Médias du Kirep

Alexei

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Kirep Rouge !

L'industrie lourde yougoslave renoue avec l'efficacité
19 juin 2024

<center>[img]http://www.capsimulation.com/images/Industrie%20lourde.jpg[/img]</center>

Le Kirep est l'un des pays les plus industrialisés, au sens propre, au monde.
Comptant des milliers d'aciéries, cimenteries, fonderies, etc..., dispersées partout sur le territoire national, gérées par des spécialistes sortant de divers écoles techniques, parmi les meilleures au monde. Néanmoins, cette industrialisation plus que massive, transformant Ophrone, Pregrada ou Vuzvushen, en véritables bassins industriels, a été décriée par de nombreux détracteurs au sein du SZAP de l'époque, tant locaux que nationaux, évoquant l'impact écologique, sanitaire et esthétique que ces usines engendraient. Suite à la démission de Vliduj Gak, ces-derniers espéraient que le roi Bogoljub II amélioreraient la situation ; ils se trompaient, et le roi a fait un bon choix, peut-être le seul, en refusant de se séparer de ce pouvoir industriel puissant. Lors de la Révolution de décembre, ces-mêmes détracteurs ont prié Franjo Tadac de remédier à la situation, ce-dernier s'était contenté de répondre : "dans la situation où se trouve le Kirep, un pas en arrière est impensable". Cette même situation, évoquée par le camarade-leader, semble justement aller en concordance avec l'industrie lourde, faisant la fierté du pays.

"Kirep Naožuranđe (prononcé "Kirep Naojourândié") enregistre, rien que pour le début de l'année, un total de commandes s'élevant à plus de quatre-vingt-dix milliards de dinars kirépiens (41 milliards de Y), c'est historique", affirme le Comité central de l'Economie, se réjouissant, bien évidemment de tels résultats. Le camarade-leader a également fêté l'événement en se rendant à l'improviste dans une usine de la capitale, accompagné de Marko Vujin, son nouveau secrétaire, et Bojan Dragović le Président de la firme, pour féliciter les ouvriers de leur travail et discuter avec eux une vingtaine de minutes au réfectoire. "Nos principaux détracteurs déclarent que nous exploitant nos ouvriers plus que les pays capitalistes eux-même. Ils ont raison ; l'ouvrier socialiste se dévoue corps et âme à son travail, pas seulement pour la grandeur de sa patrie mais pour sa grandeur à lui-même : c'est le principe de la Rédemption par le travail", a déclaré le président Tadac. Outre les dix-huit milliards de Y d'armement injecté par l'Etat lui-même dans l'entreprise, ce sont 24 milliards de Y de commandes étrangères qui est compris dans le chiffre d'affaire.

S'entretenant ensuite avec Bojan Dragović, le président Tadac a ensuite annoncé vouloir "exporter la réussite de Kirep Naožuranđe à l'étranger". Cela est plus clairement traduit par une implantation d'usines de production dans d'autres pays du monde, à la manière d'Arma-Vuillermoz. Même si aucun nom n'a été cité, il semble que ce soit certains pays barebjaliens ou les autres pays communistes d'Alméra-Jeekim les candidats les plus probables. C'est d'ailleurs dans ces deux zones géographiques où sont localisés les acheteurs : Tchoconalie, Andaral et Alamut, dernièrement, pour la première et Tcherkessie ou Finnherland pour l'autre. Ainsi, l'objectif fixé par le Comité central de l'Economie semble relevé haut la main en cette moitié d'année 2024, "signant sans le moindre doute le retour de la croissance pour le Kirep". Face à ces résultats formidables, même les plus fervents opposants à l'industrie lourde ont été forcés d'applaudir et de reconnaître les bienfaits des usines et l'opportunité qu'elles représentaient dans un contexte de crise économique larvée pour la nation yougoslave.

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Brèves :

Zanyane : L'île Sainte-Marie des Tropiques, sujette à discorde depuis quelques semaines maintenant, toujours disputée. La "Ligue Souverainiste" et les monarchies chrétiennes d'Alméra se sont vues ridiculisées lorsque la Volta a fourni les preuves de l'appartenance de l'île à elle, un référendum pourrait être organisé. La diplomatie kirépienne n'a pas réagi à l'affaire dans une volonté de non-ingérence "dont beaucoup devrait s'inspirer", d'après Anei Zeća, ministre des Affaires Etrangères.
Tchoconalie : Les troubles secouant le pays continuent : Ridha Al-Sayeed, ayant vécu vingt ans au Kirep, s'est déclaré chef de l'opposition. Bien que ne soutenant aucune des deux parties, Ophrone a rappelé qu'elle ne laisserait pas se dérouler un "massacre".
Ligue Souverainiste : Organisation mafieuse et corrompue, contrôlée en vérité par les technocrates impopulaires, a décidé de ne pas reconnaître la souveraineté tchoconalienne sur la Cabalie et le rattachement de Pesak au Kirep, malgré des faits historiques et culturels prouvés. Ophrone a répondu à cette décision en augmentant le prix de passage des navires de la Ligue de 200%, ainsi qu'en interdisant de séjour les ressortissants des pays de la Ligue sur l'archipel.
Pesak : Enver Shexha, gouverneur du peuple de l'archipel pésakien, s'est dit favorable à la construction de trois sites gaziers et d'un gazoduc traversant les trois îles, de l'entreprise kirépienne spécialisée dans les hydrocarbures, Gazprodica.
Barebjal : Possible nouvelle crise pétrolière, le prix au baril s'enflamme. Ophrone a pris contact avec ses fournisseurs tchoconaliens et andaraliens pour trouver un accord à ce propos.
Alexei

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Open du Kirep : Une manière de redorer l'image de la nation yougoslave ?
16 juillet 2024

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Cela faisait plusieurs années que l'Open du Kirep, créé en 1895, ne s'était pas tenu, et pour cause, la situation mondiale et même interne était plus qu'explosive, notamment avec l'annihilation des Etats-Unis du Pelabssa et les soulèvements étudiants souhaitant plus de liberté sous le régime de Vliduj Gak. Cette liberté, ils l'ont gagné, mais ils n'ont pas gagné la chute du socialisme qui est, pour beaucoup, indissociable du Kirep. Et ce fut confirmé par la cérémonie d'ouverture, grandiose et digne de jeux olympiques, qui mettait à l'honneur l'Histoire kirépienne. Ainsi, les fausses statues de Vladimir Ilitch Kirov, premier du nom, Višeslav Debeljak, père de la Révolution kirépienne, ou Vliduj Gak, n'ayant pas assisté à la cérémonie trônaient à côté de la faucille et du marteau tandis que des adolescents en habits traditionnels accomplissaient leurs danses typiques sur des rythmes kirépiens. Sous le regard comblé du camarade-leader Franjo Tadac qui a prononcé quelques mots après le discours d'ouverture de la championne du Kirep, Tanja Mađar.

