujets chauds font surface. Premièrement, la Fédération a été appelé par le Hokkaido à l'aide dans la crise autour des rochers Takoshima, crise opposant à l'Hokkaido au Viertenstein et ayant comme objet la souveraineté sur ces iles. Deuxièmement, l'émergence d'un gouvernement stable en Rostovie a exigé de la Fédération de venir au soutien de celui-ci pour lutter contre la Main noire. Et dernière crise en cours, les attentats au Barebjal ont conduit le gouvernement de la Tchoconalie a demandé une aide logistique à la Fédération. Une chose semble claire, la belle époque isolationniste de la Fédération est désormais révolue.
Les iles Takoshima sont deux rochers sont importance au large de l'ile d'Ezo, cœur du Hokkaido. Ces rochers sont considérés d'habitude comme faisant partie du Hokkaido car étant dans la zone économique exclusive de celui-ci. Hélas, le Viertenstein revendique également ces rochers au nom d'obscures documents. Ce dernier a même envoyé des soldats occuper les rochers. Face à cet acte belliqueux, le Hokkaido a fait appel à l'aide de la Fédération. Celle-ci a répondu à l'appel en envoyant des forces militaires sur place sous forme de la XIIIème division à fin de soutenir le gouvernement du Hokkaido. A l'heure actuelle, la volonté semble exister d'organiser un sommet international au sujet du contentieux sur les rochers Takoshima. Le gouvernement fédéral pour sa part a affirmé son soutien inconditionnel au Hokkaido. La Ministre des Affaires étrangères, Aya Melvel, l'a affirmé avec les paroles suivantes.
« La Fédération d'Aquanox soutiendra le Hokkaido jusqu'au bout. La souveraineté et intégrité territoriale de celle-ci n'est pas négociable. Si le Hokkaido considère nécessaire d'engager des actions militaires contre le Viertenstein, la Fédération le suivra. Nous soutenons néanmoins la poursuite des efforts diplomatiques pour trouver une solution pacifique au problème actuel. C'est dans ce cadre, que nous saluons le gouvernement du Hokkaido pour avoir proposé d'organiser un sommet sous l'égide du gouvernement islamique du Raksasa. Entre temps, la Fédération mettra sur pied les dispositions nécessaires pour assurer l'intégrité du Hokkaido en cas d'échec des négociations. »
Depuis quelques semaines, un nouveau gouvernement a émergé en Rostovie. Celui a adopté la forme d'un triumvirat composé de personnages de différentes tendances idéologiques. Très rapidement, la Fédération d'Aquanox a signé un plan d'aide à la Rostovie pour la soutenir dans la reconstruction nationale. Fortement critiquée par la société civile, le gouvernement fédéral s'est défendu de soutenir un gouvernement instable. Le Président Renyï a lui-même prit la défense du Plan Maréchal.
« La nouvelle Rostovie est le meilleur rempart contre la Main noire en Alméra. Nous sommes confiants que ce gouvernement conservateur saura remettre la Rostovie sur le chemin de la stabilité et aussi d'un retour dans la communauté internationale. Ne pas soutenir la Rostovie conservatrice, c'est soutenir Terienkov. Nous sommes conscients que les gouvernements islamiques ont un grand intérêt à voir l'Alméra tomber dans le chaos, mais ceci n'est pas notre vision. Nous refusons de laisser la Rostovie mourir de faim pour satisfaire les lubies de quelques ayatollahs et risquer de revoir Terienkov reprendre pied en Alméra orientale. »
Une fois le plan signé par les deux parties, le gouvernement rostove a fait savoir par les services diplomatiques confidentiels de la Fédération - surnommés aussi le canal Mael Pran, du nom de son concepteur - de sa volonté d'une rencontre. C'est ainsi que la Ministre des Affaires étrangères, Aya Melvel, ira dans la semaine à venir à Novgorod pour conduire des négociations confidentielles avec le nouveau triumvirat. Le gouvernement n'a pas donné d'information supplémentaire sur les sujets de cette rencontre. Mais selon des rumeurs, la rencontre portera sur des sujets d'ordre économique et militaire.
