Press artikleid
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Yul
[center][img]https://nsm09.casimages.com/img/2018/07/04//18070409011221391215792657.png[/img]
L'économie valvate en crise
01.01.2041
[img]https://nsm09.casimages.com/img/2020/01/01//20010111102721391216580075.jpg[/img][/center]
[quote][justify]Décroissance. Ce mot qui fait frémir tous les économistes, chefs d'entreprises jusque dans les ministères a été lâché cette nuit lors du bilan annuel portant sur l'économie valvate.
Les Valvatides entreraient-elles dans la crise? C'est ce que les résultats économiques du pays prouvent à la fin d'une triste année marquée par un manque de dynamisme notable et une participation à la guerre en Janubie, à des dizaines de milliers de kilomètres de l'Arctique Natolicain. Un bilan qui annonce une année extrêmement difficile pour la première puissance économique natolicaine qui voit son économie reculer pour la première fois depuis sa réouverture il y a un peu moins de cinq ans. "Les Valvates vont subir la crise de plein fouet..." nous explique ainsi un économiste, qui déplore "un risque de montée du chômage de deux à trois points tout au long de l'année, et un risque de fuite des investisseurs." Les Valvatides ont en effet beaucoup à perdre; alors que le gouvernement lançait il y a un peu moins d'un an des projets d'envergure pour la construction de quatre aéroports, annonçant ainsi la dépense de plusieurs milliards de krones s'étalant sur les années à venir, le pays risque de devoir entrer dans une période de restrictions budgétaires. "Nous courrons le risque de voir le gouvernement mener une politique d'austérité cette année..." prévient ainsi l'économiste, regrettant que celle-ci ne risque d'être accompagnée de mesure restreignant la consommation des ménages.
Où trouver les raisons d'un tel contre-résultat économique? "D'abord dans la mauvaise politique économique et financière menée par la coalition menée par le RÖ et la VSP". On déplore ainsi qu'aucune mesure de réelle envergure n'ait été prise tout au long de l'année 2040, et qu'aucune restructuration économique de fond, pourtant prônée par les écologistes pour faire face à la problématique environnementale n'ait eu lieu. "Il n'y a pas eu d'annonce "épatante" faite par le gouvernement cette année, rien qui ne donne réellement envie aux investisseurs étrangers de venir investir dans les Valvatides. En outre, la consommation des ménages a stagné." Autre cause à ces mauvais résultats, le coût de l'intervention valvate dans le conflit opposant le Gandhari et le Raja-Tika. "Nous avons envoyé une bonne partie de notre flotte pour épauler l'OCC et permettre le blocus du Gandhari, afin de les inciter à faire machine arrière dans le conflit. Cela a coûté beaucoup d'argent à l'état..." Ironie du sort, les Valvatides sont les grandes perdantes sur le plan économique dans ce conflit : "les Valvatides et l'Uhmali sont en crise, le Kaiyuan stagne, le Liang connaît une embellie... et le Gandhari rit."
"Nous nous confrontons à la pire crise économique depuis cinq ans" confirme un représentant du Rahandusministeerium, le ministère des finances valvate. "2041 sera une année compliquée..." annonce-t-il, "mais nous avons plusieurs pistes qui devraient permettre d'atténuer les effet de cette crise, que nous pensons passagère." Et d'énumérer : "... plus du tiers des pays dans le monde connaissent une récession cette année, et nous sommes en haut du panier. Nous connaissons une baisse de notre économie de l'ordre de 0,04%, ce qui n'est pas énorme au regard des excellents résultats du pays ces dernières années. Nous sommes toujours la première puissance économique natolicaine, la dixième puissance économique mondiale. Et nous avons le cinquième meilleurs PIB par habitants du monde, avec près du double de celui du Lébira, pourtant première économie mondiale. Notre position reste encourageante..." justifie-t-il. "En outre, nos sociétés se portent bien, à l'exemple de Matriks ou de Derevo dont les recherches et le développement de matériaux composites et de composantes électroniques de troisièmes générations ofrent des perspectives prometteuses au pays." Le gouvernement l'assure, les ménages ne souffriront pas d'une hausse d'impôt cette année : "nous allons mener une politique de restriction budgétaire gouvernementale, en baissant nos dépenses, notamment dans l'armement et la défense. Les projets de développements des forteresses souterraines ou de nouveau matériels militaires, comme les antiaériens mobiles de seconde génération ont coûté cher en 2040, mais nous devrions avoir besoin de moins investir cette année." Enfin, le gouvernement souhaite relancer les exploitations minières et d'hydrocarbures, notamment en développant les extractions de titane. "Nous avons un sous-sol riche en hydrocarbures, en phosphates et en métaux. A nous de les exploiter plus correctement, tout en respectant certaines normes écologiques rigoureuses." Le gouvernement a un an pour prouver que sa politique puisse porter ses fruits.[/justify][/quote]
[right]Joosep Rütermann, pour Sireeni Kõne[/right]
L'économie valvate en crise
01.01.2041
[img]https://nsm09.casimages.com/img/2020/01/01//20010111102721391216580075.jpg[/img][/center]
[quote][justify]Décroissance. Ce mot qui fait frémir tous les économistes, chefs d'entreprises jusque dans les ministères a été lâché cette nuit lors du bilan annuel portant sur l'économie valvate.
Les Valvatides entreraient-elles dans la crise? C'est ce que les résultats économiques du pays prouvent à la fin d'une triste année marquée par un manque de dynamisme notable et une participation à la guerre en Janubie, à des dizaines de milliers de kilomètres de l'Arctique Natolicain. Un bilan qui annonce une année extrêmement difficile pour la première puissance économique natolicaine qui voit son économie reculer pour la première fois depuis sa réouverture il y a un peu moins de cinq ans. "Les Valvates vont subir la crise de plein fouet..." nous explique ainsi un économiste, qui déplore "un risque de montée du chômage de deux à trois points tout au long de l'année, et un risque de fuite des investisseurs." Les Valvatides ont en effet beaucoup à perdre; alors que le gouvernement lançait il y a un peu moins d'un an des projets d'envergure pour la construction de quatre aéroports, annonçant ainsi la dépense de plusieurs milliards de krones s'étalant sur les années à venir, le pays risque de devoir entrer dans une période de restrictions budgétaires. "Nous courrons le risque de voir le gouvernement mener une politique d'austérité cette année..." prévient ainsi l'économiste, regrettant que celle-ci ne risque d'être accompagnée de mesure restreignant la consommation des ménages.
Où trouver les raisons d'un tel contre-résultat économique? "D'abord dans la mauvaise politique économique et financière menée par la coalition menée par le RÖ et la VSP". On déplore ainsi qu'aucune mesure de réelle envergure n'ait été prise tout au long de l'année 2040, et qu'aucune restructuration économique de fond, pourtant prônée par les écologistes pour faire face à la problématique environnementale n'ait eu lieu. "Il n'y a pas eu d'annonce "épatante" faite par le gouvernement cette année, rien qui ne donne réellement envie aux investisseurs étrangers de venir investir dans les Valvatides. En outre, la consommation des ménages a stagné." Autre cause à ces mauvais résultats, le coût de l'intervention valvate dans le conflit opposant le Gandhari et le Raja-Tika. "Nous avons envoyé une bonne partie de notre flotte pour épauler l'OCC et permettre le blocus du Gandhari, afin de les inciter à faire machine arrière dans le conflit. Cela a coûté beaucoup d'argent à l'état..." Ironie du sort, les Valvatides sont les grandes perdantes sur le plan économique dans ce conflit : "les Valvatides et l'Uhmali sont en crise, le Kaiyuan stagne, le Liang connaît une embellie... et le Gandhari rit."
