[center][lugra]L'Indépendant[/lugra][/center]
[center][lugra]Indépendance et neutralité[/lugra][/center]
[lugra]Tania Rukema, sans surprise[/lugra]
[justify][lugra]L'actuelle Ministre Fédérale aux Affaires Etrangères sera la candidate vataziste pour le poste de Représentant Fédéral des Peuples Vicaskarans. Après l'abandon successif de Paulo Nesva, Diego Etch et Alvaro Cuiva, la jeune communiste avait reçu le soutien officiel de Pedro Gassmen, qu'elle remplacera peut-être à la tête du pays.
Alors qu'il avait été le premier à se porter candidat, il aura également été le premier à abandonner. Sans grands soutiens même dans son pays, l'esmarkien actuellement porte-parole du Parti Socialiste des Peuples Vicaskarans (communisme vataziste) et Représentant du Peuple Esmarkien espérait sur ce dernier poste et sa popularité au sein de la population esmarkienne pour peser. Il n'en aura rien été. Largement distancé dans les sondages internes, 80% pour Tania Rukema contre 15% à Paulo Nesva, ce dernier n'a pas insisté et s'est très tôt rallié à la seule candidature féminine.
Diego Etch et Alvaro Cuiva étaient pourtant en tête dans leurs pays respectifs mais ils savaient que le poids électoral esmarkien aurait raison de leurs espoirs. Diego Etch a abandonné le premier malgré un fort soutien populaire au Vicalo et le soutien de Kim Bayamo-Yunir, Représentant du Peuple Vicalo. L'actuel Ministre Fédéral à la Sécurité de la Fédération a lui aussi annoncé son soutien officiel à Tania Rukema qui s'envolait dans les sondages.
Quelques jours plus tard, Pedro Gassmen en sa qualité de Représentant Suprême du PSPV soutenait officiellement la candidature de Tania Rukema qui n'avait plus qu'à récupérer les miettes de la dernière candidature d'opposition, celle d'Alvaro Cuiva. Le leader vataziste cotanais, Ministre Fédéral à l'Economie, et partisan d'une ouverture partielle des marchés fepuvos aux investisseurs étrangers aura eu le courage et le mérite de tenter de mener une alternative vataziste à celle qui apparaît comme le maintien d'un système économique et politique passablement égratigné. Mais la "real politik" aura eu raison de lui et il a également annoncé son soutien à la seule candidature restante, une candidature unique que souhaitait la direction fédérale afin de montrer l'unité retrouvé des vatazistes après le départ de ceux qui s'appellent dorénavant les nationaux-communistes.
Tania Rukema a su se placer en candidature de consensus. Bien que distancé par les leaders locaux au Cotan et au Vicalo, elle pouvait néanmoins prétendre à des scores intéressants (35% des votes vatazistes au Cotan et près de 40% au Vicalo) ce qui a amené la direction fédérale à appuyer sa candidature. Cette dernière se place dans la droite ligné de celle de Pedro Gassmen, chose rassurante pour les militants et sympathisants, sûrement moins réjouissante pour la société civile qui aimerait voir son niveau de vie augmenter enfin.[/lugra][/justify]
[lugra]L'opposition s'organise[/lugra]
[justify][lugra]Entre les libéraux, les centristes, les alternatifs de gauche, les nationaux-communistes et les socialistes nationalistes, l'opposition espère récolter quelques miettes du festin électoral alors que Pedro Gassmen quitte le gouvernement après avoir présidé ce dernier durant douze ans en Esmark et trois ans en Fepuvi.
C'est d'abord le Parti Démocrate d'Action Populaire (centrisme) qui a annoncé ses listes. Composé du rassemblement de l'Union Populaire et Démocrate Esmarkienne, le Parti Social-Démocrate Cotanais et de l'Union Sociale Vicalo, ce parti fédéral qui se réclame social-démocrate espère peser dans la future Assemblée des Peuples Vicaskarans. En tête de l'opposition dans les sondages, le PDAP espère surtout distancer son grand rival, l'Elan Démocrate Vicaskaran (droite libérale).
Ce dernier qui rassemble la droite libérale fepuva (Fédération des Esmarkiens Indépendants ; Union Populaire des Libertés et Force Démocrate d'Union, deux partis cotanais ; Rassemblement des Démocrates Vicaskarans, parti vicalo ; sans oublier le soutien du Parti Autonomiste Temro) est en claire perte de vitesse. Même dans leur bastion cotanais, les libéraux souffrent de leur image souvent désastreuse après les deux échec successifs de Diego Salaza, l'ancien leader libéral fédéral. L'Elan Démocrate Vicaskaran pourrait même en cas de mauvais résultats électoraux se rallier à la candidature du PDAP, un affront terrible pour les militants libéraux souvent en conflit direct avec ceux du parti social-démocrate.
La Nouvelle Force Populaire (gauche alternative) repose elle uniquement sur le charisme retrouvé de Luis Demoka-Perez, vainqueur des deux dernières élections au Cotan. Car ni l'Esmark, ni le Vicalo ne semble convaincu par une gauche non vataziste qui soutient pourtant ces derniers localement comme fédéralement.
Quels seront les résultats électoraux des nationaux-communistes comme celle de l'extrême-droite sociale ? C'est la grande question. Car ces deux mouvements draguent le même électorat, celui des pan-vicaskarans radicaux, ceux qui souhaitent voir disparaître tout trace non-vicaskarane de leur pays et qui plongent parfois dans un racisme qui ne s'assume pas. A l'exception du Vicalo où le Parti Tribal, premier parti d'opposition dans le pays, soutient le Parti des Droits Populaires Vicaskarans (extrême-droite sociale), la possibilité de voir des députés fédéraux de ces deux formations n'est pas garanti.[/lugra][/justify]
La presse fepuva et esmarkienne
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Soiouz
[center][lugra]Le Nouveau Vicaskaran[/lugra][/center]
[center][lugra]Le premier journal d'informations fédéral[/lugra][/center]
[lugra]Dossier spécial : élections vicaskaranes[/lugra]
[lugra]Les vatazistes à l'arrachée[/lugra]
[justify][lugra]Dans tous les lieux de la Fepuvi, les vatazistes ont fêté leur nouvelle victoire à ces élections fédérales. En tête au Cotan, au Vicalo, en Esmark ; avec la majorité absolue au Vicalo, presque en Esmark ; une majorité absolue à l'Assemblée des Peuples Vicaskarans (263 députés contre un minimum de 261 nécessaires) ; les vatazistes ont sur le papier toutes les raisons, en effet, de fêter cette victoire qui devrait permettre à Tania Rukema de devenir la première femme Représentante Fédérale des Peuples Vicaskarans. De nombreux leaders politiques nationaux et locaux se sont relayés sur les scènes montées par les militants, à la télévision, à la radio, parfois même sur internet (!) pour se féliciter eux-mêmes et féliciter leurs troupes de cette victoire. On retiendra ainsi les propos d'Alvaro Cuiva : "C'est ce soir une victoire supplémentaire du peuple et des mouvements révolutionnaires et progressistes qui le représentent. Il ne suffit pas de s'estampiller révolutionnaire ou progressiste mais savoir le mettre en action. C'est parce que chaque fepuvo sait ce qu'il doit au socialisme démocratique populaire, au communisme vataziste, à nos engagements que, malgré quelques erreurs que nous ne devons pas renier, nous sommes aujourd'hui la plus grande force politique de la Fepuvi". Tania Rukema prenait la parole quelques minutes après sur la scène montée devant le Siège Fédéral du Parti Socialiste des Peuples Vicaskarans à Izigor : "Merci aux peuples fepuvos d'avoir su montrer leur confiance et d'avoir choisi une vision socialiste et humaine de l'avenir. Devant les périls capitalistes qui nous menacent, sur notre propre territoire, mais je pense également à toutes les forces révolutionnaires, communistes, socialistes, marxistes et humanistes, partout dans le monde, qui résistent à la barbarie et à l'oppression. Ce soir, nous écrivons une fois de plus dans le grand livre de l'histoire de l'Humanité et nous prenons acte de cette décision. En avant vers la victoire finale, en avant toujours plus loin dans la construction d'une société socialiste débarrassée de toutes les parasites qui la gangrènent". On notera néanmoins un absent de taille dans les discours en la personne de Pedro Gassmen, l'ancien Représentant Fédéral des Peuples Vicaskarans, qui devrait laisser sa place lors du vote solennel de l'Assemblée des Peuples Vicaskarans et qui n'est pas apparu de toute la soirée électorale.