En même temps, le Barebjal a été secoué par une série d'attentats. Craignant pour sa sécurité nationale, la Tchoconalie a demandé un soutien logistique de la part de la Fédération d'Aquanox. Le gouvernement fédéral a répondu favorablement à la demande en acceptant te vendre à la Tchoconalie cinq cent chars légers, cinq cent chars lourds et soixante-cinq avions de chasse. Il est également planifié d'envoyer des formateurs sur place. Cette vente d'armement militaire devra être compensé par la production et d'achats d'armes sur le marché mondial. Le gouvernement a justifié cette vente par le besoin de soutenir des forces de stabilisation dans la région et aussi pour faire face au fanatisme religieux montant, nourri par des gouvernements islamique sans respect pour les traités internationaux.[/ve]
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Amaski
[center][bask]Pacte d'Acier : rapprochement avec l'Icario et le Java[/bask]
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/630654e36d21cde24240439c9d5cba883fe972470x142021117333500.png[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]En ce début d'année, le gouvernement fédéral a annoncé la signature d'un accord de défense militaire majeur avec l'Icario et Java. Projet stratégique, les discussions ont été tenues secrètes jusqu'à la dernière minute et l'information publié qu'une fois l'accord signé. L'accord d'une ampleur historique, semble vouloir retenter l’exercice de la stabilisation régionale par le rapprochement avec ces deux républiques sœurs.
Les relations avec l'Icario et le Java sont d'une très grande complexité. Héritières avec la Fédération de l'Empire tarnois, les trois états ont connues des nombreuses crises durant le siècle passé dont la pire fut la Guerre du Vicaskaran. Une décennie après ce meurtrier conflit, les trois états avaient décidés de procéder à un rapprochement majeur sous la forme d'une union symbolique sous la monarchie tarnoise. Avec la chute de la royauté, les liens ont été à nouveau brisés et la situation régionale redevint incertaine jusqu'à aujourd'hui.
C'est au palais présidentiel à Sayakon, que le Président Renyï a signé l'accord avec la République d'Icario et du Java. Surnommé le Pacte d'Acier, ce traité de défense mutuel doit d'une part stabiliser la région par une reconnaissance mutuelle des pays héritiers de l'Empire tarnois et d'autre part protéger les trois pays contre des incursions de puissances extra-régionales comme le Ranekika. Jugé historique par la plus part des acteurs politiques, il n'est pas la plus grande prouesse diplomatique réussit dans ce domaine. C'est le Royaume tarnois qui permit d'instaurer une union symbolique entre les trois pays. Néanmoins depuis la chute de la monarchie, cette union symbolique a été rompue. Le nouvel accord permet donc de récupérer les atouts de l'union sans devoir passer par un monarque et n'ayant pas l'aura impériale.
Ouvertement inspiré par la politique régionale du Wapong, le gouvernement fédéral a négocié les derniers mois pour convaincre les deux autres partenaires de former cet accord stratégique. Fait dans le secret absolu, les négociations devaient permettre de trouver une solution satisfaisante pour tous les partenaires à fin de garantir la paix dans la région. Le Président Renyï s'est dit très satisfait du résultat final. L'accord permet de défendre la souveraineté des acteurs en assurant les bases pour un avenir en paix et mit sous le signe de la coopération. Le Président a commenté la signature de l'accord avec les paroles suivantes.
