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Posté : dim. févr. 15, 2015 4:51 pm
par Soiouz
La Voix Sociale :
Unis derrière Pedro Rodriguez Velez
[justify]L'esmarkien, arbitre de la finale de la dernière Coupe du Monde de Football en Océania, se retrouve dans un imbroglio politique mené par le Raksasa dont les attaques impérialistes capitalistes ne sont plus à prouver. Revenu au pays, il est néanmoins soutenu par le gouvernement populaire esmarkien et l'Union Fédérale du Football Esmarkien dont son président a tenu à s'exprimer : "De ce que j'ai pu voir, Pedro a arbitré correctement la rencontre, bien qu'il y ait eu bien évidemment cette erreur regrettable. Que le Raksasa soit déçu est une chose, accuser de vol et de non-impartialité est quelque chose que nous tolérons pas. Si le Raksasa tient à faire jouer les instances judiciaires, nous le ferons aussi. Que le Raksasa prouve d'abord les fameux antécédents dont serait coupable Pedro avant de s'exciter de façon pitoyable. Réfléchir avant d'agir est souvent une meilleure solution". Julia Eulo, Conseillère à l'Éducation et aux Sports a également tenu à défendre notre compatriote en rappelant que c'était une nouvelle manière "pour le Raksasa raciste et impérialiste de régler ses comptes avec l'Esmark".
Reçu hier discrètement au siège de l'Union Fédérale du Football Esmarkien, Pedro Rodriguez Velez devrait être reçu prochainement au Palais de la Révolution devant l'Assemblée de la Nation Esmarkienne où il racontera sa version des faits devant les représentants élus du peuple esmarkien.[/justify]
Posté : sam. févr. 28, 2015 9:47 pm
par Soiouz
La Voix Sociale :
Victoire du Vicaskaran !
[justify]Ce n'est pas juste la victoire d'un mouvement ou d'une idéologie politique, c'est la victoire avant tout du Vicaskaran, des peuples et des travailleurs vicaskarans. En donnant une majorité très claire à l'Assemblée des Peuples Vicaskarans et en plaçant les composantes nationales du Parti Socialiste des Peuples Vicaskarans en tête dans chaque pays, les peuples ont adressé un message limpide aux capitalistes minezistes et autres sanchezistes de tout poil : la Fédération des Peuples Vicaskarans a été pensé, est et sera une terre de socialisme avant tout.
En Esmark, c'est la deuxième fois que le parti de Pedro Gassmen arrive à récolter la majorité des suffrages écrasant toute opposition. Où sont les libéraux, les conservateurs et les sociaux-traîtres ? Ils ne sont nulle part devant l'adhésion populaire esmarkienne aux idéaux socialistes et révolutionnaires du PDTE.
Le meilleur score est venu du Vicalo où le Parti Communiste du Peuple Vicalo a récolté deux suffrages sur trois. Le Représentant du Peuple vicalo, le Camarade Diego Etch, s'est félicité ce soir "de la victoire historique et internationale de la pensée de Laïko Vatazy".
"Il faut enterrer définitivement l'opposition politiquement et idéologiquement". C'est la phrase qui est ressorti des différents témoignages de véritables socialistes au soir de la victoire. Et en effet, le Parti a maintenant trois ans pour prouver à la Fepuvi, à ses peuples et au monde qu'il est non seulement capable de gouverner séparément trois pays mais qu'il est surtout capable de pouvoir fédéralement les trois pays.[/justify]
Posté : mar. mars 03, 2015 6:40 pm
par Soiouz
Le Nouveau Vicaskaran :
Le premier titre de la Fepuvi
Pedro Gassmen élu Représentant Fédéral des Peuples Vicaskarans
[justify]L'esmarkien Pedro Gassmen, candidat du Parti Socialiste des Peuples Vicaskarans a été élu Représentant Fédéral des Peuples Vicaskarans lors de la première séance de l'Assemblée des Peuples Vicaskarans. C'est dès le premier tour que le candidat vataziste a été élu à la majorité avec 316 voix, les voix du PSPV et de la Force Populaire Vicaskarane, mouvement qui rassemble l'ensemble de la gauche non-vataziste. Cette dernière avait appelé à accorder à sa confiance au candidat vataziste.
Il n'y avait aucune illusion à se faire pour les autres candidats. Le cotanais Dielo Salaza, candidat de l'Élan Démocrate Vicaskaran, soutenu par l'Union Archipel Makiran, le Parti Tribal et le Mouvement de Sauvegarde des Nations, a fini deuxième des suffrages avec 96 votes. Le candidat du Parti Démocrate d'Action Populaire, pourtant premier parti d'opposition, et soutenu par les Sociaux-Démocrates Vicaskarans, le vicalo Marcus Huivenkario, n'a obtenu quand à lui que 87 suffrages. Enfin l'esmarkien Gerardo Tumien, qui se présentait sous l'étiquette de l'Union des Modérés Républicains Vicaskarans a obtenu les 22 votes de son parti.