Pourtant sous le vernis de la victoire, on ne peut que constater un pourrissement des résultats. À l'exception du Cotan, les scores sont certes impressionnants mais à mettre en perspective avec ceux précédents. L'Esmark n'avait-elle pas accordé la majorité absolue au PSPV (Parti Socialiste des Peuples Vicaskarans, communisme vataziste) aux précédentes élections ? Le Vicalo n'avait-il pas voté aux deux-tiers pour ce même parti tandis qu'il dépasse difficilement les 60% aujourd'hui (score néanmoins titanesque) ? Trois députés seulement pour constituer une majorité absolue, une alliance fédérale devrait presque être nécessaire pour pouvoir gouverner ce qui n'était pas encore arrivé mais qui n'aurait jamais du se prévoir, les vatazistes étant sûrs de leur victoire. Et malgré la victoire et les sourires, on voyait l'inquiétude des élites du premier parti fédéral. Il est maintenant nécessaire de montrer des résultats aux populations sous peine de se voir être sanctionné plus fortement la prochaine fois. Les peuples fepuvos leur ont accordé leur confiance, mais cela pourrait ne pas durer.[/lugra][/justify]
[lugra]Une opposition remontée mais divisée[/lugra]
[justify][lugra]L'opposition est forte, c'est indéniable mais il est néanmoins difficile de parler d'une opposition devant les nombreux courants parfois opposés qui composent ce melting-pot politique.
C'était attendu mais peut-être avec cette ampleur, le Parti Démocrate d'Action Populaire est clairement le premier parti d'opposition. Il a étrillé son grand rival, l'Élan Démocrate Vicaskaran, qui ne peut que constater les dégâts. Avec 136 députés au PDAP contre 50 à l'EDV, le premier n'aura maintenant aucun mal à imposer son point de vue sur l'opposition démocrate. Faire une opposition constructive, ne pas hésiter à voter favorablement des projets de loi qui vont dans le bon sens, défendre la solution d'une Fédération pour peser régionalement, autant de mots d'ordre défendus par le PDAP et combattus par l'EDV. La réconciliation sera difficile et un programme commun pour l'instant impossible mais les deux mouvements commencent à amorcer des rapprochements pour peser le plus possible sur la politique fédérale. Cela commencera par le soutien des députés fédéraux de l'EDV à la candidature de Marcus Huivenkerio, leader du PDAP, pour le poste de Représentant Fédéral des Peuples Vicaskarans.
Les ultras pan-vicaskarans espéraient sûrement mieux de ces élections. Que ce soit les nationaux-communiste ou les nationalistes sociaux, ils n'auront jamais vraiment pu lutter contre le PDAP ni contre l'EDV. Les deux mouvements passent de justesse la barre des 5% nécessaires en Esmark, sèchement exclus de toute représentation fédérale au Cotan où aucun parti n'a dépassé 2%, il n'y a qu'au Vicalo qu'il y a semblé avoir eu un écho des idées radicales portés par ces mouvements. Mais est-ce que si le Parti Tribal n'avait pas rejoint le Parti des Droits Populaires Vicaskarans (parti fédéral, nationalisme social), ce score aurait été le même ? On peut largement en douter et cela n'a pas empêché le Parti Tribal de perdre la tête de l'opposition vicalo. Les deux mouvements s'excluent d'eux-mêmes et refusent même tout dialogue entre eux, n'excluant néanmoins pas de soutenir une politique anticapitaliste et protectionniste du gouvernement. Chaque mouvement présentera son candidat au poste de Représentant Fédéral des Peuples Vicaskarans, avec très peu de chance de succès.