« L'Empire tarnois a été le lien historique entre nos trois pays. Celui est néanmoins un objet du passé. Aujourd'hui, nous devons marcher vers l'avenir en tant que nations libres et souveraines. C'est par notre indépendance et notre volonté de la protéger, que nous pourrons offrir aux futures générations une région stable et prospère. Le Pacte d'Acier nous permet de sécuriser notre avenir sur le plan de la sécurité intérieure et extérieure. L'Empire est mort et ceci est une bonne chose. »
Selon certaines sources, l'accord aurait déjà été prêt depuis des mois. Certains politologues se demandent donc pourquoi le gouvernement fédéral a attendu tellement longtemps avant de passer à la phase finale. Une réponse possible semble être lié à la crise de l'Union du Vicaskaran. Plusieurs membres du gouvernement se seraient prononcés contre le projet d'une alliance défensive avec le Java et l'Icario, le jugeant défavorable à l'intégration dans l'Union. D'autres au contraire, auraient voulu attendre un échec définitif de l'Union pour faire avancer le Pacte d'Acier comme alternative à l'Union. Quelques unes défendent aussi la position qu'il n'existerait pas de lien véritable entre le projet du Pacte d'Acier et l'Union du Vicaskaran. Le premier serait un projet d'ordre purement régional et dont les motivations précédent largement la question de l'unité continentale. On parle dans ce cas aussi d'une « vieille question » alors que l'Union serait une « nouvelle interrogation » selon l'avis de ces penseurs.
Vieux ou nouveau, le Pacte d'Acier permettra sans aucun doute d'éloigner le spectre de la guerre une fois pour toute de notre région.[/ve]
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[img]http://img11.hostingpics.net/pics/630654e36d21cde24240439c9d5cba883fe972470x142021117333500.png[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]En ce début d'année, le gouvernement fédéral a annoncé la signature d'un accord de défense militaire majeur avec l'Icario et Java. Projet stratégique, les discussions ont été tenues secrètes jusqu'à la dernière minute et l'information publié qu'une fois l'accord signé. L'accord d'une ampleur historique, semble vouloir retenter l’exercice de la stabilisation régionale par le rapprochement avec ces deux républiques sœurs.
Les relations avec l'Icario et le Java sont d'une très grande complexité. Héritières avec la Fédération de l'Empire tarnois, les trois états ont connues des nombreuses crises durant le siècle passé dont la pire fut la Guerre du Vicaskaran. Une décennie après ce meurtrier conflit, les trois états avaient décidés de procéder à un rapprochement majeur sous la forme d'une union symbolique sous la monarchie tarnoise. Avec la chute de la royauté, les liens ont été à nouveau brisés et la situation régionale redevint incertaine jusqu'à aujourd'hui.
C'est au palais présidentiel à Sayakon, que le Président Renyï a signé l'accord avec la République d'Icario et du Java. Surnommé le Pacte d'Acier, ce traité de défense mutuel doit d'une part stabiliser la région par une reconnaissance mutuelle des pays héritiers de l'Empire tarnois et d'autre part protéger les trois pays contre des incursions de puissances extra-régionales comme le Ranekika. Jugé historique par la plus part des acteurs politiques, il n'est pas la plus grande prouesse diplomatique réussit dans ce domaine. C'est le Royaume tarnois qui permit d'instaurer une union symbolique entre les trois pays. Néanmoins depuis la chute de la monarchie, cette union symbolique a été rompue. Le nouvel accord permet donc de récupérer les atouts de l'union sans devoir passer par un monarque et n'ayant pas l'aura impériale.
Ouvertement inspiré par la politique régionale du Wapong, le gouvernement fédéral a négocié les derniers mois pour convaincre les deux autres partenaires de former cet accord stratégique. Fait dans le secret absolu, les négociations devaient permettre de trouver une solution satisfaisante pour tous les partenaires à fin de garantir la paix dans la région. Le Président Renyï s'est dit très satisfait du résultat final. L'accord permet de défendre la souveraineté des acteurs en assurant les bases pour un avenir en paix et mit sous le signe de la coopération. Le Président a commenté la signature de l'accord avec les paroles suivantes.