"Nous nous confrontons à la pire crise économique depuis cinq ans" confirme un représentant du Rahandusministeerium, le ministère des finances valvate. "2041 sera une année compliquée..." annonce-t-il, "mais nous avons plusieurs pistes qui devraient permettre d'atténuer les effet de cette crise, que nous pensons passagère." Et d'énumérer : "... plus du tiers des pays dans le monde connaissent une récession cette année, et nous sommes en haut du panier. Nous connaissons une baisse de notre économie de l'ordre de 0,04%, ce qui n'est pas énorme au regard des excellents résultats du pays ces dernières années. Nous sommes toujours la première puissance économique natolicaine, la dixième puissance économique mondiale. Et nous avons le cinquième meilleurs PIB par habitants du monde, avec près du double de celui du Lébira, pourtant première économie mondiale. Notre position reste encourageante..." justifie-t-il. "En outre, nos sociétés se portent bien, à l'exemple de Matriks ou de Derevo dont les recherches et le développement de matériaux composites et de composantes électroniques de troisièmes générations ofrent des perspectives prometteuses au pays." Le gouvernement l'assure, les ménages ne souffriront pas d'une hausse d'impôt cette année : "nous allons mener une politique de restriction budgétaire gouvernementale, en baissant nos dépenses, notamment dans l'armement et la défense. Les projets de développements des forteresses souterraines ou de nouveau matériels militaires, comme les antiaériens mobiles de seconde génération ont coûté cher en 2040, mais nous devrions avoir besoin de moins investir cette année." Enfin, le gouvernement souhaite relancer les exploitations minières et d'hydrocarbures, notamment en développant les extractions de titane. "Nous avons un sous-sol riche en hydrocarbures, en phosphates et en métaux. A nous de les exploiter plus correctement, tout en respectant certaines normes écologiques rigoureuses." Le gouvernement a un an pour prouver que sa politique puisse porter ses fruits.[/justify][/quote]
[right]Joosep Rütermann, pour Sireeni Kõne[/right]
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Kivisepad missionné pour développer la filière du titane
03.01.2041
[img]https://nsm09.casimages.com/img/2020/01/01//20010111105621391216580082.jpg[/img][/center]
[quote][justify]Le gouvernement des Valvatides n'a pas patienté avant de prendre ses premières mesures destinées à atténuer les effets de la crise économique qui touche le pays. Alors qu'il y a deux jours, à l'annonce des résultats négatifs de l'économie Valvate en 2040, le gouvernement indiquait vouloir développer les industries minières dans le pays, l'entreprise [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1016&t=17032#p343384]Kivisepad[/url] s'est vue octoyer par le gouvernement une concession de quinze ans sur les mines de titane du centre du Suurmaa en pleine taïga.
Le titane est un métal léger, utilisé notamment pour sa grande résistance à la corrosion. Ses propriétés le rendent extrêmement utile pour les industries, en particulier dans le développement de prothèses orthopédiques, mais il sert aussi dans la conception de matériaux composites ou de pièces électroniques. Un atout pour les industries valvates qui vont s'avérer de plus en plus demandeuses. Derevo ou Matriks qui développent des composantes électroniques ou des matériaux composites de troisième génération tout comme la VKR qui développe du matériel antia-aérien mobile de seconde génération sont ainsi d'importants consommateurs de titane. Tout comme Biotheka, l'un des leadeurs mondiaux de l'insudtrie pharmaceutique. "Le développement du titane répond à un besoin réel pour le développement de nos industries..." explique ainsi un porte-parole du gouvernement, "nous avons donc confié à Kivisepad le développement de cette filière."
La société minière aura toutefois un cahier de charges lourd à respecter, puisque le titane valvate ne peut être extrait que dans des milieux naturels sensibles. "Nous creuseront les mines tout en essayant d'avoir un impact limité sur notre environnement immédiat. L'essentiel des infrastructures sera développé dans le sous-sol, mais nous aurons besoin de défricher en surface et d'installer une route et une voie ferrée pour connecter les sites d'extraction au reste du pays." Un projet qui suscite la colère des écologistes les plus radicaux, à commencer par les militants de [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1212&t=17889]Keerub[/url]. Ceux-ci ont d'ores et déjà prévenu qu'ils s'installeront sur le site afin de bloquer le projet.[/justify][/quote]
[right]Joosep Rütermann, pour Sireeni Kõne[/right]
Kivisepad missionné pour développer la filière du titane
03.01.2041
[img]https://nsm09.casimages.com/img/2020/01/01//20010111105621391216580082.jpg[/img][/center]
[quote][justify]Le gouvernement des Valvatides n'a pas patienté avant de prendre ses premières mesures destinées à atténuer les effets de la crise économique qui touche le pays. Alors qu'il y a deux jours, à l'annonce des résultats négatifs de l'économie Valvate en 2040, le gouvernement indiquait vouloir développer les industries minières dans le pays, l'entreprise [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1016&t=17032#p343384]Kivisepad[/url] s'est vue octoyer par le gouvernement une concession de quinze ans sur les mines de titane du centre du Suurmaa en pleine taïga.
Le titane est un métal léger, utilisé notamment pour sa grande résistance à la corrosion. Ses propriétés le rendent extrêmement utile pour les industries, en particulier dans le développement de prothèses orthopédiques, mais il sert aussi dans la conception de matériaux composites ou de pièces électroniques. Un atout pour les industries valvates qui vont s'avérer de plus en plus demandeuses. Derevo ou Matriks qui développent des composantes électroniques ou des matériaux composites de troisième génération tout comme la VKR qui développe du matériel antia-aérien mobile de seconde génération sont ainsi d'importants consommateurs de titane. Tout comme Biotheka, l'un des leadeurs mondiaux de l'insudtrie pharmaceutique. "Le développement du titane répond à un besoin réel pour le développement de nos industries..." explique ainsi un porte-parole du gouvernement, "nous avons donc confié à Kivisepad le développement de cette filière."
La société minière aura toutefois un cahier de charges lourd à respecter, puisque le titane valvate ne peut être extrait que dans des milieux naturels sensibles. "Nous creuseront les mines tout en essayant d'avoir un impact limité sur notre environnement immédiat. L'essentiel des infrastructures sera développé dans le sous-sol, mais nous aurons besoin de défricher en surface et d'installer une route et une voie ferrée pour connecter les sites d'extraction au reste du pays." Un projet qui suscite la colère des écologistes les plus radicaux, à commencer par les militants de [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1212&t=17889]Keerub[/url]. Ceux-ci ont d'ores et déjà prévenu qu'ils s'installeront sur le site afin de bloquer le projet.[/justify][/quote]
[right]Joosep Rütermann, pour Sireeni Kõne[/right]
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Suicide infantile : quinze mois plus tard, où en est-on?
05.01.2041
[img]https://nsm09.casimages.com/img/2020/01/03//20010312430321391216581452.jpg[/img][/center]
[quote][justify]Face à l'augmentation inquiétante des suicides d'enfants, le gouvernement avait pris des mesures fermes pour tenter d'enrayer la situation. Quinze mois plus tard, la tendance semble s'être inversée.
Si les adultes semblent avoir du mal à sourire en ce début d'année, les enfants, eux, semblent se porter beaucoup mieux. Au début de l'automne 2039, alors que le pays comptait déjà son 521ème suicide infantile, la Madal Kokkupanek votait un ensemble de loi afin de protéger les plus jeunes Valvates contre les tracas, d'ordinaire réservés aux adultes. A cette époque, certains observateurs internationaux pointaient volontiers du doigt la doctrine écologiste de la société valvate, responsable d'après eux de la détresse de ces enfants. Deux lois en particuliers avaient été votées à l'époque : la première prévoyait un encadrement stricte des publications destinées et accessibles aux enfants, tandis que la seconde allégeait les rythmes scolaires. Ces lois semblent avoir atteint leurs objectifs, puisque les Valvatides ont enregistré seulement 150 suicides infantiles tout au long de l'année 2040, soit à peu près 500 de moins que l'année précédente. "Ces décisions ont porté leurs fruits!" se réjouit ainsi une institutrice enseignant en AP4 à Vindurhiminn. "Nous avons plusieurs enfants scolarisés dans notre établissement qui étaient dépressifs, nous les avons vu peu à peu littéralement revivre!"
Pour autant, les lois votées par la Madal Kokkupanek ne sont pas les seules responsables du regain de moral des enfants valvates. Si elles ont en effet permis aux enfants de vivre dans un environnement plus favorable à leur épanouissement personnel, il ne faut pas oublier non plus les actions menées par des personnes extérieures aux écoles qui n'ont pas hésité à donner de leur temps pour proposer aux enfants des activités extra-scolaires. Ainsi, des associations sont venues proposer des démonstrations ou des initiations aux arts du cirque, les zoos de Vindurhiminn et d'autres grandes villes des Valvatides ont ouvert leurs portes aux élèves afin de leur montrer comment prendre soin des animaux, et même l'armée, en train de développer de nouveaux systèmes d'armements comme des anti-aériens mobiles de seconde génération ont présenté des prototypes (désarmés) et ont même permis à certains enfants de piloter des chars.
"Il reste encore trop de suicides dans les écoles!" tempère tout de même une bénévole. "Les résultats sont encourageants, mais insuffisants! Il n'y a qu'un seul objectif : zéro." Le gouvernement a annoncer réfléchir à d'autres initiatives pour le bien être de nos enfants.
[/justify][/quote]
[right]Regina Olesk, pour Sireeni Kõne[/right]
Suicide infantile : quinze mois plus tard, où en est-on?
05.01.2041
[img]https://nsm09.casimages.com/img/2020/01/03//20010312430321391216581452.jpg[/img][/center]
[quote][justify]Face à l'augmentation inquiétante des suicides d'enfants, le gouvernement avait pris des mesures fermes pour tenter d'enrayer la situation. Quinze mois plus tard, la tendance semble s'être inversée.
