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Posté : jeu. oct. 10, 2019 5:53 pm
par Viktor Troska
30 Avril 2040

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-people-s-daily.png[/img]

[tcv]UN MINEUR ALEKAN, ÇA VAUT BIEN UN MALHEUREUX RAJAN NON ?[/tcv]

[img]https://i.imgur.com/bhhfgSp.png[/img]
Allez, pleurez maintenant ![/center]

[justify]Jamais les bonnes consciences du Monde Libre n'ont autant clamé leur amour pour le sort des plus miséreux. La figure du rajan combattant contre l'ogre communiste gandharien, la figure du rajan fuyant la violence des soldats gandhariens animé par un communisme destructeur, voilà qui fera sans doute vendre dans énormément de pays avec à la clé, peut-être un film pour nous rappeler "l'horreur d'un conflit déclenché par le monstre communiste". De l'autre côté, des mineurs alekans occupent des mines et se font gazer par leur propre gouvernement. Pas assez sexy le mineur alekan, pas assez vendeur ? Encore un de ces enfoirés de cégétistes qui refusent de crever de faim et qui en plus, doit être secrètement communiste ! Au moins le petit rajan, on sait pourquoi il pleure. Le mineur alekan, ce salopard qui demande de meilleures conditions de vies, il doit au moins être un agent westréen. La cécité des classes possédantes mériterait un traité à elle toute seule : Il faut qu'un droit international punisse le Gandhari pour son agression, mais subitement le droit international n'est pas invoqué quand les tenants de l'apartheid décident de tuer leurs propres mineurs. Jasbir Kejar a raison quand il dit que Michal Rudzoski est un "perroquet à fake news", bien que nous aurions plutôt employé le mot de "roquet". Une très bonne affaire après tout, de parler d'exactions des soldats gandhariens au moment où le Gandhari peut arracher une victoire décisive sur le plan militaire. On brocarde une véritable saignée sociale contre une autre qui n'existe pas, mais qui va faire pleurer des larmes de sang pendant très longtemps. Ce qui est vrai devient faux, ce qui est faux devient vrai, ou comment la Novlangue permet de changer la réalité. La moraline bourgeoise, avec ses bons sentiments et sa compassion humanitaire à géométrie variable, essaye de remplacer la politique par la morale, de remplacer la réalité par un sentimentalisme dégoûtant. Quoi ? Le Gandhari propose la paix ? Inacceptable, ils feront la paix comme on leur dira, ou alors il n'y aura pas de paix ! Si au Westrait nous avons dès le début eu une position neutre dans ce conflit qui nous semblait exagérer pour une question de ressources, nous devons maintenant continuer de soutenir de toutes nos forces le Gandhari, victime d'une vaste coalition anti-communiste qui en réalité ne cherche pas la paix, mais veut continuer la guerre selon ses propres conditions. Frapper le Gandhari pour préserver l'apartheid en Aleka ? Après tout, qu'est-ce qui le plus naturel : Un régime politique qui nie la nature humaine (Le Gandhari) ou bien un régime qui applique un darwinisme social (L'Aleka) ? Nous laissons cette question ouverte, puisque nous connaissons toutes et tous la réponse. Il y aura bien un jour où les comptes devront se régler. Réaffirmons aujourd'hui notre soutien total au Gandhari, notre solidarité avec la lutte des mineurs Alekans ainsi que qu'à la population civile rajane, qui a défaut d'être massacrée par des gandhariens, l'est probablement par son propre gouvernement et son armée. Les mauvais jours finiront ![/justify]

Posté : ven. oct. 11, 2019 8:46 pm
par Viktor Troska
03 Mai 2040

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-the-masses.png[/img]

[tcv]SI L'IGNOMINIE AVAIT UN VISAGE...[/tcv]

[img]https://i.imgur.com/7tbhqts.png[/img]
... Ce serait celui de l'Aleka[/center]

[justify]Ils s'appelaient Brian Jones, Sidney Oliver et Dean Newman. Elles s'appelaient Carol Lindsay, Anna Jarvis et Ruby Goff. Certains d'entre eux étaient des pères, des fils, des frères. Certaines d'entre elles étaient des mères, des filles, des soeurs. Avant tout, ils représentaient ce qu'il y avait de meilleur dans le prolétariat westréen, ils représentaient cette force pionnière dans notre révolution. Fils et filles de mineurs, ils avaient survécu aux tortures, aux coups, aux privations et à la dictature militaire. Héros de leur classe et héros de leur pays, ils et elles avaient décidé d'un commun accord de se rendre en Aleka afin de surveiller et de rendre compte de l'avancement de la grève mené par les mineurs alekans. Les risques étaient connus, pourtant c'est en tant que délégation officielle de leur syndicat qu'ils se sont rendus sur place afin de pouvoir émettre des rapports et suivre quotidiennement, l'avancée de la grève. La fin tragique de ces six valeureux combattants de la classe ouvrière aura été brutal. Ces martyrs viennent s'ajouter à toutes celles et ceux qui sont déjà tombés pour notre cause, celle du socialisme. Qui aurait pu penser qu'un gouvernement puisse utiliser des gaz toxiques contre ses propres travailleurs et travailleuses ? Personne jusqu'à maintenant. La cruauté dont font preuves nos ennemis est clairement revendiquée, ils ne s'en cachent même pas. Leur défense ? "Il s'agissait d'agents westréens !". Certte rhétorique usée est très certainement fatiguante, mais elle se paie au prix de vies humaines. Serrer les dents et serrer les poings. Nos martyrs ne sont pas tombés en vain et c'est pour cela que nous devons continuer inlassablement à lutter, à rassembler et à porter une vision du monde et un projet global qui mettra un terme à la barbarie des classes exploiteuses. Combien de temps devrons-nous encore nous battre et souffrir de la mort des nôtres ? Qui va expliquer aux gosses de ces mineurs que leurs parents se sont fait assassiner, avec des centaines et peut-être des milliers d'autres mineurs alekans ? Certainement pas le gouvernement alekan, qui pleura des larmes de sang quand mille roquettes s'abattront sur les leurs. Nos martyrs vivent et vivront éternellement dans nos souvenirs. Ils portaient dans leurs cœurs un monde nouveau que nous avons le devoir de faire advenir. Camarades, n'oublions jamais les martyrs et les brutes fascistes qui les ont assassinés. Le meilleur hommage que nous puissions faire, c'est bel et bien de continuer notre combat. J'adresse ici solennellement pour conclure, mon affection toute particulière aux familles de nos martyrs ainsi qu'à leur syndicat. "J'étais, je suis, je serai !", telle est le sens profond de la révolution.