Enfin la Nouvelle Force du Peuple est-elle à mettre dans l'opposition ou la majorité ? Avec une représentation fédérale faite uniquement de députés cotanais, ces mêmes cotanais qui gouvernent avec les vatazistes le petit insulaire, on voit mal comment ce parti qui rassemble l'ensemble de la gauche non vataziste pourrait ne pas soutenir l'action gouvernementale ? Et pourtant, malgré tout ça, la NFP est officiellement dans l'opposition. Ce qui n'a pas empêché les députés fédéraux de la NFP d'annoncer leur soutien à la candidature de Tania Rukema, la candidate vataziste pour le poste de Représentant Fédéral des Peuples Vicaskarans. Entre les deux principaux blocs, soutien sans faille ou opposition marquée, la NFP tente une troisième voie. Qu'en penseront les fepuvos ? Rendez-vous dans quatre ans ![/lugra][/justify]
[center][lugra]Le premier journal d'informations fédéral[/lugra][/center]
[lugra]Dossier spécial : élections vicaskaranes[/lugra]
[lugra]Les vatazistes à l'arrachée[/lugra]
[justify][lugra]Dans tous les lieux de la Fepuvi, les vatazistes ont fêté leur nouvelle victoire à ces élections fédérales. En tête au Cotan, au Vicalo, en Esmark ; avec la majorité absolue au Vicalo, presque en Esmark ; une majorité absolue à l'Assemblée des Peuples Vicaskarans (263 députés contre un minimum de 261 nécessaires) ; les vatazistes ont sur le papier toutes les raisons, en effet, de fêter cette victoire qui devrait permettre à Tania Rukema de devenir la première femme Représentante Fédérale des Peuples Vicaskarans. De nombreux leaders politiques nationaux et locaux se sont relayés sur les scènes montées par les militants, à la télévision, à la radio, parfois même sur internet (!) pour se féliciter eux-mêmes et féliciter leurs troupes de cette victoire. On retiendra ainsi les propos d'Alvaro Cuiva : "C'est ce soir une victoire supplémentaire du peuple et des mouvements révolutionnaires et progressistes qui le représentent. Il ne suffit pas de s'estampiller révolutionnaire ou progressiste mais savoir le mettre en action. C'est parce que chaque fepuvo sait ce qu'il doit au socialisme démocratique populaire, au communisme vataziste, à nos engagements que, malgré quelques erreurs que nous ne devons pas renier, nous sommes aujourd'hui la plus grande force politique de la Fepuvi". Tania Rukema prenait la parole quelques minutes après sur la scène montée devant le Siège Fédéral du Parti Socialiste des Peuples Vicaskarans à Izigor : "Merci aux peuples fepuvos d'avoir su montrer leur confiance et d'avoir choisi une vision socialiste et humaine de l'avenir. Devant les périls capitalistes qui nous menacent, sur notre propre territoire, mais je pense également à toutes les forces révolutionnaires, communistes, socialistes, marxistes et humanistes, partout dans le monde, qui résistent à la barbarie et à l'oppression. Ce soir, nous écrivons une fois de plus dans le grand livre de l'histoire de l'Humanité et nous prenons acte de cette décision. En avant vers la victoire finale, en avant toujours plus loin dans la construction d'une société socialiste débarrassée de toutes les parasites qui la gangrènent". On notera néanmoins un absent de taille dans les discours en la personne de Pedro Gassmen, l'ancien Représentant Fédéral des Peuples Vicaskarans, qui devrait laisser sa place lors du vote solennel de l'Assemblée des Peuples Vicaskarans et qui n'est pas apparu de toute la soirée électorale.
Pourtant sous le vernis de la victoire, on ne peut que constater un pourrissement des résultats. À l'exception du Cotan, les scores sont certes impressionnants mais à mettre en perspective avec ceux précédents. L'Esmark n'avait-elle pas accordé la majorité absolue au PSPV (Parti Socialiste des Peuples Vicaskarans, communisme vataziste) aux précédentes élections ? Le Vicalo n'avait-il pas voté aux deux-tiers pour ce même parti tandis qu'il dépasse difficilement les 60% aujourd'hui (score néanmoins titanesque) ? Trois députés seulement pour constituer une majorité absolue, une alliance fédérale devrait presque être nécessaire pour pouvoir gouverner ce qui n'était pas encore arrivé mais qui n'aurait jamais du se prévoir, les vatazistes étant sûrs de leur victoire. Et malgré la victoire et les sourires, on voyait l'inquiétude des élites du premier parti fédéral. Il est maintenant nécessaire de montrer des résultats aux populations sous peine de se voir être sanctionné plus fortement la prochaine fois. Les peuples fepuvos leur ont accordé leur confiance, mais cela pourrait ne pas durer.[/lugra][/justify]
[lugra]Une opposition remontée mais divisée[/lugra]
[justify][lugra]L'opposition est forte, c'est indéniable mais il est néanmoins difficile de parler d'une opposition devant les nombreux courants parfois opposés qui composent ce melting-pot politique.
C'était attendu mais peut-être avec cette ampleur, le Parti Démocrate d'Action Populaire est clairement le premier parti d'opposition. Il a étrillé son grand rival, l'Élan Démocrate Vicaskaran, qui ne peut que constater les dégâts. Avec 136 députés au PDAP contre 50 à l'EDV, le premier n'aura maintenant aucun mal à imposer son point de vue sur l'opposition démocrate. Faire une opposition constructive, ne pas hésiter à voter favorablement des projets de loi qui vont dans le bon sens, défendre la solution d'une Fédération pour peser régionalement, autant de mots d'ordre défendus par le PDAP et combattus par l'EDV. La réconciliation sera difficile et un programme commun pour l'instant impossible mais les deux mouvements commencent à amorcer des rapprochements pour peser le plus possible sur la politique fédérale. Cela commencera par le soutien des députés fédéraux de l'EDV à la candidature de Marcus Huivenkerio, leader du PDAP, pour le poste de Représentant Fédéral des Peuples Vicaskarans.
Les ultras pan-vicaskarans espéraient sûrement mieux de ces élections. Que ce soit les nationaux-communiste ou les nationalistes sociaux, ils n'auront jamais vraiment pu lutter contre le PDAP ni contre l'EDV. Les deux mouvements passent de justesse la barre des 5% nécessaires en Esmark, sèchement exclus de toute représentation fédérale au Cotan où aucun parti n'a dépassé 2%, il n'y a qu'au Vicalo qu'il y a semblé avoir eu un écho des idées radicales portés par ces mouvements. Mais est-ce que si le Parti Tribal n'avait pas rejoint le Parti des Droits Populaires Vicaskarans (parti fédéral, nationalisme social), ce score aurait été le même ? On peut largement en douter et cela n'a pas empêché le Parti Tribal de perdre la tête de l'opposition vicalo. Les deux mouvements s'excluent d'eux-mêmes et refusent même tout dialogue entre eux, n'excluant néanmoins pas de soutenir une politique anticapitaliste et protectionniste du gouvernement. Chaque mouvement présentera son candidat au poste de Représentant Fédéral des Peuples Vicaskarans, avec très peu de chance de succès.
Enfin la Nouvelle Force du Peuple est-elle à mettre dans l'opposition ou la majorité ? Avec une représentation fédérale faite uniquement de députés cotanais, ces mêmes cotanais qui gouvernent avec les vatazistes le petit insulaire, on voit mal comment ce parti qui rassemble l'ensemble de la gauche non vataziste pourrait ne pas soutenir l'action gouvernementale ? Et pourtant, malgré tout ça, la NFP est officiellement dans l'opposition. Ce qui n'a pas empêché les députés fédéraux de la NFP d'annoncer leur soutien à la candidature de Tania Rukema, la candidate vataziste pour le poste de Représentant Fédéral des Peuples Vicaskarans. Entre les deux principaux blocs, soutien sans faille ou opposition marquée, la NFP tente une troisième voie. Qu'en penseront les fepuvos ? Rendez-vous dans quatre ans ![/lugra][/justify]
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Soiouz
[center][lugra]Le Nouveau Vicaskaran[/lugra][/center]
[center][lugra]Le premier journal d'informations fédéral[/lugra][/center]
[lugra]Tania Rukema élue Représentante Fédérale des Peuples Vicaskarans[/lugra]
[justify][lugra]Sans grande surprise, c'est la candidate vataziste qui est a recueilli la majorité des votes des députés fédéraux, et ce dès le premier tour. A l'Assemblée des Peuples Vicaskarans, alors que le séance solennelle d'élection du Représentant Fédéral des Peuples Vicaskarans s'apprêtait à débuter, la surprise venait de l'absence de candidats des nationaux-communistes représentés fédéralement par l'Union des Mouvements Révolutionnaires Vicaskarans. Dans le même temps, une majorité des députés nationaux-communistes annonçait soutenir à titre personnel la candidature de Tania Rukema. Des votes précieux pour la candidate vataziste déjà ébranlé par une mince majorité au parlement fédéral.