Si les adultes semblent avoir du mal à sourire en ce début d'année, les enfants, eux, semblent se porter beaucoup mieux. Au début de l'automne 2039, alors que le pays comptait déjà son 521ème suicide infantile, la Madal Kokkupanek votait un ensemble de loi afin de protéger les plus jeunes Valvates contre les tracas, d'ordinaire réservés aux adultes. A cette époque, certains observateurs internationaux pointaient volontiers du doigt la doctrine écologiste de la société valvate, responsable d'après eux de la détresse de ces enfants. Deux lois en particuliers avaient été votées à l'époque : la première prévoyait un encadrement stricte des publications destinées et accessibles aux enfants, tandis que la seconde allégeait les rythmes scolaires. Ces lois semblent avoir atteint leurs objectifs, puisque les Valvatides ont enregistré seulement 150 suicides infantiles tout au long de l'année 2040, soit à peu près 500 de moins que l'année précédente. "Ces décisions ont porté leurs fruits!" se réjouit ainsi une institutrice enseignant en AP4 à Vindurhiminn. "Nous avons plusieurs enfants scolarisés dans notre établissement qui étaient dépressifs, nous les avons vu peu à peu littéralement revivre!"
Pour autant, les lois votées par la Madal Kokkupanek ne sont pas les seules responsables du regain de moral des enfants valvates. Si elles ont en effet permis aux enfants de vivre dans un environnement plus favorable à leur épanouissement personnel, il ne faut pas oublier non plus les actions menées par des personnes extérieures aux écoles qui n'ont pas hésité à donner de leur temps pour proposer aux enfants des activités extra-scolaires. Ainsi, des associations sont venues proposer des démonstrations ou des initiations aux arts du cirque, les zoos de Vindurhiminn et d'autres grandes villes des Valvatides ont ouvert leurs portes aux élèves afin de leur montrer comment prendre soin des animaux, et même l'armée, en train de développer de nouveaux systèmes d'armements comme des anti-aériens mobiles de seconde génération ont présenté des prototypes (désarmés) et ont même permis à certains enfants de piloter des chars.
"Il reste encore trop de suicides dans les écoles!" tempère tout de même une bénévole. "Les résultats sont encourageants, mais insuffisants! Il n'y a qu'un seul objectif : zéro." Le gouvernement a annoncer réfléchir à d'autres initiatives pour le bien être de nos enfants.
[/justify][/quote]
[right]Regina Olesk, pour Sireeni Kõne[/right]
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Yul
[center][img]https://nsm09.casimages.com/img/2018/07/04//18070409011221391215792657.png[/img]
Des associations d'aide aux oiseaux des villes demandent de l'aide au gouvernement
07.01.2041
[img]https://nsm09.casimages.com/img/2020/01/03//20010303005021391216581495.jpg[/img][/center]
[quote][justify]Les oiseaux des villes sont en dangers, partout dans le monde, et les oiseaux des Valvatides ne sont pas épargnés. En 2034 déjà, [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1214&t=13165&p=329016&hilit=disparition+des+oiseaux#p329016]un article de presse[/url] s'inquiétait déjà de la disparition des oiseaux partout dans le monde. Un phénomène qui est loin de s'être atténué, en particulier dans les milieux urbains.
Pourtant, des associations de bénévoles ne se désarment pas. Un peu partout dans les plus grandes villes des Valvatides, de nombreux collectifs sont apparus ces dernières années afin de venir en aide aux oiseaux des villes. Ces ornithophiles amateurs agissent un peu partout dans le pays afin de permettre à nos volatiles de survivre, en particulier durant l'hiver. "Les dangers sont nombreux..." nous explique ainsi Kerstin, étudiante en ornithologie engagée dans une association depuis cinq ans; "... les activités humaines sont la principale cause de mortalité des oiseaux des villes, entre la pollution, les empoisonnements, les oiseaux écrasés par des voitures..." Les statistiques sont formelles : en dix ans, c'est plus du quart de la population des oiseaux des villes qui a disparue, alors qu'en campagne, celles-ci semblent rester stables. "... L'hiver est particulièrement dur pour les oiseaux qui doivent compter sur leurs réserves et ne trouvent pas facilement d'endroits où nicher, puisque craintifs" ajoute Kerstin. En outre, de récentes études ont prouvé que le bruit issu des activités humaines désoriente les oiseaux et les empêche de communiquer, nuisant ainsi à leur reproduction. "Tous ces facteurs font que peu à peu, la population des oiseaux baisse, et cela est vraiment inquiétant, d'autant plus qu'ils sont un maillon essentiel dans notre environnement."
Pour lutter contre ce désastre écologique, les bénévoles multiplient les actions : observation et comptage afin de tenter d'effectuer un suivi quantitatif et qualitatif des populations d'oiseaux, installation de nichoirs dans les arbres ou sous les toits, ou tout simplement accrochage de petits filets contenant du beurre ou des graines afin que les oiseaux puissent trouver de la nourriture l'hiver. Mais toutes ces actions ont un prix, que certaines associations peinent à assumer. Ainsi, elles se sont regroupées pour demander au gouvernement Valvate un coup de pouce financier, arguant sur l'importance de leur action pour l'environnement. Une demande qui semble par ailleurs avoir été entendue par le Keskkonnaministeerium, le ministère de l'environnement valvate, qui vient d'annoncer prévoir une réunion en urgence avec les représentants des principales associations concernées. Une "petite avancée" pour Kerstin, qui voudrait voir créer des "zones sanctuaires" pour les oiseaux dans les zones urbaines, ou l'homme ne pourrait se rendre afin de les laisser nicher en toute tranquillité.[/justify][/quote]
[right]Paŭlina Kazloǔskaja, pour Sireeni Kõne[/right]
Des associations d'aide aux oiseaux des villes demandent de l'aide au gouvernement
07.01.2041
[img]https://nsm09.casimages.com/img/2020/01/03//20010303005021391216581495.jpg[/img][/center]
[quote][justify]Les oiseaux des villes sont en dangers, partout dans le monde, et les oiseaux des Valvatides ne sont pas épargnés. En 2034 déjà, [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1214&t=13165&p=329016&hilit=disparition+des+oiseaux#p329016]un article de presse[/url] s'inquiétait déjà de la disparition des oiseaux partout dans le monde. Un phénomène qui est loin de s'être atténué, en particulier dans les milieux urbains.
Pourtant, des associations de bénévoles ne se désarment pas. Un peu partout dans les plus grandes villes des Valvatides, de nombreux collectifs sont apparus ces dernières années afin de venir en aide aux oiseaux des villes. Ces ornithophiles amateurs agissent un peu partout dans le pays afin de permettre à nos volatiles de survivre, en particulier durant l'hiver. "Les dangers sont nombreux..." nous explique ainsi Kerstin, étudiante en ornithologie engagée dans une association depuis cinq ans; "... les activités humaines sont la principale cause de mortalité des oiseaux des villes, entre la pollution, les empoisonnements, les oiseaux écrasés par des voitures..." Les statistiques sont formelles : en dix ans, c'est plus du quart de la population des oiseaux des villes qui a disparue, alors qu'en campagne, celles-ci semblent rester stables. "... L'hiver est particulièrement dur pour les oiseaux qui doivent compter sur leurs réserves et ne trouvent pas facilement d'endroits où nicher, puisque craintifs" ajoute Kerstin. En outre, de récentes études ont prouvé que le bruit issu des activités humaines désoriente les oiseaux et les empêche de communiquer, nuisant ainsi à leur reproduction. "Tous ces facteurs font que peu à peu, la population des oiseaux baisse, et cela est vraiment inquiétant, d'autant plus qu'ils sont un maillon essentiel dans notre environnement."
Pour lutter contre ce désastre écologique, les bénévoles multiplient les actions : observation et comptage afin de tenter d'effectuer un suivi quantitatif et qualitatif des populations d'oiseaux, installation de nichoirs dans les arbres ou sous les toits, ou tout simplement accrochage de petits filets contenant du beurre ou des graines afin que les oiseaux puissent trouver de la nourriture l'hiver. Mais toutes ces actions ont un prix, que certaines associations peinent à assumer. Ainsi, elles se sont regroupées pour demander au gouvernement Valvate un coup de pouce financier, arguant sur l'importance de leur action pour l'environnement. Une demande qui semble par ailleurs avoir été entendue par le Keskkonnaministeerium, le ministère de l'environnement valvate, qui vient d'annoncer prévoir une réunion en urgence avec les représentants des principales associations concernées. Une "petite avancée" pour Kerstin, qui voudrait voir créer des "zones sanctuaires" pour les oiseaux dans les zones urbaines, ou l'homme ne pourrait se rendre afin de les laisser nicher en toute tranquillité.[/justify][/quote]
[right]Paŭlina Kazloǔskaja, pour Sireeni Kõne[/right]
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Elva prévoit de faire de lourds investissements cette année
08.01.2041
[img]https://nsm09.casimages.com/img/2020/01/03//20010307100821391216584832.jpg[/img][/center]
[quote][justify]Elva, le constructeur automobile valvate a annoncé dans un communiqué ce matin qu'il prévoyait de faire de lourds investissements cette année afin de développer son activité. Que ce soit dans le développement de nouvelles technologies ou dans des opérations marketing et sportives, l'industriel semble bien déterminer à se mettre en lumière en 2041.
