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Posté : sam. oct. 19, 2013 6:35 pm
par luc57
Nature & Société : Le fleuve de Fezzan

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Le fleuve de Fezzan, long de quelques 256 km, est le cours d’eau le plus d’Alamut. Il prend sa source dans le très haut massif d’Izajara, à l’Ouest de celui de Tilissa. Le massif d’Izajara, très haut, connaît des neiges éternelles. En effet, le Fezzan prend sa source à 5420 mètres d’altitude, dans un paysage très peu connu et apocalyptique : des neiges qui ne fondent pas, des glaciers gigantesques, des moraines et des vents frisant les 100 km/h. Les sources du Fezzan sont très peu visitées, et pour cause, c’est à cet endroit que l’on enregistre les températures les plus froides du pays. Le débit du Fezzan peut atteindre jusqu’à 12 000 m3.s-1 par temps de forte pluie ou de fonte des glaces accélérée. Serpentant entre différents « mindara » (régions alamiennes), le Fezzan abreuve plus de 10 000 communes de toute taille, un record obtenu grâce à un nombre d’affluents extrêmement importants. Certains sont naturels, d’autre artificiels, crée pour irriguer des cultures ou encore abreuver des tribus vivant un peu à l’écart. Il se jette finalement dans l’océan Barebjalien. A son embouchure se trouve la ville d’El-Martida, comportant environ 30 000 habitants, connu pour son vieux port, autrefois carrefour incontournable du commerce mondial. C’est une place qu’il a très envie de reconquérir.

Les paysages offerts quelquefois par le Fezzan relève du rêve féerique ; des tas de peuples et de tribus en tout genre se sont installées sur les bords de ce fleuve afin de goûter à tout ce qu’il apporte. Etant un des moins pollué au monde, et ce, encore aujourd’hui, des poissons prolifèrent dans ce fleuve, et la pêche est encore très répandue. Il n’existe cependant pas de « peuples du fleuve » comme il existe des peuples de la montagne ou de la savane. Les ethnies autour du fleuve forment une mosaïque bien trop hétérogène pour être réunies comme une seule foule homogène. Leurs seuls points communs, en dehors de leur localisation géographique, sont la composition de leur nourriture –poissons et céréales- ainsi que leur manière de se baigner. Même au niveau des guerres, leurs armes sont diverses et variées. Des petits villages aux grandes villes, le fleuve de Fezzan a toujours eu une importance capitale pour le développement de nombreux humains à Alamut. Plusieurs millions de personnes aujourd’hui dépendent de lui et on estime à 21% le pourcentage d’alamiens vivant à moins de 50 kilomètres du fleuve, ce qui est déjà énorme. Le gouvernement impose certaines restrictions quant aux activités diverses qui se déroulent sur le fleuve (pêche, tourisme…).

Posté : mer. oct. 23, 2013 7:57 pm
par luc57
Culture & Société : Les ko’ors

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Les ko’ors sont le peuple le plus jeune de tout Alamut. En effet, c’est à la fin du XIXième siècle que les premiers ko’ors ont fondé leurs premiers villages dans les montagnes du centre du pays. Leur origine reste relativement incertaine. Plusieurs théories s’affrontent. La première est celle des ko’ors eux-mêmes ; contrairement à beaucoup d’ethnies dans Alamut, les ko’ors sont profondément païens. Ils sont monolâtriques et prient le dieu Koor. Selon leurs croyances, le dieu Koor a créé le peuple ko’or, l’a mêlé à d’autres peuples et a ensuite cherché à les en différencier. La deuxième théorie, légèrement plus plausible et acceptée par les historiens, propose que les ko’ors aient toujours été présents dans les peuples d’Alamut. Un grand nombre de textes anciens parlent d’hérétiques et de païens parfois lynchés par les leurs. Il est fort possible que ces hérétiques soient en réalité les ko’ors. Une fois cette thèse acceptée, le second problème qui se pose est le suivant : comment les ko’ors, dispatchés aux quatre coins du pays ont pu au final se réunir ? Cela reste un point difficile ; une fois encore, les ko’ors affirment que c’est l’appel de leur dieu et de sa demeure (la montagne) qui les a réuni. On sait néanmoins qu’il y a environ 130 ans, une fête monumentale a eu lieu dans Tezdagou, plus grande ville ko’or aujourd’hui, elle fêtait la réunion de ce peuple…

