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Posté : mar. oct. 16, 2012 8:18 pm
par Sovana
<center>Neutralité et impartialité.</center>

[quote="Justice Clavez"]Bien des Etats plus ou moins centristes se disent « neutre » envers les blocs géopolitiques existants. Mais qu'est ce que cela signifie et où nous plaçons non ?

Nous remarquons que les Etats neutres commercent et entretiennent des relations diplomatiques avec tout les blocs quelles que soient les conditions, isolationnistes exceptés. Ils se situent donc non seulement hors de la guerre des blocs mais également hors de jugements moraux ou politique. Soit par lâcheté soit par intérêt (ou idéologie dans le cas du sunnisme pur), ils s'abstiennent donc de toute condamnation envers les autres pays, ou du moins éventuellement autre que vocale, sans grandes actions. Quels qu'en soit les raisons il s'agit de leurs choix. Pas du mien.
J'ai la chance d'être souveraine en matière de politique extérieure, sauf désaccord du Conseil Administratif National, du parlement ou de la population. Nous sommes indéniablement hors de la guerre des blocs en un sens. Au sens que cela nous paraît une chose bien obsolète, tout autant que deux dinosaures se battant l'un contre l'autre dans une lutte stupide et acharnée, quand elle ne devient pas bestiale.
Aussi donc nous ne sommes pas de ceux qui ne disent rien, mais de ceux qui dénoncent les deux types de régimes extrêmes. Les un dans la corruption morale, usant de l'asservissement idéologique au profit du démagogique et du clientélisme, inefficient à en vomir, les autres dans la corruption idéologique, usant de la violence ou de la peur généralisée, partant de racines erronées pour des conclusions mutilantes. Les seuls pour lesquels nous avons un profond respect sont les traditionalistes modérés et doux. Ils défendent leur culture, prônent l'amour de leur prochain et ne commettent pas d’excès.
Mais refuser les deux extrêmes au lieu de les acceptés n'est qu'en fait le corollaire d'un autre principe plus profond : à la neutralité pure et molle nous préférons l'impartialité.
L'impartialité est ne pas prendre partit oui. Mais un juge se doit pourtant d'être impartial n'est ce pas ? L’impartialité ne signifie pas l'absence de jugement mais bien au contraire un jugement éclairé ! En tant que Nation, nous nous devons sur le plan international d'être responsable, ce qui passe aussi par la condamnation des comportements répréhensibles. Et non rester mou et ballant comme une boule de guimauve !

Ainsi donc je le réaffirme, jamais durant mon mandat administratif Azude n'aura de contacts commerciaux avec des Etats usant de la violence et le mensonge pour se maintenir. Les états libéraux dupent certes le peuple et font périr la Nation en la divisant dans des débats stériles, mais ils ont un degré bien moindre de mal. Dans le pire des cas ces régimes pourrirons seuls et s'écroulerons dans leurs propres vices et désordres. Commercer avec eux n’entraîne dans le meilleur des cas que de la croissance. Croissance à terme insoutenable et viciée qui finira par faire exploser les systèmes. Pour la plupart des régimes communistes cela ne change que peu de choses, mais un État violent, pour des raisons idéologiques, mérite-t-il commerce ? J'en doute. Il en vas bien sur de même pour les tyrans, quel que soit leur niveau de culture et nos relations diplomatiques.

En revanche s'il faut agir, l'action doit être astucieuse. L'Empire Tarnois à montré la voie, celle du dialogue. Aussi horrible soit un régime l'ignorance diplomatique n'a jamais fait tomber les Etats. Il est donc nécessaire de pouvoir dialoguer avec ceux dans l'erreur. Il est plus qu'urgent de sortir de la vision politicienne de l'AdE afin de voir les réalités géopolitiques et observer comme un politologue. Malheureusement l'AdE souffre des mêmes tares que la démocratie : la manque de recul et de méthode scientifique. Les interactions internationales doivent être vues comme des interactions entre organismes. Ainsi, après réflexion, nous rejoignons l'Empire lorsque qu'il affirme qu'affaiblir un prédateur est dangereux. Mais visiblement nous sommes les seuls à faire preuve de bonne foi. Quand les pays cesseront-ils enfin de voir que leur intérêt n'est pas limité à l’intérêt national ? Quand les petits politicards verront-ils qu'ils sont déconnéctés de la réalité, et qu'ils ne peuvent donc légitimement y agir ? Quand enfin les modèles obsolètes s’écrouleront-ils pour laisser place à des alternatives viables et humainement soutenable ?

Nation Azudéenne, que la Raison soit avec nous !

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Posté : dim. nov. 25, 2012 11:37 pm
par Sovana
<center>Etude détaillée du National-Capitalisme.</center>

Commanditaire : L'Organisme de collecte des données nationales.
Copie envoyée au Conseil Administratif National.

[quote="Départements Sociologie, Économie, et Philosophie du Technat National"]<center>Première Partie</center>


De l'Eden

Le premier concept du National-Capitalisme est l'Eden. Il désigne un lieux où « chaque individu peut voir son plein potentiel s'épanouir tant qu'il contribue à la prospérité » dudit lieux. Si l'on s’arrête à cette définition l'on pourrait dire qu'aussi bien l'OTH, que la SA ou Azude font partis de l'Eden. La réalisation de sois est en effet un élément capital en Azude, autant que le concept de devoir envers la société. Dans le cas de la SA, il est normalement de convention de « prendre en compte l'humain dans les actions du pouvoir temporel ». Nul doute donc que les dirigeants de la SA, normalement, souhaitent l'épanouissement de leurs citoyens.
Il en vas de même si nous prenons la définition par la négative : « "Géhenne", un univers désolé où des peuples primitifs dirigés par des chefs instables se font la guerre pour des motifs sans intérêt matériel. » Si nous occultons la subjectivité du texte il nous reste la seconde partie : « dirigés par des chefs instables se font la guerre pour des motifs sans intérêt matériel. » Bien entendu aucune nation de la SA ou Azude ne peut être définie comme tel. En soit elles font donc partis d'Eden.

Mais arrivé à ce point précis il devient important de faire une distinction importante que le texte n'a pas la subtilité d'emmètre en supposant un monde manichéen. Peut-on vraiment mettre l'OTH, Azude et la SA dans le même panier ? Cela n'aurait que peu de sens. Mais une phrase nous éclaire plus par la suite :
« Il faudra d'abord construire Eden chez nous, en ralliant par l'exemple le reste de la planète région par région, individu par individu.
Ceci tout en défendant avec la argne d'un chacal enragé les intérêts des habitants d'Eden.
Afin de maintenir la folie de la Géhenne hors des frontières du jardin.
Sans considération pour le bien être ou même la survie des habitants de la Géhenne »
Un extrait dont le champ lexical n'est pas sans rappeler celui de l'OTH. Il est donc important de différencier l'Eden en soit, et l'Eden pour sois. L'Eden en soit rassemblant l'ensemble des nations stables et institutionnalisés donnant de l'importance aux individus (sous reverse que le lien social soit un minimum organique bien entendu). L'Eden pour soit se définie en revanche comme ceux qui se rassemblent et luttent sous cette bannière de la « liberté de l’individu ». Sans considération aucune pour les peuples asservis. Cela n’inclue donc bien entendu pas la classe des humanistes et des chrétiens. L'Eden pour soit est donc l'OTH. L'Eden en soit comporte également les humanistes et les chrétiens. L'Eden pour soit est donc la branche dite « libérale » et « démocrate » de l'Eden en soit.