Après les procédures d'usage, les professions de foi des différents candidats pouvait commencer. Le ton a été donné tout de suite par le Parti Démocrate d'Action Populaire lors du passage de son candidat, soutenu par l'Élan Démocrate Vicaskaran, Marcus Huivenkerio : "[...] Nous sommes la force motrice. Nous sommes la force de l'avenir. Nous en avons d'un passéisme et d'une idéologisation de chaque instant par des personnes qui prétendent parler au nom d'un peuple qu'ils ne comprennent pas et qu'ils ne connaissent pas. Il est maintenant temps de faire table rase du passé et d'imaginer un autre futur pour notre pays [...]". Premier candidat à prendre la parole, Marcus Huivenkerio fut chaleureusement applaudi par l'aile droite de l'Assemblée des Peuples Vicaskarans tandis que des huées montaient de l'autre côté de l'hémicycle.
C'est ensuite à Tania Rukema de prendre la parole. La candidate communiste a de suite répondu aux attaques portées par Marcus Huivenkerio : "[...] Certains ont l'impression de croire représenter le peuple. Quelle absurde idée ! Ça serait occulter le fait que nous, vatazistes, communistes, progressistes représentont la majorité. Une vraie majorité élue triomphalement car le peuple ne se laisse pas duper par de beaux discours et sait qu'il vaut mieux des résultats que des promesses. Les peuples fepuvos nous font confiance et ce depuis le début. "Le Peuple et le Parti sont des camarades de lutte permanents" disait Laïko Vatazy, au Congrès Fondateur du Parti du Peuple Esmarkien en 1976, peu de temps après la Révolution Démocratique Populaire (huées montant de l'opposition, ndlr). Cette phrase, toujours d'actualité, doit être notre priorité. Que jamais nous ne trahissions la confiance des travailleurs fepuvos et de tout ceux qui aspirent à plus d'égalité et de justice sociale [...]". Tania Rukema, bien que houspillé par l'opposition, fut ovationné par les députés du Parti Socialiste des Peuples Vicaskarans (communisme vataziste). Tous se levèrent comme un seul homme à la fin du discours de la candidate et éclipsèrent totalement les tentatives de l'opposition de montrer leur existence.
Une troisième candidature était celle des nationalistes sociaux et le candidat n'était autre que Gerardo Tumien, l'historien et leader de l'extrême-droite fepuvo. Le candidat semblait néanmoins davantage justifier sa candidature que proposer une véritable ligne politique pour la Fepuvi : "[...] Je suis aujourd'hui contraint de faire acte de candidature. Cela car notre nation va au suicide. Tout avait bien commencé avec l'union de vrais pays vicaskarans ensemble. Aujourd'hui, j'apprends que la Fepuvi et l'Aquanox, nation des traîtres par excellence, ont signé des accords. Nous, socialistes, nationalistes, amoureux de notre pays, de notre continent et de ses peuples nous rendont compte que les vatazistes et les démocrates amènent la Fepuvi à sa perte. Certes elle existera mais elle aura perdu toute l'essence qui la composait [...]". Une prise de parole seulement ponctué par quelques exclamations lors de passage à la limite du tolérable.
Le premier tour pouvait avoir lieu. Avec 292 voix contre 261 nécessaires au minimum, Tania Rukema devenait la première femme à être élue à la tête de l'Esmark, du Cotan et du Vicalo. Elle pouvait compter sur l'ensemble des voix du Parti Socialiste des Peuples Vicaskarans, de la Nouvelle Force du Peuple (gauche non-vataziste) et des voix de 17 députés nationaux-communistes. Marcus Huivenkerio, recueillant les 186 votes du Parti Démocrate d'Action Populaire et de l'Élan Démocrate Vicaskaran, reconnaissait aussitôt sa défaite en insistant néanmoins sur son score, "non négligeable". Gerardo Tumien récupérait 35 votes, les 33 votes du Parti des Droits Populaires Vicaskarans (nationalisme social, extrême-droite) ainsi que 2 votes en provenance des nationaux-communistes. Les huit autres nationaux-communistes s'abstenaient quand à eux.
Sous les applaudissements de son camp, Tania Rukema a ensuite prononcé un discours d'union et a prêté serment devant les députés. Elle devrait sous peu proposer son gouvernement et commencer à s'occuper des affaires du pays.[/lugra][/justify]
[center][lugra]Le premier journal d'informations fédéral[/lugra][/center]
[lugra]Tania Rukema élue Représentante Fédérale des Peuples Vicaskarans[/lugra]
[justify][lugra]Sans grande surprise, c'est la candidate vataziste qui est a recueilli la majorité des votes des députés fédéraux, et ce dès le premier tour. A l'Assemblée des Peuples Vicaskarans, alors que le séance solennelle d'élection du Représentant Fédéral des Peuples Vicaskarans s'apprêtait à débuter, la surprise venait de l'absence de candidats des nationaux-communistes représentés fédéralement par l'Union des Mouvements Révolutionnaires Vicaskarans. Dans le même temps, une majorité des députés nationaux-communistes annonçait soutenir à titre personnel la candidature de Tania Rukema. Des votes précieux pour la candidate vataziste déjà ébranlé par une mince majorité au parlement fédéral.
Après les procédures d'usage, les professions de foi des différents candidats pouvait commencer. Le ton a été donné tout de suite par le Parti Démocrate d'Action Populaire lors du passage de son candidat, soutenu par l'Élan Démocrate Vicaskaran, Marcus Huivenkerio : "[...] Nous sommes la force motrice. Nous sommes la force de l'avenir. Nous en avons d'un passéisme et d'une idéologisation de chaque instant par des personnes qui prétendent parler au nom d'un peuple qu'ils ne comprennent pas et qu'ils ne connaissent pas. Il est maintenant temps de faire table rase du passé et d'imaginer un autre futur pour notre pays [...]". Premier candidat à prendre la parole, Marcus Huivenkerio fut chaleureusement applaudi par l'aile droite de l'Assemblée des Peuples Vicaskarans tandis que des huées montaient de l'autre côté de l'hémicycle.