Que dirait-on si l’on disait que le peuple ko’or est l’inventeur du trekking ? On le voit sur les photos, c’est effectivement un peuple de montagnards. Koor serait leur dieu, mais aussi le dieu de la montagne, celui qui les a appelés à revenir là où ils se sentent bien. Les ko’ors sont ce qu’on appelle un peuple des cieux. Ils vivent parfois aussi des nuages, et forment une petite communauté très fermée. Ils sont selon eux le peuple élu parmi les peuples, et ne doivent plus se mélanger avec le reste des alamiens, nomades comme sédentaires. Vivant principalement de l’élevage ovin et caprin, leur autre principale activité consiste à crapahuter dans les pics, afin de rechercher le légendaire Ahaouramazda, la relique qui leur permettra de ramener Koor sur terre pour rétablir la justice universelle de l’Ancien Temps. Il paraît que les francs-guerriers kirkstanais s’intéressent eux aussi à ce genre de mythes païens. Le gouvernement alamien rejette pourtant le plus possible ce genre de kabbale afin de ne pas corrompre le peuple et de faire pénétrer ce style de mauvaise graine. Allah doit rester le seul dieu de la nation.

Posté : mer. oct. 30, 2013 11:51 pm
par luc57
Culture & Société : Jachar

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Ville située au Nord d’Alamut, à la frontière avec Al-Machir, Jachar est une magnifique ville de 830 000 hommes qui tire sa beauté d’une végétation incroyablement abondante. La région de Jachar est l’une des plus anciennes à s’être rattachée à Alamut, aux alentours de 1912. Sa position est incroyablement stratégique : Al-Machir et Alamut sont tantôt ennemis, tantôt amis, et Jachar a souvent été un enjeu stratégique entre les deux nations. Elle a même été un casus belli lors de la Guerre des pins en 1726. Au début du XXième siècle, la ville ne compte que quelques 200 000 habitants, faisant d’elle la deuxième ville du pays, derrière Shariz et Narra. C’est lors de l’arrivée de Charaman Ben-Garsiv au pouvoir que la ville a multiplié sa population par quatre. En effet, la menace d’une invasion machirienne était très forte, donc les rebelles garsiviens ont construit un très grand nombre de logements dans cette ville avant de les offrir à des familles venues de tout le pays. En réalité, le but de l’opération était surtout « d’alamiser » la ville pour l’intégrer définitivement à Alamut. Mais Al-Machir n’attaque pas et Jachar devenait tranquillement une véritable colonie de l’Etat d’Alamut. Aujourd’hui, la crainte d’une attaque du Nord n’a toujours pas disparue ; il y a près de sept régiments de l’armée alamienne dans un rayon de vingt kilomètres autour de Jachar. Certains géopoliticiens affirment même que l’éternelle rivalité Al-Machir – Alamut ne se terminera que lorsque l’un des pays annexera définitivement l’autre, on pense même que l’invasion d’Al-Machir est un projet de Charaman Ben-Garsiv, ce que ce dernier a toujours fortement nié, assurant vouloir la paix au Barebjal autant que nécessaire.

