Presse générale et provinciale

Arios

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[center]L'eco di Miliameni
Giornale dell'economia, della politica, per la provincia e tutta la lega ------------ 60ct ---------- 27/06/2033
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Cartagina reçoit des associations de pêcheurs siracuzziens

[img]http://www.canailleblog.com/photos/blogs/aubin620160622072225.jpg[/img]
Les chalutiers montalvéens sur-pêchent en eaux siracuzziennes

Le Traité de Duzzo est entré en vigueur il y a bientôt six mois, et les premières critiques à son égard se concrétisent, en des événements pouvant être dramatiques. Ce lundi, le Palazzo del Governo à Cartagina reçoit des associations de marins-pêcheurs de Siracuzzia, l'île-république ayant récemment ouvert ses eaux aux Montalvéens contre la pareille dans l'autre sens, dans le cadre des accords bilatéraux. Les Siracuzziens viennent réclamer une action du gouvernement montalvéen, et des explications sur le comportement de certains chalutiers, "abusément" présents dans la zone économique de l'île.

"La pêche montalvéenne traditionnelle a tant souffert au tournant des années 2010, qu'il ne subsiste aujourd'hui que d'importantes structures coopératives, des associations de pêche, des flottes importantes dont les navires, modernes, fabriqués à Daro-di-Suresisca, se louent où s'achètent à crédit. Les pêcheurs montalvéens sont de plus en plus souvent des employés, parfois des immigrés, qui travaillent pour une entreprise établie dans les grands ports. Il ne subsiste que Primonica comme important port de pêche - une ville qui a beaucoup misé sur son image pseudo-artisanale en ce sens -, avec sa criée et ses quais nécessaires aux bâtiments de taille contemporaine." décrit Antonio Teofani, économiste, qui reconnait le déclassement total de l'Alilée dans cette affaire.

Si Siracuzzi a également bénéficié de l'ouverture des zones économiques exclusives montalvéennes à sa flotte de pêche, le différentiel numérique, plus que technologique, entre les deux pays rend la situation totalement inégalitaire. "Siracuzzia risque de connaître une saignée du secteur de la pêche, à hauteur de ce que nous avons connu dans les décennies précédentes avec la disparition des petits professionnels et des petits gabarits. La pression des super-chalutiers montalvéens nuit au renouvellement des espèces dans les eaux côtières." dénonce Marcello Obertenghi, l'un des associatifs reçus par le Ministre de l'Économie aujourd'hui.

Pour les syndicats de pêche montalvéens, dont les bureaux se trouvent autant à Primonica (Arovaquie) qu'à Spiridona ou Sidiamora en Alilée et Nazalie, les règles régionales en terme de ZEE ne sont plus à jour. "Si les pêcheurs montalvéens se contentent de pêcher dans les ZEEs légales, on aurait une perte de production de 5 à 15%, selon les parcours actuels. Ils ne peuvent pas se le permettre, avec les besoins de remboursement de leurs navires comme de leurs ports, dans lesquels ils sont souvent beaucoup de parts", explique Attilio Bumediano, du bureau de Sidiamora. "La question concernera aussi la Triplutania un jour ou l'autre".

La pêche montalvéenne a une "tradition" d'arrangement avec les barrières imaginaires en Mer céruléenne, qui prend racine dans le manque de clarté des politiques de découpage des eaux surtout à l'époque d'après-guerre où les outils de mesure n'étaient pas assez efficaces pour venir à bout des habitudes vernaculaires héritées d'une histoire commune.

Carte des ports de pêche : http://www.simpolitique.com/post296133.html#p296133
Carte des zones pêchées : http://www.simpolitique.com/post303208.html#p303208
Arios

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[center]L'eco di Miliameni
Giornale dell'economia, della politica, per la provincia e tutta la lega ------------ 60ct ---------- 30/06/2033
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Le MBC fait le ménage et vise Février

[img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/06/30/170630061441392180.png[/img]
Laura Costonopolo, cheffe du Movimento Basta Corruzione

Il y a bientôt un an, le Movimento populiste de gauche se fragmentait contre le vote pour le Traité de Duzzo, adopté à 48 voies par le Sénat aliléen, ce qui avait permis son entrée en vigueur à l'échelle montalvéenne. Lors du vote, une dizaine de Sénateurs du MBC avaient voté contre la consigne de leur bureau exécutif, dirigé par la quinquagénaire, qui depuis lors s'était faite discrète dans les médias.

Laura Costonopolo a depuis réorganisé paisiblement le parti, le mouvement, afin d'en exclure les membres trop "libéro-compatibles", qui se justifiait ainsi le mois dernier dans nos colonnes : "Nous ne pouvons pas partir au combat des Sénatoriales, nous entendre sur un programme clair applicable dans l'opposition ou au pouvoir, avec des divergences fondamentales dans nos rangs. Il faut faire le ménage." Et elle le fait : depuis mai, une trentaine de cadres du mouvement ont été remerciés ou mis de côté.

