Posté : mer. mars 26, 2014 11:33 am
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À Madame Saulcer, ministre des sceaux du Commonwealth
Madame la Ministre,
Nos deux nations sont historiquement des adversaires et de la même façon que le Kaldia a eu des réticences à saluer la réformation fiémançaise, en tant qu'acteur ancien de sa dislocation, nous avons mis plusieurs mois à considérer comme valable le redressement économique et diplomatique du Kaldia ces dernières années, aujourd'hui largement satisfaisant pour que nous tenions à vous intégrer dans notre politique extérieure.
Le Commonwealth et notre Royaume ne partagent pas les mêmes vues économiques, ni encore les philosophies qui motivent nos politiques. Si Kaldia se rapproche d'une vision voltairienne, nous sommes plus proches d'un Burke, ou d'un Locke sur certains points. Le Commonwealth n'a de cesse de renforcer la primauté de l'État, nous veillons à l'affaiblir en temps que "suspect" et potentiellement tyrannique. Le Commonwealth a pour objectif de fluidifier les marchés, nous les tenons sous la férule des lois communautaires et féodales. Le Commonwealth base son action sur le développement économique au profit de l'humain, notre Royaume développe l'humain et cherche l'économique pour le protéger.
Les événements du passés dans leur nécessité de ne pas être reproduits, conjugués à nos efforts semblables sur la voie d'une recherche moderne à nos questionnements contemporains nous invitent à vous proposer un rétablissement de nos relations, qui à défaut d'être immédiatement fondées sur une sympathie réciproque entre nos deux peuples, peut pour notre plus grand intérêt s'établir sur des partenariats efficaces dans le domaine de l'Université, de la Recherche, de la Défense.
Car le Commonwealth est un archipel, le Royaume un roc continental, votre société produit de jeunes chercheurs dynamiques, la nôtre est pleine de rapports scientifiques poussiéreux, vous avez votre sphère d'influence et nous la nôtre, à nos complémentarités aucune tension ne peut sur-exister.
De la même façon que le Royaume des Fiémançais ne ferme la porte à aucune idéologie si celle-ci n'a pour objectif que le bonheur collectif et personnel de ses administrés, j'ai l'immense honneur Madame de vous soumettre l'envie de la Fiémance de partager avec le Commonwealth les supports rentables d'une collaboration fructueuse, sinon au nom de nos intérêts, au moins dans ceux de la liberté et du respect des personnes.
Je vous prie de considérer, avec toute ma déférence, la sincérité de notre invitation,
Cordialement,
Gaston Mauyon
Ministre des affaires étrangères
À Madame Saulcer, ministre des sceaux du Commonwealth
Madame la Ministre,
Nos deux nations sont historiquement des adversaires et de la même façon que le Kaldia a eu des réticences à saluer la réformation fiémançaise, en tant qu'acteur ancien de sa dislocation, nous avons mis plusieurs mois à considérer comme valable le redressement économique et diplomatique du Kaldia ces dernières années, aujourd'hui largement satisfaisant pour que nous tenions à vous intégrer dans notre politique extérieure.
Le Commonwealth et notre Royaume ne partagent pas les mêmes vues économiques, ni encore les philosophies qui motivent nos politiques. Si Kaldia se rapproche d'une vision voltairienne, nous sommes plus proches d'un Burke, ou d'un Locke sur certains points. Le Commonwealth n'a de cesse de renforcer la primauté de l'État, nous veillons à l'affaiblir en temps que "suspect" et potentiellement tyrannique. Le Commonwealth a pour objectif de fluidifier les marchés, nous les tenons sous la férule des lois communautaires et féodales. Le Commonwealth base son action sur le développement économique au profit de l'humain, notre Royaume développe l'humain et cherche l'économique pour le protéger.
Les événements du passés dans leur nécessité de ne pas être reproduits, conjugués à nos efforts semblables sur la voie d'une recherche moderne à nos questionnements contemporains nous invitent à vous proposer un rétablissement de nos relations, qui à défaut d'être immédiatement fondées sur une sympathie réciproque entre nos deux peuples, peut pour notre plus grand intérêt s'établir sur des partenariats efficaces dans le domaine de l'Université, de la Recherche, de la Défense.
Car le Commonwealth est un archipel, le Royaume un roc continental, votre société produit de jeunes chercheurs dynamiques, la nôtre est pleine de rapports scientifiques poussiéreux, vous avez votre sphère d'influence et nous la nôtre, à nos complémentarités aucune tension ne peut sur-exister.
De la même façon que le Royaume des Fiémançais ne ferme la porte à aucune idéologie si celle-ci n'a pour objectif que le bonheur collectif et personnel de ses administrés, j'ai l'immense honneur Madame de vous soumettre l'envie de la Fiémance de partager avec le Commonwealth les supports rentables d'une collaboration fructueuse, sinon au nom de nos intérêts, au moins dans ceux de la liberté et du respect des personnes.
Je vous prie de considérer, avec toute ma déférence, la sincérité de notre invitation,
Cordialement,
Gaston Mauyon
Ministre des affaires étrangères