Trois branches dont au moins deux pourraient être jugés en « compétition par l'exemple ». En l’occurrence l'Humanisme azudéen et le National-Capitalisme. Mais cela serait une interprétation erronée ne prenant pas en compte les intentions des acteurs. Si le but du National-Capitalisme est directement et premièrement d'être meilleur que les autres, les visées azudéennes sont d'être meilleurs que soit même en s'améliorant constamment, les autres ne servant que de baromètres par rapport à ce qui peut être fait par d'autres méthodes, mais cela ne constitue pas un but en soit car le respect de la culture et de l'humain prime avant tout, et qu'au final selon la philosophie azudéenne : « un organisme qui se dépasse lui même finira par aller plus loin que n'importe quel autre se contentant de dépasser ses pairs car il n'a pas de limites visible et ne se laisse pas fixer ses buts par d'autres. ».

Du Citoyen et de la Responsabilité

Analysé générale :
Dans l'ensemble cette partie place le citoyen en tant qu'acteur absolu, le met au cœur des politiques.
Chose intéressante et judicieuse, permettant un fort dynamisme associatif et économique. Le citoyen est un décisionnaire, un travailleur, un bénéficiaire et un soldat. Le citoyen se sent investit dans les décisions générales, contribue au développement, en bénéficie et est donc enclin à le défendre.


Du citoyen actionnaire/décisionnaire

Le citoyen vote pour un représentant car il à un « droit de regard ». Les leaders échouant ne sont pas réélus.
Sur ces plans Azude vas plus loin. Quoique le Premier Administrateur soit nommé par ses pairs, à tout moment il peut être désapprouvé par référendum n'importe quand sur pétition d'au moins 800 000 signataires, ce qui lui donne un délai de deux ans avant un nouveau référendum qui statuera sa démission. Le système est certes plus complexe mais évite les affres du social-clientélisme, divisions manichéennes et autres diviseurs insensés. Quoique jusqu'ici cela revienne grossièrement au même c'est sur le plan du législatif qu'Azude vas réellement plus loin. En effet le vote ne nécessite ni de connaître le fonctionnement politique et dépossède le citoyen de son pouvoir de décision réel via un pouvoir de décision indirecte. Cela peut encourager certains à l’inaction politique, d'autant plus ajouté au jeux des majorités.
En revanche dans le cas du tirage au sort chaque citoyen (sur des critères donnés) ont l'obligation de se tenir prêt, car chacun peut être tiré au sort, et à ainsi la possibilité d'agir directement pour son pays. Et s'ajoute à cela tant pour ceux qui ont la possibilité d'être tiré au sort que les autres les possibilités de propositions de lois sur pétition au dessus de 200 000 signatures, ou de référendum au dessus de un millions. Ainsi chacun peut être directement acteur, tout les moyens sont donnés pour ce faire. Et nul conflit structurel puisque le Parlement est le Peuple et que l’exécutif coopère avec la Nation, puisqu'il s'agit de projet commun à son ensemble, sans l'instabilité relative des systèmes exécutifs électoralistes, souvent paralysés pour les projets de grande ampleur. Le Premier Administrateur, poste clé, est donc responsable devant le Conseil Administratif National et le Peuple. Le Conseil quant à lui est responsable devant le Parlement. La logique sous-tendant tout cela est donc le concept de « consensus éclairé ». Les parties coopèrent et s'informe afin de trouver la vérité par la méthode scientifique pour résoudre les problèmes posés. Pour les décisions générales les partis doivent coopérer également afin d'une gestion tant faisable que en concordance avec la population visée. L'optimal politique est ainsi atteint sous resserve de haute éducation du citoyen, du libre esprit critique mêlé au « désintérêt personnel » : chercher le bien de tous sans tenir compte de sa position précise mais d'une position générale. Ce qui, bien entendu, ne se décrète pas mais nécessite une culture apte, qui n'est pas celle promu dans le National-Capitalisme. Politiquement celui-ci contient donc ses propres barrières pour aller plus loin afin que le citoyen soit acteur premier de la politique, et non un groupe social intermédiaire, quel que soit son mérite (puisque la base des tirés au sort peut se faire selon des critères de mérite).

En revanche l'implication directe des citoyens dans les projets économiques peut en effet être un réel facteur motivant, au delà de la simple matérialité directe du retour de l'investissement par une hausse du pouvoir d'achat. L'inflation ou la distribution/réinvestissement du surplus est également un indicateur visible et motivant de l'état de santé économique du pays.
Donner le vote aux propriétaires est une idée intéressante sur le plan idéologique, mais l'on peut néanmoins se demander si tous on la possibilité d'acheter de la terre (autrement dit si la terre est suffisante, les prix accessible selon ce que l'on définit comme mérite, et l'égalité des chances totales), et cela ne garantie pas que celui qui l'achète ne travaille pas contre Eden.

Le fait que les projets soient démarrés par les citoyens, quoique critiquable car n’empêchant pas des projets nuisibles à l’intérêt général sur le long terme. En revanche il s'agit d'un bon facteur de motivation économique cela est certain. Cela ne signifie néanmoins pas forcément une motivation ou des résultats sociaux sains, confiance ne signifiant pas nécessairement externalités positives.

Du citoyen travailleur

« L'investissement est donc, en soit, le renoncement volontaire à la jouissance immédiate du fruit de son travail au profit d'Eden. »

On remarque que dans le National-Capitalisme tout repose sur l'individu et les décisions individuelles. L'individu choisit lui même de consommer ou d'investir.
En revanche dans la Technocratie Azudéenne, l’institutionnalisation est bien plus forte. En effet le renoncement est institutionnel, c'est-à-dire que le renoncement est avant tout collectif, sur une base culturelle. En revanche, tout travailleur touche, indirectement, le fruit de son travail. Ceci par les infrastructures publiques et son salaire, quoiqu'il soit variable selon ses efforts et l'utilité sociale de l'emploi. Ainsi toute la force de travail fait profité Azude tout entier, et malgré tout les travailleurs également puisque le salaire est en partie selon leur efforts.

« Il travaille avant tout sur un projet, lequel est gérer par des leaders élus par les actionnaires du projet. »
S'il est vrai que la plupart des Azudéens travaillent sur des projets décidés par des cellules spéciales une entreprise ou organisme à un fort taux d'autonomie tant qu'il arrive à atteindre les objectifs. Il est ainsi facilement possible de mettre en place des innovations, qui seront ensuite étendues aux autres organismes si elles marchent. De même les cellules de conception ou d'innovation par exemple, n'ont pas de directives hiérarchiques. Elles sont autonomes tant que les résultats sont bon, c'est-à-dire que les innovations sont régulières et que les produits se vendent.
L'autonomie est donc bien plus grande qu'en régime planifié mais elle est plus éclaté, plus spécialisée, que dans un régime National-Capitaliste. Néanmoins tout individu le désirant peut postuler à travailler dans ces cellules spécialisés, et si sa créativité est estimé suffisante il sera accepté.
Ainsi, si dans le National-Capitalisme se sont les salaires qui doivent motiver l'individu, il s'agit plus simplement et plus sainement des caisses communes qui font office d'outil de mesure et la motivation d'autonomie et de créativité qui est mis en avant, sans nécessairement la matérialité individuelle, celle ci étant réserver aux projets communs, a la collectivité.