"L'ambition est à un programme redistributif fort, intégral. Plus de compromis face aux dérives politiques du Consiglio, du Gouvernement et aux risques que le système financier tout puissant fait peser sur nous. La Ligue est un pays qui se soucie du confort de ses habitants, et il doit le rester, nous devons redistribuer, lutter contre les injustices, favoriser ce partage."

La cheffe du mouvement, qui devrait être reconduite en octobre sans grandes difficultés par un vote interne, n'exclue pas des alliances avec les autonomistes en Arovaquie, ou les mouvements alternatifs Mangiare Paste et Unione delle Città del Sud en Nazalie.

L'offre a gauche se limitait jusqu'alors en Alilée à la formation Nazione&Liberta, éprouvée en Arovaquie lors des dernières présidentielles, faisant face à Forza Alileia, le mouvement plus libéral de centre-droit. Il sera difficile au MBC, lors du prochain scrutin, de réaliser un bon score même si le frein d'une reprise économique existant en Arovaquie ou en Nazalie pour les autres formations alternatives, est moins sensible dans une Alilée durablement en retard.
Arios

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[center]Cartagina sera
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Giornale della politica nazagliana dal 1948 - Stampato a Cartagina
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30/06/2033
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Le PdC ne présentera pas de candidat en septembre

Jusqu'alors on savait Giasmina Zebbo et Abo Darfi candidats pour les présidentielles nazaliennes. L'une au nom des territoires délaissés de la province algarbienne, l'autre en faveur de la libéralisation et d'un encadrement financier plus audacieux. Deux positions relativement ancrées dans leur champ idéologique, et qui ne seront pas défavorisées par la décision du parti libéral Popolo degli Cittadini, qui a décidé de ne pas se présenter et de soutenir malgré tout le candidats indépendant et milliardaire.

On se souvient de l'éparpillement des voies en Arovaquie entre le traditionnel N&L, parti du président sortant Giuliano Verdogliaco, l'indépendantiste Avanti Arovachia, et la candidature indépendante de l'actuel président arovaque, Girardo Mascarpone. "Les libéraux veulent éviter ce scénario en Nazalie, traumatisé par le climat d'embrouilles que l'on associe à cet éparpillement historique de l'offre lors du scrutin arovaque", explique Patrizio Lamagni, politologue.

Après avoir abondamment critiqué le milliardaire sur sa personne comme sur ses propositions (fin de l'argent physique, contraction censitaire du vote, etc...), le PdC préfère favoriser le candidat libéral face au risque d'une victoire de l'Unione delle Città del Sud, jeune mouvement alternatif aux frontières du populisme à l'égard des électorats défavorisés.

On ignore si le parti Nazione&Liberta présentera quand à lui une candidature, qui pourrait faire office d'offre de gauche pragmatique face aux propositions de la candidate UdCS Giasmina Zebbo.
Arios

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30/06/2033
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2016/08/21/160821034305404908.png[/img]Arovachia Nuova[img]http://nsa37.casimages.com/img/2016/08/21/160821034305325570.png[/img][/center]


Girardo Mascarpone accusé de "ne pas jouer le jeu" par la majorité au Sénat

[img]https://www.cronachedellacampania.it/wp-content/uploads/2017/01/comandamnte-schettino-300x200.jpg[/img]
Président "par accident" depuis Février

Ayant composé et recomposé un gouvernement régional avec des personnalités davantage issues des Chrétiens-Sociaux que de Nazione&Liberta, pourtant majoritaire à 22 sièges devant les autonomistes (16 sièges) et l'UCS (14 sièges), le Président a "dépassé les bornes" cette semaine selon le chef du parti majoritaire, Anto Gugliemi, en faisant entrer dans son conseil présidentiel privé des personnalités sympathisantes d'Avanti Arovachia, le mouvement autonomiste conduit par Andrea Rascovicio, et Addolorata Pozzi aux présidentielles.

S'il est d'usage que le vainqueur des Présidentielles compose un gouvernement de responsables régionaux en puisant parmi la formation majoritaire au Sénat, l'éclectisme n'a jamais été interdit, alors même que c'est l'éclatement contemporain du Sénat qui atténue les concentrations partisanes auxquelles nous avaient habitué les années 2010-2020.

"Mascarpone a gagné avec les voies libérales, et il envoie des signes de méfiance à l'égard de toutes les propositions libérales ambitieuses qui émergent dans le débat montalvéen. Désormais, il intègre des personnalités clairement autonomistes au gouvernement de la Province... Il ne faudrait pas qu'un Président élu par accident provoque la sortie de route du bolide Montalvo." estime le chef de N&L.