Le Représentant Fédéral des Peuples Vicaskarans devra maintenant proposer une liste de ministres qui composeront le Grand Conseil Vicaskaran. Cette liste devra être approuvée par la suite par au moins deux parlements nationaux sur les trois qui composent la Fepuvi.[/justify]
Posté : ven. avr. 17, 2015 8:05 pm
par Soiouz
Les brèves du journal
Le Nouveau Vicaskaran :
Le premier titre de la Fepuvi
[justify]Gouvernement fédéral, une quasi-égalité
Six ministres fédéraux esmarkiens, quatre cotanais et quatre vicalos, c'est la liste déposée par le Représentant Fédéral des Peuples Vicaskarans, Pedro Gassmen, et approuvée par l'Assemblée des Peuples Vicaskarans. L'ensemble des députés de gauche, issu de la Force Populaire Vicaskarane et du Parti Socialiste des Peuples Vicaskarans, ont voté en faveur de ce premier gouvernement fédéral. L'ensemble de l'opposition a voté contre.
L'ensemble de ces ministres font partie des cercles vatazistes de leurs pays respectifs et on constate même une certaine radicalisation puisqu'on remarquera la présence de l'esmarkien Juan Balesin, connu pour ses positions vatazistes dures.
[quote]Affaires Étrangères : Olga Huicheverio (Cotan)
Sécurité de la Fédération : Diego Etch (Vicalo)
Économie et Finances : Rosa de la Huerta (Esmark)
Éducation et de la Culture Vicaskarane : Alfredo Guistez (Cotan)
Santé et Sports : Valentin Atepacho(Vicalo)
Développement Fédéral et Technologies : Juan Balesin (Esmark)
Industrie : Sojo Urvati (Esmark)
Agriculture : Sara Elmañez (Vicalo)
Justice Fédérale : Alvaro Cuiva (Cotan)
Unité Vicaskarane : Julio Zaer (Cotan)
Transparence Fédérale : Tania Rukema(Esmark)
Communication Vicaskarane : Walter Soritchaba (Esmark)
Emploi, Travail et Logement : Talia Feruchi (Vicalo)
Ressources Vicaskaranes : Ruben Morenti (Esmark)[/quote]
Les élections des Représentants des Peuples officiellement lancées
Le Conseil d'Éthique Fédéral a annoncé le début de la campagne des élections nationales qui donneront à chaque nation présente dans la Fepuvi son Représentant du Peuple.
La rédaction de la Constitution fepuva avance
L'ensemble de la population fepuva est invitée à participer à l'élaboration de la future constitution fédérale. Par l'intermédiaire des Ateliers Populaires Constituants, les peuples composant la Fepuvi ont leur voix au chapitre et peuvent ainsi faire entendre leurs revendications. Ces ateliers sont issus de la volonté populaire des représentants fédéraux de permettre aux populations de créer elles-mêmes les contre-pouvoirs qu'elles souhaitent voir adopter.
L'opposition crie au scandale et à la manipulation. Il est vrai qu'il doit être difficile pour elle de devoir admettre que la création de la Fédération n'a aucunement éloigné les élites politiques des peuples mais semble, au contraire, les avoir rapproché.
Juan Fayunca à la tête de l'armée fédérale
L'ancien Conseiller à la Sécurité de la République esmarkien et Général Coordinateur des Armées Populaires Esmarkiennes vient d'être nommé Général Suprême des Armées Fédérales Vicaskaranes. Il laissera ainsi sa place dans l'armée esmarkienne pour se consacrer entièrement à sa nouvelle fonction. Il est vrai que le nouvel état-major fepuvo aura fort à faire pour coordonner des forces armées pour l'instant très disparates. Pour remédier à cela, Juan Fayunca a d'ors et déjà annoncé la reprise de véritables entraînements communs ainsi que de futures commandes militaires pour équiper de la même façon les trois armées.
L'Armée Populaire Esmarkienne, l'Armée Républicaine Cotanaise et l'Armée Populaire de Libération du Vicalo renouvelleront également leurs états-majors respectifs après l'ensemble des nominations fédérales.[/justify]
Posté : sam. avr. 18, 2015 10:03 pm
par Soiouz
Les brèves du journal
Le Nouveau Vicaskaran :
Le premier titre de la Fepuvi
[justify]Les accords nationaux deviennent fédéraux
C'est par un vote de l'Assemblée des Peuples Vicaskarans que cette décision a été annoncée. L'ensemble des accords internationaux qu'ils soient diplomatiques, commerciaux ou autres passent du cadre de la nation concernée à l'ensemble de la Fepuvi.
L'Esmark est le premier pays concerné, représentant la quasi-totalité des accords internationaux fepuvos. L'opposition s'insurge : "L'Esmark impose au Cotan et au Vicalo sa vision des accords internationaux. C'est un pas de plus pour l'administration impérialiste rouge esmarkienne" déclarait Diego Salaza, leader de l'opposition et ancien candidat aux élections du Représentant Fédéral ainsi que du Représentant du Peuple.
Pelabssa à vendre au plus offrant !
Alors que les pelabssiens encore vivants tentent de se reconstruirement à travers le monde, on apprenait qu'une partie de l'ancien territoire nord-vicaskaran est victime des plus ignobles magouilles commerciales mondialistes.