C'est ensuite à Tania Rukema de prendre la parole. La candidate communiste a de suite répondu aux attaques portées par Marcus Huivenkerio : "[...] Certains ont l'impression de croire représenter le peuple. Quelle absurde idée ! Ça serait occulter le fait que nous, vatazistes, communistes, progressistes représentont la majorité. Une vraie majorité élue triomphalement car le peuple ne se laisse pas duper par de beaux discours et sait qu'il vaut mieux des résultats que des promesses. Les peuples fepuvos nous font confiance et ce depuis le début. "Le Peuple et le Parti sont des camarades de lutte permanents" disait Laïko Vatazy, au Congrès Fondateur du Parti du Peuple Esmarkien en 1976, peu de temps après la Révolution Démocratique Populaire (huées montant de l'opposition, ndlr). Cette phrase, toujours d'actualité, doit être notre priorité. Que jamais nous ne trahissions la confiance des travailleurs fepuvos et de tout ceux qui aspirent à plus d'égalité et de justice sociale [...]". Tania Rukema, bien que houspillé par l'opposition, fut ovationné par les députés du Parti Socialiste des Peuples Vicaskarans (communisme vataziste). Tous se levèrent comme un seul homme à la fin du discours de la candidate et éclipsèrent totalement les tentatives de l'opposition de montrer leur existence.
Une troisième candidature était celle des nationalistes sociaux et le candidat n'était autre que Gerardo Tumien, l'historien et leader de l'extrême-droite fepuvo. Le candidat semblait néanmoins davantage justifier sa candidature que proposer une véritable ligne politique pour la Fepuvi : "[...] Je suis aujourd'hui contraint de faire acte de candidature. Cela car notre nation va au suicide. Tout avait bien commencé avec l'union de vrais pays vicaskarans ensemble. Aujourd'hui, j'apprends que la Fepuvi et l'Aquanox, nation des traîtres par excellence, ont signé des accords. Nous, socialistes, nationalistes, amoureux de notre pays, de notre continent et de ses peuples nous rendont compte que les vatazistes et les démocrates amènent la Fepuvi à sa perte. Certes elle existera mais elle aura perdu toute l'essence qui la composait [...]". Une prise de parole seulement ponctué par quelques exclamations lors de passage à la limite du tolérable.
Le premier tour pouvait avoir lieu. Avec 292 voix contre 261 nécessaires au minimum, Tania Rukema devenait la première femme à être élue à la tête de l'Esmark, du Cotan et du Vicalo. Elle pouvait compter sur l'ensemble des voix du Parti Socialiste des Peuples Vicaskarans, de la Nouvelle Force du Peuple (gauche non-vataziste) et des voix de 17 députés nationaux-communistes. Marcus Huivenkerio, recueillant les 186 votes du Parti Démocrate d'Action Populaire et de l'Élan Démocrate Vicaskaran, reconnaissait aussitôt sa défaite en insistant néanmoins sur son score, "non négligeable". Gerardo Tumien récupérait 35 votes, les 33 votes du Parti des Droits Populaires Vicaskarans (nationalisme social, extrême-droite) ainsi que 2 votes en provenance des nationaux-communistes. Les huit autres nationaux-communistes s'abstenaient quand à eux.
Sous les applaudissements de son camp, Tania Rukema a ensuite prononcé un discours d'union et a prêté serment devant les députés. Elle devrait sous peu proposer son gouvernement et commencer à s'occuper des affaires du pays.[/lugra][/justify]
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Soiouz
[center][lugra]Le Nouveau Vicaskaran[/lugra][/center]
[center][lugra]Le premier journal d'informations fédéral[/lugra][/center]
[lugra]Présentation du gouvernement Rukema[/lugra]
[justify][lugra]La nouvelle Représentante Fédérale des Peuples Vicaskarans, Tania Rukema, a proposé à l'Assemblée des Peuples Vicaskarans le nouveau gouvernement fédéral. Un gouvernement très ancré dans la branche dite "radicale" des vatazistes (à ne pas confondre avec la branche dite "nationaliste" qui rassemblaient les ultras pan-vicaskarans qui sont, pour le plupart, partis militer dans les nouveaux partis nationaux-communistes). Alors que par le passé, l'Esmark puis la Fepuvi avaient connu des gouvernements plus modérés, ce nouveau gouvernement fait la part belle à un mouvement né de l'arrivée des générations dite "Y" dans la vie politique fédérale. Un gouvernement qui est donc composé majoritairement de personnes ayant entre 35 et 45 ans ce qui en fait l'un des plus jeunes au Vicaskaran.
On remarquera également que l'Esmark n'est plus le pays le plus représenté dans le gouvernement fédéral, maintenant en égalité avec le Cotan, avec cinq Ministères Fédéraux chacun. Le Vicalo sera, lui, représenté par quatre Ministres Fédéraux. Une quasi-égalité parfaite donc.
Il ne reste maintenant que peu des ancienne gloires lorsque Pedro Gassmen avait pris le pouvoir en Esmark en 2014. A l'exception de l'Esmarkien Ruben Morenti, nommé au Ministère Fédéral de l'Éducation et des Cultures Vicaskaranes, aucune ancienne grande gloire vataziste esmarkienne n'est dans ce nouveau gouvernement. Une volonté clairement affiché puisque la communication du Palais de la Révolution, siège du pouvoir exécutif fepuvo, parle d'une "volonté de montrer qu'aucun homme n'est irremplaçable". Dans les personnalités les plus âgées, on trouvera également l'Esmarkien Juan Balesin, nommé au Ministère Fédéral des Ressources Vicaskaranes ; le Cotanais Alvaro Cuiva, nommé au Ministère Fédéral de l'Économie et des Finances, poste qu'il occupait déjà dans le dernier gouvernement Gassmen ; et le Vicalo Diego Etch (à peine âgé de 52 ans), qui conserve son poste de Ministre Fédéral de la Sécurité du Vicaskaran.
La génération Rukema devient elle la plus représentée avec les Cotanais Elvira Kio Pañetuvi au Ministère Fédéral des Affaires Étrangères, Laura Vatazy Hunemo au Ministère Fédéral de l'Industrie, Victor Questi Sanchez au Ministère Fédéral du Développement Vicaskaran et des Technologies, et Isabel Foptuche au Ministère Fédéral de la Transparence Vicaskarane. Du côté vicalo, on trouvera Xenia A Kumiero au Ministère Fédéral de la Santé et des Sports et Talia Feluchi au Ministère Fédéral de l'Unité Vicaskarane. Enfin sont présents du côté esmarkien Criso Denieda Meriaqui au Ministère Fédéral de la Justice Vicaskarane et Maria Gloria Lunaq Quivito au Ministère Fédéral de l'Emploi, du Travail et du Logement.
Certains sont même encore plus jeunes (moins de 40 ans) avec la vicalo Sara Elmañez au Ministère Fédéral de l'Agriculture et Estela Gassmen Istequa au Ministère Fédéral de la Communication Vicaskarane.
On constatera avant tout un gouvernement féminin. Huit Ministères Fédéraux aux mains de femmes sans oublier Tania Rukema elle-même, six pour des hommes. Sans imposer des règles de parité bourgeoises et avec une Assemblée des Peuples Vicaskarans composé d'un tiers de députées dans la majorité comme dans l'opposition, la Fepuvi montre le bon exemple. Des résultats dont se félicite le Parti Socialiste des Peuples Vicaskarans par l'intermédiaire de son porte-parole Reina Guimeno : "C'est parce que le communisme sait qu'une femme vaut un homme, et inversement, qu'aujourd'hui sans imposer la présence de femmes aux plus niveaux du pays, on trouve un équilibre dont sont bien incapables le moindre pays capitaliste".