Dans la Ligue, les gouvernements régionaux se font l'écho des décisions prises par la Présidence, le Gouvernement de la Ligue et le Conseil (composé des trois présidents de Province). Les récentes nominations par Girardo Mascarpone, qui a habitué la presse à des prises de positions publiques sur des sujets plutôt confidentiels, ne s'insèrent donc pas dans le processus législatif mais en disent sur un homme qui, outre que vouloir s'émanciper des codes, intègre des influences différentes à son entourage, comme signe de doutes émis sur la ligne générale montalvéenne.

Et les doutes, en capitalisme, se paient souvent cher.
Arios

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[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/06/19/170619052033210853.png[/img]


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Internazional, conflitti, economia... Storia di oggi d'un mondo in subbuglio... IL GIORNALE CHE PARLA PER TUTTI - Stampato a Miliameni, Alileia - 02/07/2033
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L'économie dytolienne dominée par la rente

[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/07/01/170701123130726620.png[/img][/center]
Cyan : pays industriels ; Vert : pays rentiers ; Jaune : en voie de spécialisation high-tech ; Orange : en voie de touristification ; Noir : Failli ou crise

Et d'année en année, la Dytolie se pavane à la manière d'un oiseau saoul, dès que tombent les chiffres d'un croissance, sinon indue, suscitant des interrogations légitimes. Pourtant, à regarder le modèle économique des différents pays dytoliens, on constate que la rente domine le continent.

Un pays rentier est un pays qui reçoit de l'argent s'insérant dans son économie grâce à l'exportation de matières premières, par opposition aux pays industriels qui concentrent essentiellement l'effort de transformation de matériaux, issus du marché national ou mondial, à fin de consommation et/ou d'exportation des produits finis.

Si on peut reconnaître le maintien d'une crise du rythme industriel dans les pays conservant un tissu productif en Dytolie, à une époque de redéfinition des schémas, la transformation-exportation dytolienne continue, notamment autour du Bassin céruléen grâce aux industries lourdes (aéronautique et industrie navale), et à l'agro-alimentaire (Montalvo principalement). Cependant, des nouvelles tendances émergent, bousculent les habitudes nationales et augurent de mutations économiques irréversibles à moins d'être comprises, anticipées et combattues quand il le faut.

Britonnie : Le pays, traumatisé par la décolonisation, en revient aux recettes nationalistes d'apparence libérales bien que superstitieuses, combattant l'emprunt et donc acceptant un retard d'investissement. Grâce au Commonwealth et à l'Union Panocéanique, l'île vit des rentes de ses entreprises éparpillées dans les anciens dominions et chez ses partenaires contractuels.

Abrigs : Le pays vit des rentes de matières premières, d'où ses difficultés lors de variations brutales de la demande étrangère.

Posnanie : Le pays devrait vivre des rentes du système colonial, mais ses territoires outremers sont trop mal administrés pour qu'il en tire de réels bénéfices. Le modèle colonial posnan est donc dans une crise profonde.

Deux-Lucagne : Le pays vit des rentes de ses territoires coloniaux en Algarbe, qui exportent des matières premières en métropole, qui en a la gestion.

Vonalya : Le pays vit des rentes de matières premières, cf. la puissante Société Vonalyane du Gaz.

Thorval : Le pays vit des rentes de matières premières... agricoles, qui permettent par l'exportation régionale certaines rentrées de monnaie le long des frontières... quand les différents pouvoirs internes autorisent cette exportation, qui dans l'absolu est une menace pour le confort alimentaire intérieur.

Nerezine : Le pays vit des rentes de matières premières, dont le diamant.

Kvorquénie : Le pays vivait jusqu'alors des rentes de matières premières agricoles, mais comme l'a montré la récente polémique interne, se cherche une nouvelle voie de spécialisation malgré deux problèmes : l'ombre sovérove, géant énergétique en quête d'industrialisation, et l'éloignement du reste du continent qui atténue l'intérêt légitime que les autres pays devraient lui porter.

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Entre deux voies, citons le Wildhorn, qui jouit de ses fleurons industriels (dont l'automobile), mais profite essentiellement du Commonwealth comme véhicule à ses exportations, pour l'instant.

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Face à ces États principalement rentiers, on trouve deux ceintures industrielles, en mutations.

Atzum : Le pays historiquement industriel tend à souffrir de la mondialisation, par la concurrence des normes, et tente d'augmenter sa valeur ajoutée en recherchant la refondation d'une industrie plus technologique, par le biais des "start-up". Cependant, il y a encore énormément de travail pour y parvenir.

Siracuzzia : Le pays peut se reposer sur des atouts technologiques en terme d'aéronautique, cependant les élites siracuzziennes orientent davantage le pays vers la voie d'une économie de la finance (exportation de produits bancaires, importation de capitaux par attractivité).