La première annonce, et non des moindre, est la création d'une écurie de formule 1 afin de participer aux premiers championnats du monde de la discipline organisée cette année dans douze pays différents, si un nombre suffisant de site est sélectionné. Afin de participer, Elva n'a pas hésité à inscrire ses deux champions, Rudolf Eskola, 41 ans, et Leili Vesik, 23 ans, qui avaient respectivement terminé troisième et quatrième lors du Grand Prix de Formule E organisé en Aiglantine il y a quelques années. Une nouveauté pour ces deux coureurs, plutôt habitués à faire de la course en rallye, mais déjà rôdé à ce type de véhicules. Rudolf Eskola a d'ailleurs témoigné de son enthousiasme pour cette nouvelle compétition, et a indiqué espérer que suffisamment de pays et d'écuries participeraient à la compétition pour que celle-ci se tienne.
Côté investissements, la marque au triangle a annoncé qu'elle allait investir dans les capitaux de plusieurs grandes sociétés Valvates parmi lesquelles Derevo, Maatriks et Kivisepad, afin de prendre en charge une partie du financement de leurs recherches. Elva s'intéresse particulièrement aux progrès effectués par les deux entreprises de haute technologie sises à Kluj, puisque le constructeur équipe ses véhicules de pièces en matériaux composites et en composantes électroniques. La société souhaite donc donner un coup de pouce à ces entreprises afin d'accélérer leurs recherches, mais aussi pour pouvoir se fournir chez elles en matériels de qualité à bas prix, un échange donnant-donnant. Elva a par ailleurs annoncé investir aussi dans les infrastructures de Kivisepad qui cherche à moderniser l'extraction du titane valvate, afin de pouvoir utiliser ce métal dans la production de ses automobiles. Un protoype mêlant des composantes électroniques et des matériaux composites de troisième génération ainsi que d'alliages à partir de titane devrait d'ailleurs être testé sur piste par les deux pilotes, afin d'engranger des informations utiles pour ces recherches. Leili Vesik, devenue une des ambassadrices de la marque, ne boude pas son plaisir : "c'est toujours merveilleux d'essayer de nouveaux véhicules et de participer au développement de tels projets..." clame-t-elle, enthousiaste, "les ingénieurs et techniciens sont à notre écoute et s'intéressent de près à notre ressenti, ainsi qu'aux réactions du véhicule. Et puis, on peut donner des conseils en matière d'ergonomie par exemple, je suis heureuse de savoir que l'intérieur des futures Vaïkes sera designé à partir de mes goûts! En fait, avec Elva, il va être possible de personnaliser sa voiture!"
Enfin, certaines indiscrétions laissent penser que la marque serait intéressée par le rachat d'une ou plusieurs entreprises étrangères, originaires de pays en crise. Plusieurs noms circulent, mais Elva s'intéresserait tout particulièrement au groupe automobile aiglanais [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1011&t=15249]Kodomo[/url], au bord du gouffre suite à la faillite de l'Aiglantine.[/justify][/quote]
[right]Ivana Desislavova Veneva, pour Sireeni Kõne[/right]
Elva prévoit de faire de lourds investissements cette année
08.01.2041
[img]https://nsm09.casimages.com/img/2020/01/03//20010307100821391216584832.jpg[/img][/center]
[quote][justify]Elva, le constructeur automobile valvate a annoncé dans un communiqué ce matin qu'il prévoyait de faire de lourds investissements cette année afin de développer son activité. Que ce soit dans le développement de nouvelles technologies ou dans des opérations marketing et sportives, l'industriel semble bien déterminer à se mettre en lumière en 2041.
La première annonce, et non des moindre, est la création d'une écurie de formule 1 afin de participer aux premiers championnats du monde de la discipline organisée cette année dans douze pays différents, si un nombre suffisant de site est sélectionné. Afin de participer, Elva n'a pas hésité à inscrire ses deux champions, Rudolf Eskola, 41 ans, et Leili Vesik, 23 ans, qui avaient respectivement terminé troisième et quatrième lors du Grand Prix de Formule E organisé en Aiglantine il y a quelques années. Une nouveauté pour ces deux coureurs, plutôt habitués à faire de la course en rallye, mais déjà rôdé à ce type de véhicules. Rudolf Eskola a d'ailleurs témoigné de son enthousiasme pour cette nouvelle compétition, et a indiqué espérer que suffisamment de pays et d'écuries participeraient à la compétition pour que celle-ci se tienne.
Côté investissements, la marque au triangle a annoncé qu'elle allait investir dans les capitaux de plusieurs grandes sociétés Valvates parmi lesquelles Derevo, Maatriks et Kivisepad, afin de prendre en charge une partie du financement de leurs recherches. Elva s'intéresse particulièrement aux progrès effectués par les deux entreprises de haute technologie sises à Kluj, puisque le constructeur équipe ses véhicules de pièces en matériaux composites et en composantes électroniques. La société souhaite donc donner un coup de pouce à ces entreprises afin d'accélérer leurs recherches, mais aussi pour pouvoir se fournir chez elles en matériels de qualité à bas prix, un échange donnant-donnant. Elva a par ailleurs annoncé investir aussi dans les infrastructures de Kivisepad qui cherche à moderniser l'extraction du titane valvate, afin de pouvoir utiliser ce métal dans la production de ses automobiles. Un protoype mêlant des composantes électroniques et des matériaux composites de troisième génération ainsi que d'alliages à partir de titane devrait d'ailleurs être testé sur piste par les deux pilotes, afin d'engranger des informations utiles pour ces recherches. Leili Vesik, devenue une des ambassadrices de la marque, ne boude pas son plaisir : "c'est toujours merveilleux d'essayer de nouveaux véhicules et de participer au développement de tels projets..." clame-t-elle, enthousiaste, "les ingénieurs et techniciens sont à notre écoute et s'intéressent de près à notre ressenti, ainsi qu'aux réactions du véhicule. Et puis, on peut donner des conseils en matière d'ergonomie par exemple, je suis heureuse de savoir que l'intérieur des futures Vaïkes sera designé à partir de mes goûts! En fait, avec Elva, il va être possible de personnaliser sa voiture!"
Enfin, certaines indiscrétions laissent penser que la marque serait intéressée par le rachat d'une ou plusieurs entreprises étrangères, originaires de pays en crise. Plusieurs noms circulent, mais Elva s'intéresserait tout particulièrement au groupe automobile aiglanais [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1011&t=15249]Kodomo[/url], au bord du gouffre suite à la faillite de l'Aiglantine.[/justify][/quote]
[right]Ivana Desislavova Veneva, pour Sireeni Kõne[/right]
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Yul
[center][img]https://nsm09.casimages.com/img/2018/07/04//18070409011221391215792657.png[/img]
Electronique, informatique et armement au cœur des stratégies industrielles mondiales
10.01.2041
[url=https://nsm09.casimages.com/img/2020/01/06//20010612072821391216588242.png][img]https://nsm09.casimages.com/img/2020/01/06//20010612065721391216588241.png[/img][/url]
Cliquez sur la carte pour l'agrandir[/center]
[quote][justify]Dans le monde, on parle souvent de la compétition économique qui règne entre les différentes nations, mais un peu moins de la course technologique, pourtant tout aussi féroce. Une grosse quarantaine de pays - quarante-trois d'après nos comptes, en incluant le Thorval - forment ainsi un club un peu spécial, celui des pays les plus technologiquement développés de la planète. Pourtant, le temps et le coût des investissements dans la recherche ont poussé ces nations à faire des choix stratégiques, les poussant chacun à se spécialiser dans certains domaines aux détriments d'autres. Nous avons ainsi cherché à regrouper les informations à notre disposition sur ce phénomène et à les cartographier. Il est à noter préalablement que certains pays ont su se spécialiser dans deux domaines, nous avons donc du les illustrer par aplat de couleur et par un symbole plus ponctuel, lorsque cela était nécessaire. Ont été quantifié le nombre de technologies que chacun des pays maîtrise dans chacune des grandes huit grandes branches industrielles (Biologie, Electronique et Informatique, Energie, Espace et physique, Ingénierie, Matériaux et chimie, Mécanique et transport et Systèmes d'armement) et le cas échéant, avons cherché des informations sur les technologies en cours de développement en cas d'égalité. Une méthode que nous admettons pas totalement optimale, comme toujours dans ce genre d'analyse statistique.