"Je suis heureux que mon pays accueille de nouveau cette épreuve du Grand Chelem, après ces années d'absence. Le sport est une chose fondamentale pour le Kirep, cela se voit au rugby ou au Spokoj qui sont très prisés par la jeunesse. Ce tournois donnera l'occasion aux jeunes kirépiens de découvrir un nouvel horizon, aussi intéressant que tous les autres : le tennis. Enfin, je souhaite bonne chance à monsieur Vemić". Etant le seul kirépien du tournois, mais jouant clairement en terrain conquis, ce qui n'a pas empêché le Raksasan Nakano de le battre le premier jour, avec un public comptant, bien entendu, une immense majorité de Kirépiens, dont de jeunes handicapés dont les places ont été offertes par l'Etat. Ce même public s'étant montré très fair-play avec les autres tennismen, exception faite, malgré lui, pour les Océaniens, Davis, Lancaster et Garbage, dont le pays d'origine semble vouer une hostilité sans fondement envers le Kirep et les Kirépiens, très patriotiques. Les deux anglo-saxons . Franjo Tadac a assisté, le premier jour, à tous les matches avec le commissaire aux Sports. Malgré la défaite du Kirépien, aucune incivilité n'a été à craindre, avantage direct du renforcement de la sécurité aux abords du stade.

Néanmoins, cet open s'ouvre dans de grandes tensions, alors que des pays comme l'Oceania, au sein de la Ligue Souverainiste, et du Coorland ainsi que de la Sébaldie et du Liethuviska dans l'Union du Jeekim sont représentés, au côté de pays de l'OPS comme le Thalìboz, la Tchoconalie et nouvellement le Kirep. Néanmoins, aucun "choc LS - OPS" n'a semblé être à prévoir. Pour rappel, la Ligue Souverainiste n'a pas reconnu le caractère fondamentalement kirépien de l'archipel de Pesak, préférant reconnaître "des terroristes au fait du meurtre de centaines de kirépiens", affirme le Vice-premier commissaire, Drago Šemferević. Le Kirep a répliqué par d'importantes sanctions économiques sur la Ligue, en faisant exploser ses frais de passage par le détroit pésakien de plus de 200% et en interdisant de visas les ressortissants des pays de la Ligue souhaitant y voyager. Le débat diplomatique houleux a été dévoilé, probablement par un fonctionnaire de ladite Ligue, sur le site à scandale, Truthlink. "Ce déballage est très comique à observer, car la Ligue réagit exactement comme un bambin à qui l'on a confisqué son hochet ; elle pleure et hurle devant tout le monde dans l'espoir qu'on lui rende", compare le vice-premier-commissaire, amusé.
Alexei

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Sport : Le Kirep candidat à l'organisation de la Coupe du Monde de Spokoj
16 juillet 2024

<center>[img]http://www.lotos-croatia.com/files/image/Visnjik-07.jpg[/img]</center>

À l'heure où l'Open du Kirep se termine sur la victoire du Raksasan Nakano, félicité par Franjo Tadac lors de la cérémonie de clôture, le Kirep s'apprête peut-être à accueillir une autre compétition sportive.

Le Spokoj, ce sport en vogue depuis maintenant quelques années, annonce ouvrir les candidatures pour l'organisation de la première édition de la coupe du monde la discipline. Jusqu'alors, seule la Tchoconalie s'était présentée et pensait rafler l'organisation de la coupe, mais la donne se retrouve bouleversée depuis hier soir où le comité central de la Santé et des Sports a annoncé officiellement le dépôt de sa candidature. Celle-ci, parfaitement conforme, prévoit ainsi un logo, un hymne -dévoilé prochainement-, une devise et une présentation des huit stades où se dérouleront peut-être le championnat. À l'heure actuelle, la Fédération Internationale de Spokoj, dirigée de manière démocratique par un conseil kirépo-éranéen, a annoncé étudier la demande kirépienne, qui a de fortes chances d'aboutir. En effet, lorsque la discipline a été créée, les étudiants éranéo-kirépiens de l'université de Kalup n'auraient jamais cru que l'engouement pour leur sport serait tel, au point d'être représenté à l'international devant des milliers de spectateurs. Et ce sont ces mêmes étudiants qui, partant au début vers un consensus classique, se virent incorporer dans la sélection nationale kirépienne, pour une partie.

Cette même équipe, menée par des talenteux Ivano Badić et Anton Vori est très certainement promise à un avenir prometteur, comme le démontre leur surnom "Kauboji" ou "les cow-boys" reflétant un style de jeu unique et rapide. Malgré leur surnom, les "cow-boys" demeurent l'une des équipes probablement les plus disciplinés au monde, comme le veille l'entraîneur pésakien Zvonko Šundovski, ancien de l'Armée Populaire du Kirep. "Comme partout, pour réussir, une discipline de fer est de mise. La discipline permet au soldat comme au joueur de croire, en lui soit, mais surtout en son équipe. Nous y travaillons à chaque entraînement et je pense que cela portera ses fruits", déclare l'intéressé. Et c'est dans la Vliduj Gak Arena d'Ophrone que se jouent les entraînements des joueurs kirépiens, stade qui devrait, si le Kirep est retenu pour accueillir la compétition, accueillir la finale que les fans locaux espèrent qu'elle sera "Kirep - URCM", où que se déroule la coupe. "Ce serait une grande fierté de voir la coupe se dérouler chez soi, nous dit le capitaine Ivano Badić, [...] en tout cas, j'espère que nous ferons un bon parcours, même si la coupe a lieu en Tchoconalie."

Pour le Kirep, recevoir l'organisation de cette coupe du monde serait une grande opportunité, il est certain. Cela permettrait, après l'Open du Kirep, de montrer la capacité sportive des Kirépiens dans une discipline qui est la leur. Ainsi, des villes "subalternes" comme Pregrada, Novigrad ou Makarska pourraient connaître un engouement nouveau pour elle, surtout venant des touristes. Pour se faire, tous les moyens ont été mis en oeuvre : alors que la Tchoconalie, toujours plongée dans une certaine instabilité politique malgré la nomination de Ridha Al-Sayeed en premier-ministre -saluée par le Commissaire des Affaires Etrangères-, le Kirep montre sa volonté d'aller de l'avant en s'engageant dans des projets faramineux, comme la construction du nouveau port de commerce d'Ophrone qui avance de jour en jour, ou celle du pipeline sous-marin allant des îles pésakiennes au Kirep. Le retour de la croissance annoncé fera aussi beaucoup pour l'accueil du championnat et la rénovation des principales arènes au début de l'année, en vue de la candidature, également. Enfin, le fait que le sport porte un nom kirépien favorisera sans aucun doute notre pays.
Alexei