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Tötternland : La main-mise du politique sur l'économique au Tötternland assure à ce pays la survie d'un tissu industriel, lui-même générateur de tensions et d'une activité idéologique forte. Mais ce dernier pourrait se trouver fragiliser par l'ouverture à un monde où la rapidité de transport et d'investissement pourraient lui faire prendre un scénario à l'atzumienne.

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Montalvo : Le pays est traditionnellement industriel, il continue en cela de produire : agro-alimentaire, industrie navale,... malgré la concurrence ventélienne, notamment. Certaines voies de spécialisation : économie du numérique, géant de l'Internet (Zibibbo), câbles sous-marins... ne font pas d'ombre à la tendance principale, qui est à la tourisfication d'un territoire riche de son éclatement, mais en proie à des tensions sociales systémiques (retraites, endettement, temps de travail, normes, triche fiscale, etc...).

Amarantie : Le pays a pu se reposer sur l'industrie de certaines de ses entités, mais son pitoresque et le sens de la rentabilité des Amarantins en font une destination touristique qui a su intelligemment anticiper l'intégration régionale, grâce aux aéroports (payés à crédits) du Montalvo voisin.

Peos : Le pays vit de ses chantiers navals, qui ne lui suffisent plus. Désormais, la tourisfication semble la meilleure voie possible, sous l'influence aussi de ses voisins directs.

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Enfin, le Caskar en guerre civile semble commencer à démontrer qu'une société sans véritable économie n'est pas soumise aux interdépendances internes et externes qui éloignent le spectre des revendications violentes et des conflits. Le modèle économique futur dépend aussi des vainqueurs s'ils réussissent à désembourber les habitants de leurs suffisances culturelles.

Ettore Medebo
Arios

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[center]Cartagina sera
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Giornale della politica nazagliana dal 1948 - Stampato a Cartagina
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08/07/2033
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Comparez les idées des trois candidats aux Présidentielles

Redistribution

Giasmina Zebbo : «En déléguant partiellement aux régions le pouvoir d’impôt, nous pourrons imaginer des modes de contribution plus justes, prenant en compte la léthargie de certains territoires et ce en quoi elle pèse sur la capacité d’enrichissement des citoyens. »
Abo Darfi : « Il faut maintenir un régime égalitaire : les mêmes impôts pour tous, sauver le principe de proportionnalité du système montalvéen, qui donne sa chance à chacun. C’est par la formation à l’économie moderne que nous encouragerons chacun à investir dans des produits vivants : actions, parts, plutôt qu’un patrimoine en dévalorisation constante. »
Candidat N&L : Le candidat n’a pas communiqué pour l’instant.


Imposition

Giasmina Zebbo : « L’impôt sur les sociétés doit être relevé de deux points ; les entreprises ont profité de la conjoncture mondiale et du théâtre montalvéen, financé par nous-mêmes, pour faire des profits considérables ces dernières années. Il est légitime qu’on leur demande une contribution très légèrement plus importante afin qu’elles participent à la fin des déficits et au remboursement de la dette. »
Abo Darfi : « Avec moi, la TTM passera de 6 à 4 % d’ici cinq ans. Je prends l’engagement d’en convaincre le Conseil de la Ligue. Le dernier doublement de celle-ci a menacé la compétitivité du pays. »
Candidat N&L : Devrait maintenir l’imposition actuelle.


Éducation

Giasmina Zebbo : « Nous allons nous opposer à toute baisse du budget de l’éducation, et travaillé à ce qu’il gagne sur toutes les tranches, même si cela prend du temps. Ce n’est qu’ainsi que nous pourrons entreprendre la reconquête honnête de l’éducation publique sur la formation privée. »
Abo Darfi : « Par le biais d’une politique de financement ciblée, qui favorisera les établissements les plus conformes aux valeurs de notre pays, nous obtiendrons un droit de regard sur les programmes des structures privées et aidera les meilleures pour nos enfants. »
Candidat N&L : « Il faut garder une marge d’adaptabilité selon les aléas des recettes fiscales » (D. du parti).


Immigration

Giasmina Zebbo : « Nous redescendrons en-dessous du solde de 100 000 individus par an, et ouvrirons une bourse de formation pour que les Montalvéens puissent remplir les attentes des embaucheurs. »
Abo Darfi : « Il faut maintenir un objectif de 500 000 immigrés chaque année afin de sauver la pyramide démographique. Une politique d’assimilation inflexible, pour des personnes choisies selon leur origine, nous préservera des effets indésirables de ces arrivées. »
Candidat N&L : « Restons autour de 300 000 de solde » (D. du parti).


Culture

Giasmina Zebbo : « La Ligue devra accentuer ses investissements culturels dans les régions défavorisées afin de les rendre plus attractives en soutenant l’économie de l’accueil et le cadre de vie. »
Abo Darfi : « Le secteur culturel doit être privatisé provisoirement, à fin de solvabilité, par hypothèque des œuvres quand nécessaire. Nous le subventionnerons activement lorsque les comptes seront rétablis, et sera destiné à revenir sous le giron public. »
Candidat N&L : « L’État poursuivra la politique d’augmentation des subventions » (D. du parti).