Ce qu'on constate ensuite est la présence de patronymes connus dans ce gouvernement. Un Gassmen s'en va, une Gassmen arrive. Fille de Pedro Gassmen et Luisa Istequa, tous les deux aujourd'hui députés fédéraux à l'Assemblée des Peuples Vicaskarans, Estela Gassmen Istequa rentre au gouvernement et il est fort probable que l'on doive voir son nom régulièrement devant l'ambition de la jeune vataziste passée par toutes les étapes nécessaires pour arriver à la place qu'elle occupe aujourd'hui. Mais Estela Gassmen Istequa aura été occulté par une illustre inconnue qui fait pourtant longtemps fait partie de la direction des vatazistes cotanais avant de rentrer discrètement dans l'appareil d'État fédéral en travaillant pour Alvaro Cuiva. Les journalistes n'avaient d'yeux que pour Laura Vatazy Hunemo. Sans aucun lien de parenté avec l'ancien grand leader esmarkien Laïko Vatazy, cela aura en tout cas permis une promotion médiatique inédite pour ce gouvernement qui entend permettre une "rapide augmentation du niveau de vie fepuvo", selon les déclarations de Tania Rukema.
Car ce gouvernement a du pain sur la planche. L'objectif est de sortir le fepuvo moyen de la pauvreté et de dynamiser l'économie fédérale, sans pour autant renier l'héritage vataziste. Dur défi pour un nouveau gouvernement qui a en tout cas la particularité de rafraîchir la vie politique et d'amener de nouvelles têtes.[/lugra][/justify]
[center][lugra]Le premier journal d'informations fédéral[/lugra][/center]
[lugra]Présentation du gouvernement Rukema[/lugra]
[justify][lugra]La nouvelle Représentante Fédérale des Peuples Vicaskarans, Tania Rukema, a proposé à l'Assemblée des Peuples Vicaskarans le nouveau gouvernement fédéral. Un gouvernement très ancré dans la branche dite "radicale" des vatazistes (à ne pas confondre avec la branche dite "nationaliste" qui rassemblaient les ultras pan-vicaskarans qui sont, pour le plupart, partis militer dans les nouveaux partis nationaux-communistes). Alors que par le passé, l'Esmark puis la Fepuvi avaient connu des gouvernements plus modérés, ce nouveau gouvernement fait la part belle à un mouvement né de l'arrivée des générations dite "Y" dans la vie politique fédérale. Un gouvernement qui est donc composé majoritairement de personnes ayant entre 35 et 45 ans ce qui en fait l'un des plus jeunes au Vicaskaran.
On remarquera également que l'Esmark n'est plus le pays le plus représenté dans le gouvernement fédéral, maintenant en égalité avec le Cotan, avec cinq Ministères Fédéraux chacun. Le Vicalo sera, lui, représenté par quatre Ministres Fédéraux. Une quasi-égalité parfaite donc.
Il ne reste maintenant que peu des ancienne gloires lorsque Pedro Gassmen avait pris le pouvoir en Esmark en 2014. A l'exception de l'Esmarkien Ruben Morenti, nommé au Ministère Fédéral de l'Éducation et des Cultures Vicaskaranes, aucune ancienne grande gloire vataziste esmarkienne n'est dans ce nouveau gouvernement. Une volonté clairement affiché puisque la communication du Palais de la Révolution, siège du pouvoir exécutif fepuvo, parle d'une "volonté de montrer qu'aucun homme n'est irremplaçable". Dans les personnalités les plus âgées, on trouvera également l'Esmarkien Juan Balesin, nommé au Ministère Fédéral des Ressources Vicaskaranes ; le Cotanais Alvaro Cuiva, nommé au Ministère Fédéral de l'Économie et des Finances, poste qu'il occupait déjà dans le dernier gouvernement Gassmen ; et le Vicalo Diego Etch (à peine âgé de 52 ans), qui conserve son poste de Ministre Fédéral de la Sécurité du Vicaskaran.
La génération Rukema devient elle la plus représentée avec les Cotanais Elvira Kio Pañetuvi au Ministère Fédéral des Affaires Étrangères, Laura Vatazy Hunemo au Ministère Fédéral de l'Industrie, Victor Questi Sanchez au Ministère Fédéral du Développement Vicaskaran et des Technologies, et Isabel Foptuche au Ministère Fédéral de la Transparence Vicaskarane. Du côté vicalo, on trouvera Xenia A Kumiero au Ministère Fédéral de la Santé et des Sports et Talia Feluchi au Ministère Fédéral de l'Unité Vicaskarane. Enfin sont présents du côté esmarkien Criso Denieda Meriaqui au Ministère Fédéral de la Justice Vicaskarane et Maria Gloria Lunaq Quivito au Ministère Fédéral de l'Emploi, du Travail et du Logement.
Certains sont même encore plus jeunes (moins de 40 ans) avec la vicalo Sara Elmañez au Ministère Fédéral de l'Agriculture et Estela Gassmen Istequa au Ministère Fédéral de la Communication Vicaskarane.
On constatera avant tout un gouvernement féminin. Huit Ministères Fédéraux aux mains de femmes sans oublier Tania Rukema elle-même, six pour des hommes. Sans imposer des règles de parité bourgeoises et avec une Assemblée des Peuples Vicaskarans composé d'un tiers de députées dans la majorité comme dans l'opposition, la Fepuvi montre le bon exemple. Des résultats dont se félicite le Parti Socialiste des Peuples Vicaskarans par l'intermédiaire de son porte-parole Reina Guimeno : "C'est parce que le communisme sait qu'une femme vaut un homme, et inversement, qu'aujourd'hui sans imposer la présence de femmes aux plus niveaux du pays, on trouve un équilibre dont sont bien incapables le moindre pays capitaliste".
Ce qu'on constate ensuite est la présence de patronymes connus dans ce gouvernement. Un Gassmen s'en va, une Gassmen arrive. Fille de Pedro Gassmen et Luisa Istequa, tous les deux aujourd'hui députés fédéraux à l'Assemblée des Peuples Vicaskarans, Estela Gassmen Istequa rentre au gouvernement et il est fort probable que l'on doive voir son nom régulièrement devant l'ambition de la jeune vataziste passée par toutes les étapes nécessaires pour arriver à la place qu'elle occupe aujourd'hui. Mais Estela Gassmen Istequa aura été occulté par une illustre inconnue qui fait pourtant longtemps fait partie de la direction des vatazistes cotanais avant de rentrer discrètement dans l'appareil d'État fédéral en travaillant pour Alvaro Cuiva. Les journalistes n'avaient d'yeux que pour Laura Vatazy Hunemo. Sans aucun lien de parenté avec l'ancien grand leader esmarkien Laïko Vatazy, cela aura en tout cas permis une promotion médiatique inédite pour ce gouvernement qui entend permettre une "rapide augmentation du niveau de vie fepuvo", selon les déclarations de Tania Rukema.
