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Posté : dim. juil. 15, 2012 1:00 pm
par Sébaldie
<center>[img]http://img109.imageshack.us/img109/4089/lazardragovic.png[/img]</center>

Lazar Dragovic : « Oui, j'ai pu lire dans la presse de votre nation l'augmentation des droits de douane pour les pays ne respectant pas les droits de l'homme. Je salue cette initiative, qui n'est pas sans répercussions sur l'économie. Force est de constater que les pays qui regorgent le plus de ressources intéressantes sont ceux qui respectent le moins les droits de l'homme.

Nous souhaitons votre interventionnisme et comprenons votre protectionnisme, si l'on peut l'appeler ainsi. L'économie sébalde, qui découle de l'idéologie nationaliste de notre mouvement, est nécessairement protectionniste elle aussi. Nous aurons l'occasion de parler de votre programme de recherche ultérieurement.

Après cette introduction, ma foi positive, je vous propose de signer un traité de non-agression, ainsi qu'un échange d'ambassadeurs. Qu'en pensez-vous ? Avez des remarques, avant cela ? »

Posté : dim. juil. 15, 2012 1:45 pm
par Joyan
Pierre de Hidre: Il est vrai que la récente augmentation des droits de douanes pour certains pays en agace plus d'un, mais pour l'instant, nous n'avons pas à souffrir de cette résolution.

Nous sommes d'accord pour la signature du traité, ainsi que pour l'échanges d'ambassadeurs, évidemment.

Posté : dim. juil. 15, 2012 10:28 pm
par Sébaldie
Le ministre sébalde des Affaires Etrangères se saisit alors du document et y apposa sa signature rapidement.

[quote]Traité de reconnaissance mutuelle et de non-agression :
Par la présente, la République Sébalde et la République Biturigeoise reconnaissent leurs frontières mutuelles et s'engagent à respecter la souveraineté de chacun.
- La Sébaldie et la Biturige s'engagent à conserver une entente cordiale jusqu'à la fin de ce traité.
- La Sébaldie et la Biturige ne peuvent se déclarer la guerre jusqu'à la fin de ce traité.
- La Sébaldie et la Biturige s'engagent à préserver leurs intérêts communs jusqu'à la fin de ce traité.
- Ce traité ne peut être rompu, excepté en cas de force majeure.
- Ce traité prendra fin lorsqu'il sera révoqué par le dirigeant de la Sébaldie ou le dirigeant de la Biturige, et cela uniquement sur accord mutuel.

Fait à Stranaberg, en août 2018.[/quote]

<center>[img]http://img109.imageshack.us/img109/4089/lazardragovic.png[/img]</center>

Lazar Dragovic : « En ce qui concernent les ambassadeurs, je propose Tatjana Steenvić à l’ambassade de Sébaldie en Biturige. Sa connaissance du français biturigeois sera, notamment, certainement appréciée dans l’exercice de ses fonctions. »

Posté : lun. juil. 16, 2012 8:48 am
par Joyan
Pierre de Hidre: Très bien, nous vous enverrons dans les plus brefs délais M. Hector Turpin, qui s'exprime en Sébalde et surtout en Allemand, même si ce n'est pas la langue la plus importante de votre pays.

Il se saisit du traité que lui tendait Lazar Dragovic et y apposa une rapide signature après y avoir lu patiemment les termes. Il la lui rendit.

Posté : lun. juil. 16, 2012 8:57 am
par Sébaldie
<center>[img]http://img109.imageshack.us/img109/4089/lazardragovic.png[/img]</center>

Lazar Dragovic : « Mais ce sera un atout indéniable : l’allemand se meurt légèrement en Sébaldie alors que des citoyens continuent de parler la langue. Nous accueillerons M. Hector Turpin comme il se doit.

Nous pouvons passer au chapitre économique de ce sommet. Pour commencer, pouvez-vous me décrire les caractéristiques de l’économie biturigeoise : ses principales ressources, les produits qui font la fierté de votre nation ainsi que les éventuels projets que vous entreprenez ? »

Posté : lun. juil. 16, 2012 9:08 am
par Joyan
Pierre de Hidre: Notre économie est légèrement protectionniste. Nous produisons particulièrement du bois, en coopération avec l'Hylé et du mercure. Pour le reste, notre production maraîchère et céréalière nous suffit juste, et nous sommes légèrement dépendants au niveau du gaz et du charbon.

Nous essayons de développer au maximum des industries électroniques et haute-technologie. Cependant, cela est plus ou moins compliqué à mettre en place, et nous sommes donc en étroite collaboration avec le Ranekika pour créer un pôle d'excellence à Egrafine, qui regroupera dans quelques mois une industrie ultra-moderne et une université afin de former de futurs ingénieurs. Quelques autres pays nous aident à acquérir des technologies afin de développer des matériels "made in Biturige" à proprement parler. Nous développons aussi une industrie métallurgique afin de subvenir à nos besoins en acier qui vont croissant.

Posté : lun. juil. 16, 2012 11:22 am
par Sébaldie
<center>[img]http://img109.imageshack.us/img109/4089/lazardragovic.png[/img]</center>

Lazar Dragovic : « La République Sébalde souhaite entreprendre un vaste programme de reboisement de son territoire pour pallier aux inconvénients de la sylviculture, qui est également une activité importante de la Sébaldie. L’opération est longue et coûteuse. Etant donné l’importance du secteur du bois dans votre nation, vous êtes peut-être également intéressé par un tel programme. Je peux donc vous proposer un programme commun de reboisement, avec la mise en commun de nos ressources : la Sébaldie peut offrir les espèces d’arbres qu’elle a en abondance que demandent la Biturige et inversement. »

Posté : lun. juil. 16, 2012 5:33 pm
par Joyan
Pierre de Hidre: Oui, pourquoi pas. Cela peut permettre, à terme, d'augmenter notre production, mais aussi de labelliser notre production en tant que "durable". Je propose que vos entreprises de sylviculture se mettent en contact avec les nôtres afin qu'elles s'échangent les informations nécessaires.

Posté : lun. juil. 16, 2012 9:44 pm
par Sébaldie
<center>[img]http://img109.imageshack.us/img109/4089/lazardragovic.png[/img]</center>

Lazar Dragovic : « Une commission d’experts arboriculteurs se rendra également en Sébaldie, comme en Biturige, pour déterminer les caractéristiques communes de la flore de nos deux nations.

En ce qui concerne l’économie sébalde, nous souhaitons devenir une capitale mondiale du textile. Nous sommes un producteur non négligeable de coton et souhaitons élargir notre production textile à des fibres synthétiques, notamment à usage des équipementiers sportifs. En revanche, nous luttons férocement contre la fourrure d’origine animale. Et décourageons même la production de fourrure synthétique, qui pourrait inciter les consommateurs à en demander plus. Ensuite, notre production maraîchère est diversifiée mais privilégié le raisin et a fortiori, nous sommes un producteur important de vins de qualité.

Souhaitez-vous réagir à ces détails ou pouvons-nous passer à la suite ? »

Posté : mar. juil. 17, 2012 8:53 am
par Joyan
Pierre de Hidre: Si cela peut vous rassurer, la vente et l'achat de fourrure d'origine animale est interdite dans notre pays.

Il me semble que nos n'avons rien à ajouter. Nous pouvons continuer.