On sait depuis longtemps que l'ancien territoire symbole du capitalisme mondial se déchirait entre les différents factions : la CESS, les technocrates, la Fiémance ont tous pris leur part du gâteau tant qu'ils le pouvaient, souhaitant aller jusqu'à l'indigestion dans leurs volonté impérialiste de contrôler toujours plus de territoire. Mais la palme en revient à l'Aquanox. Après avoir repris une île pelabssienne, les autorités tarnoises, renonçant à tout honneur et tout d'acte de bonne volonté, se sont empressé de vendre le territoire libéré à une nation makarane, connue pour ses volonté impérialistes, l'Hokkaido. Cette dernière, sous couvert d'aide humanitaire, amène ses troupes, renomme le territoire et s'installe comme si tout cela était normal. Des actes parfaitement inacceptables et qui ont faire réagir sur l'ensemble du territoire, de l'homme de la rue jusqu'aux plus hautes sphère de la Fédération.
Olga Huicheverio, Ministre Fédérale des Affaires Étrangères, souhaite ainsi faire passer une résolution à l'Assemblée des Peuples Vicaskarans condamnant cette vente clairement monstrueuse et appelant à prendre des mesures appropriées. Une résolution qui devrait faire une quasi-unanimité. Si la Force Populaire Vicaskarane et, surtout, le Parti Socialiste des Peuples Vicaskarans, ont annoncé qu'ils voteraient en faveur de cette résolution, c'est également le cas d'une grande parti de l'opposition. Le Parti Démocrate d'Action Populaire (centriste), par la voix de l'esmarkienne Daniela Wisnio et du vicalo Marcus Huivenkario, a annoncé qu'il soutenait cette résolution "au nom du droit immuable des peuples à disposer d'eux-mêmes". L'Union Nationale Populaire, par la voix de Gerardo Tumien, a annoncé qu'il "soutenait pleinement la résolution populaire fepuvo. Nous avons été, j'ai été, trompé par l'Aquanox. Ce ne sont que des hypocrites, et c'est une erreur que nous, véritables partisans d'un Vicaskaran débarassé des impérialistes, ne répéterons pas. L'Aquanox est aujourd'hui l'ennemi du Vicaskaran en s'alliant avec une nation makarane plus que pitoyable". L'Élan Démocrate Vicaskaran (droite libérale) est plus partagé, la direction ayant laissé à chaque député fédéral, le choix de voter selon sa conscience.
Pendant ce temps, Juan Fayunca, à la tête des Armées Fédérales Vicaskaranes, a annoncé que l'état d'urgence devait s'étendre à l'ensemble des pays composant la Fepuvi. Les permissions sont suspendus tandis que les réservistes sont également priés de se rendre dans les casernes.
Les Brigades Vicaskaranes se mobilisent
"Aujourd'hui, chaque brigadiste doit se tenir prêt. Les combats reprennent pour chacun d'entre nous. Au Pelabssa, les "libérateurs" s'installent et entendent faire des terres vicaskaranes leurs terres. Chaque vicaskaran sait ce que cet acte impérialiste signifie.
Combien de temps nous laisserons nous traiter comme des peuples sans importance ? Après le Kapasane, c'est au Pelabssa que les vicaskarans sont appelés à se rendre. Pour défendre leurs terres et leurs voix.
Chaque partisan d'un Vicaskaran indépendant peut maintenant se rendre dans les centres nationaux de recrutement de son pays pour se préparer à devoir affronter les ennemis des peuples vicaskarans".
C'est avec ce message que les Brigades Vicaskaranes ont appelé, continentalement, leurs troupes à la mobilisation. Un message particulièrement entendu dans la Fepuvi, mais également au Khaldidan ou au Kapasane, qui a déjà connu les combats contre un ennemi impérialiste.[/justify]
Posté : lun. oct. 05, 2015 2:03 pm
par Soiouz
L'Indépendant :
L'Église Catholique Fédérale Vicaskarane perd l'ensemble de ses financements
[justify]C'est hier que l'Assemblée des Peuples Vicaskarans a voté l'arrêt des financements et aides pour l'Église Catholique Fédérale Vicaskarane tandis que les mêmes aides sont triplées pour les associations athées et tanyanistes, l'ancienne religion impériale qui fait un retour en grâce inattendu.
C'est le Ministère Fédéral de l'Éducation et des Cultures Vicaskaranes qui a fait passer cette loi soutenue par l'ensemble des communistes vatazistes et de l'extrême-droite menée par Gerardo Tumien. Une majorité très claire de députés fédéraux qu'ils soient esmarkiens, cotanais ou vicalos. Le Ministère justifie cette mesure par la présence de cette religion sur le territoire fepuvo comme "un déchet de la colonisation almérane qu'il nous faut détruire à tout prix". "Le prix de l'indépendance continentale et de la laïcité de notre pays est à ce prix". La laïcité n'est pas remise en question selon les autorités, celles-ci affirmant que le tanyanisme est d'abord une partie de la culture fepuva avant d'être une religion à proprement parler. Une vision qui ne devrait être guère appréciée par nos concitoyens catholiques lésés.