Ce n'est pas une surprise : l'électronique et l'informatique sont de loin les domaines où les investissements sont les plus importants un peu partout dans le monde. Sur les quarante-trois pays pris en compte dans notre étude, vingt en ont fait leur spécialisation (première spécialisation du pays, ou à égalité avec une autre branche technologique) ce qui représente environ 46,5% de l'échantillon étudié. Vient ensuite l'armement, développé par près du tiers de l'échantillon, soit 14 pays. Ces informations traduisent deux choses : l'électronique et l'informatique sont devenus au XXIeme siècle des éléments essentiels pour les industries. De nos jours, la plupart des machines sont dotées de composantes électroniques ou d'ordinateurs, et la grande majorité des pays a cherché ou cherche de manière parfaitement naturelle à atteindre son autonomie en la matière afin d'éviter de devoir se fournir auprès d'états tiers. De plus, l'instabilité diplomatique mondiale et les différentes guerres qui ont éclaté tout au long de la dernière décennie (Ashurdabad, Containers, Aminavie ou plus récemment Raja-Tika) ont poussé les pays à développer leurs industries de défense, à l'image des Valvatides qui développent actuellement des forteresses militaires souterraines pour organiser son réseau de défense, ou encore des anti-aériens mobiles de seconde génération pour faire face à de quelconques attaques aériennes. En la matière, les deux ennemis de Panolgarie, le Txile et le Caeturia sont les deux pays ayant placé le plus les systèmes d'armement au cœur de leur stratégie industrielle, aux dépends des autres branches. Derrière ces deux mastodontes viennent les technologies de mécaniques et de transport, plébiscitées par cinq pays, l'ingénierie qui reste le domaine de prédilection de quatre pays, dont les Valvatides, et la biologie, développée par trois pays dont la Sarkhovie. L'énergie, le développement de matériaux et de chimie, ainsi que le développement de technologies spatiales (observation ou technologies servant dans l'espace) sont quant à elles les spécialités d'un seul pays, tout en notant pour les technologies spatiales qu'il s'agit du domaine de prédilection par défaut du Thorval, qui n'a à ce jour développé que des télescopes afin d'observer les étoiles.
Il est difficile de prévoir à l'heure actuelle quelles pourraient être les conséquences d'un tel déséquilibre industriel. Si certains économistes voient ce phénomène d'un bon œil, prônant une concurrence saine entre les nations en ce qui concerne les domaines jusque là privilégiés, d'autres en revanches soulignent que le monde risque de faire face à une grave crise économique, notamment en ce qui concerne l'électronique et l'informatique; car avec un excès d'offre et une stagnation de la demande, les grandes entreprises du secteur risquent de voir leurs chiffres d'affaire baisser et de voir leurs actions dévaluées dans les grands centres boursiers mondiaux. "Nous voyons une bulle spéculative grossir sur le dos des entreprises d'informatique depuis plusieurs années," nous explique ainsi un économiste, "mais lorsque ces entreprises commenceront à faire moins de bénéfices à cause de la concurrence, elles verront leur indice boursier chuter; étant donner l'importance du secteur dans l'économie mondiale, il est possible que l'on assiste à une crise financière majeure." D'autres économistes font remarquer au contraire que certaines nations, ou groupes de nations, se retrouvent en situation de quasi monopole dans certains domaines, ce qui aurait comme conséquence de bouleverser l'échiquier mondial.
Les Valvatides sont, de loin, les territoires maîtrisant le plus de techniques d'ingénierie au monde. L'entreprise S&M, l'un des fleurons industriels du pays est ainsi l'une des sociétés de construction possédant le plus de technologies dans son domaine. Une spécialisation valvate qui s'est faite aux dépends d'autres grands domaines technologiques parmi lesquels la physique et le développement de technologies spatiales, ou encore les technologies d'armement. Conscient du problème, le gouvernement a depuis quelques mois encouragé certaines entreprises nationales, parmi lesquelles Derevo et Maatriks à développer de nouvelles technologies. Outre le développement de nouveaux moyens militaires, l'accent a été mis sur le développement de composantes électroniques et de matériaux composites de troisième génération, sans oublier bien sur les extraction de titane en cours de modernisation. Pour autant, les Valvatides, si elles développent des technologies avancées actuellement, devraient se concentrer encore sur des technologies plus basiques et moins onéreuses dans l'avenir, afin de tenter de rééquilibrer ses capacités industrielles : en sommes, consolider ses bases pour pouvoir par la suite développer plus rapidement des technologies de pointe. Une stratégie originale, là où d'autres pays à l'heure actuel ne se concentrent exclusivement que sur la recherche de technologies modernes. [/justify][/quote]
[right]Joosep Rütermann, pour Sireeni Kõne[/right]
[spoiler="HRP"]Je rappelle que j'y comprend pas grand chose en économie, et qu'il est parfaitement probable que j'ai raconté pas mal de merde. Le seul intérêt de l'article réside en la carte qui présente les branches technologiques les plus développées par chacun (et donc de voir que le Caeturia et le Txile sont des gros bourrins).[/spoiler]
Electronique, informatique et armement au cœur des stratégies industrielles mondiales
10.01.2041
[url=https://nsm09.casimages.com/img/2020/01/06//20010612072821391216588242.png][img]https://nsm09.casimages.com/img/2020/01/06//20010612065721391216588241.png[/img][/url]
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[quote][justify]Dans le monde, on parle souvent de la compétition économique qui règne entre les différentes nations, mais un peu moins de la course technologique, pourtant tout aussi féroce. Une grosse quarantaine de pays - quarante-trois d'après nos comptes, en incluant le Thorval - forment ainsi un club un peu spécial, celui des pays les plus technologiquement développés de la planète. Pourtant, le temps et le coût des investissements dans la recherche ont poussé ces nations à faire des choix stratégiques, les poussant chacun à se spécialiser dans certains domaines aux détriments d'autres. Nous avons ainsi cherché à regrouper les informations à notre disposition sur ce phénomène et à les cartographier. Il est à noter préalablement que certains pays ont su se spécialiser dans deux domaines, nous avons donc du les illustrer par aplat de couleur et par un symbole plus ponctuel, lorsque cela était nécessaire. Ont été quantifié le nombre de technologies que chacun des pays maîtrise dans chacune des grandes huit grandes branches industrielles (Biologie, Electronique et Informatique, Energie, Espace et physique, Ingénierie, Matériaux et chimie, Mécanique et transport et Systèmes d'armement) et le cas échéant, avons cherché des informations sur les technologies en cours de développement en cas d'égalité. Une méthode que nous admettons pas totalement optimale, comme toujours dans ce genre d'analyse statistique.
Ce n'est pas une surprise : l'électronique et l'informatique sont de loin les domaines où les investissements sont les plus importants un peu partout dans le monde. Sur les quarante-trois pays pris en compte dans notre étude, vingt en ont fait leur spécialisation (première spécialisation du pays, ou à égalité avec une autre branche technologique) ce qui représente environ 46,5% de l'échantillon étudié. Vient ensuite l'armement, développé par près du tiers de l'échantillon, soit 14 pays. Ces informations traduisent deux choses : l'électronique et l'informatique sont devenus au XXIeme siècle des éléments essentiels pour les industries. De nos jours, la plupart des machines sont dotées de composantes électroniques ou d'ordinateurs, et la grande majorité des pays a cherché ou cherche de manière parfaitement naturelle à atteindre son autonomie en la matière afin d'éviter de devoir se fournir auprès d'états tiers. De plus, l'instabilité diplomatique mondiale et les différentes guerres qui ont éclaté tout au long de la dernière décennie (Ashurdabad, Containers, Aminavie ou plus récemment Raja-Tika) ont poussé les pays à développer leurs industries de défense, à l'image des Valvatides qui développent actuellement des forteresses militaires souterraines pour organiser son réseau de défense, ou encore des anti-aériens mobiles de seconde génération pour faire face à de quelconques attaques aériennes. En la matière, les deux ennemis de Panolgarie, le Txile et le Caeturia sont les deux pays ayant placé le plus les systèmes d'armement au cœur de leur stratégie industrielle, aux dépends des autres branches. Derrière ces deux mastodontes viennent les technologies de mécaniques et de transport, plébiscitées par cinq pays, l'ingénierie qui reste le domaine de prédilection de quatre pays, dont les Valvatides, et la biologie, développée par trois pays dont la Sarkhovie. L'énergie, le développement de matériaux et de chimie, ainsi que le développement de technologies spatiales (observation ou technologies servant dans l'espace) sont quant à elles les spécialités d'un seul pays, tout en notant pour les technologies spatiales qu'il s'agit du domaine de prédilection par défaut du Thorval, qui n'a à ce jour développé que des télescopes afin d'observer les étoiles.