En revanche l'inflation est aussi un facteur motivant. En effet si la monnaie est dévaluée ou si la balance commerciale devient déficitaire nombre de prix vont nécessairement augmenter, a vitesse supérieure à celle des salaires. La balance commerciale constitue en effet un point vital d'Azude afin de ne pas être asservie par les prix du marché international.

Si les projets ne sont pas directement choisit par la population, de nombreux moyens sont en revanche mis en place afin de connaître son avis, elle peut aussi faire des pétitions et autres. Même si le contrôle est donc a posteriori, il reste tout à fait possible. L'autonomie est également encouragée par la subsidiarité de la gestion, allant du plus général au plus précis au fur et à mesure qu'elle descend dans la hiérarchie.

Si le travail est quasi obligatoire, il est en revanche possible de bénéficier de temps d’arrêts pour services rendus, principalement en étant cobaye scientifique.
De même les retraites sont assurés (puisque le travail est obligatoire), alors que dans le National-Capitalisme les individus en ont la charge.
Concernant l’esclavage salarié, s'il est vrai que chacun est obligé de travaillé, le système de salaire de subsistance assure une vie décente à chacun, et tous sont encouragés à la créativité, à la recherche du mieux. L'individu à donc tout intérêt à choisir un métier lui plaisant et mettre toutes les chances de son coté pour ceci.
En conclusion de cette sous partie : dans le système National-Capitaliste l'individu est seulement et uniquement méritant économiquement afin d’être autonome, l'égalité des chances se fait depuis le bas, la motivation étant d'atteindre économiquement, alors qu'en Azude elle se fait depuis le milieu, et l'individu est méritant en un sens qui lui est propre afin d'atteindre ses propres buts selon ses compétences, le but premier étant la motivation de créativité et d'autonomie, favorisé par l'égalité des chances « par le milieu » où l'individu n'a uniquement à se soucier de ce qu'il veut faire, du poste où il sera le plus efficace afin de servir la société.

Du citoyen client/bénéficiare

« La satisfaction des besoins et désirs est le but suprême et final du travail.
Si cela n'était pas le cas, le travail ne serait accompli qu'à titre de loisir, comme un moyen d'enrichissement spirituel.
Ce n'est pas le cas : le travail, dans sa large majorité, demeure aliénant car il empêche l'individu de se consacrer justement à ses loisirs.
Rare sont les cas où travail et loisir se combinent en une même activité sans que l'un ne devienne l'autre. »


Pour le National-Capitalisme on remarque une forte dissociation entre travail et loisir. S'il est vrai que le travail occupe du temps et des efforts, la vision azudéenne est loin d'être aussi catégorique. Toujours selon l'analyse des motivations, si le travail permet de devenir autonome et d'exprimer sa créativité, alors il est bien moins aliénant que dans la vision National-Capitalisme

« On ne peut pas vivre que d'amour et d'eau fraîche :
La majorité des besoins et désirs sont liés à la consommation d'un bien ou service matériel. »


Cela est vrai, RELATIVEMENT à un contexte social. Ainsi, quoique toute la population azudéenne s'estime bien vivre, les villes dites « rurales » ou moins développées consomment moins que les villes dites « urbaines », la différence étant surtout sur l’électroménager, l’électronique et le loisirs. Nous voyons donc bien que le bien vivre est relatif à un contexte social qui ne nécessite pas de consommation en soit.

« La satisfaction des besoins et désirs est donc le but suprême et final du travail.
Car le travail seul permet la satisfaction des besoins et désirs. »


Reprenant les vieux objectifs libéraux, il s'agit donc d’assouvir ses « besoins », en large majorité des désirs, individuels.
La vision Azudéenne en est tout le contre-pied. Les désirs doivent être éduqués selon une logique épicurienne afin qu'aucun manque inutile ne fasse sentir. L'attention est donc porté non sur ce qui est jugé désirable par les individus, mais ce qui améliorera réellement et efficacement le niveau de vie. Viennent donc ainsi en premier les services publiques, notamment de santé, puis les technologies. L'industrie de détail est limité au réellement utile, que se soit pour l'individu ou les organismes. Ainsi les tablettes par exemple ne sont disponibles que dans le cadre professionnel.
En revanche dans les deux types la consommation indique les projets pouvant subsister ou stoppper. Quoiqu'en Azude les projets doivent dabord recevoir l'aval du Comité Citoyen et Étatique afin de vérifier son utilité sociale réelle. Tout citoyen peut également proposer un projet qu'il pense utile, en plus bien sur des cellules spécialisés à cet objectif.

Dans un système National-Capitaliste la gestion est donc directe et immédiate, alors que dans un système azudéen, pourvus de normes, elle est plus indirecte et lente, mais aussi moins éparpillée. Cela étant due à une culture de institutionnalisme, des structures, le tout fonctionnant grâce à un contrat implicite de coopération mutuelle entre la population et l’État tant que les deux respectent les volontés de l'autre.
Ainsi donc la consommation est bien plus mesurée, sans gâchis, et sans privation non plus car éduqués, centré sur l'essentiel et le plus efficace afin d'effectuer un développement tant qualitatif
que quantitatif.
Dans les deux systèmes les citoyens sont donc bien des bénéficiaires.

Dans le cadre de notre analyse socio-économique nous éluderons la partie du citoyen-soldat et la doctrine Tarkin, ceux-ci ne concernant pas notre rapport.

Conclusion de la première partie :

Si l'Eden reste un espace fermé défendant ses intérêts le National-Capitalisme est un régime qui semble économiquement efficace sur le moyen, mais dont les effets sociaux peuvent être à craindre. En effet il valorise l'autonomie, chose bénéfique, mais implicitement les notions de mérite par la richesse, et donc la recherche de celle-ci prédominent, ce qui à long terme peut être néfaste tant pour l'individu que la société entière. De plus sur le long terme, la recherche de la satisfaction des désirs infinis dans un monde fini ne permet pas une gestion rationnelle et bénéfique, et sous-tend une croissance infinie. Or l'observation même de la nature nous montre qu'aucun organisme ne croit indéfiniment, une fois un développement mature atteint il cesse de grandir. Ce qui n'est pas prévu par le National-Capitalisme, ni l'ensemble des populations de ce monde, ne cessant pour la plupart de croître, par conséquent exponentiellement, chose fort préoccupante pour l'avenir. Le National-Capitalisme, s'il prend plus en compte la nature humaine que le libéralisme pur, ne prend toujours pas en compte son environnement, mutilant ainsi une part de l'influent humain il ne risque que de le mutiler sur long terme.