Diplomatie

Giasmina Zebbo : « La diplomatie montalvéenne doit être un pont entre le Sud et le Nord de la Cérulée, par son positionnement en Algarbe et son histoire, nazalienne particulièrement. »
Abo Darfi : « Devant l’explosion démographique du sud, et la Nazalie le sait par son voisinage, et devant la concurrence effrénée de l’Orient, je serai le Président de l’intégration régionale, j’irai dans les chancelleries, au travers des milles portes de l’Amarantie s’il le faut, pour convaincre nos alliés naturels de la nécessité du dépassement du cadre national à fin d’objectifs de puissance communs. »
Candidat N&L : « Il faut faire alliance avec les pays dytoliens et céruléens pour penser la concurrence de demain. »
Arios

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[center]L'eco di Miliameni
Giornale dell'economia, della politica, per la provincia e tutta la lega ------------ 60ct ---------- 30/10/2033
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Jurisprudence : vers la naturalisation de 6 000 Moglieschiave

La Cours Suprême de Justice de Cartagina s'apprête à annoncer la validation du décret présidentiel de Giuseppe Veraldini, portant sur l'octroi de la nationalité montalvéenne à plus de 6 000 Moglieschiave, ces épouses-esclaves achetées en Amarantie et vivant en couple avec leur mari montalvéen depuis parfois plusieurs décennies. Jusqu'à présent, la Justice montalvéenne avait mis un point d'honneur à refuser cette procédure, dénoncée par les associations comme encourageant le trafic d'êtres humains.

Mario surfe avec assurance sur ce site de rencontres d'un genre un peu spécial, hébergé quelque part en Mer de Néchinésie, et lui dévoilant les photographies de toutes les esclaves célibataires de sa région. Ce jeune résident de Clisto, en Alilée, n'en est pas à sa première conquête féminine, d'autant que grâce à ces quelques rentes d'appartements qu'il loue aux jeunes vacanciers dans la station, Mario l'aide-cuisinier a les moyens d'un abonnement à un tel site dont le montant s'élève à quelques 35 $ par mois. Mais ce qui coûte cher à ses utilisateurs, c'est bien la transaction finale, objectif du site, consistant en l'achat d'une des femmes présentées, en un mariage officiel sur le territoire amarantin contracté grâce à la corruption de quelques fonctionnaires peu regardant sur les statuts, avant de revenir s'installer du côté montalvéen de la frontière.

"Ma dernière histoire a duré trois mois, je me suis marié avec Nanina, nous avons vécu trois semaines ensemble ici-même, puis j'ai utilisé ma clause de rétractation car nous ne nous entendions vraiment pas. Alors les responsables du site sont venus reprendre Nanina et m'ont remboursé de 50%."

Mais la plupart des histoires "d'amour" qui commencent sur le site durent plus longtemps et pour cause, il existe aujourd'hui au moins 14 000 ménages montalvéens composés d'un citoyen de la Ligue et d'une personne "aliénée", c'est à dire ne jouissant que de peu de droits dans certaines entités d'Amarantie, comme le Barnique ou la Céjanoise.

"Dans les années 2000 les Carabiniers montalvéens traquaient et reconduisaient à la frontière les membres de ces unions, puis sous la pression des organisations de défense des droits de l'homme on a fermé petit à petit les yeux, selon l'argument que ces reconduites mettaient les personnes en danger de mort par rapport aux organisateurs de ces trafics matrimoniaux - sans même parler des arrangements obligatoires avec la justice, certaines unions étant ensuite confirmées par l'Église Catholique, qui ne reconnait pas l'aliénation" explique Gianfranco Funghe, spécialiste en droit marital.

Pour épouser une amarantine aliénée, comptez entre 14 000 et 50 000 $, selon l'âge, la condition physique, le niveau d'études, mais aussi la chance lorsque la vente se fait aux enchères. La pratique reste formellement interdite dans la Ligue, bien que la récente décision présidentielle risque comme le craignent beaucoup d'observateurs d'apporter une caution aux personnes tentées en agissant comme une amnistie.

Le Conseil de la Ligue, après que le nouveau président nazalien eut fait campagne dans les médias en faveur de la régularisation et de l'ouverture de la naturalisation à ces Moglieschiave (bien qu'on comprenne certaines hommes), a tranché en permettant à ces individus d'ouvrir un dossier de naturalisation - car répondant aux conditions nécessaires outre le fait qu'elles vinrent sur le territoire en dehors de leur propre volonté (puisque qu'aliénés par les lois de leur province d'origine et tenues par un réseau criminel mafieux). De son côté, l'Église Catholique dit craindre un grand nombre de divorces une fois la naturalisation obtenues, et par-là l'ouverture de facto d'une nouvelle voie d'immigration clandestine.