« L'Empire tarnois a été le lien historique entre nos trois pays. Celui est néanmoins un objet du passé. Aujourd'hui, nous devons marcher vers l'avenir en tant que nations libres et souveraines. C'est par notre indépendance et notre volonté de la protéger, que nous pourrons offrir aux futures générations une région stable et prospère. Le Pacte d'Acier nous permet de sécuriser notre avenir sur le plan de la sécurité intérieure et extérieure. L'Empire est mort et ceci est une bonne chose. »
Selon certaines sources, l'accord aurait déjà été prêt depuis des mois. Certains politologues se demandent donc pourquoi le gouvernement fédéral a attendu tellement longtemps avant de passer à la phase finale. Une réponse possible semble être lié à la crise de l'Union du Vicaskaran. Plusieurs membres du gouvernement se seraient prononcés contre le projet d'une alliance défensive avec le Java et l'Icario, le jugeant défavorable à l'intégration dans l'Union. D'autres au contraire, auraient voulu attendre un échec définitif de l'Union pour faire avancer le Pacte d'Acier comme alternative à l'Union. Quelques unes défendent aussi la position qu'il n'existerait pas de lien véritable entre le projet du Pacte d'Acier et l'Union du Vicaskaran. Le premier serait un projet d'ordre purement régional et dont les motivations précédent largement la question de l'unité continentale. On parle dans ce cas aussi d'une « vieille question » alors que l'Union serait une « nouvelle interrogation » selon l'avis de ces penseurs.
Vieux ou nouveau, le Pacte d'Acier permettra sans aucun doute d'éloigner le spectre de la guerre une fois pour toute de notre région.[/ve]
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Amaski
[center][bask]Interview avec le vice-président Mirk Valahr[/bask]
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/864113eye142029648085843.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Journaliste : Bienvenu Monsieur le Vice-président et merci d'avoir accepté cet interview.
Mirk Valahr : C'est un plaisir et tout à fait naturel.
Journaliste : Il y a trois jours, le gouvernement fédéral à proposé un projet de réforme de l'Union du Vicaskaran. Celui-ci a été violemment attaqué par la presse du Danube. On accuse surtout le président Renyï de vouloir empêcher l'émergence de la démocratie dans l'Union.
Mirk Valahr : Cette accusation est bien évidemment infondée. On constate hélas que les auteurs de l'article n'ont pas lu le projet ou que de manière superficielle. Il n'y a nulle volonté d'empêcher la démocratie. Néanmoins notre gouvernement veut une réforme qui crée une union accessible à tous les pays et n'imposant pas un mode de pensée unique.
Journaliste : Mais est-il vrai que l'institution centrale de l'Union sera composé de membres élus non démocratiquement?
Mirk Valahr : L'Assemblée sera composée de représentants qui devront remplir plusieurs critères. Premièrement, ils ne devront pas être nommés directement par l’exécutif. Ce qui empêche qu'on ait un système de nomination par décret. Ils devront donc soit être élu par le pouvoir exécutif, judiciaire ou une autre instance. Ils devront aussi être nommés selon des principes d'équité et de représentative. On ne pourra donc pas simplement nommer trente membre d'un seul parti politique. C'est une simplification erronée de la part de la presse du Danube.
Journaliste : Le Danube néanmoins ne veut pas de normes votés par des représentants élus non démocratiquement. Que dites vous à ce souci?
Mirk Valahr : Peut être qu'il faut poser la question autrement. Et qui dit qu'un pays paternaliste ou communiste veut des normes votés par des représentants élus démocratiquement? Un régime purement aristocratique serait horrifié de normes votés par la plèbe. Ce que le Danube semble oublier, c'est qu'il n'est pas seul au monde. Il a un régime politique qui lui est propre. En tant que politicien, je respecte leur choix même si personnellement je trouve leur système injuste et raciste. Mais le continent est grand et nous devons créer des institutions qui peuvent accueillir tous les régimes et pas seulement le Danube.
Journaliste : Le Danube insiste beaucoup sur l'affaire de l'espionnage fait par Markeson. Est-elle un handicap aux relations entre nos deux pays?
Mirk Valahr : J'en doute. C'est un bon outil de propagande mais très franchement, ça n'a aucune importance diplomatique. Markeson a agit en soldat et c'est quelque chose que je soutiens. On peut contester la méthode mais pas l'esprit. Et Barouel devrait peut être commencer par balayer devant sa porte. Il a laissé planter le président Renyï durant presque six heures à l'aéroport de Sayakon. Le Danube est un pays intéressant mais une partie de son élite est trop nombriliste et ceci leur perd. Le fanatisme idéologique est à mon avis le vrai problème qui empêche de pouvoir dialoguer calmement avec certains acteurs de la politique danuboise.