Jachar est fondée en 935 par des nomades berbères qui se sont sédentarisés. La tribu fondatrice est la tribu des Mel-Dazri, qui sont retournés à la vie nomade dans les montagnes et les forêts à l’Est de la ville. La particularité de Jachar est qu’elle est située dans un climat relativement tempéré (classé officiellement tempéré-chaud), ce qui facilité l’apparition d’une certaine forme de végétation. De plus, elle est située en altitude (quelques 1950 mètres, ce qui est beaucoup) et a donc à quelques mètres d’elle des pins, ce qui est encore une petite énigme pour les scientifiques. La ville mise d’ailleurs sur ce genre d’atout (flore particulière, climat doux en été…) pour attirer des habitants ou même des touristes. Au niveau économique, la ville se distingue par une industrie légère assez puissante (cigares, produits électroménagers…) et un taux d’emploi dans le secteur tertiaire parmi les plus élevés du pays (69% environ). Niveaux social et statistique, plusieurs données sont intéressantes à prendre en compte : du fait de sa position géographique particulière et de son bon air, Jachar a dans sa population pas moins de 19% de personnes âgés (plus de 57 ans), ce qui est une fois encore un record. Un autre est le taux de chômage, parmi les plus bas du pays. On estime à environ 300 le nombre de personnes cherchant un emploi. L’apport en nourriture de la ville est assuré par les villages et exploitations agricoles situés à plusieurs dizaines de kilomètres autour d’elle. On relèvera par exemple de grandes exploitations de blé et de gros bétails caprins. L’Etat d’Alamut cherche aujourd’hui à promouvoir Jachar comme ville durable, saine et puissante.

Posté : sam. nov. 09, 2013 8:31 pm
par luc57
Nature : Montagne El-Seleb

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Des reliefs magnifiques du djebel de Metsaoud au Nord du pays, la très courte chaîne de montagnes Seleb marque la frontière entre les vastes plaines du Fezzan et l'aride savane qui occupe près de 40% du territoire national. El-Seleb est le nom donné au plus haut sommet de cette zone. Il culmine à quelques 3700 mètres d'altitude. El-Seleb n'est pas une montagne comme on pourrait s'y attendre, grande, sans cesse couverte de neige, avec un pic pointu. Non, grimper jusqu'au sommet de cette montagne n'est pas difficile du tout, la pente est très facile à prendre, ce qui rend le mont très prisé par les randonneurs de tout le pays. La première photo, réalisé par le photographe Saif Ben-Behdi, a été reconnu comme l'une des plus belles de toute l'histoire de la photographie. On y voit les splendides "Bains des cieux" sous un magnifique jour, avec de magnifiques montagnes en fond, de quoi faire rêver plus d'une personne. N'importe qui peut venir les visiter, mais des parcours ont été tracés, afin de ne pas détruire physiquement la beauté du paysage. Il existe des types de bains pareils à différents endroits, en "moins beaux", et il est possible de se baigner dans ceux-ci. La température de l'eau est par ailleurs tout à fait agréable, tournant autour de 30°C, El-Saleb étant un très vieux volcan éteint.

El-Saleb, mont élevé, ne connaît cependant pas les neiges éternelles. Un manteau de neige la recouvre aux alentours de décembre, mois le plus froid de l'année dans la région. En dehors de cela, le climat est relativement tempéré, avec une moyenne de 15°C. L'autre particularité de la chaîne de montagne Saleb, c'est qu'absolument aucune personne n'y habite. Pourquoi ? On ne sait pas vraiment, on a pu retrouver les traces d'anciens peuples nomades, mais personne ne semble s'y être installé pendant plusieurs années. C'est d'ailleurs pour cette raison que l'Etat d'Alamut a décidé de creuser à même les montagnes pour créer des lieux de recherche scientifique secrets. Même les quelques bergers habitant aux alentours du mont ne s'y aventure pas, alors qu'il ne représente aucun danger particulier. La faune elle-même semble avoir oubliée El-Saleb ; c'est une des régions d'Alamut où le taux d'êtres vivants par km² est des plus faibles alors que visiblement, il n'y a aucune contrainte qui empêche l'installation de certaines espèces dans ces monts. Les paysages magnifiques de Saleb resteront donc à l'état naturel, et que personne ne vienne les changer...