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Accident sur le chantier du port d'Ophrone : un ouvrier décédé
18 aout 2024

[center][img]http://images.sudouest.fr/images/2011/02/02/306690_15607238_460x306.jpg[/img][/center]

Une veuve en pleurs, une centaines d'ouvriers le visage fermé et à côté, le directeur régional de Sgrađali, dirigeant sur le terrain les travaux pour l'édification du pont ayant pour but de relier Ophrone aux micro-îles inhabitées Hrineševo, puis derrière, le maire d'Ophrone, Nikoca Đeman. Voilà la scène que l'on pouvait observer hier après-midi sur la partie principale du chantier titanesque, au lendemain de l'accident qui a coûté la vie à un ouvrier, sur l'autel de la construction du fameux pont, première étape à la construction du plus grand port de commerce au monde.
Les ouvriers du secteur, qui travaillaient ensemble depuis le début des travaux en février dernier, ont éprouvé le besoin de s'y retrouver. La famille et des amis de la victime étaient aussi là. Les travaux, malgré les délais, n'avaient toujours pas repris afin de se recueillir en grandes pompes en la mémoire de Pavel Škoro, qui, avant d'être ouvrier, était surtout père de trois enfants et un époux fidèle.

Le 16 juillet en fin d'après-midi, un ouvrier travaillant sur le chantier du pont enjambant la Mer de Carù s'est retrouvé coincé sous un engin élévateur muni d'un bras télescopique. La machine s'est renversée, bloquant le malheureux dessous, le bassin écrasé et une jambe sectionnée. Dans un état critique, l'homme de 29 ans, père de famille en charge de trois enfants habitant la capitale, a été transporté à l'hôpital de la ville. Le décès a été confirmé aux alentours de 21h30.
Le directeur régional de Sgrađali BTP, Momčilo Vukotić, a fait le déplacement sur le chantier hier matin. Il était accompagné du directeur national du service prévention et du responsable régional de la sécurité. "C'est un accident qui nous bouleverse. Nous sommes là pour témoigner notre soutien aux salariés et pour nous assurer de l'accompagnement psychologique", confie-t-il.

Une très vive émotion régnait hier à la cathédrale d'Ophrone pour l'inhumation du jeune homme. « Il n'y aura pas de festivités pour l'inauguration de ce pont. On avait notamment prévu en décembre 2026 la venue de Franjo Tadac, puisque le pont porterait son nom. Tout est annulé », affirme-t-on dans les couloirs de la mairie, sans que cela soit forcément prouvé. Néanmoins, le président kirépien a offert toutes ses condoléances par téléphone à la famille du disparu. S'ensuivant la garantie pour la veuve, touchant 10 800 dinars kirépiens en vertu de son statut de femme au foyer hétérosexuelle, ayant plus d'un enfant, etc..., de toucher la pension du père pour 2 ans, soit pendant toute la durée de la construction du pont, ainsi qu'une bourse d'étude pour l'aîné.
Hier matin, la direction de Sgrađali, le directeur du chantier et quatre ouvriers ont été entendus par la milicija. Une information judiciaire devrait être ouverte aujourd'hui et une autopsie devrait être réalisée pour confirmer les causes de la mort. L'inspection du travail a également été saisie.

L'objectif est de déterminer "si l'accident aurait pu être évité ou pas", explique Blagoje Paunović, procureur du peuple d'Ophrone. "Selon les témoignages des ouvriers, il s'agirait d'un glissement de terrain. La terre est meuble à cet endroit et le lieu aurait été sujet à des inondations", poursuit-il. "Mais à l'heure actuelle, il n'est pas possible de dire s'il y a des responsabilités ou pas, si la réglementation a été respectée ou pas. L'enquête devra le déterminer."
Les ouvriers sont repartis hier après-midi dans la capitale, où ils résident, jour de congé exceptionnel offert par l'Etat. Quant au chantier du port, il devrait reprendre dans une semaine au maximum. Pour le maire et le procureur du peuple d'Ophrone, "un tel chantier ne peut être totalement sûr, de par son ampleur et des moyens mis en oeuvre. Malheureusement, on ne peut éviter de telles tragédies, qui sont liées à la malchance et à la nature. Pour prévenir de nouveaux incidents, l'entreprise d'Etat accentuera donc les expertises sur le terrain."
Alexei

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Kirep Rouge !

Hydrocarbures : Gazprodica officialise la naissance d'un consortium énergétique avec la Tchoconalie et l'Andaral
24 aout 2024

[center][img]http://www.naturalgaseurope.com/content/10119/Yuriy%20Boiko%20and%20Alexey%20Miller%20Source%20Gazprom%20450x293_550x300.jpg[/img][/center]

Après deux mois de négociation du 19 juin au 23 aout 2024, les directeurs des trois principaux groupes dans le domaine des hydrocarbures sont enfin arrivés à l'accord souhaité notamment par le Kirep : la création d'un consortium ou groupe commun possédant des cinquantaines voir des centaines de champs pétrolifères et gaziers majeurs à travers le Barebjal et le Kirep. C'est donc un pari réussi pour le comité central de l'Economie et son commissaire ; Šaip Grinaver. "Cette association va sans le moindre doute bouleverser le cours des hydrocarbures du monde. Les offres gazières et pétrolières seront telles que les prix chuteront de manière significative de toute part [...] les Kirépiens seront les premiers à en profiter avec un prix à la pompe très bas". Pour les Tchoconaliens et les Andaraliens, c'est surtout l'espoir de prospérité et d'un meilleur confort qui prime. "Les peuples libres du Barebjal accéderont enfin à l'indépendance énergétique", confirme Ivan Keller, numéro un de Gazprodica ayant fait spécialement le déplacement à Méhari, en Tchoconalie où les discussions se sont déroulées avec les chefs de Tchoconalia Petroleum et de Royal Andaralia Petroleus. Il a d'ailleurs été choisi que le nom du groupe serait SudMehariGas et dont le directeur du comité de direction, composé des représentants des trois nations, a de très forte chance d'être andaralien.

