Page 3 sur 3
Posté : sam. déc. 01, 2012 8:10 pm
par MJ Coordinateur
Vinz se demanda si la remarque "êtes intelligents et de bonne foi" pouvez être considéré comme une attaque verbale très incisive cherchant à discréditer la Vespasie ou pas, mais il se retint de poser la question tant la ruse était grossière.
Vinz Borreaz :
J'appose donc la signature de la Vespasie sur ce texte.
Et il ajouta en pensée, puisse Dieu nous venir en aide, ils ne respecteront pas cela, il faudrait être naïf pour le croire.
Posté : sam. déc. 01, 2012 8:33 pm
par Chaarden
Vassili Iakov : Nous sommes d'accord. Maintenant monsieur Merquelin, j'aimerais attirer votre attention sur le fait que le Kirkstan et la Fiémance sont en train de devenir des puissances régionales. Avez-vous quelque chose à proposer pour que ni l'un ni l'autre n'entrave le développement de l'autre ?
Posté : sam. déc. 01, 2012 8:39 pm
par MJ Coordinateur
Vinz remarqua que le représentant du Kirkstan n'avait pas signé le traité.
Posté : sam. déc. 01, 2012 8:46 pm
par Chaarden
Vassili Iakov vit du coin de l'oeil le regard suspicieux que Vinz lançait en regardant alternativement lui-même et le traité. Il comprit alors que son entourloupe avait échoué. Il n'avait pas le choix.
Vassili Iakov : Mais avant de discuter avec vous Merquelin, j'appose ma signature sur ce traité, comme convenu.
Posté : dim. déc. 02, 2012 9:24 am
par Arios
Le Fiémançais signa.
Guillaume Merquelin : Je crois que tout échange en dehors de la sphère diplomatique entre des puissances éloignées idéologiquement comme les nôtres n'est pas souhaitable.
Cependant, pour ne pas nuire au développement de l'autre, il suffit de ne pas nuire au développement de l'autre. Votre pays est communiste, il me semble certain qu'il ne s'étend économiquement que sur les nations amies de celui-ci et communistes.
Ne cherchez donc aucune influence à l'ouest de la Mer intérieure, et nous ne chercherons aucune influence à l'est de cette même mer. J'entend par influence toute recherche de promotion de son régime par des accords, autres que diplomatiques, avec les nations qui y sont présentes.
Posté : dim. déc. 02, 2012 9:27 am
par MJ Coordinateur
Vinz Borreaz resta assit poliment. La suite de la discussion ne le concernait nullement mais personne ne l'avait invité à partir. Il serait le témoin des accords Fiémance/Kirkstan si tant est que des accords puissent être signés entre ces deux puissances régionales.
Posté : dim. déc. 02, 2012 9:36 am
par Chaarden
Vassili Iakov : Je suis flatté que vous considériez le Kirkstan comme une réelle menace dans la région. Mais cela m'étonne !
Posté : dim. déc. 02, 2012 9:44 am
par Arios
Guillaume Merquelin : Nous craignons votre capacité à vous saigner aux quatres veines pour le plaisir de nuire à votre adversaire, sans considération aucune du bien-être populaire, de la dignité ouvrière, et de l'intérêt du prolétariat.
Monsieur Borreaz et moi-même allons rentrer dans notre pays. Je crois que nous avons supporter assez de désinvolture pour sauver la face de la diplomatie classique en vous faisant signer ce traité, honteusement conciliant à votre égard, mais qui sera désormais votre épée de Damoclès. En vous offrant la paix gratuitement, vous aurez désormais les yeux du monde et ceux de l'Histoire rivés sur votre petit royaume, à qui en dehors de vos amis turbulents plus personne ne fera confiance, et si jamais le Kirkstan gloriolesque s'agite un peu trop sachez qu'il ne fera que se pendre à la corde que nous avons tissé tous trois ici même.
Mais cette fois et sans conditions c'est votre population qui aura à subir votre démence ; nous la consolerons après coup en allant replanter des fleurs au delà de la Mer intérieure.
Monsieur je ne vous salue pas, ni vous, ni vos idées, ni vos symboles.
Ils quittèrent la pièce sans saluer Iakov, désormais seul avec un observateur hyléen, géné pour le communiste.
Posté : dim. déc. 02, 2012 9:49 am
par MJ Coordinateur
Vinz pour ne pas laisser l'opportunité de déclarer que la Vespasie avait été porteuse d'insulte, salua et sortit à la suite du représentant de la Fiémance.
Posté : dim. déc. 02, 2012 11:21 am
par Chaarden
Vassili Iakov sourit. Il y avait dans ce traité quelque chose que les deux autres signataires n'avaient pas remarqué. Il était content, il avait ce qu'il voulait. Il se leva tranquilement, salua le représentant hyléen et repartit. La Fiémançais croyait peut-être avoir fait le brave guerrier claquant la porte au nez du méchant mangeur d'enfants. Mais tout ce que Iakov avait vu, c'était un petit adolescent capricieux qui brûlait d'envie de dire à son papa qu'il avait le droit d'avoir sa liberté de parler. Rien d'impressionnant. Iakov partit en direction de l'aéroport et, toujours le sourire aux lèvres, il s'envola pour Kritev, toujours le sourire aux lèvres.