[right]Keith Peck[/right][/justify]


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[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-people-s-daily.png[/img]

[tcv]LA COLÈRE DES MINEURS A FINI PAR DÉBORDER[/tcv]

[img]https://i.imgur.com/ASfei5G.png[/img]
Comme le dit un proverbe westréen : "Fais pas chier les mineurs !"[/center]

[justify]« Je n'ai rien compris à ce qui était entrain de se passer » nous raconte Tommy, jeune étudiant qui attendait le bus pour rentrer chez lui. « Plusieurs bus se sont arrêtés le long de la voie et en quelques instants, des hommes et des femmes se sont élancés vers l'autre bout de la rue. C'était très impressionnant ! » Carmen qui travaille dans une des coopératives a assisté sur le pas de la porte à ce qui était entrain de se dérouler. « Ils ont déboulés avec des armes de fortunes et ont commencé à détruire toutes les vitres du rez de chaussée, avant de rentrer à l'intérieur du bâtiment. La suite a dû être assez sanglante... » Le bâtiment dont elle parle, c'est celui de The Voice of Dissent, le fameux journal dissident westréen. Comme à son accoutumée, le journal s'est empressé de faire la une de son journal avec une caricature de mauvais goût, se moquant de la mort des mineurs en Aleka et plus particulièrement des six victimes westréennes. Les commandos de mineurs ont systématiquement passés à tabac les personnes se trouvant dans l'immeuble et en dehors de ce dernier. Alerté de ce qui se produisait, des militants du WNPP se sont précipités afin de tenter de venir en aide aux journalistes, avant de se prendre une pluie de boulons et des coups de manches de pioches qui les ont fait d'abord reculé, avant de les faire fuir. L'intervention des forces de police ainsi que qu'une unité de la SIB a finalement mis un terme à cette battle royale qui en a surpris plus d'un. Robert Marsh, le "saint patron" du puissant syndicat des mineurs comme on le surnomme, n'a pas mâché ses mots après son arrestation. « Ces salopards ont eu ce qu'ils méritaient ! Ils passent leurs temps à nous cracher à la gueule, à se foutre de nous. Qu'ils sachent maintenant que si on le souhaite d'un claquement de doigt, on peut débouler et leur coller une branlée. D'abord The Voice of Dissent, ensuite nous nous occuperons du WNPP. C'est une promesse ! » L’intervention musclée des deux cent mineurs a provoqué les hurlements de l'opposition, encore davantage quand les principaux inculpés ont été relâchés au bout de quelques heures, alors que des journalistes de The Voice of Dissent étaient à l’hôpital pour blessures graves. L'opposition demande des comptes au gouvernement, qui de son côté à répondu que ce problème « touchait les rapports entre le syndicat des mineurs et la presse auto-proclamé dissidente », donc qu'il n'interviendrait pas. C'est la première fois qu'une démonstration de force sous forme de "descente" massive a été organisée par les mineurs westréens, davantage connus pour leur service d'ordre et leur tenue en manifestation impeccable. Les principaux syndicats notamment celui des transporteurs/routiers et également celui des dockers, a apporté son soutien à l'initiative laissant présager que la prochaine fois, ils aimeraient aussi être de la partie. Un sale temps pour l'opposition qui va courir ramasser ses dents...[/justify]

Posté : mar. oct. 15, 2019 5:27 pm
par Viktor Troska
15 Mai 2040

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-the-masses.png[/img]

[sten]ENCORE UNE FOIS A PROPOS DU "DROIT INTERNATIONAL"[/sten]

[img]https://i.imgur.com/cu0KxW5.png[/img]
Un joli concours de flûte international ces derniers temps...[/center]

[justify]Nous y voilà ! L'intervention musclée de l'OCC vient mettre un terme à l'aventure militaire de nos camarades gandhariens contre le régime oppressif du Raja-Tika qui a préféré sortir la tête haute de ce conflit. Un conflit qui aurait pu être réglé il y a un petit moment déjà, si la gentillesse de nos camarades ne les avaient pas poussés à arrêter leur offensive victorieuse pour accepter un cessez-le-feu qui a littéralement profité au Raja pour fondre sur son adversaire en profitant de ce répit. Il ne serait d'ailleurs pas du tout étonnant que ce soit les membres de l'OCC qui aient soufflés aux autorités Rajane de poursuivre la lutte et de refuser toute discussion pour l'ouverture d'une paix possible. Mais l'honneur est sauf, le Raja-Tika est maintenant libéré des griffes du monstre communiste. Pardon... Avec beaucoup de moraline et tout un fatras idéologique charlatanesque, le Kaiyuan jure qu'il ne s'agit aucunement d'une intervention anticommuniste mais simplement de faire valoir le "droit international". Personne n'est dupe d'une telle manœuvre, même à renforts d'envolées lyriques dans sa propre presse. Le tour de passe-passe réalisé par le Kaiyuan est assez simple : On doit parler de droit international, parce qu'il y aurait le droit international coutumier qui prévaudrait, donc il existe un droit international. La question que nous pouvons légitimement nous poser est donc la suivante : Qui va garantir ce droit international coutumier ? Personne évidemment, puisqu'il n'est même pas reconnu tacitement par de nombreux pays qui s'emmurent dans un protectionnisme à toute épreuve et ne veulent rien entendre. Personne ne peut garantir un quelconque "droit international coutumier", puisqu'il faudrait au moins que plus de dix pays acceptent qu'il puisse s'appliquer pour eux-même, ce qui semble insurmontable. Soyons clair, il s'agit là d'une fable qui repose sur le droit bourgeois, une mystification idéologique de la part du Kaiyuan ainsi que de ses alliés. "Nous sommes intervenus pour défendre un pauvre pays attaqué ainsi que ses habitants, c'est le respect du droit international". Balivernes ! Personne n'est intervenu pour faire advenir ce "droit international" quand le Vasconie massacrait dix milles personnes, quand l'Aleka gaze et massacre ses mineurs, quand la Valdaquie réduisait la Dobrogévie en cendre, etc etc. Voilà la faille de toute la démonstration et elle est assez simple, il y a intervention pour des motifs idéologiques. Le fait que maintenant les Valvatides se décident à également intervenir fait tomber le masque humanitaire de toute cette histoire. Non, il s'agit de casser du communiste et rien de plus. Le droit international ? Qu'on arrête de nous faire rire et redevenons sérieux. La géopolitique mondiale est dominée par des organisations régionales qui agissent comme des gangs dans leur pré carré, tuant, asservissant, intervenant sans que rien ne puisse être fait de manière internationale. L'OCC est l'équivalente de la CND, elle-même équivalente à l'UPO ou encore à la LIM. Ces organisations décident qui est la source du droit et qui doit rendre la justice dans sa zone géographique, c'est la triste réalité. Une guerre de gangs chers kaiyuanais, ce n'est en rien faire respecter le droit, même si il se veut "international" et "coutumier". Assumez que votre disposition est purement anticommuniste et qu'elle vise à restreindre le Gandhari d'être la puissance majeure en Janubie. L'on ne vous demande rien d'autre, si ce n'est d'arrêter de nous prendre pour des enfants de cinq ans. Mais soyons bon joueur, vous voulez faire respecter le droit international ? Convoquez sous votre autorité un tribunal international qui sera chargé de juger les crimes de guerres des troupes rajannes contre leur propre population, en prétextant qu'il s'agissait d'exactions des troupes gandhariennes et alors peut-être que l'on pourra vous prendre au sérieux. Mais cela n'arrivera jamais... Un pauvre rajan massacré par son armée, ça vaut bien un mineur alekan gazé par son gouvernement ou un vascon enterré vivant dans une fosse commune non ? D'la merde, des untermensch. Malheur aux vaincus !