Abo Darfi s'est fait le porte-parole des intentions du Président de la Ligue, en évoquant pour le Conseil une "volonté commune franche de lutter contre les sites et les réseaux organisant ce trafic d'êtres humains" "bien qu'il faille être attentifs à réparer les tords causés aux personnes prises dans l'engrenage de l'aliénation".
Arios

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[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/02/12/170212040156426296.png[/img]
3 novembre di 2033

Peut-on supprimer la TTM (TVA) ?[/center]

[center][img]http://cronologia.leonardo.it/mondo38h.jpg[/img]
Ce citoyen idéal rapporte beaucoup à l'État[/center]

C'est une idée chère aux populistes aliléens du Movimento Basta Corruzione, en marche pour Février prochain, ou encore aux perdants nazaliens de l'Unione delle Città del Sud - une idée que leur candidate Giasmina Zebbo aurait repris à son compte durant la campagne, si son concurrent Abo Darfi n'avait pas lui-même promis de la baisser de 6 à 4% en cinq ans.

Pourquoi diable la TTM, qui s'applique sur chaque transaction marchande (Taxe aux Transactions Marchandes), sur-ajoute 6% de la valeur au coût que paye le consommateur (3% il y a encore deux ans), est-elle dans le viseur des plus ou moins heureux créateurs de programmes politiques ? Pour les libéraux, baisser cette taxe est un moyen de faire gagner du pouvoir d'achat aux travailleurs (électeurs) sans avoir à forcer le secteur privé à augmenter les salaires. Le coût du travail en est alors abaissé, puisque le coût salarial inchangé correspond à un meilleur pouvoir d'achat pour celui qui reçoit son salaire - une opération gagnant-gagnant sauf pour l'État, qui perd ainsi en recettes fiscales.

Le total des recettes publiques en 2032 atteignait 22 milliards de Lires (20 milliards $), pour 6,6 milliards rapportés par la TTM, unique impôt indirect majeur de la Ligue de Montalvo. Soit un tiers des recettes de la Ligue imputables à la consommation des citoyens, courante ou exceptionnelle (du kg de tomates au yacht-porte-hélico, tout le monde contribue). Lors des grandes difficultés des années passées en terme de bouclage du budget, le doublement de la TTM décidé par le Conseil de la Ligue a été un moyen de trouver des recettes supplémentaires évitant un déficit trop important et donc l'augmentation exponentielle de la dette montalvéenne.

Mais voilà que si elle est un moyen de peser sur la consommation, la TTM ne fait que créer une inflation car aucun consommateur ne sera dissuadé d'un produit parce-que son prix est théoriquement 6% supérieur à sa valeur. Dans certains pays, l'équivalent de la TTM peut atteindre 20% ou plus et représenter parfois davantage que 50% des recettes de l'État. Autant dire que des comptes publics reposants principalement sur cet impôt indirect créent une situation de dépendance du politique à l'égard de la consommation, et transforme l'outil public en plateforme de valorisation de l'achat, du gaspillage, de l'achat encore et du gaspillage toujours, pourvu que l'argent circule et que l'État récupère 6 (ou 20) % à chaque fois.

C'est l'argument des non-libéraux dont nous parlions au début de l'article, un argument essentiellement moral (l'État devant répondre à l'éthique, et non à l'économique). Bien sûr, même chez les protectionnistes on rencontre des défenseurs de la consommation et de la TTM, une TTM patriotique puisqu'acheter un réfrigérateur, fût-il étranger, profite à la puissance publique - s'il est produit sur place, c'est encore mieux. Les écologistes essayent depuis des années d'appuyer leur argumentaire sur autre chose que le moral, en prétextant expliquer par A + B que des recettes dépendantes de la consommation encouragent une consommation non-nécessaire à grand renforts de campagnes de promotion de l'État (type "Mangez 345 fruits et légumes par jours, achetez un pantalon tous les lundi, allez au cinéma et fumez trois paquets par heure").

Tous s'accordent à dire (ou presque) que la vigueur de l'industrie est de toute façon dans l'intérêt de l'État, et que supprimer un impôt indirect de ce type ne reviendrait pas à dissocier le politique de l'avenir productif d'un pays... resterait l'impact moral d'un tel dispositif : non, l'État n'a pas intérêt à ce que vous soyez un fou de mode, un obèse ou un accro aux médicaments (non-remboursés !) - pas intérêt direct, en tous cas.