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Posté : lun. nov. 26, 2012 1:09 am
par Sovana
<center>Consensus éclairé.</center>

[quote="Membre du Conseil Administratif National"]Aujourd'hui un grand mal frappe nombre de pays : l'esprit partisan, la mésentente contre-productive. Alors que les plus grands esprits sont gâchés dans une lutte futile de mots afin de prouver que eux seuls ont raisons, Azude cultive depuis longtemps une toute autre façon de résoudre les problèmes. Alors que les républiques classiques divisent en engluent les situations dans des débats stériles de la part de représentant qui ne représentent rien d'autre qu'un parti politique idéologique et borné, Azude rassemble par le « consensus éclairé ».

Toutes les décisions sont prises collégialement, non par un groupe homogène. Prenons par exemple le Parlement, la Chambre Civile : elle est composé de citoyens tirés au sort (qui mieux que la population elle-même pour se représenter ?). Ainsi donc il ne s'agit nullement de représenter une vision ou une autre. Il ne s'agit pas d'attaquer, de trancher, d'être incisif. Mais bien de rassembler, de mettre tous daccord. Ceci à l'avantage d'être plus rapide pour un rendement énergétique supérieur. Il ne s'agit donc pas, dans un sursaut d’orgueil de prouver que l'on à raison, ni dans une tentative vaine de compromis de trouver le plus petit dénominateur commun, mais bien que chacun s'accorde sur qui semble raisonnable à tous. Il ne s'agit pas de détruire l'autre mais de construire quelque chose de commun, en partant humblement de bases vierges et non de préconçus inaliénables et décrépis.
Néanmoins cette tentative de consensus serait bien vaine si elle se contentait de mettre tout le monde daccord, formant ainsi un tissu de sens commun. Il est nécessaire que ce consensus soit formé d'une volonté de recherche de vérité et d'auto-critique. Le plus grand temps n'est pas celui de se mettre daccord mais de trouver des failles, de contre-analyser.

Ainsi la décision finalement plus rapide, moins coûteuse en énergie et plus sure. Le processus est finalement bien plus optimum.

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Posté : lun. nov. 26, 2012 8:22 pm
par Sovana
<center>Ressentis versus raison, surhumain azudéen et surhumain kiroviste.</center>

[quote="Membre du Conseil Administratif National"]Dans bien des aspects l’émotion est critiqué. La rationalité est quasi déifiée. La raison est certes une bonne chose, mais qu'est ce que la raison seule ? Que devient un humain dans la raison pure ?
Il se dissout. Avec la seule raison, la science s'effondre, les valeurs fondent, le lien à autrui deviens purement formel et perd de sa consistance. La raison ne permet pas le passage de plusieurs observations singulières à une règle universelle, seule la psychologie le permet. La science n'étant qu'une grande croyance, ouverte et évolutive, mais une croyance, elle sombrerait. Les valeurs ne sont pas fondés sur la raison, mais par l’éducation, et ne peuvent êtres fondés par celle-ci. Pourquoi ? N'importe qui peut tenter d'expliquer ce qu'est la Justice, ou l'amour, mais une personne de raison pure n'a pas les capacités de appréhender, de le comprendre totalement car cela ne reposant pas sur une base rationnelle. Quelle valeur repose sur une base rationnelle ? Quelle valeur fait finalement autre chose que nous faire ressentir et non nous faire comprendre ? Aucune. La raison pure est la disparition des valeurs. Seul la mémoire émotionnelle permettrait de les sauvegarder, mais un être naissant de raison pure ne pourrait les assimilés. La seule chose assimilable pouvant être des objectifs, non issu de l'être de raison lui même. Ainsi l'humain de raison pure deviens un sous-homme, contrairement à ce qu'affirme les théories kirovistes.

Mais si nous avons démontrés que la raison pure est insensée, c'est le cas de le dire, qu'apporte les émotions ? Tout dabord nous ne parlerons pas d’émotions, mais plus largement de ressentis. Le ressentis est avant tout un ressentis de l'autre. Il est l’interaction avec l'autre, il est difficile de comprendre l'autre sans se mettre à sa place, chose peu possible rationnellement puisque cela consiste justement à prendre de la distance. En coupant le ressentis on ne fait pas que s'amputer, on coupe son lien avec l'autre. En portant ainsi atteinte au ressentis c'est à l'empathie qu'on porte atteinte, et ainsi à toute la société.

Il ne sera donc jamais question en Azude de supprimer le ressentis, mais au contraire de l'améliorer, pour une plus grande cohésion et moralité. Le surhumain n'est donc l'amputé kiroviste, mais l'empathique Azudéen, aimant et compassionnel. Alors que le surhumain kiroviste s’éloigne des autres et prend de la distance, le surhumain Azudéen s'en rapproche.
Mais peut on dignement parler de surhumain quand cette population existe déjà et représente 2,2% de la population ? La surhumanité existe déjà et elle n'est pas surhumaine, il s'agit d'un optimum humain : les Empathes. Le but azudéen à long terme deviens donc de rentre toute la population ou les générations futures Empathe, pour le bien de tous.

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Posté : mer. déc. 19, 2012 5:10 pm
par Sovana
<center>Etude détaillée du National-Capitalisme.</center>

Commanditaire : L'Organisme de collecte des données nationales.
Copie envoyée au Conseil Administratif National.

[quote="Départements Sociologie, Économie, et Philosophie du Technat National"]<center>Deuxième Partie</center>
<center>De la jeunesse</center>

Comparativement à un système totalitaire, le National Capitalisme socialise la jeunesse et ne permet pas qu'elle soit socialisé par d'autres idéologies. Néanmoins, tout comme la socialisation à l'azudéenne, cet apprentissage est bien plus subtil qu'un simple embrigadement. Les limites de ce système se font oubliés, masqué par le progrès qu'elle apporte, et semble ainsi supérieure pour les socialisés.

De l’Être unique au sen d'un Grand Tout.

La notion d'Eden est un paradis terrestre dont les résidents sont moralement et intellectuellement supérieurs au reste du monde.
Ils s'engagent ensemble dans des projets de leur choix dans l'objectif de satisfaire leurs besoins et désirs.
Mais aussi, de contribuer au plus grand des projets : Eden lui-même.
Sa préservation, sa croissance, son évolution vers une forme encore supérieure.

Les Edenistes se jugent moralement et intellectuellement supérieurs au reste du monde. Tout comme le Kirovisme ils sont coupables d’orgueil collectif, si ce n'est qu'ils ne portent pas atteinte à l’orgueil individuel. Eden, à l'image de ses citoyens est ego-centré, néanmoins son but est de s'étendre, par la socialisation, ou parasitage des cultures, selon l’interprétation, afin d'aller vers « une forme encore supérieure ». De quelle type, supérieure en quoi ? Cette question reste sans réponse.

En revanche le National Capitalisme évite les écueils du libéralisme du « mythe de l'humain solitaire » puisque les individus savent que « Cette existence n'est pas possible sans les autres individus dans un cadre sûr, libre, juste et prospère. ». Ils doivent prendre en compte les autres et se sentent rattachés à eux par le lien idéologique et plus largement culturel.

Si cela créé bien une cohésion idéologique puis nationale, il n'est pas entièrement certains que « si la satisfaction de ses désirs s'oppose directement à la préservation d'Eden, le citoyen fasse abstraction de ses désirs. », pour la simple raison que l'être humain n'est que peu rationnel en réalité, et sans une culture qui privilégie le long terme il ne le fait que bien rarement.