[right]Marvin Bowers[/right][/justify]

Posté : mer. oct. 16, 2019 2:08 pm
par Viktor Troska
18 Mai 2040

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]

[f25]BRAD HOLT DÉMISSIONNE, FELICIA HAYDEN LE REMPLACE AU PIED LEVÉ[/f25]

[img]https://i.imgur.com/FVdxVM2.png[/img]
Le choix de la nomination de Felicia Hayden n'est pas anodin selon les commentateurs politiques[/center]

[justify]L'annonce du départ de Brad Holt qui officiait en temps que Commissaire du Peuple à l'Agriculture n'a pas été une grande surprise dans les allées du pouvoir. Les tensions qui existent depuis fort longtemps entre la majorité et sa frange modérée composée du Farmer-Labor Party et du Democratic Socialist Party devait finir par céder un moment ou un autre. Devant les caméras, le désormais ancien Commissaire du Peuple à l'Agriculture a officialisé sa démission du gouvernement arguant qu'il n'était pas d'accord avec l'orientation générale de ce dernier. Une décision qui a été actée par le Secrétaire Général du Comité Central des Commissaires du Peuple qui a remercié son ancien collègue pour son travail actif à la tête de son commissariat. Car Brad Holt n'est pas n'importe qui au sein du gouvernement ou même tout simplement au Westrait : Il est connu pour avoir été le chef d'orchestre de l'ambiance réforme agraire qui a commencé au lendemain de la guerre civile révolutionnaire et qui a vu quasiment l'essentiel de l'agriculture westréenne passée sous le régime coopératif. Il y a peu, l'ex Commissaire du Peuple exhibait fièrement (et il avait de quoi !) ses résultats et l'énorme transformation qu'il avait permis dans un secteur vital pour l'indépendance du pays. Aujourd'hui, il a confié qu'il s'opposait de plus en plus à ce qu'il qualifiait de "pression" de la part notamment du Westrait Communist Party, qui voulait lancer un plan pour une collectivisation intégrale de l'agriculture westréenne d'ici cinq à dix ans. Une position intenable pour Brad Holt ainsi que pour le Farmer-Labor Party, qui s'est toujours opposé à une telle mesure et rejetait la possibilité de sa mise hypothétique en oeuvre avant plusieurs décennies. En s'en allant, il laisse sa place vacante mais pas pour longtemps. Quelques heures après son départ, la nomination de Felicia Hayden, 28 ans, à la tête du Commissariat du Peuple à l'Agriculture tombait. « Nous avons étudié plusieurs possibilités et plusieurs profils, celui de la Citoyenne Hayden était celui qui revenait le plus souvent. Sa nomination était donc parfaitement logique en quelque sorte », a expliqué le Secrétaire Général du CCCP Casey McKenna. Ce choix n'a pas produit énormément de surprises, puisque la figure de Felicia Hayden est déjà connue à travers le Westrait, ne serait-ce que pour son oeuvre et ses recherches au sein de l'Institut Winstanley en tant qu'agrobiologiste. Si Brad Holt s'opposait aux mesures de collectivisations dans l'agriculture, les premières paroles officielles de Felicia Hayden en tant que Commissaire du Peuple à l'Agriculture a été d'affirmé qu'il y avait « des plans à l'études concernant une politique de collectivisation volontaire des terres, qui devra s'étaler sur cinq ou peut-être six ans ». Le terme de "collectivisation volontaire" a été très certainement utilisé pour montrer qu'il n'y aurait pas de politiques "répressives" à l'égard des personnes récalcitrantes, reprenant ainsi la politique déjà employée lors de l'instauration du régime coopératif dans l'agriculture. Le départ de Brad Holt soulève d'importantes questions, notamment celle de la place du Farmer-Labor Party dans le gouvernement ou encore la réaction du monde agricole face au changement de tête au sein du Commissariat du Peuple à l'Agriculture. Des réponses qui devraient très certainement, arriver incessamment sous peu.[/justify]

Posté : jeu. oct. 17, 2019 4:52 pm
par Viktor Troska
21 Mai 2040

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-people-s-daily.png[/img]

[tcv]DE L'ENTRÉE DU SWPW A LA CHAMBRE POPULAIRE[/tcv]

[img]https://i.imgur.com/laBXx0e.png[/img]
15 délégués pour la toute jeune formation politique[/center]