L'État fédéral était de loin le premier financeur des catholiques vicaskarans, c'est donc un coup dur pour la religion majoritaire qui, par son représentant l'évêque d'Izigor Mgr Ramon Luis Fedoria, dénonce un "coup de force insupportable". Mgr Ramon Luis Fedoria interviewé par nos journalistes assure qu'"[il] est prêt à discuter avec les autorités afin de trouver une solution qui profite à l'ensemble des vicaskarans et à la première communauté religieuse du pays. Il serait mauvais pour tout le monde que la Fepuvi montre l'image d'un pays intolérant après avoir été un modèle vicaskaran de compréhension et de tolérance envers tous les cultures quelque soit leur origine". La religion catholique, majoritaire sur les territoires des trois républiques qui composent la Fédération était déjà dans le viseur des autorités fédérales, ces dernières ayant favorisé dernièrement le retour du tanyanisme, considérée comme "la seule véritable religion vicaskarane sur notre territoire". Alors que les catholiques ont longtemps été les partenaires privilégiés des vatazistes, ils semblent être devenus ces derniers temps, les ennemis à abattre. Dans le même temps, les tanyanistes, longtemps sur la touche, reprennent aujourd'hui du poil de la bête même s'ils restent très clairement minoritaires, courtisés à la fois par les vatazistes comme les partisans d'un retour officiel d'une "religion native".
Si l'Église Catholique est la première touchée, ce sont l'ensemble des cultes considérés comme "non-vicaskarans" qui perdent leurs financements. On retrouve ainsi par exemple la petite communauté musulmane izigorienne aussi bien que la communauté boudhiste maki cotanaise, bien plus importante. L'ensemble de ces petites congrégations ont déjà annoncé la volonté d'une action commune afin de forcer les autorités fédérales à revenir sur leur décision. À noter également que si la Fepuvi n'accordera plus aucun financement, les Républiques composant la Fédération ont encore le pouvoir de pouvoir financer certains cultes, mais avec un budget grandement diminué et surtout jusqu'à quand ?[/justify]
Posté : sam. nov. 14, 2015 8:15 pm
par Soiouz
La Voix Sociale :
Pedro Gassmen, triomphalement
[justify]Le Camarade Pedro Gassmen, actuel Représentant Suprême du Parti Socialiste des Peuples Vicaskarans, a été réélu à son poste avec plus de 80% des suffrages du Comité Central. Pourtant rien n'était gagné à l'ouverture de ce Congrès Exceptionnel.
Le Représentant Suprême du Parti est souvent habitué à des applaudissements nourris et à une adhésion totale à ses paroles. Ce n'aura pas été le cas pour ce Congrès Exceptionnel. Pedro Gassmen, leader devant assurer le discours d'ouverture de ce congrès, a été hué par une partie des délégués présents dans la salle. S'il ne semble pas qu'ils aient été la majorité, cette dernière ayant soigneusement applaudi, la présence de ces délégués montrent que les vatazistes fepuvos sont à un stade décisif de leur histoire. Garder le cap du gouvernement, jusqu'au-boutiste ou revenir à la volonté générale des militants, plus de modération pour plus d'unité.
Des huées qui n'auront pas empêché Pedro Gassmen de tenir son discours et de le poursuivre jusqu'à la fin, rappelant les principes vatazistes et sa volonté d'empêcher les "ultras" d'accéder à la direction entière du parti. Rappelant les principes marxistes et socialistes de solidarité et de combat contre l'ultra-nationalisme, le Camarade Pedro Gassmen n'a pas eu peur d'affronter ses opposants.
Se sont succédés de nombreux discours pour soutenir les "ultras" ou non. Parmi les premiers, trahison s'il en est, on retrouvait des anciens des proches de Pedro Gassmen, ce dernier les ayant toujours soutenu comme Rosa de la Huerta ou Sojo Urvati. Mais d'autres le soutenaient comme Tania Rukema ou Paulo Nesva, ou surtout Diego Etch, ancien Représentant du Peuple Vicalo et partisan de la ligne dure vataziste : "Le socialisme marxiste de Vatazy, dit vatazisme, ne doit pas nous permettre de faire n'importe quoi. Nous avons une responsabilité devant les peuples et devant l'Histoire. Je crois à l'action bénéfique du Camarade Pedro Gassmen. Vive le Communisme et vive le Vicaskaran !" Déclarait le leader vicalo devant les délégués du Comité Central. Cette position soutenu par Alvaro Cuiva, leader vataziste au Cotan, permettait déjà au Camarade Pedro Gassmen de compter sur les voix du Cotan et du Vicalo.
Avant le vote, le Camarade Pedro Gassmen a pris une dernière fois la parole : "je demande à tous les délégués ici de ne pas voter pour une personne ou pour une équipe, mais pour une idéologie. Voulons-nous continuer le combat véritablement révolutionnaire et vicaskarandu Grand Camarade Laïko Vatazy, immortel porteur de notre Voix, ou souhaitons-nous galvauder sa paroles dans des compromissions avec ceux que nous avons toujours combattu ?
Soutenir le Vicaskaran ? Toujours ! Soutenir le jusqu'au-boutisme mineziste capitaliste ? Jamais !
C'est maintenant que vous, délégués, avez à faire ce choix, non seulement devant l'ensemble des vatazistes vicaskarans, mais surtout devant les Peuples Vicaskarans."