Posté : lun. nov. 11, 2013 8:45 pm
par luc57
Culture & Société : Al'Saïd Pacha

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Ancien gouverneur de la province d'Ajmane, au centre-Ouest d'Alamut, Al'Saïd Pacha est l'un des hommes qui a le plus marqué l'histoire du pays. En 1820, Alamut est un califat dont le dirigeant n'est autre que Charaman IV. Calife plutôt méprisé du peuple et même de sa propre famille, Charaman le flemmard va diviser son territoire en de petites provinces qu'il va donner à quelques hommes de confiance. Parmi eux se trouve Al'Saïd Pacha, homme de haute taille très mystérieux dont on ne connaît pas les origines. Pacha s'en va donc pour la ville d'Ajmane, à plusieurs centaines de kilomètres à l'Ouest de Shariz. Là-bas, le climat dans lequel il règnera sera à son image, étrange. D'un côté, il va ordonner la construction de routes, d'écoles, d'universités, d'hôpitaux et mettre en place un système social assez avancé. D'un autre, il va énormément durcir la justice d'Ajmane, si bien qu'après un an de pouvoir, on dénombre à plus de quatre milles le nombre de condamnés à mort, soit une douzaine par jour. La cruauté sans borne d'Al'Saïd Pacha remonte alors aux oreilles du calife Charaman IV, qui décide de le destituer de ses fonctions. Mais Pacha a pris goût au pouvoir et refuse de quitter son poste. Il va mener une guerre d'indépendance qu'il perdra au final, ses lanciers-chameliers ne faisant pas le poids face aux mamelouks du calife. Une chose a cependant bien marqué la bataille finale -la bataille d'Ajmane-, c'est l'emploi par Pacha des janissaires, les premiers soldats à utiliser de la poudre à canon. L'idée sera par ailleurs reprise par le calife suivant, Charaman V. Voilà encore une chose que l'on oublie souvent : le règne de Pacha sur Ajmane fut un règne où la région connut des avancées technologiques phénoménales. Et finalement, Pacha fut capturé pendant la bataille et il mourut torturé par un des instruments qu'il a lui-même crée, la "fourchette du démon", qui consiste à maintenir le menton du torturé en hauteur et à lui appuyer sur le sternum, provoquant au bout de quelques jours une mort lente due au manque de sommeil.

Né aux alentours de 1780 selon ses dires, Pacha est un homme dont on ne connaît pas les origines. Personne ne sait qui sont ses parents ni où sa mère l'a mis au monde. Il disait lui-même, afin d'entretenir son propre mythe, qu'il n'était d'aucun lieu ni d'aucun temps, et que son action sur la terre allait modifier l'histoire de l'humanité à tout jamais. Des historiens et chercheurs contemporains avaient une thèse : Al'Saïd Pacha serait un orphelin abandonné par ses parents devant une mosquée du désert d'Al-Neguev, il aurait été élevé sur les bords du Fezzan par un vieil ermite adepte de la sorcellerie. Cette thèse paraît déjà très hypothétique mais elle est la plus sérieuse de l'époque ; d'autres disaient que Pacha avait été élevé par une meute de lionnes dans la savane, ce qui expliquerait sa cruauté. Si l'on place les théories de côté et qu'on narre ce qui est connu, on voit que Pacha est arrivé à la cour du calife Charaman III en 1810 et qu'il a immédiatement reçu la gestion du harem, des eunuques, des domestiques et de la garde personnelle du calife. Autant de responsabilités qu'il gardera sous Charaman IV. Les proches du calife diront que Pacha a ensorcelé Charaman III pour obtenir un poste confortable. Nous avons déjà évoqué précédemment les actions indépendantistes d'Al'Saïd Pacha en Ajmane, c'était un homme cruel qui a inventé les pires tortures et qui a commis des abominations sans nom, mais c'est aussi l'inventeur de la poudre à usage militaire, la créateur de l'ingénierie militaire, et c'est encore lui qui a énormément développé le réseau routier de la province, désenclavant ainsi les plus petits patelins pour les intégrer à un système commercial équitable qui protégeait les petits artisans et les plus faibles. Un homme très controversé en somme, qui intimidait beaucoup les autres dirigeants de l'époque... Était-ce grâce à sa moustache qui ferait pâlir Vladimir Stramine ?