[justify]C'est une entrée fracassante pour le SWPW au sein de la Chambre Populaire Exécutive des Conseils. Pendant plus d'un mois, l'incertitude était de mise concernant le poids réel que pourrait avoir la nouvelle organisation sur le paysage politique westréen. La bataille souterraine qui se menait au sein du DSP pour savoir quelle organisation pourrait pour ainsi dire "rafler la mise" semble avoir trouvé une sortie, bien qu'elle reste assez précaire. Le SWPW aligne désormais 15 délégués qui prennent place au sein de la majorité et viennent d'ailleurs la renforcer, profitant de l'adhésion de dix anciens délégués du défunt Socialist Labor Party et également de cinq délégués du Democratic Socialist Party. (A noter que deux délégués du défunt SLP ont décidé pour leur part de rejoindre le Westrait Communist Party) Une surprise pour ainsi dire, connaissant les difficultés qui s'accumulaient jusqu'à la création du SWPW qui peut désormais compter sur une forte assise et rivaliser grandement avec le DSP. Mais la bataille juridique qui se menait de manière souterraine a soudainement prise une autre tournure, quand la direction du Democratic Socialist Party a officiellement attaqué le SWPW pour plusieurs "irrégularités" et pour statuer sur quel mandat et quel élu devrait rester sous l'étiquette du Democratic Socialist Party. En saisissant la justice, le DSP s'est attiré un certain dégoût de la part de l'opinion publique, démontrant un peu plus que cette organisation ne sait résoudre des problèmes qu'avec des moyens bureaucratiques et en faisant pression avec son appareil sur le SWPW pour lui faire perdre pied. Mais la direction du SWPW ne veut pas fléchir et réclame qu'un audit soit mené ainsi qu'une enquête ouverte sur les fonds, les structures et les élus, afin de savoir à qui doit revenir quoi. De manière étonnante, le DSP a décidé de faire marche arrière et souhaite désormais trouver un arrangement à l'amiable. Ce serait il faut le dire un coup du sort d'une grande ironie pour le DSP, qui pensait exclure une petite minorité "gauchistes" mais qui s'avère être en réalité un mouvement suffisamment puissant pour le tutoyer sur son terrain ! L'affaiblissement surprise du vieux parti socialiste au détriment de son ancienne gauche pourrait rééquilibrer le rapport de force au sein de la majorité. Le départ de Brad Holt de son poste de Commissaire du Peuple à l'Agriculture peut être mis en corrélation avec cette situation problématique pour les "centristes" : Quitter le gouvernement et s'isoler, ou bien temporiser en attendant un accord qui ne vient pas entre le Farmer-Labor Party et les dissidents du Democratic Party ? La problématique reste que la dynamique enclenchée par l'exclusion de la gauche du DSP a profité très certainement au DSP et ses alliés, mais elle est désormais entrain de se retourner contre eux et les affaiblir de plus en plus. Le silence du Republican Party et de l'United Progressive Party est pour le moins éloquent sur cette affaire...[/justify]

Posté : mer. oct. 23, 2019 12:46 pm
par Viktor Troska
08 Juin 2040

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-the-patriot.png[/img]

[LuGra]COSIMUS CEPEDA ET LA DÉLÉGATION DU SCN QUITTENT LA TABLE DES NÉGOCIATIONS DE PAIX[/LuGra]

[img]https://i.imgur.com/eY3S1dr.png[/img]
Un baroud d'honneur, alors que tout est perdu ?[/center]

[justify]« Nous avons été trahi et vous avez décidé de capituler. La patrie ne l'oubliera pas ! » Ce sont les mots de Cosimus Cepeda et de la délégation du SCN (Syndicat des Chemises Noires) à l'encontre des interlocuteurs et du gouvernement du Nuevo-Rio, à l'annonce des troubles dans le pays ainsi que de l'abdication du souverain au profit d'un Conglomérat, calqué sur celui du Caeturia. Les discussions traînaient en longueur depuis plusieurs semaines maintenant, alors que l'on approchait du sixième round des discussions. Depuis la demande de la part des autorités westréennes de pouvoir permettre une médiation, de nombreux espoirs semblaient émerger de voir la possibilité que le SCN puisse évoluer vers une forme partidaire implanté politiquement dans le pays et d'abandonner la lutte armée. Avec les récents événements qui secouent le Nuevo-Rio et l'ascendant soudain de l'ELN (Armée de Libération National), ces espoirs semblent s'envoler. « Nous avons été dupé et les autorités royales sont complices du massacres des nôtres par l'ELN et des intérêts capitalistes qui s'érigent en pouvoir suprême dans notre pays. L'abdication n'y changera rien ! » Furieux d'avoir été trahi alors que le SCN et son leader avait décidé de mettre en place une politique d'ouverture et de changement stratégique important, la nouvelle de l’exécution et des mises à morts de partisans du SCN resté dans leurs pays a tout simplement fait éclaté les fragiles négociations qui existaient entre les deux partis. Quittant la table des négociations sans demander son reste, la délégation du SCN s'est ensuite rendu au Commissariat du Peuple aux Affaires Etrangères afin de demander... l'asile politique. Une position compliquée pour les autorités westréennes, qui ne s'attendaient pas à une telle tournure de la situation qui maintenant leur échappe complètement. Un camouflet énorme dans ce que l'on nommait encore il y a peu les "Négociations de Cewell" ainsi qu'une baffe diplomatique pour le Westrait qui rejaillit directement sur l'instigateur de ces négociations, le Commissaire du Peuple lui-même, Roger Lester. « Nous appelons à continuer le combat et à reprendre les armes. Que nos partisans repartent dans les zones de combats, qu'ils retournent mener notre lutte et qu'ils n'écoutent plus les méditations de paix, elles n'existent plus. La Patrie ou la Mort, nous vaincrons ! » Ces paroles de Cosimus Cepeda sonnent comme une messe funéraire pour un mouvement qui est entièrement décapité dans le pays et qui vient de voir son influence politique réduite à néant en à peine quelques mois, après plusieurs décennies d'existences. « Honte à ceux qui ont vendu notre pays à des intérêts particuliers. Honte à ceux qui osent dire qu'ils représentent la "libération nationale" alors qu'ils ne sont que les auxiliaires d'un pouvoir étranger. Honte à notre Eglise qui bafoue les enseignements du Christ Rédempteur, qui préfère s'allier avec Mammon et refuse de s'opposer aux nouveaux marchands du temple en faisant des compromissions avec des derniers. Vous le paierez tôt ou tard et un jour, notre patrie sera à nouveau libre. » Après l'échec des négociations et les appels désespérés des leaders du SCN à reprendre la lutte, quelle avenir pour le Nuevo-Rio ?[/justify]

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[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-people-s-daily.png[/img]

[tcv]PLUSIEURS DIZAINES DE MILLIERS D'OSHIWAX DÉFILENT LE LONG DE LA FRONTIÈRE EN SOUTIEN AUX NATIFS KATHERINOIS[/tcv]