Les délégués du Congrès Exceptionnel n'auront pas trahi la parole du Grand Camarade Laïko Vatazy, en réélisant logiquement le Camarade Pedro Gassmen à son poste de Représentant Suprême du Parti Socialiste des Peuples Vicaskarans
Le Camarade Pedro Gassmen, a promis de réformer l'exécutif, très prochainement.[/justify]
Posté : dim. nov. 15, 2015 7:17 pm
par Soiouz
[justify]Les brèves du journal
L'Indépendant :
Un Bureau de Direction aux couleurs modérés
À l'exception de quelques figures qui ont opté pour la valeur sûre, le nouveau Bureau de Direction du Parti Socialiste des Peuples Vicaskarans donne la part belle à la grande majorité qui semble ressortir du Congrès Exceptionnel du PSPV. Quelques figures radicales comme Talia Felucha, acquise sur le tard aux idéaux "gassmenistes", ont bien opté pour la continuité et en auront été récomposé ; surtout comme elle, on vient d'autres nations que l'Esmark.
Mais dans sa grande majorité, Pedro Gassmen s'est, avec raison, constitué une direction du parti indulgente et prête à le soutenir. On notera ainsi l'arrivée d'Estela Gassmen-Istequa au Bureau de Direction, ou la nomination de Tania Rukema au poste de Représentante Seconde du PSPV.
Une exécutif aux couleurs du Congrès Exceptionnel
Pedro Gassmen l'avait annoncé, c'est maintenant chose faite. L''exécutif fepuvo change radicalement de visage. Les Ministères fédéraux sont attribués à ce qui ont soutenu Pedro Gaasmen durant sa campagne interne. On peut maintenant imaginer un nouveau départ pour la Fepuvi.[/justify]
Posté : lun. févr. 08, 2016 8:43 pm
par Soiouz
Le Nouveau Vicaskaran :
Le premier titre de la Fepuvi
[justify]Pedro Gassmen ne se représente pas !
"Je ne m'éterniserai pas au pouvoir. Je me donne 15 ans pour faire de l'Esmark une grande nation". En 2014, c'était les mots que prononçait Pedro Gassmen, fraîchement investi Représentant du Peuple esmarkien.
"Je ne ferai qu'un mandat à ce poste. Je n'ai plus de preuve à apporter, à mon pays et aux peuples que j'ai l'honneur de représenter, que je suis un homme de convictions fidèles à sa parole", déclarait-il, investi du poste de Représentant Fédéral des Peuples Vicaskarans, à la tête de l'Esmark, du Cotan et du Vicalo.
En 2029, presque 15 ans jour pour jour après sa première déclaration, Pedro Gassmen a annoncé devant un Comité Central du PSPV (communiste vataziste) qu'il ne briguera pas un second mandats, à quelques semaines des élections fédérales. Le chef du principal courant marxiste de la fédération a présenté un rapide discours devant les représentants du parti : "Il est temps que la relève marxiste puisse à son tour montrer sa valeur. Je ne serai pas de ceux qui s'accrochent à un pouvoir mais de ceux qui songent à l'avenir. Je sais que les futurs élus fédéraux sauront faire le bon choix pour la Fepuvi, ses nations et ses peuples". Après un discours d'une dizaine de minutes, le leader communiste a été applaudi aussi longtemps qu'aura duré son temps à la tribune. "Les dernières années ont été difficiles, je ne vous le cacherai pas. Nous avons du lutter parfois contre notre propre camp pour ne pas détériorer la parole vataziste et continuer la lutte révolutionnaire de celui qui fut sûrement le plus grand esmarkien de tous les temps".
Si le bilan de Pedro Gassmen est à première vue incontestablement positive, avec la démocratisation du pays et la montée en puissance régionale du pays avec en point d'orgue l'union avec le Cotan et le Vicalo dans une seule fédération, il ne doit pas cacher le nain diplomatique et économique qu'est la Fepuvi. "L'Esmark était plus puissante diplomatiquement à l'arrivée du pouvoir de Gassmen qu'au moment de son départ" analyse un politologue de l'Université Nationale Populaire I de Mataña. "Le monde a changé mais l'Esmark, puis la Fepuvi, n'ont pas souhaité s'adapter au monde. C'est à la fois admirable d’opiniâtreté et un échec retentissant. Quand les autres nations progressaient, s'affirmaient, nos gouvernements successifs se sont complé dans un système soit-disant auto-suffisant et qui n'a que permis de sauver les meubles". En effet, malgré les dires actuels, la Fepuvi dépend de beaucoup de ses importations étrangères tandis qu'elle compense avec ses exportations de cuivre, le pays restant largement le leader avec la moitié de la production annuelle mondiale sortant des mines nationales. Les fepuvos se sont certes ouverts en partie au monde, mais le pays est resté refermé sur lui-même et ne cherchant aucunement à peser dans la politique mondiale tandis que d'autres profitaient de tous les moyens pour s'accaparer un peu plus de pouvoir. "La croissance économique est une donnée capitaliste" n'hésitait pas à déclarer Pedro Gassmen en 2027 devant l'Assemblée des Peuples Vicaskarans. C'est avec cette idée que l'économie fédérale a été dirigée depuis 1976 et cela n'a pas changé malgré le changement de la société au même moment.