De la jeunesse

Comme déjà dit il est pour le National Capitalisme nécessaire de ne pas permettre que d'autres socialisations soient possibles. L'apprentissage se fait subtilement par des mises en situations et démonstrations, tout comme en Azude, si ce n'est qu'au Wapong il s'agit d'une forme de mouvement de jeunesse, et en Azude de l'enseignement scolaire et parascolaire.
Une fois encore l'erreur de « l'homme solitaire » est évité, puisque la coopération est vitale, quoique intéressée. Ce qui peut en revanche permettre, par des dynamiques de groupes encadrés que la satisfaction des désirs s'opposant à Eden soit abandonnés.

Premier axe :
Intégré les jeunes à la société des adultes est une excellente initiative permettant une adaptation et une maturité, cette intégration est favorisée en Azude. De même les mélanges d'ages sont encouragés dans les groupes, tant au niveau scolaire (tutorats) que dans les groupes parascolaires (mélange des ages).

Deuxième axe :
Les tests sont également un excellent moyen de renforcement du processus de socialisation, peut pratiqué en Azude mais voué à prendre de l'importance suite à ce rapport.
En revanche la deuxième phrase de « Les mouvements seront aussi l'occasion d'élever les esprits des jeunes lors de rassemblement au niveau des Districts, régions, nations...
Et même éventuellement à l'échelle d'Eden tout entier lorsque celui-ci aura réclamé d'autres terres dans la Géhenne. »

Nous remarquons qu'il s'agit d'unir ses forces, soit, mais pour une « réclamation ». Rien n'indique que celle-ci pourrait ne pas être arbitraire, sans compter qu'il s'agit bel et bien de l'Eden pour soit, qui pourrais donc tout aussi bien attaquer l'Eden en soit pour diverses motifs.

La toute dernière phrase est des plus curieuses : « Les résidents d'Eden seront alors prêts à tendre la main vers le statut de divinités. »

Le National-Capitalisme suppose que l'humain peut devenir absolu ou qu'il y tend, pur paradigme infondé. En effet, comment l'être humain pourrait-il produire quelque chose d'externe ou supérieur à lui même sur le plan de la puissance d'action ontologique, sans les mécanismes de compréhension nécessaire, c'est-à-dire un point de vue externe, chose qu'il n'a et ne peut avoir ? Sur le court et moyen terme ce paradigme peut permettre une forme de motivation, donne un sens aux choses, et est donc efficace. En revanche sur le long terme chercher l'impossible sans même pouvoir y tendre ne peut virer qu'à des illusions, or continuer une telle voie de l'erreur ne peut être que destructeur et mener soit à une forme de burn-out civilisationel, soit un abandon plus ou moins brutal de cette croyance, avec en contrepartie des conséquences sociologiques plus ou moins brutales.

De la construction du mouvement :

De même que l'humanisme ou le sunisme on remarque une honnêteté intellectuelle avec le principe des populations acceptant par elle même les principes des idéologies.
Un peut noter tout de même de légères différences d'actions : si la stratégie national-capitaliste est de proposer aux populations l'abondance contre la socialisation Nationale-Capitaliste, la stratégie de l'UCH sera de s'adresser aux structures en places afin de favoriser l’émergence économique et culturelle de nouvelles structures plus « humanistes » (coopération, altruisme, paix...), ainsi favorisant une émergence humaniste intégrée à la culture et structure économique locale.
Alors que l'un s'adresse aux populations les plus pauvres, l'autre s'adresse aux pays développés ou en développement. On remarque tout de même que l'abondance, même si elle n'a pas les mêmes modalités dans une idéologie que l'autre, reste le moyen de recrutement privilégié. Les « armes » sont donc les mêmes, mais sur différentes cibles et différentes valeurs.

Des mentors éclairés

Les solutions de remises en causes totales, ainsi que l'élitisme sont une bonne chose pour la pérennité du mouvement, chose déjà pratiqué en Azude via les scores culturels, dont seuls les plus hauts scores ont accès aux postes les plus importants, et une forte surveillance des cadres est faite.

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Posté : ven. déc. 21, 2012 11:14 pm
par Sovana
<center>L'essence de l'amour et de la peur.</center>

[quote="Un membre du Conseil Administratif National"]Le kirovisme utilise l'amour et la peur de l'Etat pour maintenir son régime, l'humanisme social utilise l'amour entre les personnes. Analysons d'un peu plus près ces deux logiques. Sont elles-égales ? L'une est-elle plus efficace que l'autre ?

Avant tout afin de faire une étude comparative, ou même une étude tout court il faut définir. Qu'est ce que ce que l'amour ? Qu'est ce que la peur ?

Amour, nom masculin
Sens 1 Sentiment d'affection, d'attirance sentimentale et sexuelle entre deux personnes.
Sens 2 Sentiment d'attachement, d'affection mutuelle entre amis ou membres d'une même famille. Ex L'amour filial.
Sens 3 Attachement désintéressé à une valeur, un idéal.

Nous remarquons donc que l'amour est de plusieurs types et de plusieurs degrés. Humains : Amical, fraternel, familial, amoureux. Et en élargissant : psychologique : matériel (c'est-à-dire un attachement affectif envers un objet ou une possession matérielle), ou immatériel, (c'est-à-dire envers une valeur ou un idéal.

Ce qui va nous intéresser est donc l'amour humain et immatériel. Dans les amours humains certains sont exclusifs, d'autres universels, d'autres conditionnels et les degrés sont divers. En l’occurrence l'humanisme social favorise abondamment l'amour fraternel, donc universel et inconditionnel. Ceci permettant une bonne santé sociologique et ainsi une société forte capable de résister au temps et durer sur le plan civilisationnel. Le kirovisme lui insiste plus sur l'amour de l’immatériel, à travers l'Etat, pieuvre omniprésente, ciel et terre de l'URKR. Amour qui tiens donc plus de l'admiration inconditionnelle ou chacun peut se sacrifier pour la cause commune si l'on en croit les kirovistes. Néanmoins, contrairement l'amour de chacun, cela ne permet pas nécessairement une société saine et en bonne santé sociale. Or, une société malade, même Etat-centré, est-elle le meilleur rempart du régime contre le temps ? Bien au contraire cela ne ferait qu'accentuer la chute. Mais allons plus loin. Un tel amour permet-il seulement une société en bonne santé ? Si l'on néglige l'individu, que l'on méprise l'humanité pour le simple fait de n'être que humaine ? Une telle société qui se haït ne saurait subsister en temps normal. Elle finirait par s'automutiler, de manière informelle, la violence serait monnaie courante car l’apathie serait le meilleur dont deviendrais capable des humains haïssant.

Et là entre en scène la peur. Si l'on analyse brièvement les choses la peur ne semble être qu'une composante égale à l'admiration de l'Etat, la complétant en quelque sorte, faisant office de garde-fou. En réalité la peur est une composante intrinsèque au système, un mécanisme entièrement vital. La peur permet de maintenir la mutilation tournée vers le but commun, le « bien commun » sans perdre de temps dans les conflits internes inutiles. La peur permet la canalisation de la haine de l'humanité dans l'accomplissement d'une humanité dite « supérieure ».