[img]https://i.imgur.com/VVSkQJZ.png[/img]
C'est la première fois qu'une telle démonstration de force s'opère[/center]

[justify]Rarement la frontière séparant le Westrait d'avec la Katherina n'aura été aussi agité au cours de ces dernières quarante-huit heures. Si d'ordinaire les faits divers relatent tel ou tel westréen arrêté pour on ne sait quelle fantaisie de l'autre côté de la frontière au profit des natifs olgariens, cette fois-ci il s'agit d'une démonstration massive de la part des natifs eux-même. Environ 22 000 personnes ont défilés le long de la frontière entre la Katherina et le territoire autonome de la Confédération Oshiwax avec comme cause, le soutien et la solidarité pour les natifs de l'autre côté de la frontière. Depuis cinq années maintenant, la Confédération Oshiwax est une entité autonome au sein du Westrait et peut jouir de droits égaux à l'ensemble de la population, bien que le racisme n'est pas totalement disparu à leur encontre. Cette manifestation visait donc principalement à apporter un soutien aux natifs Katherinois et à dénoncer la politique de la Katherina à l'égard du traitement de ses populations natives et indigènes, régulièrement qualifiée de "sauvage" dans les médias ou par une partie de la classe politique du pays. Au cœur de la manifestation, l'on pouvait apercevoir le chef de la Confédération Oshiwax Keezheekoni, entouré des principaux chefs des huit nations qui constituent la Confédération. Le fait qu'ils soient tous présent à cette manifestation a donné un caractère encore plus particulier à l’événement. Interrogé par nos soiens, Keezheekoni a déclaré qu'il fallait « soutenir sans faille le combat pour l'auto-détermination des natifs sur l'ensemble de l'Olgarie. Nous sommes de tout cœur avec nos frères et nos sœurs en Katherina et nous leur disons que la résistance ne fait que commencer et que nous la soutiendrons, qu'importe les formes qu'elle doit prendre ». Un message explicite quand l'on sait que le choix fait par les natifs westréen a été de prendre les armes pour résister et éviter une annihilation complète et totale. Si le message passé par le chef de la Confédération ne reflète pas exactement cela, il est évident que parler de "toutes les formes qu'elle doit prendre" peut laisser envisager la lutte pacifique, comme la lutte violente. La plus grande stupeur a dû être du côté des gardes-frontières Katherinois, qui n'ont jamais du voir autant d'animation le long de la frontière et ont du être surpris lors de leur sieste quotidienne par cette masse énorme venant clamer haut et fort son soutien pour les natifs dans leur propre pays. Le Chef de la Confédération Keezheekoni a également appelé officiellement Eddy Waknia’a, leader des communautés autochtones, à venir le rencontrer sur le territoire Oshiwax afin de discuter de l'aide que peut apporter la Confédération pour soutenir la lutte et le droit à l'auto-détermination pour les natifs Katherinois. Reste à savoir si l'appel sera entendu et si les autorités de la Katherina laisseront tranquillement un représentant important des communautés de "sauvages" aller discuter librement avec un autre "sauvage".[/justify]

Posté : ven. oct. 25, 2019 5:00 pm
par Viktor Troska
15 Juin 2040

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]

[f25]COSIMUS CEPEDA A PRÉFÉRÉ LE SUICIDE AU DÉSHONNEUR ?[/f25]

[img]https://i.imgur.com/j9KRi21.png[/img]
Le SCN vient définitivement de perdre la partie...[/center]

[justify]Une nouvelle qui glace le sang. Plus d'une semaine après avoir rompu les négociations avec les autorités du Nuevo-Rio et appelé officiellement à reprendre la lutte armée dans son pays, le dirigeant du SCN Cosimus Cepeda a été retrouvé pendu au petit matin. C'est dans la plus grand stupeur que l'information a commencé à s'ébruiter avant d'être définitivement confirmé en fin de matinée, par un proche compagnon de lutte de Cosimus Cepeda, Milagros Pareja. « Le Camarade Cepeda a décidé de mettre fin à ses jours au moment le plus critique de la lutte. C'est un acte de désespoir mais avant tout un acte de faiblesse impardonnable » a déclaré ce dernier. Motivant son geste, Cosimus Cepeda a laissé à la postérité une longue lettre où il explique les tenants et les aboutissants de la lutte qu'il menait depuis de nombreuses années dans son pays pour faire triompher la justice sociale et le règne de l'égalité. Un intellectuel idéaliste pour certain, un guérillero qui a perdu contact avec la réalité pour d'autres, la mort de Cosimus Cepeda plonge surtout le Westrait un peu plus dans une position inconfortable : Après l'échec des négociations et la demande d'asile, voilà que le leader du SCN décide de se donner la mort, jetant par la même la suspicion sur les autorités westréennes. Quelques heures après sa mort, l'opposition commençait déjà à faire circuler le bruit que Cosimus Cepeda avait été "liquidé" sur ordre du gouvernement par un commando de la SIB, afin qu'un personnage qui devenait " trop gênant" puisse être évacué de la scène et qu'il cesse de créer des problèmes. Des accusations grossières qui ont immédiatement mis le feu aux poudres et déclenché une tempête sur les réseaux sociaux, tandis que la porte-parole du gouvernement a très clairement affirmé que de telles suppositions étaient absolument infondées en plus d'être tout bonnement ignoble. Ce qui est par contre certain, c'est que la mort de Cosimus Cepeda et sans doute la disparition prochaine et définitive du SCN va rejaillir sur le prestige du Westrait en matière de soutien aux mouvements révolutionnaires à travers le monde. L'euphorie qui avait suivi l'ouverture du congrès de l'Internationale Communiste et les perspectives globales qu'il semblait ouvrir semble petit à petit se buter à la réalité géopolitique qui se dresse constamment contre la consolidation et la possibilité d'accumuler des gains pour le mouvement communiste international. Si les mauvais jours doivent finir, le moyen d'atteindre cet état de fait semble encore excessivement lointain.[/justify]


[center]---[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-the-masses.png[/img]

[sten]LE PREMIER CONTINGENT DES COMBATTANTS INTERNATIONAUX WESTREENS REVIENNENT D'ÖLAN[/sten]

[img]https://i.imgur.com/fyWLSJ1.png[/img]
Une dernière photo pour la postérité après plusieurs années de combats[/center]