"Le rôle du Kirep dans le consortium sera surtout technologique et commercial. Tout d'abord, le Kirep dispose des dernières techniques dans le domaine de l'exploitation gazière et pétrolière, techniques dont pourront profiter les compagnies tchoconaliennes et andaraliennes pour augmenter leur rendement. Ensuite, la nation yougoslave dispose d'un très fort impact commercial, notamment dans cette région qui est, franchement, à la croisée des peuples. Là aussi, le pétrole et le gaz qui sortira de nos raffineries pourront y être vendues à des prix battant toute concurrence. Nos clients principaux clients seront les pays les plus pauvres, d'Alméra-orientale, du Zanyane et du sud-Vicaskaran. Et bien sûr les pays de l'OPS." a expliqué Ivan Keller dans une conférence de presse adressée à Kirep Rouge et aux journaux tchoconaliens et andaraliens. Certains d'entre eux ont été surpris de constater le relatif contrôle du groupe aux tchoconaliens et aux andaraliens, notamment pour le nom, le siège et le PDG. "Vous savez, le Barebjal a toujours été le continent-vache-à-lait du monde, si je puis dire. Tout le monde prenait tout, sans s'intéresser à lui. Aujourd'hui, les choses ont changé. Le Kirep a toujours été le défenseur des pays en développement et des pays du Tiers-monde. La Tchoconalie et l'Andaral sont dans la première catégorie et montrent des signes très encourageants. Nous préférons donc les laisser prendre les choses en main en les aidant si le besoin se présente, et puis, c'est eux qui font la plus grosse partie du boulot".

Rentré à Ophrone, Ivan Keller a été félicité par le commissaire de l'Economie, s'étant rendu avec lui sur le chantier de la construction du nouveau gazoduc ayant pour but de relier les champs gaziers de la République prolétarienne semi-autonome de Pesak à la RPDPK. Il semblerait bien que l'aboutissement, tant recherché, de ce grand projet ait été accéléré par le premier-ministre tchoconalien, nommé très récemment par le président Kersey, Ridha Al-Sayeed. Grande figure du socialisme-arabe en Tchoconalie, exilé au Kirep pendant vingt ans, sous Vliduj Gak. Franjo Tadac a renouvelé sa promesse de faire perdurer l'amitié traditionnelle qui unit les deux pays et a félicité l'homme d'Etat qu'il avait brièvement rencontré sous son mandat de ministre de la Culture. Cette nomination, ayant enthousiasmé tout le Barebjal et les musulmans du sud du Kirep, semble être le commencement d'une nouvelle page pour le premier pays du Barebjal. Enfin, la fondation de ce groupe accélérera très probablement la construction de la puissance économique tchoconalienne et andaralienne et donc la prospérité des peuples barebjaliens.
Alexei

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Kirep Rouge !

Remaniement ministériel : Vladislav Todor chargé de monter un nouveau gouvernement
1 septembre 2024

[center][img]http://dubrovacki.hr/datastore/imagestore/article_home/article_home_1260353696tudjman_franjo1.jpg[/img][/center]

Devant le parterre des quatre-cent-cinquante membres du Comité central du Front d'Action pour l'Unité du Prolétariat, Franjo Tadac a officiellement nommé Vladislav Todor aux fonctions de premier-ministre de la RPDPK.

"[...] Le gouvernement Dragana a fait un travail remarquable et a contribué de toutes ses forces dans le redressement de notre nation suite à la révolution de décembre et a su contrecarrer chaque situation d'urgence à laquelle il a été confronté. Comme la crise pésakienne ou la réduction de la criminalité. Aujourd'hui, le plus dur de la crise est passé, et il est temps de mettre au goût du jour la nouvelle idéologie socialiste de notre si beau pays. Le bloc capitaliste représenté par l'OTH s'est désintégré avec la chute du Pelabssa et l'avènement d'un Raksasa plus pragmatique, ayant pris conscience les dérives impérialistes et morales du consumérisme occidental, sous-idéologie de l'ultra-libéralisme. Néanmoins, de nombreux obstacles à un monde sain demeurent : l'Union du Jeekim en est un, nouveau temple de l'ultra-libéralisme sous la manne de technocrates n'ayant cure du peuple, lui-même lobotomisé par des médias au service des minorités, à savoir juives, homosexuelles (pour généraliser l'ensemble des déviances affiliées à celle-ci), maçonniques et autres individus peu fréquentables. J'achèverais cette parenthèse en soulignant que, à force de bousculer trop souvent la majorité, celle-ci finit toujours par reprendre le dessus et gagner. L'autre, figurant dans la partie supérieure d'une très grande liste, est, bien sûr, la Ligue Souverainiste. Sous un nom pompeux, la "ligue" est et reste un cercle de discussions entre jeunes diplomates peu avisés. Elle représente plus un groupe d'échanges entre petits pays que la relève de l'Assemblée des Etats, dont les buts n'étaient pas si mauvais, au début. [...] Quoi qu'il en soit, le Kirep a montré sa capacité à lutter contre les ingérences étrangères, même au plus fort des crises. Le nouveau gouvernement devra protéger le Kirep et ses alliés, diplomatiquement, économiquement et militairement. Il maintiendra sa diplomatie intransigeante, mais en construira une nouvelle, moins agressive et plus digne. Le nouveau gouvernement sera le fer de lance, avec le peuple, du nouveau socialisme kirépien, respectueux de l'Histoire, des minorités et des cultures tout en défendant les ouvriers et les paysans. Lorsque la croissance sera de nouveau positive, les grandes entreprises étatiques commenceront peu-à-peu à laisser place à plus de coopératives autogérées. [...] Et l'homme à qui je confie cette tâche est le camarade Vladislav Todor. C'est l'homme en qui le Kirep peut avoir confiance, pour continuer à guider le Kirep et les Kirépiens vers la prospérité et la reconnaissance qu'ils méritent", déclarait Franjo Tadac devant le Comité central de l'AFPJ.

Salué et applaudi par les 400 membres du Comité central, Vladislav Dragana a retrouvé son successeur à la tribune pour une accolade franche à ce-dernier et un court discours, remerciant chacun des membres du gouvernement, et montrant la fierté et les succès qui ont découlé de son mandat.