Journaliste : Pensez-vous que le projet fédéral passera auprès les autres membres de l'Union?
Mirk Valahr : Non. Nous avons tenté de proposer un projet qui ouvre la porte à tous les pays en fixant des règles favorisant une élection démocratique sans l'imposer. Nous devons cesser de vouloir imposer nos visions du monde et créer un système basé sur l'esprit d'ouverture. Mais je pense que l'idéologie triomphera sur le projet de l'Union. Probablement que le Danube et la FNUS créeront leur petit Tea Club Démocratique et mépriseront les autres peuples du haut de leur piédestal moral.
Journaliste : Quelle serait la méthode de nomination des représentants dans la Fédération si le nouveau traité serait approuvé?
Mirk Valahr : Nous voyons deux possibilités. La première serait une élection pleinement méritocratique donc comme les élections du Sénat et la deuxième, une élection mi-méritocratique donc une élection par suffrage universel avec une demande de participation aux examens et des quotas raciaux et religieux. Les détails sont toujours négociable mais ce qui est important c'est d'avoir un système véritablement représentatif et ne tombant pas dans le mépris des minorités.
Journaliste : Donc la Fédération pourrait bien vivre avec un système démocratique dans le cadre de l'Assemblée continentale?
Mirk Valahr : Oui mais ceci n'est pas la question. Le continent du Vicaskaran est vaste et nous ne pourrons pas attendre que tous les pays renieront leurs principes politiques pour faire envoyer quelques représentants dans une assemblée continentale lointaine. Nous devons donc créer un système plus ouvert mais avec des règles fixes pour lutter contre les dérives. L'Union doit être un lieu de liberté et de respect et non l'antre du sectarisme des idéologues.
Journaliste : Merci beaucoup pour vos réponses.[/ve]
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[img]http://img15.hostingpics.net/pics/864113eye142029648085843.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Journaliste : Bienvenu Monsieur le Vice-président et merci d'avoir accepté cet interview.
Mirk Valahr : C'est un plaisir et tout à fait naturel.
Journaliste : Il y a trois jours, le gouvernement fédéral à proposé un projet de réforme de l'Union du Vicaskaran. Celui-ci a été violemment attaqué par la presse du Danube. On accuse surtout le président Renyï de vouloir empêcher l'émergence de la démocratie dans l'Union.
Mirk Valahr : Cette accusation est bien évidemment infondée. On constate hélas que les auteurs de l'article n'ont pas lu le projet ou que de manière superficielle. Il n'y a nulle volonté d'empêcher la démocratie. Néanmoins notre gouvernement veut une réforme qui crée une union accessible à tous les pays et n'imposant pas un mode de pensée unique.
Journaliste : Mais est-il vrai que l'institution centrale de l'Union sera composé de membres élus non démocratiquement?
Mirk Valahr : L'Assemblée sera composée de représentants qui devront remplir plusieurs critères. Premièrement, ils ne devront pas être nommés directement par l’exécutif. Ce qui empêche qu'on ait un système de nomination par décret. Ils devront donc soit être élu par le pouvoir exécutif, judiciaire ou une autre instance. Ils devront aussi être nommés selon des principes d'équité et de représentative. On ne pourra donc pas simplement nommer trente membre d'un seul parti politique. C'est une simplification erronée de la part de la presse du Danube.
Journaliste : Le Danube néanmoins ne veut pas de normes votés par des représentants élus non démocratiquement. Que dites vous à ce souci?
Mirk Valahr : Peut être qu'il faut poser la question autrement. Et qui dit qu'un pays paternaliste ou communiste veut des normes votés par des représentants élus démocratiquement? Un régime purement aristocratique serait horrifié de normes votés par la plèbe. Ce que le Danube semble oublier, c'est qu'il n'est pas seul au monde. Il a un régime politique qui lui est propre. En tant que politicien, je respecte leur choix même si personnellement je trouve leur système injuste et raciste. Mais le continent est grand et nous devons créer des institutions qui peuvent accueillir tous les régimes et pas seulement le Danube.