[justify]Des sourires sur des visages marqués par la guerre. Des retrouvailles entre des proches qui ne s'étaient pas vu depuis des années. Surtout, une joie de tous et toutes se retrouver et d'avoir collectivement survécu à de féroces combats. Pour Emily Marsh, Jade Russell, Adeline Potts, Declan Murray, Jensen Roberts ou encore Nathan Harvey, le retour au pays est quelque peu rude, mais le plaisir de retrouver les siens est un sentiment naturel après une aussi longue séparation. Ils ont été plusieurs centaines à répondre à l'appel du PK (Parti des Travailleurs) et aux forces révolutionnaires ölanaises afin de venir se battre et défendre l'espoir d'une révolution en plein cœur de la Marquésie, face à une dictature militaire qui espérait pouvoir écraser les aspirations démocratiques, fédéralistes et révolutionnaires des forces révolutionnaires ölanaises. Ce qui frappe d'emblée c'est la similitude frappante entre la situation de l'Ölan et celle du Westrait, qui ont connu à un très court intervalle une dictature militaire féroce qui a débouché sur un conflit civil armé et révolutionnaires. Alors que pour de très nombreux westréens et westréennes la fin de la guerre civile révolutionnaire signifiait la nécessité de rebâtir leur pays, d'autres considéraient qu'il ne s'agissait que d'une première pierre sur l'édifice révolutionnaire global. C'est dans l'esprit de l'internationalisme prolétarien que ces westréens et westréennes sont allez se battre, considérant qu'il s'agissait davantage d'un « devoir révolutionnaire plutôt que d'une obligation morale » nous confiait Emily Marsh. Si ce contingent représente pour le moment uniquement une partie des combattants internationaux, c'est parce que nombre d'entre eux et elles ont décidé de rester sur place le temps que les élections qui doivent se tenir dans trois mois donnent un gouvernement légitime au pays, gouvernement couronnant la longue lutte révolutionnaire. D'autre part, la "peur" d'un retour à la vie civile est également un facteur après plusieurs longues années de lutte qu'il sera difficile de faire oublier. « Nous sommes heureux d'être de retour, mais une partie de nous restera indéfectiblement avec nos frères et sœurs d'Ölan », nous dit un Jensen Roberts songeur. Ce dernier a au cours des combats perdu la phalange de son annulaire gauche, une blessure qu'il juge superficiel compte tenu « du sacrifice qu'ont consentis les peuples d'Ölan dans leur lutte contre la tyrannie militaire. Si perdre un doigt permet de faire avancer la cause de la révolution, c'est un bien maigre sacrifice pour assurer la survie et la pérennité du combat révolutionnaire qui nous anime toutes et toutes » renchérit-il. Au-delà des mots et des retrouvailles qui ont lieu, les relations entre l'Ölan et le Westrait devraient d'ici peu se voir renforcer par une rencontre officielle qui scellera espérons le, l'amitié éternelle et fraternelle dans la lutte révolutionnaire, un point cardinal en commun entre les deux pays.

[center]BIJÎ ÖLAN ! BIJÎ PARTIYA KARKERÊN ! YASASIN DEVRIM ! YASASIN ENTERNASYONAL DAYANISMA ![/center][/justify]

Posté : sam. oct. 26, 2019 10:26 am
par Viktor Troska
17 Juin 2040

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]

[f25]URGENT : DÉMISSION DU COMMISSAIRE DU PEUPLE ROGER LESTER ![/f25]

[img]https://i.imgur.com/nysfBvB.png[/img]
L'homme qui a incarné pendant cinq années la politique internationale westréenne tire sa révérence[/center]

[justify]« Je me retire d'une vie politique et des fonctions que j'exerçais qui ne sont plus en adéquation avec mes idées ». Très sobrement et comme à l'accoutumé, celui qui incarnait la politique étrangère westréenne depuis la début de la révolution a décidé de donner sa démission de son poste de Commissaire du Peuple aux Affaires Etrangères. Un véritable coup de massue, car Roger Lester était plus qu'un simple membre du gouvernement, il était de ceux qui ont totalement façonné l'image du Westrait à l'étranger, à l'instar d'un Douglas Reed ou d'une Audrey Grant. Celui qui se vantait de ne rien connaître à la diplomatie et d'être une "buse en matière géographique", qui détestait que l'on puisse le qualifier de "diplomate", a pourtant été celui qui a le mieux rempli son rôle de... diplomate à la tête des affaires étrangères westréennes. L'on aurait tort de croire que le départ de Roger Lester est motivé par une opposition à l'actuel gouvernement, lui-même déclarant qu'il « continuerait à soutenir le gouvernement McKenna » mais jugeant par la même occasion qu'il ne se sentait « plus capable de pouvoir correctement effectuer la mission qui lui était assigné ». Un départ sans doute motivé par le suicide il y a peu de Cosimus Cepeda et l'échec des négociations de Cewell, derrière lesquels l'ancien Commissaire du Peuple inaugurait beaucoup d'espoir afin de poser le Westrait comme médiateur dans les affaires olgaro-dorimarienne. La nouvelle de la démission de Roger Lester a secoué l'entièreté du pays et au-delà des clivages politiques : Des messages de soutien ainsi que de profonde reconnaissance ont été envoyés à Roger Lester comme par exemple celui de Paul Graham qui salue l'ancien Commissaire du Peuple comme « un homme de conviction et qui a tenu d'une main de fer la diplomatie westréenne pendant cinq années avec maestria ». Même The Voice of Dissent d'habitude très caustique et n'hésitant pas à étriller le gouvernement et ses membres, s'est contenté pour sa une de titrer un très simple "Salut Roger !". Au moment où nous écrivons ces lignes, aucun nom n'a été donné pour remplacer Roger Lester à la tête du Commissariat du Peuple aux Affaires Etrangères. Qui d'ailleurs pourrait bien remplacer la figure même de la diplomatie westréenne ? Il s'agit là d'une véritable énigme. Une page importante est entrain de se tourner et l'on espère que dans son sillage, l'ancien Commissaire du Peuple a préparé soigneusement sa succession à ce poste, un poste ô combien important depuis l'avènement du Westrait révolutionnaire en 2035, il a quasiment cinq ans. Un départ de plus dans un gouvernement brinquebalant. Serions nous entrain d'assister à un essoufflement généralisé de la vague révolutionnaire produit par le "Victorieux mois de Juin", voir un reflux important ?[/justify]