Posté : sam. nov. 16, 2013 12:45 pm
par luc57
Culture : La ville-fantôme d’Adjouïrha

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Parmi les nombreuses merveilles d’Alamut, Adjouïrha est celle dont l’histoire est la moins connue. Au plein milieu du désert de Neguev, en 1856, des explorateurs venant de Shariz sont tombé sur la ville qui deviendra la ville-fantôme d’Adjouïrha, parfaitement conservée, comme si elle avait été désertée quelques jours auparavant. En quelques semaines, des dizaines de scientifiques et chercheurs en tout genre, archéologues, paléontologues, se sont rués dans cette ville. A Sidi-Tolba et Shariz, les historiens les plus érudits retournèrent toutes les bibliothèques afin de trouver la trace d’une éventuelle civilisation du désert qui aurait peut-être disparu. Les peuples vivant dans le désert sont généralement nomades et vivent aux alentours des oasis. Là, ce n’est pas le cas, pas d’oasis à plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde. Et pourtant, tous les indices trouvés tendent à prouver que les habitants de cette ville étaient technologiquement bien supérieurs à tous les gens de leur époque. L’époque ? XIIIième siècle selon les datations, Moyen-Âge barebjalien. Adjouïrha est inscrit sur les deux entrées de la ville. L’une de ces dernières est orientée plein Nord alors que l’autre est orientée plein Sud. Ce n’est pas une raison pour dire que ce peuple était très avancé, effectivement. Ce qui a permis aux historiens de dire cela, c’est l’incroyable architecture de certains des bâtiments. Les alamiens du XIXième siècle eux-mêmes ont pu apprendre de cette ville des techniques de construction très avancés. De même, ce qui semble être l’ancienne bibliothèque de la ville a révélé des cartes géographiques extrêmement précises.

Et pourtant, les mystères d’Adjouïrha ne s’arrêtent pas ici, loin de là. Par exemple, aucun puits n’a été retrouvé, comment faisaient-ils pour se désaltérer ? Et les bâtiments sont construits dans une roche très rare, pourtant utilisée en grande quantité ? Une partie du mystère a été résolue. En 1959, un archéologue alamien a accidentellement découvert l’entrée d’une mine extrêmement grande. En pénétrant dans celle-ci, des couloirs de plusieurs mètres de large et de long ont été mis à jour. Il s’agissait de mines contenant les fameuses roches. A côté, un lac d’eau douce souterrain a été découvert, avant un système de canalisation très performant. Au XIIIième siècle, les habitants d’Adjouïrha avait l’eau courante et donc, par extension, des connaissances physiques très poussées. Dans un autre registre, des cartes du ciel très précises ont été découvertes. Quelle était donc cette fascinante civilisation ? Et pourquoi a-t-elle disparue ? La théorie qui semble la plus valable est la suivante : il s’agissait de peuples nomades qui, du jour au lendemain, ont décidé de se fédérer et de s’installer ensemble en un même lieu. La mise en commun de toutes leurs connaissances et leur séparation avec le reste du pays leur garantissait une prospérité sociale et technologique très importantes. En effet, la bibliothèque de Shariz parle de la disparition d’une centaine de peuples nomades : sont-ce eux qui ont disparu pour vivre tous ensemble ? Sûrement. Quant à leur disparation, elle demeure un mystère. Du jour au lendemain, plus personne ne vivait à Adjouïrha, et aucun corps humain n’a été retrouvé.