Il est difficile de prévoir à l'heure actuelle quelles pourraient être les conséquences d'un tel déséquilibre industriel. Si certains économistes voient ce phénomène d'un bon œil, prônant une concurrence saine entre les nations en ce qui concerne les domaines jusque là privilégiés, d'autres en revanches soulignent que le monde risque de faire face à une grave crise économique, notamment en ce qui concerne l'électronique et l'informatique; car avec un excès d'offre et une stagnation de la demande, les grandes entreprises du secteur risquent de voir leurs chiffres d'affaire baisser et de voir leurs actions dévaluées dans les grands centres boursiers mondiaux. "Nous voyons une bulle spéculative grossir sur le dos des entreprises d'informatique depuis plusieurs années," nous explique ainsi un économiste, "mais lorsque ces entreprises commenceront à faire moins de bénéfices à cause de la concurrence, elles verront leur indice boursier chuter; étant donner l'importance du secteur dans l'économie mondiale, il est possible que l'on assiste à une crise financière majeure." D'autres économistes font remarquer au contraire que certaines nations, ou groupes de nations, se retrouvent en situation de quasi monopole dans certains domaines, ce qui aurait comme conséquence de bouleverser l'échiquier mondial.
Les Valvatides sont, de loin, les territoires maîtrisant le plus de techniques d'ingénierie au monde. L'entreprise S&M, l'un des fleurons industriels du pays est ainsi l'une des sociétés de construction possédant le plus de technologies dans son domaine. Une spécialisation valvate qui s'est faite aux dépends d'autres grands domaines technologiques parmi lesquels la physique et le développement de technologies spatiales, ou encore les technologies d'armement. Conscient du problème, le gouvernement a depuis quelques mois encouragé certaines entreprises nationales, parmi lesquelles Derevo et Maatriks à développer de nouvelles technologies. Outre le développement de nouveaux moyens militaires, l'accent a été mis sur le développement de composantes électroniques et de matériaux composites de troisième génération, sans oublier bien sur les extraction de titane en cours de modernisation. Pour autant, les Valvatides, si elles développent des technologies avancées actuellement, devraient se concentrer encore sur des technologies plus basiques et moins onéreuses dans l'avenir, afin de tenter de rééquilibrer ses capacités industrielles : en sommes, consolider ses bases pour pouvoir par la suite développer plus rapidement des technologies de pointe. Une stratégie originale, là où d'autres pays à l'heure actuel ne se concentrent exclusivement que sur la recherche de technologies modernes. [/justify][/quote]
[right]Joosep Rütermann, pour Sireeni Kõne[/right]
[spoiler="HRP"]Je rappelle que j'y comprend pas grand chose en économie, et qu'il est parfaitement probable que j'ai raconté pas mal de merde. Le seul intérêt de l'article réside en la carte qui présente les branches technologiques les plus développées par chacun (et donc de voir que le Caeturia et le Txile sont des gros bourrins).[/spoiler]
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Yul
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Endométriose : vers un dépistage systématique des jeunes filles à partir du K5
12.01.2041
[img]https://nsm09.casimages.com/img/2020/01/06//20010604414921391216588291.jpg[/img][/center]
[quote][justify]Les Valvatides déclarent la guerre à l'endométriose. Le gouvernement vient en effet d'annoncer qu'un dépistage annuel systématique sera effectué auprès des jeunes filles de 15 ans et plus, scolarisées en [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1301&t=16811&p=344875#p344875]Keskkool[/url] 5, 6 et 7, c'est à dire au cours des trois dernières années de l'enseignement secondaire. L'initiative viendrait de la Princesse héritière Aleksandra Kārkliņš qui est actuellement étudiante en sciences politiques et sociales. Sensibilisée à la question par des amies, elle a souhaité s'engager dans la lutte contre l'endométriose et d'en devenir l'ambassadrice, tout en poussant le gouvernement à monter un programme de dépistage précoce de la maladie.
Maladie chronique et récidivante peu connue et mal comprise, l'endométriose provoque de fortes douleurs chroniques et difficilement supportables. Statistiquement, on suppose que près d'une femmes sur dix serait touchée par cette maladie, même si les informations manquent là aussi encore. Concrètement, chez une femme en âge de procréer, le tissu tapissant les parois de l'utérus qu'on appelle l'endomètre se gonfle pendant le cycle en vue d'une possible fécondation. Lors des règles, celui-ci se désagrège et saigne. L'endométriose provoque une migration de certaines cellules vers les trompes et provoquer alors des lésions, des adhérences et des kystes ovariens appelés endométriomes. L'endométriose va alors coloniser différents organes de l'appareil reproducteur féminin, et possiblement coloniser des organes du système digestif et urinaire, voir même plus rarement l'appareil pulmonaire. L'endométriose provoquera donc des douleurs, des saignements, mais pourra aussi provoquer dans certains cas une infertilité, des troubles digestifs et urinaires, et dans les cas les plus graves, nécessitera lors d'une opération chirurgicale de l'ablation de certains organes trop abîmés, qu'il s'agisse d'ovaires, de l'utérus ou même de parties des intestins. Il n'est pas possible de guérir complètement de cette maladie.
Aleksandra Kārkliņš assume pleinement son initiative, et se réjouit que le gouvernement ait prévu un dépistage systématique chez les jeunes filles scolarisées : "aujourd'hui, une endométriose est diagnostiquée avec en moyenne cinq années de retard, et elle provoque des souffrances vraiment atroces pour les femmes qui en sont atteintes. Dans un pays comme le nôtre, fier de son système de santé et de son industrie pharmaceutique, cela n'est pas acceptable. Les femmes sont mal renseignées, souvent ignorent qu'elles ont cette maladie, et pensent que leurs douleurs sont normales, car tout le monde pense qu'il est normal pour une femme de souffrir lorsqu'elle a ses règles. Pourtant, certains traitement existent, non pas pour en guérir, mais au moins pour en atténuer les effets : traitement hormonal, ménopause artificielle, et dans certain cas des interventions chirurgicales. Ce que je veux, c'est que les femmes puissent mettre des mots sur leur souffrance, car certaines pensent qu'elles sont folles. Je veux qu'on puisse parler de cette maladie librement, car aujourd'hui, on évite d'en discuter, comme si on cachait la poussière sous un tapis. Je veux que les femmes soient prises en charge pour atténuer le plus possible leurs souffrances, mais aussi pour prévenir de problèmes plus graves. Donc, les jeunes filles dans le secondaire seront dépistées chaque année durant trois ans par les infirmières scolaires, mais nous irons plus loin : nous proposerons aussi des dépistages gratuit dans les universités et dans les hôpitaux à toutes les femmes qui le demanderont." [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1017&t=17011]Biotheka[/url] fournira le matériel médical destiné aux professionnels scolaires et universitaires de la santé.[/justify][/quote]
[right]Regina Olesk, pour Sireeni Kõne[/right]
Endométriose : vers un dépistage systématique des jeunes filles à partir du K5
12.01.2041
[img]https://nsm09.casimages.com/img/2020/01/06//20010604414921391216588291.jpg[/img][/center]
[quote][justify]Les Valvatides déclarent la guerre à l'endométriose. Le gouvernement vient en effet d'annoncer qu'un dépistage annuel systématique sera effectué auprès des jeunes filles de 15 ans et plus, scolarisées en [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1301&t=16811&p=344875#p344875]Keskkool[/url] 5, 6 et 7, c'est à dire au cours des trois dernières années de l'enseignement secondaire. L'initiative viendrait de la Princesse héritière Aleksandra Kārkliņš qui est actuellement étudiante en sciences politiques et sociales. Sensibilisée à la question par des amies, elle a souhaité s'engager dans la lutte contre l'endométriose et d'en devenir l'ambassadrice, tout en poussant le gouvernement à monter un programme de dépistage précoce de la maladie.