Car ce gouvernement a du pain sur la planche. L'objectif est de sortir le fepuvo moyen de la pauvreté et de dynamiser l'économie fédérale, sans pour autant renier l'héritage vataziste. Dur défi pour un nouveau gouvernement qui a en tout cas la particularité de rafraîchir la vie politique et d'amener de nouvelles têtes.[/lugra][/justify]
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Soiouz
[center][lugra]Le Nouveau Vicaskaran[/lugra][/center]
[center][lugra]Le premier journal d'informations fédéral[/lugra][/center]
[lugra]Un retour sur la scène diplomatique[/lugra]
[justify][lugra]Tania Rukema avait promis de ramener la diplomatie fepuva à plus que répondre à quelques missives diplomatiques, les choses n'auront pas traîné. L'ancien Représentant Fédéral des Peuples Vicaskarans, Pedro Gassmen, avait amorcé le processus en organisant une rencontre avec la Fédération d'Aquanox et la FROPT (bien que celle-ci n'ait jamais lieu à cause des autorités thyroptiennes) ; Tania Rukema, jeune élue au plus poste de la Fédération, a continué avec l'Ostara, la Rostovie et le Kirep.
"Nous devons devenir un des pays de références lorsque les gens pensent au Vicaskaran" avait annoncé Elvira Kio Pañetuvi lors de sa première conférence de presse. La jeune cotanaise ne pensait sûrement pas que sa tâche serait aussi délicate. En effet, alors que ses prédécesseurs ont eu la vie belle, l'actuel gouvernement fédéral n'entend plus se tourner aussi facilement les pouces. Les objectifs de la Fepuvi sont de ne plus régresser dans le rang des nations. Et pour illustrer cela, nous recevons la Représentante Fédérale des Peuples Vicaskarans, Tania Rukema.
Tania, je vous propose de passer dictement aux questions. Alors, quelle est la ligne diplomatique de la Fepuvi ?
La ligne de la Fepuvi reste la même que Laïko Vatazy et Pedro Gassmen ont initié ; celle du soutien à tous ceux qui permettent une instauration du socialisme et du marxisme sur leurs terres. Tout cela en ne négligeant pas les relations avec des pays différents comme le Thorval ou le Kaiyuan.
Alors peut-on dire que la Fepuvi sort de son isolement presque mondialement connu ?
La Fepuvi sera une nation diplomatiquement active. Cela ne veut pas dire que nous accepterons n'importe quoi ou que nous deviendrons une nation qui pèsera. Tel n'est pas notre rôle, nous devons nous ériger en tant que défenseurs du Vicaskaran. Ce continent est notre tâche principal mais nous ne devons pas oublier que nous évoluons dans un monde où les pays ou les continents ne permettent plus d'établir une ligne diplomatique claire. Mes prédécesseurs l'avaient bien compris et je suis sûr pour continuer leur ligne simple et efficace.
Pour que nos lecteurs comprennent plus clairement, la Fepuvi peut-elle permettre de nouvelles alliances non-socialistes ?
J'en suis positivement convaincu. Nous avons eu de bonne relations, je le répète, avec le Thorval ou le Kaiyuan, qui sont loin d'être des exemples de socialisme ; et je pense qu'il faut aujourd'hui agir plus loin. Je ne pense pas seulement à la Fepuvi métropolitaine mais également aux territoires que nous avons le devoir de diriger comme l'île Uki ou le Territoire Fédéré Insulaire Oriental (anciennement appelé île Fiufiafuro). Ces territoires que nous avons l'honneur de compter dans nos rangs se doivent de compter dans notre Fédération. D'ailleurs les prochaines élections fédérales permettront l'éléction de députés ukïis (de l'île Uki) puisqu'ils sont devenus une des composantes de la Fepuvi.
Très bien, vous pensez plus loin. Mais peut-on savoir à quels pays vous pensez ?
[silence pesant] Je pense notamment à l'Océnia. Certes c'est un pays qui a inscrit le capitalisme dans son ADN mais c'est un pays intéressant. Je pense notamment au Tarnosia avec lequel nous nous devons de continuer d'entretenir de bonne relations. Je pense notamment au Maok qui devient un pays incontournable dans la diplomatie internationale. Nous nous devons d'avoir une ligne claire mais en aucuns cas de nous enfermer dans un carcan idéologique. Ce n'est pas ce que le communisme vataziste nous appris.
Est-ce une volonté d'avoir exclus l'Hokkaido de vos possibles relations diplomatiques ?
[silence gêné] Lorsque ce pays aura cessé ses tentatives de colonisation et de récupération de l'héritage vicaskaran, nous serons ravis de pouvoir discuter avec lui. Aujourd'hui il est trop tôt pour ce pays dont nous espérons que son gouvernement actuel rejoindra les fameuses "poubelles de l'histoire".
Une nouvelle organisation est née, le G30 ; et la Fepuvi n'a envoyé aucun représentant. Une faute morale ?
Nous avons eu l'exemple catastrophique de l'Assemblée des États où notre pays (ndlr, à l'époque l'Esmark) s'est engagé et dont les résultats ont été négatifs. Quand cette organisation aura prouvé sa valeur, alors notre pays s'engagera peut-être dans cette voie. Mais être le dindon de la face, ça suffit !
Alors qu'en est-il de l'Internationale Communiste ?
Ceci relève plus de notre parti que de notre gouvernement, mais je pense que je peux vous répondre. Notre vision du marxisme et du communisme a été stigmatisé durant des années par des personnes incompétentes qui se permettaient de nous donner des leçons. Et je pense notamment aux communistes makarans. Quel pays makaran est aujourd'hui pleinement communiste, aucun ! Je pense qu'il est inutile d'insister sur notre bonne vision de l'histoire et de la politique... Mais cela nous a également incité à voir en cas chaque pays socialiste un pays qui nous détesterait. Je suis la première peinée par le fait que la Fepuvi n'ait pas sa place dans les grandes nations socialistes mondiales mais quand un pays comme l'Oustrie se permet d'ignorer volontairement notre pays, en tant que pays socialiste ; cela en dit long sur notre place. Nous savons depuis longtemps que ce n'est pas en faisant confiance aux pays "socialistes purs" que nous pourrons survivre.
Ce que vous venez de nous dire, c'est en tant que militante du Parti ou tant que dirigeante de la Fepuvi ?
Les deux...
Très bien, que pensez-vous de la situation au Makiran Oriental ?
Ce pays se retrouve sous la coupe d'un pays qui n'a lien continental avec ce pays. Je sais que par le passé, le Makiran Oriental et notre pays ont pu être ennemis, mais je suis convaincu que nous pouvons permettre à ce pays de se libérer de la coupe impérialiste de l'Eran et du Lychaka et de retrouver enfin son indépendance. Le peuple maki est un peuple frère et nous nous devons de permettre à ce peuple des échanges cordiaux et une facilitation des flux entre nos deux pays.