Journaliste : Le Danube insiste beaucoup sur l'affaire de l'espionnage fait par Markeson. Est-elle un handicap aux relations entre nos deux pays?
Mirk Valahr : J'en doute. C'est un bon outil de propagande mais très franchement, ça n'a aucune importance diplomatique. Markeson a agit en soldat et c'est quelque chose que je soutiens. On peut contester la méthode mais pas l'esprit. Et Barouel devrait peut être commencer par balayer devant sa porte. Il a laissé planter le président Renyï durant presque six heures à l'aéroport de Sayakon. Le Danube est un pays intéressant mais une partie de son élite est trop nombriliste et ceci leur perd. Le fanatisme idéologique est à mon avis le vrai problème qui empêche de pouvoir dialoguer calmement avec certains acteurs de la politique danuboise.
Journaliste : Pensez-vous que le projet fédéral passera auprès les autres membres de l'Union?
Mirk Valahr : Non. Nous avons tenté de proposer un projet qui ouvre la porte à tous les pays en fixant des règles favorisant une élection démocratique sans l'imposer. Nous devons cesser de vouloir imposer nos visions du monde et créer un système basé sur l'esprit d'ouverture. Mais je pense que l'idéologie triomphera sur le projet de l'Union. Probablement que le Danube et la FNUS créeront leur petit Tea Club Démocratique et mépriseront les autres peuples du haut de leur piédestal moral.
Journaliste : Quelle serait la méthode de nomination des représentants dans la Fédération si le nouveau traité serait approuvé?
Mirk Valahr : Nous voyons deux possibilités. La première serait une élection pleinement méritocratique donc comme les élections du Sénat et la deuxième, une élection mi-méritocratique donc une élection par suffrage universel avec une demande de participation aux examens et des quotas raciaux et religieux. Les détails sont toujours négociable mais ce qui est important c'est d'avoir un système véritablement représentatif et ne tombant pas dans le mépris des minorités.
Journaliste : Donc la Fédération pourrait bien vivre avec un système démocratique dans le cadre de l'Assemblée continentale?
Mirk Valahr : Oui mais ceci n'est pas la question. Le continent du Vicaskaran est vaste et nous ne pourrons pas attendre que tous les pays renieront leurs principes politiques pour faire envoyer quelques représentants dans une assemblée continentale lointaine. Nous devons donc créer un système plus ouvert mais avec des règles fixes pour lutter contre les dérives. L'Union doit être un lieu de liberté et de respect et non l'antre du sectarisme des idéologues.
Journaliste : Merci beaucoup pour vos réponses.[/ve]
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Amaski
[center][bask]Rapprochement avec la Rostovie et le Mayong[/bask]
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/5622894631c9db21a4bf95fb53bd3c112af316large250x.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Après une semaine de visite officielle en Rostovie, la Ministre des Affaires étrangères, Aya Melvel, est revenue à Sayakon. Saluant une rencontre historique, elle a donné une conférence de presse dans le palais présidentiel à ce sujet. En même temps, des négociations ont eu lieu avec la République du Mayong avec comme objectif la signature d'un accord de coopération majeur entre la Fédération et ce pays du Makara. Visiblement, l'avenir diplomatique de la Fédération semble se trouver à l'Ouest.
Dans le cadre de l'ouverture de la Rostovie au monde, la Fédération d'Aquanox a engagé un plan d'aide à ce pays à fin de lutter contre la crise économique et alimentaire qui frappe ce pays engagé en premier plan contre la Main noire. Programme temporaire, la situation a rapidement changé avec l'intervention du Raksasa. Pour rappel, ce pays a lancé des insultes contre la Fédération d'Aquanox dans le cadre d'un échange de missives avec le gouvernement du Hokkaido. Informé par ceci, l'ambassadeur rostove a contacté le Ministère des Affaires étrangères de la Fédération. Affirmant la méfiance initiale de la Rostovie envers la Fédération, elle aurait été rassurée par l'agressivité du Raksasa à l'encontre de notre pays. C'est ainsi qu'une rencontre a été prévu entre le gouvernement de la Nouvelle Rostovie et la Fédération. C'est pour cette raison, que la Ministre Aya Melvel est parti pendant une semaine à Novgorod.