Vladislav Todor, lui est né le 13 mai 1961 dans la petite commune de Malo Črvišće en Nihjovie d'une famille d'agriculteurs sans histoire. Admis à l'école publique dès son plus jeune âge, il y demeure un élève moyen dans toutes les matières, outre le kirépien et l'Histoire, il s'intéresse surtout aux guerres et aux grandes batailles. Il adhère aux idées marxistes dès ses quinze ans et entame un travail important de militantisme pour le SZAP, avant d'y entrer en 1977 officiellement, à ses dix-huit ans. après quatre ans à réaliser des tâches subalternes en son sein, le pouvoir communiste est renversé par des fascistes nihjoviens qui mèneront une véritable politique de terreur à l'égard des communistes. Vladislav Todor se réfugie au nord du pays, dans les collines avoisinant Ebrevac, et établira l'un des tous premiers groupe de partisans, avec d'autres communistes "exilés", parmi eux sa femme actuelle, Nevenka Todor, pour la guerre civile secrète à venir. Il se distingue comme un excellent meneur d'hommes et un gestionnaire hors-paire ; il organise, au tout début, des opérations de sabotage sur des installations militaires et parvient à rallier une bonne partie des Ebrevacois lors de la riposte fasciste. Il se risquera même à attaquer, avec succès, une base de la Garde nationale fasciste, seule véritable force militaire des putschistes, une fois un arrivage d'armes kirkstanais envoyé par Stramine-père pour soutenir les communistes kirépiens. Le groupe de partisans de Vladislav Todor prendra une telle ampleur qu'il pourra mettre en déroute les autorités fascistes et la Garde nationale basées à Ebrevac. Remarqué par les leaders communistes de Pregrada, contrôlant presque toute la Zvezdanie, Vladislav Todor est nommé colonel et est chargé d'organiser la résistance dans l'ensemble de la zone fasciste. Appliquant les mêmes techniques qu'à Ebrevac, il parvient à arracher la ville musulmane de Koman aux fasciste en réorganisant les partisans locaux dans une longue et violente guerre d'usure contre les autorités putschistes, où il est lui-même blessé à la jambe dans une violente opération de nettoyage. Au final, la ville tombe et en 1989, les partisans communistes disposent d'un territoire s'articulant d'Ebrevac à Vuzvushen et de Pregrada à Koman, ayant alors accès à plus de richesse et d'industries que les fascistes. Vladislav Todor participe à la libération d'Ophrone avec Vliduj Gak qui le nomme général dans l'Armée Populaire du Kirep. Le général Todor, ayant une place de choix dans l'entourage du poglavnik est nommé dans le Bureau Politique du SZAP et n'hésite pas à s'opposer à la politique de destruction des lieux de culte mise en place par le secrétaire du peuple tout en approuvant toujours le communisme. Il écrit "Gerilski : rat suvremena" ("guérilla : guerre moderne) où il couche sur le papier sa théorie et son expérience.

Cette nomination va donc rassurer la vieille garde du Parti, Vladislav Todor, qui a pris sa retraite politique dès la chute de Vliduj Gak -exceptionnellement rappelé par Vliduj Gak- et qui a toujours son grade de général, a tenu un fort bref discours devant son auditoire, promettant de "maintenir les efforts économiques" déjà mis en oeuvre. Il a en outre souhaité axer sa future politique sur la défense du Kirep et de ses alliés dans le monde, le développement économique de Pesak, le maintien des cultures régionales et une plus grande autonomie pour les régions. Le nouveau premier-ministre a été salué à la fois par la mouvance pro-Tadac du Parti et par la mouvance gakiste, lui-même faisant partie des "indépendants" et étant ouvertement pour la réconciliation avec la CESS. La composition du gouvernement de Vladislav Todor sera annoncé demain.
Alexei

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"Le Kirep va dorénavant acheter son uranium au Danareeth"
5 septembre 2024

[center][img]http://images.zeit.de/politik/ausland/2013-05/viktor-orban-nazi/viktor-orban-nazi-540x304.jpg[/img][/center]

Dušan Basta, ministre des Affaires étrangères, s'est hier rendu en Cubalivie pour son premier déplacement à l'étranger, avant de se rendre à Midway, capitale du Danareeth, allié de facto, du Kirep dans l'OPS. D'importants contrats dans tous les domaines ont été signés, portant notamment sur l'uranium dont le Danareeth est largement pourvu naturellement.

"Force est de constater l'instabilité qui règne en Rostovie, avec la fameuse "guerre du Tolbiak". Cette guerre civile, dont absolument rien ne filtre, se retrouve vraisemblablement pétrifiée, et avec elle, le pays. L'uranium dont les centrales nucléaires kirépiennes ont besoin n'arrive presque plus et certaines risquent même d'être mises en stand-by, provoquant ainsi des coupures de courants dans toutes les grandes villes kirépiennes. Même si cela nous gêne de ne pouvoir aider la Rostovie économiquement, nous sommes obligés de réviser nos contrats." Telles fut la raison majeure qui précipita Ophrone à changer de fournisseur. Avec ses prix moins élevés que la moyenne, sa quantité et sa qualité hautes, les mines d'uranium du Danareeth étaient donc les meilleures candidates à cette succession, qui a officiellement prise effet hier, lorsque Dušan Basta, nouveau ministre des Affaires étrangères, sortant d'une rencontre avec les leaders cubaliviens, a posé le pied à Midway, capitale du Danareeth.

"Mon avis sur le Danareeth ? Eh bien, je dirais que c'est un pays surprenant. Il sait se faire discret, mais sait réagir lorsqu'on le cherche. C'est aussi la seule démocratie libérale qui ait conscience du peuple et des dangers du Capital, beaucoup de nations libérales doivent prendre exemple sur ce pays", déclarait Dušan Basta lors d'une conférence de presse devant des journalistes danareeths, démocratie oblige. Le ministre a d'abord rencontré Keenan Raevans, son homologue au Danareeth et Douglas Pront, premier-ministre de l'ancienne colonie kaldienne où les deux hommes se sont longuement entretenus. Tant sur les questions d'ordre national qu'internationales, et en premier plan, les troubles que le pays connaît actuellement avec le Lito. Ce-dernier, ancien repère de négriers, affilié à la Ligue Souverainiste, ayant bravé de manière injustifiée les restrictions de passage dans le détroit entre le Danareeth continental et insulaire, dont l'appartenance à la nation anglophone est contestée par la Ligue souverainiste. Malgré l'alliance entre les deux nations, née grâce à l'OPS, Dušan Basta a affirmé qu'il n'y aurait aucune ingérence kirépienne dans l'affaire "sauf en cas d'urgence". Cette métaphore étant clairement un avertissement aux pays de la Ligue, de ne pas s'en prendre à l'OPS.

Cette déclaration marque ainsi indirectement l'aide que le Kirep est prêt à apporter à son nouveau fournisseur d'uranium, dont la place s'annonce être très importante dans les mois et les années à venir, si sa souveraineté venait à être bafouée par le Lito ou quelque autre pays provocateur. "D'ici à 2030, plus de 50% de l'uranium danareeth servira de combustible aux centrales nucléaires kirépiennes", selon des experts du ministère de l'économie. En échange de l'achat d'uranium, le Kirep s'engage à aider à l'agrandissement des mines danareeths par son entreprise spécialisée Kiranijum, ainsi qu'à la vente de plomb et autres minerais industriels à bas prix à la nation anglophone. Le ministre a également affirmé le souhait d'une plus grande coopération économique, culturelle et militaire pour les années à venir. Cette requête, partagée par le premier-ministre promet donc la promesse de nouveaux accords à venir, notamment la promesse de ce-dernier de privilégier Kirep Naožuranđe pour le réarmement de son armée, en échange, le ministre a promis que des rabais seront proposées au département de la défense du Danareeth, notamment sur une éventuelle demande de formation des troupes de la nation sud-vicaskarane par les ingénieurs kirépiens. "Des entraînements communs entre nos deux marines sont également souhaitables", selon Douglas Pront. Cette déclaration semble parfaitement avisée du fait de l'isolement du Danareeth, qui constitue donc une "cible" facile pour ses détracteurs, "qui constitue désormais un allié de jure du Kirep".
Alexei

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Kirep Rouge !