Peut-on seulement supprimer cette taxe ? Malgré un endettement à hauteur de 230/250% du PIB, un pays comme la Ligue dont les recettes n'en dépendent qu'à 33%, serait plutôt avantagé et pourrait toujours faire peser le manque à gagner (vers 7 milliards de Lires) sur d'autres impôts existants à commencer par la Contribution Provinciale (en la passant de 16,65 à 22% par exemple) et/ou en augmentant l'Impôt sur les Sociétés (qui rendraient par-là leurs économies sur les non-futures augmentations de salaires suivant l'inflation).

Car si sa suppression est plébiscitée par certains économistes, c'est qu'ils veulent penser qu'une baisse moyenne de 6% du prix des produits provoquerait... une hausse de la consommation et donc une dynamisation anti-inflationniste. Il faut laisser aux philosophes et aux amis des bêtes (sauf de celles que l'on achète) l'argument philosophique d'une moralisation structurelles de nos finances.
Arios

Message par Arios »

[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/02/12/170212040156426296.png[/img]
9 novembre di 2033

L’expansion subventionnée de Zibbibo[/center]

[center][img]http://paysdefayence.free.fr/internet/01.jpg[/img][/center]

Le Gouvernement vient d'annoncer la budgétisation d'une aide dite "administrative" de près 132 millions de Lires (120 millions $) versée prochainement au géant de l'Internet, Zibbibo, en vue d'aider à son installation dans le nord de la Dytolie et au Kaiyuan, deux endroits du monde dans lesquels il est censé lutter en faveur de la numérisation des économies et de l'accès à Internet. Un montant si important comme le simple principe d'une subvention publique à une entreprise privée fait réagir chez nous, alors que certains secteurs comme l'éducation ou la santé ont été rabotés en dotations (sinon cette année, par rapport à plusieurs années en arrière). Du côté du Palazzo, on explique ces choix comme relevant d'une "stratégie de rayonnement", "stratégie diplomatique" en faveur du "développement concerté" et surtout d'une "volonté d'investissement". À décharge, les progrès réalisés dans la sphère privée par de grandes firmes comme celle du géant d'Internet, sont en effet depuis passé dans le domaine public, du moins ont permis à l'économie générale de se développer. Il n'en demeure pas moins que dans un contexte de dette, ce "cadeau" passe mal pour l'opposition.


[center]Énergie : les laboratoires déçus[/center]

[center][img]http://eco13.net/wp-content/uploads/2010/03/fabrica-china-250x166.jpg[/img][/center]

Les Laboratoires de Recherche travaillant sur le secteur énergétique recevront au final 66 millions de Lires de subventions en moins cette année, par rapport à l'année dernière. Des baisses de dotations surprenantes alors même que l'Université avait pu se féliciter en début d'année d'une augmentation quasi générale des bourses. Dans le secteur de la physique et des énergies, ces dernières devraient demeurer à hauteur de 6 600 Lires par an, alors que les montants des bourses en droit, en pédagogie ou encore en géostratégie avaient été revalorisés de 25% pour cette rentrée universitaire.
L'incompréhension du milieu se frotte aux tentatives d'analyse : la grande dépendance de la Ligue envers le charbon, de mine ou de bois, qu'elle possède encore en abondance pour faire tourner sa production d'électricité ou son chauffage, est une piste d'explication.

De son côté le Gouvernement a argué de la "nécessité de trouver l'argent pour assumer l'augmentation du traitement des salariés publics du secteur" ; 50 000 personnes travaillent dans le secteur public des énergies, et ont vu leur paye revalorisée à hauteur de 25% à l'image d'autres secteurs.


[center]Environnement : 2 000 postes non-reconduits[/center]

[center][img]http://allaboutdeserts3.weebly.com/uploads/4/3/1/5/4315809/3112230.jpg[/img][/center]

Les employés municipaux dans le domaine de l'environnement, à postes précaires depuis des années (ils avaient été recrutés comme tels), vont voir partir deux mille de leurs collègues (sur 10 000) en janvier prochain. L'annonce a été confirmée par le Palazzo, qui n'a pas manqué d'adresser un courrier de remerciement à chacun des employés. "Pour des raisons budgétaires, nous devons mettre un terme à un certain nombre de contrats qui ne seront ainsi pas renouvelés, en dépit du travail conséquent réalisé en faveur de nos territoires et pour lequel la Ligue vous est redevable" y explique le Ministère de l'Économie.
L'emploi environnemental municipal, levier d'insertion à sa création, est encore aujourd'hui deux fois moins rémunéré que d'autres postes du secteur public. En Nazalie, l'Unione delle Città del Sud a déploré un "affaiblissement des dispositifs d'emploi social allant de pair avec une décision regrettable pour le milieu". Dans le même temps on apprend la baisse de 55 millions de Lires des subventions générales aux communes pour l'entretien de la biodiversité, et la non-revalorisation des bourses dans le domaine environnemental.
Arios

Message par Arios »

[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/02/12/170212040156426296.png[/img]
9 novembre di 2033

2033 : la consommation étrangère au secours des Montalvéens[/center]