Le résultat n'est pas sans importance. Les discussions ont conclus sur un large partenariat économique, militaire et culturel. D'une part, les deux pays ont décidés de rouvrir le commerce entre eux et de signer des premiers contrats concernant des matières premières et manufacturées. Ce commerce devra en dehors du cadre du programme d'aide, permettre de stabiliser l'économie de la Rostovie et aussi renforcer les exportations de la Fédération. Le partenariat commercial est attendu de non seulement permettre d'assurer le retour de la prospérité en Rostovie mais aussi de favoriser la paix entre les nations. La Ministre Melvel a commenté ces accords commerciaux de la manière suivante.
« Le commerce est la base de la paix. Une nation qui est intégrée dans le commerce mondiale, n'aura aucune raison de faire la guerre pour acquérir les ressources manquants. Nous sommes confiant dans la force de l'échange économique entre les peuples. Nous devons pacifier l'Alméra oriental et ceci passe par un commerce équitable. »
Également ont été prévus des coopérations militaires, surtout dans le but de lutter contre le terrorisme et la Main noire. Des inquiétudes se sont fait ressentir à ce sujet chez beaucoup de journalistes. La Ministre les a rassuré par la déclaration suivante.
« Ce partenariat militaire n'est pas une alliance. Nous ne prenons pas positionnement sur le plan des grandes alliances militaires de ce monde. Ce que nous désirons, c'est de coordonner nos forces contre la menace mondiale que représente la Main noire. Nous savons de la rivalité entre la Rostovie et le Raksasa, mais nous ne rejoignons pas de camp dans cette querelle. Si le Raksasa nous propose un partenariat identique, nous l'accepterons sans hésiter. Néanmoins nous devons voir les choses comme elles sont. Le Raksasa a refusé de restaurer les accords conclus entre nos deux pays. Nous ne pouvons donc pas refuser des partenariats d'autres pays en faveur d'un pays avec qui nous n'avons plus d'accords. »
Dans un troisième point, il est prévu d'engager la construction de plusieurs monuments en honneur de Saratova, personne historique reliant la Fédération et la Rostovie. Le président Renyï a dans ce cadre affirmé son soutien pour une commémoration sur le sol tarnois d'un personnage « ayant fait de l'histoire et faisant encore aujourd'hui la Rostovie ».
Mais la visite en Rostovie n'est pas le seul événement diplomatique. Des échanges entre ambassadeurs ont eut lieu avec la République du Mayong. Dans ce cadre a été négocié un accord qui prévoit la construction d'un quartier tarnois dans la ville de Masan. Ce quartier devra abriter un ensemble d'industries militaires et de centres de recherche que les fondateurs espèrent permettre de favoriser l'échange scientifique et économique dans la ville. Le président Renyï a salué la signature de cet accord comme un grand événement.
« Le Mayong comme puissance montante est un partenaire de choix. Nous avons pleine confiance en ce pays pour devenir une plate-forme économique et diplomatique central. La fondation de ce quartier tarnois s'inscrit dans une politique de rapprochement avec le Makara en général. Notre alliance avec le Hokkaido a été un début mais nous devons renforcer nos partenariats et surtout nous centrer sur une coopération économique et culturelle de plus grande ampleur. »[/ve]
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[img]http://img4.hostingpics.net/pics/5622894631c9db21a4bf95fb53bd3c112af316large250x.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Après une semaine de visite officielle en Rostovie, la Ministre des Affaires étrangères, Aya Melvel, est revenue à Sayakon. Saluant une rencontre historique, elle a donné une conférence de presse dans le palais présidentiel à ce sujet. En même temps, des négociations ont eu lieu avec la République du Mayong avec comme objectif la signature d'un accord de coopération majeur entre la Fédération et ce pays du Makara. Visiblement, l'avenir diplomatique de la Fédération semble se trouver à l'Ouest.