Maladie chronique et récidivante peu connue et mal comprise, l'endométriose provoque de fortes douleurs chroniques et difficilement supportables. Statistiquement, on suppose que près d'une femmes sur dix serait touchée par cette maladie, même si les informations manquent là aussi encore. Concrètement, chez une femme en âge de procréer, le tissu tapissant les parois de l'utérus qu'on appelle l'endomètre se gonfle pendant le cycle en vue d'une possible fécondation. Lors des règles, celui-ci se désagrège et saigne. L'endométriose provoque une migration de certaines cellules vers les trompes et provoquer alors des lésions, des adhérences et des kystes ovariens appelés endométriomes. L'endométriose va alors coloniser différents organes de l'appareil reproducteur féminin, et possiblement coloniser des organes du système digestif et urinaire, voir même plus rarement l'appareil pulmonaire. L'endométriose provoquera donc des douleurs, des saignements, mais pourra aussi provoquer dans certains cas une infertilité, des troubles digestifs et urinaires, et dans les cas les plus graves, nécessitera lors d'une opération chirurgicale de l'ablation de certains organes trop abîmés, qu'il s'agisse d'ovaires, de l'utérus ou même de parties des intestins. Il n'est pas possible de guérir complètement de cette maladie.
Aleksandra Kārkliņš assume pleinement son initiative, et se réjouit que le gouvernement ait prévu un dépistage systématique chez les jeunes filles scolarisées : "aujourd'hui, une endométriose est diagnostiquée avec en moyenne cinq années de retard, et elle provoque des souffrances vraiment atroces pour les femmes qui en sont atteintes. Dans un pays comme le nôtre, fier de son système de santé et de son industrie pharmaceutique, cela n'est pas acceptable. Les femmes sont mal renseignées, souvent ignorent qu'elles ont cette maladie, et pensent que leurs douleurs sont normales, car tout le monde pense qu'il est normal pour une femme de souffrir lorsqu'elle a ses règles. Pourtant, certains traitement existent, non pas pour en guérir, mais au moins pour en atténuer les effets : traitement hormonal, ménopause artificielle, et dans certain cas des interventions chirurgicales. Ce que je veux, c'est que les femmes puissent mettre des mots sur leur souffrance, car certaines pensent qu'elles sont folles. Je veux qu'on puisse parler de cette maladie librement, car aujourd'hui, on évite d'en discuter, comme si on cachait la poussière sous un tapis. Je veux que les femmes soient prises en charge pour atténuer le plus possible leurs souffrances, mais aussi pour prévenir de problèmes plus graves. Donc, les jeunes filles dans le secondaire seront dépistées chaque année durant trois ans par les infirmières scolaires, mais nous irons plus loin : nous proposerons aussi des dépistages gratuit dans les universités et dans les hôpitaux à toutes les femmes qui le demanderont." [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1017&t=17011]Biotheka[/url] fournira le matériel médical destiné aux professionnels scolaires et universitaires de la santé.[/justify][/quote]
[right]Regina Olesk, pour Sireeni Kõne[/right]
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Yul
[center][img]https://nsm09.casimages.com/img/2018/07/04//18070409011221391215792657.png[/img]
Le Tihendi-Maja complètement cartographié
14.01.2041
[img]https://nsm09.casimages.com/img/2020/01/16//20011602172721391216603694.jpg[/img][/center]
[quote][justify]Une bonne nouvelle pour les scientifiques valvates et daugaves. Après plusieurs mois de repérages et de mesures, le Tihendi Maja est aujourd'hui complètement cartographié.
Sous une immense quantité de neige et de glace, il est difficile, parfois, de savoir ce qui se cache : lacs gelés, collines érodées, et même dans certains cas volcans en activité. Le Tihendi Maja, une des dernières terra incognita de la planète a été cartographiée par les scientifiques valvates et aiglanais après plusieurs années d'études. "Cela n'a pas été sans mal!" nous explique Lucie, une aiglanaise en missions dans ce territoire polaire depuis vingt-deux mois. "Par endroit, la neige et la glace se sont accumulées sur des épaisseurs de plusieurs dizaines de mètres, ce qui donne une impression de grande plaine toute lisse, alors qu'en réalité, en dessous, le sol est tout cabossé!" En réalité, les scientifiques ont pu détecter d'anciennes chaînes de montagne très érodées ensevelies sous la neige et la glace, dont certains sommets affleuraient quand même encore au dessus des couches de neige. "Mais la découverte la plus spectaculaire, c'est une chaîne de cratères volcaniques dans l'est du territoire, en direction du Novaja Ziamla. Certains d'entre eux sont d'ailleurs encre en activité!" Une découvete qui intrigue les plus éminents spécialistes de la volcanologie, tant les volcans polaires en activité sont rares. "Cela prouve qu'il y a une faille tectonique quelque-part qui sépare le Natolique du continent polaire Arctique. Et il va être important d'approfondir nos analyses, car cela signifie qu'il y a un risque réel d'éruption volcanique, de séismes et même de tsunamis! Cela peut imacter une énorme partie du nord du Natlique!"
Pour mener ces études, les scientifiques ont eu besoin d'utiliser des technologies derniers cris, dont certaines furent développées exprès par Derevo ou même Maatriks : "certains de nos instruments sont des prototypes..." nous révèle la chercheuse, "composés de materiaux composites ou de composantes électroniques encore en développement." Des besoins technologiques qui risquent de s'avérr de plus en plus importants, et que pour l'instant, les Valvatides sont les seules à supporter "il y a aussi beaucoup de matériel fabriqué avec du titane." Signe que le développement industriel va de paire avec l'étude de la géologie, et plus généralement de notre environnement.[/justify][/quote]
[right], pour Sireeni Kõne[/right]
Le Tihendi-Maja complètement cartographié
14.01.2041
[img]https://nsm09.casimages.com/img/2020/01/16//20011602172721391216603694.jpg[/img][/center]
[quote][justify]Une bonne nouvelle pour les scientifiques valvates et daugaves. Après plusieurs mois de repérages et de mesures, le Tihendi Maja est aujourd'hui complètement cartographié.
Sous une immense quantité de neige et de glace, il est difficile, parfois, de savoir ce qui se cache : lacs gelés, collines érodées, et même dans certains cas volcans en activité. Le Tihendi Maja, une des dernières terra incognita de la planète a été cartographiée par les scientifiques valvates et aiglanais après plusieurs années d'études. "Cela n'a pas été sans mal!" nous explique Lucie, une aiglanaise en missions dans ce territoire polaire depuis vingt-deux mois. "Par endroit, la neige et la glace se sont accumulées sur des épaisseurs de plusieurs dizaines de mètres, ce qui donne une impression de grande plaine toute lisse, alors qu'en réalité, en dessous, le sol est tout cabossé!" En réalité, les scientifiques ont pu détecter d'anciennes chaînes de montagne très érodées ensevelies sous la neige et la glace, dont certains sommets affleuraient quand même encore au dessus des couches de neige. "Mais la découverte la plus spectaculaire, c'est une chaîne de cratères volcaniques dans l'est du territoire, en direction du Novaja Ziamla. Certains d'entre eux sont d'ailleurs encre en activité!" Une découvete qui intrigue les plus éminents spécialistes de la volcanologie, tant les volcans polaires en activité sont rares. "Cela prouve qu'il y a une faille tectonique quelque-part qui sépare le Natolique du continent polaire Arctique. Et il va être important d'approfondir nos analyses, car cela signifie qu'il y a un risque réel d'éruption volcanique, de séismes et même de tsunamis! Cela peut imacter une énorme partie du nord du Natlique!"
Pour mener ces études, les scientifiques ont eu besoin d'utiliser des technologies derniers cris, dont certaines furent développées exprès par Derevo ou même Maatriks : "certains de nos instruments sont des prototypes..." nous révèle la chercheuse, "composés de materiaux composites ou de composantes électroniques encore en développement." Des besoins technologiques qui risquent de s'avérr de plus en plus importants, et que pour l'instant, les Valvatides sont les seules à supporter "il y a aussi beaucoup de matériel fabriqué avec du titane." Signe que le développement industriel va de paire avec l'étude de la géologie, et plus généralement de notre environnement.[/justify][/quote]
[right], pour Sireeni Kõne[/right]
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Yul
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Une dizaine d'intoxications au cannabis lors d'une soirée échangiste à Vindurhiminn
16.01.2041
[img]https://nsm09.casimages.com/img/2020/01/16//20011602174421391216603696.jpg[/img][/center]
[quote][justify]Ils ne pensaient pas terminer leur soirée à l'hôpital. Hier, une dizaine de personnes âgées de 47 à 58 ans ont dû être hospitalisées en urgence à cause d'une intoxication provoquée par du cannabis contenant des produits dangereux.