Ce sera tout, je remercie Tania Rukema, Représentante Fédérale des Peuples Vicaskarans, d'avoir répondu à nos questions.[/lugra][/justify]
[center][lugra]Le premier journal d'informations fédéral[/lugra][/center]
[lugra]Un retour sur la scène diplomatique[/lugra]
[justify][lugra]Tania Rukema avait promis de ramener la diplomatie fepuva à plus que répondre à quelques missives diplomatiques, les choses n'auront pas traîné. L'ancien Représentant Fédéral des Peuples Vicaskarans, Pedro Gassmen, avait amorcé le processus en organisant une rencontre avec la Fédération d'Aquanox et la FROPT (bien que celle-ci n'ait jamais lieu à cause des autorités thyroptiennes) ; Tania Rukema, jeune élue au plus poste de la Fédération, a continué avec l'Ostara, la Rostovie et le Kirep.
"Nous devons devenir un des pays de références lorsque les gens pensent au Vicaskaran" avait annoncé Elvira Kio Pañetuvi lors de sa première conférence de presse. La jeune cotanaise ne pensait sûrement pas que sa tâche serait aussi délicate. En effet, alors que ses prédécesseurs ont eu la vie belle, l'actuel gouvernement fédéral n'entend plus se tourner aussi facilement les pouces. Les objectifs de la Fepuvi sont de ne plus régresser dans le rang des nations. Et pour illustrer cela, nous recevons la Représentante Fédérale des Peuples Vicaskarans, Tania Rukema.
Tania, je vous propose de passer dictement aux questions. Alors, quelle est la ligne diplomatique de la Fepuvi ?
La ligne de la Fepuvi reste la même que Laïko Vatazy et Pedro Gassmen ont initié ; celle du soutien à tous ceux qui permettent une instauration du socialisme et du marxisme sur leurs terres. Tout cela en ne négligeant pas les relations avec des pays différents comme le Thorval ou le Kaiyuan.
Alors peut-on dire que la Fepuvi sort de son isolement presque mondialement connu ?
La Fepuvi sera une nation diplomatiquement active. Cela ne veut pas dire que nous accepterons n'importe quoi ou que nous deviendrons une nation qui pèsera. Tel n'est pas notre rôle, nous devons nous ériger en tant que défenseurs du Vicaskaran. Ce continent est notre tâche principal mais nous ne devons pas oublier que nous évoluons dans un monde où les pays ou les continents ne permettent plus d'établir une ligne diplomatique claire. Mes prédécesseurs l'avaient bien compris et je suis sûr pour continuer leur ligne simple et efficace.
Pour que nos lecteurs comprennent plus clairement, la Fepuvi peut-elle permettre de nouvelles alliances non-socialistes ?
J'en suis positivement convaincu. Nous avons eu de bonne relations, je le répète, avec le Thorval ou le Kaiyuan, qui sont loin d'être des exemples de socialisme ; et je pense qu'il faut aujourd'hui agir plus loin. Je ne pense pas seulement à la Fepuvi métropolitaine mais également aux territoires que nous avons le devoir de diriger comme l'île Uki ou le Territoire Fédéré Insulaire Oriental (anciennement appelé île Fiufiafuro). Ces territoires que nous avons l'honneur de compter dans nos rangs se doivent de compter dans notre Fédération. D'ailleurs les prochaines élections fédérales permettront l'éléction de députés ukïis (de l'île Uki) puisqu'ils sont devenus une des composantes de la Fepuvi.
Très bien, vous pensez plus loin. Mais peut-on savoir à quels pays vous pensez ?
[silence pesant] Je pense notamment à l'Océnia. Certes c'est un pays qui a inscrit le capitalisme dans son ADN mais c'est un pays intéressant. Je pense notamment au Tarnosia avec lequel nous nous devons de continuer d'entretenir de bonne relations. Je pense notamment au Maok qui devient un pays incontournable dans la diplomatie internationale. Nous nous devons d'avoir une ligne claire mais en aucuns cas de nous enfermer dans un carcan idéologique. Ce n'est pas ce que le communisme vataziste nous appris.
Est-ce une volonté d'avoir exclus l'Hokkaido de vos possibles relations diplomatiques ?
[silence gêné] Lorsque ce pays aura cessé ses tentatives de colonisation et de récupération de l'héritage vicaskaran, nous serons ravis de pouvoir discuter avec lui. Aujourd'hui il est trop tôt pour ce pays dont nous espérons que son gouvernement actuel rejoindra les fameuses "poubelles de l'histoire".
Une nouvelle organisation est née, le G30 ; et la Fepuvi n'a envoyé aucun représentant. Une faute morale ?
Nous avons eu l'exemple catastrophique de l'Assemblée des États où notre pays (ndlr, à l'époque l'Esmark) s'est engagé et dont les résultats ont été négatifs. Quand cette organisation aura prouvé sa valeur, alors notre pays s'engagera peut-être dans cette voie. Mais être le dindon de la face, ça suffit !
Alors qu'en est-il de l'Internationale Communiste ?
Ceci relève plus de notre parti que de notre gouvernement, mais je pense que je peux vous répondre. Notre vision du marxisme et du communisme a été stigmatisé durant des années par des personnes incompétentes qui se permettaient de nous donner des leçons. Et je pense notamment aux communistes makarans. Quel pays makaran est aujourd'hui pleinement communiste, aucun ! Je pense qu'il est inutile d'insister sur notre bonne vision de l'histoire et de la politique... Mais cela nous a également incité à voir en cas chaque pays socialiste un pays qui nous détesterait. Je suis la première peinée par le fait que la Fepuvi n'ait pas sa place dans les grandes nations socialistes mondiales mais quand un pays comme l'Oustrie se permet d'ignorer volontairement notre pays, en tant que pays socialiste ; cela en dit long sur notre place. Nous savons depuis longtemps que ce n'est pas en faisant confiance aux pays "socialistes purs" que nous pourrons survivre.
Ce que vous venez de nous dire, c'est en tant que militante du Parti ou tant que dirigeante de la Fepuvi ?
Les deux...
Très bien, que pensez-vous de la situation au Makiran Oriental ?
Ce pays se retrouve sous la coupe d'un pays qui n'a lien continental avec ce pays. Je sais que par le passé, le Makiran Oriental et notre pays ont pu être ennemis, mais je suis convaincu que nous pouvons permettre à ce pays de se libérer de la coupe impérialiste de l'Eran et du Lychaka et de retrouver enfin son indépendance. Le peuple maki est un peuple frère et nous nous devons de permettre à ce peuple des échanges cordiaux et une facilitation des flux entre nos deux pays.
Ce sera tout, je remercie Tania Rukema, Représentante Fédérale des Peuples Vicaskarans, d'avoir répondu à nos questions.[/lugra][/justify]