Dans le cadre de l'ouverture de la Rostovie au monde, la Fédération d'Aquanox a engagé un plan d'aide à ce pays à fin de lutter contre la crise économique et alimentaire qui frappe ce pays engagé en premier plan contre la Main noire. Programme temporaire, la situation a rapidement changé avec l'intervention du Raksasa. Pour rappel, ce pays a lancé des insultes contre la Fédération d'Aquanox dans le cadre d'un échange de missives avec le gouvernement du Hokkaido. Informé par ceci, l'ambassadeur rostove a contacté le Ministère des Affaires étrangères de la Fédération. Affirmant la méfiance initiale de la Rostovie envers la Fédération, elle aurait été rassurée par l'agressivité du Raksasa à l'encontre de notre pays. C'est ainsi qu'une rencontre a été prévu entre le gouvernement de la Nouvelle Rostovie et la Fédération. C'est pour cette raison, que la Ministre Aya Melvel est parti pendant une semaine à Novgorod.
Le résultat n'est pas sans importance. Les discussions ont conclus sur un large partenariat économique, militaire et culturel. D'une part, les deux pays ont décidés de rouvrir le commerce entre eux et de signer des premiers contrats concernant des matières premières et manufacturées. Ce commerce devra en dehors du cadre du programme d'aide, permettre de stabiliser l'économie de la Rostovie et aussi renforcer les exportations de la Fédération. Le partenariat commercial est attendu de non seulement permettre d'assurer le retour de la prospérité en Rostovie mais aussi de favoriser la paix entre les nations. La Ministre Melvel a commenté ces accords commerciaux de la manière suivante.
« Le commerce est la base de la paix. Une nation qui est intégrée dans le commerce mondiale, n'aura aucune raison de faire la guerre pour acquérir les ressources manquants. Nous sommes confiant dans la force de l'échange économique entre les peuples. Nous devons pacifier l'Alméra oriental et ceci passe par un commerce équitable. »
Également ont été prévus des coopérations militaires, surtout dans le but de lutter contre le terrorisme et la Main noire. Des inquiétudes se sont fait ressentir à ce sujet chez beaucoup de journalistes. La Ministre les a rassuré par la déclaration suivante.
« Ce partenariat militaire n'est pas une alliance. Nous ne prenons pas positionnement sur le plan des grandes alliances militaires de ce monde. Ce que nous désirons, c'est de coordonner nos forces contre la menace mondiale que représente la Main noire. Nous savons de la rivalité entre la Rostovie et le Raksasa, mais nous ne rejoignons pas de camp dans cette querelle. Si le Raksasa nous propose un partenariat identique, nous l'accepterons sans hésiter. Néanmoins nous devons voir les choses comme elles sont. Le Raksasa a refusé de restaurer les accords conclus entre nos deux pays. Nous ne pouvons donc pas refuser des partenariats d'autres pays en faveur d'un pays avec qui nous n'avons plus d'accords. »
Dans un troisième point, il est prévu d'engager la construction de plusieurs monuments en honneur de Saratova, personne historique reliant la Fédération et la Rostovie. Le président Renyï a dans ce cadre affirmé son soutien pour une commémoration sur le sol tarnois d'un personnage « ayant fait de l'histoire et faisant encore aujourd'hui la Rostovie ».
Mais la visite en Rostovie n'est pas le seul événement diplomatique. Des échanges entre ambassadeurs ont eut lieu avec la République du Mayong. Dans ce cadre a été négocié un accord qui prévoit la construction d'un quartier tarnois dans la ville de Masan. Ce quartier devra abriter un ensemble d'industries militaires et de centres de recherche que les fondateurs espèrent permettre de favoriser l'échange scientifique et économique dans la ville. Le président Renyï a salué la signature de cet accord comme un grand événement.
« Le Mayong comme puissance montante est un partenaire de choix. Nous avons pleine confiance en ce pays pour devenir une plate-forme économique et diplomatique central. La fondation de ce quartier tarnois s'inscrit dans une politique de rapprochement avec le Makara en général. Notre alliance avec le Hokkaido a été un début mais nous devons renforcer nos partenariats et surtout nous centrer sur une coopération économique et culturelle de plus grande ampleur. »[/ve]
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