L'analyse est encore en cours pour déterminer ce qui a provoqué ce drame, mais déjà les enquêteurs indiquent avoir une idée à peu près claire de ce qui a pu se passer. Alors qu'ils s'étaient donné rendez-vous pour une soirée libertines, sept hommes et quatre femmes ont souffert de nausées, de vomissements puis de troubles cardiaques et respiratoires suite à leur consommation de cannabis. Olga, participante, témoigne : "on avait organisé une soirée à thème sur la Dorimarie, tout le monde était venu déguisé et la soirée battait son plein lorsque plusieurs participants ont commencé à se plaindre de troubles. On n'a pas tous fumé, et seuls ceux qui ont consommé ont eu des problèmes. Au bout d'un moment, il a fallu appeler les secours et pratiquer les premiers soins." Les secouristes arrivés sur place ont du pratiquer des massages cardiaques sur trois hommes particulièrement touchés, tandis que les autres personnes étaient placées sous assistance respiratoire. "Tout le monde va bien!" se félicite Olga, qui loue la célérité des services de secours qui sont intervenus en moins de dix minutes.
Qu'a-t-il pu se passer? Les premières analyses pratiquées indiquent un taux bien plus important que toléré de certains produits chimiques - pesticides et engrais - dans la résine et dans l'herbe. L'un des participants aurait acheté la drogue dans un coffee shop du quartier, et aurait sélectionné du cannabis originaire d'Oroverdie en Dorimarie. Un médecin souligne : "la culture du cannabis n'est pas légale en Oroverdie, donc pas réglementée, et certains cultivateurs jouent aux apprentis sorciers dans le but d'en produire en plus grosse quantité. Il est dangereux de consommer des produits venant des pays où la culture de la marijuana est illégale, car elle ne respecte pas toujours les normes conseillées pour la consommation." Une leçon que tous les participants de la soirée d'hier retiendront certainement.[/justify][/quote]
[right], pour Sireeni Kõne[/right]
Une dizaine d'intoxications au cannabis lors d'une soirée échangiste à Vindurhiminn
16.01.2041
[img]https://nsm09.casimages.com/img/2020/01/16//20011602174421391216603696.jpg[/img][/center]
[quote][justify]Ils ne pensaient pas terminer leur soirée à l'hôpital. Hier, une dizaine de personnes âgées de 47 à 58 ans ont dû être hospitalisées en urgence à cause d'une intoxication provoquée par du cannabis contenant des produits dangereux.
L'analyse est encore en cours pour déterminer ce qui a provoqué ce drame, mais déjà les enquêteurs indiquent avoir une idée à peu près claire de ce qui a pu se passer. Alors qu'ils s'étaient donné rendez-vous pour une soirée libertines, sept hommes et quatre femmes ont souffert de nausées, de vomissements puis de troubles cardiaques et respiratoires suite à leur consommation de cannabis. Olga, participante, témoigne : "on avait organisé une soirée à thème sur la Dorimarie, tout le monde était venu déguisé et la soirée battait son plein lorsque plusieurs participants ont commencé à se plaindre de troubles. On n'a pas tous fumé, et seuls ceux qui ont consommé ont eu des problèmes. Au bout d'un moment, il a fallu appeler les secours et pratiquer les premiers soins." Les secouristes arrivés sur place ont du pratiquer des massages cardiaques sur trois hommes particulièrement touchés, tandis que les autres personnes étaient placées sous assistance respiratoire. "Tout le monde va bien!" se félicite Olga, qui loue la célérité des services de secours qui sont intervenus en moins de dix minutes.
Qu'a-t-il pu se passer? Les premières analyses pratiquées indiquent un taux bien plus important que toléré de certains produits chimiques - pesticides et engrais - dans la résine et dans l'herbe. L'un des participants aurait acheté la drogue dans un coffee shop du quartier, et aurait sélectionné du cannabis originaire d'Oroverdie en Dorimarie. Un médecin souligne : "la culture du cannabis n'est pas légale en Oroverdie, donc pas réglementée, et certains cultivateurs jouent aux apprentis sorciers dans le but d'en produire en plus grosse quantité. Il est dangereux de consommer des produits venant des pays où la culture de la marijuana est illégale, car elle ne respecte pas toujours les normes conseillées pour la consommation." Une leçon que tous les participants de la soirée d'hier retiendront certainement.[/justify][/quote]
[right], pour Sireeni Kõne[/right]
-
Yul
[center][img]https://nsm09.casimages.com/img/2018/07/04//18070409011221391215792657.png[/img]
Cinq-cent sites culturels votyaks en péril
18.01.2041
[img]https://nsm09.casimages.com/img/2020/01/16//20011602180221391216603698.jpg[/img][/center]
[quote][justify]La guerre civile et la politique menée par la famille princière sous l'ancien régime au Votyakskiy ont laissé des traces, et non des moindres. Plusieurs archéologues et historiens ont élaboré une liste de cinq-cent monuments et sites culturels en danger dans le Maakond, et somment le gouvernement à agir pour les restaurer et les préserver.
Des églises, des halles, des châteaux ou même des sites préhistoriques : le patrimoine architectural et culturel du Votyakskiy ne manque pas de monuments, mais un grand nombre d'entre-eux sont actuellement en très mauvais état. Une synthèse portant sur plusieurs centaines d'entre eux, répartis un peu partout sur le territoire Votyak fait un constat accablant : si rien n'est fait dans les années à venir, le Votyakskiy risque de voir disparaître une large partie des témoignages de son histoire. Un collectif de professionnels œuvrant dans divers domaines - archéologie, histoire de l'art, architecture - appelle désormais le gouvernement valvate à agir : " nous avons mené des études préliminaires sur plus d'un milliers de sites historiques dans le Votyakskiy, et en avons sélectionné 500 que nous considérons comme dangereusement abîmé. Nous ne voulons pas les voir disparaître, et demandons maintenant la mise en place de chantiers de restauration, menés par des professionnels apte à travailler sur les monuments les plus précieux. Nous estimons que le coût de ces réparations pourrait atteindre un milliard de krones, et prendre plusieurs années, mais c'est le prix à payer pour conserver le patrimoine historique du Votyakskiy."
Du côté du gouvernement, même si on se dit sensibilisé sur la question, la tendance est à la pondération. Un porte-parole du Kultuuriministeerium, le ministère de la culture valvate, a ainsi annoncé que le gouvernement réfléchirait à la question, sans pouvoir donner de garanties solides... Et même, en admettant à demi-mot ne pas pouvoir, pour le moment, gérer le problème : "des financements lourds sont déjà engagés, et il sera difficile de débloquer une telle somme dans l'immédiat. Nous réfléchissons néanmoins à des solutions." Pourtant, la situation semble demander d'agir en urgence.[/justify][/quote]
[right], pour Sireeni Kõne[/right]
Cinq-cent sites culturels votyaks en péril
18.01.2041
[img]https://nsm09.casimages.com/img/2020/01/16//20011602180221391216603698.jpg[/img][/center]
[quote][justify]La guerre civile et la politique menée par la famille princière sous l'ancien régime au Votyakskiy ont laissé des traces, et non des moindres. Plusieurs archéologues et historiens ont élaboré une liste de cinq-cent monuments et sites culturels en danger dans le Maakond, et somment le gouvernement à agir pour les restaurer et les préserver.
Des églises, des halles, des châteaux ou même des sites préhistoriques : le patrimoine architectural et culturel du Votyakskiy ne manque pas de monuments, mais un grand nombre d'entre-eux sont actuellement en très mauvais état. Une synthèse portant sur plusieurs centaines d'entre eux, répartis un peu partout sur le territoire Votyak fait un constat accablant : si rien n'est fait dans les années à venir, le Votyakskiy risque de voir disparaître une large partie des témoignages de son histoire. Un collectif de professionnels œuvrant dans divers domaines - archéologie, histoire de l'art, architecture - appelle désormais le gouvernement valvate à agir : " nous avons mené des études préliminaires sur plus d'un milliers de sites historiques dans le Votyakskiy, et en avons sélectionné 500 que nous considérons comme dangereusement abîmé. Nous ne voulons pas les voir disparaître, et demandons maintenant la mise en place de chantiers de restauration, menés par des professionnels apte à travailler sur les monuments les plus précieux. Nous estimons que le coût de ces réparations pourrait atteindre un milliard de krones, et prendre plusieurs années, mais c'est le prix à payer pour conserver le patrimoine historique du Votyakskiy."
Du côté du gouvernement, même si on se dit sensibilisé sur la question, la tendance est à la pondération. Un porte-parole du Kultuuriministeerium, le ministère de la culture valvate, a ainsi annoncé que le gouvernement réfléchirait à la question, sans pouvoir donner de garanties solides... Et même, en admettant à demi-mot ne pas pouvoir, pour le moment, gérer le problème : "des financements lourds sont déjà engagés, et il sera difficile de débloquer une telle somme dans l'immédiat. Nous réfléchissons néanmoins à des solutions." Pourtant, la situation semble demander d'agir en urgence.[/justify][/quote]
[right], pour Sireeni Kõne[/right]