Or, qu'est ce que la peur ? Un sentiment voué à nous faire réagir dans la perspective d'un danger présent ou futur. L'état de peur est donc normalement passager, bref. Il s'agit la de son essence même, de son utilité biologique. Or, nous remarquons que dans le kirovisme l'état de peur est constant, puisque nécessaire au fonctionnement même du système. Ce qui ne peut que causer un état de société pathologique, encore plus que la haine. Une augmentation de certaines pathologies psychiatriques sont à prévoir, tels que la paranoïa, la schizophrénie (à tendance paranoïde), les dépressions et sans doute d'autres. Aucun régime basé sur la peur ne saurait subsister de manière durable, à contrario de l'humanisme social qui est fait pour la durée. Cela car la peur n'est pas faite pour être durable, elle ne s'implante pas dans la culture et ronge les âmes, alors que l'amour universel peut être appris, intégré totalement à la culture, et est fait de par son essence même pour durer car il élève spirituellement chacun de ceux qui aiment.

Espérons donc pour l'humanité que la société rostove s'effondre avant la Rédemption, dans le cas contraire ni les humains rostoves ni le reste de l'humanité n'aurait de valeur et de raisons d'exister (sauf peut être l’esclavage) au yeux de cette humanité « supérieure ».

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Posté : ven. janv. 18, 2013 5:22 pm
par Sovana
<center>Pouvoir et puissance.</center>

[quote="Un membre du Conseil Administratif National"]Les sociétés de grandes tailles sont nécessairement gouvernés, ne fusse que partiellement, par des relations de pouvoirs et de domination. De tout temps il est question de pouvoir, à qui, comment, quand. Quasiment le monde le veut ou le fantasme, mais peu l'on. Il s'agit bien entendu de généralisations, mais qui ont une grande part de vérité. S'il s'avère que la population classique à une potentielle soif de pouvoir, qu'en est-il des Empathes ? Dans quel esprit gouverne la Cité Administrative ?

Il s'avère, de part de nombreux paramètres mais principalement l'empathie que cette volonté de pouvoir qui gouverne les sociétés humaines depuis plusieurs millénaires disparaît. Purement et simplement. En effet, comment un être qui se soucis intrinsèquement des autres pourrait-il vouloir les dominer ? Rien de tout cela ne reste, le pouvoir disparaît, seule la puissance reste. Non la puissance dans le même sens que pouvoirs, mais dans l'écoute, le vivre avec, le respect, et le soucis des autres. Il ne s'agit pas simplement du disparition du pouvoir, mais plus profondément d'un autre ressentis du monde. L'Empathe, de par son hypersensibilité à tout les types d’environnements (physiques, psychologiques, sociaux...) « subit » parfois des environnements auxquels il n'est pas adapté, mais plus profondément, il ressent avant tout son environnement. Il lui deviens donc difficile de porter atteinte à celui-ci puisque devenant en quelque sorte une autre partie de lui-même. Pour autant, si l'Empathe est sensible à son environnement sous toutes les formes, il garde toujours une certaine indépendance d'esprit.

Ainsi il vit donc pleinement avec son environnement et ne cherche pas à le dominer mais à le rendre meilleur. C'est entre autre pour cela qu'il est impératif que les Empathes soient favorisés dans les hauts postes quels qu'en soit l'étage (municipal, régional, national, supranational).

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Posté : mar. mars 12, 2013 1:08 am
par Sovana
<center>Les progrès, vision azudéenne.</center>

[quote="Un membre du Conseil Administratif National"]Qu'est ce que le progrès ? Une question à laquelle chaque Etat suniste a tenté de répondre, selon ses spécificités culturelles. Qu'en est-il en Azude ?

Il est définit plusieurs types de progrès, selon le plan auquel elle s'applique. Social, politique, ect, autant dire une infinité. Mais cela ne décrit pas le progrès, car celui-ci est une pure construction sociale ou philosophique, il n'est pas donné. Selon la vision azudéenne communément admise il en existe trois sortes.
Le maintient de la bonne santé sociétale. Il ne s'agit donc pas d'un progrès à proprement parler, mais constitue un universel souhaitable dans chaque société. Il s'agit donc d'un état stationnaire, mais qui est indispensable à tout autre progrès. Il s'agit donc plus de l'absence d'un mal (état pathologique global, physique, mental ou social) que la création d'un bien, puisque le niveau maximum étant le niveau « normal ».
Il existe ensuite deux sortes de progrès : universels, ou relatifs. Le progrès universel, souhaitable pour toute société quelle qu'elle soit, est l'augmentation de la réceptivité d'un individu au besoins des autres. Cela ne signifie pas forcement penser aux autres en premier, mais savoir habilement répartir ses énergies au profit de tous, à la fois soi, et à la fois les autres. Mais plus encore, au delà de simplement rechercher le bien de tous, il s'agit aussi de savoir se délester et faire la part des choses. Prétendre vouloir le bien d'autrui quand l'on désire le luxe, gloire ou pouvoir mène facilement à des actions finalement nocives, le totalitarisme n'en est qu'un exemple. Car un individu qui n'intériorise pas de manière autonome, mais de manière contrainte, devient dépossédé de son libre-arbitre. Mais passons, cette digression explicative. Ainsi donc le seul progrès universel pour la vision Azudéenne peu finalement se résumer en un mot : l'empathie. Néanmoins, une telle hypersensibilité, à la fois force et faiblesse, ne saurait fonctionner de manière optimale sans une intelligence accrue. Quel intérêt ? Une société plus juste, prudente, tempérée, et charitable. Comment ne pas se soucier de la Justice quand l'on ressent chaque être humain, voir plus ? Comment ne pas être prudent et tempéré quand une hypersensibilité à l’environnement, couplé à une hyper-analyse constante nous pousse à avoir une vision claire et lucide de ce qui nous entoure, dont les potentialités associés ? Et ainsi de suite. Bref, se rapprocher de ce qu'est un Empathe, de manière individuelle ou collective. Il y à ainsi quatres manières : la recherche individuelle, l'éducation (recherche collective) ou la foi bien pensée, celle dont rayonne le Thorval à travers le monde. Mais la quatrième, technologique, est la plus efficace, ô combien supérieure qualitativement aux autres (du point de vue purement et uniquement rapport entre le libre-arbitre, l'intériorisation de la morale, et l'effectivité de celle-ci : cohérence et respect dans les actes -nous parlons bien entendu ici de morale semblable à une se basant sur l'empathie-, il ne s'agit pas de rabaissé la foi ou la recherche personnelle par rapport à un acquis biologique, un croyant d'une piété extrême peut être mieux lotit qu'un Empathe dans le désarrois cynique autodestructeur due à un rejet de sociétés humaines normales et donc incohérentes, injustes et conformistes au niveau des relations interpersonnelles en général). Ainsi donc tout comportement favorisant l'harmonie de l'humain avec ses semblables est un progrès universel.