Djihad : Les musulmans de Kardjali ont manifesté pacifiquement contre le Califat "kafir" du Machrek
7 septembre 2024

[center][img]http://www.tv5.org/cms/userdata/c_bloc/111/111046/111046_vignette_AFP-081229beyrouth-hezbollah-manif-8.jpg[/img][/center]

Dans des manifestations pacifiques dans les villes musulmanes de Koman et d'Adzibegovo, ainsi que dans le sud du pays, les musulmans du Kirep ont offert tout leur soutien aux Tchoconaliens et aux Andaraliens, en priant pour la réussite du Harakat à annihiler les hordes "kafir" du Lerminia. Dans une brève allocution, le poglavnik, Franjo Tadac a également offert son soutien "à l'ensemble des nations barebjaliennes libres" et a condamné la "marche vers la guerre" du Califat.

"L'escalade lancée par le Machrek est regrettable et dangereuse pour un continent barebjalien en plein développement et connaissant enfin la paix et la stabilité. [...] Si le "Califat du Machrek", ou quel que soit son nom, poursuit son escalade vers la guerre, le Kirep se devra de prendre les mesures nécessaires pour protéger ses alliés et l'ensemble des nations du Barebjal libres", a prévenu le camarade-leader dans une conférence de presse, tandis que les Kardjaliens manifestaient contre les autorités illégitimes et wahhabites de ladite nation qui, par son radicalisme et ses exactions, ne peut tout simplement pas espérer obtenir un quelconque soutien populaire à travers le monde. Au-dessus des manifestants trônaient divers slogans, tels que "Machrek, tueur d'enfants" ou encore "Mort aux traîtres takfiris". Cette marche, exceptionnellement autorisée et étroitement surveillée par le MUIS (police antiémeute), a rassemblées plus de trente-milles musulmans, et autres, à travers tout le pays, ce fut à Koman, première ville mahométane du Kirep, où il y eut le plus de monde, arborant les couleurs traditionnelles de l'Islam : vert et jaune. La manifestation s'est concrètement déroulée dans le calme et n'a pas perturbé les travailleurs, chrétiens ou athées, ces-derniers ayant également condamné le Califat.

Ces grands mouvements sont synchronisés avec des défilés de la milice du Harakat en Tchoconalie, où la détermination surpasse largement la peur, du fait, notamment, du relatif éloignement de la Tchoconalie de la "tumeur" du continent. En Andaral, l'ambiance est un peu plus tendue, mais la présence de 25 000 soldats kirépiens et de beaucoup de matériel rassurent, des exercices ont actuellement encore lieu entre les Kirépiens et les Andarliens, proche de la frontière commune. Le ministre des affaires Etrangères de la RPDPK a d'ailleurs annoncé qu'il se rendrait au Barebjal dans le but de rassurer ses alliés et d'engager, si possible, des pourparlers entre le Califat et les autres nations du Barebjal. Pour l'heure, ces-dernières, Tchoconalie surtout, montrent qu'ils sont prêts à en découdre. Comme les 44 000 guerriers du Harakat, dont le chiffre grossit de jour en jour. Ces jeunes combattants de la liberté veulent montrer au monde leur bravoure. Même si Ophrone offre peu de crédit à la milice, que certains kirépiens résidant en Tchoconalie aurait rejoint. Mais, l'optimisme règne toujours, notamment du fait que le Machrek ne soit pas passer à l'attaque directement après son message "provocateur" selon le Comité central des Affaires Etrangères.

Selon un rapport de l'Armée Populaire, le Califat abrite les reliquats de la Main Noire basée originellement en Alméra, où la CESS progresse dans le territoire qu'elle a abandonné. On compterait donc plus de 100 000 soldats professionnels et au moins le double de miliciens, portant le nombre de soldats à plus d'un million si la totalité de l'armée du Lerminia se ralliait à elle. Ce potentiel humain énorme compense toutefois les carences en véhicule de l'organisation. Si il est avéré qu'il reste beaucoup plus de 1 000 chars à l'organisation, elle n'a plus de marine. Mais ces forces seraient suffisantes à attaquer et submerger l'ensemble des pays barebjaliens, ce qui serait un "scénario cauchemar", selon l'Etat-major général de l'APK. Franjo Tadac, qui est chef des armées, a fortement insisté sur le fait qu'il ne laisserait pas "le Barebjal tomber".

Lors de sa conférence de presse hebdomadaire, le camarade-leader a menacé fermement par cette phrase ; "Si les forces du Califat franchissent la ligne jaune, alors nous ne pourrons plus rien faire pour elles. Leur annihilation et leur traque sera la seule solution. Nous les poursuivrons jusque dans les chiottes si il le faut*"

*si vous avez r'connu !
Alexei

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Kirep Rouge !
22 septembre 2024

Le camarade-leader promet de dynamiser l'intérieur des terres !

[img]http://www.easyvoyage.com/images/villes/7714/570x360/573.jpg[/img]

"Depuis la nuit des temps, et malgré le socialisme, le Kirep n'a jamais pu connaître une répartition des ressources parfaites. Malgré la collectivisation, la nationalisation et la redistribution des richesses, les plus forts PIB locaux se situent sur la côte, du fait du commerce maritime florissant et de l'eau, indispensable aux industries lourdes, fierté de notre pays et symboles des progrès acquis grâce au communisme. La croissance sera de retour à la fin de l'année, c'est certain. Mais nos camarades résidant à l'intérieur des terres, souvent oubliés, doivent aussi être les héros de cette croissance.
Une fois que les voies ferrées seront reliées. Une fois que les routes seront réunies. Une fois que les ponts seront bâtis. Nous transformerons les villages misérables en villes prospères. La navigation fluviale, l'agriculture, l'industrie du bois... tant d'options se présentent à nos yeux. Nous n'avons qu'à les saisir."
Franjo Tadac, secrétaire du peuple, Guide de la nation, maréchal du Kirep, poglavnik des kirépiens


Tels furent les propos livrés par le camarade-leader dans le petit village de Srbovica, au fin fond du Kraljevo. Ce petit village, ne connaissant presque pas l'électricité et dont le puits rustique au centre est encore très utilisé, connaît une pauvreté ahurissante au sein de la puissance mondiale qu'est le Kirep. Au cours de ce déplacement, le poglavnik Tadac a partagé un repas typique avec tous les résidents du village après s'être vu offrir une gerbe de fleur de la part des adolescentes et jeunes filles, en tenue traditionnelle, de cette petite localité à plus de 200 km d'Itmek. Il a ensuite spontanément participé à un spectacle, traditionnel, offert en son honneur, avant de rejoindre les habitants dans l'église catholique (photo ci-contre), même étant officiellement, le camarade-leader admire les valeurs qu'apportent la religion à l'individu ainsi que le code d'honneur que celle-ci lui apporte. Souvent perçu en Occident comme une "prison", à cause de la vision de certains philosophes athées, mais sionistes dans le sang (Daniel Bendistein, ayant assisté au conflit entre le Sabliheir et la Libertie, en est le plus bel exemple) et ses valeurs comme "ringardes". Pire encore, les croyants sont parfois décris comme de "vieux cons pas assez ouverts" par des personnes qui demeurent, elles, beaucoup trop ouvertes...