Posté : dim. oct. 27, 2019 6:17 pm
par Viktor Troska
21 Juin 2040

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248829-westrait-news.png[/img]

[f25]LE NOUVEAU VISAGE DU COMMISSARIAT DU PEUPLE AUX AFFAIRES ÉTRANGÈRES[/f25]

[img]https://i.imgur.com/tLF2Y3n.png[/img]
Nora Franks assurera désormais le poste de Commissaire du Peuple aux Affaires Etrangères[/center]

[justify]Le départ de Roger Lester laissera pendant un long moment un vide difficile à combler pour la diplomatie westréenne. Pourtant, cela ne semble pas être irréversible et pourrait sans doute durer moins longtemps que prévu. Si il a quelques jours des approximations subsistaient afin de savoir qui prendrait la tête du Commissariat du Peuple aux Affaires Etrangères, la fin des spéculations est désormais arrivée : Il s'agit de Nora Franks, native olgarienne âgée de 34 ans. C'est la première fois qu'une native olgarienne occupe un poste clé dans la diplomatie westréenne, tout régime politique confondu. Nora "Sooleawa" Franks (Originaire de la tribu Cathlanahquiah) a désormais sur les épaules de lourdes responsabilités et doit déjà ressentir la pression sur ses épaules. Il n'est en effet pas simple de succéder à quelqu'un qui a façonné depuis les prémisses de la révolution toute la politique d'un pays. Cependant, Nora Franks sait ce qu'elle fait et sa nomination ne vient pas de nulle part, puisqu'elle a été recommandée personnellement par Roger Lester, qui voyait en cette jeune femme un potentiel futur pour la diplomatie westréenne. La formation très stricte et sélective qui se faisait au sein du Commissariat du Peuple aux Affaires Etrangères a sans aucun doute porté ses fruits et l'on attend de la part de la nouvelle Commissaire du Peuple aux Affaires Etrangères qu'elle démontre tout ses talents. Plus que tout, la nomination de Nora Franks est une victoire pour l'Oshiwax National Congress qui jusque là avec ses trois délégués ne pouvaient pas prétendre à une représentation concrète au sein du gouvernement, mais c'est pourtant bel et bien ce qui vient de se produire. Pour Brian Willey, le fringant délégué de l'ONC à la Chambre Populaire, il s'agit d'une « affirmation très claire que plus jamais les natives et les natifs ne seront laissé de côté quand il s'agira de gérer les affaires westréenne. C'est une mesure politique forte que nous saluons. » Cependant, la nomination de Nora Franks n'est pas du goût de tout le monde et le Republican Party a déjà fustigé cette nomination comme « le règne de la parité et de la représentativité, des quotas et non pas des compétences. Le Secrétaire Général McKenna a été nommé à son poste parce que l'on comptait jouer sur ses origines ennissoises, maintenant nous nommons à la tête d'un important Commissariat du Peuple une jeune femme principalement à cause de ses origines. Va t-on nous apprendre prochainement qu'en plus d'être une native, elle est également lesbienne et non-binaire ? » Loin de ces attaques sur sa personne, la prise de fonction de la nouvelle Commissaire du Peuple représente un cap important pour la politique générale westréenne : Les sujets brûlants sont toujours sur la table, à commencé par la politique de la Katherina voisine vis à vis de ses propres natifs, de la reprise de relations "normales" avec le Txile suite à la constitution de son dernier gouvernement ou encore l'ouverture du dossier ölanais qui va mobiliser énormément de ressources et de tact diplomatique. « J'attend d'être critiqué sur la manière dont je vais gérer mon Commissariat, pas sur mes origines. Je ne répondrai pas sur ce terrain là. » a finalement lâché la principale intéressée dans toute cette affaire. Nous ne pouvons souhaiter pour notre part que de la réussite pour notre nouvelle Commissaire du Peuple aux Affaires Etrangères.[/justify]


[center]---[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-people-s-daily.png[/img]

[tcv]QUI SERA VOLONTAIRE CONTRE LE CONSEILLISME ?[/tcv]

[img]https://i.imgur.com/a2J1GPH.png[/img]
Le Gandhari, terre de fantasme pour les anticommunistes[/center]

[justify]A priori, disons personne. La situation tendue que traverse actuellement la République des Conseils de Gandhari montre qu'il n'existe pas d'unanimité vis à vis des prises de positions des pays capitalistes vis à vis d'un pays qui est pourtant quotidiennement taxé de terroriste, voir de belliqueux. Il faut voir qu'il existe un double mouvement dans la situation actuelle qui touche le sud de la Janubie. Si il reste évident (malgré les discours larmoyants et humanitaristes) que l'intervention contre le Gandhari était un pur réflexe anticommuniste, le blocus actuel de l'OCC ainsi que la possibilité d'une pénurie de pétrole dans le pays pousse plusieurs pays qui étaient indifférents ou hostiles au Gandhari à venir... lui apporter de l'aide. Dans cette contradiction, il faut noter que l'anticommunisme reste une cause primaire mais dans un second temps, l'on peut féliciter l'OCC ainsi que les Valvatides d'avoir réussi à pousser différents nations Dytolie à venir assister le Gandhari. Bien évidemment il s'agit uniquement de mouvements financiers et qui n'ont absolument rien de philanthropiques, nul ne saurait en douter. Dans la conjoncture actuelle, les ennemis d'hier deviennent des compagnons de misère sur le moment. Le Gandhari peut légitimement dire que l'on essaye de faire traîner les discussions pour essayer de l'attaquer et de lui faire perdre le contrôle politique sur son pays. Les anticommunistes ont compris une chose fondamentale, c'est que le système gandharien des conseils est populaire à travers le pays et qu'il dispose d'une assise assez importante au sein des masses du pays. Vu que se lancer dans une intervention militaire frontale se conclurait peut-être pas un bain de sang (et une victoire héroïque du Gandhari sur son propre sol !), mieux vaut exaspérer le populo contre son gouvernement et rendre le pays ingouvernable. C'est là du moins la position d'une certaine opinion flave, qui arrive à écrire en se moquant de la réalité que l'opposition gandharienne aurait du mal à s'exprimer et donc qu'il faudrait se dépêcher d'aller la sauver. Se moque t-on du monde ? L'Idiot International oublierait t-il de préciser que lorsque l'opposition a décidé de manifester contre le gouvernement, c'était bien elle qui agissait en tant que "terroriste", provoquant des troubles et des morts ? Il faut rester attentif, bientôt l'on nous expliquera que le gouvernement des conseils au Gandhari enferme ses opposants dans des camps où les enterrent vivant dans des charniers. Pire, aider le Gandhari serait finalement aider le communisme ! Nous répondons : Oui, et alors ? Les capitalistes peuvent bien vendre toutes les cordes qu'ils veulent, à la fin ces dernières serviront à les pendre. Dans tout cela, le grand vainqueur restera immanquablement le Gandhari qui même si il sort épuisé d'un conflit et d'un blocus qui commence à lui coûter cher, trouvera certainement demain les forces nécessaires pour se relever. Aujourd'hui et depuis qu'Ennis a décidé de fermer sa gueule (Pour le bien de tous et de toutes), c'est le petit caniche flave qui essaye coûte que coûte de maintenir la flamme d'un anticommunisme pathologique, qui n'est finalement porté qu'à travers un bout de chiffon qui se nomme "Pacte de Défense Démocratique" et qui n'est une menace pour rien, ni personne. Les masses gandhariennes ont par le passé démontrées leur capacité d'organisation ainsi que leur abnégation dans leur lutte pour l'instauration de la république des conseils. Demain, les masses gandhariennes continueront fièrement d'arborer le drapeau rouge des ouvriers et des paysans, en clamant que ce sera "Le socialisme ou la mort !". Ce sera là le plus beau message qui pourra être envoyé aux anticommunistes du monde entier. Vive le Gandhari et vive le pouvoir des conseils ![/justify]