Reste ensuite le progrès relatif. Il contient toutes les autres sortes de progrès selon le plan d'application, tous relatifs à la culture locale. Il peut don s'agir autant d'une conservation pure de la tradition, tant qu'elle n'entache pas les progrès précédant, que d'une évolution ouvrant sur une continuité évolutive de la tradition, tout du moins d'une partie. Car en effet une rupture pure avec la tradition est, non seulement, impossible en tant que telle, mais surtout source de pertes de repères, donc d'anomie, et donc porte atteinte à la bonne santé sociétale. Il est également important que la société soit en accord avec elle-même, notamment dans ses politiques. Ainsi donc un progrès relatif dans le cadre des deux précédant peut autant être le passage d'une oligarchie à une certaine démocratie, que le contraire, selon le cadre et bien d'autres facteurs.

Ainsi donc trois progrès sont considérés par Azude : la bonne santé sociétale, tendre vers ce qu'est un Empathe, et enfin : le progrès relatif au cadre sociologique.

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Posté : jeu. mars 28, 2013 11:58 am
par Sovana
<center>Etude détaillée du National-Capitalisme.</center>

Commanditaire : L'Organisme de collecte des données nationales.
Copie envoyée au Conseil Administratif National.

[quote="Départements Sociologie, Économie, et Philosophie du Technat National"]<center>Troisème Partie</center>
<center>Des moyens de protections</center>

En tant que système de survie en milieu hostile, le National-Capitalisme à de nombreux moyens de défenses. Nous allons donc étudier quels sont-ils et que peuvent être leurs failles.

De l'information

Le National-Capitalisme promeut la liberté d'expression et d'information forte afin de confronter les idées et de pouvoir faire évoluer plus rapidement la société. En effet il ne "saurait toléré les dogmes, superstitions, vérités immuables et règles absolues.
Car s'il est vrai que l'Univers suit des règles précises, l'Humanité est encore à cent lieux d'avoir la clé pour les comprendre."


On remarque une forme de similitude avec un des points pilliers des technocrates : l'adaptabilité. Là où elle semble être un principe de structures, elle est ici comme ce qui pourrait être un but. En réalité c'est autant un but qu'un moyen. But dans le principe, mais surtout : moyen d'adaptation et donc de survie.

Il est néanmoins avouer à demis mot que, en effet, tous ne sont pas capable de lutter constamment contre un "torrent d'information, vérité comme mensonge, raison comme erreur." car en effet "Ceux qui ne seront pas emportés règneront en seigneurs sur leurs frères inférieurs, jusqu'à ce que ceux-ci deviennent assez malins.".

Ainsi donc, s'il est vrai que le mobilité de l'information est un atout global non négligeable, trop d'information tue l'infrmation et il en reste des failles. Si la liberté d'expression est un outil d'adaptation indéniable, d'une part des flux trop forts perdraient la masse, et créeraient une élite de l'information, mobile certes, mais une inegalité de pouvoir potentiel tout de même si l'information n'est pas triée ou régulée par la société civile. Ainsi par exemple en Azude, si la remise en question est un élément important, il n'est pas pour but de noyer le masse sous l'information, en contrepartie celle-cit peut avoir accès aux débats, mais par des recherches individuelles. Les receveurs d'informations ont donc le devoir d'être actif, dans un domaine ou un autre. S'il est donc vrai que le trie est effectué en amont, le processus reste ouvert à toutes modifications venues de l'exterieur.

D'autre part, on remarque également qu'il est supposé que toute opinion peut exister, dans un cadre donné. S'il est reconnu que chaque individu est différent, il est néanmoins nottable que lutter contre la production d'un cadre deja en place et ancré est difficile. Paradoxalement, plus un pays voudra s'assouplir et survivre dans un cadre menaçant, plus, si sa culture le permet, il devra être National-Capitaliste, ce qui vas nécéssairement restreindre la souplesse dont il se vante. Souplesse des institutions, des organisations, mais l'on assouplis jamais le contexte social au dela d'un certain seuil sans changer drastiquement le cadre, pour de simples raisons macro-sociale. L'évolution sociologique, donc des idées et mentalitées, reste lente. Le raisonement humain macroscopique conciste en effet à résister au changement, à s'enfoncer dans une idée, et ne pas en changer avant un seuil lourd d'incohérances, erreurs ou contradictions, car il reste moins couteux de "rafistoler" les théories existantes. Les meilleurs exemples se trouvent encore dans l'histoire des sciences, expliquant ainsi par exemple le passage du géocentrisme à l'héliocentrisme en deux cents ans.

De l'éducation.

Tout ceci ammène donc, paradoxalement, mais nécéssairement, à établir en effet des standards scolaires : "Ce programme sera un paradigme de qualité.
Il sera complété par un code de bonnes pratiques définissant les critères de qualité quant au personnel enseignant et aux concours nationaux publics.
Les établissements scolaires acceptant d'adhérer au programme et au code recevront des subsides pour chaque enfant inscrit.
Et chaque famille dont l'enfant fréquentera un tel établissement recevra une allocation.
De même, seuls les citoyens ayant réussis les concours nationaux publics pourront prétendre à un emploi dans la majorité des projets."

Et ainsi donc renforce les idées Nationales-Capitalistes. Mais de manière nécéssaire, à la survie. Une société sans règles aucunes, sans cadre, ne serait pas une société viable non plus. Il est donc avoué que globalement l'opinion unique de chacun est impossible, prenant ainsi en compte les limites humaines et permettant une société fonctionelle, dont l'évolution sera lente mais finalement à vitesse humaine, tout simplement. Tout en même temps le cadre reste assez léger et permet une dynamique interne promouvant l'évolution, et donc l'adaptation.

De la santé.

Astucieusement, dans un cadre de guerre, le National-Capitalisme reconnait la santé comme une forme d'affaire publique. S'il est évidant qu'un cadre de santé fort et qualitatif soit nécéssaire, reconnais l'utilité de normes sanitaires nationale, utilise la concurrence à son avantage, mais surtout : permet une santé minimale sous reserve de vaccination. Ainsi,en nation de lien social organique c'est bien plus l'incitation que l'obligation qui est privillégiée.

De la coopération

Egalement, comme à son habitude la coopération intéréssée est developpée.Les Nationaux-Capitalistes coopèrent dans la mesure où cela leur rapporte. Il est également nottable que "en toute situation que les ressources d'Eden iront toujours en priorité à ses citoyens :
Peu importe que les peuples de la Géhenne soient consumés par la fièvre si cela permet de trouver un antidote qui sauvera Eden.".

En soit chose relativement normal : un organisme cherche avant tout à assurer sa propre survie, même si l'on peut observer des comportements visant avant tout à protéger l'autre. Pour la vie simplement il y aurait plus à disserter. Néanmoins la forntière entre Eden et Géhenne reste toujours aussi floue. Tanto elle semble désigner les populations kirovistes, tanto les non National-Capitalistes.

De la surveillance

Il est remarqué la nécéssité de contrôle du terrain, nottament dans des cas sanitaires, mais aussi plus larges. Une idée interessante, qui a le mérite de sécuriser le territoires en sous-zones distinctes et cloisonables afin d'éviter les flux bactériologiques ou humains indésirables. Or, cette surveillance est laissée à l'Etat. S'il est vrai que c'est bien lui qui doit prendre des décisions, grâce aux données en question, est-ce à lui de récolter et analyser ces données ? De cette mannière il porterait en lui les germes d'une volonté de contrôle et d'utilisation des données à des fins politiques. Chose ô combien préjudiciable à la volonté de souplesse et d'adaptation du National-Capitalisme car faussant le jeux de l'information, en en donnant des potentialités plus que nécéssaires à l'Etat. En Azude c'est chose comprise depuis longtemps : s'il existe bien un Organisme de Collecte des Données Nationales gérant tout aussi bien les informations administratives, conjointement avec l'administration, que des possibilités de sondages à des fins d'études sociétales, servant d'archives et de système de surveillance, il est indépendant de l'Etat, même si en pleine coopération lorsque nécéssaire, étant de plus restreint à un rôle précis et réglé. Et évitant ainsi l'utilisation abusive des données par l'Etat.