[center][img]https://img.scoop.it/euQ4LEnBgpg9hZXBAvQhKDl72eJkfbmt4t8yenImKBVvK0kTmF0xjctABnaLJIm9[/img][/center]

La FICEC estimait pour la Ligue une inflation autour de 14,5% entre 2031 et 2032. Cartagina observait ce phénomène depuis déjà plusieurs années. Il semblerait que l'inflation générale, sur trois ans et tous produits confondus, se soit concentré autour de 25% bien que nombreuses sont les études obtenant des résultats variés. Quid du panier de la ménagère ? C'est à partir de l'étude des marges des vendeurs sur les deux dernières années que l'Université de Corfovoni a communiqué ce chiffre bien que la marge des vendeurs ne puisse représenter l'inflation générale des prix.

Quoiqu'il en soient, si la marge des vendeurs a augmenté de 25%, sur la même période les coûts de transports (marchandises internes et importées) auraient augmenté d'environ 15% (dans une dynamique heurtée par la fluctuation des prix du pétrole), et les prix de base (composés du coût de production et de la marge du producteur) de 27%.

Pour s'exprimer en $, le kg de Farine coûtait 74 centimes en 2030, contre 94 aujourd'hui. Le kg de viande bovine est passé de 20 à 26 $. La collectivité achetait un km de voie ferrée pour 1 600 $ contre plus de 2 000 aujourd'hui... C'est bien au final autour de 25 à 27% qu'il faut mesurer l'inflation ces trois dernières années. Cet état de faits permet de mettre en perspective les mesures jugées par certains austéritaires : si les rémunérations du secteur public ont augmenté sensiblement dans beaucoup de secteurs (bien qu'apparemment pas assez pour compenser l'inflation), les dotations baissent et ce phénomène est à conjuguer avec la baisse de pouvoir d'achat due au renchérissement de toutes les marchandises.

En effet, en dépit de l'évolution des modes de consommation, on constate que l'inflation s'étale sur l'intégralité des types de marchandises, de l'alimentaire basique aux produits électroniques... une réalité qui fait taire les politiques tentant d'excuser l'inflation par l'idée que ce serait la faute de la demande en augmentation pour des produits "superficiels".

[url=http://nsa37.casimages.com/img/2017/08/13/170813061529581657.png]Prix des principaux produits marchands en 2030 (avec TTM fictive de 6% contre 3% à l'époque - donc sur-évalués)[/url]

[url=http://nsa38.casimages.com/img/2017/08/13/170813061529687872.png]Prix des principaux produits marchands en 2033 (avec TTM réelle de 6%)[/url]

Ainsi la hausse de la consommation en numéraire ne signifie pas, comme feignait de l'espérer le Gouvernement, une hausse sensible de la consommation en produits réels (à l'échelle générale et hors tous nouveaux produits). C'est en cela que la demande par individu sur un an n'a pas varié, et prive l'État de recettes qui auraient pu s'avérer exponentielles. C'est même la demande étrangère, qu'elle relève du tourisme ou de l'exportation, qui évite une récession de la consommation en produits réels.

[url=http://nsa38.casimages.com/img/2017/08/13/170813062919896082.png]Demande par individu au Montalvo en 2033[/url]

On estime, comme en 2032, qu'un individu au Montalvo en 2033 n'a acheté que 0,00000035 navire de croisière, 0,02 ordinateur, 4 livres, 900 kg de légumes et 4 litres d'huile d'olive (dont transformé pour l'alimentaire en général). C'est à dire qu'exceptée la consommation des étrangers, la consommation en produits réels par les Montalvéens aurait même diminué... et ce malgré les spectaculaires hausses de salaires.

La consommation en $ au Montalvo s'élèverait donc en 2033 autour de 32 milliards $ et permettrait, selon le budget prévisionnel, une recette pour l'État de 8 milliards de $, contre 6 l'an passé, principalement grâce à la Taxe sur les Transactions Marchandes.
La hausse de la TTM ces dernières années ainsi que l'inflation excessive provoquée par l'anticipation de croissance du secteur marchand (jusqu'alors confirmée par les résultats économiques) ont, sinon limité la consommation, peut-être limité la capacité des Montalvéens à profiter de l'embellie pour consommer davantage.

HRP : Cet article a pour objectif d'éclairer sur ma méthode de calcul des rentrées de la TVA/TTM... un tableur des taxes diverses portées sur les prix détaillés et sur la demande par individu. C'est un tableau concernant tout achat au Montalvo et non restreint aux Montalvéens. Je préfère éviter d'augmenter arbitrairement la demande par individu pour le moment, qui serait due surtout à l'étranger au vu de l'inflation intérieure, c'est pourquoi théoriquement le Montalvéen consomme moins d'une année sur l'autre (à moins que ce ne soient les étrangers...).
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