Posté : jeu. nov. 21, 2013 6:13 pm
par luc57
Nature : Recoins secrets d’Alamut

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Bien loin des bouchons à l’entrée de Shariz ou de l’agitation dans la baie de Narra, certains recoins en Alamut bénéficient encore d’un calme monumental. Calme qui se dégage d’ailleurs de toutes les photos prises à ces endroits, où beauté et simplicité s’allient, formant une harmonie très difficile à reconstituer dans un pays lambda. Dans certains de ces endroits, des petits villages subsistent, vivant presque en autarcie. Agriculture intégralement biologique et eau pompée sur place, ces villages sont nombreux et ont plusieurs utilités. Premièrement, certains d’entre eux ne sont pas habités. Pourquoi ? En cas d’alerte nationale, certains citoyens pourront aller se réfugier dans ces villages. Mais attention, il ne s’agit pas là d’un quelconque favoritisme ou d’une sauvegarde élitiste. La plupart de ces villages ont été désertés au milieu du XXième siècle, et, comme le veut le gouvernement national-révolutionnaire du Colonel Ben-Garsiv, une maison appartient pour toujours à la famille qui l’a construite, sauf si celle-ci décide de la donner au gouvernement pour que celui-ci l’offre à une autre famille. Lors de l’exode rural des années 70, énormément de villages ont ainsi été désertées et les maisons servent donc ainsi de résidences secondaires par exemple, mais appartiennent toujours à la famille qui habite à présent en ville. Deuxièmement, elles sont encore entretenues, au frais des familles. Par exemple, les jeunes de la région aiment beaucoup se faire un peu d’argent de poche en allant nettoyer les maisons des gens de la ville.

Si les anciens habitants de ces villages-déserts les ont désertés, c’est notamment à cause de leur isolement. C’est-à-dire qu’ils sont incroyablement bien conservés et au milieu d’une nature qui conserve encore tous ses droits au travers les âges. Les paysages les plus magnifiques se situent parfois à quelques centaines de mètres des habitations, et les citadins passent du temps ici, au même titre que les touristes, afin de retrouver des contacts plus « concrets ». Cascades magnifiques reflétant les rayons du soleil couchant ou encore plaines vertes où nomades et agriculteurs font se côtoyer du bétail en tout genre, tout n’est qu’harmonie. Rien de tel que de retourner dans le pays de ses aïeux, et parfois même, vivre comme eux, pour en ressentir les bienfaits. En effet, certains patelins sont dépourvus d’un grand nombre d’objets et moyens techniques modernes (télévision, ordinateurs…) et des agences de tourisme proposent parfois de retourner vivre de cette manière au fin fond de la campagne alamienne. De plus en plus de personnes aiment ce retour aux racines, si bénéfique et si agréable, qui leur fait oublier la misère quotidienne qu’ils vivent dans leur pays…

Posté : dim. nov. 24, 2013 6:45 pm
par luc57
Société : L’hôtel-restaurant d’Abasi, Shariz

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Dans la périphérie de la capitale alamienne se situe l’hôtel-restaurant Abasi, le plus prestigieux de tout le pays. Construit en 1956, il gagne en popularité aux alentours des années 90. C’est un restaurant familial, dirigé aujourd’hui par la quatrième génération. Charaman Ben-Garsiv lui-même prend beaucoup de plaisir à venir déguster un jarret de chameau de temps en temps avec sa famille, de même que beaucoup de hauts dignitaires de l’Etat. La notoriété d’Abasi lui vient bien évidemment de l’extraordinaire qualité de ses plats, très variés et succulents, tels le jarret de chameau, le steak d’antilope ou encore de la cervelle de crocodile. Oui, cela se mange à Alamut. Il est, on s’en doute, très difficile de cuisiner des plats aussi rares, mais aussi très difficile de se procurer les « matières premières » qui les constituent. A fortiori, les prix peuvent grimper très vite, et certains plats ont un prix qui frôle les trois zéros, avec accompagnements, évidemment. C’est seulement en 1987 que le restaurant Abasi devient un hôtel, accueillant principalement les touristes à très haut niveau de vie d’Alméra occidentale ou du Vicaskaran-Nord. Au même titre que la nourriture, le coût de la nuitée approche aussi les chiffres à trois zéros. Ce n’est pas donné à tout le monde de séjourner à Abasi. Le chef du restaurant, monsieur Wahabi Al-Nouri, est un ami personnel d’Imane Ben-Garsiv, qu’il a connu à l’école. Son premier fils, Ali, est un ami de Mohammed Ben-Garsiv, deux enfants qui, dit-on, on grandit ensemble.