Après cette messe exceptionnelle, Franjo Tadac a ensuite effectué un tour de la campagne avoisinante pour rendre compte de la pauvreté et des inégalités profondes entre elles et le reste du pays, avant de revenir une dernière fois à Srbovica pour mettre fin à une journée que les habitants n'oublieraient jamais.

Suite à cette rencontre fort émouvante pour le camarade-leader, ce-dernier a officialisé devant le Comité central de l'AFPJ son intention de développer les campagnes kirépiennes qui manquent encore cruellement de transport, d'électricité et d'eau, au plus grand contentement des ressortissants des régions concernés. Ensuite, le poglavnik a réuni son conseil des ministres et ordonné des plans concrets pour que les routes nationales et les voies ferrées desservent les coins les plus reculés du pays.

Il a annoncé également la rénovation de villes autrefois importantes par le commerce frontaliers adapté au Moyen-Âge, dont l'exemple le plus célèbre sera la ville de Postovanje. Cette ville de 300 000 habitants, situés entre le Massif des Aigles et les Monts Spokojan, autrefois centre fleurissant, s'est vu victime de la trop grande ouverture maritime du Kirep qui a provoqué un exode massif vers d'autres villes du littoral, telles Itmek, Koman ou Trem, capitale du Kraljevo. Aujourd'hui, bien que de nombreux édifices soient classés parmi le "patrimoine culturel national", la ville reste dans un état de léthargie, avec le plus fort taux de chômage du pays.

"C'est ici que renaît le Kirep. Postovanje, la porte de l'Alméra-est, qui a, comme le Kirep, vieillit et a lentement sombré. La crise économique n'a rien arrangé, et le régime du bâtard apatride Bogoljub II n'a rien arrangé, en haussant la criminalité et la corruption. Notre combat commence ici, Postovanje sera le symbole de la renaissance kirépienne". Boris Novak, commissaire de l'intérieur.

Ainsi, dans les jours qui viennent, des ouvriers devraient commencer à s'activer pour la construction des routes et des voies ferrées, nécessaires pour relier les petits villages pauvres au reste du pays et à sa richesse, dans une logique de redistribution de celles-ci. La ville de Postovanje devrait également percevoir d'importantes aides de l'Etat et il est déjà prévu la construction de logements, de centrales hydrauliques et électriques ainsi que d'usines tout autour, offrant des postes aux 300 000 habitants. La police devrait également être renforcée dans le but de lutter contre la criminalité et la corruption qui sévit. Mais la place future que retrouvera Postovanje se joue également avec le commerce, la question se pose donc des rapports entre le Kirep et la CESS, qui partagent la même forme d'idéologie et une histoire fraternelle. Cette cassure s'expliquait par le fait du bellicisme de la C.E.S.S qui ne manque pas d'absorber tous les pays qu'elle libère, d'où la méfiance d'Ophrone à son sujet. Néanmoins, beaucoup prophétisent la reprise des rapproches commerciales avec le "jeune lion de l'Alméra-orientale", ce en quoi n'est pas opposé le camarade-leader.
Alexei

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Kirep Rouge !
25 septembre 2024

Le Kirep ; le plus grand allié des peuples barebjaliens libres

[img]http://www.traveladventures.org/continents/asia/images/kerak08.jpg[/img]
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La statue de Al-Malik an-Nâsir Salâh ad-Dîn Yûsuf, plus connu sous le nom de Saladin, édifiée à Kürial dès la nomination du premier-ministre Ridha Al-Sayeed, avec l'aide de la Commission des Arts Populaires de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep. Si la sculpture n'est pas terminée et demande des finitions, ses bases ont été posées durablement, à l'image des nouvelles relations entre le Kirep et tout un continent, désormais résolument opposé à la décadence de l'ouest, ayant déjà assez tâché le continent par le passé.

Larmes de bonheur et applaudissements à Kürial, tels furent les réactions des Tchoconaliens lors de l'investiture de Ridha Farouk Al-Sayeed, premier-ministre nommé par la seule force du peuple, détenant -ce qui est devenu- le poste le plus important au sein de la République arabe de Tchoconalie, qui, après un combat millénaire voit enfin le jour. Le plus dur n'aura pas été la vie durant l'effroyable esclavage brestangeais sur l'île-continent, mais bel et bien cette décolonisation. Si la Brestange s'est officiellement retiré du continent arabe il y a soixante-ans, les vestiges de sa domination ont continué à être : entre cheikhs corrompu et émirs décadents, généreusement arrosés par les pétro-dollars sionistes de l'Aîshren, un peuple aspirant à la liberté, sous le propre joug de ses frères corrompus.

Les tentatives de liberté et d'indépendance se sont succédées, de part et d'autre du continent, qui en Alamut, qui en Tchoconalie. Le premier pays du Barebjal à avoir trouvé sa voie semble être l'Al-Machir, qui a adopté le socialisme-arabe bien avant la Tchoconalie et bien avant l'Alamut, et ce, avec l'aide de la Rostovie. Néanmoins, à l'aube de la mort cérébrale du Pacte, de l'annihilation de l'OTH, les vieux démons libéraux ont repris le contrôle du Barebjal. Que ce soit sous la forme, chronologiquement, laïque, nationaliste et bien sûr libérale-islamique. La Tchoconalie est passée par tous ces stades, avant d'embrasser la cause du socialisme-arabe, véritable idéologie rédempteur des peuples arabes, à l'image du communisme associé à la religion pour l'Alméra.

"Aujourd'hui, le Barebjal est partagé entre cinq idéologies : socialisme-arabe (Alamut, Tchoconalie, Al-machir), socialisme-laïque (Agounisimen), salafisme (Machrek), et conservatisme-religieux (Andaral, Plarel). À noter que l'Andaral est allié au premier "bloc", malgré ses idéaux contradictoires, tout comme le Plarel qui y est fortement associé. Cette faction en question est la plus puissante, car disposant de meilleures économies, de meilleures armées et de meilleures technologies. Bien entendu, il bénéficie du soutien du Kirep dans de nombreux domaines". conclut Goran Triemfakovac, géopolitologue kirépien.