Qui pour prendre sa place ? Après cette annonce, plusieurs candidats semblent prêts à prendre la relève du vieux "apparatchik vataziste". On peut penser à Alvaro Cuiva, leader des vatazistes cotanais, un des dirigeants de l'indépendance cotanaise qui a su trouver sa place dans l'organigramme fédéral. On pensera également à Diego Etch, le guérillero vicalo qui a fait ses classes en tant que dirigeant de la force ayant permis au pays de sortir des restes de la colonisation numancienne dans lesquels il se complaisait depuis trop longtemps. On pensera toujours à Paulo Nesva, l'ancien jeune leader esmarkien, au courant des attentes d'une jeunesse certes prompte à la soutenir mais qui souhaite maintenant des résultats. Mais comment ne pas penser à celle qui apparaît comme l'héritière spirituelle de Pedro Gassmen en la personne de Tania Rukema ? Encore jeune, ayant participé à des sommets internationaux et la plus apte à pouvoir proposer un gouvernement à la fois moderne et respectueux des traditions marxistes, l'actuelle Ministre Fédérale des Affaires Etrangères est proche d'atteindre le plus haut poste gouvernemental. Elle devra toute fois convaincre le Comité Central du PSPV puis la majorité de l'Assemblée des Peuples Vicaskarans qu'elle est la plus à même pour ce poste à hautes responsabilités.
L'opposition voit quand à elle la chance de pouvoir enfin prendre le pouvoir. Diego Salaza en retrait après son échec complet au Cotan qui a vu les vatazistes et ses alliés se renforcer dans le petit pays insulaire, c'est le vicalo Marcus Huivenkario qui apparaît comme la candidature la plus consensuelle pour prétendre au pouvoir fédéral. La Fédération des Esmarkiens Indépendants (droite libérale, branche esmarkienne de l'Elan Démocrate Vicaskaran) "félicite" "Pedro Gassmen pour sa lucidité politique [...] mais à la fois son échec personnel" tandis que le Parti Démocrate d'Action Populaire (centre social-libéral et social-démocrate) "croit maintenant en une alternance définitive après le départ de celui qui reste un ancien ministre sous le régime autoritaire de Laïko Vatazy".
Son successeur aura en tout cas fort à faire. Réaffirmer une puissance militaire plus que défaillante, dynamiser une économie qui vit de ses acquis depuis trop longtemps, faire bouger les lignes sociétales et surtout permettre à chacun de pouvoir trouver sa place dans un pays qui continue toujours sa modernisation. Vaste programme ![/justify]
Posté : sam. févr. 27, 2016 11:17 pm
par Soiouz
[justify]L'Indépendant :
Comment le Nueva Hispalis tribal est devenu une république Vicalo centralisée ?
Tout débute lors de la Grande Guerre du Vicaskaran. A cette époque, une partie des tarnois réclame la main-mise des territoires du Nueva Esperanza, du Nueva Hispalis et de l'Icario et de leur intégration dans le Royaume tarnois. Cela pose problème aux esmarkiens. Notamment car si le Nueva Hispalis était annexé, cela ferait que l'Esmark et le Royaume tarnois auraient une immense frontière commune. Les esmarkiens ne veulent pas des tarnois comme voisins et proposent leur aide au Nueva Esperanza et au Nueva Hispalis. Si le premier refuse, la majorité des tribus néo-hispaliennes acceptent l'aide militaire esmarkienne. Il convient maintentant de présenter rapidement le Nueva Hispalis de l'époque.
Le Nueva Hispalis n'a, à l'époque, aucun gouvernement central et se constitue de plusieurs tribus autonomes, souvent en conflits. Les décisions pour le territoire sont prises par des représentants tribaux qui se rencontrent dans un endroit considéré comme neutre, souvent la plus grande ville du pays qui a donné son nom au territoire, Nueva Hispalis. Le pays est donc un chaos politique où il semble simple d'imposer un nouveau pouvoir si celui-ci se révèle assez fort. Le pays est de plus un patchwork ethnique. Tribus tarnoises, tribus esmarkiennes, populations d'origine makarane, zanyanaise, almérane. A première vue, les revendications tarnoises semblent légitimes, le pays le plus peuplé du Vicaskaran ayant longtemps correspondu à cette définition.
Les archives esmarkiennes de l'époque montrent que les néo-hispaliens sont considérés comme des barbares non-vicaskarans mais dans lesquels se trouvent des "poches intéressantes", autrement dits des indigènes souvent d'origine esmakienne, qui sont souvent séduits par le système politique esmarkien.
Au nom "de la défense de nos Frères" comme l'exaltera l'état-major de l'Armée Populaire Esmarkienne, les troupes esmarkiennes franchissent la frontière néo-hispalienne et entre sur le territoire de ce voisin. On remarquera que si l'armée esmarkienne semble partir tout droit pour aller au conflit avec les troupes tarnoises, il s'agit avant tout de contrôler le territoire en s'implantant surtout là où les tribus ont soutenu l'aide esmarkienne. Les tarnois, surpris, refluent et ne reviendront que périodiquement au Nueva Hispalis. L'objectif principal est l'Icario, territoire où les autorités esmarkiennes ne se sentent que peu concernés. Ce qui sera le point de conflit majeur de la Grande Guerre du Vicaskaran va surtout opposer le Royaume tarnois au Java. Les esmarkiens passent déjà à un rôle plus que mineur dans ce conflit. Cela rassure l'état-major. Après l'invasion désastreuse au Makiran Oriental, l'Esmark, nain démographique et fortement affaibli, aurait certes résisté mais n'aurait sûrement pas pu empêcher la victoire militaire tarnoise. Heureusement, les forces tarnoises semblent surestimer le puissance militaire esmarkienne. Cette partie du monde tombe dans l'oubli pour le reste de la planète alors que se dessine un conflit sanglant et jusqu'au-boutiste plus au nord.