En dehors des plats rares et donc, chers, que proposent les cuisines d’Abasi, le cadre est absolument fascinant. La cour intérieure est ouverte presque toute l’année, la fontaine fonctionne en permanence, donnant au lieu un charme inégalable. Eclairée par de douces lumières tamisées, Abasi est l’un des endroits où déjeuner est des plus agréables au monde. En parallèle au plaisir gustatif que procure un séjour dans ce bâtiment, la qualité de l’hôtel est incommensurable. Les draps, housses et couettes sont tissés à la main par des entreprises spécialisées dans le domaine depuis plusieurs décennies. Le room-service subit un véritable stage commando avant d’être autorisé à s’occuper des clients, et même les femmes de ménage doivent faire leurs preuves. Cependant, une règle quasi-conventionnelle n’est pas respectée à Abasi : « Le client est roi ». C’est inscrit dans les gênes de la culture d’Alamut : le client est comme un invité, il doit avant tout respecter ses hôtes, en l’occurrence les garçons d’ascenseur, les cuisiniers, les femmes de chambre etc… Il est déjà arriver que des clients malpolis et agressifs soient tout bonnement renvoyés du pays pour ne pas en avoir respecter les us et coutumes.

Posté : sam. nov. 30, 2013 7:46 pm
par luc57
Nature : Rives de Farrhan

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« Quand les vagues cognent les rochers et la grève gorgés d’eau, le doux éclair frappe les marins, et celui qui le voit ne peut pas revenir ». Phrase bien mystérieuse, sortie tout droit du folklore marin de l’Est côtier alamien. Que signifie-t-elle exactement ? Il s’agit d’une ancienne légende ; il arrive parfois qu’au large, des marins aperçoivent un éclair extrêmement puissant, qui éclaire tout autour de soi et s’éteinte aussi vite qu’il est apparu. Le plus étrange, c’est que même lorsque les marins sont à quelques kilomètres des côtes, les villageois sur la plage ne peuvent pas voir cet éclair. Il est dit « doux » car il n’est pas dangereux et procurerait même une sensation de tiédeur très agréable. Beaucoup d’hommes affirme l’avoir vu, mais la plupart ne sont que des escrocs et des charlatans, car selon les vieux mythes, celui qui voit le doux éclair ne peut plus jamais revenir sur la terre ferme, il est condamné à errer sur l’océan durant toute son existence. C’est ainsi que les familles restées à terre expliquent la disparition des marins : « Il a dû voir l’éclair ». Plusieurs bateaux abandonnés ont été retrouvés à la dérive, et tout indique que marins et hommes d’équipages ont quittés le bateau à la hâte. Des faits similaires ont été relevés aux quatre coins du globe, dans toutes les mers et les océans, et pour l’instant, aucune réponse scientifique claire n’a été donnée. La théorie la plus probable serait des perturbations des champs magnétiques, mais rien ne permet de le démontrer, ni même de la constater, mais la thèse du simple mirage n’est pas exclue.

On pourrait se perdre pendant des heures dans l’immense bibliothèque de Farrhan à la recherche des plus mystérieux et des plus anciens mythes marins, mais la ville et son port ont bien d’autres atouts. Les falaises abruptes qui encerclent la mer par endroits et les rochers en forme de grosses perles sont d’autant de signes de la beauté des lieux. Les rivages de sable chaud offrent une vue exceptionnelle sur un océan que l’Homme n’a pas encore dompté. Le port de Farrhan est l’un des plus actifs du pays, et la ville est en passe de devenir l’une des plus grandes plaques tournantes dans l’import-export de tout le continent. Chaque jour, des centaines d’EVP transitent par Farrhan, et le trafic ne cesse de croître. Les produits manufacturés arrivent d’Alméra, d’autres sont produits à Shariz, et Farrhan les renvoie au Zanyane ou au Jeekim. L’exode rural amène de plus en plus de petits paysans et nomades prêts à travailler pour leur patrie et pour l’avenir de leurs enfants. Les écoles et universités de Farrhan sont parmi les meilleures du pays, et la population majoritairement jeune (moins de 30 ans) fait preuve d’un enthousiasme qui augure de grandes choses pour l’avenir de l’Est alamien.