Posté : lun. oct. 28, 2019 5:49 pm
par Viktor Troska
24 Juin 2040

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520248828-the-masses.png[/img]

[sten]UN AN APRES LE "VICTORIEUX MOIS DE JUIN" : BILAN ET PERSPECTIVE[/sten]

[img]https://i.imgur.com/rpWobRR.png[/img]
Photo prise lors des démonstrations de masses organisés par le Westrait Communiste Party il y a tout juste un an[/center]

[justify]Voilà un an que s'est produit le "Victorieux mois de Juin", page décisive dans la très courte histoire de la révolution westréenne. Prise d'otage du rêve démocratique westréen et modéré pour ses adversaires, prolongation et rectification de la révolution pour ses partisans, les événements qui se sont produit il y a tout juste un an continuent de faire parler d'eux. Si à la sortie de ce moment exceptionnel le Westrait Communist Party semblait être la force majeure du processus, sa situation est en demi-teinte par rapport à son pic de popularité passé. L'essentiel du jeu politique s'est rabattu sur l'ensemble de la majorité avec comme force hégémonique le Democratic Party, arbitre au sein de cette hétéroclite majorité et juste derrière lui le Westrait Communist Party qui en est l’élément moteur et dominant. Car la tâche qui incombe au Democratic Party est avant tout de maintenir l'ensemble homogène et d'éviter que tout ne s'effondre car plus que jamais les dissensions sont nombreuses au sein de la majorité. Si jusque là le Democratic Party jouait un rôle d'arbitre, il est désormais plutôt dans le pôle "combatif" de la majorité avec le Westrait Communist Party, le tout récent Socialist Worker's Party of Westrait et l'Oshiwax National Congress contre le Democratic Socialist Party et le Farmer-Labor Party. La grande force que l'on peut reconnaître aux organisations centristes est d'être littéralement un contrebalancement à l'enthousiasme déployé par le pôle combatif de la majorité : L'inertie est tellement puissante qu'elle suffit à freiner toute volonté de pousser la révolution vers l'avant. Hier révolutionnaire ou dans le camp progressiste, ces organisations sont aujourd'hui totalement dans le camp de l'anti-révolution mais n'ont pas les moyens de pouvoir prétendre à autre chose car trop suspectes pour l'opposition. L'opposition d'ailleurs composé de l'United Progressive Party et du Republican Party a réussi à faire le "ménage" : Sur sa droite en isolant le Westrait National People's Party et sur sa "gauche" en considérant que les centristes n'ont pas encore assez rompu avec leur "gauchisme" et leur soutien même modéré à la majorité révolutionnaire. Il y a donc vis à vis du jeu politique westréen un statu-quo ou plutôt une guerre de position qui se cristallise un an après le "Victorieux mois de Juin".

Dans le meilleur des scénarios, le pôle révolutionnaire de la majorité va réussir à continuer sur sa lancée et permettre une nouvelle dynamique révolutionnaire importante quitte à entraîner avec lui les indécis du DSP et du FLP. Dans le pire des cas, les centristes parviennent à un potentiel accord avec l'opposition (moins le WNPP bien entendu, exclu de facto) et pourraient renverser la table et imposer de nouvelles élections. De nombreuses interrogations restent en suspend et doivent pourtant faire partie de l'équation, comme par exemple la démission de Brad Holt ou celle de Roger Lester, qui a malgré tout renforcé le pôle combatif de la majorité en maintenant deux Commissariats du Peuple sous son autorité. La réaction du monde agricole westréen face à la démission d'un "modéré" a été assez mesuré et comparé à il y a quelques années, les exploitants agricoles semblent dans leur majorité s'être rapproché du modèle coopératif et socialiste westréen sans pour autant se montrer enthousiaste à l'idée d'une collectivisation même volontaire. Un changement de camp dans la diplomatie westréenne qui pourrait se montrer davantage active et moins isolationniste (disons "à cheval sur les principes") pourrait être une surprise dans des temps troublés où des risques de conflits régionaux ne cessent de se multiplier à grande vitesse. Enfin, un mystère total plane sur le devenir de la tant vantée "Révolution Culturelle" : Si la commission et ses structures existent bel et bien, son rapport général est encore attendu pour savoir quoi faire et comment appliquer les correctifs nécessaires. De quoi trépigner d'impatience quand le discours officiel en faisait l'écho durant toute la fin de l'an passé et du début de cette nouvelle année, pour ensuite littéralement disparaître. La révolution westréenne est donc dans une période difficile, un an après le "Victorieux mois de Juin" et cinq années après la fin de la guerre civile révolutionnaire. Si tout semble calme pour le moment, c'est peut-être qu'une explosion prochaine est entrain de couver. Gageons de l'avenir et de la poursuite de la révolution westréenne sur des bases claires et révolutionnaires, car c'est là que réside son seul espoir.[/justify]