Pour tout le monde ? Non. Les esmarkiens ont toujours des forces militaires au Nueva Hispalis. Si l'Icario ne les intéresse pas, le Nueva Hispalis devient soudainement très intéressant. Pourquoi ne pas se servir de cette présence pour préserver cette zone tampon entre l'Esmark et les Tarnois ? Si le Cotan était un territoire revendiqué de longue date, les tarnois ont donné aux esmarkiens une occasion d'influencer à petits frais un de leurs voisins.
Déjà au moment de l'invasion, les esmarkiens avaient formé plusieurs mouvements politiques armés. Le plus connu est certainement l'Armée Populaire de Libération du Nueva Hispalis, composé de vicaskarans indigènes et d'almérans hispaniques, souvent communistes. Dirigé par Diego Etch, sympathisant communiste vataziste, nommé Général de l'APLNH, il ne va jouer aucun rôle dans la libération du Nueva Hispalis, mais cela lui servira quelques années plus tard. Mais d'autres groupes de résistance voient le jour, financés secrètement par l'Esmark, les deux camps ne se soutenant pas officiellement :
- l'Union Nationale du Nueva Hispalis, rassemblant les populations d'origine tarnoise, makarane et zanyanaise. A sa tête, Kim Bayamo-Yunir, métis vicaskarano-makarano-tarnois. Il devient rapidement la caution multi-ethnique des esmarkiens ;
- Libération du Nueva Hispalis, mouvement communiste qui n'a qu'un rôle mineur mais qui embrigadera quelques troupes makaranes venus au Nueva Hispalis ;
- Force Vicaskarane, ou comment un mouvement néo-hispalien plus que marginal émet pour la première fois des théories pro-vicaskaranes proches du racisme sancheziste du PTNR.
En plus de tous ces groupes, l'Esmark, contrairement à ses préceptes socialistes, graisse la patte de plusieurs chefs de tribus pour laisser le champ libre à ces mouvements.
Car l'Esmark ne souhaite plus d'une fédération de tribus, trop faible. Le Nueva Hispalis, régulièrement revendiqué sous des motifs historiques sociologique par les tarnois, tombera un jour ou l'autre. Et ce que redoute l'Esmark (voir plus haut si vous n'avez toujours pas compris) arrivera tôt ou tard. Il faut alors donner à ce petit pays un gouvernement fort et si possible pro-esmarkien.
Cela va passer par un soutien continu à l'APLNH. On les avait quitté, mouvement parmi d'autres dans un pays instable. Les esmarkiens vont leur permettre de contrôler le quart-nord du pays. Une région peu peuplée, pauvre, rurale, idéale pour les idéaux vatazistes, communisme rural pro-paysan. Après avoir stabilisé cette région, l'APLNH peut maintenant voir plus loin. Mais cela passera par la coopération. Les esmarkiens ne veulent que cela semble comme une main-mise de l'Esmark sur le Nueva Hispalis, même si personne n'est dupe et surtout pas les tarnois qui viennent de signer la fin des conflits.
Un autre document montre que les tarnois et les esmarkiens s'entendent sur la répartition des territoires. Si les esmarkiens peuvent profiter à leur guise du Nueva Hispalis, ils s'engagent à ne pas interférer sur l'avancée des tarnois au Nueva Esperanza. L'ennemi commun est à l'époque le Wapong que ces deux pays estiment prendre trop d'importance sur le continent vicaskaran.
Tous les mouvements financés par l'Esmark et en premier l'APLNH et l'UNNH fusionnent alors dans un grand mouvement unitaire, le FURDANH, le Front Uni pour une République Démocratique au Nueva Hispalis. Ce mouvement demande l'instauration d'une république fédérale avec la conservation du système tribal tout en permettant au Nueva Hispalis d'avoir un gouvernement central. Le FURDANH acquiert très vite une grande popularité, en plus d'avoir les armes permettant une diffusion encore plus massive de son message. Un message par les armes ? Certes oui, mais les populations souvent déçus par l'immobilisme voient là une occasion inespérée de changer les choses.
En quelques années, le FURDANH contrôle l'ensemble du territoire. Il est maintenant temps de respecter son programme. En réclamant et imposant des élections au chefs de tribus, souvent réduits au silence par l'argent esmarkien, le mouvement qui semble disparate est le grand gagnant des élections. Son principal adversaire, le Rassemblement Démocrate et Républicain au Nueva Hispalis, réclame d'ailleurs l'instauration d'un système républicain mais conteste l'importance des communistes au sein du FURDANH. Celui-ci triomphe avec près de 80% des vois en sa faveur. Quelques mois est proclamé la République Démocratique Tribale du Nueva Hispalis avec en Président de la République, Diego Etch, et Kim Bayamo-Yunir en Chef du Gouvernement. Le FURDANH et l'Esmark ont gagné leur pari.