Posté : mer. déc. 11, 2013 9:08 pm
par luc57
Culture & Société : Le peuple perdu

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Représentant l’un des plus grands mystères archéologiques depuis la découverte des premiers écrits le concernant en 1654, le peuple perdu, tel qu’on l’a nommé, passionne des milliers de scientifiques et d’historiens à travers le monde. L’histoire commence le 13 juillet 1654. Un vieux bibliothécaire de province va trouver dans un faux plafond de très vieux documents rédigés en 242 en arabe ancien (type araméen). Quelques experts de linguistique se sont mis d’accord sur une traduction : il s’agit d’un historien du nom d’Almir Oudan, qui raconte l’histoire d’un peuple très ancien et extrêmement puissant, qui serait, selon la légende, né des sables du désert et qui aurait disparu détruit par la colère des Dieux. Pendant longtemps, cette histoire considérée comme païenne et mythologique a été reléguée au rang d’affabulation. C’est seulement en 1864 qu’un homme prénommé Azir Benaldoul décide de reprendre l’histoire. Il constitue une troupe de scientifiques et va entreprendre des recherches draconiennes pour prouver ou détruire ce mythe du peuple perdu. Après 21 ans de recherche, la réponse des archéologues est claire : le peuple perdu a réellement existé, a construit des villes somptueuses, dont les ruines ont été découvertes dans le sable du désert, à l’endroit précis où les cartes anciennes les indiquaient. En somme, tout concorde, mais plusieurs tâches demeurent sur le tableau : pourquoi un peuple si puissant et si avancé a-t-il finalement disparu ? Et surtout, comment se fait-il que les ruines soient si maigres et n’aient jamais été remarquées ? Comment un peuple aussi nombreux –près d’un million de personnes- a-t-il pu laisser aussi peu de traces alors qu’il était extrêmement important à son époque ? Aujourd’hui encore, le mystère reste entier.

Des dérives monumentales ont été à l’origine de la légende du peuple perdu. Dans les années 1950, une organisation terroriste, qui se faisait appeler « Pour une Race Libre » faisait des massacres de noirs en pleine rue, la police n’osant même pas intervenir. Ils se réclamaient de la race parfaite du peuple perdu… Perdu selon à cause de la misère noire qui a envahie le pays et a spolié les terres des vigoureux berbères, race noble. Il a été rapidement démontré qu’ils n’étaient que des escrocs et des imposteurs. En effet, un village, et un seul village, a été découvert non loin de l’une des anciennes villes du peuple perdu. Un seul homme « civilisé » a pu prendre des photos sans se faire lyncher. Peuplé d’environ 800 personnes en tout, ce village n’a absolument aucun contact avec la société extérieure, et ils se disent descendants des « Ra’u Ritzanin », ancien peuple qui aurait disparu du jour au lendemain. Selon eux, seulement dix personnes de ce peuple auraient survécus, et ils en seraient les descendants. Voici ce que raconte Abdelaziz Laïbi, journaliste évoqué avant, à propos de ce peuple : « Ils n’étaient jamais entré en contact avec le monde extérieur, mais leurs connaissances de l’histoire pré-christique est absolument phénoménal. Ils connaissent, tous, du plus jeune au plus âgé d’entre eux, les textes anciens fondateurs de notre civilisation, et savent des choses que nous ignorions. Leur vision du progrès technologique n’est pas la même que la nôtre. Ils ne savaient pas ce qu’était mon appareil photo, mais possédaient des machines absolument phénoménales pour tirer l’eau des nappes phréatiques. Le progrès se limite à la satisfaction des besoins humains. Quand je leur demande de me parler de leurs origines, chacun d’entre eux me racontent tout ce que nous avons lu dans les manuscrits du peuple perdu, et même plus encore. Je remarque même une légère différence physique entre eux et nous : ils sont beaucoup plus grands que nous, et ça semble endémique au village, car, passé les 30 km autour, les nomades et sédentaires font moins d’un mètre 80, alors qu’eux frisent les 1m90, voir 2m, sans problèmes. » Le mystère s’épaissit.