La Tchoconalie, première puissance du Barebjal à l'avenir prometteur.
Débarrassée de ses dirigeants corrompus, sionistes et pédophiles, la Tchoconalie est aujourd'hui sans équivoque le meilleur espoir du socialisme-arabe et son fer de lance révolutionnaire. Depuis l'avènement du Harakat, des partis similaires émergent ailleurs, notamment en Andaral où il en garde le nom. Ce même Harakat, signifiant "Mouvement", gagne de l'ampleur et de la popularité de jours en jours. Ses milices, nombreuses, organisées et bien équipées, ont de quoi faire pâlir les extrémistes-islamistes-manonègristes à l'autre bout du continent, où tout porte à croire qu'un affrontement aura lieu. En interne, le Harakat est quasiment constitué comme le Front d'Action pour l'Unité du Prolétariat ; un Bureau exécutif, un comité directionnel et des antennes partout dans le pays. Le Parti s'appuie sur des cadres compétents et jeunes ayant bénéficié d'une formation idéologique complète, offerte en partie par le Kirep dont des idéologues expliquent fréquemment les fondements du socialisme dans les écoles de formation des cadres. Politiquement, le Parti prône une nationalisation quasi-totale de l'économie et des ruptures des relations avec l'Occident pour se tourner vers le continent lui-même et les pays-frères, dont le Kirep fait parti. Socialement, la liberté religieuse est là et l'organisation du Parti s'assure de la lutte contre la corruption et la bourgeoisie sous toutes ses formes, celle qui a émergé de la décolonisation grâce à l'intelligentsia occidentalo-sioniste.
Malgré tout ce que l'on pourrait penser, les dirigeants socialistes-arabes n'apprécient peu le marxisme, qu'ils jugent lui-même occidentale pour la raison qu'il ne peut-être appliqué qu'en Alméra-ouest. Mais à part l'expérience albionnaise, il n'a jamais pu être expérimenté réellement, mais a toutefois servi de vivier d'inspiration au kirovisme et au gakisme. C'est bien cette inspiration que craint actuellement l'occident, préoccupés par les réformes mettant fin à certaines libertés individuelles, mais ouvrant le chemin aux libertés collectives.

"Nous, socialistes et musulmans ne prônons pas le communisme ; nous ne croyons pas au fait que la religion est l'opium du peuple, nous pensons qu'Allah est au contraire le plus grand allié du peuple arabe. Le socialisme-arabe, c'est la dictature des masses avec les valeurs de l'Islam. La charia et le djihad ne nous inspirent guère, ils sont contraires aux valeurs d'Allah retranscrite par son prophète, et de surcroît au socialisme. Nous, nous croyons en des ouvriers libérés de la dictature de la bourgeoisie, possédant les valeurs de justice, de solidarité et de loyauté inculquées par l'Islam" déclarait Fahd Al-Sayeed, ministre de la défense.

Echanges commerciaux intenses, aides technologiques et économiques, échanges culturels, similitudes idéologiques, tels sont les rapports unissant Ophrone à Kürial, les deux puissances de l'Océan barebjalien. Mais c'est sans compter avec l'Andaral qui, malgré sa neutralité, est un grand allié de la Tchoconalie et par la même occasion du Kirep, qui dispose d'une grande base dans ce pays et l'aide à récolter ses ressources. Quoi qu'en disent les médias occidentaux, le Kirep n'est certainement pas le "nouveau colonisateur du Barebjal", mais bien son rédempteur : outre le fait d'apporter une protection directe aux pays récemment libérés de l'oppression bourgeoise, ses nombreuses aides profitent directement aux peuples concernés. Le Barebjal connaîtra bientôt une nouvelle ère de prospérité, assurée par des dirigeants compétents et éclairés. Franjo Tadac, poglavnik de la nation devrait bientôt se rendre en Tchoconalie pour rencontrer le camarade, Ridha Al-Sayeed -dirigeant adulé dans son pays et respecté au Kirep- pour sceller officiellement ce qui est déjà, l'une des plus puissantes alliances que le Kirep ait jamais bouclée.

[quote]"Que dire du Barebjal ?
Si le Zanyane est le continent de la vie, le Barebjal a vue cette vie naître autour de fleuves millénaires. C'est ici que les premiers villes se sont bâties, que les premiers hommes se sont alliés, que les premiers rois ont gouverné... et plus grand encore, le Barebjal est le berceau de la plus grande religion du monde. Cette religion, qui fait la force même des pays du Barebjal, on la trouve partout. Du Raksasa jusqu'aux steppes gelées du Finnherland et de la Rostovie, en passant par les plaines du Kirep. Pendant des siècles, la civilisation musulmane a été à la pointe de la technologie, et a, pour tout dire, conquis le monde, et ce, bien avant d'être eux-mêmes envahis par un Occident plus puissant. Les slaves du Kirep ont mis en déroute les armées arabes ottomanes, et les monarchies d'Alméra de l'ouest, bourgeoises et viles se sont jetées sur le continent arabe pour faire de sa population... rien de plus que des esclaves... tout cela sous prétexte de la "christianisation des barbares". Ce prétexte ne tenait néanmoins pas la route. Les porcs des familles bourgeoises de l'ouest, juifs ou protestants, voulaient accroître tout simplement leur empire financier, souillés du sang d'enfants, de femmes et d'hommes victimes de l'exploitation marchande. Rendons nous à l'évidence : l'occident n'a jamais apporté rien de bon au Barebjal. Et cela a vite empiré lorsque la société marchande s'est démocratisée. On ne vendait plus de marchandises, on vendait de l'humain, même sous la franc-maçonnerie bâtarde, trotskyste et juive, prônant leur "bien-pensance" légendaire, aucune amélioration n'a été entreprise, au contraire. Les vices du Pelabssa, de l'Adélie et d'autres répugnantes contrées ont violemment concurrencé la pureté religieuse. L'ère de l'adolescente salope à mini-jupe et féministe avait commencé, mais aujourd'hui, je peux solennellement déclarée qu'elle s'est achevée. Grâce au camarade Al-Sayeed, en qui tout le Barebjal devrait avoir entière confiance, le continent-arabe aura sa revanche sur ce passé tyrannique, grâce à l'aide politique, militaire et technologique du Kirep, un nouveau continent naîtra, comblant son retard technologique et se hissant comme le modèle de sa propre idéologie, respectueuse de la tradition et des travailleurs.
L'occident peut trembler : ses anciens esclaves se sont réveillés. Calomniez, méprisez, raillez, insultez, le Barebjal. Le Kirep restera quoi qu'il en soit, le plus grand allié des peuples barebjaliens libres.

Longue vie au Kirep,
Longue vie au Barebjal arabe, socialiste et souverain,
Longue vie au socialisme !"


Franjo Tadac
[/quote]
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