Tout aurait pu s'arrêter là mais maintenant l'Esmark a pris goût à contrôler un territoire. Le Cotan semble trop indépendant dans les esprits, le Nueva Hispalis est donc l'allié idéal. Le FURDANH devient officiellement communiste lors d'une réunion houleuse des délégués du mouvement envoyés de tout le pays. De mouvement républicain, il se transforme en parti vataziste et devient le deuxième parti vataziste au monde après le Parti du Peuple Esmarkien, aujourd'hui le Parti Démocratique des Travailleurs Esmarkiens. Terminé le simple gouvernement central, il faut maintenant imposer le socialisme marxiste dans tout le pays. Nationalisations, contrôle des populations, propagande omniprésente ; même si le pays a toujours une opposition libérale forte et que les tribus sont encore au centre du système, tout le monde sent que cela ne durera qu'un temps.
Les tribus doivent d'abord perdre de leur importance. Plusieurs années de vatazisme vont saper les restes du système tribal. Avec l'arrivée de l'éducation, de la santé et des acquis sociaux, la population voit les chefs de tribus comme un symbole de l'ancien système destinés à disparaître un jour ou l'autre. En 2022, une nouvelle constitution est sur les rangs mais elle va mettre quelques années à arriver. Cela car le grand voisin esmarkien a changé sa vision.
Le Nueva Hispalis doit disparaître. Face à un regain pan-vicaskaran qu'elle a engendré mais qu'elle ne maîtrise pas, l'élite esmarkienne cherche à justifier sa main-mise définitive au Nueva Hispalis. Avec l'Union des Nation Démocratiques du Sud-Vicaskaran, elle a déjà permis un premier contrôle du Cotan et du Nueva Hispalis, mais les autorités esmarkiennes cherchent maintenant à unifier tout ce beau monde dans un seul pays. Chose d'autant plus facile qu'ils sont tous voisins les uns des autres. Ce sera la Fédération des Peuples Vicaskarans ou Fepuvi dans sa forme abrégée. Autant il est simple de trouver des rapports historiques entre le Cotan et l'Esmark, autant cela semble quasiment impossible entre l'Esmark et le Nueva Hispalis. Qu'importe on l'inventera ! Faisant fi de l'histoire réelle de ce territoire, longtemps influencé par les tarnois, les esmarkiens demandent le renommage du pays et de son peuple. On ressort alors les vicalos, ancien peuple mythique dans l'histoire esmarkienne pour justifier cette union. Les néo-hispaliens doivent désormais devenir des vicalos.
Les autorités néo-hispaliennes acceptent souvent avec enthousiasme. Cela leur permettrait d'éloigner les revendications tarnoises et d'adhérer pleinement à la future Fepuvi. Mais le peuple sera-t-il d'accord ? Après plusieurs mois de martellement médiatique pour rentrer dans l'idée aux néo-hispaliens qu'ils sont des descendants des vicalos, chose dont on peut légitiment douter, la messe est dite. La population après plusieurs années de vatazisme est la plus enthousiaste à rejoindre la Fepuvi, devant même les esmarkiens. Diego Etch et Kim Bayamo-Yunir ont réussi leur pari. La République du Peuple Vicalo est née.
Les esmarkiens applaudissent, les tarnois font une drôle de tête avec raison. Tout le passé qui relie ce territoire avec le royaume tarnois est étouffé, passé sous silence, voire détruit. "Le pays doit se construire sur de nouvelles bases" disent les autorités vicalos mais cela ne plaît pas à tous ceux qui sont attachés à la vérité historique. Les tarnois demandent un droit de réponse aux nouvelles autorités, il leur est refusé. La jeune Fepuvi et la Fédération d'Aquanox se regardent de nouveau en chien de faïence, attendant qui commettra la faute le premier. Cela ne viendra pas, ni d'un camp, ni de l'autre.
Après quelques années, on constate que la nation de vicalo s'éloigne des fondements historiques esmarkiens, justification, ne l'oublions-pas, ayant servir à l'entrée du Vicalo au sein de la Fepuvi. La population voit là une occasion de se sentir uni aux autres et les autorités le comprennent très bien. Plus besoin de faire croire, les vicalos existent et sont au Vicalo car le peuple vicalo existe des les esprits, remarquable argument circulaire s'il en est.
Voilà comment en moins de vint ans, le tribal et arriéré Nueva Hispalis est devenu la marxiste Vicalo, capable de donner des leçons de socialisme à l'Esmark en interdisant par exemple le terme de capitalisme dans la vie publique. Voilà comment l'Esmark a pu s'aggrandir artificiellement. Voilà comment surtout cela nous a montré que le passé, l'Histoire, la guerre permettent à tout un chacun de pouvoir prétendre à quelque chose de plus grand. Diego Etch est aujourd'hui candidat interne chez les vatazistes pour le poste de Représentant Fédéral des Peuples Vicaskarans, laissé vacant par Pedro Gassmen. Il a peu de chances d'y parvenir mais le soutien dans son pays lui permettent de pouvoir prétendre à un poste à responsabilités au sein de l'appareil fédéral. Diego Etch et le Nueva Hispalis, une histoire non pas d'amour, mais de celui qui laissera le plus son empreinte sur l'autre.[/justify]