Ainsi donc, le système National-Capitaliste se révèle en son sein très adaptable, comparativement à d'autres sociétés, et bien que la compétition soit de mise globalement (sans oublier la coopération intéréssée) il est nottable que les efforts soient tout de même mis pour assurer une survie minimale de l'ensemble des citoyens, assurant non seulement la viabilité globale de la société, mais aussi renforçant ses chances de survies.

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Posté : jeu. mars 28, 2013 1:11 pm
par Sovana
<center>Idéaux et Corruption.</center>

[quote="Un membre du Conseil Administratif National"]Jusqu'où peut on poursuivre ses buts par des moyens dit « répréhensibles » ? Jusqu'où peut-on aller avant que la corruption morale ne nous atteigne ? Ici une subtilité qui, en tout cas, n'atteint pas les dirigeants de l'URKR. Nous développerons donc ici pourquoi ces dirigeants sont encore plus immoraux que ceux du Juvna.

Avoir des idéaux dit « moraux » est une chose. Pour simplifier les choses appelons simplement cela des « contraintes personnelles ». Fort bien. Si l'on prend le temps d'observer l'idéal kiroviste, de part sa fantasmagorie de la puissance il semble un des plus « contraints » qu'on puisse imaginer.

Mais que se passe-t-il lorsque l'on emploie des moyens contraires à ses propres idéaux, buts ?

Considérant que les buts kirovistes sont l'amour fraternel entre les humains, peut-il user de la violence et de la peur, de manière structurelle ? Lorsqu'il agit ainsi l'Etat bafoue son but, ses contraintes pour « mieux les atteindre ensuite ». L'éducation, elle, est présente, soit, quoique dogmatique.
Qu'est ce que le pragmatisme ? Le non respect d'un cadre institué si cela peut amener vers le cadre voulue. Cela ne signifie donc pas le respect d'aucun cadre. Or cela soulève plusieurs interrogations : est ce que ça marche ? Et est ce que c'est compatible ? Supposons pour le moment que cela marche. Est ce que la potentialité de violence, et la peur engendré d'une sanction, est-elle compatible avec la sympathie naturelle qui habite la plupart des humains, à défaut d'empathie complète ? Non. Pour la simple raison que l'éducation signifie intériorisation, guider, alors que la violence et la peur ne guide pas, elles entravent, ne font que retarder l'inévitable. Pour preuve le nombre potentiellement élevé, quoi qu’inconnu de personnes internées en camps de travail après tant d'années de chère « éducation ». La transformation réussie d'une société doit passer entière, totalement et exclusivement, par l’intériorisation volontaire des nouvelles valeurs, même si cela est guidé. Or la peur et la violence comme sanctions, ne guident pas. Elles prétendent, au mieux, empêcher la sortie du chemin, au lieu d'inviter l'individu à rester dans le chemin. Elles détruisent au lieu de continuer à construire. Il n'est donc pas étonnant qu'après autant d'année la politique kiroviste soit toujours en phase « transitoire », symbole de son échec inavoué. Il s'agit donc d'un manque de pragmatisme sur le plan humain.

Mais, supposons tout de même que cela marche. Quelles en sont les conséquences ?
D'ici quelques années la population rostove serait semblable à celle d'Azude sur de nombreux points. Et comment jugeronst-ils les méthodes qui les ont ammenés ici ? Indignes. Oh sans doute seront-ils satisfaits de leur condition. Mais pas de leur histoire, dont toute la honte s'abatera sur eux. Sauf sans doute si on leur apprend bêtement que ce fut le seul chemin, ou le plus « efficace ». Mais cela excuse-t-il ? Eh bien si oui, massacrons Kirov, pour avoir été autre chose que ce qu'il souhaitait que nous soyons. Car c'est bien la d'un manque de cohérence qu'il s'agit. « Oui, nous voulons être bons, mais pas tout le temps, pas maintenant, pas encore. » « Nous acceptons la vilenie si elle sert la bonté. » Comment la vilenie peut-elle servir la bonté ? Manque de cohérence et de réflexion. La vilenie ne peut que tacher la bonté, dont les origines n'en seraient que souillées par cette immonde mascarade impure digne de la plus grande hypocrisie niaise qui soi, battant de plate couture celle de la bien-pensance. La bonté ne saurait être engendrée de manière morale qu'en utilisant celle-ci, comme l'on répand un virus, chose préférée de l'URKR à la bonté. Si l'on veut changer les autres il faut se changer soit-même et être un exemple, sous peine de ne servir que la ridicule farce qui consiste à « tout tolérer tant que cela ne sort pas de la bien-pensée ». Car ici nous sommes bien face au même processus, absurde, inassumé, de contradiction, résolue seulement par la cécité devant la dissonance cognitive. Car il s'agit bien de tensions entre deux modes que l'on résout par de vaines esquives « Pas maintenant », «Il n'est pas encore temps. », mais des esquives qui foulent la morale car un comportement moral ne saurait être différé dans le temps. La morale se fiche du temps, sans pour autant éviter de s’accommoder des circonstances, ce que ne signifie en revanche pas qu'elle doive s'ignorer elle même. « Vous devez faire ainsi, dans tel cadre. Mais je ne puis le respecter car je suis au dessus de vous. » « Immoral ? Non, depuis quand faut-il respecter la morale pour devenir moral ? » En effet, apprenez, kirovistes, que ne pas respecter un cadre moral que l'on s'impose soit même est la définition même de l'immoralité.
Oh, pardon, ce n'est pas vous. C'est l'Etat. Mais qui fait l'Etat ? Les humains. Alors, oui, laissez venir vos dissonances cognitives dans vos esprit, cultivez les et laissez les exploser tel un anévrisme salvateur.
Ah, mes malheureusement vous n'abandonnerez pas n'est ce pas ? Cela vous serait bien trop coûteux, vous y êtes trop investis, et préféreriez entretenir les pansements minables sur les plaies béantes de vos âmes que sont les dissonances cognitives et vous préférez la transmettre tel un poison enrobé d'un gâteau.
Tandis que l'hédoniste juvnien lui, à au moins le courage d'assumer son absence de cadre moral, il ne « lutte » pas pour en « promouvoir » un. Il se fiche totalement des autres et agit comme tel, évitant ainsi de nombreuses dissonances auxquelles sont exposés les malheureux kirovistes.

Ainsi donc, les idéologies souillant le Bien de leur griffes pleines de vilenies seront toujours plus moralement pourries que l'hédonisme des libéraux, qui se soucient peu ou moins de lui. Les azudéens ont beau être naïfs de par leur humanisme, les kirovistes le sont bien plus car bien moins cohérants.

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